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ROG Ally X20 : Asus peaufine sa console sans la révolutionner

2 juin 2026 à 16:03

C’est un choix étonnant de la part du constructeur qui a été fait pour cette Asus ROG Ally X20. Préférer la forme plutôt que le fond n’est pas forcément l’option retenue par les marques qui préfèrent souvent les effets de manches au confort de leurs clients.

ROG Ally X20

On aurait pu s’attendre à ce que la console PC ROG Ally X20 embrasse les nouvelles gammes de puces Intel Arc G3 ou Intel Arc G3 Extreme. Histoire de proposer un circuit plus récent tout en profitant des largesses marketing d’Intel pour les lancer sur le marché. Il n’en est rien, Asus poursuit son partenariat avec AMD et embarque à bord de ce modèle revisité un même processeur Ryzen Z2 Extreme lancé en janvier 2025 et ici associé à 24 Go de mémoire vive.

ROG Ally X20 : coque en plastique transparent et bouton XBOX

ROG Ally X20 : coque en plastique transparent et bouton XBOX

Il ne faudra donc pas s’attendre à un gros mouvement de performances en pratique. Un acheteur de l’ancien modèle ou de cette edition anniversaire aura sans doute droit au même nombre d’images par seconde en jeu. Ce qui va vraiment changer, ce sont les éléments annexes, ce qu’il se passe en dehors des capacités de calcul. C’est là que le savoir-faire du constructeur s’est concentré pour cette nouvelle édition.

On distingue le dispositif de refroidissement avec les caloducs arrière.

On distingue le dispositif de refroidissement avec les caloducs arrière.

On découvre donc un écran qui passe de 6 à 7.4 pouces en 1920 x 1080 pixels et surtout une dalle qui évolue d’une technologie IPS à OLED. capable de tenir 120 Hz de rafraîchissement, pouvant proposer 1400 nits au maximum et compatible avec les normes AMD FreeSync et Dolby vision, c’est cet élément le fer de lance de la nouvelle version de la console. Asus met en avant les avantages et défauts de cette technologie, insistant sur le respect des couleurs de la dalle qu’il signe de son label Asus Nebula HDR tout en signalant une réactivité sans faille avec un temps de réponse de 0.2 ms. Un des points négatifs de ce changement de technologie est lié au fait que l’OLED dégage plus de chaleur que la version IPS précédente. Asus a donc dû ajuster son dispositif de refroidissement en conséquence.

Une console ROG Ally X20 avec un écran de 171 pouces

En plus de ce travail d’affichage sur l’écran intégré, la ROG Ally X20 met en avant un bundle comprenant une paire de lunettes ROG WREAL R1. Des lunettes qui proposent un affichage équivalent à une diagonale de 171 pouces une fois éloigné de 4 mètres de l’écran. Ces lunettes, une fois connectées à la console via un câble USB Type-C chargé de transmettre signal vidéo, données et énergie. 

Les lunettes de réalité mixte ne coupent pas totalement l'utilisateur de l'espace qui l'entoure.

Les lunettes de réalité mixte proposées avec la Asus ROG Ally X20 ne coupent pas totalement l’utilisateur de l’espace qui l’entoure.

Les deux écrans intégrés en MicroLED dans les lunettes proposent chacun du FullHD en 240 Hz avec un temps de réponse de 0.01 ms. Un capteur intégré permettra aux logiciels de suivre vos mouvements de tête et une option proposera de bloquer le contenu face à vous. Cela permettra de jouer en très très grand format puisque l’affichage ressenti est gigantesque. Autant que le prix du Bundle à mon avis. Je met ma part de flan à couper qu’on sera pas très loin des 1799€.

Pour le reste, c’est une production sans trop de surprise, une redite de la console précédente. Asus a peaufiné l’ergonomie des contrôles, ajouté des joysticks de type TMR désormais populaires chez les concurrents et intègre une croix directionnelle segmentée au choix en 4 ou 8 mouvements pour s’adapter aux différents jeux.

Les tripes de l’engin ne bougent donc pas et on reste sur un Ryzen Z2 Extreme qui propose 8 cœurs Zen5 pour 16 threads associé à l’excellent Radeon 890M et ses  16 cœurs RDNA 3.5. La mémoire vive de 24 Go est toujours en LPDDR5x-8000 et le stockage confié à un module M.2 de 1 To au format NVMe PCIe 4.0 x4.

Pas de prix, pas de date pour le moment chez Asus. Aucun signe non plus d’une arrivée d’une console version Intel Arc G3 Extreme dans cette gamme Ally.

ROG Ally X20 : Asus peaufine sa console sans la révolutionner © MiniMachines.net. 2026

Titan Army C49C1S, un écran 49″ avec KVM à 579.99€ ?

2 juin 2026 à 14:01

Un écran ultra-large en 32:9 à destination des joueurs et des créatifs, la dalle que propose le Titan Army C49C1S est très impressionnante en plus d’être riche en fonctionnalités diverses.

Titan Army C49C1S

Titan Army C49C1S

Le Titan Army C49C1S est un écran incurvé 1800R de 49″ qui permet d’afficher pas moins de deux définitions QHD 2560 x 1440 pixels côte à côte. La dalle HVA propose ainsi au choix un affichage ultra immersif en enveloppant l’utilisateur ou l’équivalent de deux écrans plus standards côte à côte. Pour parfaire ce rôle, le système embarqué propose des fonctions PBP et PIB pour piloter des sources différentes comme si elles s’affichaient sur des écrans séparés et de basculer simplement sur un affichage unifié.

La dalle offre un rafraîchissement de 240 Hz avec une luminosité de 350 nits et la prise en charge du mode HDR400 pour grimper en 400 nits. Les performances colorimétriques sont excellentes avec un pilotage de 99% de la gamme DCI-P3, 130% de la zone sRGB et 107% de la norme Adobe RGB. Cela autorisera un réglage fin de la couleur pour des travaux graphiques de retouche d’image ou d’étalonnage vidéo.

