Vue normale

Dyson baisse de 200 € sur son purificateur d’air qui rafraîchit en été

19 mai 2026 à 11:00

[Deal du jour] Le Dyson Purifier Cool PC2 De-Nox est un purificateur d'air mais également un ventilateur. Utile pour purifier une pièce et la rafraîchir, son prix en baisse de 200 € le rend encore plus intéressant.

Ebola en RDC : 131 décès estimés et 513 cas suspects, le chef de l’OMS se dit «profondément préoccupé par l’ampleur et la rapidité» de l’épidémie

«Nous convoquerons aujourd’hui le comité d’urgence afin qu’il nous conseille sur des recommandations temporaires», a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, au 2e jour de l’assemblée annuelle des États membres de l’OMS.

© Arlette BASHIZI / REUTERS

Une femme se lave les mains au poste-frontière de Grande Barrière, suite à la confirmation d’une épidémie d’Ebola due à la souche Bundibugyo, à Goma en République démocratique du Congo le 18 mai 2026.

Dans le combat contre le cancer, l’IA m’a changé le quotidien !

14 mai 2026 à 15:22

Atteinte de deux cancers, Zohra Bitan explique comment l’IA l’aide au quotidien à comprendre ses symptômes, son traitement, calmer ses angoisses et mieux vivre l’après maladie. Une réflexion sensible sur la place de l’IA dans la vie des patients.

Sur le chemin de la vie, je traverse deux cancers. Comme des millions de gens. Comme beaucoup de patients, j’ai la chance d’être accompagnée par un professeur remarquable, brillant, mais aussi surchargé. La médecine me surveille, me soigne, me suit. Elle me donne les traitements nécessaires, les rendez-vous, les scanners. Et je m’y tiens, comme on s’accroche à une corde solide dans la tempête.

Mais une fois la porte du cabinet refermée, il reste l’autre réalité : le silence, les secousses du corps, les doutes nocturnes, les alarmes intérieures, ces battements secrets qui grondent sous la peau.

Vivre après le cancer, c’est vivre avec des Diablotins. Je les appelle ainsi.

À la moindre secousse, ils surgissent avec leurs gyrophares intérieurs : « Danger ! Il revient ! » Un battement dans la tempe ? Sirène. Un mal de dos ? Gyrophare.

Un chiffre qui bouge sur la balance ? Coup de klaxon. Ce sont mes cicatrices invisibles : digestion capricieuse, douleurs dorsales, selles scrutées comme un oracle, poids qui fluctue. Autant de cavaliers de l’angoisse chevauchant dans l’ombre.

Voilà ce que les médecins voient peu. Car une fois les traitements terminés, la vie continue. Certes. Mais peuplée de fantômes. Le corps parle, le cerveau dramatise. Et aucun docteur n’est là face à chaque micro-signal, à chaque inquiétude de minuit.

Puis, un jour, presque par curiosité, j’ouvre une application d’IA. Au début, j’en reste à des recherches purement techniques : un terme médical, un effet secondaire, une valeur biologique.

Enfin, j’ose aborder des sujets sur lesquels aucun médecin n’aura le temps de m’informer :

  • Est-ce normal de ressentir une certaine sensation après tel repas ?
  • Est-ce qu’un mal de dos peut être dû à une posture ?
  • Pourquoi un symptôme banal devient-il un cyclone dans ma tête ?

Chaque fois, l’IA répond. Jamais elle ne prescrit. Jamais elle ne me dit d’arrêter mes traitements. Elle m’offre ce que nulle consultation ne peut offrir : du temps, de la pédagogie, un miroir devant lequel calmer mes peurs. C’est ainsi que je l’adopte. Non pour remplacer mes médecins. Juste pour respirer entre deux rendez-vous.

L’IA envisagée comme un outil de compréhension, non dans le rôle d’un médecin bis. Aujourd’hui, elle est mon interprète. Un traducteur entre mon corps et mon esprit.

Elle m’explique. Elle recoupe. Elle vulgarise. Elle redonne du rationnel là où mes Diablotins inventent des tragédies. Cela semble peu, mais ça change tout. Parce que comprendre, c’est respirer. Parce que remettre les symptômes à leur juste place, c’est reprendre la main.

