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Reçu aujourd’hui — 31 août 2025

Lycée : les sciences au dernier rang

31 août 2025 à 05:59

Plutôt S, ES ou L ? À la veille de la rentrée, souvenez-vous de ces séries qui ont marqué toute une génération. Du passé, désormais. Car la réforme Blanquer, effective depuis 2020, a bouleversé le lycée général. Modernisation nécessaire d’un système archaïque, ou nouvelle usine à gaz made in Éducation nationale ?

La seconde : une porte d’entrée préservée

En classe de seconde, peu de choses ont changé. Les élèves suivent toujours plus ou moins les mêmes matières, avec quelques options facultatives. La répartition horaire reste équilibrée, avec environ un tiers du temps consacré aux matières scientifiques « classiques » (maths, SVT, physique-chimie), un peu plus si l’on inclut les sciences numériques et technologiques (SNT), nouvelles venues dans le tronc commun. On pourrait juste regretter la faible place offerte aux sciences du vivant, reléguées en fond de grille depuis quelques décennies, alors que leurs enjeux (écologie, réchauffement climatique, agriculture, vaccination…) sont centraux dans le débat public.

À l’issue de la seconde, les élèves se répartissent entre le lycée technologique, peu chamboulé par la réforme, et le lycée général, qui accueille environ deux tiers des élèves.

Première et terminale générale : un casse-tête organisationnel

C’est là que la réforme change vraiment la donne. Fini les séries : désormais, un tronc commun assure un socle de culture générale (environ la moitié de l’emploi du temps), tandis que les élèves choisissent trois spécialités en première (4 h chacune), dont ils ne gardent que deux en terminale (6 h chacune).

Simple, vraiment ? En apparence peut-être. Car derrière cette façade se cache un véritable cauchemar organisationnel. En permettant d’innombrables combinaisons de spécialités, la réforme a dynamité les groupes-classes. Concrètement, on compose les classes autour du tronc commun, puis les élèves sont éclatés dans différents groupes pour leurs spécialités — soit 12 heures par semaine.

À l’arrivée, l’entraide entre élèves en prend un coup et les emplois du temps virent au casse-tête. Car il faut caler les spécialités au même moment de la semaine pour tout le monde, en plus de jongler avec les options, les groupes de langues et les dédoublements… Résultat : des emplois du temps individualisés, donc verrouillés à l’extrême. Déplacer une heure, organiser du soutien, programmer un devoir commun ? Mission quasi impossible.

Cerise sur le gâteau : on se retrouve avec des emplois du temps en gruyère, qui sapent l’efficacité et compliquent la vie de tous — des élèves comme des profs.

Et ce n’est pas tout. Le suivi des élèves prend aussi du plomb dans l’aile. Les professeurs de spécialité, éclatés sur plusieurs classes, ne peuvent tout simplement pas assister à tous les conseils. Résultat : certains sont clairsemés, privés bien souvent… des enseignants des matières principales. Quant aux professeurs principaux, forcément issus du tronc commun, ils disposent de trop peu d’heures avec leurs élèves pour réellement bien les connaître.

Plus de choix… mais moins de marge de manœuvre

Du côté des élèves, le constat est tout aussi négatif. Désormais, tout se joue en seconde. Le choix des spécialités, déterminant pour le traitement des vœux sur Parcoursup, conditionne l’orientation post-bac. Avant la réforme, au temps des séries, il suffisait de se situer globalement dans un profil ; aujourd’hui, dès leur première année de lycée, les jeunes doivent faire un choix crucial pour leur avenir, souvent sans avoir la moindre idée de leur projet et sans nécessairement disposer de la maturité requise.

Ainsi, paradoxalement, la prétendue flexibilité se mue en spécialisation imposée, aggravée par la suppression de la troisième spécialité en terminale. Au final, on retrouve des élèves piégés dans leurs choix. Une fois embarqués, nul retour en arrière possible : de la première au bac, le parcours est verrouillé. Et les lycéens le confirment eux-mêmes : ce système ne fait que leur ajouter du stress, ce qui est parfaitement compréhensible.

Et les sciences, dans tout ça ?

