Toulouse : un dealer mis en examen pour «homicide involontaire» après la mort d'un étudiant pour overdose

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Batterie UGREEN Nexode 55W – 20000 mAh – certifications CE et CCC – recharge Rapide – Câble USB Type-C plat tressé intégré – Power Delivery 45W – 15.2 x 7.1 x 3.0 cm – 470g – Puissance max par port : ports USB Type-C 1 (câblé) et USB Type-C 2 : 55W. Port USB Type-A 3 : 22.5W. Charge possible pendant l’usage. Dispo à 34.49€.
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ChangXin Memory Technologies alias CXMT a vu sa situation économique s’améliorer largement depuis la fin de l’année dernière. Sa production de mémoire DDR5 est venue au secours de quelques nouveaux clients. De nombreuses marques américaines avaient auparavant l’interdiction d’acheter ses produits avant que la dureté de la mesure ne se ramollisse face à la pénurie des composants.
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Depuis de nombreux acteurs du marché international, dont HP, Asus, Acer, et Dell, ont annoncé se fournir chez ChangXin Memory Technologies. Résultat des courses, entre la hausse monstrueuse des prix de la mémoire vive et l’arrivée de clients prêts à tout pour en obtenir, la marque annonce une augmentation de presque 1700% de ses bénéfices en un trimestre. Ce chiffre n’est pas annoncé au hasard. La société compte bien s’introduire en bourse et a donc mis en avant ces excellents résultats pour valoriser son action.
ChangXin Memory Technologies annonce un bénéfice trimestriel de 24,7 milliards de yuans soit 3,1 milliards d’euros. Son chiffre d’affaires trimestriel atteint 50,8 milliards de yuans ou 6,4 milliards d’euros. De l’argent que la marque pourrait investir pour venir peser un peu plus sur ce segment face aux trois mastodontes que sont Samsung, SK Hynix et Micron. Des investissements pour lancer de nouvelles tranches de développement d’usines sont semble t-il à l’étude. De quoi assurer à la Chine une plus grande indépendance sur le segment de l’indispensable mémoire vive pour l’avenir.
Source : Nikkei Asia
CXMT se porte bien, +1688% de bénéfices au premier trimestre © MiniMachines.net. 2026
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Comme annoncé, votre vieille Kindle n’est désormais plus supportée par Amazon. Cela veut dire, entre autres, qu’il n’est plus possible d’employer une liste de 12 modèles pour télécharger de nouveaux livres numériques, pas possible de les synchroniser par rapport à votre bibliothèque en ligne. Tout l’accès au magasin est désormais fermé.
On en parlait en avril, la liste n’a pas changé, des produits de 2007 à 2012 sont ainsi poussés aux oubliettes par Amazon. Pas de panique cependant, comme anticipé alors, il est tout à fait possible de continuer à monter des livres sur votre vieille Kindle « manuellement », via un ordinateur personnel. Il vous faudra sans aucun doute retrouver un de ces bons vieux câbles MicroUSB, l’insérer dans la liseuse d’un côté puis dans votre PC de l’autre. Avant de faire glisser le livre numérique de votre choix dans le répertoire adapté.
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Si vous voulez un outil de gestion plus pratique, le logiciel Calibre se chargera de la transformation de vos livres en formats adaptés et lisibles par les appareils d’Amazon ainsi que du transfert et de la gestion de ceux-ci vers vos liseuses.
Des solutions de jailbreak existent et peuvent également permettre de nouvelles fonctions comme la lecture native de fichiers EPUB qui remplacera avantageusement la proposition d’Amazon originelle. D’autres avantages, comme la lecture de PDF rapides et dans un excellent rendu, seront également rendus disponibles. Attention toutefois, tout rempalcement du système d’origine de votre vieille Kindle par une solution tierce indépendante qui se déroulerait mal pourra transformer votre liseuse en véritable presse papier. Si vous voulez en savoir plus vous pouvez potasser la doc d’installation de KUAL pour Kindle Unified Application Launcher.
| MODELE | Date |
|---|---|
| Kindle 1ère génération | 2007 |
| Kindle DX | 2009 |
| Kindle DX Graphite | 2010 |
| Kindle Keyboard | 2010 |
| Kindle 4 | 2011 |
| Kindle Touch | 2011 |
| Kindle Fire 1ère génération | 2011 |
| Kindle 5 | 2012 |
| Kindle Paperwhite 1ère génération | 2012 |
| Kindle Fire 2e génération | 2012 |
| Kindle Fire HD 7 | 2012 |
| Kindle Fire HD 8.9 | 2012 |
Amazon annonce la fin du support des plus vieilles Kindle (Et ce n’est pas forcément grave)
Votre vieille Kindle officiellement abandonnée par Amazon © MiniMachines.net. 2026
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Le Chuwi Unibook va t-il redorer le blason largement terni de la marque ? Il s’y essaye en tout cas en mettant en avant quelques arguments. Chuwi s’est emparé d’un processeur Wildcat Lake Core 3 304 pour piloter un écran 14″. Son ambition n’est pas de devenir un monstre capable de toucher à tout mais de proposer des services de base confortables pour tout type d’usage.
