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La journaliste libanaise Amal Khalil tuée dans une frappe israélienne dans le sud du Liban

Correspondante expérimentée du média libanais Al-Akhbar, Amal Khalil avait couvert le sud du Liban au cours du conflit actuel, comme lors de la précédente guerre de 2023 et 2024. Elle travaillait souvent avec la photographe indépendante Zeinab Faraj, qui a été blessée.

© Marko Djurica / REUTERS

Une femme passe devant des bâtiments endommagés, dans les quartiers sud de Beyrouth, au Liban, le 20 avril.

Allemagne : le compte Signal de la présidente de la chambre basse du Parlement piraté

Berlin, principal fournisseur d’aide militaire à Kiev, est confrontée à une vague de cyberattaques, ainsi qu’à des tentatives d’espionnage et de sabotage, prétendument orchestrées depuis Moscou.

© prima91 / stock.adobe.com

Le logo de Signal.

Pérou : deux importants ministres démissionnent sur fond de désaccord sur l’achat de F-16 américains

Les deux ministres affirment que le contrat a déjà été signé, tandis que le président de gauche a annoncé le report de leur acquisition afin d’en laisser la responsabilité à son successeur, qui sera élu en juin.

© NICOLAS AGUILERA / AFP

Des F-16.

Lenovo Lecoo AI Mini Pro : un MiniPC Lunar Lake 100% Chinois

22 avril 2026 à 16:27

Proposé à 3999 Yuans en Chine, le Lecoo AI Mini Pro est annoncé avec un Core Ultra 5 226V en 16 Go mais il sera également proposé sous Core Ultra 5 225V et Core Ultra 7 258V associés à 32 Go de mémoire. Le stockage de base est de 512 Go et deux emplacements M.2 2280 sont disponibles pour faire évoluer ce poste. 

 Lecoo AI Mini Pro

Lecoo AI Mini Pro

Ce dernier processeur, le plus puissant des trois, proposera un circuit graphique Intel Arc 140V qui lui offrira des compétences de jeux FullHD assez complètes. Pour le reste, c’est un MiniPC assez classique avec un châssis usiné en aluminium assez proche de celui d’un Mac Mini.

La connectique est classique puisqu’on retrouve en façade un USB4, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm. Sur la partie arrière, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit, une sortie vidéo HDMI 2.1 et un DisplayPort 1.4 ainsi que… deux ports USB 2.0 Type-A qui semblent un peu perdus. L’alimentation est assurée par un jack. Le tout mesure 12.8 cm de large pour 13.4 cm de profondeur et 5.2 cm d’épaisseur.

La ventilation interne est très classique et le Lecoo AI Mini Pro indique une nuisance sonore contenue de 34 dB. L’engin est annoncé sous Windows 11 et l’accent est mis, comme pour de nombreux autres fabricants de MiniPC, sur l’emploi d’un agent IA OpenClaw

Le Lecoo AI Mini Pro est peut-être une version « alternative » d’un futur produit Lenovo

3999 yuans pour la version de base sous Core Core Ultra 5 226V 16/512 Go avec une licence Windows, cela nous donne quelque chose comme 500€. Un prix Hors Taxes qui montre que le marché chinois n’est pas spécialement épargné par la crise des composants.

Difficile de savoir si ce type de produit sera un jour destiné à l’export. Sous l’étiquette Lecoo ou Lenovo. La production de puces Lunar Lake ne semble pas se poursuivre en masse chez Intel. Ces puces ont été assez publiquement désavouées par Intel en 2024 au vu de leur prix de revient. Peut-être qu’en 2026, avec de meilleures marges possibles sur la mémoire vive, ces processeurs sont à nouveau rentables. Aucune de ces puces n’a été décommissionnée par Intel pour le moment et elles sont toujours en production.

Lenovo Lecoo AI Mini Pro : un MiniPC Lunar Lake 100% Chinois © MiniMachines.net. 2026

SK Hynix va investir en masse dans une usine de RAM

22 avril 2026 à 15:57

SK Hynix est un des trois grands producteurs mondiaux de mémoire vive avec Samsung et Micron. Paradoxalement, si ce n’est pas le plus gros, c’est peut-être un de ceux qui a le plus profité du marché avec de gros investissements dans la mémoire HBM3 à destination des datacenters IA. 

