Nigeria : au moins huit militaires tués lors d'une attaque djihadiste dans le nord-est du pays

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En toute fin d’année dernière, nous découvrions une carte d’extension pour Raspberry Pi 5 qui ajoutait des ports USB supplémentaires via son interface PCIe. Pour ce début d’année, Waveshare propose une carte qui ajoutera quatre ports Ethernet supplémentaires.
L’idée est a peu près la même que pour la carte USB. La carte Waveshare PCIe TO 4-Ch Ethernet Gigabit permet d’accueillir un Raspberry Pi 5 sur des entretoises tout en proposant une connectique supplémentaire. La connexion par nappe PCIe 2.0 est employée pour piloter deux versions de la carte.
Waveshare PCIe TO 4-Ch Ethernet Gigabit
Soit un quadruple port Ethernet Gigabit piloté par des circuits Realtek RTL8153, soit quatre ports Ethernet 2.5 Gigabit grâce à des chipsets RTL8156 plus performants. A noter tout de même que dans le second cas, la bande passante ne sera pas suffisante pour exploiter la totalité des ports 2.5 Gigabit en même temps. L’idée est plutôt de pouvoir exploiter cette bande passante sur quatre Ethernet différents à des moments séparés. On imagine de la récupération de données pour synchronisation depuis différents postes, par exemple, mais pas une gestion de multiples flux permanents en parallèle.
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La carte mesure 9.15 cm de large pour 8.5 cm de profondeur. Elle est proposée à 39.99$ HT en version Gigabit et 49.99$ HT pour le modèle 2.5 Gigabit. ce qui nous donne au passage une bonne idée du tarif de cette option souvent facturée fort cher par les fabricants. Les quatre puces RTL8156 sont vendue 2.5$ HT plus cher qu’une RTL8153.
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A noter que la carte Waveshare doit être alimentée en 5 volts et qu’elle pourra alimenter à son tour la Raspberry Pi 5 via la nappe FPC.
Waveshare ajoute quatre ports Ethernet Gigabit ou 2.5 Gigabit à votre Rasberry Pi 5 © MiniMachines.net. 2025
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Le Clicks Power Keyboard est une bonne idée qui aura surement pas mal de succès même si le produit est cher et qu’il n’est pas disponible en AZERTY. L’objet est un petit clavier Bluetooth 5.4 avec une zone magnétique qui permet de l’accrocher au dos d’un smartphone.
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On retrouve alors la possibilité de pianoter avec les pouces comme du temps des Blackberry. Cela permet de retrouver une frappe plus physique et, pour certains, plus efficace même si cela alourdit évidemment le poids de l’objet. Le Clicks Power Keyboard offre la possibilité de positionner le smartphone à la verticale comme à l’horizontale. Cela sera surtout pratique pour de longues rédactions, on imagine assez mal sortir ce gadget dans la rue pour répondre à un SMS.
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La partie clavier s’adapte à différents formats et positionnement de l’écran en étirant l’élément magnétique sur deux rails. Le tout prend donc peu de place au fond d’une poche et se déploie en cas de besoin assez facilement. Le clavier ne semble, par contre, pas être protégé des poussières, aucune coque de transport n’est prévue. Peut être qu’une pochette sera fournie pour ceux qui ne veulent pas alourdir leur portable en permanence. L’objet mesure 11.97 cm de haut par 76.6 de large et 1.52 cm d’épaisseur. Il pèse à lui seul 180 grammes, ce qui est assez lourd si on considère que le poids moyen d’un smartphone en 2025 se situe entre 200 et 300 grammes.
Clicks Power Keyboard
Ce qui rend le Clicks Power Keyboard attrayant, c’est sa connexion Bluetooth Low Energy 5.4. Avec la possibilité d’appairer trois appareils différents, on pourra également piloter un téléviseur ou un MiniPC assez facilement et basculer de l’un à l’autre. Pour fonctionner, le gadget embarque une batterie de 2150 mAh qui lui permettra également de légèrement prolonger la batterie d’un smartphone grâce à une liaison 5W au format sans fil Qi.
Petit problème, l’objet est vendu en précommande à 79$ HT. Il passera ensuite à 109$. Ce qui n’est pas franchement donné. Cela nous donne respectivement 81€ et 111€ avec 20% de TVA. Pas donné pour un gadget de ce type. A mon avis, on devrait voir surgir des clones assez rapidement pour moitié moins cher. Et peut être même en AZERTY. Je ne serais pas surpris de voir des produits signés Anker ou Ugreen reprendre ce type de projet à leur sauce.
