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Blood On Crystal, le dernier DLC d’Atomic Heart, est sorti ce 16 avril

Par : Loulou
18 avril 2026 à 12:55

Comme annoncé, le dernier DLC Blood On Crystal du FPS Atomic Heart est bien sorti ce 16 avril. Ce nouveau contenu clôture définitivement l’aventure principale en narrant la confrontation finale entre P-3 et CHAR-les dans le complexe secret nommé Crystal. Dans ce nouvel environnement, vous devrez utiliser tout l’arsenal et les pouvoirs mis à votre disposition pour abattre ennemis et boss. L’histoire de ce DLC sert également de lien scénaristique pour les prochains jeux du studio Mundfish que sont The CUBE et Atomic Heart 2 dévoilés l’année dernière. À l’instar des précédents DLC, la direction artistique et la musique de cet épisode ont l’air toujours de bonne facture. Côté gameplay, les mécaniques restent les mêmes, à savoir un savant mélange entre combats rapprochés et à distance. Malgré tout, on pourrait pester que la vraie fin du jeu soit en kit, ce qui est bien dommage.

Ce nouveau contenu est plutôt bien accueilli par la communauté, puisqu’il récolte actuellement 94 % d’avis positifs sur Steam. Les retours évoquent du more of the same, mais bien exécuté et plutôt plaisant à parcourir, en plus d’apporter une bonne conclusion à l’arc narratif. Si vous êtes possesseurs des éditions Gold et Ultimate ou de l’Atomic Pass, Blood On Crystal est inclus sinon vous devrez débourser environ 10 € sur Steam. De plus, vous pouvez profiter de la promotion à -75 % sur l’édition de base et Gold ou -64 % sur l’édition Ultimate jusqu’au 30 avril sur Steam. Également, notre partenaire Gamesplanet propose une promotion à -39 % sur les trois premiers DLC (Annihilation Instinct, Trapped in Limbo et Enchantment Under the Sea) et à -36 % sur l’Atomic Pass.

Bon Plan : Jeu PC The Stone of Madness offert sur Epic

16 avril 2026 à 18:14

Dans The Stone of Madness Cinq prisonniers allient leurs compétences et ressources pour affronter leurs phobies, repousser la folie, découvrir les mystères du lieu et s’échapper.

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Bambu Lab X2D : une imprimante double buse étonnante et abordable à 629€

15 avril 2026 à 15:35

La Bambu Lab X2D est une belle surprise. Si ce n’est pas l’imprimante 3D la moins chère du marché, c’est paradoxalement dès son lancement une excellente affaire. Parce que la marque propose d’une part un produit qui est quasiment équivalent à ses modèles haut de gamme pour moitié moins cher. Mais aussi parce que cette nouvelle venue va proposer des services avancés, un temps de production précieux et beaucoup moins de déchets.

Depuis hier, depuis l’annonce de la Bambu Lab X2D, j’ai passé beaucoup trop de temps sur ce modèle. J’ai d’abord eu envie de rédiger rapidement un billet pour lâcher les informations techniques et, au fil de mes recherches, j’ai préféré approfondir le sujet. 

Bambu Lab X1C

Bambu Lab X1C

La Bambu Lab X2D débarque sur un secteur plus compliqué que pour la série X1

Pour bien comprendre la Bambu Lab X2D, il faut commencer par un peu de contexte. Quand la marque lance la série X1 en 2022 sur Kickstarter, c’est un OVNI dans la galaxie de l’offre d’impression 3D. La marque se lance, le marché est bouché, il faut frapper les esprits. Pour cela, le meilleur moyen est une combinaison d’éléments marketing et technique. La X1 Carbon ou X1C est un coup de maître avec des propositions sans véritable concurrence. Elle apporte non seulement le coup de projecteur nécessaire à la marque pour se faire connaitre, mais également une certaine renommée immédiate. Bambu est alors vu comme un trublion sur un marché assez ronronnant chez les fabricants internationaux. 

Bambu Lab X2D + AMS COMBO

Bambu Lab X2D + AMS COMBO

En 2026, la donne a changé. La concurrence a fait un gros travail d’évolution, certaines marques se sont un peu fait oublier, d’autres sont venues sur le devant de la scène. Les prix ont changé également avec d’excellents modèles très abordables. Les imprimantes cartésiennes ouvertes se sont fait rattraper par une offre CoreXY fermée plus importante et mieux maitrisée. Le boulevard que s’était offert la série X1 est devenu plus étroit. 

Il faut dire aussi que beaucoup des avancées proposées par la marque ont été reprises. Ses designs ont largement inspiré d’autres fabricants qui n’ont pas hésité à reprendre certains codes des différents modèles de Bambu. Bref, pour marquer le coup en 2026 avec sa nouvelle série, il faut frapper fort. Et pour cela, le constructeur n’a pas vraiment hésité.

Son discours est double, alors que l’offre est vraiment techniquement intéressante avec beaucoup de technologies mises en oeuvre pour parvenir à des résultats avancés, la communication de la marque n’a jamais été aussi en retrait sur cet aspect technique. La vidéo en introduction de ce billet montre avant tout un produit pratique et exploitable par tous. Pas une déferlante de termes techniques et jargonneux. On est sur une approche très « Apple » du produit qui passe par son usage et non pas sur l’étalage de capacités techniques mettant en avant des vitesses théoriques et des fonctions rarement employées.

Une Bambu Lab X2D qui se comporte comme une imprimante 3D Pro

L’imprimante 3D Bambu Lab X2D est donc le premier modèle de cette nouvelle génération. La série X1 a disparu du catalogue du constructeur et la X2 débute avec ce premier modèle déjà très complet. Un modèle qui semble boucler les efforts passés puisqu’elle reprend le système de double buse de la H2D destinée à un marché bien plus pro. On peut donc s’attendre à une nouvelle génération plus haut de gamme dans les années qui viennent. Le rôle de la X2D est donc de toucher un public assez large et de paver la voie à des imprimantes 3D plus impressionnantes encore. Elle définit les nouvelles règles que la marque veut établir pour les années à venir.

Il est donc important de marquer les esprits en proposant de nombreux atouts. On reste sur une formule CoreXY et donc un système pour la tête d’impression se déplace sur deux axes X et Y et un plateau qui bouge de haut en bas sur l’axe Z. Cela permet d’avoir une imprimante 3D fermée, propre, moins bruyante et qui gère mieux son environnement de travail. Une gestion de multiples filaments optionnelle avec plusieurs options de boîtiers de distribution fait également partie des arguments de cette nouvelle venue. Mais proposer un modèle de ce type en 2026 ne suffit plus. Il faut faire mieux. La concurrence est devenue solide avec, en particulier, des produits comme la Elegoo Centauri Carbon 2 sur ce segment. Ou la Kobra X d’Anycubic pour une formule cartésienne classique.

Comment se démarquer alors ? Les fans de Bambu Labs vont dire qu’il n’y a pas photo et que la marque est meilleure avec des produits mieux finis et plus aboutis. Mais le constructeur ne cherche pas à convaincre les convaincus. Il lui faut un argument choc pour lancer cette seconde génération X2D. Elle  va le trouver dans l’usage de deux buses. Une option que l’on trouve en général sur des modèles professionnels ou, du moins, beaucoup plus haut de gamme.