L’argumentaire du Chuwi Unibook est totalement ridicule en comparant sa fiche technique à celle d’un Macbook Neo.
Le Core 3 304 du Chuwi Unibook est le processeur le plus entrée de gamme annoncé pour le moment dans la série Wildcat Lake. Une puce gravée en Intel 18A avec 5 cœurs. Le premier est 1 cœur Performant Cougar Cove à 4.3 GHz, les suivants sont 4 cœurs basse consommation Darkmont à 3.3 GHz. Il est associé à un cœur graphique Xe3 cadencé à 2.3 GHz, propose un NPU5 15 TOPS et consomme 15 watts. Un détail qui impose, semble-t-il, dans ce modèle le recours à une ventilation active. Cet assemblage peut faire penser à un Intel Twin Lake comme le N150 en plus vitaminé puisqu’il propose à la fois un cœur P plus puissant mais aussi un circuit graphique plus élaboré et un NPU. Il reste néanmoins cantonné à de la mémoire monocanal.
Le Chuwi Unibook propose ici un total de 8 Go de mémoire vive en LPDDR5-7467 soudée à la carte mère et non évolutive. On aurait pu s’attendre à mieux, mais l’idée de la marque n’est pas de venir se battre contre des produits concurrents issus de grands constructeurs. Son argumentaire est d’abord financier et à 449$ pièce, il est difficile de faire mieux que 8 Go en ce moment. Des modèles 16 Go pourront éventuellement sortir plus tard contre une hausse de prix. Le stockage est amovible, un SSD M.2 non détaillé en NVMe PCIe 3.0 de 256 petits gigaoctets fait partie de l’offre. Là encore des versions mieux équipées mais plus chères seront sans doute proposées au catalogue.
Le tout pilote un écran d’une diagonale de 14 pouces en 1920 x 1200 pixels de type IPS avec un rafraîchissement de 60 Hz. Le Chuwi Unibook promet une dalle couvrant totalement le spectre sRGB. Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 est également intégré et la connectique fait état d’une sortie HDMI 2.0, d’un port Ethernet Gigabit, de deux USB 3.2 Type-A et d’un USB 2.0 Type-A ainsi que de deux ports USB 3.2 Type-C dont un pour l’alimentation du modèle. Pas de mention du Thunderbolt même si la puce prend en charge la techno, l’équipement est hors de portée du tarif visé. Un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes MicroSDXC complètent cet équipement.
Le tout est livré avec un Windows 11 pro, propose un clavier QWERTY avec rétroéclairage 2 niveaux et une batterie 53.3 Wh qui n’annonce pas d’autonomie spécifique mais parle d’une autonomie « pour toute la journée ». Soit exactement l’argumentaire d’Intel pour les machines équipées en Wildcat Lake.
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A 449$ HT soit 464€ en ce moment avec 20% de TVA, cet ultraportable est alléchant. Mais il ne faut pas passer sous silence deux éléments importants. D’abord le fait que la marque ne fait pas ici de cadeau. Tous les postes sont dégradés par rapport à ce qui est préconisé pour un usage « serein » de Windows 11. Les 8 Go de mémoire seront suffisants pour la majorité des usages, mais n’autoriseront rien de confortable en multitâche. Les 256 Go de stockage seront vite à l’étroit. À moins de remplacer le système Microsoft par un Linux moins gourmand, l’utilisateur se sentira rapidement à l’étroit dans ce type de configuration.
Enfin et surtout, Chuwi sort d’un petit scandale. La marque a volontairement substitué un processeur AMD par un autre plus ancien dans au moins trois machines. Deux portables et un MiniPC. Effectuant au passage une falsification de leur BIOS afin de tromper les logiciels permettant de vérifier le matériel embarqué. Une fois prise la main dans le sac, la marque a proposé des modalités compensatoires fort peu convaincantes.