En attendant je reste fidèle à mon bon vieux K400 Plus de Logitech pour piloter ma télé, certes plus grand mais increvable, beaucoup moins cher, en AZERTY et avec un pavé tactile bien pratique.
Clicks Power Keyboard : un p’tit clavier Bluetooth © MiniMachines.net. 2025
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YPlasma rejoint la petite file de nouveaux acteurs qui sont censés révolutionner le monde des minimachines en proposant un système de ventilation « passif ». Ces dernières années, on en a déjà rencontré trois.
Le premier, Frore Systems, proposait avec son Airjet de déplacer de l’air en faisant vibrer de petites membranes avec des ultrasons. La technologie a été présentée en 2022, commercialisée pour la première fois en 2023 et utilisée de manière très confidentielle comme sur ce prototype sous Snapdragon. En aout 2024, ce fût au tour de xMEMS qui présentait une sorte de « coiffe » à poser directement sur les composants et qui déployait un dispositif très proche de celui d’Airjet.
Un projet qui n’a abouti à rien à ma connaissance. Un peu plus tard en 2024, Ventiva a présenté un autre dispositif qui proposait d’expulser de l’air grâce à un dispositif ionisant l’air ambiant. Pour le moment, ces trois procédés n’ont pas réellement proposé quelque chose de concluant.
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YPlasma se présente donc comme une nouvelle alternative et va présenter sa technologie au CES 2026. L’idée est d’utiliser une technologie assez ancienne, un actionneur de plasma1. Avec toujours la même promesse : Consommer moins d’énergie et être moins encombrant qu’un ventilateur tout en déplaçant suffisamment d’air pour refroidir les composants d’un MiniPC ou d’un portable.
Avec son dispositif, YPlasma créerait une circulation d’air « à haute vitesse » sans aucune pièce mécanique. Ses actionneurs plasma seraient microscopiques avec une épaisseur de 200 microns. L’ensemble pourrait couvrir des dissipateurs passifs classiques et même se positionner sur d’autres surfaces pour orchestrer un mouvement d’air au sein des appareils. La technologie aurait pour elle d’être insensible à une panne mécanique. Si elle ne serait pas parfaitement silencieuse, pas plus que le Airjet de Frore Systems, elle resterait source de très faibles nuisances avec 17 dB mesurés d’après la marque.
La grande question que je me pose avec toutes ces nouvelles technologies de refroidissement est toujours la même : pourquoi personne n’en veut ? Mis à part une minimachine Zotac qui n’a pas connu un grand succès, personne n’a jamais déployé de produit commercial avec ces technologies ? Le fait que ces technologies soient moins efficaces que les ventilateurs pourraient largement compenser leur tarif plus élevé.
Le fait de pouvoir viser des zones ultraprécises, de créer des éléments de dissipation de la taille nécessaire sans contrepartie spécifiques est également un plus. L’ajout d’un petit ventilateur pour refroidir une zone précise est souvent problématique d’un point de vue bruit.
Ventiva présentait les avantages de sa technologie sur ses concurrents en 2024
La réponse à cette question vient sans doute d’éléments externes que les marques ne mettent pas spécialement en avant. Sur ce tableau présenté par Ventiva, on compare trois éléments : le nombre de CFM (ou pied cube par minute d’air déplacé), le bruit généré et la consommation. On peut y voir qu’aucune des solutions alternatives au ventilateurs classiques n’arrive à déplacer autant d’air. Et même si la consommation électrique est plus élevée, le premier élément recherché par les marques est bien là. S’assurer une ventilation importante en cas de besoin.
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L’autre questionnement que j’ai pu avoir l’année dernière en discutant avec un spécialiste de ces questions est assez simple. Les ventilateurs réagissent assez bien à la poussière. Si avec le temps l’encrassement de leurs pales et des ailettes de ventilation est inéluctable, il faut des années d’exploitation dans des conditions normales pour impacter suffisamment un ventilateur et perdre en puissance de déplacement d’air.