La Bambu Lab X2D est une imprimante « entrée de gamme » sur son segment

Chez Bambu, ils ne sont pas fous. Ils ne vont pas proposer une imprimante 3D « pro » au prix d’une solution de particuliers. A 629€, la machine a beau proposer deux buses, elle reste plus limitée qu’une H2D en ouvrant la voie à des modèles plus complets. Le geste que fait le fabricant est donc de lever simplement d’un cran ce qu’il considère comme l’entrée de gamme actuel d’une imprimante de base. De redéfinir son échelle de valeur et par le même mouvement, la position des concurrents avec un premier modèle relativement simple.

Et cela passe avant tout par cet emploi d’un double buse. C’est cette caractéristique spécifique qui définit beaucoup du comportement de l’engin. Proposer deux extrusions combinées n’est pas une mince affaire. La tête d’impression embarque un mécanisme qui va littéralement jongler avec les deux corps d’impression. Un changement mécanique d’une buse à l’autre permet de changer rapidement de filament et donc d’imprimer des pièces de deux coloris ou employant des matériaux différents sans avoir à faire toute la gymnastique lente et couteuse de rétraction et d’extrusion de matière.

Ces deux intégrations ne sont cependant pas identiques. Les têtes emploient chacune un système d’entrainement de matière différent. Il convient donc de les distinguer dans leurs usages. La tête primaire emploie un entraînement direct du matériel. Cela veut dire que le filament de matière est attrapé par un mécanisme  juste au-dessus de la surface de chauffe. Un processus devenu classique qui permet d’employer une grande diversité de matériaux. Des filaments souples et élastiques peuvent notamment être poussés dans le corps de chauffe avec cette méthode. Cette extrusion directe offre plus de possibilités à la tête primaire qui va pouvoir presque tout employer : PLA, PETG, ABS, ASA, TPU, PVA et même les différentes variantes de filaments enrichis en fibres de carbone.

Mais la tête d’impression secondaire ne se comporte pas de la même manière. L’entraînement n’est plus direct, il est plus classique. On appelle cela un entraînement « Bowden ». Un mécanisme attrape toujours le filament pour le pousser vers le corps de chauffe, mais il est placé largement en amont de celui-ci. Il passe au travers d’un tube qui va poser d’autres problèmes à l’ensemble. Ce type d’entraînement interdit, par exemple, l’emploi de filaments flexibles comme le TPU. Le tassement de ces matériaux plus souples dans un long tube empêche une distribution régulière par la buse d’impression. La buse secondaire pourra donc uniquement piloter les filaments principaux : PLA et PVA principalement. Les PETG, ABS et ASA pourront être employés mais, en général, ces installations « Bowden » ne donnent pas des résultats parfaits. Les filaments enrichis en fibres de carbone sont en général à proscrire.

Des systèmes de reconnaissance de forme permettent à la Bambu Lab X2D de détecter et d'avertir en cas de problème d'impression.

Des systèmes de reconnaissance de forme permettent à la Bambu Lab X2D de détecter et d’avertir en cas de problème d’impression.

Ce double standard n’est pas un problème en règle générale. Un utilisateur pourra utiliser sans soucis les deux têtes pour imprimer en multicouleurs avec du PMA en obtenant un très bon rendu. Il sera également possible de combiner différents matériaux pour des assemblages complexes. Par exemple du TPU souple sur la tête primaire et du PLA sur la tête secondaire pour un assemblage mixte. Mais je pense que le choix de cette double tête est surtout pensé pour d’autres usages.

Le scénario le plus logique que je vois pour ce nouveau standard est dans la possibilité très pratique d’avoir un filament de base en PLA sur la tête secondaire. Un PLA de prototypage fiable qui va permettre deux choses. D’abord un achat en quantité de matière pour faire baisser son prix. Ce sera le filament qui sera appelé lors d’un test, toujours prêt à l’emploi et capable de sortir une pièce vite et bien. Ensuite et surtout, ce filament secondaire servira à gérer les supports de construction nécessaires aux pièces les plus complexes afin d’éviter de les réaliser avec un matériau plus onéreux. On pourra ainsi mélanger un objet entièrement construit avec une bobine à 50€ le kilo et des supports secondaires réalisés en PLA+ à 15€ le kilo.

Associé à une augmentation de la vitesse de production en multimatériaux et à la baisse des résidus de purge, cela fait de cette proposition un avantage indéniable.

Double buse, double filaments, double contraintes

La Bambu Lab X2D propose donc un avantage certain avec ce dispositif d’impression original mais il ne faut pas perdre de vue que son implantation a également des défauts. Le premier, et le plus évident, est dans l’obligation d’acheter des composants de la marque. On ne pourra pas choisir un produit tiers et l’utilisateur sera donc soumis aux tarifs de la marque. Bambu étant plutôt raisonnable jusqu’ici, ce n’est pas un trop vilain défaut. D’autant que les deux buses sont identiques et donc interchangeables au besoin.

L’autre problématique est dans l’implantation physique du dispositif. Les buses étant côte à côte, elles n’ont pas accès la même surface de plateau. Si la buse primaire en direct drive peut imprimer sur 25.6 cm de large comme de profondeur, la secon,de située un peu plus à droite est logiquement plus limitée. Pas un gros défaut à priori mais un élément à prendre en compte. Cette tête secondaire ne peut pas dépasser les 23.5 cm de large avec une bande du plateau à gauche qui lui restera toujours inaccessible.

Enfin, le risque de maintenance de l’ensemble est forcément plus élevé avec un tel mécanisme de changement de buse que sans. Bambu annonce un gros travail d’ingénierie pour proposer une solution fiable dans la durée. Des tests longs ont été effectués avec plus d’un million de changements de buses par le dispositif sans constater de problème de manipulation ni de dégradation dans les impressions. Les imprimantes 3D sont des produits qui demandent toujours un minimum d’entretien mais assurer une prestation longue et constante en qualité est tout de même le signe rassurant d’un outil de production fiable.

La marque met en avant d’autres atouts techniques pour assurer un niveau de service élevé. Surveillance constante de l’extrusion pour éviter les problèmes de filament et donc les erreurs d’impression. De nombreux capteurs pour surveiller la qualité globale du travail, la température des différents élements et le bon déroulement des opérations. La chambre est contrôlée avec une chauffe pouvant atteindre 65°C pour  fournir les meilleures conditions à certains filaments. Les buses grimpent de lmeur côté à 300°C. A l’inverse, la Bambu Lab X2D peut inverser les choses en aérant son volume interne avec une circulation d’air qu isera nécessaire à l’obten,tion des meilleures résultats avec le PLA.

Dans les deux cas, l’air est filtré avec trois systèmes alternatifs qui vont se succèder : pré-filtration, retenue des éléments les plus fins avec un second filtre HEPA et enfin charbon actif avant évacuiation de l’air. Cela permet de s’assurer d’un recyclage propre de l’air si vous utilisez l’impreimante dans un bureau. A noiter que le positionnement d’un tuyau d’évacuation est possible. Bambu annonce également un fonctionnement fermé qui ne génère « que » 50 dB en mode silencieux. Les guillements sont là pour signaler que 50 dB ce n’est pas silencieux en soit mais silencieux par rapport à d’autres modèles d’imprimantes 3D moins discrètes.