S’il est possible de faire semblant de ne pas le voir pour tenter l’aventure d’un Chuwi Unibook en étant aveuglé par son prix, il me semble tout de même important de le rappeler. Il faudra juger sur pièces et probablement avoir de nombreux retours sur cette machine avant de lui offrir à nouveau une totale confiance.
Pour ma part, j’attends de voir ce que la concurrence de grande marque va proposer. Entre un Chuwi Unibook sous Core 3 304 8/256 Go sous les 500€ et un portable signé, garanti 2 ans, en 16/512 Go et évolutif dans cette enveloppe de prix laissée par le MacBook Neo, mon portefeuille devrait s’orienter vers l’offre la plus rassurante. Celle qui sera à même de durer un peu plus longtemps et donc de me coûter moins cher au final.
Intel Core Series 3 : les puces Wildcat Lake enfin officialisées
Chuwi Unibook : un portable Wildcat Lake « premier prix » © MiniMachines.net. 2026

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Fraîchement sortie, rapidement en rupture, la manette Steam Controller a conservé pendant une quinzaine de jours une sorte d’exclusivité avec le système SteamOS.
Branchez votre manette Steam sur un PC exploitant la plateforme XBox ? Rien ne se passe. Utilisez-la avec les bibliothèques concurrentes comme GOG ou l’Epic Game Store ? Pas de réaction. Vous avez un abonnement Game Pass ? Là encore une déception puisque l’accessoire ne réagit pas. Enfin ça, c’était avant. Une mise à jour vient d’opérer la liaison logicielle entre l’accessoire et les autres outils logiciels du marché, indique Phoronix.
La mise à jour technique provient de « Simple DirectMedia Layer« , un petit bout de code qui vient se positionner entre les systèmes d’exploitation et les périphériques pour interfacer les deux. La manette Steam envoie un ordre au SDL et SDL le traduit au système dans une langue que les programmes et jeux peuvent ensuite interpréter. Le fait de parler à ce « traducteur » qu’est SDL évite de devoir apprendre un langage différent pour chaque fabricant de périphérique. Que vous développiez un outil sous Windows, sous Linux ou MacOS, il suffit de savoir comprendre ce que dit ce Simple DirectMedia Layer pour pouvoir commencer à discuter.
Cette mise à jour du SDL rajoute donc la prise en charge « universelle » de la manette Steam vers toutes les plateformes qui savent dialoguer avec le traducteur. Vous touchez un bouton, cette action est traduite immédiatement de manière compréhensible par votre jeu. Vous bougez un joystick ou appuyez sur une gâchette, même chose.
La manette Steam Controller propose des interactiosn complexes.
Les fonctions de gyroscope et même les boutons supplémentaires sont pris en compte même si le SDL ne fera que signaler leur activation si vous ne pointez pas leur usage dans vos jeux. Seule inconnue pour cette pierre de rosette ludique pour le moment, les trackpads restent en partie une énigme car ils ne font pas partie de son vocabulaire à l’heure actuelle. Vous pouvez contrôler avec eux un appui ou une pression, mais pas de mouvement de curseur, par exemple. Le SDL n’a pas pris en compte à sa création le scénario d’une manette qui se prend aussi pour un trackpad. Cela ne devrait néanmoins pas être un gros problème puisque, en toute logique, aucun développeur de jeu n’a eu l’idée d’employer un outil qui n’existait pas.
La mise à jour de SDL devrait bientôt être distribuée… Et Valve prépare également de son côté des pilotes universels pour sa manette. Juste encore un petit peu de patience si vous avez été un des chanceux acheteurs du bidule.
La manette Steam veut discuter avec tout le monde © MiniMachines.net. 2026
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La touche Copilot lancée et quasi imposée aux fabricants de PC sur les claviers de nombreux appareils, va changer de modèle. De solution imposée ET inutile à la majorité des utilisateurs, elle va pouvoir être reprogrammée pour servir à quelque chose.
En janvier 2024, lorsque la touche Copilot fait son apparition, je vous indiquai à quoi, selon moi, elle devait servir : faire de la publicité à l’IA de Microsoft. Le problème de cette idée, c’est qu’elle tordait le bras à tout le monde. aux constructeurs qui subissaient une pression de la marque pour se plier à ses désirs. Comme aux utilisateurs qui se retrouvaient avec une touche dont ils ne savaient pas vraiment quoi faire dans la majorité des cas.
