Le pape Léon XIV demande une trêve d'un jour pour Noël dans le monde entier

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Bloodstained: Ritual of the Night est un jeu de rôle gothique d’horreur et d’action à défilement horizontal qui se déroule dans l’Angleterre du 18ᵉ siècle. Une force paranormale a fait surgir un château infesté de démons, révélant avec lui des éclats de cristal imprégnés d’une puissance magique considérable.
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Elles n’avaient pas tout à fait disparu mais les voilà de retour en force, ce que j’appelle les configurations minables sont de nouveau bien en vue.
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Les configurations minables ce sont ces minimachines qui apparaissent ici et là avec un prix défiant toute concurrence et qui viennent progressivement remplacer les MiniPC que nous croisions jusqu’à la rentrée de septembre. Les algorithmes des plateformes de vente adorent nous cataloguer. A grands coups de cookies, elles dressent un profil de nos goûts et déterminent notre pouvoir d’achat. Aussi, quand nous recherchons un produit dans une certaine tranche de prix, elles s’efforcent de nous en proposer d’autres, encore et encore.
Mais que se passe t-il quand l’offre change, par exemple suite à une augmentation de prix importante ? Un internaute qui a été sur une plateforme de eCommerce en septembre pour chercher un MiniPC à 150€ et qui retourne aujourd’hui sur la même plateforme aura une drôle de surprise. Dans les suggestions mises en avant par le site, il découvrira toujours toute une série de MiniPC de 120 à 150€. Simplement, elle aura considérablement évolué, dans le mauvais sens.
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Dans l’offre massivement mise en avant aujourd’hui, des engins que plus personne ne regardait il y a seulement quelques semaines. Des machines sous Celeron, de vieux Athlons et autres configurations équipées de 8 Go de mémoire vive et 128 à 256 Go de stockage. Certains livrés avec un système d’exploitation. D’autres sans.
Dans le lot, on note particulièrement le retour de l’AMD 3020E qui est, avec le 3015E, la puce la plus bas de gamme possible de l’offre AMD compatible avec Windows 11. Le 3020E est sorti en 2020 et propose des performances vraiment ultra-basique. Comptez sur deux cœurs Zen 1 sans multithreads. Une fréquence de 1.2 GHz et un circuit graphique Radeon Vega 3. Cette puce est moitié moins rapide qu’un Intel N150 avec énormément de fonctions en moins pour une consommation équivalente.
Quand on se compare à un Celeron N4020 de 2019…
Intégrée dans des MiniPC avec 8 Go de DDR4 (souvent en monocanal) et un stockage de 128 ou 256 Go, elle se vend pour 120-130€ en ce moment. Soit le tarif des MiniPC Intel N150 16/512 Go en aout. Ce machines poussées en avant par des plateformes comme AliExpress, deviennent pour un non initié le nouveau « bon plan » du moment. Si l’engin sera sans doute fonctionnel, son niveau de performance le classera comme un engin très entrée de gamme. Cette puce était déjà pénible à exploiter sous Windows à sa sortie en 2020, elle sera horrible à utiliser en 2025 et bientôt 2026.
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Même chose pour ce MiniPC sous Intel Pentium J3710 de… 2016 ! Lui n’est pas compatible avec Windows 11 mais livré avec en outrepassant les solutions de sécurité de Microsoft. Les performances de ce type de puce sont abyssales. C’est clairement un processeur qui n’a de sens aujourd’hui que pour une exploitation monotache avec un usage industriel sous Linux.
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Ce type de configuration peut se décliner dans différents scénarios et avec de multiples variations. Toutes se basent cependant sur la même logique. Une puce ancienne remontée du fond de vieux stocks comme des Pentiums et Celeron ou ces fameux AMD 3015E et 3020E, qui reprennent du service en ajoutant un peu de mémoire vive et un stockage basique. Pour baisser le prix de l’ensemble, des composants de seconde zone sont embarqués à bord.
