Nancy : une patiente retrouvée morte dans les toilettes des urgences de l'hôpital

© Sébastien SORIANO / Le Figaro

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Le Raspberry Pi 6 n’est peut-être pas au cœur des intentions d’achat de chacun en ce moment. Les augmentations de tarif du modèle Raspberry Pi 5 comme la baisse des capacités des modèles ne donnent plus vraiment envie de se frotter à cet univers. Et c’est pour la même raison que nous ne devrions pas voir arriver la version 6 avant le début de l’année 2028.
Lors d’un question-réponse type Ask Me Anysting sur Reddit, trois piliers de Raspberry Pi ont répondu de concert aux questions des internautes : Eben Upton, le CEO. James Adams le CTO de l’ingénierie matérielle, et Gordon Hollingworth CTO du développement logiciel. L’occasion de poser des questions précises et d’obtenir des réponses.
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Une interrogation classique a été posée concernant l’éventuelle sortie prochaine d’une éventuelle carte Raspberry Pi 6. La réponse donnée par Eben Upton est assez simple. Pas avant le début 20282. La raison est également évidente, l’augmentation drastique du prix des composants n’incite pas la marque a proposer de nouvelles évolutions de son produit. Elle indique d’ailleurs clairement que la future carte de développement sera plus performante avec un SoC plus rapide, des interfaces plus véloces et plus de bande passante pour la mémoire. Elle devrait également embarquer plus de capacités tout en respectant le même format et les mêmes usages.
Autrement dit, pas de raison de croire que la prochaine mouture de la carte ne révolutionne le projet. Peut-être que nous découvrirons un SoC plus rapide, un port USB Type-C d’un format plus récent, avec plus de mémoire, mais rien de fondamentalement différent d’un Model 5 actuel. Ce délai qui pousse le Raspberry Pi 6 à une sortie – si tout va « bien » – dans deux ans, est très certainement lié au fait que le prix de la mémoire devient vraiment compliqué à absorber pour ce type de carte.
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La suite de la réponse est d’ailleurs assez intéressante. Eben Upton indique que la carte Raspberry Pi Zero 2 W a été largement impactée par la difficulté à faire fabriquer son SoC. Une puce Broadcom BCM2710 qui bien que gravée en 40 nanomètres, rencontre des difficultés à se faire produire. Tout simplement à cause du manque de disponibilités de wafers. Ces galettes de silicium qui reçoivent la gravure de processeurs. Le marché actuel de l’intelligence artificielle absorbant énormément de la production de ces wafers, tout le marché en est affecté. Même quand les technologies de gravure ne sont pas dernier cri.
Un wafer constellé de puces gravées
On comprend mieux pourquoi certaines puces d’entrée de gamme chez AMD et Intel semblent avoir été totalement abandonnées. Les Twin Lake par exemple ou les Hawk Point sont quasi impossibles à obtenir pour les fabricants. Probablement parce que les deux concepteurs de puces préfèrent réserver leurs galettes de silicium pour des processeurs proposant des marges plus fortes.
La totalité du fil est intéressante à lire, parce qu’elle dégage des informations sur le fonctionnement de l’entité et qu’elle soulève un peu le voile sur le fonctionnement de la société. Un point intéressant à noter est par exemple le fait que la marque semble être ravie de l’accueil fait par le public à ses microcontrôleurs (RP2040) et ses cartes Pico. Éléments qui semblent devenir des acteurs majeurs de leur développement.
À noter que le dialogue a été posté dans un fil destiné aux ingénieurs et que parfois certaines questions peuvent être complexes, mais la majorité des questions et des réponses peuvent être comprises par un hobbyiste intéressé par les cartes de développement et ne nécessitent pas un bagage technique trop important. La preuve, je crois avoir tout compris.
Pas de nouvelle carte Raspberry Pi 6 avant 2028 © MiniMachines.net. 2026
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Le Blitzwolf HW18 est un chargeur musclé qui correspond à des usages assez précis. Cela tombe bien car Mick me demande un chargeur « pas trop cher » permettant d’alimenter en continu une série de tablettes d’exposition pour une démo d’application qu’il fait tourner lors de ses visites en entreprise.