De nombreuses fonctions ludiques sont présentes pour adapter les contrastes, aider à la visée, piloter le rafraîchissement et même mesurer votre temps de jeu. Enfin, un mode KVM permet de basculer d’une machine à l’autre en conservant les périphériques de contrôle branchés sur l’écran C49C1S. Idéal pour piloter en direct un petit serveur sur un MiniPC, par exemple, et un PC de jeu plus classique. L’écran offre également une alimentation Power Delivery en 65 Watts via une prise USB type-C qui servira a brancher un ordinateur portable. De telle sorte qu’avec un port USB unique vous pouvez voir les données de votre machine mobile sur l’écran tout en rechargeant sa batterie. Ce n’est pas le premier écran de la marque a proposer cette option.

Derniers points, la présence d’une paire d’enceintes 5 watts intégrées, un pied passe-câble amovible et remplaçable par un support VESA 75×75 et un ensemble de connecteurs assez large : deux HDMI 2.1, deux DisplayPort 1.4, deux ports USB Type-A, deux USB Type-B pour la fonction KVM, un USB 3.2 Type-C en 65 Watts et  un jack audio casque 3.5 mm.

L’écran mesure plus d’un mètre de large malgré sa courbure, avec 119.85 cm au total, 56.63 cm de hauteur et une profondeur qui occupe 28.68 cm pied compris. Il pèse également 16.4 Kg… C’est un monstre destiné à remplacer plusieurs affichages classiques.

Le Titan Army C49C1S est en vente chez Zigbuy à 599.99€, le code promo ZBFRAC49 permet de réduire la note de 20€. L’objet est stocké en Pologne et sera livré en quelques jours gratuitement par un transporteur. À noter que Zigbuy promet 2 ans de garantie et propose une facture détaillée avec mention de la TVA que le distributeur acquitte dès l’expédition. Et cela sans avoir besoin de lui réclamer…

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Titan Army C49C1S, un écran 49″ avec KVM à 579.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Le RTX Spark diplomatiquement salué par Qualcomm

2 juin 2026 à 11:46

Kedar Kondap, vice-président de la branche Computing de Qualcomm, accueille très chaleureusement la gamme RTX Spark de Nvidia. L’idée est assez simple, si les deux marques sont destinées à devenir concurrentes à terme, elles sont pour le moment forcées de s’épaulerface au x86.

RTX Spark

Le RTX Spark vient d’être annoncé et vise la totalité des segments de l’industrie PC : serveurs, portables et PC de bureau. Cette nouvelle arrivée d’une gamme de puces ARM sous Windows peut être vue de deux manières pour Qualcomm. Soit comme un concurrent, soit comme un allié. C’est cette seconde option qui est retenue pour le moment par la direction de la marque. Du moins face aux journalistes lors d’une interview à Windows Central.

Personne ne doute que Qualcomm craint de se faire marcher sur les pieds. La percée de Nvidia sur une plateforme comme les Microsoft Surface n’est probablement pas la meilleure nouvelle de l’année pour la marque. Mais l’arrivée d’un autre acteur dans le monde des puces ARM sous Windows reste un élément a priori positif pour le papa des Snapdragons. Et cela pour une raison évidente, tout ce qui va venir étoffer cet écosystème face à AMD et Intel est positif. M Kondap est très clair : « Quand vous pensez à l’ensemble des investissements que nous [Qualcomm] avons faits ces dernières années, c’est une réelle reconnaissance du fait qu’il existe un véritable écosystème en dehors du x86 ».

Une déclaration qui reste très diplomatique

Que Qualcomm annonce se réjouir de l’arrivée d’un concurrent comme Nvidia cela peut se comprendre à court terme. Avec cet autre acteur majeur, la plateforme ARM sous Windows prend de l’épaisseur. Elle fera sans doute moins peur à certains utilisateurs et pourra surtout inciter de nouveaux développeurs à porter leurs logiciels et jeux directement et nativement sur la plateforme ARM.

Reste que développer pour Snapdragon et développer pour RTX Spark ne se fera pas de la même manière et les avantages spécifiques liés aux cœurs CUDA pourraient transformer la manière de développer . En ce moment, Nvidia peut demander à peu près n’importe quoi à l’industrie sans qu’elle ne rechigne à s’y plier. Je doute que les portes des développeurs aient pu refuser de s’ouvrir. Que les demandes spécifiques pour porter des outils et des jeux sur RTX Spark et CUDA se soient heurtées à un refus. D’autant que pour beaucoup de ces studios de jeux et développeurs, la mécanique CUDA est déjà bien rôdée.

Une foule de studios et de développeurs suivront le lancement de RTX Spark

La liste impressionnante de partenaires avancée par Nvidia lors de sa présentation est assez significative : outre les moteurs d’IA désormais incontournables, on retrouve des studios de jeux, des développeurs variés, des moteurs de rendu 3D et tout un tas d’outils créatifs qui vont travailler à profiter de la nouvelle plateforme. Est-ce que ces différents acteurs feront l’effort de porter leur code pour les puces Snapdragon qui ne disposent pas de ces cœurs CUDA ? D’un point de vue parc, ce serait évidemment une bonne chose car cela élargirait les acheteurs potentiels. Et on imagine que, dans un premier temps, cela créera bien une synergie positive. Mais le risque de portages séparés est réel et c’est probablement une des hantises des utilisateurs expérimentés.

Le monde PC est littéralement porté par sa compatibilité technique, Windows en a fait son argument majeur. L’arrivée d’une plateforme ARM qui demande une dose d’émulation est déjà problématique. Mais si cette autre voie se corse de multiples manières de programmer avec d’un côté des optimisations spécifiques pour Qualcomm et de l’autre un code pour Nvidia, cela risque de compliquer l’offre. De brouiller les lignes. C’est évidemment le rôle de Windows de piloter tout cela, mais cela suppose tout de même une hausse du coût de développement pour les studios. Il faudra donc être attentif à la manière dont les pièces de ce puzzle vont se mettre en place. 