Le tout est emballé dans des boitiers à la connectique limitée. En général deux paires d’USB Type-A, deux sorties vidéo dans le meilleur des monde, un Ethernet Gigabit et un Jack. Le module sans fil est souvent confié à une solution Wi-Fi5 et Bluetooth 4.2.
Je ne dis pas que ces configurations minables n’ont aucun intérêt, j’utilise toujours un MiniPC fanless équipé d’un Celeron avec 8 Go de mémoire vive DDR4 comme petit serveur perso. Mais à moins d’avoir une idée réellement précise et identifiée des usages que l’on veut en faire, ce type d’engin ne sera pas assez performant pour utiliser confortablement un système d’exploitation moderne.
Ne vous faites donc pas berner par ces MiniPC entrée de gamme. Cela n’est pas une solution viable pour un usage courant.
MiniPC : le retour en force des configurations minables © MiniMachines.net. 2025

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© Ville de Villeneuve-Saint-Georges
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J’avoue, j’espérais mieux. La Pocket Max de Mangmi était présentée comme une solution ambitieuse. Du moins la marque l’avait annoncée comme « not only for gaming ». Ce qui m’a laissé croire à un engin plus généraliste et, peut-être, sous processeur x86.
Mangmi Pocket Max
Au final la Mangmi Pocket Max devrait être une solution Android assez classique sous processeur Snadpdragon 865. Pas une mauvaise puce, loin de là, mais une proposition beaucoup plus classique qu’anticipé. C’est cette puce qu’on retrouve dans les productions de ses concurrentes comme la AYN Thor et la Retroid Pocket Flip2. Elle sera épaulée par 8 Go de mémoire vive LPDDR4X et embarquera un stockage de 128 Go en UFS 3.1.
Des rumeurs couraient au sujet de l’emploi de cette puce depuis un moment. Reste que l’idée d’un usage différent du jeu avec un engin au format console, sous Android, avec ce type de SoC parait un peu tordu. Que faire de ce format sous Android ? Lire des emails ? Téléphoner ? Regarder des vidéos ? Quelle autre exploitation que le jeu ? J’avoue ne pas trop comprendre.
La Mangmi Air X à 90$ s’est révélée être une bonne affaire.
Exit également l’option envisagée d’un clavier coulissant pour retrouver une productivité plus proche d’un petit portable, le design est, semble-t-il, très classique. On devrait donc retrouver une console de jeu très orientée émulation sans grande particularité. La première Mangmi Air X s’est clairement distinguée par son prix ultra agressif de 90$ en import. Un tarif qui permettait d’obtenir une console parfaite pour piloter des jeux sous GeForce Now ou Moonlight par exemple.
La seconde console devrait logiquement être plus chère avec d’autres ambitions. Si la Air X était orientée vers du streaming de jeux en ligne en plus d’une émulation basique avec son Snapdragon 662. La nouvelle Pocket Max devrait offrir plus de puissance et de possibilités de jeu en local. Elle devrait également être plus chère avec le prix en constante augmentation des composants. Je suis d’ailleurs étonné de voir que la console Mangmi Air X soit toujours à 89.90$ aujourd’hui.
Source : Notebookcheck
Mangmi Pocket Max : des infos techniques dévoilées © MiniMachines.net. 2025
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La Fontsmith Collection est une licence d’exploitation commerciale de 41 familles de polices déclinées dans 442 styles différents. Elle est totalement offerte aux acheteurs des versions V1 et V2 de la suite Affinity.
Fontsmith Collection : Joey
Les polices sont nombreuses, très différentes et surtout exploitables commercialement. Même s’il existe des limitations à cette exploitation avec une orientation quasi exclusivement dirigée vers l’impression et non pas des usages en ligne, cette suite de polices Fontsmith Collection est toujours bonne à prendre. Si, comme moi, vous avez acheté les versions V1 et V2 de la suite (ou l’une des deux) une page vous permet de connaitre la marche à suivre pour récupérer les polices proposées.