Blitzwolf HW18
Avec ce Blitzwolf HW18 on pourra alimenter jusqu’à 6 appareils avec plus de 30W de charge ou piloter les 10 ports USB disponibles dans d’autres formules allant jusqu’à 140W. Le boîtier propose 6 ports Type-C et 4 ports Type-A qui délivreront des puissances différentes suivant les branchements. Le tout en respectant les meilleurs protocoles disponibles pour adapter la meilleure puissance possible aux différents appareils. Le chargeur est compatible Power Delivery 3.1 et 3.0, Quick Charge 4.0, 3.0 et 2.0 mais aussi PPS, AFC, SCP et FCP. Au maximum, en n’utilisant qu’un seul port, l’appareil délivrera 140W sur ses USB Type-C A et B.
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On pourra donc fournir assez de puissance pour recharger de multiples appareils dans un format qui ne va pas chauffer. Tout à fait ce qu’il faut à Mick pour ses tablettes d’exposition. Mais également parfait pour toute personne qui cherche un poste permettant de remettre d’aplomb les batteries des nombreux appareils qui nous entourent aujourd’hui.
Dernier point, le boîtier propose une petite LED RGB qui semble totalement inutile à l’avant, celle-ci peut être éteinte au besoin. Le GaN Blitzwolf HW18 est livré avec un câble amovible de 1 mètre que vous pourrez remplacer.
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Le Blitzwolf HW18 est proposé à 30.19€ sur Banggood, il faut compter sur 2.58€ de frais de port et l’objet est stocké en Europe. Le vendeur garantit une livraison en 5 jours. L’engin est annoncé à son plus bas prix depuis 290 jours… mais la promo n’est pas énorme. L’engin est habituellement autour des… 32€. Mais bon, c’est toujours ça d’économisé. On le trouve également sur Amazon à 40.99€.
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Blitzwolf est la marque de Banggood et semble ici être un rebranding d’un produit OEM. En alternative, vous avez ce chargeur UGREEN Zapix 200W 8 Ports (6 type-C et 2 Type-A) qui pourra alimenter 4 appareils en parallèle au-dessus des 30 W et fournir un maximum de 140W. Il est proposé à 62.99€ sur Amazon et semble plus compact.
Dernier truc, on trouve désormais des chargeurs GaN 10 ports estampillés « 1000W » en noname facilement sur le net. J’avoue que je ne sais pas trop quoi en penser. Si vous avez des retours d’expérience a partager.
Blitzwolf HW18 : un chargeur USB GaN 10 ports « 660W » à 30€ © MiniMachines.net. 2026

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Le Flipper One a beau être une évolution technique d’un projet plus ancien, le catalogue de ses possibilités est tel que l’engin parait être une totale nouveauté. Il y a presque 6 ans, en juillet 2020, le Flipper Zero était lancé via un financement participatif. Au fil des années, il a connu de nombreuses évolutions avec de nouveaux firmwares, un magasin d’applications et un accessoire. Un ensemble de choses qui, mises bout à bout, signent un déploiement et un suivi de produit de grande qualité.
Le Flipper One débarque donc avec une grosse côte de confiance de la part des utilisateurs. Ce qui est d’autant plus malin que l’objet change de gamme et devrait donc pouvoir séduire des possesseurs du Zéro comme de nouveaux clients. La principale raison de ce nouvel attrait étant la montée en gamme du produit avec l’ajout d’une prise en charge d’une distribution Linux et de l’ajout de nouvelles extensions matérielles.
Pour ceux qui n’ont pas suivi l’épopée du modèle précédent, l’idée de base de ces gadgets est de piloter votre environnement au travers de multiples protocoles : radio multibandes, infrarouge, RFID, Bluetooth et NFC. Des broches GPIO sont également disponibles pour connecter des éléments externes. Le tout est épaulé par des développements logiciels qui vont permettre d’effectuer diverses actions. Cela va de l’émulation de carte d’identification de parking à la possibilité de piloter une télé infrarouge en passant par toute une galaxie d’autres usages. Ces possibilités, combinées à une certaine gamification de son interface, ont séduit une belle communauté d’utilisateurs qui ont développé des tonnes d’usages depuis sa sortie initiale.
Le Flipper One reprend la même philosophie mais pousse le concept un peu plus loin. Loin de remplacer le Zero qui sera toujours produit, le nouveau apporte d’autres dimensions d’usages. On perd ici quelques fonctions réseau sans fil pour s’orienter vers un emploi différent. Par exemple, ce modèle propose deux ports Ethernet pour un usage sédentaire. Il propose également un port M.2 2242 qui autorisera l’emploi d’une carte modem 4G ou 5G.