Une imprimante ouverte sur l’écosystème Bambu

C’est une force de la marque et un excellent moyen de faire craquer les propriétaires actuels de produits de la marque. La X2D profite à plein dui slicer maison « Bambu Studio » qui prendra en charge la gestion des deux têtes. On retrouvera une large compatibilité avec les gestionnaires multifilaments maison. On pourra associer la machine avec les extensions AMS 2 Pro, AMS HT et AMS V1. Il est ainsi possible de cumuler un total de 25 filaments disponibles. Les 24 premiers sur la première buse et le 25 ème sur la buse secondaire. Evidemment un tel montage semble disproportionné et peu réaliste mais une combinaison AMD 4 couleurs et bobine secondaire est alléchant. La prise en charge des filaments de la marque avec support RFID est bien entendue possible.

Avec la Bambu Lab X2D, le constructeur reprend un peu d’avance sur une concurrence qui a commencé à marcher sur ses plates bandes. La machine est propre, bien construite et montre un gros travail de reflexion sur les usages de ce type d’outil. Elle est également abordable au vu des services rendus. Vendue 629€ seule ou 849€ en combinaison avec un AMD 2 Pro lui offrant le support de 5 bobines au total, elle est positionnée à un tarif bien plus accessible qu’un modèle double tête plus  « pro » comme la Bambu Lab H2D à 1479€ seule.

C’est un positionnement très intéressant à mon sens qui va permettre de tirer le marché encore un peu plus vers le haut. Bambu se pose encore uen fois  en chef d’orchestre en jouant une belle partition de services pour un prix abordable tout en conservant un excellent niveau de finition et de qualité globale de sa production.

Voir l’offre sur BambuLab

Je ne sais pas si cela peut influencer un prêt de leur part mais si vous cliquez en masse sur ce lien au dessus, il est possible que la marque finisse par me contacter.

Bambu Lab X2D – Spécifications techniques
Spécification
Technologie d’Impression
Modélisation par Dépôt de Filament Fondu
Corps
Volume d’Impression (L*P*H)
Impression avec buse principale : 256*256*260 mm³
Impression avec buse auxiliaire : 235,5*256*256 mm³
Impression avec double buse : 235,5*256*256 mm³
Volume total pour les deux buses : 256*256*260 mm³
Châssis
Plastique et Acier
Cadre extérieur
Plastique, Verre et Métal
Dimensions et poids
Dimensions Physiques
392*406*478 mm³
Poids Net
16,25 kg
Tête d’Outil
Engrenage de l’extrudeur principal
Acier Trempé
Moteur de l’extrudeur principal
Moteur Synchrone à Aimants Permanents Haute Précision Bambu Lab
Engrenage de l’extracteur auxiliaire
Acier Trempé
Moteur de l’extracteur auxiliaire
Moteur pas à pas
Buse
Acier Trempé
Température Maximale de la Buse
300 °C
Diamètre de Buse Inclus
0,4 mm
Diamètre de Buse Compatible
0,2 mm, 0,4 mm, 0,6 mm, 0,8 mm
Coupe-Filament
Intégré
Diamètre du Filament
1,75 mm

Bambu Lab X2D : une imprimante double buse étonnante et abordable à 629€ © MiniMachines.net. 2026

Anbernic RG Rotate : une drôle de console de poche

14 avril 2026 à 13:01

On ne sait pas encore tous les détails de la console Anbernic RG Rotate mais le serial-constructeur a publié une première vidéo officielle de ce drôle d’engin à écran rotatif.

Anbernic RG Rotate

Anbernic RG Rotate en mode lecture MP3

L’idée ici est de proposer un format carré avec un écran qui se déploie à partir d’un axe situé au centre d’un de ses côtés. Sous l’écran, on retrouve une interface de jeu très classique avec boutons ABXY et croix directionnelle.

Quatre gâchettes sont également présentes mais l’absence de joystick limitera forcément les interactions en jeu. Ce dispositif sera parfait pour piloter les titres vintages simples visés par la marque.

Emulation de consoles anciennes

En effet, il ne faut pas s’attendre à un produit miraculeux, la Anbernic RG Rotate ne prendra en charge que des jeux de consoles très anciennes. On imagine surtout un produit un peu gadget plus que du véritable matériel d’émulation.

Pas encore de prix ni de date précise dans la communication du fabricant, mais quelques détails laissent à penser une tarification abordable. On retrouve un châssis en ABS avec une couverture en aluminium pour la partie écran. Une batterie de 2000 mAh sans estimation d’autonomie et une charge en USB Type-C 10 W en 5V et 2A. La console pourra également piloter la lecture de MP3 sans qu’il ne soit précisé si une liaison Bluetooth sera possible. Sinon, le recours à un casque USB Type-C sera obligatoire puisque l’objet ne propose pas de prise jack audio.

Une construction « cheap » et des fonctions tout de même limitées pour la RG Rotate

La RG Rotate n’est clairement pas un produit très haut de gamme. L’écran ne semble pas très haut en définition, les fonctions ne sont pas évoluées et tout semble fait à l’économie. On n’a pas le détail du SoC employé mais je suppose qu’il y aura ici une reprise d’une puce classique du marché de l’émulation basique associée à un minimum de mémoire vive et un petit bout de stockage de base. Le gros des données dépendra d’un lecteur de cartes MicroSD qui permettra de stocker les jeux et musiques embarquées. 

Pas mal de vidéos circulent sur les réseaux en Asie où on voit de multiples prototypes dans différentes variations de coloris. Le côté « je déploie ma console à une main pendant que je tiens la barre du métro au creux de mon coude de l’autre bras » pour pouvoir jouer est sympathique. On imagine pas mal d’usages mais… on imagine également une nette concurrence avec l’autre bidule à écran qu’on a dans la poche.

Je trouve l’idée globale amusante mais… j’ai bien peur que tout cela ne soit que très gadget et que la RG Rotate finisse rapidement par être oubliée au fond d’un tiroir.

Anbernic RG Rotate : une drôle de console de poche © MiniMachines.net. 2026

Valor Mortis sortira cet automne et dévoile de nouveaux extraits de gameplay

Par : Loulou
13 avril 2026 à 16:26

Durant le Triple-I Initiative 2026, One More Level (GhostRunner et GhostRunner 2), le studio derrière le développement de Valor Mortis, le FPS soulslike se déroulant sous l’ère napoléonienne, a dévoilé une nouvelle bande-annonce de gameplay. Dans un monde corrompu, un soldat français devra affronter diverses créatures à l’aide d’une épée et d’armes à feu couplées à des parades, des ruées et des coups mortels. Des pouvoirs surnaturels pourront être également obtenus pour, par exemple, faciliter les déplacements avec un grappin ou brûler des ennemis en balançant des flammes. D’ailleurs, les devs soulignent qu’un système de parkour a été intégré dans le jeu permettant au héros de courir le long des murs. Les environnements, bien que ternes, ont l’air plutôt réussis et variés. Le design des adversaires est à la fois bien dégueu et original. Quant au gameplay, il semble primordial de bien maîtriser les parades pour ne pas mourir à répétition. En fin de la vidéo, il est annoncé que Valor Mortis sortira cet automne prochain.