Fontsmith Collection : Silas Slab
Les utilisateurs de la nouvelle suite graphique Affinity liée au rachat de l’éditeur par Canva auront également droit à cette suite. Mais, pour ne pas avoir un mauvais karma, les polices ont aussi été proposées aux premiers utilisateurs de ces outils.
Merci à Renaud pour l’info.
Fontsmith Collection offert aux acheteurs d’Affinity © MiniMachines.net. 2025
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Le Thunderobot Mix G2 est le dernier joujou annoncé par la marque chinoise. Un MiniPC tout en hauteur aux faux airs de ROG NUC d’Asus. On retrouve ainsi une tour assez étroite, profonde et haute qui mesure 4.5 cm de large, 21.2 cm de profondeur et 33.2 cm de haut. Ce qui correspond assez clairement au format d’un ordinateur portable qu’on aurait posé sur la tranche.
Thunderobot Mix G2
C’est d’ailleurs une évidence quand on regarde l’engin de près. Le Thunderobot Mix G2 est un ordinateur portable dépourvu d’écran, de clavier et du reste des composants classiques de ce type de machine : pas de batterie ni de charnière. La marque a simplement pris le design générique d’une carte mère d’ordinateur portable haut de gamme et l’a intégrée dans un châssis.
Problème pour ce Thunderobot Mix G2, ce qui aurait pu être une recette rencontrant un certain succès il y a quelques mois devient un peu plus compliqué aujourd’hui. Le constructeur a déjà lancé des minimachines de ce type par le passé en comptant sur son public local et sur quelques amateurs à la recherche d’un engin performant et compact. Mais avec l’annonce des évolutions de tarif, ce modèle équipé de 64 Go de mémoire vive ne sera pas des plus abordables. Avec une carte graphique mobile qu’il va être de plus en plus difficile à trouver et un processeur mobile Arrow Lake, le Thunderobot Mix G2 va se retrouver à des prix stratosphériques.
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L’engin qui devrait être dévoilé au CES 2026, sera proposé dans sa configuration la plus puissante à 24 999 yuans soit quelque chose comme 3000 € Hors Taxes. Un tarif difficile, voire impossible à accepter pour un engin qui sera certes « disponible » à l’international mais au détriment d’une importation depuis la Chine et avec quelques mois de garantie seulement.
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Il ne faut pas être devin pour comprendre que le CES 2026 qui se déroulera début janvier aux US va être morose. Outre les problèmes purement politiques qui sont posés aux intervenants qui tentent de rentrer dans le pays de l’Oncle Sam pour y faire leurs présentations, nous allons découvrir un salon aux mines assez déconfites par la situation.
Thunderobot est un assez bon exemple de ce que le salon nous réserve. Comme la vignette de ce billet nous le montre, la marque a anticipé un CES 2026 classique. Un stand avec des produits en exposition, un catalogue de machines prêtes à être achetées par des revendeurs et probablement quelques gadgets surprise. Le tout avec une orientation « IA » puisque c’est le bullshit-term à la mode. Coller « IA » sur une image et balancer ses produits avec un slogan comme « AI in gaming » aurait certainement pu faire l’affaire en aout. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. En janvier, mon petit doigt me dit que tous les joueurs du monde vont probablement se mettre à haïr l’Intelligence Artificielle. Enfin, encore plus qu’aujourd’hui. Thunderobot a utilisé le terme pour faire comme tout le monde mais je doute fortement que les deux univers du jeu et de l’IA cohabitent vraiment bien en 2026.