Le Rockchip RK2576
Mais surtout, avec son équipement interne, il saura prendre en charge une distribution Linux complète pour propulser l’objet dans des usages sans commune mesure avec le premier modèle. À bord de l’engin, on retrouvera ainsi un SoC ARM Rockchip RK2576, une solution déployant 4 cœurs Cortex-A72 et 4 cœurs Cortex-A53 . La partie graphique sera confiée à un circuit Mali-G52 MC3 combiné à un petit NPU 6 TOPS. La mémoire vive grimpe ici à 8 Go de LPDDR5 et le stockage de base est confié à un module UFS 2.2 de 64 Go. Un lecteur de cartes MicroSDXC permettra d’étendre ce poste très facilement en ajoutant rapidement, 64, 128, 256 Go d’espace ou plus. Vous avez en quelque sorte un MiniPC de poche, sous Linux, et piloté par un SoC ARM.
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Et, pour augmenter les possibilités de l’objet, vous retrouverez un second élément important avec un microcontrôleur Raspberry Pi RP2350. Ce dernier offrira au Flipper One la possibilité de s’interfacer avec de nombreux éléments externes. Ses deux cœurs ARM Cortex-M33 à 150 MHz combinés à deux cœurs Hazard3 RISC-V , 520 Ko de SRAM et 16 Mo de stockage Flash offriront des possibilités de contrôle très complètes.
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Au module sans fil MediaTek MT7921AUN en WiFi 6 et Bluetooth 5.2, le Flipper One ajoute toute la panoplie de connecteurs d’un engin de bureau. Les deux ports Ethernet Gigabit pilotés par des chipsets RTL8211F-CG. Mais aussi un USB 3.2 Type-A, deux USB 3.2 Type-C dont un avec DisplayPort et alimentation. Une sortie HDMI 2.1 plein format, un jack audio 3.5 mm et bien entendu, un lecteur de carte SIM pour l’éventuel ajout de la carte fille 4G/5G. En plus de cette connectique « classique » on retrouvera un ensemble de 20 broches GPIO et un port de débug avec 14 broches.
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Il sera donc possible de débarquer quelque part, de poser le Flipper One sur un bureau, d’y connecter clavier, écran et Ethernet pour en faire un véritable PC exploitable pour différents usages. Pour cela on pourra compter sur Flipper OS, un système sur mesure construit par-dessus une distribution Debian. Son approche est super intéressante. D’abord le petit écran LCD orange de l’objet est pris en compte et permet de piloter des outils logiciels de contrôle adaptés à ce format. On pourra par exemple piloter des outils réseau comme des cartes de développement, des routeurs, des interfaces serveurs et autres.
L’idée est d’utiliser une interface baptisée FlipCTL pensée pour proposer des menus adaptés à ces produits. Une fois connectés entre eux, des fonctions basiques comme un ordre de reboot, un ping, une analyse du système ou la récupération d’IP pourront être effectuées. Cela non pas avec un clavier et des ordres dans un terminal, mais en employant une liste de menus et d’ordres typiques et programmables. Votre commande fétiche pour analyser un réseau pourra être proposée dans l’interface et vous n’aurez qu’à la sélectionner pour la lancer sur l’appareil qui vous pose problème.
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Sur l’usage de Flipper OS, l’idée est de ne pas surcharger le système avec un outil trop vaste et qui finirait par s’encrasser de débris logiciels au fil du temps mais de monter à chaque boot des sortes de paquets logiciels correspondant à différents profils. On pourra avoir un profil réseau avec les protocoles adaptés pour un usage en salle blanche. Puis basculer sur un profil communication et pourquoi pas un paquet multimédia pour profiter des capacités de la puce à lire du contenu en streaming. À chaque fois que l’on voudra lancer un de ces paquets, le système le montera en direct dans une sorte de bac à sable sur lequel on pourra travailler. En cas de changement de profil, un nouveau paquet sera monté, propre et sans traces des actions précédentes. Les données seront sauvegardées ailleurs et il sera possible de modifier les « images » des profils suivant ses besoins.