Un acheteur de portable classique qui voulait l’utiliser sous Linux se retrouvait alors avec une touche Copilot totalement ridicule, voire qui pointait dans le vide. Mais un client de Windows 11 exécutait de son côté une solution Copilot tout aussi creuse et inutile. Avec un très joli score de 3% d’utilisateurs payants en février 2026, soit deux ans après le lancement de cette opération marketing imposée en dur sur les claviers, on ne peut pas dire qu’elle se soit soldée par une franche réussite.
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Aujourd’hui on apprend que Microsoft devrait assouplir ses règles et au lieu de pester contre un Copilot qui se lance intempestivement suite à une erreur de clavier, vous pourrez diriger la touche Copilot vers une autre action. Vous savez, ce que l’on est en droit d’attendre d’un produit que l’on a acheté pour son usage propre.
Un document concernant une mise à jour de Windows 11 pour cette année indique qu’il sera possible de procéder à ce recablage logiciel de la touche. On continuera à voir ce logo qui semble tourner en rond, mais on pourra lui faire lancer une autre application. On ne sait pas encore quelle latitude sera offerte à la solution. On aimerait, soyons fous, retrouver une touche Control à droite comme c’était le cas avant, lancer un lecteur multimédia, mettre le son en sourdine ou lancer un outil léger qu’on appelle 20 fois au quotidien. Pour le moment, cela ne semble pas être le cas. Il faudra toujours passer par des outils tiers pour reprogrammer le clavier ou subir le lancement intempestif de Copilot sur votre PC.
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En attendant cette personnalisation plus poussée, Microsoft vous offre quelques choix depuis les dernières mises à jour. Dans les paramètres de Windows 11, vous pouvez orienter la touche vers une autre IA installée sur votre machine ou déclencher le lancement d’un outil de recherche. Pas possible sans outils secondaires d’aller beaucoup plus loin. Les plus dégourdis pourront s’emparer des outils Powertoys pour personnaliser au mieux la touche.
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Prendre ses utilisateurs pour des oies que l’on peut gaver d’un outil logiciel sans leur demander leur avis n’a jamais été une bonne stratégie marketing. Cela fonctionne sans doute dans la tête des décideurs de Microsoft. Ceux qui ont le cerveau lessivé par l’enthousiasme d’un Steve Ballmer. Pas pour monsieur et madame Michu qui vont huuuuuuuuuuurler des mots pas très jolis lorsque pour la trentième fois de la journée, leur doigt aura ripé sur le lancement d’un assistant dont ils n’ont que faire.
Microsoft semble l’avoir enfin, un peu, compris. Spécialiste de l’imposition de l’outil par défaut depuis toujours avec les aventures d’Internet Explorer et les choix de gestion documentaire de fichiers de sa suite bureautique, l’éditeur se rend compte qu’il est allé un peu trop loin. Ces derniers temps, la pression faite pour qu’on adopte tous son IA, se relâche.
Tenter de laisser choisir son outil en proposant de vrais usages concrets au lieu de l’imposer à tous par des moyens détournés aurait probablement été une bonne idée. Depuis que les IA type LLM comme ChatGPT ont mis en panique tous les autres acteurs du marché, la course au nombre d’utilisateurs a été la seule priorité des concurrents comme Microsoft et Google. Loin de chercher à séduire avec de vrais usages – chose qui a très bien réussi à Anthropic par exemple – les éditeurs ont joué au chalutier en lançant de gros filets de pêche. L’idée étant de pouvoir ramener de très jolis nombres « d’utilisateurs » à mettre en avant grâce à leurs chaluts respectifs : Windows et Android. Et tant pis si les mailles des filets – la touche Copilot ou le bouton de base d’Android – emportaient avec elles des dizaines de millions de clients n’y voyant absolument aucun intérêt.
Peut-être qu’en proposant plus de services d’intégration, de vrais usages au quotidien pour l’outil, la grogne des utilisateurs serait moins sévère. Mais imposer un produit qui se déclenche involontairement donne une sale impression à l’utilisateur. J’ai toujours vu cette touche Copilot comme une mine planquée au milieu d’un champ d’autres touches. Un piège que je devais éviter pour ne pas lancer l’outil Copilot. Ce qui m’a amené à considérer cette IA comme un parasite absolument contre-productif.