À la rédac, on est très impatients de pouvoir mettre les mains sur la version finale depuis qu’on a essayé la pré-alpha en fin d’année dernière. Même si on avait pu rager face à quelques ennemis surpuissants, l’expérience était vraiment bonne. En attendant une date de sortie plus précise, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

Far Far West, le FPS avec des cowboys robotiques, sortira le 28 avril en accès anticipé

Par : Loulou
13 avril 2026 à 13:24

Après avoir proposé quelques playtests et démos ces derniers mois, Evil Raport, le studio derrière le FPS coop Far Far West, a finalement annoncé durant le showcase Triple-I Initiative 2026 que leur jeu sortira le 28 avril prochain en accès anticipé. Dans un western fictif où se côtoient robots et esprits errants, vos amis et vous-même formerez une équipe de quatre cowboys-robots chasseurs de primes. Sur une carte plutôt grande, vous devrez remplir divers objectifs dans l’ordre que vous souhaitez afin d’invoquer le boss final à abattre. Chaque mission vous octroiera de l’expérience et de la monnaie de singe pour améliorer votre personnage, sorts et armes. La direction artistique, bien que cartonesque, paraît plutôt sympa et le gameplay a l’air dynamique avec un arsenal varié. On semble bien s’amuser pendant quelques parties, mais pas sûr que cela tienne sur la longueur. Pour le moment, les devs n’ont pas communiqué de roadmap et peut-être que le contenu à venir permettra de varier les situations.

Far Far West est donc prévu pour le 28 avril prochain en accès anticipé au prix de 20 €. En attendant, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

Bee Write Back : une autre minimachine à écrire « maison »

13 avril 2026 à 11:27

Le Bee Write Back fait partie de cette petite galaxie de solutions de « writer » destinées à la saisie de texte et pas grand-chose d’autre. C’est un choix délibéré et assumé par des utilisateurs qui veulent surtout pouvoir écrire en paix. Sans être tenté par un saut dans l’actualité ou dérangé par une notification qui les sortirait de leurs pensées.

Le Bee Write Back, jeu de mot assez bien trouvé, propose un clavier mécanique ortholinéaire associé à un petit écran AMOLED de 5.5″. Le boitier embarque une batterie et alimente un Raspberry Pi Zero 2 W pour piloter son système. C’est simple, sobre et ce n’est pas trop cher grâce en partie à un châssis en 3D. La facture s’élève à 200$ environ en tout et pour tout pour ce projet. 

Bee Write Back

Totalement Opensource, le projet est documenté de A à Z avec force détails. On retrouve la vidéo présentée ci-dessus qui montre l’assemblage et la réalisation de l’ensemble. Les différents éléments nécessaires à la construction de l’ensemble sont listés sur Github avec la liste des éléments nécessaires à l’assemblage de l’ensemble.

Le Bee Write Back prêt a être monté

Le Bee Write Back prêt a être monté

La présence d’un Raspberry Pi Zero 2 W dans le Bee Write Back ouvre d’autres usages que la simple saisie de texte et en réalité le projet Bee Write Back est exploitable pour une foule d’autres usages. On peut même l’imaginer dans d’autres formats avec des écrans plus grands, par exemple. La dalle AMOLED de 5.5″ affiche en 1280 x 720 pixels et annonce une luminosité de 300 nits. Ce qui autorise déjà l’emploi d’un vrai traitement de texte mais aussi le lancement confortable d’un terminal ou autres interfaces. La seule limite est dans les capacités du Pi embarqué, mais rien n’empêche de changer de carte de développement ou de connecter l’ensemble à un cœur de MiniPC, par exemple, comme une carte LattePanda ou autre.

Le document d'aide au montage fait preuve d'un rare didactisme.

Le document d’aide au montage fait preuve d’un rare didactisme.

Le Bee Write Back est une excellente base de travail pour mille  autres projets

Le clavier est compact, très compact, c’est en partie dû à l’agencement des touches. Il s’agit ici d’un format occupant 40% de la taille d’un clavier standard avec un touché mécanique grâce à l’utilisation de switches Gateron. Vous pouvez facilement adapter l’ensemble à vos propres besoins.  Changer le boîtier, le clavier, la carte de développement ou l’écran et construire le dispositif qui vous convient. C’est à mon avis une excellente base pour différents projets de ce type. Qu’il s’agisse d’une intégration dans un outil industriel, à même le plateau d’un bureau ou dans un véhicule. Je ne compte plus les emails au fil des ans me demandant des solutions d’intégration de ce type. Que ce soit pour des remplacements de solutions professionnelles ou des intégrations de loisir avec l’idée de piloter de la domotique, ce type d’outil peut facilement être détourné pour ces usages.

Le Dell Latitude 5490

Le Dell Latitude 5490

Pour un usage de vraie machine à écrire, je ne saurais que trop vous pencher sur une solution plus simple et plus évidente. Celle d’un ordinateur portable classique, par exemple d’occasion. On peut trouver un Dell Latitude 5490 de 14″ Core i5-8350U 8/250 Go sous Windows 11 pour 200€ avec 1 an de garantie. Une fois débarrassé de Windows et en ajoutant une distribution Linux basique avec un démarrage sur une suite bureautique, cela en fait un excellent outil de production de texte. Si vous évitez la tentation d’installer d’autres outils à côté, vous pouvez même rendre son stockage synchronisé en ligne très facilement. Il existe également la possibilité de recycler une vieille machine – un netbook par exemple – ou d’installer une seconde partition pour cet type d’utilisation. 

Source : Reddit et Liliputing

Ultimate Writer ou comment fabriquer une machine a écrire moderne

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Industria 2, le FPS narratif de Bleakmill, sortira le 15 avril

Par : Loulou
11 avril 2026 à 00:36

En ce début de semaine, les devs de Bleakmill, le studio derrière Industria, ont publié un trailer sur leur chaîne officielle YouTube pour dévoiler la date de sortie du second opus de leur FPS narratif. Ce sera donc le 15 avril que vous découvrirez la suite de l’histoire de Nora, toujours prisonnière de la dimension parallèle où règne une intelligence artificielle hostile nommée ATLAS. À l’instar du premier épisode, Industria 2 reste un jeu centré sur la narration entrecoupé de quelques phases de combat. Depuis votre inventaire diégétique, vous pourrez stocker, customiser vos armes et crafter des équipements. Il sera même possible d’acheter des ressources grâce à un distributeur automatique, on n’arrête pas le progrès !

Au visionnage de la bande-annonce, on n’apprend rien de nouveau et certaines séquences de gameplay sont même recyclées. La direction artistique a l’air plutôt réussie et le gunplay semble correct avec une IA ennemie qui est au ras de pâquerette. Il reste à savoir si le jeu sera aussi bien optimisé que son prédécesseur, mais rien n’est moins sûr avec l’emploi du moteur Unreal Engine 5. En attendant le 15 avril prochain, vous pouvez toujours essayer la démo et ajouter Industria 2 à votre liste souhaits de Steam, Epic Games Store ou GoG, si vous êtes intéressés.

Enfin un peu de gameplay pour Alkahest, un héritier de Dark Messiah of Might & Magic

Par : Estyaah
10 avril 2026 à 22:55

Cela faisait quelques mois qu’on ne vous avait pas parlé d’Alkahest, un First Person Slasher qui se présente comme un héritier de Dark Messiah of Might & Magic. Avec une esthétique dark fantasy proche du titre d’Arkane Studios – mais sans la magie –, le jeu promet des combats organiques mêlant armes blanches, arcs et pièges environnementaux. Lors du Triple-I Initiative 2026, le studio chypriote Push On a publié un « Gameplay Reveal Trailer », censé enfin montrer de vraies images du jeu, ce qu’on attendait depuis presque un an.