J’ai bien peur que la majorité des machines validées plus tôt dans l’année pour devenir les modèles de ce premier trimestre 2026 vont boire la tasse. Les catalogues de fabricants sont en pleine réimpression en ce moment. Beaucoup de marques avaient anticipé des plaquettes et autres flyers mettant en avant leurs produits 2026 avec énormément de mémoire vive, des gros SSD et autres options du genre. Les marques les plus riches ont tout envoyé au pilon. Préférant réimprimer ces mêmes catalogues sans aucune mention détaillée de RAM ou de stockage. Les fabricants les plus économes ont demandé à leur personnel de faire quelques heures sup’ et de caviarder au marqueur les capacités détaillées…
Entre l’augmentation de la mémoire vive et surtout la pénurie liée. Les flambées du stockage et la disparition pure et simple de presque la moitié des puces graphiques chez Nvidia, les allées du salon vont être plus que moroses.
Thunderobot Mix G2 : RTX 5090 et Core Ultra 9 275HX au menu © MiniMachines.net. 2025

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Annoncé il y a quelques jours, le NAS PC Beelink ME Pro a désormais droit à sa fiche technique détaillée. On découvre, pour le moment, deux versions de cette machine en version double baie sous processeurs Intel.
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Le Beelink ME Pro est décliné sous processeurs Intel N95 et Intel N150. Des puces Alder Lake-N pour la première et Twin Lake pour la seconde, parfaitement adaptées aux usages envisagés. Ces puces sont tout à fait aptes à piloter les besoins de ce genre de machine et pourront aussi bien se transformer en serveur d’appoint qu’en MiniPC classique ou en NAS.
Beelink ME Pro
Une des particularités de cette solution est qu’elle est censée pouvoir évoluer dans le temps en changeant de carte mère. Un tiroir à la base de la machine permet en effet d’extirper la totalité de celle-ci. On pourra donc éventuellement la remplacer. Beelink évoque des solutions Intel, AMD et même ARM sans plus de détails pour le moment. Dans l’absolu, cela transformerait radicalement la machine et son usage. On imagine un NAS par exemple et, à la suite de l’acquisition d’une unité de stockage plus compétente, la possibilité de basculer le Beelink ME Pro en autre chose. Un MiniPC plus classique avec une puce AMD. Une unité spécialisée avec un SoC ARM ? Ou simplement assurer un SAV de remplacement facilement pour conserver un usage identique en cas de panne.
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Tout cela à condition, bien entendu, que les ambitions de la marque soient au rendez-vous. C’est-à-dire que le premier modèle soit suffisamment bien vendu pour que la marque ait envie de poursuivre dans son développement. Qu’elle investisse du temps dans de nouveaux designs et les commercialise ensuite. Sans vouloir être pessimiste, c’est tout de même un produit de niche qui aurait un développement encore plus étroit avec des usagers probablement assez peu nombreux. À mon sens, le produit doit intéresser tel qu’il est présenté aujourd’hui pour investir. Les options d’évolutivité ne doivent être considérées que comme des « bonus » à moyen et long terme et non pas comme les raisons d’un investissement. On a trop vu par le passé, même chez de très grandes marques, des produits ayant un avenir de formidables déclinaisons propriétaires se transformer en solutions totalement placardisées au bout de quelques années.
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A noter que ce design permet des usages secondaires intéressants comme le dépoussiérage de l’ensemble assez facilement ainsi que la maintenance du stockage SSD intégré.
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Sous la carte mère, on note la présence de trois ports M.2 2280 NVMe PCIE qui seront ainsi simplement accessibles. Le premier sera en PCIe 3.0 x2, les deux autres eb PCIe 3.0 x1. Il faut composer avec le nombre de lignes PCIe assez limité de la plateforme low-cost d’Intel. La mémoire vive est, quant à elle, soudée sur la carte, nous y reviendrons.
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Le Beelink ME Pro est très compact. 16.6 cm de profondeur par 12.1 cm de large et 11.2 cm de haut. Le tout pèse 2.1 kg. En plus de son tiroir à carte mère, il embarque donc deux baies d’extension SATA au format 3.5″ compatibles avec des SSD de 2.5″. Le constructeur insiste sur les précautions menées autour d’un système antivibration des vis qui maintiennent les disques en place et censées éliminer une partie du bruit de la machine. Pas d’informations en revanche sur les connecteurs SATA et d’une éventuelle possibilité d’un branchement à chaud. Il s’agira donc vraisemblablement d’une solution basique capable toutefois d’encaisser jusqu’à 30 To par disque.