Microsoft devrait lâcher du lest sur sa touche Copilot © MiniMachines.net. 2026

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Project Firefly a été présenté par Intel en Chine dans la grande tradition des initiatives « génériques » de la marque. On se souvient de projets comme Centrino lancé en 2003 pour tenter d’unifier une offre d’ordinateurs mobiles complète et pourvue d’un chipset Wi-Fi. Du lancement des Ultrabooks et de leur gabarit compact associé à des normes d’autonomie et de sécurité. Ou, beaucoup plus récemment, de la norme Intel EVO apparue avec la 11e Gen de la marque.
L’idée, de Project Firefly est un peu toujours la même. Créer une sorte de label dans lequel pourront se positionner les constructeurs afin de bénéficier d’une aide à la fois dans leurs développements techniques et dans leur marketing. Pour Centrino, la proposition avait excellemment bien fonctionné. Les acheteurs désireux de s’équiper d’un ordinateur connecté avec du Wi-Fi cherchaient activement le logo du label pour faire leurs emplettes. Intel proposait en effet une couverture marketing maximale du projet qui rassurait le consommateur. Les fabricants devaient, quant à eux, acheter à la fois un processeur et un chipset Intel pour pouvoir prétendre au label. Tout le monde, sauf les concurrents d’Intel évidemment, était gagnant.
Aujourd’hui, la situation est quelque peu différente. Il ne s’agit pas spécialement d’encourager l’arrivée d’une nouvelle technologie, mais plutôt de résoudre l’énorme crise qui se profile avec la montée des tarifs. Et, à ce propos, on peut dire que la plateforme Wildcat Lake tombe à pic.
Un portable HP 14″ sous Core 5 320
Pour lutter contre l’inflation des tarifs actuels, il n’y a pas mille solutions. On peut détériorer les performances en choisissant de puces plus anciennes. Limiter la mémoire vive au maximum ou grignoter les capacités de stockage. Le reste ne changera pas grand chose. Quand la mémoire vive à elle seule a gagné plus de 400% en quelques mois, ce n’est pas en choisissant une dalle TN à 15$ au lieu d’une dalle IPS à 20$ qui va changer la donne.
Pour lutter contre la hausse des prix, Intel a donc une solution. Son Project Firefly veut créer une sorte de modèle de performances et de service au travers de toutes les marques de PC. Conjointement au lancement des puces Wildcat Lake Core Series 3, le fondeur veut unifier le design des machines qui seront équipées de ces puces qui visent son nouvel entrée de gamme.
Un portable Asus 16″ sous design Project FireFly
Imaginez qu’Intel vous livre en plus de votre puce, un design efficace de base à employer directement dans votre propre machine. La marque s’est rapprochée de différents acteurs proches de l’écosystème des smartphones comme Honor ou Lecoo, pour proposer des solutions compactes et économiques sans pour autant délaisser les questions de fiabilité. Cette approche a permis de limiter les coûts de production et de fabrication.
Le résultat est la fourniture d’un modèle de base avec lequel travailler. A vrai dire, cela n’est pas spécialement nouveau comme approche. Cela fait un moment qu’Intel comme AMD proposent des designs de référence sur lesquels les constructeurs se basent. Ici, cela va un peu plus loin avec une recherche en amont pour trouver les fournisseurs et les solutions les plus économiques possibles au lieu de simplement proposer un design de base de carte mère.
La stratégie de design est assez simple, les constructeurs s’orientent vers une standardisation avec une carte mère dialoguant avec les autres connecteurs grâce à une nappe 50 broches toujours identique. Nappe qui regroupe toutes les sorties vers la connectique choisie. Ainsi, en plaçant des connecteurs directement sur la carte d’un côté de la machine et des connecteurs sur une carte fille de l’autre côté, les constructeurs peuvent proposer la connectique de leur choix. Ils peuvent également faire appel à des propositions globales et faciliter le SAV de leurs machines. Cette technique n’est pas nouvelle et on la retrouve souvent dans des gammes proposant des équipements identiques déclinés dans des diagonales d’écran différentes.
Dans ce « vieux » portable Lenovo on voit déjà un design en deux parties avec une nappe qui vient connecter un circuit reprenant la connectique secondaire de la machine à gauche. Il suffit d’agrandir ou de réduire cette nappe pour adresser des écrans de diagonales différentes.