SK Hynix détenait presque 60% de parts de marché de la mémoire HBM au quatrième trimestre 2025. Loin devant Samsung et Micron qui restaient tous les deux sous les 22%. On comprend l’intérêt pour la marque d’investir massivement dans ses capacités de production pour rester leader sur ce secteur.

La marque annonce aujourd’hui un investissement massif de près de 13 milliards de dollars pour la création d’une usine de conditionnement mémoire. Cette nouvelle  entité baptisée P&T7 devrait sortir de terre en Corée du Sud, à Cheongju, et devrait entrer en production de 2027 à 2028 suivant les lignes de fabrication. Le complexe industriel s’étendra sur 60 000 m² et emploiera jusqu’à 3000 salariés.

SK Hynix

Une nouvelle usine SK Hynix mais aucun effet sur la mémoire classique

L’ajout d’une unité de production de HBM n’aura probablement aucun impact sur la situation grand public et entreprise du marché PC classique. La totalité du bâtiment servira à augmenter la production des mémoires HBM exclusivement réservées au marché des datacenters. Aucun produit qui sortira de ces milliers de M² n’aura pour destination le PC de monsieur et madame tout le monde.

La situation pourrait au contraire empirer. De manière assez paradoxale, le secteur grand public bénéficie de plus de mémoire vive DDR5 que ce qu’il aurait si la mémoire HBM coulait à flot. Les constructeurs de datacenters à destination de l’IA sont en effet coincés par un goulet d’étranglement dans l’approvisionnement de plusieurs éléments : stockage à haute densité et mémoire HBM notamment. Des problématiques d’implantation et de fourniture d’énergie ralentissent également la création de nouveaux centres.

Si la création d’une nouvelle usine SK Hynix permet de livrer plus de mémoire HBM dans le futur, alors certains des lots de DDR5 actuellement dirigés vers le grand public se retrouveraient à nouveau sur la voie des datacenters. Difficile donc de voir cette annonce de SK Hynix comme une bonne nouvelle pour les ordinateurs personnels classiques.

Source Wccftech

SK Hynix va investir en masse dans une usine de RAM © MiniMachines.net. 2026

YARH.IO M4 : le cyberdeck Raspberry est mis à jour

22 avril 2026 à 15:23

Je vous parlais en 2021 d’un modèle de seconde génération construit autour d’une Raspberry Pi 3 et d’un écran de 4 pouces. Le YARH.IO M4 revient en 2026 avec une version encore plus aboutie, toujours très bien documentée, et compatible désormais avec les Pi 3 et Pi4.

YARH

YARH.IO M4

Le design a un peu bougé, notamment grâce au recours à un microclavier Bluetooth. Moins de place perdue autour de l’écran et quelques évolutions techniques comme la présence d’une batterie 5000 mAh qui offrira entre 4 et 5 heures d’autonomie à l’ensemble. 

Parmi les points intéressants dans ce nouveau modèle, il n’est plus nécessaire de dessouder des composants de la carte Raspberry Pi et le montage est à la fois plus élegant et plus aisé. On retrouve également la mise en place d’un deck de support pratique pour pouvoir utiliser un clavier externe.

YARH pour [Y]ET [A]NOTHER [R]ASPBERRY [H]ANDHELD

L’ensemble est bien documenté, richement illustré et les différents éléments nécessaires à la réalisation du projet, aussi bien logiciels que techniques, sont proposés : lignes de commandes pour prendre en compte les composants, fichiers STL pour imprimer la coque, listings de composants et marche à suivre. Comme pour le premier modèle, ce projet est une ressource très intéressante pour réfléchir à comment mener ce type de projet à bien. Les éléments sont facilement adaptables à d’autres idées ou supports.