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Sur ces nouvelles technologies, l’impact de la poussière environnante est difficile à connaitre. Les échelles ne sont pas les mêmes et souvent les zones d’aspirations sont véritablement microscopiques. On parle ici d’actionneurs de 200 microns d’épaisseur. Comment un actionneur « bouché » par de la poussière réagira t-il dans la durée ? Pour un constructeur, proposer une machine qu’on devra « nettoyer » plusieurs fois par an n’est simplement pas possible. YPlasma promet une durée de vie comparable à celle de la machine refroidie, ce qui montre qu’elle a pris en compte l’usure de son dispositif. Mais cette prise en compte est t-elle faite dans le monde réel ou en laboratoire ?
On verra ce que proposera le système de YPlasma le 7 janvier prochain au CES 2026 mais il est difficile de savoir aujourd’hui si cela aura vraiment des débouchés dans le monde réel. Une seule chose est sûre, la société derrière le produit ne sort pas de nulle part et a des ambitions largement plus grandes que le simple refroidissement de PC.
YPlasma veut refroidir les PC sans mouvement mécanique © MiniMachines.net. 2025

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L’Apple Vision Pro serait un flop, un article du Financial Times (que je n’ai pas pu consulter faute d’abonnement) indique qu’Apple aurait baissé ses dépenses marketing au maximum. Limitant celles-ci à 5% de ce qu’elles étaient précédemment.
Un mouvement qui signerait la fin de l’Apple Vision Pro, pourtant mis à jour avec une version plus musclée. Le cabinet d’analyste Sensor Tower qui annonce ce changement de politique publicitaire estime que ce serait la fin de parcours du produit. Il faut dire qu’avec un tel changement de voilure publicitaire, le casque de réalité virtuelle n’aurait que les moyens de clore la fin de ses rares campagnes en cours.
On apprendrait également que l’entreprise qui fabrique le casque en Chine n’aurait pas relancé de production du casque depuis le début de l’année 2025. Que le produit n’aurait pas dépassé les 45 000 unités vendues au dernier trimestre 2025… Des éléments qui suggèrent clairement un abandon assez clair pour ce produit qui n’a jamais connu un véritable succès.
Apple Vision Pro
Beaucoup d’explications sont avancées autour de l’échec de ce produit : il serait trop cher avec un ticket d’entrée à 3700€. Un prix qui, en toute logique, devrait enfler aujourd’hui si l’appreil entrait à nouveau en production. L’augmentation du prix des composants devrait y être refletée, le casque étant proposé avec 256 Go, 512 Go ou 1 To de stockage et 16 Go de mlémoire vive, la note devrait logiquement devenir de plus en plsu salée. Ce qui le rendrait encore moins séduisant.
On lui reproche également son design. L’engin est jugé lourd, peu confortable et ayant trop peu de développements originaux. Ce qui le rend surtout utile pour des professionnels qui vont développer dessus pour des métiers spécifiques mais peu appétissant pour un public à la recherche des sensations fortes supposément proposées par cet engin immersif. Personne ne remet en question la merveille technologique présentée par Apple, le casque est une réussite technique assez impressinonante. Et rien de sa technique ne peut expliquer son échec.
Je pense que la principale raison de ces mauvais résultats n’est pas vraiment technique ou commercial. Apple n’est pas le premier à voir raté la marché de la réalité virtuelle. Microsoft avait parié assez lourdement sur la réalité mixte, Meta s’est considérablement planté également. Pour ces entreprises, c’est un coût important en terme de développement et marketing. qu is’est soldé par des ventes médiocres Evidemment, pour Meta, la gamelle est considérable avec des milliards de dollars perdus dans l’affaire. Mais pour Apple, l’aventure virtuelle doit également avoir saigné quelques comptes à blanc. La firme s’en remettra.
Apple Vision Pro : des gens seuls dans un univers virtuel
Si la réalité virtuelle ne fonctionne pas c’est, à mon avis, parce que c’est une expérience purement asociale. Qui a envie de payer 3500€ pour pouvoir se poser dans son canapé, au milieu de sa famille ou de ses amis, et de jouer ? De regarder un film ? Qui a envie de se couper du monde penbdant des heures pour rentrer totalement dans un autre. Même en avion comme c’est souvent présenté, il faut avoir une sacrée confiance dans le réel pour s’abandonner totalement au virtuel. Comment accepter de perdre ses principaux sens en les noyant dans un monde de pixels et de sons si on est seul ? Comment accepter de le faire si on est entouré de ses proches ?