Les sciences paient un lourd tribut. Dans le tronc commun, leur enseignement est marginalisé avec seulement 2 heures par semaine, soit deux fois moins que le français ou les langues vivantes. Les programmes, souvent déconcertants, peinent à transmettre une véritable culture scientifique (cf. encart). Maigre compensation : depuis la rentrée 2023, les maths ont fait leur retour dans le tronc commun pour les élèves n’ayant pas opté pour la spécialité… mais seulement à raison d’1 h 30 par semaine, et uniquement en première.

Du côté des spécialités scientifiques, la situation est aussi préoccupante. Pendant des décennies, la série S jouissait d’une image flatteuse. Réputée exigeante, elle imposait moins de spécialisation que les autres séries en conservant la majorité des matières. Il était clair qu’avec un bac S en poche, toutes les portes post-bac étaient ouvertes. Cette filière aimantait ainsi naturellement les élèves indécis, souvent parmi les plus sérieux

L’enseignement scientifique sacrifié sur l’autel de la modernité

J’approfondis

Casser cette hégémonie pouvait sembler un objectif légitime de la réforme. Mais le prix payé est lourd, car les filières scientifiques en sortent fragilisées. La liberté de choix des spécialités a mis les matières en concurrence et, dans ce contexte, les disciplines scientifiques, parfois jugées trop difficiles ou trop calculatoires, séduisent moins. Si, avant la réforme, plus de la moitié des lycéens choisissaient la série S, aujourd’hui, à peine un tiers conserve deux spécialités scientifiques en terminale, un net décrochage au profit des autres matières.

On pourrait tenter de relativiser ces problèmes en supposant que cette évolution corrige simplement l’anomalie qui attirait dans la série S des élèves peu scientifiques. Mais là où les choses se compliquent, c’est que ces tendances se répercutent sur le supérieur : comme le souligne le collectif « Maths&Sciences » dans une tribune du Monde en 2024, les effectifs en première année d’école d’ingénieur, qui étaient en hausse constante depuis les années 2000, diminuent depuis la réforme (cf. figure).

Un constat inquiétant alors que les besoins dans les métiers exigeant un haut niveau de compétences scientifiques et technologiques continuent de croître.

Des spécialités inséparables

Dernier point délicat : la liberté de choix des spécialités se heurte à l’interdépendance des matières scientifiques. La physique-chimie exige des bases solides en maths, tandis que les SVT reposent souvent sur ces deux matières. Conséquence : un élève ayant jeté son dévolu sur la physique-chimie, mais non les maths, rencontrera rapidement des difficultés. De plus, de nombreuses filières post-bac, notamment celles axées sur les sciences du vivant, requièrent un niveau correct dans les trois disciplines scientifiques. Or, en terminale, les élèves ne conservent que deux spécialités. L’option « maths complémentaires » (qui avait été créée pour pallier ce problème) ne suffit pas toujours, et beaucoup en viennent à abandonner les SVT en terminale pour se tourner vers médecine ou STAPS, filières qui, paradoxalement, dépendent majoritairement de cette matière.

La complexe simplification du bac

J’approfondis

Repenser le lycée pour plus d’efficacité

La réforme Blanquer a voulu moderniser le lycée et offrir plus de liberté aux élèves. Mais dans les faits, cette flexibilité crée du stress, complique l’organisation et fragilise l’enseignement des sciences. Une fois encore, le mieux s’est révélé l’ennemi du bien. En voulant abolir le carcan des séries, on a instauré un système qui ne satisfait personne.

Le véritable progrès pourrait finalement passer par un retour à plus de simplicité, quitte à réduire la liberté de choix. Un véritable « choc de simplification » permettrait de clarifier le fonctionnement du lycée, d’en accroître l’efficacité et de redonner aux sciences la place qu’elles méritent.

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Reçu avant avant-hier

Georgia Tech Is Teaching Other Universities a Fundraising Lesson

Par :msmash
29 août 2025 à 15:21
Universities facing federal research budget cuts are increasingly turning to corporate partnerships for funding as Georgia Tech secures $70 million from industry this fiscal year -- 28% more than last year and representing 15% of campus research funding versus the 6% national average. The Atlanta school's corporate engagement office has fielded multiple weekly calls from other institutions seeking guidance after securing deals including Hyundai's $55 million stadium naming rights agreement alongside undisclosed research investments in electric vehicle and hydrogen fuel technologies. The arrangements come with restrictions: nondisclosure agreements limit publication options for graduate students, and companies typically avoid funding basic research without immediate commercial applications. Federal grants still constitute over half of university research spending nationally, supporting early-stage discovery work that laid groundwork for current quantum computing developments.