En réalité, il s’agit d’un montage avec une partie cinématique et quelques bribes de gameplay, mais sans aucune interface. Néanmoins, on n’a pas de raison de penser que tout est précalculé : certains passages sont tout à fait crédibles, notamment le démembrement et les ragdolls. En réalité, on est même plutôt très enthousiastes, et on a hâte de pouvoir mettre les mains dessus.

Pour l’instant, aucune date de sortie n’a encore été annoncée. En attendant, vous pouvez ajouter Alkahest à votre liste de souhaits Steam s’il vous tente.

Bon Plan : Jeu PC Graveyard Keeper offert sur Steam

10 avril 2026 à 11:03

Entretenez et développez votre cimetière, trouvez des moyens de réduire les coûts, diversifiez-vous dans d’autres domaines d’activité et utilisez les ressources à votre disposition. Une vraie aventure capitaliste : serez-vous capable de faire tout ce qui est nécessaire pour développer votre petite entreprise ? Il y a aussi une histoire d’amour !

Graveyard Keeper est offert pour annoncer la sortie de Graveyard Keeper 2.

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PEGI 3 – Texte en Français – Windows

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Bon Plan : Jeu PC Prop SUMO offert sur EPIC Games

10 avril 2026 à 09:35

Prop  SUMO propose de jouer entre amis en ligne en créant un avatar a partir de 40 modèles puis en se retrouvant dans des décors variés. C’est un jeu assez basique dans son scénario et l’absence de traduction en français ne sera pas un problème. On se retrouve entre amis et on règle ses compte de 2 à 6 joueurs dans la bonne humeur.

Dispo gratuitement sur EPIC

PEGI 3 – Audio et Texte en Anglais – Windows

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Bon Plan : Jeu PC Prop SUMO offert sur EPIC Games © MiniMachines.net. 2026

WARDOGS détaille sa métaprogression : du bon et du moins bon

Par : Estyaah
9 avril 2026 à 22:23

Le mois dernier, on vous parlait des réponses, a priori sincères, des développeurs de WARDOGS à pas mal de questions que les joueurs se posent. Pour rappel, il s’agit d’un projet de milsim à 100 joueurs basé sur le mod King of the Hill d’ArmA 3. Il y a quelques jours, ils ont repris le même format, mais en se focalisant presque uniquement sur la partie métaprogression, c’est-à-dire tout ce qui se passe entre les parties. On va d’abord évacuer ce qui n’en relève pas, comme la volonté de positionner le jeu plus proche d’ArmA Reforger que de Battlefield, notamment avec une simulation « réaliste » des projectiles, comme le bullet drop, les ricochets ou la pénétration.

Comme c’est une série de questions/réponses, voici un résumé en liste, comme la dernière fois :

  • On pourra échanger l’argent gagné en jeu contre des lingots d’or (qui restent après chaque wipe/saison), eux-mêmes échangeables contre des cosmétiques qui restent aussi dans le compte. On pourra faire cet échange quand on veut, au gré de fluctuations qui ressemblent à une sorte de jeu de la bourse. Les développeurs veulent encourager les joueurs à surveiller le marché pour faire la transaction au bon moment. Potentiellement une belle idée de con, même si ça restera optionnel.
  • On débloquera des points de compétence probablement liés à la classe que l’on joue, et qui seront également permanents.
  • Un marché noir permettra de soudoyer des marchands d’armes pour obtenir des kits en jeu, ou de placer des paris sur ses propres performances en match pour sans doute gagner de l’argent supplémentaire.
  • On pourra acheter des usines d’armes ou de véhicules pour produire son équipement à moindre coût ou le revendre à d’autres joueurs.
  • On disposera d’un « coffre », un inventaire externe aux parties, que l’on pourra agrandir, et qui pourra contenir de l’équipement. Ce dernier pourra être emporté en partie sans avoir à le payer, contrairement à tout le reste.

Les développeurs insistent sur le fait qu’ils veulent proposer quelque chose de familier, mais tout de même original. Mais on a surtout l’impression qu’ils se dispersent dans beaucoup trop de directions, au lieu de se focaliser sur le core gameplay, qui a intérêt à déboîter s’ils veulent se faire une place entre les mastodontes. Ils répètent que leur objectif n’est pas d’être un Battlefield-killer et estiment toujours pouvoir survivre avec une base de 3 000 à 10 000 joueurs. Certes, la proposition globale est intéressante, mais l’objectif semble tout de même un peu ambitieux.

La sortie en accès anticipé de WARDOGS est prévue pour cette année, sans plus de précisions, mais des playtests sont a priori régulièrement organisés. Sinon, vous pouvez aussi ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam s’il vous intéresse.

Creality Sparkx i7 : un vrai renouveau chez Creality ?

9 avril 2026 à 10:01

La Creality Sparkx i7 débarque avec un nouveau nom et une nouvelle approche. La marque est passée en quelques années du podium des fabricants reconnus à un e gamme de produits regardés avec mépris. Des années de « sur-place » technique lui ont coûté sa réputation.

La Creality Sparkx i7 est une nouvelle gamme sortie après bien des errements. Les modèles Ender puis les versions CR de la marque ont été parmi les plus appréciés du milieu des années 2010. Elles étaient simples, robustes et si elles manquaient de services et de fonctionnalités par rapport à ce qui est présenté aujourd’hui, elles n’en demeuraient pas moins capables de « sortir » des pièces sans broncher. Creality n’a que douze ans et la marque a été pendant longtemps une des plus appréciées du marché.

Creality Ender 3

Creality Ender 3

Malheureusement pour le constructeur, Creality s’est un peu trop largement reposé sur ses lauriers. Comptant sur son omniprésence, le lent et patient travail de réglages et d’optimisation partagé par toute une communauté en ligne. Les modèles Ender ont été par exemple produits en une foule de déclinaisons avec un effort minimal d’évolution entre chaque. Souvent ce sont des passionnés qui ajoutaient eux-mêmes une fonction à leurs machines avant que la marque n’ajoute ensuite un élément comparable de série. La Ceality Ender-3 est un bon exemple d’évolution par saut de puce. On a eu la Ender-3 V1, V2 et V3, la V3 SE, la V3 KE, la V3 Plus, la Ender 3 S1 Pro et la Ender 3 V4. Des machines à chaque fois très semblables avec des fonctionnalités un peu différentes. Des machines abordables également mais qui laissaient un goût amer aux acheteurs car très régulièrement un nouveau modèle, juste un tout petit peu meilleur, était annoncé par la marque.

Puis il y a eu les modèles K1 et K2, modèles fermés qui ont encore une fois été déclinés : K1, K1C, K1 Max… K2, K2 Se, K2 Pro, K2 Plus… Dernièrement nous avons aussi découvert la Ender Hi. Toutes ces machines ont gagné en capacités et en technique mais sans rattraper les offres concurrentes actuelles. Je parle des Bambu Lab, des Elegoo, des Anycubic et autres qui restent bien plus reconnues et appréciées. C’est d’autant plus dommage que pendant ce temps la marque s’est fait un nom sur  d’autres segments : la gravure laser avec ses excellents modèles Falcon. Le monde du scan 3D avec des produits grand public et professionnels efficaces mais aussi les accessoires d’impression ave toute une gamme de séchoirs à filament très appréciés.