Il y a surement des gens qui vont adorer l’expérience proposée, essayer un casque VR chez des amis ou dans un espace de jeu virtuel. Mais le nombre de personnes qui seront assez mordues pour dépenser 3700€ pour ce loisir n’est pas assez important pour en faire une entreprise commercialement viable. 45 000 unités vendues pour le quatrième trimestre 2025 cela représente bien la population visée. Pas mal de ces casques ont du être achetés par des pros. Quand aux particuliers restants, il s’agit sans doute soit de gens extrement fortunés ou d’une petite frange de la population qui préfère ne pas avoir de contacts avec leurs contemporains et s’enfermer dans un monde virtuel. Frange elle même fort limitée dans son éventuel intérêt pour le produit par la dépense qu’il représente.
Je n’ai jamais parlé de ce casque Apple Vision Pro jusqu’alors. Je n’ai jamais vraiment cru dans ce produit. A vrai dire, l’échec de la réalité mixte grand public m’a servi de leçon. Quand les différents acteurs du monde PC ont fini par remballer leurs casques avec des ventes minables et des dépenses pharaoniques en suivant aveuglément Microsoft, j’ai compris que l’humain n’était pas fait pour ce type de gadget. Certains vont trouver cela génial et défendre son usage parce qu’il correspondra à leurs attentes en terme d’univers virtuel. Je n’ai rien à y redire, chacun trouve son bonheur comme il l’entend. Mais, personnellement, je n’ai ni envie de me couper totalement du monde pour me divertir et encore moins imaginer un autre membre de ma famille le faire. Pas plus que je n’ai envie de passer un moment avec quelqu’un portant un casque virtuel sur la tête.
Que voient les deux interlocuteurs de cette jeune femme ?
Les rares vidéos d’usage en groupe de ce type de casque que j’ai pu voir se ressemblent toutes : on colle le casque sur la tête de quelqu’un et on le filme pour voir comment il réagit : qu’il se prenne un mur en se mettant à courir, qu’il panique de vertige en se croyant au bord d’un gouffre ou qu’il soit terrifié par une armée de zombies, cela ne semble pas être autre chose qu’une expérimentation de laboratoire. Encore une fois, un bon exemple de la manière dont l’homme fonctionne. En partageant justement les réactions d’un cobaye dans un envirronement coupé du monde, comme on regarderait un rat de laboratoire face à une nouvelle expérience, le casque virtuel prouve par l’exemple à quel point il s’agit d’un usage indivuel. Le nombre de personnes qui a autant d’argent à mettre dans ce type de loisir restera forcément marginal.
Apple Vision Pro : la pomme va regarder ailleurs © MiniMachines.net. 2025
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En promo sur Amazon à 32.99€, régulièrement proposé pour 20€ de plus, le Belkin SoundForm Isolate est un casque Bluetooth sans prétention que j’ai pu rapidement essayer et qui m’apparait comme une excellente alternative abordable aux solutions haut de gamme de Sony ou Sennheiser.
Sans être au même niveau de confort ni d’annulation de bruit que ces marques prestigieuses, ce casque Bluetooth s’en tire très honorablement pour une fraction du prix de ses concurrents. Il me fait penser aux casques que proposait Anker à une époque ou à ceux que proposent Aukey encore aujourd’hui mais avec un petit peu plus de confort.
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Le Belkin SoundForm Isolate propose une réduction mixte avec une annulation active (ANC) et une annulation passive liée à sa forme. Le constructeur indique une réduction de 25 dB au maximum et je suppose que cela est lié à la technologie Bluetooth embarquée. Probablement une solution clé en main qui propose le transfert du son et la gestion de l’isolation. Le casque offre également une gestion multipoint pour passer directement d’un appareil à l’autre. Tout cela est intégré dans une technologie baptisée « Belkin Signature Sound ». Je n’ai pas réussi à trouver l’info sur la marque du constructeur de la puce Bluetooth 5.4 employée, mais je ne serais pas surpris qu’il s’agisse de Qualcomm, qui s’est spécialisé dans la fourniture de ce type de solution avec ses Snapdragon Sound. Cela permet aussi de proposer un bon mode de transparence pour écouter de la musique en restant attentif à votre environnement.
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L’autonomie annoncée est excellente avec 60 heures au maximum même si je doute que ce soit le chiffre atteint avec la réduction de bruit activée. Pour avoir eu des casques de ce type signés par des marques entrées de gamme, on, dépasse allègrement des autonomies d’une trentaine d’heure avec l’ANC ce qui est largement suffisant. À noter que la recharge se fait avec un câble USB Type-C et pourra donc être effectuée partout et même avec une batterie externe. Un port jack audio 3.5 mm permet par ailleurs d’utiliser le casque passivement en cas de besoin.