La carte mère de référence est un tout petit peu plus compacte que les modèles classiques tout en embarquant moins de composants pour coûter moins cher. Elle permet une intégration plus simple et, bien sûr, l’ajout de composants secondaires comme la mémoire qui sera, comme pour les puces Twin Lake, limitée à un seul canal. Opérable en LPDDR5x-7467 ou DDR5-6400 et compatible avec des stockages classiques en M.2 NVMe, la plateforme rejoint ici l’offre entrée de gamme classique. Intel compte déjà plusieurs annonces chez Asus, HP et Honor avec des engins qui devraient débuter à partir de 499$/549$ pour un processeur Intel Core 5 320 équipé de 16 Go de mémoire vive et 512 Go. Elles pourront grimper vers des solutions à 599$ HT avec plus de mémoire et de stockage. Les machines pourront être alimentées via des chargeurs GaN et le TDP de 15 watts des puces autorisera également un fonctionnement silencieux, voir fanless.
Avec ces éléments et l’aide des ingénieurs d’Intel, les constructeurs héritent donc d’une solution à finaliser. Il n’y a pas toute la lourde étape de recherche et développement basique, pas d’étape de prototypage complexe et de validation de l’ensemble. Le gros du travail consistera à optimiser les performances, à adapter l’offre de base à son design de marque spécifique et à la clientèle visée2. A proposer une offre logicielle particulière.
Le Lenovo Lecoo Air 14
Intel présentait une machine sur scène, un produit comme on en a vu des dizaines par le passé. L’idée n’est pas de donner envie à l’acheteur final mais plutôt de présenter le potentiel possible du Project Firefly. Ce qui passe par le choix d’un design diplomatiquement pensé pour ne pas froisser la clientèle d’Intel, à savoir, les constructeurs. On garde donc une solution fine, 11 mm d’épaisseur, qui pourra être fanless et alimentée par un chargeur GaN pour ne pas encombrer son bagage.
Lenovo, Asus, HP, Honor, Colorful et bien d’autres vont dévoiler leurs versions de ce concept dans les semaines qui viennent et on devrait donc avoir des réponses intéressantes à mettre en face de l’offre Apple avec le MacBook Neo. A noter que Microsoft ne semble pas concerné par l’aventure Project Firefly, ce qui laisse entendre une ouverture avec des solutions Chromebook et GoogleBook mais peut-être aussi à des propositions sous Linux. On se souvient que la norme EVO avait fini par atterrir chez les Chromebooks, ce qui fait que ce choix n’est pas une première.
Intel insiste d’ailleurs sur l’adaptabilité de son offre. La marque met en avant un « System-Level Refactoring » qui permettra d’intégrer facilement les produits dans l’offre logicielle existante des différents constructeurs.
J’ai assez hâte de voir ce que cette offre va proposer. Si je ne crois pas à une guerre des prix de la part des constructeurs qui ont en ce moment assez de difficultés à travailler pour ne pas avoir à se tirer dans les pattes entre eux, je pense que la plateforme peut révéler de bonnes performances. C’est aussi l’occasion pour les différents acteurs de ce marché de briller grâce à autre chose que la puissance pure. L’autonomie, le design, l’intelligence de la proposition compteront plus que tout le reste puisque les marques se feront concurrence avec la même base de travail.
En parallèle de cette annonce Project Firefly, la présentation d’Intel a confirmé que les puces Wildcat Lake seront intégrées dans des designs plus variés : MiniPC, NasPC et autres.
Source des images : Golden Pig via Videocardz
Project Firefly, la vision d’Intel pour des portables moins chers © MiniMachines.net. 2026
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Des batteries amovibles pour les futures liseuses d’Amazon ? C’est ce qu’annonce Good E Reader qui a remarqué l’arrivée d’une nouvelle « fonctionnalité » dans le dernier firmware 5.19.4 des Kindle. Celle-ci ne fait rien d’autre que signaler à l’utilisateur les dangers de l’usage d’une batterie fabriquée par un tiers en dehors du circuit Amazon Kindle.
Une kindle paperwhite 11e gen sous les outils d’iFixit
Outre cette annonce d’un éventuel problème posé par un produit tiers, la mise à jour indique l’existence d’un kit de remplacement officiel qui atteste de la présence de batteries amovibles. Les actuelles liseuses de la marque proposent une coque difficile à ouvrir sans casser les ergots en plastique qui retiennent leur dos. Des vis et de la colle maintiennent le circuit imprimé en place. La batterie est elle-même collée au dos du boîtier, reliée par une nappe. Il faut la préparer avec un pistolet à air chaud pour pouvoir la décoller en essayant de ne pas trop la plier.
Des batteries amovibles et une coque facilement accessible seraient appréciées par le public.
Si la nouvelle est confirmée, comme le laisse entendre l’existence de ce kit, cela laisse entendre que les futures Kindle seraient plus faciles à ouvrir et leur batterie plus simple à échanger. Ce qui ne serait pas bien difficile.