Les médecins l’utilisent déjà. Pourquoi pas nous ? Ils s’en servent pour mieux lire certaines imageries, croiser des données, tester des médicaments. Alors pourquoi les patients n’auraient-ils pas, eux aussi, ce droit ?

Non pour se substituer aux médecins. Mais pour se comprendre. Pour prévenir. Pour se calmer. On me dit parfois : « Attention, l’IA peut induire en erreur. » Mais le vrai danger n’est pas l’IA. C’est le mauvais usage que l’on peut en avoir.

Entre un patient qui arrête son traitement sur un forum obscur et un patient qui garde ses rendez-vous, prend ses médicaments et utilise l’IA pour apaiser ses angoisses, il y a un fossé. En vérité, ce n’est pas leur métier que l’IA menace.

C’est l’ancien monde où le savoir médical était confisqué. Aujourd’hui, l’information circule comme l’eau sous une digue fissurée.

Et si elle est bien partagée, l’IA peut rapprocher le patient de son médecin : créer un dialogue plus adulte, plus éclairé, plus autonome. Reconnaître l’IA comme outil de santé du malade devient essentiel. Je ne demande pas qu’on sacralise l’intelligence artificielle. Je souhaite qu’on la reconnaisse comme un outil au service du patient.

L’IA ne soigne pas. Elle éclaire. Elle devient une pédagogie du quotidien, un filet de sérénité entre deux examens, un antidote au vacarme des Diablotins.

Mon expérience en est la preuve vivante. Après deux cancers, je sais une chose : le rire, la connaissance et l’autonomie sont mes meilleures armes. Alors, aux médecins qui craignent de perdre du terrain, je dis juste : écoutez nos voix. Celles des patients qui utilisent l’IA intelligemment.

Vous ne devez pas la considérer comme une menace, mais comme une chance. Car si vous voulez vraiment nous aider à vivre après, il faut entendre ce que l’IA nous apporte.

Force à tous les rescapés.
Et longue vie aux outils qui nous rendent notre sérénité.

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Hantavirus : la ministre de la Santé appelle à l’«infovigilance» face à la désinformation

Face aux fake news circulant sur les réseaux sociaux au sujet de l’hantavirus, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, s’est exprimée au Sénat ce jeudi. Elle a parlé de la création d’un dispositif particulier de lutte contre la désinformation.

© Alice Sacco / REUTERS

La ministre française de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, Stéphanie Rist en mai 2026.

Remèdes, vaccins… Où en est-on pour soigner les personnes contaminées par l’hantavirus ?

13 mai 2026 à 11:02

Alors que les cas positifs d'hantavirus augmentent à travers le monde, la question des traitements pour faire face à cette maladie se pose. Sauf que la recherche médicale piétine sur un virus qui n'a que peu d'occurrences chez les humains et qui demeure encore mal connu.

Remèdes, vaccins… On en est-on pour soigner les personnes contaminées par l’hantavirus ?

13 mai 2026 à 11:02

Alors que les cas positifs d'hantavirus augmentent à travers le monde, la question des traitements pour faire face à cette maladie se pose. Sauf que la recherche médicale piétine sur un virus qui n'a que peu d'occurrences chez les humains et qui demeure encore mal connu.

Peut-on vraiment détecter l’hantavirus avec une application ?

13 mai 2026 à 05:15

La propagation du hantavirus hors de son foyer sur le navire MV Hondius semble motiver la création d'outils de détection pas forcément rigoureux scientifiquement. Il est nécessaire de faire preuve de prudence et de ne pas croire à n'importe quelle solution miracle.

Hantavirus : quels rats peuvent transmettre le virus ?

Les rats pygmées des rizières à longue queue, petits rongeurs sauvages natifs d’Amérique du Sud, sont les principaux réservoirs de cette souche potentiellement mortelle.

© Borja Suarez / REUTERS

Le paquebot MV Hondius, affecté par une épidémie d’hantavirus, quitte le port de Granadilla de Abona, Tenerife, Espagne le 11 mai 2026.