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Les 4 pratiques qui fonctionnent pour encadrer le temps d’écran de ses enfants

Une sélection des meilleurs conseils d’experts pour gérer au mieux l’exposition de nos enfants aux écrans, sans viser l’impossible.

© Catherine Delahaye / Getty Images

Une sélection des meilleurs conseils d’experts pour gérer au mieux l’exposition de nos enfants aux écrans, sans viser l’impossible.

South Korea Bans Phones in School Classrooms Nationwide

Par :msmash
27 août 2025 à 15:21
South Korea has passed a bill banning the use of mobile phones and smart devices during class hours in schools -- becoming the latest country to restrict phone use among children and teens. From a report: The law, which comes into effect from the next school year in March 2026, is the result of a bi-partisan effort to curb smartphone addiction, as more research points to its harmful effects. Lawmakers, parents and teachers argue that smartphone use is affecting students' academic performance and takes away time they could have spent studying.

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Raphaël Vinot: "The whole EU age verification …" - Yoyodyne IT socializing

27 août 2025 à 13:03
Je plussoie ce qui est dit là.

Pour le traduire simplement : Le contrôle d'âge sur internet, c'est encore la recherche de solutions techno-magiques pour que les parents n'aient pas à avoir "la discussion" avec leur enfants.

Est-ce que ça va marcher ? NON, toujours pas.
Faites votre putin de boulot de parent : PARLEZ À VOS ENFANTS.
C'est votre foutu rôle, bordel.
(Permalink)

L'éducation à la santé sexuelle, un enseignement essentiel qui fâche certains parents - rts.ch - Santé

18 août 2025 à 20:32
Purin ça me flingue.
Oui en tant que parent c'est inconfortable de penser que nos enfants vont avoir des relations sexuelles MAIS C'EST NORMAL. Il faut l'accepter et en parler avec eux, même si c'est inconfortable. Parce que C'EST VOTRE PURIN DE BOULOT DE PARENT, en fait.
Si c'est trop inconfortable pour vous, BEN JUSTEMENT LAISSEZ FAIRE LES ÉDUCATEURS. Ne luttez pas contre.

Et le pire dans tout ça, c'est que la lutte contre l'éducation sexuelle ce n'est pas seulement préjudiciable aux enfants eux-mêmes, c'est aussi instrumentalisé contre les LGBT et contre les femmes.
(Permalink)

Jeanneadebats: "Le vrai problème des parents…" - Eldritch Café

11 août 2025 à 08:54
Je garde le lien pour la citation :
« Le vrai problème des parents qui prétendent s’angoisser à l’idée d’expliquer la transidentité à leurs enfants, c’est de devoir présenter leurs préjugés sans que leurs mômes captent qu’ils sont juste des ordures. »
(Permalink)

'No One Cares' About Elite Degrees at Palantir, CEO Tells Investors

Par :msmash
5 août 2025 à 17:25
Palantir chief executive Alex Karp has told analysts and investors that the company treats Harvard, Princeton and Yale graduates the same as those without college degrees, calling employment at the data analytics firm "a new credential independent of class and background." During the earnings call Monday where Palantir reported its first billion-dollar revenue quarter, Karp said university graduates come to the company after being "engaged in platitudes" and claimed workers without college degrees sometimes create more value than degree holders using Palantir products. The company launched its Meritocracy Fellowship this spring to recruit talent outside traditional university pathways.

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Lying Increases Trust In Science, Study Finds

