Vue normale

Allemagne : soupçonné d’avoir provoqué un incendie devant une synagogue, un homme interné en psychiatrie

Ce ressortissant allemand de 32 ans est également soupçonné d’avoir effectué un salut hitlérien en direction de la synagogue, située près de Francfort.

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Âgé de 32 ans, le mis en cause est soupçonné d’«incendie criminel aggravé et d’utilisation de symboles anticonstitutionnels».

Saisie d’un pétrolier russe dans l’Atlantique : le navire est entré dans les eaux britanniques

Arraisonné et saisi la semaine dernière dans l’Atlantique nord par les États-Unis, le Marinera, auparavant nommé Bella-1, a été localisé au nord de l’Écosse ce mercredi.

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Photo d’illustration.

Haute-Marne : un éleveur perd 26 agneaux après une nouvelle probable attaque de loup

L’attaque s’est produite dans la nuit de dimanche à lundi dans une parcelle où paissaient 140 agneaux à Bassoncourt, près de Sarrey. L’Office français de la biodiversité (OFB) s’est rendu sur place pour faire des prélèvements et constater les dégâts.

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Des agriculteurs de la Haute-Marne doivent être reçus mardi prochain à Paris par le cabinet d’Annie Genevard pour parler du dossier loup.

États-Unis : l’administration Trump gèle les procédures de visas d'immigrants pour 75 pays

Cette mesure n’affecte pas les visas de tourisme ou d’affaires, ni donc les supporters désireux de se rendre à la Coupe du monde de football l’été prochain, bien que l’administration se soit engagée à vérifier l’historique des réseaux sociaux de tous les demandeurs.

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Donald Trump ne cesse de répéter sa volonté de réduire l’immigration des personnes qui ne sont pas d’origine européenne.

Mercosur: les agriculteurs de la Confédération Paysanne investissent les locaux du ministère de l’Agriculture

Le syndicat agricole Confédération Paysanne a ciblé le ministère de l’Agriculture ce mercredi, en déployant des banderoles sur lesquelles on peut lire : «L’agriculture, on veut en vivre, pas en mourir». 

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La Confédération Paysanne investit les locaux du ministère de l'Agriculture

Englouti dans la poudreuse après une avalanche: les images du sauvetage miraculeux d’un skieur en Suisse

VIDÉO - Quelques heures après une avalanche, un skieur a été englouti dans la poudreuse à Engelberg, en Suisse. Tombé et incapable de se dégager, il a été sauvé par un autre skieur, qui a filmé la scène.

© Mattéo Zilla sur Instagram

Sur les images filmées par sa caméra, on voit Matteo dégager rapidement le visage de la victime.

Le dock ONEXGPU 3 passe sous Radeon RX 9070 XT

14 janvier 2026 à 15:57

One Netbook profite du CES 2026 pour annoncer son nouveau dock graphique ONEXGPU 3. Sans grosse surprise, ce modèle passe au circuit graphique Radeon RX 9070 XT. Une solution RDNA 4 en 180W accompagnée de 16 Go de mémoire vive GDDR6.

La solution proposera donc du FSR4 et se connectera au choix en OCuLink ou en USB4. Deux connectiques qui ne permettront pas d’exploiter la totalité des capacités de la puce graphique embarquée. L’OCuLink sera plus performant mais laissera tout de même quelques miettes de bande passante en retrait. L’USB4 sera dans tous les cas nécessaire pour exploiter le port M.2 NVMe PCIe 2.0 qui permettra d’ajouter du stockage au dispositif.

Le OneXGPU 3 par The Verge

Le OneXGPU 3 par The Verge

Des connecteurs accessoires sont également présents puisque le ONEXGPU 3 propose deux ports USB 3.2 Type-A, un lecteur de cartes MicroSDXC et un Ethernet Gigabit. Ces éléments auront pareillement besoin de la connectique USB pour fonctionner. Le boîtier mesurera 22.8 cm de haut pour 16.57 cm de profondeur et 4.8 cm de large.

Aucune date ni aucun tarif n’ont été communiqués.

Le dock ONEXGPU 3 passe sous Radeon RX 9070 XT © MiniMachines.net. 2025

ASRock NUC Ultra 300 BOX : la panthère apprivoisée

14 janvier 2026 à 14:25

Les NUC Ultra 300 BOX d’ASRock ressemblent franchement à des NUCs d’Intel. Dans leur approche, leur format et leur distribution, il est difficile de ne pas voir de filiation directe. Logique donc d’observer ces appareils, prévus pour une date indéterminée cette année, au travers de ce prisme.

ASRock NUC Ultra 300 BOX

ASRock NUC Ultra 300 BOX

Deux versions des ASRock NUC Ultra 300 BOX sont prévus, toutes équipées très logiquement de puces Intel Panther Lake. Attention, la différence de nom est subtile mais d’importance. Les NUC Ultra 300 mesurent 11.8 cm de large et 11 cm de profondeur pour 4.9 cm d’épaisseur. Les NUCS Ultra 300 sont exactement la même taille mais plus que 3.8 cm d’épaisseur. En ce sens, ASRock reprend le concept de base des NUC d’Intel qui proposait deux versions de ses machines pour adapter leur stockage.