C’est tout le souci rencontré par Creality en 2026. Pour retrouver du crédit sur son segment impression 3D, la marque ne doit pas se contenter de faire aussi bien, elle doit faire mieux ou moins cher que les marques concurrentes. Les efforts de la communauté des makers se sont tournés vers des modèles différents et, surtout, le public a bien changé. Achetez une imprimante 3D des marques citées ci-dessus et vous pourrez produire des objets à la pelle sans vous casser la tête et sans expérience préalable. Quelques minutes de montage, quelques vidéos à parcourir pour comprendre les bases et vous voilà prêt à imprimer vos objets en série.

Sparkx i7

La Sparkx i7 cherche donc à renouveler l’image de Creality

Imprimante à dépôt de filament ouverte, avec gestion de multiples filaments, elle se positionne assez frontalement contre des modèles grand public comme la Anycubic Kobra X ou Kobra 3, la BambuLab A1 Combo ou la Elegoo Centauri Carbon 2. Des modèles au positionnement accessibles pour un amateur, faciles d’emploi, efficaces et reconnus comme tels. Pour se distinguer, il faut donc faire au moins aussi bien et peut-être également se différencier un petit peu. Histoire de donner envie.

Ce sont là les grandes lignes du programme et la Sparkx i7 semble vouloir les suivre. D’abord l’imprimante achève la transition de la marque avec le monde des imprimantes prêtes à l’emploi. transition débutée grâce aux modèles fermés K1 et K2 et poursuivie ensuite. L’image des séries Ender et CR qui demandaient pas mal de doigté va se gommer petit à petit. Le châssis est entièrement construit en aluminium pour une structure solide dans la durée. 

Cette approche plus grand public s’accompagne de petits détails qui vont rassurer et aider le néophyte. L’écran couleur de la Sparkx i7 propose une diagonale de 2.85″ est désormais vu comme un moniteur d’impression et un guide d’étapes. Le système propose de nombreux messages pour indiquer à l’utilisateur ce qu’il doit faire et à quel moment. Le tout est traduit en de multiples langues dont le français. Une page Wiki est disponible pour aider à la maintenance de la machine et la solution d’une tête d’impression aux nombreux services est employée.

Celle-ci permet une maintenance facilitée : on pourra changer sa buse (propriétaire) et son cutter facilement. Un levier pour faciliter l’insertion et le retrait de filament est également bien présenté à l’utilisateur directement sur cette partie pour un usage plus facile. Changer de buse pour varier son diamètre pourra donc se faire aisément, mais également pendant une opération d’impression, par exemple.

Les dimensions d’impression sont généreuses avec un volume de 260 x 260 x 255 mm et comme toujours une vitesse mise en avant « optimisée » de 500 mm/s. Cette vitesse colle aux annonces de la majorité des constructeurs actuels, mais ne s’entend que pour certains usages. En pratique, comme pour les autres, cette pointe de vitesse n’est pas tenue pour une impression de qualité. Il vaudra mieux s’en tenir à du 300 mm/s. Une gestion en temps réel de pression et de vibrations émises par l’imprimante elle-même et son filament, la Sparkx i7 améliore la qualité de finition des objets imprimés. Ces fonctions sont devenues la règle dans cette gamme de produits. Tout comme l’ajout d’une webcam en interne pour filmer des timelapses en 720p ou recourir à une IA de détection de malfaçons qui peut alerter l’utilisateur. Une LED interne éclaire le sujet pour améliorer la prise de vue et un œilleton de sécurité est proposé pour occulter la caméra si vous ne voulez pas vous en servir. Une attention que peu de constructeurs ont eue jusqu’à présent.

Les fonctions classiques désormais de fin de filament, la reprise après une coupure de courant, la détection du plateau ou le nivellement automatique de l’ensemble sont prises en charge. Plus rare, une meilleure efficacité dans la prise en charge du filament, notamment pour les objets qui emploient plusieurs types de matériaux. La rétractation du filament est plus rapide et la purge de la buse dépense moins de matière. Ce qui évite à la fois de perdre du temps et de générer trop de pertes. Creality annonce 50% de déchets de purge en moins mais sans préciser en comparaison de quel modèle concurrent.

L’impression est en direct-drive, l’extrudeur est placé juste au-dessus de la buse, ce qui permet d’employer des matériaux variés dont le TPU plus souple. Le PLA, le PETG, le PLA-CF. La buse est pensée pour atteindre les 300°C. Le plateau chauffant grimpe quant à lui à 100°C avec une solution magnétique texturée double face classique. Des connexions USB et Wi-Fi4 sont disponibles pour faciliter le lancement des impressions en local. La Sparkx i7 peut également être pilotée via une application de la marque à travers le réseau une fois enregistrée auprès de leurs services.

L’imprimante propose également une fonction originale avec un bandeau LED RGB à l’avant. Détail anodin à première vue mais pas si inutile que cela au final. Le but n’est pas esthétique mais informatif. Des codes couleurs sont là pour informer l’utilisateur de l’état de l’imprimante. En blanc, l’impression se passe normalement. En pulsations lentes et vertes, l’impression est terminée. En orange, l’imprimante est en pause et en rouge elle rencontre un problème. Cela n’a l’air de rien, mais ces indications vont permettre de suivre du coin de l’œil la machine à distance.

Ces LEDs pourront être désactivées au besoin et Ceality annonce une nuisance sonore de 45 dB. Ce qui semble lui faire dire qu’il serait possible de dormir à côté. Comme beaucoup d’autres constructeurs, cette vision « calme » de l’impression 3D est une posture. Ces appareils restent bruyants avec un volume sonore important, une certaine pression acoustique et surtout des bruits non linéaires et imprévisibles qui correspondent aux différents éléments à imprimer et aux accélérations des machines. Cela rend le tout trop aléatoire pour que l’idée d’une sieste ou d’une concentration parfaite soit possible à côté d’un de ces engins en activité. L’idéal étant encore et toujours de positionner ces appareils dans des lieux ouverts, aérés et peu sensibles au bruit.

L’imprimante mesure 470 × 423 × 456 mm sans prendre en compte la gestion de son filament avec boitier extérieur ou un porte bobine. Elle pèse 9.12 kg. Son déplacement sera donc possible tout comme son intégration dans un meuble ou un caisson mais son encombrement ne sera pas anodin. 

Sparkx i7 de base

Sparkx i7 de base

Une imprimante avec plusieurs options 

La Creality Sparkx i7 est d’abord vendue seule à 259€. Pour ce prix, un système monofilament est fourni et se place au-dessus de l’imprimante. Cela permet un usage classique et compact de l’ensemble à un prix très raisonnable.

Une seconde option est la combinaison de l’imprimante avec un porte bobine qui jouera le rôle non pas de gestion multifilament mais d’extension. L’idée est de pouvoir doubler la capacité de filament pour ne pas avoir d’interruption en cours de production. Si la première bobine est vide, c’est la seconde qui prend le relais. Pour le moment, cette option n’est pas encore disponible.

Sparkx i7

Enfin deux options plus complètes vont permettre de gérer du multifilament avec un « CFS Lite » proposé par la marque. Ce nouveau gestionnaire quatre bobines de un kilo classiques permet de changer de filament automatiquement pendant l’impression. Il gère donc le multi couleurs mais également la gestion d’objets combinant plusieurs types de matériaux. Il peut également jouer le rôle de banque de matière pour ne pas interrompre une impression en additionnant les bobines. Ce modèle est listé à 369€.