Par :BeauHD
2 août 2025 à 07:00
A new paper from Bangor University outlines the "bizarre phenomenon" known as the transparency paradox: that transparency is needed to foster public trust in science, but being transparent about science, medicine and government can also reduce trust. The paper argues that while openness in science is intended to build trust, it can backfire when revealing uncomfortable truths. Philosopher Byron Hyde and author of the study suggests that public trust could be improved not by sugarcoating reality, but by educating people to expect imperfection and understand how science actually works. Phys.org reports: The study revealed that, while transparency about good news increases trust, transparency about bad news, such as conflicts of interest or failed experiments, decreases it. Therefore, one possible solution to the paradox, and a way to increase public trust, is to lie (which Hyde points out is unethical and ultimately unsustainable), by for example making sure bad news is hidden and that there is always only good news to report. Instead, he suggests that a better way forward would be to tackle the root cause of the problem, which he argues is the public overidealising science. People still overwhelmingly believe in the 'storybook image' of a scientist who makes no mistakes, which creates unrealistic expectations. Hyde is calling for a renewed effort to teach the public about scientific norms, which would be done through science education and communication to eliminate the "naive" view of science as infallible. "... most people know that global temperatures are rising, but very few people know how we know that," says Hyde. "Not enough people know that science 'infers to the best explanation' and doesn't definitively 'prove' anything. Too many people think that scientists should be free from biases or conflicts of interest when, in fact, neither of these are possible. If we want the public to trust science to the extent that it's trustworthy, we need to make sure they understand it first." The study has been published in the journal Theory and Society.

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«Ai-je une mission éducative ? Ou dois-je laisser faire ?» : le casse-tête des nouveaux parents dans les familles recomposées

ENQUÊTE - Quand on tombe amoureuse d'un homme, on n'est pas obligé d'aimer ses enfants… Même si ce nouveau lien peut réserver de belles surprises.

© Stephen Simpson / Getty Images

Le casse-tête des nouveaux parents dans les familles recomposées.  

ChatGPT's New Study Mode Is Designed To Help You Learn, Not Just Give Answers

Par :BeauHD
29 juillet 2025 à 21:40
An anonymous reader quotes a report from Ars Technica: The rise of large language models like ChatGPT has led to widespread concern that "everyone is cheating their way through college," as a recent New York magazine article memorably put it. Now, OpenAI is rolling out a new "Study Mode" that it claims is less about providing answers or doing the work for students and more about helping them "build [a] deep understanding" of complex topics. Study Mode isn't a new ChatGPT model but a series of "custom system instructions" written for the LLM "in collaboration with teachers, scientists, and pedagogy experts to reflect a core set of behaviors that support deeper learning," OpenAI said. Instead of the usual summary of a subject that stock ChatGPT might give -- which one OpenAI employee likened to "a mini textbook chapter" -- Study Mode slowly rolls out new information in a "scaffolded" structure. The mode is designed to ask "guiding questions" in the Socratic style and to pause for periodic "knowledge checks" and personalized feedback to make sure the user understands before moving on. It's unknown how many students will use this guided learning tool instead of just asking ChatGPT to generate answers from the start. In an early hands-off demo attended by Ars Technica, Study Mode responded to a request to "teach me about game theory" by first asking about the user's overall familiarity with the subject and what they'll be using the information for. ChatGPT introduced a short overview of some core game theory concepts, then paused to ask a question before providing a relevant real-world example. In another example involving a classic "train traveling at speed" math problem, Study Mode resisted multiple simulated attempts by the frustrated "student" to simply ask for the answer and instead tried to gently redirect the conversation to how the available information could be used to generate that answer. An OpenAI representative told Ars that Study Mode will eventually provide direct solutions if asked repeatedly, but the default behavior is more tuned to a Socratic tutoring style. OpenAI said it drew inspiration for Study Mode from "power users" and collaborated with pedagogy experts and college students to help refine its responses. As for whether the mode can be trusted, OpenAI told Ars that "the risk of hallucination is lower with Study Mode because the model processes information in smaller chunks, calibrating along the way." The current Study Mode prompt does, however, result in some "inconsistent behavior and mistakes across conversations," the company warned.

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ChatGPT se transforme en professeur particulier avec ce nouveau mode gratuit

29 juillet 2025 à 17:00

ChatGPT accueille un nouveau mode pour tous les utilisateurs, y compris les internautes qui ne paient pas. Il s'agit du mode « Étude » qui permet de faire ses devoirs, pas à pas. L'idée ? Inciter les élèves à davantage réfléchir et ne pas rendre une copie totalement écrite par le chatbot.