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À chaque fois, il faudra simplement choisir les éléments indispensables et les appeler via l’interface de l’objet. Il sera par exemple possible de cloner un paquet pour l’adapter à des usages réseau spécifiques, ce qui pourra servir à des manipulations sécurisées enregistrées avec des profils chiffrés ou à proposer des outils maison préinstallés pour de la domotique par exemple. Enfin, le Flipper One pourra accueillir des distributions externes et les développements de sa large communauté.
Le projet est super ambitieux, mais s’il est bien maîtrisé, il proposera une approche parfaite pour cette idée d’un couteau suisse technique adapté à différents emplois et profils. L’arrivée de la communauté est d’ailleurs voulue par les créateurs pour améliorer le code de Flipper OS et parvenir à proposer une image Linux claire et documentée, sans éléments cachés et problématiques.
Le produit n’est pas encore finalisé et on ne connait pas non plus son prix, j’imagine que l’objet ne sera pas donné au vu de l’ensemble des fonctions embarquées. L’actuel Flipper Zero est proposé à 219€. Au vu de son équipement, ce modèle sera sensiblement plus cher.
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Le châssis du flipper One ne le fera plus confondre avec un jouet de poche comme un Tamagotchi. Avec 15.5 cm de large pour 6.7 cm de haut et 4 cm d’épaisseur, il s’agit plus d’une longue et épaisse télécommande que d’un jouet électronique. Malgré cela, l’interface très ludique de l’appareil pourra laisser planer le doute : Croix directionnelle 5 boutons, petit pavé tactile, boutons de contrôle, LEDs témoins d’activité réseau, haut-parleur, micro, écran LCD 256 x 144 pixels orange et noir, porte dragonne… L’engin est dans une toute autre dimension que le Zero.
en attendant plus de précisions pour son futur déploiement, un calendrier de mise en marche de son financement participatif et des détails sur son prix. L’équipe en charge a besoin de toutes les bonnes volontés pour faire avancer la partie logicielle du projet. Si vous avez des compétences dans ces domaines, rendez-vous sur la page dédiée pour le découvrir.
Flipper One : le couteau suisse du hacking évolue © MiniMachines.net. 2026
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Le ACEMAGIC Mini K1 est un miniPC très classique qui embarque un AMD Ryzen Embedded R2544. Un processeur de génération Picasso pas tout jeune puisque sorti en 2022 mais qui conserve toujours de bonnes performances, surtout dans une machine bien entourée.
ACEMAGIC Mini K1
Le AMD Ryzen Embedded R2544 du ACEMAGIC Mini K1 est une puce quadruple cœur Zen+ qui développe 8 Threads, elle embarque un circuit graphique Radeon Vega 8 et propose un bon niveau de performances. Si on compare le processeur à un Intel N150, ce Ryzen particulier reste devant en monocœur – environ 10% plus rapide – et surtout en multicœur, où il est 30% plus véloce.
Les constructeurs s’intéressent actuellement à ces puces « Embedded » à cause d’une raison assez simple. Elles font partie du catalogue « industriel » d’AMD. Catalogue qui doit être par contrat suivi jusqu’en 2032 et qu’AMD est forcé de produire en nombre. Comme la marque délaisse son entrée de gamme au profit des puces les plus rentables de son catalogue orienté vers l’IA, les Ryzen « classiques » que nous trouvions dans les MiniPC jusqu’en 2025 sont souvent indisponibles. Les Ryzen « Embedded » sont plus accessibles en quantité, les constructeurs y ont donc de plus en plus largement recours.
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Mais, il y a un mais, le R2544 est beaucoup, beaucoup plus gourmand en énergie que le N150. On passe d’un TDP de 6 watts pour la puce Intel à 45 watts sur cet AMD. Cela a un impact direct sur l’usage, la chauffe et donc le refroidissement du MiniPC. C’est aussi ce qui fait2 l’intérêt de ces gammes particulière chez Intel.
D’un point de vue performances pures, le Ryzen s’en sortira donc très bien. Avec de bonnes capacités pour de nombreux usages. Ici entouré par 16 Go de DDR4-3200 évolutif vers 64 Go grâce à deux ports SODIMM, l’engin saura piloter aussi bien de la bureautique que du surf en ligne, des contenus multimédias, de la programmation, de la modélisation 3D, des travaux créatifs et même des jeux. Ce ne sera pas un foudre de guerre, mais l’engin devrait s’en sortir de manière convaincante dans la majorité des situations.