Sur ces modèles cependant, aucun emplacement 2,5″ ne semble prévu. Les minimachines n’ont pas non plus détaillé les puces qu’elles embarqueront, mais il ne fait pas trop de doute qu’elles proposeront des Core Ultra X9 388H puisque la marque met en avant une capacité de traitement d’IA de 180 TOPS. D’autres puces devraient évidemment être proposées pour des versions plus accessibles. La mémoire vive semble être très intelligemment1 montée sur des slots SODIMM de DDR5-7200 qui pourront accueillir jusqu’à 128 Go.

On retrouvera deux ports M.2 PCIe 5.0 x4 non détaillés en format, mais probablement en 2280. Un autre port M.2 (2242 ?) en PCIe Gen 4 x4 sera également disponible. Des modules Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 seront par ailleurs de la partie.

Les NUC Ultra 300 BOX sont des clones des  Ultra 200 et Ultra 100…

Pas beaucoup d’autres détails pour le moment, peu d’info sur le pourquoi une différence de taille entre les NUC Ultra 300 et leurs cousins NUCS Ultra 300. Peut être que le dissipateur des versions les plus musclées demandera un peu plus d’épaisseur. Peut-être qu’ASRock n’a tout simplement pas communiqué sur la présence d’une baie 2.5 pouces. Peut-être enfin, scénario déjà vécu avec d’autres marques, que le constructeur a recyclé les boitiers de ses NUC Ultra 200 sous Arrow Lake-H lancés il y a un an tout pile, ainsi que les NUC Ultra 100 présentés en décembre 2023. La marque a, semble-t-il, simplement ôté leur connecteur SATA mais sans changer le reste. Une manière d’économiser le design d’un nouveau boitier.

Les NUC Ultra 300 ressemble à 100% aux NUC Ultra 200

Les NUC Ultra 300 ressemblent à 100% aux NUC Ultra 200

Si tel est le cas, on devrait retrouver une connectique sensiblement identique. Les deux versions semblent en tout cas correspondre d’un point de vue design. Cela veut dire un bouton de démarrage sur le capot sur la version basse, pratique pour une exploitation en mode VESA. 

Sur la version haute, le bouton retournera en façade. La connectique semble assez complète. On aura droit à un jack audio combo 3.5 mm, un Thunderbolt 4, quatre ports USB 3.2 Gen 2, deux sorties HDMI et deux Ethernet 2.5 Gigabit sur la version haute.

Les NUC Ultra 300 ressemble à 100% aux NUC Ultra 200

Les NUCS Ultra 300 Box moins épais proposeront cinq ports USB 3.2 Gen 2 en Type-A et Type-C, toujours deux HDMI mais un unique port Ethernet 2.5 Gigabit. Il parait très vraisemblable que ASRock propose comme d’habitude des cartes mères nues de ces modèles pour une intégration industrielle. Ce dernier mot est d’ailleurs à ne pas prendre à la légère.

Les solutions de la marque sont assez difficiles à acheter. Les professionnels peuvent en général contacter ASRock pour commander leurs produits et les NUC Ultra 300 BOX ne devraient pas faire exception. Mais, pour un particulier, tant qu’un revendeur ne prend pas sur lui le risque de les distribuer, c’est souvent quasi impossible de trouver ces minimachines.

ASRock NUC Ultra 300 BOX : la panthère apprivoisée © MiniMachines.net. 2025

Derrière l’annonce de l’intérêt d’Intel pour les Consoles PC

14 janvier 2026 à 12:07

Le marché des Consoles PC existe depuis un moment, mais il est resté marginal jusqu’à l’apparition du Steam Deck. La solution de Valve a rendu ces appareils populaires tout en faisant découvrir leur existence au grand public. Pour lancer sa minimachine, Valve s’est appuyé sur AMD en lui commandant un processeur sur mesure pour cet usage ultramobile.

Le Steam Deck

D’autres constructeurs internationaux ont voulu monter dans le train du succès de Valve avec leurs propres consoles PC. En premier lieu Asus et Lenovo. Ces deux marques se sont appuyées sur des puces AMD spécifiquement mises en œuvre pour ce marché. D’autres marques, plus exotiques, ont également intégré ces puces et lancé des produits sous processeur Ryzen. Un seul constructeur s’est associé à Intel pour son offre, MSI avec sa Claw. Au fil des mois, avec le développement de ce marché particulier, AMD n’a fait que gagner du terrain.

Les ventes de Consoles PC ne sont pourtant pas à la hauteur de la place qui leur est faite dans l’actualité. Elles sont dopées par le fait que beaucoup de rédactions reçoivent des exemplaires de tests et que le format est nouveau. Il génère de l’attention et donc du clic. Beaucoup hésitent a passer à la caisse et la situation ne devrait pas s’améliorer avec des modèles de plus en plus chers pour l’année qui vient.

En février 2025, les expéditions de ces appareils étaient estimées à 6 millions d’unités en trois années de commercialisation. Ce qui laissait dire à Acer qu’il s’agissait d’un marché assez secondaire. Probablement assez peu rentable dans la durée. L’idée étant que le nombre d’acheteurs de ces appareils, en majorité des Steam Deck, n’en rachèterait pas de si tôt. Une raison suffisante pour ne pas s’engager trop loin dans l’aventure.