'We're Not Learning Anything': Stanford GSB Students Sound The Alarm Over Academics

Par :msmash
25 juillet 2025 à 15:21
Stanford Graduate School of Business students have publicly criticized their academic experience, telling Poets&Quants that outdated course content and disengaged faculty leave them unprepared for post-MBA careers. The complaints target one of the world's most selective business programs, which admitted just 6.8% of applicants last fall. Students described required courses that "feel like they were designed in the 2010s" despite operating in an AI age. They cited a curriculum structure offering only 15 Distribution requirement electives, some overlapping while omitting foundational business strategy. A lottery system means students paying $250,000 tuition cannot guarantee enrollment in desired classes. Stanford's winter student survey showed satisfaction with class engagement dropped to 2.9 on a five-point scale, the lowest level in two to three years. Students contrasted Stanford's "Room Temp" system, where professors pre-select five to seven students for questioning, with Harvard Business School's "cold calling" method requiring all students to prepare for potential questioning.

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College Grads Are Pursuing a New Career Path: Training AI Models

Par :msmash
25 juillet 2025 à 13:00
College graduates across specialized fields are pursuing a new career path training AI models, with companies paying between $30 to $160 per hour for their expertise. Handshake, a university career networking platform, recruited more than 1,000 AI trainers in six months through its newly created Handshake AI division for what it describes as the top five AI laboratories. The trend stems from federal funding cuts straining academic research and a stalled entry-level job market, making AI training an attractive alternative for recent graduates with specialized knowledge in fields including music, finance, law, education, statistics, virology, and quantum mechanics.

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Vacances en famille : 7 règles de psy à appliquer avec son ado quand on ne sait plus quoi faire

CONSEILS - Vos enfants sont des ados comme les autres avec tout ce que cela implique : crises, rébellion, remise en question de l'autorité… Face à ces individus trop âgés pour le time out, que faire pour leur signifier qu'ils dépassent les limites ?

© Carol Yepes / Getty Images

Face à ces individus trop âgés pour le time out, que faire pour leur signifier qu’ils dépassent les limites ? 

S'informer sur la licence pro CoLibre (Communication et Logiciels Libres) - visio et plus

La licence professionnelle « CoLibre » (Métiers de la communication, conduite de projets et logiciels libres) ouvre sa seconde session de candidature jusqu’au 25 août 2025.

Pour mieux connaître ce parcours de formation, pour y candidater, pour proposer des alternances ou des projets tuteurés, des visios sont organisées pendant l’été.

Elles auront lieu le 24 juillet et le 18 août à 18h.

La licence pro forme en un an au métier de chef·f de projets en communication à l’ICOM (Université Lyon2) pour des personnes ayant acquis un bac+2 quelque qu’il soit.

Pendant une année, la formation organise un parcours varié pour acquérir et affirmer des compétences professionnelles dans les domaines de la communication, de la conduite de projet et les pratiques numériques.

Au fil du parcours, les étudiants et étudiantes vont aussi approfondir au choix une spécialisation : création numérique (PAO, infographie, audio-visuel, multimédia…), organisation (ressources humaines, pratique du changement, didactique, comptabilité…), développement (programmation, développement web, administration système…), événementiel (mercatique, planification, réseaux sociaux, gestion événement…).

Chaque fois que l’on utilise des logiciels ou des applications, elles sont systématiquement libres pour ajouter une connaissance approfondie et choisie du numérique en plus d’une approche éthique et inclusive.

Ce parcours est ouvert à toute personne ayant un bac+2 et elle peut être suivi en alternance, en formation continue ou en parcours classique.

À l’issue de la formation, les étudiantes et étudiants sont diplômés à Bac+3.

Attention la formation est réalisée en présentiel à l’Université Lyon2.

Annonce visios ouvertes

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Britain's Bankrupt Universities Are Hunting For Cheaper Models

Par :msmash
17 juillet 2025 à 18:08
British universities face mounting financial pressures with four in ten institutions running deficits, according to the Office for Students regulator. Half have closed courses to save money, while Durham and Newcastle each shed 200 staff members. Lancaster's cost-saving plan could eliminate one in five academic positions. The crisis, writes Economist, stems from frozen tuition fees for English students, which will rise by only a few percent in August for the first time in eight years.

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Ces 28 livres que vos enfants devraient lire avant leur entrée en 6e

Quels classiques aborder avant le collège ? Comment choisir les bons livres pour éveiller en son enfant le goût de la littérature sans le décourager ? À cet âge charnière, comme souvent, les bons compagnons font toute la différence. Conseils d’experts.

© Jupiterimages / Getty Images

«Donner un livre à un enfant, c’est lui lâcher la main» selon Sarah Sauquet, enseignante passionnée et autrice du livre Les 1000 livres qui donnent envie de lire.
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