En passant, je ne résiste pas au petit clin d’œil proposé par ce clavier ortholinéaire piloté par un Arduino Pro Micro qui accompagne le projet et qui est , lui aussi, totalement documenté.

Tout se passe sur le site dédié.

YARH.IO M4 : le cyberdeck Raspberry est mis à jour © MiniMachines.net. 2026

Rufus 4.14 : il n’y a plus de Copilot dans l’avion

22 avril 2026 à 13:39

Rufus 4.14 est en version bêta et dans la petite guerre entre le logiciel et Microsoft, les choses s’enveniment. Depuis que le papa de Windows a tenté de bloquer l’outil en février, c’est un conflit larvé qui continue. Dernier épisode en date, la possibilité offerte par la nouvelle version bêta de ne pas installer quelques outils de Microsoft.


Après avoir permis l’installation de Windows 11 sur des machines incompatibles ou avoir fait sauter des limitations techniques, voici que Rufus 4.14 vise spécifiquement des outils de Microsoft. L’interface du logiciel de création de clé dans cette dernière version propose d’alléger votre système au sens propre comme  au sens figuré.

Le choix d'un vocabulaire précis pour Rufus 4.14. Une option "qualité de vie" en supprimant les "nuisances forcées" de Microsoft.

Le choix d’un vocabulaire précis pour Rufus 4.14. Une option « qualité de vie » en supprimant les « nuisances forcées » de Microsoft.

Il est désormais possible de ne pas installer sur son système des outils comme Outlook, Teams ou Copilot, l’outil d’IA de l’éditeur. Des options qui devraient être proposées par défaut, à mon sens, au vu du succès de ces outils auprès du grand public et de leur encombrement technique. Cette mesure va permettre une installation plus sobre en mégaoctets mais également plus rapide.

Rufus 4.14 a également la très bonne idée de s’intéresser aux déploiements automatisés. Une procédure assez commune chez les professionnels, mais rarement utilisée pour le grand public. Il faut dire qu’elle n’est pas forcément sans risques. L’idée est de créer une clé USB auto-installante qui ne va pas vous solliciter pour se lancer. 

Une fois insérée sur un PC, pour peu que celui-ci soit réglé pour démarrer sur un stockage USB, la clé va prendre les commandes et opérer totalement seule. Le système va identifier le premier stockage disponible et déployer un Windows 11 dessus de manière automatique. On comprend évidemment le danger de ce type de clé. Si vous la laissez sur un ordinateur après avoir employé Rufus 4.14 pour la créer et que votre machine démarre lors de la prochaine session… le danger d’une réinstallation système est réel. Idem si vous glissez la clé sur un PC comprenant plusieurs stockages, le risque que la clé efface le mauvais est possible.

Ce type de clé a du sens pour des installations en série de systèmes avec un seul stockage, comme un MiniPC basique par exemple. Si vous avez une série de dix de ces machines à installer à la suite, le fait de ne pas avoir à cocher des cases, valider des réglages et piloter les bases de l’installation vous fera gagner beaucoup de temps. L’automatisation de la procédure, combinée avec les différentes options proposées lors de la préparation de la clé, peut être réellement interessant.

Le logo de Rufus 4.14

Rufus 4.14 aime toujours Linux

Ces évolutions techniques du côté de Windows 11 ne sont pas les seules nouveautés. Rufus 4.14 ajoute de nouveaux supports de Linux avec notamment la prise en charge de Bazzite, le Linux pro-jeu construit sur la base du travail de Valve avec SteamOS. Des ajouts de supports de différentes solutions EFI pour des fork de Fedora sont également proposées.

D’autres éléments sont listés dans la mise à jour avec un accent assez fort sur la lisibilité technique de l’outil. De meilleures informations sont proposées avec des messages plus détaillés, des infobulles et de nombreux messages auparavant ebcons explicités de manière plus évidente pour les néophytes. Notamment dans les informations de gestion de partition.

Vous pourrez trouver Rufus 4.14 Beta sur son site.