Nvidia compte bien sur le jeu 3D pour se démarquer de l’offre concurrente. Ses portables RTX Spark ont démontré leur capacité à piloter des jeux récents comme 007 First Light sur un portable déconnecté du secteur à plus de 100 images par seconde en 1440P.  Toutefois, les premiers tests semblent montrer qu’en calcul le Snapdragon W2 Elite Extreme est plus puissant que la meilleure puce de Nvidia. En simple cœur et multicœur, les capacités de calcul de celle-ci semblent rester derrière un SoC Apple M3 Max.

Le RTX Spark ne doit pas rater son lancement mais…

Nvidia ne part pas avec les meilleures chances pour réussir en 2026. Le marché est lourdement paralysé par la hausse des tarifs. Les machines qui vont sortir équipées de ces puces ne seront probablement pas données. Si des investissements doivent avoir lieu en 2026, l’ambiance est telle que la plupart des acheteurs, particuliers comme professionnels, vont certainement avoir tendance a préferer une « valeur sûre » plutôt qu’expérimenter avec un nouveau moteur.

Pour les pros, la réponse que l’on entend en général est toujours identique. Aucun décisionnaire à l’achat d’un parc informatique ne va être mis en défaut parce qu’il aura choisi un PC Dell, Lenovo ou HP équipé d’une puce Intel. Même si ce n’est pas le meilleur achat possible face à une solution AMD d’une autre marque Cet état de fait est encore pire avec ses offres Snapdragon et RTX Spark : personne n’aura donc envie de basculer son parc sur une gamme de puces ARM et de prendre le risque que cela ne fonctionne pas à coup sûr à cause d’un vague service totalement sous le radar et pourtant indispensable qui s’avérerait incompatible.

Chez les particuliers, c’est encore pire. Les clients qui pensaient se rééquiper cette année ont tiré le frein à main sur leurs dépenses informatiques face à l’explosion des prix. Ceux qui ont un budget, ou qui n’ont pas le choix que de passer à la caisse, vont également loucher sur les « valeurs sûres » du marché. Quand on dépense 150% du prix qu’on s’était fixé 6 mois auparavant, on ne fait pas vraiment dans la fantaisie technique.

Qui va écorner son compte en banque pour tester les RTX Spark en 2026 ? Qui aura l’audace de se jeter à l’eau ? Je me souviens de lecteurs être tentés dans les commentaires pour tester, littéralement tester, des plateformes Snapdragon. Il y en a eu plusieurs au fil des ans. Probablement par curiosité et via une occasion d’achat liée à une promo. Des évènements qui ne risquent pas de s’aligner tout de suite pour Nvidia. Non pas que la curiosité ne soit pas présente, je pense qu tout le monde est très intrigué. Mais cette curiosité se fera sans doute avant tout par testeurs interposés plutôt que via un investissement.

Cela pourrait conduire à une petite traversée du désert pour les débuts de cette gamme1.

RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11

Le RTX Spark diplomatiquement salué par Qualcomm © MiniMachines.net. 2026

Dell XPS 13 2026 : le 13″ de référence passe à Wildcat Lake

2 juin 2026 à 09:53

Le Dell XPS 13 2026 reste ce qu’il est, c’est-à un ordinateur assez iconique sur le segment mobile. C’est avec cette gamme que Dell a révolutionné le marché à une époque où les PC ultraportables arboraient des bordures larges et ressemblaient pour beaucoup à de gros joujoux en plastique. C’est le XPS 13 qui a ringardisé pendant un an toute la concurrence avant de se faire rattraper et de façonner l’image des machines d’aujourd’hui.

Dell XPS 13 2026

Dell XPS 13 2026

Le nouveau Dell XPS 13 2026 ne révolutionne rien cette année mais ouvre son design à un vaste éventail d’usages en s’étalant de solutions Wildcat Lake pour son entrée de gamme jusqu’aux Core Ultra Panther Lake pour le haut de gamme.

Ce choix est probablement lié à la hausse des tarifs des composants comme aux capacités de cette nouvelle gamme chez Intel. Il faut élargir les rangs car il devient difficile de construire un portable à des prix grand public sans atteindre des tarifs très élevés. La recette de Dell est donc assez classique, baisser les caractéristiques de l’engin de base et lui donner envie de le faire évoluer à coup d’options.

Ainsi l’entrée de gamme sera proposée à 699$, pile le prix de l’Apple Macbook Neo. Un tarif qui cache cependant un équipement trés léger qu’on aura tôt fait de bousculer avec quelques ajustements. Avec un processeur Intel Core 5 320 et ses 6 cœurs, 8 petits gigaoctets de LPDDR5x-7467 et 512 Go de stockage NVMe, c’est une solution qui sera sans doute un peu légère pour faire tourner Windows 11. Le passage à 16 Go de mémoire vive sera sans doute recommandé.

Des options très variées seront proposées, ainsi la puce pourra évoluer vers un Core Ultra 7 355 bien plus performant, accompagné par un maximum de 32 Go de mémoire vive et un stockage de 1 To. Tout cela se monnayera bien évidemment à force d’options. Mais cela permet à Dell d’adresser le marché en signalant que son ultraportable démarre à un prix assez doux.

Le Dell XPS 13 2026 conservera néanmoins un design et des fonctions globales

Je ne crache pas pour autant dans la soupe. Le gros avantage de ce Dell XPS 13 2026 c’est qu’il partagera le même design pour toute la gamme. Ainsi les versions Wildcat Lake profiteront des mêmes fonctions et du même soin que les modèles haut de gamme. Châssis en alliage d’aluminium de 1.2 Kg et 12 mm d’épaisseur, clavier avec rétroéclairage, écran de 13.4 pouces en 2560 x 1600 pixels IPS avec fréquences variables allant de 30 à 120 Hz, dalle calibrée en usine pour couvrir toute la gamme de couleurs DCI-P3, luminosité atteignant 500 nits… Un châssis sérieux qui offrira la même gamme de services à toute la clientèle.