 

Vers des Consoles PC Intel

La panthère d’Intel veut pourtant un bout du gâteau des Consoles PC

Au CES Intel a pourtant évoqué l’arrivée d’une gamme de puces Panther Lake adaptées à ces Consoles PC. Décision qui parait étrange de prime abord puisque cette gamme de produits ne sera peut-être jamais au niveau des ventes de portables plus classiques ou de MiniPC. On peut chercher la raison de ce choix de s’intéresser à ce marché dans une volonté de séduction de la part d’Intel. Ces consoles s’adressent surtout aux joueurs qui, s’ils n’achèteront pas forcément ce format, pourront apprécier les efforts de la marque si elle parvient à détrôner AMD sur ce segment. Les retombées en termes d’images pouvant rejaillir ensuite sur des parts plus importantes du catalogue de produits équipés de puces Intel. 

Une bataille d’image peut donc être évoquée. Même si les ventes de ces appareils restent marginales, Intel aurait tout à gagner à proposer une puce plus efficace que celles d’AMD. En termes de communication, ce serait évidemment une énorme réussite. En 2024 Intel était bien à la peine pour présenter au public de simples alternatives à l’hégémonie d’AMD.

En 2026, sur l’image de présentation d’Intel au CES 2026 on peut lire beaucoup de noms. MSI qui travaille déjà avec Intel avec les consoles MSI Claw. On retrouve également Acer qui semble donc se décider à rentrer sur ce marché ainsi que GPD et Onexplayer qui ont déjà un catalogue de consoles PC. Les autres noms ne sont pas des marques grand public mais des industriels. Inventec, Foxconn, Compal, Pegatron, Wistron et Quanta sont les usines qui fabriquent la majorité des ordinateurs aujourd’hui. Si toutes ces entreprises se décident à intégrer des puces Intel Panther Lake dans des consoles en 2026, cela ne veut dire qu’une seule chose. D’autres noms se cachent derrière ces fabricants. Probablement de grandes marques internationales de PC qui ne veulent pas froisser, pour le moment, leurs relations avec AMD.

Un processeur Panher Lake

Un processeur Panher Lake

Cette approche dévoile à mon sens surtout un changement de stratégie

Cette ambition d’Intel de pénétrer ce marché des Consoles PC est un bon angle pour enfoncer le clou d’un détail important de la nouvelle donne proposée par Intel avec Panther Lake. Depuis très longtemps, la position de leader de la marque lui a fait regarder de haut les besoins des fabricants. C’était à eux de choisir les puces dont ils avaient besoin sur leur catalogue et d’adapter leurs produits en conséquence.

Entre prix, puissance, consommation, disponibilité, services et marketing, un constructeur construisait sa gamme en intégrant les puces Intel Core de manière assez peu subtile. Un Core i3 pour l’entrée de gamme, un Core i5 pour le milieu de gamme et un Core i7 pour le haut de gamme. Des variations de puissance et de consommations étaient également proposées. En bref, un fabricant piochait dans un menu de puces décidées par Intel.

Certaines gammes d’ordinateurs spécifiques ont bien sûr eu droit à des constructions sur mesure de la part d’Intel. Je pense évidemment aux netbooks sortis sous Celeron et, devant leur succès, rapidement relayés par des puces Atom plus adaptées. Mais dans la grande majorité des cas, Intel proposait des puces et le marché piochait dans son catalogue.

En face, chez AMD, la proposition était sensiblement différente. Depuis toujours AMD propose à ses partenaires la possibilité d’un développement sur mesure de ses puces. Des aménagements pratiques suivant des besoins spécifiques relayés par ses ingénieurs. La puce AMD « Aerith » intégrée dans les premières consoles Steam Deck est un excellent exemple de cette offre. Valve et AMD se sont rapprochés pour développer la solution la plus à même de répondre à un cahier des charges spécifique. Et, derrière cette production spécifique, AMD a décliné l’idée dans des solutions Z1 et Z2 compatibles avec Steam OS et adaptées à ce marché particulier.

La carte mère du Steam Deck premier du nom et sa puce Aerith créée sur mesure pour Valve.

La carte mère du Steam Deck premier du nom et sa puce Aerith créée sur mesure pour Valve.

Cela fait longtemps qu’AMD pratique cela, la marque dispose d’une entité de processeurs « Custom » qui permet à de nombreux industriels de déployer des puces Ryzen dans de nombreux segments. Parfois des marchés minuscules mais assez riches pour qu’ils payent des solutions très rentables pour la marque. AMD est par exemple très présent sur le segment des machines à sous avec des processeurs parfaits d’un point de vue affichage, fiabilité et robustesse contre d’éventuelles attaques. Un détail important, puisque ces machines manipulent de l’argent. C’est un marché limité en termes de taille mais très rémunérateur.

Ce qu’annonce Intel avec Panther Lake au CES 2026, c’est une approche assez similaire. Quand Intel indique qu’une vague de consoles PC va débarquer sous processeur Panther Lake en 2026, ce n’est pas une explosion de ses ventes sur ce marché. C’est sa capacité à développer des puces réellement adaptées aux besoins de ses clients. Le fondeur fait un pas de côté, change l’approche qu’il a de son offre et se met plus à l’écoute. Cela lui est possible grâce à ses compétences de fondeur, mais aussi et surtout par l’ensemble des choix architecturaux intégrés à Panther Lake.

Comme on l’a vu en octobre 2025, cette gamme de puces est construite en pensant dès le départ à une imbrication de cœurs. À un patchwork de compétences mises côte à côte pour répondre à tout types de besoins. Le design de chaque puce peut embarquer différentes options, opter pour plus ou moins de mémoire, choisir dans un panel de circuits graphiques disponibles et compatibles et même s’adapter aux prix recherchés par chaque constructeur. 