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Les processeurs embarqués sont censés pouvoir tourner en continu à 25 watts de TDP, ce qui ne sera pas forcément très utile sur un NAS mais pourrait servir pour des tâches plus gourmandes de temps en temps. Le Beelink ME Pro ne promet cependant pas la lune, passer de 12 à 25 watts ne fait gagner que 6% de performances en plus. Pas certain que le jeu en vaille la chandelle.
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Le MiniPC NAS propose un système de refroidissement actif avec un ventilateur au-dessus de la carte mère qui repoussera la chaleur vers l’extérieur de la machine. À la fois celle du processeur mais aussi celle générée par les disques durs.
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L’engin propose un design original à mi-chemin entre le minuscule ampli de guitare avec sa signature en face avant et un MiniPC plus traditionnel. On retrouve une connectique assez complète pour un NAS, un peu plus maigre pour un MiniPC. En façade, un unique port USB 3.2 Type-A et le bouton de démarrage.
A l’arrière, on note deux ports Ethernet en 2.5 et 5 Gigabit, une sortie HDMI unique, une paire d’USB 2.0 Type-A et un USB 3.2 Type-C en plus du traditionnel jack audio combo 3.5 mm. La machine embarque une solution sans fil en Wi-Fi6 et Bluetooth 5.4 non détaillée. Il faudra probablement recourir à un hub ou un dock en USB Type-C pour un usage MiniPC complet.
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Au final, on a un produit assez intéressant comme solution NAS mais qui se heurte assez clairement au marché actuel. Avec le choix d’une mémoire soudée, le constructeur n’a pas la possibilité de proposer une version barebone qui aurait été plus abordable. Le Beelink ME Pro est donc assez cher à l’achat pour le moment. Il est décliné en deux versions principales.
Soit un Intel N95 avec 12 Go de LPDDR5x-4800 et trois versions de stockage en 128 Go, 512 Go ou 1 To NVMe à partir de 324€. Soit une version Intel N150 avec cette fois-ci 16 Go de LPDDR5x-4800 et 512 Go ou 1 To de stockage NVMe qui débute à 470€ au cours du jour. Des tarifs évidemment assez élevés qui reflètent la situation compliquée de la mémoire et du stockage. Les deux machines sont prévues sous Windows 11 Home pour une livraison en janvier de l’année prochaine depuis les antennes locales en Europe du constructeur.
| Beelink Me Pro : Intel N95/N150 – 12/16 Go – M2.2280 – Windows 11 | ||
| + conception originale + distribution certifiée + larges évolutions techniques possibles + accès simple aux SSD + fonctionnalités NAS + compatibilité logicielle poussée + livré prêt à l’emploi + support BIOS / documentation |
– garantie 1 an |
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| Catégorie | Détails |
|---|---|
| Processeur | Intel Twin Lake N95 : 4 cœurs / 4 threads, 6 Mo de cache, fréquence turbo max. 3,4 GHz Intel Twin Lake N150 : 4 cœurs / 4 threads, 6 Mo de cache, fréquence turbo max. 3,6 GHz |
| GPU | Intel Graphics 1000 MHz, 24 unités d’exécution (N150) Intel UHD Graphics 1200 MHz (N95) |
| Mémoire | 12 Go ou 16 Go LPDDR5 4800 MHz |
| Emplacements M.2 NVMe | M.2 2280 PCIe 3.0 x2 (max. 4 To) ×1 M.2 2280 PCIe 3.0 x1 (max. 4 To) ×2 |
| Emplacements SATA | Disques SATA 2,5″ / 3,5″ ×2 Jusqu’à 30 To maximum par disque |
| Dimensions & Poids | 166 × 121 × 112 mm Poids : 2,1 kg |
| Ports | USB-C 10 Gbit/s ×1 USB 3.2 10 Gbit/s ×1 USB 2.0 480 Mbit/s ×2 HDMI ×1 (4K max. 60 Hz) Ethernet Realtek RTL8126 5 GbE Ethernet Intel i226-V 2,5 GbE |
| Réseau sans fil | Wi-Fi 6 Bluetooth 5.4 |