Rufus 4.14 : il n’y a plus de Copilot dans l’avion © MiniMachines.net. 2026

PixelMob : un stockage SSD avec écran pour photographes et vidéastes

22 avril 2026 à 11:32

Difficile de décrire le PixelMob, il s’agit avant tout d’un élément de stockage mobile à destination des baroudeurs comme il en existe depuis la fin des années 90. Mais c’est également beaucoup beaucoup plus que cela.

Le prototype du PixelMob. Source : NasCompares

Le prototype du PixelMob. Source : NasCompares

Le PixelMob me fait penser à un gadget qui doit traîner dans mes cartons et qui m’a accompagné pendant un bon moment. Une sorte de châssis plastique pour disque dur qui proposait des lecteurs de cartes mémoire et un petit écran LCD sur une seule ligne. L’idée était de connecter sa carte mémoire sur le dispositif, de cliquer sur les maigres boutons de son interface et… de prier que tout se passe bien. La solution ne proposait aucune possibilité de vérification ou de contrôle des transferts. Cela permettait juste de « vider » sa carte mémoire en déplacement à une époque où les Compact Flash étaient chères et les cartes SD tout autant.

Source : NasCompares

Source : NasCompares

Ici, le PixelMob propose beaucoup plus. À l’intérieur de son châssis, on découvre trois ports M.2 en NVMe PCIe 3.0 en RAID 1 qui vont permettre de monter une grosse quantité de stockage. La connectique proposée est assez large avec tout ce qu’il faut pour qu’un photographe ou un vidéaste puisse vider ses cartes. On retrouve un lecteur de cartes MicroSDXC, un autre en SDXC et un lecteur de cartes CFExpress. Des ports USB 3.2 Type-A et Type-C ainsi qu’un Thunderbolt 4 sont également présents.

Source : NasCompares

Source : NasCompares

L’usage est donc le même. On va sortir sa carte mémoire de son appareil photo ou de sa caméra, la glisser dans le PixelMob et effectuer un transfert de données. Cela va permettre de retrouver des médias vierges et de profiter de la robustesse d’un SSD dans un boîtier externe.

Le PixelMob propose également un système complet. 

Là où le PixelMob se démarque, c’est qu’à la place d’un petit bouton en plastique, d’un écran LCD qui alignait des symboles ASCII pour indiquer le transfert en cours en 2000, il embarque désormais un écran de 5 à 7 pouces en FullHD avec option tactile. Un système complet va permettre non seulement d’effectuer des opérations de sauvegarde, mais également de vérifier les contenus sur un affichage un peu plus conséquent que celui d’un appareil photo.

Pour piloter le système, on retrouve un cœur ARM avec un SoC Rockchip RK3588. Une puce que l’on a croisé à de nombreuses reprises depuis 2022 dans des cartes de développement. Accompagné de 12 Go de mémoire vive LPDDR5  et d’un stockage de base en eMMC 5.1 de 64 Go pour le système, il permettra de piloter le PixelMob de A à Z. Et il y aura de quoi faire puisqu’en plus de son rôle de stockage mobile, le dispositif pourra se comporter de différentes manières.

UnifyDrive UC450 Pro

UnifyDrive UC450 Pro

Pas un mot de ses concepteurs, UnifyDrive, sur son système d’exploitation pour le moment mais les promesses sont grandes. Le PixelMob propose tout ce qu’il faut pour se comporter comme un système ultraspécialisé. L’appareil propose une sortie HDMI pour connecter un écran externe, mais également une entrée HDMI pour en faire un écran de contrôle pour une prise de vue, par exemple. Enfin, l’appareil pourra se synchroniser automatiquement avec d’autres produits de la marque UnifyDrive comme le UC450 Pro ci -dessus.

Source : NasCompares

Source : NasCompares

Il embarque un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 ainsi qu’un Ethernet 2.5 Gigabit, une sortie jack audio 3.5 mm et même une batterie 11 600 mAh. Avec tout cela, le PixelMob proposera de multiples scénarios d’usages en plus de la sauvegarde de vos données. On pourra le transformer en NAS pour partager les rushes sur un réseau facilement. La piste d’une évaluation des clichés par IA est évoquée pour identifier les photos floues, surexposées ou autres. La puce Rockchip étant équipée d’un NPU 6 TOPS, ce type d’usage est possible, tout comme il est largement envisageable de trier des clichés par couleurs majoritaires, de séparer les photos comportant un animal ou un humain dans des catalogues respectifs.