En clair, il est désormais possible de venir frapper à la porte d’Intel et de demander une puce Panther Lake unique. Exactement comme l’a fait Valve il y a quelques années en toquant chez AMD pour obtenir leur puce Aerith. Bien entendu, ce n’est pas spécifiquement le marché des Consoles PC qui est visé, mais l’ensemble de l’industrie qui peut venir trouver exactement ce dont il a besoin pour construire les machines qu’il cherche à développer. Du processeur à basse consommation pour une tablette à la puce gourmande et performante d’une station de travail en passant par une solution mixte mais économique pour un portable plus standard.

L’intérêt de cette annonce d’une arrivée de Consoles PC Intel en 2026 n’est pas la couverture de segments particuliers. C’est que les constructeurs vont pouvoir commander précisément leurs propres puces. Et cela fait toute une différence.

 

Panther Lake, mieux comprendre le futur mobile d’Intel

Derrière l’annonce de l’intérêt d’Intel pour les Consoles PC © MiniMachines.net. 2025

«Je ne sais pas qui il est» : l’étonnante déclaration de Donald Trump sur le premier ministre groenlandais

Ce mercredi, des dirigeants du Danemark et du Groenland vont notamment rencontrer à la Maison-Blanche le vice-président américain JD Vance, pour une réunion sous haute tension concernant l’avenir de ce territoire autonome.

© Figaro Live

Donald Trump estime que les préférences du Groenland envers le Danemark seront «un gros problème»

Trump filmé en train de faire un doigt d'honneur pendant une visite d'usine : une réponse «adéquate» selon la Maison-Blanche

Dans une vidéo qui circule sur TikTok et X, le président américain fait un doigt d’honneur en direction d’une personne qui l’interpellait pendant une visite d’une usine Ford à Detroit.

© Evelyn Hockstein / REUTERS

Le président américain Donald Trump visite un centre de production Ford à Dearborn, le 13 janvier 2026. 

Après un refus d’obtempérer, un automobiliste décède dans un accident de la route

Un policier conduisant un véhicule banalisé a tenté de contrôler une voiture de location «au comportement suspect» peu avant 3h00 du matin à Saint-Julien-lès-Metz. Le conducteur a ensuite éteint ses feux et pris la fuite.

© Camp's / stock.adobe.com

L’automobiliste a brusquement tenté de s’engager sur une sortie d’autoroute mais a perdu le contrôle de son véhicule, percuté un terre-plein et été éjecté du véhicule. 

Minisforum BD395i MAX : une carte Mini-ITX AMD Strix Halo

13 janvier 2026 à 17:18

La Minisforum BD395i MAX propose, dans le format très ramassé des 17 cm de côté du Mini-ITX, l’accès à une solution AMD Ryzen AI Max+ 395 et à un port PCIe pour une éventuelle carte fille.

BD395i MAX

BD395i MAX

La carte sera livrée uniquement avec de la mémoire vive soudée de type LPDDR5X-8000 et pourra accueillir jusqu’à 128 Go de celle-ci. Le constructeur a choisi d’exploiter les quatre canaux en additionnant quatre modules de 16 Go. On devine la volonté de la marque de capitaliser encore une fois sur un usage très lié aux LLMs avec ce modèle. Je doute d’ailleurs que des versions ayant moins de 128 Go de mémoire soient réellement disponibles. Le stockage se fera sur un port M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 pouvant accueillir des modules de 8 To.

Point intéressant de cette Minisforum BD395i MAX, la possibilité d’ajouter au besoin une carte fille sur un port PCIe 4.0 x16. On pourra donc épauler la solution avec diverses options secondaires. Carte graphique pour seconder le circuit Radeon 8060S embarqué mais plus probablement des cartes permettant un accès à plus de stockage ou des solutions de NPU. 

A noter que Minisforum a décidé d’intégrer un dissipateur passif sur le processeur mais que le format retenu est celui du LGA 1700 d’Intel. Il sera donc possible et assez simple de changer ce dernier pour une solution commerciale plus performante. De quoi maintenir au frais la puce d’AMD surtout si on conjugue la solution avec un watercooling et des ventilateurs de châssis. La carte propose en effet toute la connectique pour les alimenter.

BD395i MAX

La connectique embarquée est assez large avec, pour commencer, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 MT7925 et un double circuit Ethernet. Un premier module RTL8125 proposera une solution 2,5 Gigabits et un second RTL8127 assurera une liaison 10 Gigabits. Le reste de la connectique présente sur la carte mère est assez vaste. Outre le port 24 broches d’alimentation et les 8 broches dédiées au processeur, on retrouvera une alimentation pour système Watercooling en 12 volts, trois alimentations pilotées de ventilateurs, les broches du panneau avant pour le système, l’audio mais également trois ports USB : un USB 2.0 Type-A classique, un USB3.2 Type A et un USB 3.2 Gen 2 Type-C. Des broches d’alimentation et de pilotage RGB sont aussi de la partie.

Sur la partie arrière, on retrouve une connectique classique avec des sorties vidéo HDMI 2.1 et DiplayPort 2.1, deux USB4, deux USB 3.2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, des ports d’antenne et trois ports Jack séparés. La carte Minisforum BD395i MAX demandera une alimentation de 500W ou plus. Elle est censée supporter Windows 11. Pas de précision d’un éventuel support Linux même si on voit, assez mal, pourquoi des distributions classiques seraient incompatibles.