Un engin sous Intel Core 5 320 avec 16 Go de mémoire et 512 Go de stockage, s’il n’est pas proposé trop cher, sera ainsi une excellente affaire d’un point de vue services. Avec un clavier chiclets confortable sur 6 rangées, un large pavé tactile et une paire d’enceintes stéréo, l’offre sera très complète.

La seule chose qui devrait changer suivant les puces est la qualité de la connectique proposée. Très limitée, celle-ci ne propose que deux ports au format USB Type-C situés de part et d’autre du châssis. Pas de port HDMI, évidemment pas de port Ethernet et même pas de port Jack audio 3.5 mm. Les modèles d’entrée de gamme Wildcat Lake auront droit à deux USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort et Power Delivery 3.0. Les versions Panther Lake seront équipées de connectivité Thunderbolt 4.

La distribution de ce nouveau modèle démarrera avec les offres Wildcat Lake et se poursuivra plus tard cet été avec les versions Panther Lake.

Dell XPS 13 2026 : le 13″ de référence passe à Wildcat Lake © MiniMachines.net. 2026

MSI Claw 8 EX AI+ : écran 8″, 32 Go et Arc G3 Extreme

2 juin 2026 à 08:50

La MSI Claw 8 EX AI+ est comme une récompense pour la marque. C’est MSI qui a cru en Intel depuis le début pour ce segment particulier de minimachines, même si Intel avait du mal a lancer une solution suffisamment véloce pour arriver à battre les solutions AMD. Il n’empêche que MSI a travaillé d’arrache-pied avec les ingénieurs d’Intel pour proposer de nombreuses évolutions et mises à jour pour rattraper son retard.

MSI Claw 8 EX AI+

MSI Claw 8 EX AI+

Dès ce mois de juin 2026, la MSI Claw 8 EX AI+ changera la donne et devrait retourner complètement la situation. D’après les premières estimations techniques, la puce Intel Arc G3 Extreme qu’elle embarque devrait être plus rapide que les puces Ryzen des modèles Claw 8 AI+ actuels.

Ici, la console sera particulièrement bien lotie avec, en plus de ce processeur construit spécifiquement pour ce type d’appareils, une mémoire vive pouvant grimper jusqu’à 32 Go de LPDDR5x et un espace de stockage M.2 2280 en NVMe PCIe Gen4 x4. Un choix qui colle bien aux besoins du public qui ne sera pas obligé de s’offrir un SSD M.2 2242 généralement plus cher. L’offre 2280 est plus vaste et elle est probablement permise par le choix d’un écran de grande diagonale.

L’écran embarqué propose une dalle IPS de 8″ de diagonale en 1920 x 1200 pixels qui proposera une fréquence variable capable de s’ajuster à la volée de 48 à 120 Hz, l’affichage proposera donc une image nette et stable. MSI annonce une luminosité de 500 nits et une réponse colorimétrique couvrant 100% de la norme sRGB. Autour de l’écran a été réimaginé un design plus ergonomique que le précédent modèle. 

La MSI Claw 8 EX AI+ est une machine riche pour une clientèle qui le sera tout autant

On retrouve la panoplie habituelle de joysticks, boutons, croix directionnelle, gâchettes et une paire d’enceintes stéréo 2 x 2W DTS. La connectique liste feux ports Thunderbolt 4 proposant tous deux un DisplayPort et du Power Delivery 3.0, un lecteur de cartes MicroSDXC et un port jack audio combo 3.5 mm Hi-Res. Livrée sous Windows 11, la MSI Claw 8 EX AI+ propose un lecteur d’empreinte digitale sur le bouton de démarrage pour une identification facile. Enfin, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0 permettra de se connecter avec d’excellents débits.

L’autonomie n’a pas été annoncée spécifiquement, mais la console embarque une batterie 80 Wh qui se rechargera via un Power Delivery intégré dans le port Thunderbolt. Le poids de la console atteint 785 grammes et ses dimensions sont de 32.1 cm de large pour 13 cm de profondeur et de 2.5 à 4.8 cm d’épaisseur.

Reste qu’on est loin, très loin, des prix de juillet 2025 pour la Claw Core i5 135H en 16/512 Go. À cette époque, l’année dernière, le modèle milieu de gamme était descendu à 399€ lors d’une promo. Ce tarif, et même son double, aura sans doute bien du mal à être atteint cette année. La rumeur parle d’un prix de base de 1499$ HT pour ce modèle. Prix qui sous-entend une version avec moins de mémoire vive que les 32 Go maximum embarqués. Je me demande toujours à cette heure-ci comment le marché va réagir.

MSI Claw : un entêtement qui force le respect

MSI Claw 8 EX AI+ : écran 8″, 32 Go et Arc G3 Extreme © MiniMachines.net. 2026

Le casque Bluetooth Belkin SoundForm Isolate à 32.99€ ?

2 juin 2026 à 08:09

En promo sur Amazon à 32.99€, régulièrement proposé pour 20€ de plus, le Belkin SoundForm Isolate est un casque Bluetooth sans prétention que j’ai pu rapidement essayer et qui m’apparait comme une excellente alternative abordable aux solutions haut de gamme de Sony ou Sennheiser.

Sans être au même niveau de confort ni d’annulation de bruit que ces marques prestigieuses, ce casque Bluetooth s’en tire très honorablement pour une fraction du prix de ses concurrents. Il me fait penser aux casques que proposait Anker à une époque ou à ceux que proposent Aukey encore aujourd’hui mais avec un petit peu plus de confort.

Le Belkin SoundForm Isolate propose une réduction mixte avec une annulation active (ANC) et une annulation passive liée à sa forme. Le constructeur indique une réduction de 25 dB au maximum et je suppose que cela est lié à la technologie Bluetooth embarquée. Probablement une solution clé en main qui propose le transfert du son et la gestion de l’isolation. Le casque offre également une gestion multipoint pour passer directement d’un appareil à l’autre. Tout cela est intégré dans une technologie baptisée « Belkin Signature Sound ».