Ce CFS Lite ne propose pas de chambre chauffante, il va absorber l’humidité grâce à des cristaux de silicate assez classiques tout en protégeant les bobines ouvertes de l’humidité. Une gestion des bobines par puces RFID est possible même si elle n’est pas indispensable. Le CFS Lite sera donc peu gourmand en énergie pûisque sans chauffage intégré mais nécessitera sans doute un placement en interne et donc pas dans un garage ou una atelier trop ouvert. Creality propose d’ailleurs une offre supplémentaire avec l’imprimante, le CFS Lite, quatre kilos de PLA Rapide avec RFID et un Creality Space Plus à 469€. Une chambre de chauffage de filament vendue seule à 99€ qui permet déshydrater deux bobines de 1 Kilo à la fois. Histoire de préaprer les matériaux avant de les enfermer dans le caisson étanche du CFS Lite.

La livraison est gratuite.

Voir l’offre sur Creality France

 

Creality Sparkx i7 : un vrai renouveau chez Creality ? © MiniMachines.net. 2026

Miracle de l’après Pâques ! I Am Jesus Christ est revenu parmi nous ce 2 avril

Par : Loulou
8 avril 2026 à 17:05

Depuis l’an 2019, I Am Jesus Christ n’a cessé de mettre à rude épreuve la foi de ses fidèles joueurs et chaque fenêtre de sortie annoncée était une lueur d’espoir qui malheureusement s’amenuisait avec le temps. À moins d’un miracle, il commençait à être difficile de croire que le jeu narratif sur la vie de Jésus de Nazareth puisse voir le jour. Cependant, très chers frères et sœurs, vous qui n’avez jamais douté ne serait-ce qu’une seule fois, sachez qu’I Am Jesus Christ est revenu parmi nous ce 2 avril comme cela avait été annoncé par les apôtres du studio Space Boat. Sur la plateforme du saint patron Gaben, les hommages sont globalement très positifs, même si certains païens ont craché leur venin soulignant le minimalisme du gameplay, les graphismes moches, le mauvais acting et les bugs, comment osent-ils ? Heureusement, le studio a récemment posté un billet de blog Steam annonçant des améliorations sur le jeu d’acteurs et l’arrivée prochaine de contenu additionnel pour revivre de nouveaux moments marquants du fils de Dieu.

Chères brebis égarées, ne vous laissez pas manipuler par les serpents diaboliques et venez vers la lumière, I Am Jesus Christ est actuellement en promotion à -10 % jusqu’au 16 avril sur Steam, soit un peu moins de 12 €.

Ecouteur intra Nothing Ear Bluetooth avec ANC à 89€ ?

3 avril 2026 à 09:44

Nothing Ear – écouteurs Bluetooth sans Fil avec réduction active du bruit + réglage adaptatif automatique – Égaliseur + profil sonore personnalisé – Passage d’appel avec technologie Clear Voice – Connexion de deux appareils en simultané –  8.5 heures de musique en continu et jusqu’à 40,5 heures d’écoute – Charge rapide – charge sans fil via le boitier.

Voir l’offre sur Amazon

 

Ecouteur intra Nothing Ear Bluetooth avec ANC à 89€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Bientôt une démo pour Projekt Z: Beyond Order

Par : Estyaah
1 avril 2026 à 20:42

Il y a quelques jours, les développeurs allemands de 314 Arts ont publié un nouveau devlog pour Projekt Z: Beyond Order. Pour rappel, il s’agit d’un jeu coopératif jusqu’à quatre joueurs, qui se déroule sur une île du Pacifique peuplée de nazis zombies. Loin de suivre la mode des mondes ouverts, le titre devrait proposer des missions linéaires, mais avec tout de même un peu de loot et de quoi améliorer une base. Et côté gameplay, chaque nouvelle vidéo nous conforte dans l’idée que le feeling des armes a l’air franchement cool, avec un recul exacerbé et des effets visuels très brutaux. Pour autant, les playtests de l’été 2025 ont visiblement fait remonter pas mal de soucis, au point de repousser l’accès anticipé à 2026. Cette nouvelle vidéo permet à l’équipe de nous dire qu’elle n’a pas abandonné son bébé, et surtout, qu’une démo sera bientôt rendue publique.

Ils en profitent pour expliquer également quelques changements effectués suite aux retours des playtesteurs, comme l’ajustement de la difficulté pour les joueurs solo, le passage en journée pour certaines missions, ou encore la simplification du système de munitions. Ce n’est évidemment pas très parlant pour ceux qui n’y ont pas encore touché, mais le studio vous « offre l’opportunité » de participer à de nouveaux playtests avant la sortie de la démo. Si ça vous tente de faire le boulot de l’équipe QA sans être payé, vous pouvez vous inscrire ici.

Si vous préférez attendre la démo – censée arriver avant l’accès anticipé prévu cette année – vous pouvez toujours ajouter Projekt Z: Beyond Order à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

NES-SY2.0 : Love Hultén rend un hommage à Nintendo

1 avril 2026 à 06:35

Le NES-SY2.0 est une nouvelle construction du designer Suédois Love Hultén. Reprenant la forme globale d’une NES géante, elle cache un double appareil assez classique de son univers.

Au fil des années, nous avons pu découvrir de nombreuses créations d’Hultén avec toujours un souci du détail très prononcé et un goût marqué pour les appareils capables de produire du son. au fil des ans, à mesure qu’il gagnait en notoriété, en expérience et en moyens, ses drôles de machines se sont transformées en véritables tours de force.

NES-SY2.0 par Love Hultén

NES-SY2.0 par Love Hultén

Le NES-SY2.0 fait partie de ces nouvelles productions qui ont dépassé le simple côté parfois un peu gadget pour se transformer en véritables sculptures. L’objet ressemble à un coffre en forme de NES mais, une fois ouvert, sa partie avant se déploie pour révéler un clavier de synthétiseur à la manière dont les premiers ordinateurs portables proposaient de quoi pianoter du texte. La charnière qui fait la liaison entre cette partie avant et le reste de la machine relève cette dernière. Cela permet de mieux voir son petit écran ainsi qu’une série de boutons en façade.

NES-SY2.0 par Love Hultén

NES-SY2.0 par Love Hultén

Le NES-SY2.0 s’inspire largement de la culture électronique

On retrouve sur cette NES-SY2.0 des couleurs qui font également référence à la console. Les petits boutons rouges rappellent ceux des joysticks de la marque. Les gris sont du même ton que le plastique de Nintendo. L’inspiration est évidente. 

L’objet se comporte avant tout comme un synthétiseur avec un côté très « Moog » lié à la présence de nombreux potentiomètres pour faire varier les ondes sonores. L’écran reflète en partie les choix de cette structure en adaptant des formes géométriques aux différentes ondes que la machine génère.

NES-SY2.0 par Love Hultén

NES-SY2.0 par Love Hultén

Sur la droite de l’appareil, on découvre des ports qui vont permettre de brancher des manettes de jeu. Le NES-SY2.0 permet en effet de faire tourner des titres Nintendo depuis, apparemment, les cartouches originelles qui sont enfichées dans un lecteur en façade.  Comme d’habitude, le résultat est assez impressionnant. 

NES-SY37 par Love Hultén

NES-SY37 par Love Hultén

Ce n’est pas la première fois que Hultèn rend hommage à Nintendo. Le designer avait déjà produit le NES-SY37 qui proposait le même concept mais dans un format légèrement différent. Nous avons croisé également, au fil des années, de nombreuses créations originales de sa part. Même si cela ne fait qu’effleurer l’étendue de son univers.