Pas de date ni de tarif pour la BD395i MAX

Cela fait une carte concurrente à celle du Framework Desktop dans ce type de format compact. Pour le moment, pas de date ni de tarif. En espérant des déclinaisons futures vers les nouveaux Strix Halo dans des versions avec moins de mémoire vive ou un passage à des slots SODIMM pour que le commun des mortels puisse se la procurer. Une carte Ryzen AI Max+ 392 ou Ryzen AI Max+ 388 pourrait avoir un certain succès avec deux slots SODIMM et cette possibilité d’extension PCIe. 

Source: Minisforum et TweakTown

Minisforum BD395i MAX : une carte Mini-ITX AMD Strix Halo © MiniMachines.net. 2025

Colère des agriculteurs : la FNSEA déverse 30 tonnes de pommes de terre devant l’Assemblée nationale

VIDÉO - Environ 350 tracteurs ont fait leur entrée dans Paris ce mardi pour une nouvelle journée de mobilisation agricole. Aux abords de l’Assemblée nationale, des agriculteurs ont déversé 30 tonnes de pommes de terre.

© AFP

Des agriculteurs déversent 30 tonnes de pommes de terre près de l’Assemblée nationale.

Ecran Titan Army P2510S PLUS 24.5″ IPS 2560 x 1440 à 149€

13 janvier 2026 à 12:50

Une très belle promo pour l’écran 24.5″ Titan Army P2510S PLUS, un modèle abordable qui se démarque par sa dalle à la riche colorimétrie, un affichage solide pour le jeu, un pied ergonomique et sa gestion PIP et PBP.

 Titan Army P2510S PLUS

Titan Army P2510S PLUS

Le Titan Army P2510S PLUS se présente comme un écran à tout faire assez classique. Format 24.5 pouces, dalle FAST IPS en 2560 x 1440 pixels aux angles de 178°. Rafraichissement 240 Hz et une colorimétrie élevée à 99% de la norme sRGB, 95% de la norme DCI-P3 et 90% de la norme Adobe RGB.  Le tout porté par un pied permettant un ajustement en hauteur de 12 cm, une rotation verticale pour un usage en mode portrait ou paysage, un ajustement d’angle de -5 à 20° la possibilité de le monter en VESA.

Mais ce qui m’intéresse surtout avec ce type d’écran, ce sont les modes d’affichages double qu’ils proposent. La connectique comprend deux ports HDMI 2.0, deux DisplayPort 1.4 et une sortie audio au format jack 3.5 mm. Le Titan Army P2510S PLUS permet donc de connecter quatre sources différentes. Ce qui peut avoir du sens pour piloter par exemple un ordinateur d’un côté, une console de l’autre tout en ayant la possibilité d’y brancher un ordinateur portable par exemple.

Le plus intéressant est sans doute la possibilité de connecter deux sources simultanément sur l’affichage en profitant des modes PIP et PBP. Le PIP est assez connu et pratique, il s’agit d’afficher une machine dans une fenêtre à l’intérieur du premier affichage. C’est une fonction pratique pour surveiller des éléments lancés sur une machine secondaire et assez longs comme un rendu vidéo par exemple. Du fait que cet affichage soit réduit à une petite fenêtre ne permet pas de profiter pleinement de l’activité de cette seconde source. C’est là que le mode PBP est particulièrement intéressant.

Ce mode permet de couper l’écran en deux très simplement. Deux sources externes se partagent l’affichage en 1280 x 1440 pixels chacune. Cela permet énormément de choses et en particulier de gérer un bureau où cohabitent un PC classique et un MiniPC. Par exemple, une solution de travail et un engin dédié à de la domotique peuvent coexister pour quelques instants. Un engin qu’on lancera pour un calcul lourd d’un côté pendant qu’on pourra utiliser une autre machine au maximum de ses possibilités de l’autre. Le Titan Army P2510S PLUS ne propose pas de fonction KVM et il faudra donc plusieurs jeux de périphériques pour contrôler les machines. Cela reste tout de même un gain de place considérable pour des engins dédiés comme un NAS-PC ou un même un Rasberry Pi qui travaille en tâche de fond. 

L’écran Titan Army P2510S PLUS en promo

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Ecran Titan Army P2510S PLUS 24.5″ IPS 2560 x 1440 à 149€ © MiniMachines.net. 2025

Acer Veriton RA100, une station de travail Strix Halo

13 janvier 2026 à 11:24

Prévue pour ce premier trimestre 2026, l’Acer Veriton RA100 est une station de travail clairement orientée vers des usages IA. Elle reprend pour cela une recette que l’on connait bien avec à son bord un processeur AMD Strix Halo Ryzen AI Max+ 395.

Acer Veriton RA100

Acer Veriton RA100

Acer présente la minimachine comme un outil parfait pour les créateurs de contenus, développeurs et autres designers. Compacte, elle apporte sur votre bureau une alternative aux tours plus massives tout en concentrant un joli niveau de performances. Cela grâce en grande partie aux compétences particulières de la puce mobile embarquée.