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Le stockage employé est un SSD au format M.2 2280 SATA3, livré avec 512 Go de stockage de base sur lequel est installé Windows 11 Pro. Toutefois le port M.2 2280 sur lequel le SSD est installé supporte également la norme NVMe PCIe 3.0 x2 et la machine propose également un second port au format NVMe PCIe 3.0 x4 pour une future évolution. Un troisième port M.2 2230 sert à piloter un module sans fil au format Wi-Fi5 et Bluetooth 4.2 un peu daté mais remplaçable facilement. Ces composants seront facilement accessibles en ôtant le capot supérieur de la machine.
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La connectique propose l’attirail habituel de ce que l’on s’attend à trouver dans un MiniPC de 12.8 cm de large et 4.1 cm d’épaisseur. On retrouve en façade un USB 3.2 Type-C, deux USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton d’allumage.
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À l’arrière, le ACEMAGIC Mini K1 propose des sorties vidéo HDMI 2.0 et DisplayPort 1.4, un port Ethernet Gigabit et pas moins de quatre ports USB 3.2 Type-A supplémentaires. Un jack d’alimentation est visible ainsi qu’un dispositif Antivol type Kensington Lock. On note que la connectique est placée au-dessus d’une ouïe d’évacuation de l’air chaud. Ce n’est cependant pas un drame pour une fois puisque le dispositif de refroidissement est différent de nos habitudes.
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Le MiniPC propose en effet un ventilateur de 8 cm de diamètre qui repousse l’air sur les côtés de l’engin grâce aux larges ailettes d’un énorme dissipateur en aluminium. L’aspiration d’air frais est essentiellement faite par le dessous de la machine. Il faudra donc veiller à ne pas étouffer la grille inférieure plutôt qu’à éviter d’empêcher les câbles de pendre derrière le châssis. Une solution accessoire consistera à utiliser le support VESA livré pour accrocher l’engin derrière un écran, sur un mur ou sous un bureau.
A noter que le constructeur ne précise rien sur le bruit généré par le MiniPC. La présence d’un ventilateur de 8 cm de large suppose un bon volume d’air déplacé dans un minimum de tours par minute… mais on aurait préféré avoir une précision sur le nombre de décibels mesurés.
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L’engin est proposé à 279€ sur le site européen de la marque, c’est un bon prix en ce moment au vu de l’équipement embarqué et des usages possibles. Le MiniPC est complet, pourra répondre à un assez beau panel de programmes et remplacer une machine classique tombée en panne en attendant que les prix des composants s’assagissent. Il n’est pas parfait, le recours à un châssis en ABS au lieu d’une coque en aluminium ou l’emploi d’une puce ayant un TDP de 45 watts ne sont pas les meilleures solutions. Mais cela reste une minimachine capable et plutôt correctement construite. Elle bénéficie d’une garantie de deux ans directement auprès de la marque.
| ACEMAGIC Mini K1 : Ryzen Embedded R2544 – 16 Go / 512 Go – Windows 11 Pro | ||
| + distribution certifiée + évolutions techniques possibles + Garantie 2 ans + SAV et support en Europe + accès simple aux composants + compatibilité logicielle poussée + livré prêt à l’emploi + Rapport équipement / prix |
– conception OEM |
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ACEMAGIC Mini K1, un MiniPC Ryzen R2544 16/512 Go à 279€ © MiniMachines.net. 2026
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Jouez une des quatre factions emblématiques de Warhammer (Astra Militarum, Space Marines, Orks ou Nécrons), chacune avec son propre style de jeu et ses technologies uniques. Explorez un monde généré aléatoirement rempli de caractéristiques spéciales et d’une faune menaçante pouvant briser le moral de vos troupes. Sécurisez le contrôle de puissants anciens artéfacts pour obtenir un avantage contre les factions rivales.
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Bon Plan : Warhammer 40,000: Gladius – Relics of War offert sur Steam © MiniMachines.net. 2026
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Dans les nouveaux modules de Car Mechanic Simulator 2018 « Trouvailles de la grange » et « À la ferraille », tu trouveras des classiques mais aussi des véhicules uniques. Avec l’option « Éditeur de voitures », tu peux même ajouter ta propre voiture, un modèle que tu auras créé toi-même. Construis et perfectionne ton empire de réparation de voiture avec cette simulation super réaliste ayant un soin incroyable du détail.