Cela veut également dire que les produits concurrents des autres marques et du même type, devraient suivre le même mouvement. Il faut dire que pour commercialiser un produit de ce type en Europe, un produit avec batterie, qu’il s’agisse d’un portable, d’un smartphone, d’une tablette ou d’une liseuse, il faudra qu’il propose une batterie facilement échangeable pour lutter contre l’obsolescence de celui-ci. Ce sera obligatoire dès le 18 février 2027. Amazon semble prendre les devants logiciellement à défaut de proposer, pour le moment, des liseuses embarquant déjà des batteries amovibles.
Des batteries amovibles pour les futures Kindle © MiniMachines.net. 2026
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Le vidéaste Super Rad Maker propose l’Altoids Pocket Computer, une micromachine qui tient tout entière dans la petite boite de bonbons du même nom qu’on trouve à tous les coins de rue aux US. Ce n’est pas la première fois que l’on croise ces boîtes Altoids sur Minimachines, le format est tellement courant aux US qu’il est fréquemment exploité par de nombreux bricoleurs. Compact, solide mais facile à percer ou découper, il convient à de nombreux montages.
L’Altoids Pocket Computer rejoint ainsi d’autres projets du même genre comme le MintyPi 2.0 en 2017 ou le KillMii en 2018. Ce nouveau projet embarque une solution ESP32-S3-WROOM-1 N16R8 et un écran 2″ ILI9341 en 320 x 240 pixels associés ensemble à un clavier 30 touches construit pour rentrer dans ce tout petit format. Pour la partie son, un petit ampli Class-D a été ajouté ainsi qu’une enceinte minuscule. Un lecteur de cartes MicroSDXC permet de rajouter plus de stockage à l’ensemble pour héberger musique, jeux et autres.
L’Altoids Pocket Computer propose de multiples fonctions : outre des jeux comme DOOM, il permet de lancer un émulateur NES et Game Boy mais aussi d’écouter la radio en ligne ou des MP3. L’alimentation est gérée par la batterie d’une cigarette électronique. Une solution de 350 mAh qui offre une trentaine de minutes de jeu. Une idée à garder en tête pour ce type de projet, tant ce type de produit est malheureusement jeté à la poubelle dans des proportions hallucinantes dans le monde.
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Malheureusement, l’auteur se contente de publier des vidéos de type « shorts » et n’explique pas la mise en place de son projet. Aucun lien n’est également disponible pour récupérer plans ou code. Cela reste donc une idée un peu en l’air pour le moment et difficile à reproduire. Autant partir sur vos propres projets. Un lecteur m’avait annoncé travailler sur une solution du même type dans un format de ce genre il y a quelques années. Il s’était appuyé sur une boite de « Fisherman Friends » trouvée dans le commerce. Vous pouvez trouver ce type de boite à bonbons en fer blanc un peu partout si vous voulez vous frotter à ce type de construction.
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En parlant de boîtes en fer-blanc, saviez-vous que les fameuses boîtes de thé Twinings sont parfaites pour embarquer des projets type Raspberry Pi ? Le format est assez haut mais permet de proposer un HAT et de sécuriser les composants. Ça se découpe très facilement – même s’il faut faire attention parce que cela coupe – et le format permet de positionner un projet dans un châssis relativement robuste. Les seuls impératifs sont de proposer une aération suffisante et, bien entendu, de vérifier que le métal ne provoque aucun court-circuit. Pour cela, une idée simple est d’imprimer en 3D un support à mettre au fond de la boîte de thé. Puis de visser ses entretoises dedans.
Altoids Pocket Computer : une micromachine sous ESP32 pour jouer à Doom n’importe où © MiniMachines.net. 2026
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Le GMKtec M3 débarque quelques jours après la présentation du M3 Pro sous Core i5-13500H et dans le même esprit. L’engin propose plusieurs évolutions mais débute avec un modèle barebone à 299.99€ qui offre une manière intéressante de recycler d’anciens composants.
L’idée probable du GMKtec M3 est assez simple, le taux de défaillance d’anciens PC va aller crescendo. Les machines classiques, qu’il s’agisse de portables ou de MiniPC qui emploient de la DDR4 au format SODIMM et un SSD M.2 2280 SATA ou NVMe vont donner des signes de fatigue. Et, le jour où elles vont tomber en panne, il va falloir les remplacer d’une manière ou d’une autre. Au vu des tarifs des machines classiques et des composants aujourd’hui, une bonne solution consistera à investir dans un MiniPC comme le GMKtec M3.