Le Ryzen AI Max+ 395 est un processeur 16 cœurs Zen 5 qui développe 32 threads. Il embarque surtout un circuit graphique Radeon 8060S construit par 40 cœurs RDNA 3.5. Circuit qui propose une fonctionnalité assez rare, la possibilité de lui adresser énormément de mémoire vive partagée. Détail qui permet à l’utilisateur de piloter des IA gourmandes en mode local avec un assez bon niveau de performances. Accessoirement, la puce propose également un NPU maison 50 TOPS.

l’Acer Veriton RA100 embarque donc très logiquement 128 Go de mémoire vive, de la LPDDR5-8000 soudée à bord sur quatre canaux. Un montage qui offre une bande passante de dialogue avec la puce Radeon de 256 GB/s et accélèrera d’autant plus la performance globale des IA embarquées.

Acer Veriton RA100

L’Acer Veriton RA100 est un PC IA qui ne dit pas vraiment son nom

Le constructeur met en avant son offre comme un engin capable de tout faire : architecture, conception graphique, développement, composition musicale, jeu 3D, montage vidéo et autres usages professionnels. Et c’est tout à fait le cas, la machine n’aura pas à rougir de ses performances pour ces tâches. Mais ne nous voilons pas la face, il y aura sans doute beaucoup plus d’intérêt pour un professionnel du monde graphique ou du jeu à choisir une solution plus standard. Un PC au format ITX par exemple, avec une carte graphique type GeForce, sera plus efficace dans la majorité des cas.

Entre les fonctions CUDA de ces cartes graphiques pour les calculs lourds et les accélérations spécifiques du monde du jeu, le choix d’un PC plus évolutif sera plus raisonnable.

La cible réellement visée par l’Acer Veriton RA100 est plutôt explicitement un public à la recherche d’une solution capable de piloter des IA en local. C’est la seule raison logique d’embarquer autant de mémoire vive soudée sur la carte mère en ce moment. L’impact du prix de cette mémoire va rendre le MiniPC absolument inintéressant pour la majorité des autres usages en réalité. Rares sont les logiciels métiers à avoir vraiment besoin d’autant de mémoire et aucun joueur n’en tirera un réel avantage.

Acer Veriton RA100

Difficile de savoir pourquoi Acer garde des pudeurs vis-à-vis de cet usage particulier, peut-être que la marque cherche juste élargir sa cible. Mais dans tous les cas, la station de travail n’aura pas vraiment d’intérêt pour d’autres publics que des personnes intéressées par l’IA locale. Avec moins de mémoire embarquée, la minimachine aurait surement eu plus d’intérêt pour un plus grand public.

Pour le reste, on retrouve une solution bien équipée avec un maximum de 4 To de stockage M.2 2280 NVMe PCIe, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 et une connectique encore peu détaillée. Les images laissent cependant voir différents ports USB 3.2 Type-A et Type-C, un jack audio combo 3.5 mm, un lecteur de cartes SDXC, un bouton de démarrage qui semble pouvoir abriter un lecteur d’empreintes digitales.

Acer Veriton RA100

Acer Veriton RA100

Si cette connectique ne vous évoque rien, c’est que vous ne suivez pas le blog avec attention.

La disposition des connecteurs est absolument identique à toute une série de minimachines sous AMD Strix Halo lancées en 2025. Je reprends la séquence : bouton 1, bouton 2, lecteur de carte, USB Type-C, double USB type-A, jack. C’est absolument identique en tous points à la Corsair AI Workstation 300 annoncée en aout 2025. C’est la même déclinaison de ports que les Colorful SMART 900 en juin dernier, FEVM FA-EX9, AOKZOE et PELADN Y01.

Corsair AI Workstation 300

Corsair AI Workstation 300

Coïncidence technique ? Pas vraiment. Si tous les constructeurs se retrouvent avec la même disposition de connecteurs, c’est parce qu’ils se basent sur le même dessin de carte mère. Au départ, je pensais qu’il s’agissait de la production d’une seule et même usine qui expédiait la carte à différents acteurs. Et c’est peut être bien le cas en ce qui concerne les petites marques noname qui ont dégainé en premier.

Mais depuis j’ai appris que la carte mère en question est directement issue des laboratoires d’AMD qui a fourni un schéma de développement spécifique pour ses AMD Strix Halo les plus puissants. Un dessin de carte qui permet d’embarquer les modules de mémoire LPDDR5 de la manière la plus efficace possible. Les différents constructeurs se basent donc tous sur ce design pour construire leurs propres machines et, comme la recette fonctionne bien et que le dessin de la carte est complexe, ils ne cherchent pas à révolutionner quoi que ce soit.

Cela ne veut pas dire que le modèle signé AOKZOE ou Corsair sera identique à celui d’Acer. Les différents processus et grades de composants qui entrent en jeu dans la construction de ces cartes peuvent être très différents. Il est impossible de comparer une carte avec des composants comme des Mosfets haut de gamme avec un modèle embarquant des modèles de capacités identiques mais beaucoup plus bas de gamme. Ne serait-ce qu’en termes d’efficacité énergétique et de chaleur dégagée, il existe d’énormes différences sur ce seul composant.

L’Acer Veriton RA100 n’a pas encore de date précise de commercialisation ni de tarif.

Acer Veriton RA100, une station de travail Strix Halo © MiniMachines.net. 2025

Zotac ZBOX CI360 nano : du fanless un peu fainéant

13 janvier 2026 à 10:32

Pour résumer l’appareil, rien de plus simple. Le MiniPC Zotac ZBOX CI360 nano est un clone du Zotac ZBOX CI338 nano annoncé en janvier 2025. Même châssis, même processeur et mêmes connectiques. Ce qui change, c’est uniquement la qualité de la mémoire embarquée. 