Je n’ai pas réussi à trouver l’info sur la marque du constructeur de la puce Bluetooth 5.4 employée, mais je ne serais pas surpris qu’il s’agisse de Qualcomm, qui s’est spécialisé dans la fourniture de ce type de solution avec ses Snapdragon Sound. Cela permet aussi de proposer un bon mode de transparence pour écouter de la musique en restant attentif à votre environnement.

L’autonomie annoncée est excellente avec 60 heures au maximum même si je doute que ce soit le chiffre atteint avec la réduction de bruit activée. Pour avoir eu des casques de ce type signés par des marques entrées de gamme, on dépasse allègrement des autonomies d’une trentaine d’heure avec l’ANC, ce qui est largement suffisant. À noter que la recharge se fait avec un câble USB Type-C et pourra donc être effectuée partout et même avec une batterie externe. Un port jack audio 3.5 mm permet par ailleurs d’utiliser le casque passivement en cas de besoin.

La qualité du son est très correcte même si cela sera inférieur aux ténors du marché. On a une restitution largement suffisante pour un usage no Hi-Fi, une gestion des voix agréable pour les podcasts et autres émissions. Un niveau de basse moins profond qu’un XM5 de Sony ou un QuietComfort Ultra de Bose mais qui reste totalement confortable. Pas de distorsion dans les aigus et des médiums assez pêchus. Bref, ce que proposent les solutions de ce type dans la gamme 60/80€ mais proposé bien moins cher aujourd’hui.

Le Belkin SoundForm Isolate en promo

Le casque est disponible à 32.99€. Il est proposé à ce tarif en version beige, le noir étant encore à plus de 44€. À ce prix, il est moins cher que le Anker Q30 du même niveau que je vous conseille régulièrement.

Voir l’offre sur Amazon

Le casque Bluetooth Belkin SoundForm Isolate à 32.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

MSI Cubi NUC WCG, un nouveau MiniPC Wildcat Lake

2 juin 2026 à 06:01

Du Cubi NUC WCG de MSI, on ne sait pas encore grand-chose, si ce n’est que cette nouvelle gamme de MiniPC sera pilotée par des puces Wildcat Lake. On devrait retrouver une gamme assez large avec, pour le modèle le plus performant, un Core 7 360 et ses 6 cœurs.

La minimachine proposera un unique slot DDR5 au format SODIMM capable de piloter jusqu’à 64 Go de mémoire vive et un probable stockage très classique sur une base de SSD M.2 2280.

 MSI Cubi NUC WCG

MSI Cubi NUC WCG

Malheureusement, MSI n’a pas profité de la place laissée par son unique port SODIMM pour doubler le nombre de supports M.2 NVMe et un seul port 2280 est visible à bord. C’est vraiment dommage parce que cela reste un élément très demandé des professionnels. 

Un MSI Cubi NUC WCG pour des usages basiques ?

Pour le reste, le MiniPC est disponible en deux couleurs et propose une connectique assez large avec deux ports HDMI, un Thunderbolt 4, deux Ethernet en 2.5 et 1 Gigabit et s’alimente via un port USB Type-C. La face avant liste un bouton de démarrage, un jack audio combo 3.5 mm, deux USB 2.0 Type-A et deux USB 3.2 Gen2 Type-A. Ce n’est pas la distribution la plus esthétique qui soit, mais elle correspond bien à un usage en mode VESA derrière un écran. 

Plus d’infos devraient suivre.

Source : TechpowerUp

 

MSI Cubi NUC WCG, un nouveau MiniPC Wildcat Lake © MiniMachines.net. 2026

Asus ROG NUC 16 Edition 20, le MiniPC anniversaire

2 juin 2026 à 05:50

Le Asus ROG NUC 16 Edition 20 pousse un peu plus loin la surenchère déjà particulièrement forte du ROG NUC 16 annoncé à la mi mai. On retrouve un boitier très travaillé avec une coque anguleuse et du plastique semi-transparent, mais en plus du même processeur Intel Core Ultra 9 290HX, le circuit graphique passe au RTX 5090 au lieu du 5080.

ROG NUC 16 Edition 20

ROG NUC 16 Edition 20

Ce ROG NUC 16 Edition 20 veut marquer les esprits et fêter les 20 ans de la marque Republic of Gamer. Il met donc les petits palts dans les grands et uytilise un chausse pieds pour faire tenir dans un boitier de 28.24 cm de haut pour 18.95 cm de profondeur et 5.65 cm de large pas moins de 300 watts de TDP. 

La puce Core d’Intel en dépensera 125 à elle toute seule, quant aux 175 watts restant, ils seront destinés à encaisser la puce RTX 5090 mobile, accompagnée de 24 Go de mémoire GDDR7 dédiée. Le modèle présenté en mai restait « sagement » cantonné à une 5080. 

Pour encaisser cette puissance, Asus embarque une Vapor Chamber et un jeu d’ailettes dissipées par un ensemble de trois ventilateurs. On retrouvera également à bord pas moins de 64 Go de DDR5-5600 au format double CSO-DIMM 2 x 32 Go 6800 mais vous pourrez investir dans 128 Go de mémoire si vous voulez pousser le bouchon encore plus loin.

On retrouvera également un port M.2 2280 NVMe PCIe 5.0 et un autre limité à du PCIe 4.0. La connectique liste un chipset Killer WiFi 7 BE1750 associé à un Bluetooth 5.4. Le reste des ports liste un Ethernet 2.5 Gigabit RTL8125D, un Thunderbolt 4, un USB 3.2 Gen2 Type-C, 6 USB 3.2 Gen2 Type-A, deux ports HDMI 2.1, deux DisplayPort 2.1 et un jack audio combo 3.5 mm. Un jack d’alimentation en entrée servira a accueillir les 380 merveilleux watts du bloc secteur externe. 