NES-SY2.0 : Love Hultén rend un hommage à Nintendo © MiniMachines.net. 2026

Serious Sam: Shatterverse ou l’union malencontreuse entre l’une des dernières icônes du FPS et un fan de Fortnite

Par : Loulou
30 mars 2026 à 19:10

Il est vrai que les derniers épisodes de la licence Serious Sam (4 et Siberian Mayhem)  n’ont pas marqué les esprits et on aurait pu penser que notre héros avait bien mérité une retraite paisible. Cependant, Devolver Digital, qui a entretemps racheté Croteam, le studio à l’origine des Serious Sam, a voulu tenter un coup de poker durant le Xbox Partner Preview en dévoilant Serious Sam: Shatterverse, un FPS roguelite coopératif. Bye bye la Croatie, ce sont les canadiens de Behaviour Interactive (Dead By Daylight) qui s’occupent cette fois-ci du développement. Et nom de Dieu ! Le lifting sur la direction artistique est des plus radicaux au point qu’on se serait cru dans un Fortnite. Avec leur design cartoonesque et lisse, les héros ainsi que les ennemis et les boss n’ont pas l’air spécialement charismatiques et encore moins originaux. Fort heureusement, il y a de la gelée rouge pour nous rappeler que c’est violent et sanglant ! Passé cet instant fort en émotion, ce nouvel épisode narre l’histoire des Sam de différentes dimensions qui s’unissent pour lutter contre l’armée d’Uber Mental. Roguelite oblige, chaque run sera générée de manière procédurale et vous pourrez ainsi débloquer des modificateurs, des améliorations permanentes ou autres bonus. Côté gameplay, ça ne semble vraiment pas terrible, mais peut-être que l’on se trompe et qu’on est des vieux aigris qui ne comprenons plus rien à la nouvelle génération de gamers.

À moins que les studios se soient passés le mot pour flinguer leurs licences cultes, la rédac n’est pas particulièrement convaincue par cette tentative de modernisation artistique de notre cher Sam Stone. De toute façon, il ne faudra pas attendre longtemps pour se faire une idée sur Serious Sam: Shatterverse, car ce dernier est prévu courant 2026 et dispose déjà d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes sérieusement intéressés.

L’Archive Cryo, une nouvelle map end-game pour Marathon et des chiffres en demi-teinte

Par : Estyaah
28 mars 2026 à 09:52

Le 20 mars dernier, Bungie a ajouté l’Archive Cryo, une nouvelle map pour Marathon, suite à l’aboutissement d’un ARG (Alternate Reality Game). Elle est réservée aux joueurs d’un niveau supérieur à 25 (soit environ 15 à 20 heures de jeu), qui ont débloqué toutes les factions, et avec un équipement de plus de 5 000 crédits. Point assez étonnant de prime abord : l’accès n’est ouvert que du jeudi au dimanche (initialement uniquement les samedis et dimanches), afin de limiter la récupération de trop de loot de haut niveau. En revanche, pas d’explication rationnelle pour la limitation au mode classé du dimanche au jeudi. Si vous voulez plus de détails – notamment sur le lore –, vous pouvez consulter la page dédiée sur le site officiel.

Certains membres de la communauté ont déjà arpenté les couloirs sombres de l’Archive Cryo, et on a pu en contacter un pour recueillir son expérience :

« Estyaah : Nous rejoignons notre envoyé spécial Apokalyps, en direct de l’Archive Cryo du Marathon, actuellement en orbite autour de Tau Ceti IV.
Apokalyps : Eh oui, bonsoir, l’ambiance ici est assez électrique. J’irai même jusqu’à dire que c’est excellent, l’action est permanente : il y a plein de boss et les rencontres avec les autres joueurs sont excitantes parce qu’on tombe uniqu… mecs bien stuffés. Le loot … ou…
Estyaah : Ah, je crois que la liaison avec Tau Ceti IV est un peu capricieuse, nous allons tenter de récupérer la connexion.
Apokalyps : … nique… Oui, je vous entends. Désolé, une grenade EMP est tombée à quelques mètres. Je disais donc que cette nouvelle map apporte pas mal de nouvelles mécaniques, et même les extracts fonctionnent différemment. Pour tout vous dire, on a croisé tout à l’heure quelques streamers qui d’habitude, roulent sur le jeu. Mais ici, on les sentait en réelle difficulté, que ce soit au niveau des affrontements PvP, de la compréhension de la map, ou du nouveau bossfight.
Estyaah : Merci beaucoup Apokalyps pour vos retours. Sans transition, licenciements : malgré le meilleur chiffre d’affaires pour un jeu vidéo en 2025, Electronic Arts… »

Marathon chiffres

En parallèle de la sortie, on a continué à suivre avec attention la fréquentation de Marathon, qui n’avait pas atteint un score incroyable à son lancement. Mais contrairement à la majorité des autres jeux, la base de joueurs n’a pas perdu 90 % en une semaine. On peut noter une perte d’environ 50 % en presque un mois, qui a l’air de se stabiliser. Par ailleurs, les avis Steam sont toujours très positifs (86 %), ce qui infirme totalement les Jean-Kévin Devin, qui prédisaient un destin à la Concord ou à la Highguard. D’autre part, nos collègues de Forbes ont publié un article donnant d’autres chiffres assez intéressants. Ils révèlent que 70 % des joueurs de Marathon sont sur PC, alors qu’on s’attendait à un meilleur score du côté de PlayStation, étant donné qu’il est édité par Sony. Et même si le résultat n’est pas catastrophique – environ 1,2 million de ventes –, il semble assez loin des objectifs qu’on pourrait attendre d’un AAA « first party »…

Quoi qu’il en soit, Marathon n’est pas encore abandonné par ses développeurs, et il a l’air de rencontrer son public : ceux qui aiment les extraction shooters et le PvP, comme Apokalyps, ou même Balna qui a fait le test du jeu. Si vous avez envie de tenter l’aventure, notre partenaire Gamesplanet propose 10 % de réduction, ce qui le fait à 36 €.

L’atypique Moves of the Diamond Hand sortira le 13 avril en accès anticipé

Par : Estyaah
27 mars 2026 à 21:58

On avait découvert Moves of the Diamond Hand au travers d’une démo pendant le Steam Néo Fest de début 2025, et on avait trouvé le concept à la fois très original et franchement sympa. Il faut certes passer outre une direction artistique un peu particulière, mais le principe des jets de dés pour réaliser toutes sortes d’actions apporte une vraie fraîcheur. En plus, on sent que l’univers est bourré d’humour et de situations absurdes. La semaine dernière, le développeur a priori solo de Cosmo D Studios a publié un trailer annonçant la sortie en accès anticipé de son jeu pour le 13 avril prochain. Le bonhomme semble être une sacrée pointure, car ce n’est pas son premier essai. On a découvert qu’il avait quelques jeux en vue subjective à son actif, apparemment tous dans le même univers. Initialement violoncelliste, il compose également la bande-son de chacun de ses titres, et l’excellente musique de cette vidéo ne fait pas exception.

Visuellement, il ne paie pas de mine, mais ce serait dommage de s’arrêter à cela. Si vous êtes un tant soit peu sensible aux immersive sims, allez donc jeter un œil à la démo, toujours disponible. Et si vous êtes convaincu, n’oubliez pas de l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam, en attendant le 13 avril.

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