Évidemment, le contrôle de transfert d’image sera bien plus sécurisé. Non seulement chaque fichier pourra être validé pour en confirmer l’intégrité par le système, mais un chiffrement en AES-256 est possible vers une sauvegarde dans les nuages ainsi que l’écriture simultanée vers deux emplacements en même temps. 

Le PixelMob est un projet légèrement contrarié

Reste que le PixelMob est encore à l’état de prototype comme on peut le voir  dans les images ci-dessus. L’équipe derrière ce produit est connue et a déjà proposé des produits du genre sous la marque UnifyDrive. Un des principaux atouts ici vient de la présentation d’un système d’exploitation complet et d’un écran qui ouvrent beaucoup plus de possibilités. Évidemment l’année 2026 n’est pas la meilleure pour un projet de ce genre. Les 12 Go de mémoire vive ont sûrement multiplié leur prix et la fabrication de l’engin est devenue compliquée. 

Une campagne de financement est donc prévue mais nous n’avons aucune idée pour le moment du tarif demandé pour cet objet. Pas plus qu’une date pour une éventuelle disponibilité. Une campagne Kickstarter est planifiée. 

Pourtant, je pense que ce type de projet a beaucoup de chances d’aboutir. Notamment parce qu’Unifydrive propose déjà des produits de ce genre, encore plus aboutis comme le UP6 sous processeur Intel Core Ultra 5 125H avec 6 ports M.2 2280 NVMe ci-dessus, qui est une version professionnelle du même concept. Le PixelMob visera sans doute une clientèle plus large avec une approche plus facile, des fonctions simples et un tarif plus accessible.

Le site du PixelMob est déjà disponible

Source : NasCompares

PixelMob : un stockage SSD avec écran pour photographes et vidéastes © MiniMachines.net. 2026

Framework Laptop 13 Pro : passage au Panther Lake pour le portable modulaire

22 avril 2026 à 10:20

Le nouveau Framework Laptop 13 Pro reprend tous les codes de la marque. L’engin est sobre, totalement modulaire et se présente comme une solution à même de piloter de nombreux usages. Il garde la même approche de réparabilité et d’évolution technique en aménageant la possibilité de glisser ses composants dans un ancien système.

Cela ne veut pas dire que le Framework Laptop 13 Pro fait du surplace technique. Les changements sont nombreux pour cette plateforme. Le châssis a beau être rétrocompatible avec les anciennes cartes mères, il n’en a pas moins changé. On retrouve ainsi une structure totalement métallique en aluminium usiné, une batterie qui gagne en capacité, un meilleur écran et un jeu de puce Panther Lake. Le nouveau venu pourra piloter des puces allant jusqu’au Core Ultra X9 388H d’Intel.

Pour lutter contre la hausse des prix des composants, la première offre est de type barebone. L’utilisateur devra donc lui apporter sa mémoire vive, son stockage et son système d’exploitation. Cette « DIY Edition » est proposée à 1349€ dans sa version la plus basique sous Core Ultra 5 325. Comptez 450€ de plus pour un Core Ultra X7 358H. Le modèle Core Ultra x9 388H n’a plus de tarif pour le moment puisqu’il a été totalement épuisé très rapidement.

Une seule version prête à l’emploi est disponible avec 32 Go de LPDDR5x-8533 au format LPCAMM2 et 1 To de stockage NVMe PCIe 4.0 en M.2 2280. Il s’agit d’un modèle Core Ultra X7 358H. Le modèle Core Ultra 5 325 n’est pas proposé.

Vous l’aurez compris, les éditions « DIY » sont confrontées à un problème majeur, la disponibilité et les tarifs de la mémoire LPCAMM2 qui n’est pas encore très répandue et dont les tarifs ont peut-être encore plus explosé que les autres. La plupart des utilisateurs devront donc aller à la pêche aux composants et espérer en trouver de pas trop chers ou se rabattre sur les versions prêtes à l’emploi.