Un ROG NUC 16 Edition 20 pour faire le Buzz

Nous n’avons pas de tarif pour ce ROG NUC 16 Edition 20 mais il va sans dire que ce type d’engin ne sera pas donné. Il risque même de ne pas être énormément stocké car aussi « performant » soit-il sur le papier, il n’arrivera sans doute pas aux même compétences qu’un PC de format plus classique au même tarif. Aussi je doute que des magasins aient envie d’en avoir sur leurs étagères. L’engin est déjà sur la boutique d’Asus ROG France mais sans lien vers une possibilité d’achat. Il est probablement là pour faire le buzz. Je doute qu’il se vende aujourd’hui sous les 4000€…

 

Asus ROG NUC 16 Edition 20, le MiniPC anniversaire © MiniMachines.net. 2026

Danemark : la première ministre sortante Mette Frederiksen annonce avoir constitué un gouvernement «après de longues négociations»

Elle présentera son programme mardi puis l’équipe gouvernementale mercredi.

© Emil Helms / REUTERS

La première ministre par intérim du Danemark, Mette Frederiksen, après sa visite au roi au Palais d’Amalienborg à Copenhague, le 23 mai dernier.

L'UE donne son feu vert pour créer des centres où renvoyer les migrants illégaux

La loi prévoit une batterie de mesures pour accélérer les expulsions et permet aux États qui le souhaitent de créer des centres où renvoyer des déboutés du droit d’asile en dehors de l’Europe.

© respiro888 / ADOBE STOCK

Photo d’illustration.

RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11

1 juin 2026 à 15:57

Penser une puce comme le RTX Spark ne se fait pas en un claquement de doigts. Nvidia a donc pris son temps pour élaborer une solution qui puisse venir chatouiller la concurrence actuelle des puces Qualcomm sous Windows 11. La marque a fini par sortir un SoC qui risque de faire un peu plus qu’un peu de bruit, si elle est bien déployée.

RTX Spark

La fin de l’exclusivité accordée à Qualcomm par Microsoft a pris fin en octobre 2023, on aurait pu penser que Nvidia et son RTX Spark attendent alors Microsoft au tournant pour lancer une puce capable de prendre le relais de l’offre concurrente. Cela n’a pas été le cas et il aura fallu attendre trois ans pour voir une réponse technique aux Snapdragons. Trois années pendant lesquelles Nvidia ne s’est pas tourné les pouces. Avec son partenaire Mediatek en charge de l’implantation des cœurs ARM Cortex, la marque a tissé un double écosystème : à la fois technique en proposant une solution assez brillante sur le papier. Mais aussi logicielle avec tout un ensemble de partenaires prêts à soutenir son initiative.

En parallèle de ses trois années d’attente, Nvidia a pu constater les efforts menés par Microsoft pour améliorer sa plateforme d’émulation technique. Au frais du système d’exploitation et de son concurrent Qualcomm, Windows 11 a peaufiné ses routines pour proposer une couche de gestion des puces ARM désormais beaucoup plus solide que les offres précédentes. C’est donc dans des conditions concurrentielles très avantageuses qu’est annoncée la nouvelle gamme de puces RTX Spark.

On ne parle pas encore de circuits spécifiques comme des Nvidia N1 ou Nvidia N1X mais d’une « gamme » plus large. Une manière de voir l’étendue possible du dispositif. La puce, gravée en 3 nm par TSMC proposera jusqu’à 20 cœurs Nvidia Grace (supposément 10 Cortex-X925 et 10 Cortex-XA725) et proposera un circuit graphique made-in-Nvidia séparé. Deux éléments qui seront réunis à la mémoire vive par une jonction NVLink C2C promettant 600 Go/s de bande passante. 

  NVIDIA N1X NVIDIA N1X NVIDIA N1 NVIDIA N1
Cœurs CPU BIG 10 × Cortex-X925 9 × Cortex-X925 8 × Cortex-X925 7 × Cortex-X925
Cœurs CPU LITTLE 10 × Cortex-A725 9 × Cortex-A725 4 × Cortex-A725 3 × Cortex-A725
GPU Streaming Multiprocesseurs 48 SM 40 SM 20 SM 16 SM
Cœurs CUDA 6 144 5 120 2 560 2 048
Mémoire 16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
8 à 64 Go LPDDR5x
(8 canaux)
8 à 64 Go LPDDR5x
(8 canaux)
PCI Express 12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
8 × PCIe Gen 5
3 × PCIe Gen 4
8 × PCIe Gen 5
3 × PCIe Gen 4
TDP 45 à 80 W 45 à 80 W 18 à 45 W 18 à 45 W

C’est un des points clés de cette offre, ce dialogue ultra rapide entre les éléments. La possibilité de piloter jusqu’à 128 Go de mémoire vive LPDRR5x va probablement attirer l’attention des amateurs d’IA locales. Nvidia annonce que le circuit proposera jusqu’au quintuple des débits d’un PCIe Gen 5 x5. Un énorme avantage pour les LLM. La marque emploie ici les éléments techniques mis au point pour ses gammes professionnelles

On comprend au passage pourquoi Qualcomm annonce enfin ses Snapdragon C à destination de machines beaucoup plus entrée de gamme. Tant que la marque se sentait seule et sans concurrence, elle pouvait se lâcher sur les puces haut de gamme. Désormais en compétition avec Nvidia, elle doit ouvrir sa gamme vers d’autres secteurs.

La gamme de machines qui pourra accepter ces puces est assez vaste mais un détail doit retenir l’attention. Si Nvidia parle d’un TDP de 1 watt seulement pour les usages les plus légers, la puce devrait atteindre les 80 watts à son pic de performances. Cela nécessite un dispositif de refroidissement adapté mais reste très impressionnant en face de l’ensemble des cœurs alignés. On imagine qu’ici également, les optimisations effectuées sur les puces professionnelles ont été fructueuses.

La partie graphique est impressionnante, il s’agit d’un ensemble de cœurs Blackwell RTX additionnant 6144 cœurs CUDA, soit l’équivalent d’une solution RTX 5070. Quand vous mettez bout à bout un SoC 20 cœurs, des milliers de cœurs CUDA, un énorme paquet de mémoire vive et une bande passante qui fonce à Mach-100, vous obtenez une recette assez ébouriffante pour pénétrer le marché.