ZBOX CI360 nano

ZBOX CI360 nano

Si le CI338 était équipé d’une solution de mémoire SODIM DDR4-2666, le ZBOX CI360 nano passe, quant à lui, à un slot de DDR5-4800… C’est l’unique changement opéré sur la machine. La raison est probablement plus conjoncturelle qu’une recherche de performances. Les différences de capacités et de rapidité de calcul proposées par ce changement de mémoire sur ce type de processeur étant marginales.

Zotac a simplement besoin d’une référence supplémentaire pour faire face à la crise actuelle de la mémoire vive. Si la marque n’arrive pas à mettre la main sur un lot de DDR4, elle aura désormais la possibilité de proposer une alternative avec le ZBOX CI360 nano sous DDR5. La proposition d’un modèle « Barebone », livré d’origine sans mémoire ni stockage, dans un format SODIMM DDR5 fait également sens puisque la mémoire de ce type a de plus en plus tendance à être recyclée par les utilisateurs au fil du temps. On se souvient au passage que le Zotac ZBOX CI337 nano de 2023 était déjà équipé de mémoire vive DDR5-4800 mais sous processeur Intel N100.

ZBOX CI360 nano

Pour le reste, pas de changements majeurs. Le boîtier est toujours le même depuis des générations de machines chez Zotac. On retrouve donc les mêmes connecteurs et fonctions que sur la minimachine précédente avec deux ports M.2. Un port 2280 au format NVMe PCIe 3.0 X2 et un second au format M.2 2280 NVMe PCIe 3.0 x1 par ailleurs compatible SATA 3.0. Les deux ports peuvent accueillir des SSD M.2 2242. Zotac joue donc à un jeu de chaises musicales avec ses différents composants pour répondre aux besoins de ses marchés. C’est toujours un bon élève mais il ne s’agit plus vraiment d’une société réellement innovante ces dernières années.

ZBOX CI360 nano

Pour le reste, on retrouve une connectique très classique embarquée dans ce boitier de 12.78 cm de large pour 12.68 cm de profondeur et 5.68 cm d’épaisseur. Un USB 3.2 Gen 2 Type-C avec DisplayPort, trois USB 3.2 Gen 2 Type-A, deux jack audio 3.5 mm séparés, deux Ethernet Gigabit, une sortie DisplayPort 1.4 et deux sorties HDMI. Attention, la machine aura bien quatre sorties vidéo mais ne diffusera pas plus de trois sorties en simultané. Un lecteur de cartes MicroSDXC est également présent et un port d’antenne permettra au module interne en Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3 de fonctionner.

Sans grosse surprise, le ZBOX CI360 nano sera proposé en modèle barebone sans mémoire ni stockage, mais en version équipée de 8 Go de DDR5 et 128 Go de SSD  NVMe sous Windows 11. Pas de prix ni de date officielle de commercialisation pour le moment.

Le ZBOX CI360 nano n’apporte pas vraiment de nouveautés techniques

On sent un basculement vers une logique industrielle ces dernières années pour Zotac. Avec une base de clients de plus en plus institutionnelle. Certains grands comptes qui se fournissaient chez Intel du temps des NUC ont trouvé chez le constructeur les machines dont ils avaient besoin. Entre des MiniPC destinés à de l’affichage passif et des stations que l’on peut surtout considérer comme des clients légers, Zotac a trouvé une voie commerciale.

Et cela semble ne plus trop l’inciter à rechercher de nouveaux formats ni à faire évoluer ses gammes passives. Le constructeur joue au grand jeu des chaises musicales avec ses composants sans changer de format. C’est probablement ce que demandent les principaux clients de la marque à cette gamme. Avoir un format plus ancien que l’on pourra remplacer par le nouveau en cas de panne. Un format stable sur lequel un intégrateur pourra compter quand il réalise le mobilier d’un lieu public.

Le Zotac ZBox nano CI320 nano de...2014

Le Zotac ZBox nano CI320 nano de…2014

En 2015, à la sortie du Zotac ZBOX CI322 nano sous Celeron J1900 et qui était déjà la suite d’un CI320 proposé un an auparavant. J’écrivais ceci : « Mon petit doigt me dit que Zotac n’est pas prêt d’abandonner ce format et que l’arrivée de puces toujours plus performantes avec des dissipations toujours plus basses devrait pousser le constructeur à maintenir ces gammes fanless pour un bon bout de temps. »

Je ne pensais pas à l’époque que onze ans plus tard, la marque n’aurait pas fait évoluer outre mesure son boitier et son système de dissipation passive. Zotac a des ingénieurs de talent et pourrait réfléchir à optimiser, après plus de dix années d’amortissement, à une amélioration de son système passif. Il est grand temps de proposer des options plus abouties et créatives pour le grand public.

Source : Zotac

  Spécification
Processeur Intel Processor N150 (quad-core, 0.8 à 3.6 GHz)
Mémoire 1 × DDR5-4800 SODIMM (jusqu’à 16 Go)
Graphiques Intel Graphics
Sorties vidéo 2 × HDMI 2.0 (4K@60Hz), DP 1.4, DP via USB-C
Affichages Jusqu’à 3 écrans
Stockage 2 × M.2 (PCIe 3.0 x2 + PCIe/SATA)
Réseau 2 × Ethernet Gigabit
Sans fil Wi-Fi 6E, Bluetooth 5.3
USB 4 × USB 3.2 Gen 2 (Type-A & Type-C)
Audio Entrée micro, sortie audio, HDMI 8-ch
Refroidissement Passif (fanless)
Alimentation 19V / 45W
Dimensions 127.8 × 126.8 × 56.8 mm
OS Windows 11 ready
Fixation Compatible VESA

Zotac ZBOX CI360 nano : du fanless un peu fainéant © MiniMachines.net. 2025

Anycubic Kobra 3 Combo : L’impression multi filament à 259€ !