Tous les modèles totalement équipés seront livrés au choix avec une distribution Ubuntu gratuite ou un Windows 11 Pro qui vous coutera 220€. Framework assurera également le support de diverses distributions comme Fedora, NixOS, Linux Mint, CachyOs et même Bazzite. Des personnalisations supplémentaires existent comme le choix d’un clavier anglais international, allemand ou français. On retrouve même des enceintes stéréo compatibles Dolby Atmos pour améliorer la qualité sonore de l’ensemble.

Framework Laptop 13 Pro

Framework Laptop 13 Pro

On retrouve donc ici  un portable de 13.5 pouces assez sobre avec un écran IPS en 2880 par 1920 pixels tactile et mat. Un écran au format 3:2 qui pourra travailler des fréquences allant de 30 à 120 Hz. La dalle s’annonce mate avec une luminosité de 700 nits, ce qui devrait lui permettre de fonctionner correctement en extérieur.

Un gros travail a été fait sur la batterie pour grimper à 74 Wh, soit 21% de plus que le dernier modèle de la marque. En combinaison d’une puce Panther Lake plus efficace, cela devrait permettre d’atteindre 20 heures d’autonomie dans des conditions optimales. En pratique, cela signifie de longues sessions de travail sans trop penser à devoir recharger l’engin suffisamment pour tenir des réunions qui s’enchaînent. Le constructeur donne plusieurs scénarios : 20 heures en streaming Netflix 4K sous Windows avec une luminosité de 250 nits et un volume audio à 30%. 17 heures pour du surf en ligne dans les mêmes conditions, 11 heures en visioconférence et… 7 jours en veille sous Ubuntu.

Le tout entre dans un châssis de 1.4 Kg en aluminium avec 29.66 cm de large, 22.89 cm de profondeur et 1.58 cm d’épaisseur. Évidemment le Framework Laptop 13 Pro est toujours livré avec des connecteurs entièrement modulaires qui permettent de choisir les sorties disponibles sur sa machine mais également d’en changer la géographie. On retrouve pour le reste une attention particulière à de nombreux détails. La possibilité de bloquer la webcam avec un œilleton de confidentialité et de couper les micros dans le même temps, un grand pavé tactile, un clavier personnalisable et autres détails du genre.

Un Framework Laptop 13 Pro totalement rétrocompatible

Si des ajustements techniques ont été faits, il est parfaitement possible de greffer des composants des anciens modèles de Framework Laptop 13 sur cette nouvelle version « pro ». Évidemment certains postes ne pourront pas être récupérés. Le passage de la mémoire sera par exemple assez compliqué vu le changement de format, mais Framework a travaillé dans le bon sens. Ainsi les tous premiers modèles de portables de la marque employaient de la mémoire SODIMM classique… Les processeurs Intel Panther Lake demandent de la LPDDR5x qui est donc généralement soudée à la carte mère. Framework ayant compris à ses dépens que la hausse de la mémoire vive l’impacterait probablement plus que ses grands concurrents, la marque a recours à de la mémoire LPCAMM2 qui n’est plus compatible avec les anciens modèles mais qui évite d’enfermer la capacité mémoire… et permet de distribuer une édition « DIY ».

L’avantage des connecteurs modulaires est qu’ils permettent de rendre les châssis adaptables d’une génération à l’autre. Ainsi on pourra glisser une carte mère équipée des nouvelles puces du Framework Laptop 13 Pro dans une ancienne génération de ces machine au prix de quelques ajustements techniques. La vidéo ci-dessus montre la possibilité d’une mise à jour d’un modèle vers un autre.

Ce tableau récapitule les compatibilités – et incompatibilités de base – entre les modèles précédents et le nouveau format du Framework Laptop 13 Pro. Il montre que certains éléments comme le châssis inférieur ou le clavier sont bien compatibles mais nécessitent des kits d’ajustement proposés par la marque sur son magasin. A noter que des guides et documents sont toujours disponibles pour développer ses propres accessoires et extensions.