Un lancement de RTX Spark sous haute surveillance

On ne sait pas quel scénario attendre de cette puce RTX Spark. Pour le moment, Nvidia annonce de multiples partenaires intéressés par cette puce. Un liste de plusieurs machines a été dressée chez les acteurs classiques du marché : Asus, Dell, HP, Lenovo, MSI et… Microsoft. un dernier acteur dont on comprend ici qu’il ne fera plus de cadeau d’exclusivité à Qualcomm pour ses gammes Surface.

Nvidia va se retrouver face à des choix pour cette sortie. Si la marque laisse le marché choisir ses implantations de RTX Spark, leur avenir semble déjà tout tracé. Les puces ne seront probablement pas données et leur appréciation par le grand public sera, au mieux, tiède à leur sortie. Nvidia n’indique pas de tarif pour ses puces mais il semble logique de les classer dans un positionnement Gaming assez élevé. On imagine mal le nouveau processeur venir organiser un sabordage concurrentiel des puces RTX mobiles classiques et on peut donc s’attendre à des tarifs assez élevés. 1499€, 1749€, 1999€ ou plus, ne semblent pas délirants pour ces futurs portables.

Voilà tout le problème aujourd’hui. Si Nvidia ne gère pas finement la distribution de ses puces, alors les constructeurs seront plus enclins à proposer les versions les plus haut de gamme possible. Sans considération d’un public de particuliers. Il sera moins risqué de lancer un produit RTX Spark avec 128 Go de mémoire vive à 3000€ sachant que dans tous les cas les pros se les arracheront plutôt que des modèles en 32 Go de mémoire  vive a 2000€ qui risquent de n’intéresser pas grand monde.

C’est sans doute pour cela que Nvidia met en avant toute la partie écosystème de son offre. Le DLSS pour augmenter le nombre d’images affichées, Le RayTracing pour la qualité de rendu, la baisse de la latence avec Reflex, le pilotage d’écran G-Sync et des fonctions d’IA variées dont le RTX Modding et ACE. 

Une foule de studios et de développeurs suivront le lancement de RTX Spark

Une foule de studios et de développeurs suivront le lancement de RTX Spark

Mais c’est également pour cela que la marque a sollicité de nombreux développeurs. Pour s’assurer que leurs prochains produits supportent les fonctions implantées. Une tâche facilitée par le simple fait qu’un cœur CUDA reste un cœur CUDA, qu’il soit intégré dans un circuit graphique secondaire ou celui du RTX Spark. 

Il faudra donc surveiller l’ensemble de cette sortie et rester très attentif à la qualité des offres annoncées mais aussi à celles réellement disponibles en magasin. Personne ne veut froisser Nvidia en ce moment et je suppose qu’aucun constructeur ou développeur ne prendrait le risque de ne pas adhérer à sa nouvelle offre. Mais il est possible que pour certains des constructeurs la proposition globale ne fonctionne tout simplement pas en 2026. Que seule l’offre visant des pros ait du sens. Comme cela a été le cas pour les Strix Halo d’AMD.

Le risque étant alors que les livraisons de machines « grand public » en 16/32 Go de mémoire ne soient que très limitées et pour coller aux attentes de la marque. Puis, que le gros de l’offre finisse par n’arriver que sur des modèles 128 Go. Des modèles vendus à des prix beaucou beaucoup plus élevés. Un écueil que le RTX Spark doit absolument éviter s’il veut percer comme un processeur viable pour les marchés grand pûblic face à AMD et Intel.

RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11 © MiniMachines.net. 2026

Acer Swift Air 14 : un 14″ intéressant malgré des compromis

1 juin 2026 à 13:27

Acer a dévoilé son nouveau Swift Air 14 au Computex 2026 et avec lui, la marque montre bien toute la problématique actuelle des grands constructeurs. Comment proposer un portable en 2026 avec un tarif raisonnable alors que les prix des composants se sont envolés ? 

Cet Acer Swift Air 14 est un ordinateur portable pensé pour l’ultramobilité. Il est fin, léger, coloré avec quatre finitions différentes proposant deux gris plus ou moins prononcés, un vert et un bleu. Il embarque tout ce qu’il faut pour travailler confortablement. Son écran est une dalle de 14 pouces IPS en 1920 x 1200 pixels, avec un rafraîchissement de 120 Hz. Cette dalle 16:10 assume une colorimétrie couvrant 100% de la zone sRGB et propose une luminosité culminant à 350 nits.

Pour piloter cet affichage, on retrouvera une gamme de puces Wildcat Lake d’Intel. L’engin pourra embarquer les nouveaux processeurs jusqu’au Core 7 350. On ne connait pas la puce entrée de gamme de l’engin mais le 350 est un 6 cœurs avec 2 cœurs P et 4 cœurs E cadencés à 4.8 GHz au maximum pour ses cœurs P et proposant un circuit graphique 2 cœurs Xe3 à 2.6 GHz. Un NPU 17 TOPS accompagne l’ensemble. De quoi faire tout type de tâches classiques dans un déploiement confortable et proposer assez de muscles pour exécuter des opérations assez lourdes dans le cadre d’un usage ultramobile.

Le Swift Air 14 sera accompagné par 8 à 16 Go de mémoire vive monocanal, en LPDDR5 et donc soudée à la carte mère. Un détail très important puisque, évidemment, les 8 Go apparaissent comme problématiques sous Windows 11. C’est léger, très léger. Trop léger pour un usage complet et confortable d’un engin aujourd’hui. J’ai bien peur malheureusement que ce choix soit retenu pour les modèles les plus accessibles de la gamme. J’espère que les puces Wildcat Lake les moins puissantes seront également déclinées avec 16 Go car je ne pourrais pas décemment conseiller un engin en 8 Go non évolutif sous Windows. 

La partie stockage sera montée sur un SSD M.2 non détaillé de 512 Go, ce qui sera suffisant pour cette gamme d’engin. Acer indique qu’il sera possible d’étendre ce poste jusqu’à 1 To seulement. Ce qui peut indiquer plusieurs choses, notamment le recours à un format court type M.2 2230 ou M.2 2242 en simple face. 