Cette image du GMKtec M3 est absurde, les composants mémoire et SSD sont installés de l’autre côté de la carte mère, mais cela vous montre les possibilités d’évolution de l’engin.
À 299,99€, il offre une base d’accueil pour d’anciens composants. Avec deux supports SODIMM en DDR4-3200 pour 64 Go maximum et un double port M.2 en 2280 (NVMe PCIe 4.0) et 2242 (SATA3) le MiniPC pourra accueillir les composants d’un autre PC. Plus trop question en ce moment de filer son vieux portable à son neveu ou au gamin du voisin. Pas trop envie non plus de balancer à la poubelle un ordinateur fracassé avec mémoire et stockage. Tout ce qui est recyclable doit l’être.
Seulement voilà, confronté au rachat d’une nouvelle machine et face aux tarifs visibles en magasin, les composants DDR4 et SSD classiques sont difficiles à intégrer dans une machine neuve. Pour faire le gros dos en attendant que la situation se stabilise, GMKtec imagine des MiniPC capables de recycler ces composants dans un PC pouvant faire tourner très correctement tout type de programme classique.
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Le reste de la machine est très classique avec un équipement de connecteurs bien travaillé. On retrouve une façade proposant deux USB 3.2 Gen2 Type-A et le bouton d’allumage proposant une LED. Et à l’arrière, un jack audio combo 3.5 mm, un USB 3.2 Type-A supplémentaire, un USB 2.0 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, deux HDMI 2.0 et un Ethernet 2.5 Gigabit piloté par un chipset Intel i225V. Le tout combiné à un module sans fil Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 sous chipset Realtek 8852BE.
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Le boitier est en ABS et mesure 11.4 cm de large pour 10.6 cm de profondeur et 4.25 cm d’épaisseur. Une solution livrée avec un support VESA pour être accrochée au dos d’un écran, un petit câble HDMI pour s’y connecter et un chargeur externe. L’acquisition de ce modèle demandera l’ouverture du châssis par le dessous, l’ajout des composants mémoire et stockage et l’installation d’un système d’exploitation Linux (gratuit) ou Windows 11 (payant).
Le niveau de performances obtenu avec ce type d’engin est très confortable pour des usages variés. Le Core i5-12450H est une puce 8 cœurs proposant 4 cœurs P et 4 cœurs E pour 12 Threads au total. Ses fréquences oscillent de 3.3 à 4.4 GHz et elle propose un circuit graphique Intel UHD de 12e Gen avec 48 EU à 1.2 GHz. Le système de refroidissement embarqué est très classique. Une base en cuivre se positionne par-dessus le processeur pour transmettre la chaleur à des ailettes qui seront refroidies par un ventilateur.
Extraction de composants d’un portable hors service…
Le tout devrait permettre de transformer des composants du fond d’un tiroir en un MiniPC compétent pou tout type d’usage classique : web, bureautique, programmation, retouche d’image, multimédia, montage vidéo, jeu léger, modélisation, CAO, impression 3D et autres. Le Core i5-12450H est une puce Alder Lake lancée en 2022 qui a été présente entre 2022 et 2024 dans énormément de PC portables situés sur le milieu de gamme. Gravée en Intel 7 avec 45W de TDP, elle a été une des puces les plus embarquées dans des machines professionnelles sorties alors et pour des usages des plus variés.
Le GMKtec M3 est proposé en plusieurs versions : En barebone à 299.99€ pratique pour recycler des composants. A 429.99€ en version 16/512 Go et 549.99€ en version 32 Go / 1 To. Le stock est situé en Europe et la livraison est rapide. Le code ABANDON20 peut être éventuellement2 ajouté dans votre panier pour payer ces engins 20€ moins cher et donc 279.99€ pour le modèle barebone.
A noter que le modèle GMKtec M3 Pro sous Core i5-13500H est également proposé en barebone à 299.99€ pour le même type de recyclage.
| GMKtec M3 : Core i5-12450H – Barebone / divers | ||
| + conception originale + distribution certifiée + prix intéressant + larges évolutions techniques possibles + performance et pérennité d’usage + accès simple aux composants + compatibilité logicielle poussée |
– garantie 1 an |
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GMKtec M3 Pro : MiniPC Core i5-13500H cherche donneur pour greffe de RAM
Merci à PA pour l’info.
GMKtec M3 : un MiniPC Core i5 12450H à partir de 279.99€ © MiniMachines.net. 2026

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