La marque poursuit sa trajectoire alternative au monde des ordinateurs portables traditionnels. Elle est plus ouverte, plus libre et pense à un marché à la recherche de solutions pérennes. C’est un postulat qui fonctionne et qui rencontre son public. Évidemment la note est salée et le grand public n’y verra peut-être pas un avantage. Mais la frange de clients susceptibles d’être intéressés par ce type de matériel semble grossir au fil des ans. Framework a tenu bon et ceux qui pariaient sur son échec à ses débuts ne peuvent que reconnaitre la pertinence de leur offre.

Framework Laptop 13 Pro

Année de sortie 2026
Prix À partir de 1 349 €
Assemblage À construire soi-même
Temps : 10 – 20 minutes
Difficulté : modérée
Processeurs disponibles Intel Core Ultra 5 325
Jusqu’à 4,5 GHz • 4P + 4 basse conso • 8 threads

Intel Core Ultra X7 358H
Jusqu’à 4,8 GHz • 4P + 8E + 4 basse conso • 16 threads

Intel Core Ultra X9 388H
Jusqu’à 5,1 GHz • 4P + 8E + 4 basse conso • 16 threads

Consommation CPU Mode performance : 30W (60W boost)
Mode équilibré : 25W (60W boost)
Mode efficacité : 15W (20W boost)
Graphiques intégrés Ultra 5 : Intel Graphics (4 cœurs Xe, 2.45 GHz)
Ultra X7/X9 : Intel® Arc B390 (12 cœurs Xe, 2.5 GHz)
NPU (IA) Ultra 5 : jusqu’à 47 TOPS
Ultra X7/X9 : jusqu’à 50 TOPS
Refroidissement Ventilateur 65 x 5,5 mm
Caloduc 10 mm
Interface thermique Honeywell PTM7958
Système d’exploitation Aucun (Windows / Linux au choix)
Stockage Jusqu’à 2 To PCIe 5.0 NVMe
Jusqu’à 8 To PCIe 4.0 NVMe
Ou stockage personnel
Mémoire Jusqu’à 64 Go LPCAMM2 LPDDR5X
Connectivité Intel Wi-Fi 7 BE211 (sans vPro)
Poids 1,44 kg (avec cartes)
1,41 kg (sans cartes)
Dimensions 15,85 x 296,63 x 228,98 mm
Écran 13.5″ tactile 2.8K (2880 x 1920)
Ratio 3:2 • 700 nits
30–120 Hz • 100% sRGB
Surface mate antireflet
Ports 4 cartes d’extension modulaires
USB-C, USB-A, HDMI, DisplayPort, Ethernet
Jack 3,5 mm, MicroSD, SD
Audio Dolby Atmos (Windows)
Haut-parleurs stéréo 2W x2
2 micros MEMS avec interrupteur de confidentialité
Interfaces Thunderbolt 4
DisplayPort 2.1
USB-C PD jusqu’à 140W
Batterie 74.45 Wh
80% de capacité après 1000 cycles
Caméra 1080p 30 fps
Capteur 9.2 MP
Cache de confidentialité matériel
Biométrie Lecteur d’empreintes (Windows Hello / Linux)
Chargeur USB-C 100W GaN (optionnel)
Clavier Rétroéclairé
Course 1,5 mm
Configurable (langue / disposition)
Pavé tactile Haptique piézoélectrique
123,7 x 76,7 mm
Retour réglable
Matériaux Aluminium 6063 CNC (châssis complet)
Nouvelle charnière renforcée
Durabilité 75% aluminium recyclé
35% plastique recyclé
Emballage 100% recyclable
Compensation carbone
Contenu de la boîte Laptop Framework 13 DIY
Clavier, contour écran
RAM / SSD (optionnel)
Cartes d’extension
Chargeur (optionnel)
Tournevis Framework

Framework Laptop 13 Pro : passage au Panther Lake pour le portable modulaire © MiniMachines.net. 2026

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