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Bon Plan : Car Mechanic Simulator 2018 offert sur Steam © MiniMachines.net. 2026
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Titres de jeu inclus :
Tomb Raider I + Unfinished Business Expansion
Tomb Raider II + Golden Mask Expansion
Tomb Raider III + The Lost Artifact Expansion
Trouvez la clé d’anciens mystères :
Décelez les trésors de l’ancien monde en résolvant des puzzles et en décodant des mystères tombés dans l’oubli avec les dégâts causés par le temps.
Une aventure en mode tour du monde :
Suivez Lara Croft autour du globe et affrontez des ennemis létaux ainsi que de dangereuses légendes.
Remastérisé avec fidélité:
Immergez-vous dans les graphiques cultes améliorés, avec une option pour basculer vers le polygone original à tout instant.
PEGI 16 – Audio et Texte en Français – Windows
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Bon Plan : Tomb Raider I-III Remastered offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026
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Down in Bermuda est une aventure loufoque et truffée d’énigmes à résoudre et de mystères à percer. Milton, un aviateur intrépide, se retrouve coincé dans une bulle temporelle en plein cœur des Bermudes et il a besoin de vous pour s’échapper.
Déchiffrez des codes, résolvez des énigmes, ramassez des orbes magiques et échappez-vous des six îles originales les unes après les autres pour tenter de rentrer chez vous.
PEGI 3 – Audio en Anglais et Texte en Français – Windows et MacOS
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Bon Plan : Down in Bermuda offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026
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Démarré en 2025, le projet Orion PDA est en cours de finalisation. Bientôt proposé sous forme de financement participatif, cet assistant électronique rappellera, j’en suis sûr, pas mal de souvenirs à certains.
L’Orion PDA est un dispositif assez classique dans le genre, même si ce genre a disparu il y a des années maintenant. Il ressemble à un minuscule portable avec un clavier et un écran séparés par une charnière. À l’intérieur on retrouve un microcontrôleur signé ST Micro. Le STM32U575 qui embarque un unique cœur Arm Cortex-M33 cadencé à 160 MHz. Une puce qui sera suffisante pour les fonctions promises par l’objet dans son rôle d’assistant, mais guère plus.
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L’affichage se fait sur un écran Sharp de 3.16 pouces en 536 x 336 pixels qui a la particularité d’être réflexif. Il s’agit de ces écrans monochromes qui résistent bien à un usage en extérieur grâce à leur très fort contraste. Pensez aux écrans d’outils comme les Palm Pilot ou les Psions pour imaginer le rendu.
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Un DAC Cirrus Logic est également présent pour prendre en charge de l’audio. en entrée grâce à un micro, en sortie sur un petit haut-parleur interne ou via un port Jack. Le clavier proposé est un Qwerty classique avec touches de fonctions, une solution que l’on manipulera aux pouces.
Un petit panneau solaire au dos de l’Orion PDA permettra de recharger sa batterie.
La connectique proposera un USB Type-C qui servira à la fois à recharger la batterie, faire transiter des données et mettre à jour le firmware de l’engin. Un lecteur de cartes SD pour stocker des données et un port d’extension spécifique qui ouvrira la porte à des usages modulaires. On parle ici de solutions Wi-Fi, de LoRa et d’autres modules en cours de développement. Une documentation complète de l’appareil sera mise à disposition pour développer applications et jeux ainsi que de quoi imaginer ses propres extensions.
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Le Orion PDA s’adresse à une communauté assez restreinte d’utilisateurs a priori puisque l’engin ne permet pas grand-chose de plus que ce qu’un smartphone moderne sait faire. Même son ouverture modulaire peut être retrouvée au travers d’un port USB Type-C sur un téléphone. Cela reste néanmoins un objet assez sympathique. L’auteur du projet a terminé plusieurs prototypes et s’apprête à les distribuer à différents utilisateurs sous une forme de beta test.
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Entre 20 et 30 unités seront ainsi proposées à un prix réduit. Au retour de ce test, la production sera lancée suite à une phase de financement participatif. Aucun indice de prix n’a pour le moment filtré, mais si vous voulez être tenus au courant, vous pouvez vous inscrire sur le site du projet.
Orion PDA : l’accessoire de poche revisité à la sauce 2026 © MiniMachines.net. 2026

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