12 janvier 2026 à 20:54

Mise à jour au 12/02/2026 : l’imprimante Kobra 3 Combo multi filament est en promo à 259.39€ sur AliExpress depuis la boutique de la marqueLe stock est situé en Allemagne. Merci à Renaud pour l’info. Il est possible qu’elle s’affiche encore moins cher si vous êtes un nouveau client AliExpress.

Voir l’offre sur AliExpress

Le marché de l’impression 3D s’est largement simplifié ces dernières années. Si certains ne jurent que par des modèles de dernière génération souvent assez chers, il est parfaitement possible de mener à bien des impressions 3D complexes avec des modèles abordables. Si cette Anycubic Kobra 3 Combo se tourne à son tour vers le multi filament, c’est évidemment pour faire comme les autres mais aussi et surtout pour attirer de nouveaux clients.

La plupart des grandes marques ont choisi de proposer cette option de gestion de multi filament. Prusa, BambuLab ou Creality pour n’en citer que quelques unes. Tous ces fabricants proposent ainsi un produit indisponible sur l’entrée de gamme et peuvent donner envie d’investir à nouveau dans une imprimante 3D. Cela fait partie des stratégies classiques du marché. Il y a quelques années cela a été l’apparition du nivellement automatique des machines avant qu’il ne soit repris par la majorité des marques. Puis on a eu droit à l’augmentation de vitesse, aux extrudeurs haut de gamme, aux buses Tri-Métal, à l’apparition de solutions basées sur des logiciels plus aboutis  comme Klipper.

Kobra 3 Combo

Kobra 3 Combo

Cette évolution qui débouche aujourd’hui vers des produits comme cette Anycubic Kobra 3 Combo, je ne m’en plains évidemment pas. C’est très bénéfique pour tout le marché de l’impression 3D comme pour les utilisateurs. Il n’est plus possible de commercialiser une imprimante même entrée de gamme avec des composants qui ne proposeraient pas un service minimum largement supérieur à ce que proposaient les mêmes modèles il y a quelques années en arrière. 

L’arrivée du multi filament, comme des modèles fermés, va permettre de se distinguer plus sûrement des modèles entrée de gamme. Ces options sont fort visibles et coutent logiquement plus cher à produire. Cela permet de maintenir une marge correcte et totalement justifiée pour les marques alors qu’il est difficile de lutter avec les solutions entrée de gamme régulièrement proposées.

La Kobra 3 Combo propose donc un boitier externe de gestion de plusieurs filament pour un volume d’impression très confortable de 250 x 250 mm de côté et 260 mm de hauteur. La vitesse théorique maximale est de 600 mm/s, ce qui est également une évolution majeure pour la marque puisque la Kobra 2 restait « coincée » à 250 mm/s. Le nivellement automatique de l’imprimante évolue vers une gestion par LeviQ 3.0 afin de ne pas perdre régulièrement quelques minutes pour recalibrer l’ensemble.

Anycubic propose également un changement de buse facilité et sans outils et une température de chauffe pouvant atteindre 300°C. Les matériaux exploitables sont variés :  PLA, PETG, ABS, ASA, PET, PA, PC, PP et HIPS. On retrouve évidemment les fonctions « classiques » de reprise après coupure de courant ou de détection de fin de filament sont présentes. Le reste est toujours là avec un écran 4.3″ tactile, un réglage facile de la tension de courroie XY et une impression à la fois silencieuse dans les mouvements de déplacement et une compensation des vibrations provoquées par l’imprimante elle-même.

Mais la pièce maitresse de cette offre est sans conteste l’arrivée de l’équipement multi filaments Anycubic ACE Pro. Ce dernier pourra embarquer de une à quatre bobines différentes et offrira une fonction de « séchage » des filaments. De manière à ne pas avoir de soucis de qualité lié à des matériaux trop humides. Anycubic propose une identification des bobines automatisée si vous employez des matériaux de sa marque. Chaque bobine propose une petite puce RFID qui dira à l’accessoire de quelle couleur il s’agit et réglera les températures conseillées.

Il est néanmoins tout à fait possible d’employer n’importe quel type de filament compatible en indiquant pour chacun de quatre emplacements les caractéristiques du matériau employé. A noter que ce boitier peut être doublé pour profiter de 8 filaments distincts et que Anycubic propose évidemment un outil de gestion pour imprimer avec différents matériaux. Il est par ailleurs possible de positionner plusieurs fois le même matériau pour imprimer en continu d’une bobine de filament à une autre.

 

 

 L’imprimante « Kobra 3 Combo » comprenant le boitier multi filament Anycubic ACE Pro et l’imprimante Anycubic Kobra 3 est en ce moment vendue 349€ chez le fabricant.

Son tarif tombe à 299€ chez Geekbuyiing depuis un entrepôt Polonais. Un excellent prix puisque la même imprimante était en promo à 349€ en début d’année.

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Anycubic Kobra 3 Combo : L’impression multi filament à 259€ ! © MiniMachines.net. 2025

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