La qualité du son est très correcte même si cela sera inférieur aux ténors du marché. On a une restitution largement suffisante pour un usage no Hi-Fi, une gestion des voix agréable pour les podcasts et autres émissions. Un niveau de basse moins profond qu’un XM5 de Sony ou un QuietComfort Ultra de Bose mais qui reste totalement confortable. Pas de distorsion dans les aigus et des médiums assez pêchus. Bref, ce que proposent les solutions de ce type dans la gamme 60/80€ mais proposée bien moins cher aujourd’hui.
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Le casque est disponible à 32.99€. Il est proposé à ce tarif en version noire ou beige. À ce prix, il est moins cher que le Anker Q30 du même niveau et que je vous conseille régulièrement.
Le casque Bluetooth Belkin SoundForm Isolate à 32.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2025
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La console NES a été la première solution de jeu de Nintendo. Sortie en 1983, elle a marqué les esprits de par son univers mais aussi son design très particulier. Nombreux sont les industriels à avoir lancé des produits en jouant sur la fibre nostalgique liée à la marque. Entre l’impact de ce format particulier et le retour en forcer de l’émulation de vieilles consoles, le marché ne pêut être que séduit par une reprise de ce format.
AceMagic RetroX5
Acemagic l’a bien compris et la marque annonce donc un futur MiniPC au format de cette console NES. Le bénéfice est grand, pour le AceMagic RetroX5 c’est d’abord un capital de sympathie sur son design. Un argument qui pourra séduire de nombreux acheteurs qui veulent simplement un engin à poser sous son téléviseur ou un format qui décorera leur bureau. C’est également un objet « prêt à l’emploi » pour la marque, le département design a un modèle tout prêt à caricaturer.
C’est aussi un risque pour ce MiniPC. Je ne suis pas sur que 40 ans plus tard, Nintendo ait perdu les droits sur ce design. Pour le moment, le AceMagic RetroX5 n’est qu’une image générée par IA et posée sur la toile, mais peut être que les avocats de la marque seraient ravis de se faire les dents sur un dossier de ce type. La reprise du design original est tellement évidente que l’objet pourrait connaitre une commercialsiation assez… problématique.
Ayaneo AM02
Videocardz qui présente le produit le rapproche de la commercialisation du MiniPC Ayaneo AM01 et de son look de pseudo Macintosh. Et surtout du MiniPC Ayaneo AM02 qui ressemble également à une console Nintendo. Mais la différente est de taille entre l’offre d’Ayaneo et celle de cet AceMagic RetroX5. Si le AM01 et le AM02 ressemblent aux productions d’Apple et de Nintendo c’est dans une évocation qui fait appel à nos souvenirs de ces engins. Le MiniPC d’AceMagic est un clone pur et simple du design de la console.
On connait beaucoup de productions du genre, des boitiers pour Raspberry Pi aux fausses consoles parfaitement illégales. Nintendo laisse faire quand il n’a pas de levier pour lutter contre ces produits. Mais si une marque comme AceMagic venait à proposer réellement un design de ce type commercialement, je doute franchement que l’éditeur ferme les yeux.
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On ne sait rien de plus de cette machine, si ce n’est que le processeur embarqué devrait être un AMD Ryzen AI 9 HX 370. Pas d’informations sur la mémoire ou le stockage, pas de détail connectique autre que les ports de façade : un USB Type-C, deux USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm.
Le but du jeu pour cet AceMagic RetroX5, à la veille d’un CES 2026 qui s’annonce compliqué, est probablement de prendre la température et de faire parler de la marque à peu de frais. On imagine qu’à la moindre levée de boucliers de la part de Nintendo, ce design restera ce qu’il est : une image. Il faut tout de même rappeller que AceMagic n’est pas un fabricant, il s’agit d’une marque qui achète des productions sortant d’une usine tierce d’où sont proposés des designs « prêts à l’emploi ». Il est possible que la marque développe son propre châssis et le fasse produire afin d’avoir un produit un peu plus exclusif. Mais depuis des années, son schéma de fonctionnement a toujours été de proposer des MiniPC noname et de les vendre à bas prix.
Avoir un design réellement exclusif serait donc une première pour la marque.
AceMagic RetroX5 : un MiniPC au format de la console NES © MiniMachines.net. 2025

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