| Environnement d’exploitation | Température : -10 °C à 45 °C Humidité : 30 % à 90 % |
| Environnement de stockage | Température : -20 °C à 60 °C Humidité : 10 % à 90 % |
| Alimentation (entrée adaptateur) | 19 V, 6,32 A 200–240 V, 50–60 Hz |
| Système d’exploitation | Windows 11 Famille |
Le Beelink ME Pro en précommande a partir de 328€ © MiniMachines.net. 2025
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La Legion Go 2 de Lenovo est sortie sous Windows 11 en septembre. Console haut de gamme, elle déploie un AMD Ryzen Z2 Extreme, jusqu’à 32 Go de mémoire vive LPDDR5X et 2 To de stockage sur un SSD NVMe PCIe. Ce modèle devrait donc être également déployé sous Steam OS dès le mois prochain si on en juge par l’annonce de Windowslatest.
Legion Go 2
Difficile d’y voir autre chose qu’un essai de diversification pour le moment. Sans retour des chiffres de vente du modèle Windows 11 de la Legion Go 2, il serait imprudent de qualifier ce premier trimestre de commercialisation. Une chose est cependant établie : la marque « Steam OS » est désormais reconnue. Suffisamment pour que le premier constructeur mondial de PC l’embarque dans un produit. Certes il s’agit d’une gamme de minimachines hyperspécialisée, mais avec un peu de recul seulement, c’est un grand pas qui est franchi.
Vendre un produit PC à destination du grand public sous Linux n’était franchement pas une évidence il y a seulement quelques années encore. La simple évocation d’un système d’exploitation indépendant de Microsoft provoquait des crises d’urticaire chez les représentants des grandes marques. Ce basculement vers Steam OS de la Legion Go 2 est donc un petit évènement à lui seul. Valve y travaille depuis décembre 2024 et compte bien sur de nouvelles marques externes pour faire vivre cet écosystème.
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La console déploiera donc une alternative intéressante aux propositions de Valve. Avec un écran de 8.8″en 1920 x 1200 pixels, un processeur performant et des options de mémoire élevées et probablement très couteuses, la console aura sans doute un calendrier compliqué pour le début d’année prochaine. En espérant que les analyses de ces ventes de ces modèles soient lues correctement. Que le marasme actuel dans la tech lié à l’augmentation des prix des composants ne soit pas analysé comme un échec du système.
Legion Go 2 Windows 11
Aucune idée des caractéristiques exactes de cette nouvelle version de la console ni de son prix. Seule certitude, Steam OS s’avère plus efficace pour jouer sur ce genre de format que Windows 11. D’un point de vue interface bien sûr, mais aussi pour le pilotage technique des jeux. La combinaison des spécificités de cette console, en particulier de ses manettes détachables dont une peut se transformer en une sorte de souris, ouvrira les portes à d’autres types de jeux.
Une version retouchée d’une Legion Go 2 Steam OS avec deux zones tactiles ?
La seule question que je me pose concerne un possible ajout d’une seconde zone tactile sur la manette de gauche. Les Steam Deck proposent cette solution de double zone tactile très pratique. Il est tout à fait envisageable que Lenovo distingue sa Legion Go 2 Steam OS en proposant dans la boite une version modifiée de son contrôleur gauche pour correspondre exactement à la manette originale. Cela distinguerait les deux consoles tout en apportant un regard neuf sur le modèle Steam OS de 2026.
La Lenovo Legion Go 2 sous pavillon Steam OS en 2026 © MiniMachines.net. 2025

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