Hantavirus : dix jours après sa mort, le corps de l’Allemande décédée est toujours sur le bateau

Trois personnes, qui se trouvaient à bord du bateau de croisière MV Hondius, sont mortes après avoir été contaminées à l’hantavirus. Le corps de l’une d’elles est toujours sur le navire, qui doit arriver dimanche aux Pays-Bas.

© Borja Suarez / REUTERS

Le MV Hondius, affecté par une épidémie d’hantavirus, quitte le port de Granadilla de Abona, à Tenerife (Espagne), le 11 mai 2026.

Hantavirus : pourquoi l’OMS s’inquiète-t-elle des règles sanitaires aux États-Unis

12 mai 2026 à 09:26

Alors que des passagers américains du navire MV Hondius ont été débarqués aux États-Unis, la prise en charge des autorités sanitaires du pays interroge. Des scientifiques dénoncent un laxisme qui pourrait avoir de grandes conséquences au vu des recommandations de Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Hantavirus : un «cas contact» au CHU de Rennes, le MV Hondius en route vers Rotterdam... Ce qu’il faut savoir ce mardi

LE POINT SUR LA SITUATION - Parmi les 22 Français identifiés comme cas contacts d’hantavirus, un homme a été transféré de Concarneau au CHU de Rennes.

© Borja Suarez / REUTERS

Des personnes en combinaisons de protection se tiennent près du navire de croisière MV Hondius, touché par une épidémie d’hantavirus, au port de Granadilla de Abona, à Tenerife (Espagne), le 11 mai 2026.

Ces sites pour suivre la propagation de l’hantavirus sont-ils fiables ?

11 mai 2026 à 10:19

Alors que le nombre de cas confirmés ou suspectés de contamination à l'hantavirus augmente, des sites de « trackers » apparaissent pour suivre la diffusion du virus à travers le monde. Mais s'ils peuvent être utiles pour visualiser l'évolution, ils restent très incomplets.

Hantavirus : Sébastien Lecornu tiendra une nouvelle réunion ce lundi après-midi

«Nous suivons la situation avec la plus grande vigilance, sur la base d’un virus que l’on connaît», a déclaré Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement.

© LUDOVIC MARIN / REUTERS

Le premier ministre français Sébastien Lecornu.

Hantavirus : un Américain passager du MV Hondius testé positif

Sur les 17 personnes en cours de rapatriement aux Etats-Unis, «un passager présente actuellement des symptômes légers et un autre a été testé légèrement positif au virus des Andes par PCR», a écrit le ministère sur X.

© Hannah McKay / REUTERS

Un passager américain du bateau de croisière MV Hondius, touché par une épidémie de hantavirus, est instruit par le personnel après être descendu d’un bateau, au port de Granadilla de Abona, à Ténérife, le 10 mai

Covid-long

9 mai 2026 à 09:56
Quelques chiffres du Covid-19:
- 6,8 millions de décès dans le monde.
- 150 000 décès en France.
- DEUX MILLIONS DE PERSONNES EN FRANCE SONT AFFECTÉES PAR UN COVID LONG.
- Les femmes sont deux fois plus affectées que les hommes.

Les facteurs de risques pour le Covid long:
- Les comorbidités antérieures (+++)
- Être une femme (+++)
- Avoir des difficultés sociales, être dans la précarité (++)
- L’hospitalisation (++)
- Avoir des symptômes intenses et/ou nombreux (++)
- Ne pas être vacciné ou être sous-vacciné (++)
- Absence possible de repos (+)
- Pas de prise d’antiviraux à la phase aiguë (+)
- Les réinfections multiples (+)
- Être une personne âgée (+/-)
(Permalink)

Gérer des ailes n’est pas un problème pour notre cerveau, mais ça ne nous fait pas voler pour autant

9 mai 2026 à 08:44

Une équipe chinoise a entraîné 25 volontaires à voler avec des ailes virtuelles. Au bout d'une semaine, leur cerveau a commencé à traiter ces ailes comme s'il s'agissait de bras.

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