Acer Swift Air 14

Pour le reste, on retrouve une caméra FullHD et deux microphones numériques avec reconnaissance faciale par infrarouge pilotée par Windows Hello et un cache de confidentialité. Quatre enceintes sont intégrées pour un rendu DTS:X Ultra performant. La connectique est composée de deux ports Thunderbolt 4 et un USB 3.2 Type-A et un port jack audio combo 3.5 mm. La liaison sans fil sera gérée par une puce Intel AX211 qui proposera un Wi-Fi6E et du Bluetooth 5.3.

L’autonomie attendue est pour une fois détaillée. Le labo d’Acer annonce que les 3 cellules 70 Wh offriront 19 heures d’usage en lecture vidéo, 16 heures en navigation web et 12 heures en usages mixte. Pas mal pour un engin de 1.25 Kg, avec un châssis en aluminium et un encombrement réduit de 31.4 cm de large, 22.26 cm de profondeur et de 12.9 à 13.3 mm d’épaisseur.

Acer Swift Air 14

Le Acer Swift Air 14 2026 subit son époque

Cette machine, dans une version Wildcat Lake en 16 / 512 Go, c’est exactement ce que j’attends pour le marché depuis des années. J’aurais aimé accueillir ce genre d’engin déjà sous Intel N100/N150 mais le voir débarquer avec ces puces, des solutions proposant plus de nervosité, me semble prometteur. Malheureusement il sera largement freiné par la hausse globale des prix des composants. 

Cela posera un problème pour conseiller la machine. Si on doit prendre l’engin pour ce qu’il est au moment où il sort. Avec une concurrence qui sera dans le même bain en termes de prix et donc positionnée sur les mêmes standards. Alors on peut le considérer comme un portable entrée de gamme sérieux et efficace. Si on l’analyse par rapport aux offres qui se présentaient un an plus tôt, l’ultraportable parait forcément moins intéressant. 

Swift Air 14

Il faut bien comprendre que l’arrivée de cette puce Wildcat Lake sur ce type d’engin offrira plus de confort et de possibilités, mais n’ouvrira pas plus de portes logicielles que les précédentes puces dans la même gamme. On pourra faire la même chose, plus rapidement. Mais on ne pourra pas faire de nouvelles choses. Un montage vidéo de longue durée restera inaccessible. Des photos RAW de très grand format seront également éreintantes à modifier en photo. Plein de choses tourneront étonnamment bien, mais on ne pourra pas atteindre ce que les puces plus haut de gamme autorisent. Ce n’est pas leur but. 

Le problème donc, c’est qu’un utilisateur lambda qui aura vu un engin proposant les « mêmes services globaux » pour moins cher en 16/512 Go avec une puce moins rapide en 2025 se posera sans doute plus de deux fois la question de la validité d’un achat de cet Acer Swift Air 14 en 2026. S’il n’est pas « contraint et forcé », je doute qu’il se fasse une joie de passer à la caisse. Et c’est cette « satisfaction » qui transforme un portable standard en best-seller.

Acer Swift Air 14 : un 14″ intéressant malgré des compromis © MiniMachines.net. 2026

Rowenta Turbo Silence Extrême : le ventilateur à -50€ ?

1 juin 2026 à 10:29

Adoubée par de nombreuses connaissances, la marque Rowenta propose des ventilateurs haut de gamme, silencieux et très efficaces. Son nouveau Turbo Silence Extrême reprend ces points avec un fonctionnement plus classique que le modèle Xiaomi mais puissant et d’une discrétion exemplaire.

Rowenta Turbo Silence Extrême

Rowenta Turbo Silence Extrême

Le Turbo Silence Extrême de Rowenta est proposé à 99.99€ sur le site de la marque. C’est un modèle sur pied, oscillant, avec un contrôle sur pied et une télécommande. Il propose de déplacer jusqu’à 72 M3 par minute et offre un fonctionnement sur minuterie.

Parmi les points forts de ce modèle, une solution à la fois silencieuse avec 35 dB en mode de fonctionnement minimal et un mode « endormissement ». Le ventilateur va fonctionner, baissant petit à petit son intensité tous les quarts d’heure jusqu’à s’éteindre. Cela permet de s’endormir avec une brise importante pour compenser une forte montée en température puis, au moment où la nuit rafraîchit l’intérieur naturellement, de couper automatiquement la ventilation.

Le ventilateur propose une circonférence de 40 cm avec un déploiement de 1.10 m à 1.4 m en hauteur sur un pied adaptable. Ses 5 pales proposent une vitesse de 3m/s et il embarque des fonctions de Turbo, une oscillation et la possibilité d’orienter vers le haut son flux. Livré avec une télécommande, il propose une minuterie pouvant être programmée pour un fonctionnement sur 8 heures. 

Le Rowenta Turbo Silence Extrême en promo

L’appareil est proposé en direct chez Rowenta à 99.99€ et les frais de port sont offerts. La livraison prendra quelques jours depuis un entrepôt français. Je sais que la chaleur s’est « calmée »1 pour le moment, mais la promo ne durera probablement pas tout le temps. N’attendez pas le prochain épisode de chaleur si vous avez souffert avec celui-ci.

Voir l’offre sur Rowenta.fr

Rowenta Turbo Silence Extrême : le ventilateur à -50€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Nvidia N1 : de grosses fuites sur la gamme de SoC Windows

1 juin 2026 à 09:49

Les Nvidia N1 et Nvidia N1X ne sont plus vraiment un secret. Cela fait des années que la rumeur d’une gamme de puces ARM pour Windows est en gestation chez le géant des puces graphiques. En début d’année, je vous expliquais pourquoi je ne parlais pas des « machines Nvidia » déjà annoncées comme imminentes alors. Si les choses se sont accélérées dernièrement cela reste tout de même depuis des mois un flou artistique général. Aujourd’hui les caractéristiques de quatre variantes des puces de la marque semblent avoir fuité.

Et si tout cela reste une information à prendre avec des pincettes, c’est suffisamment solide pour lui donner un peu plus de crédit. Les éléments relayés collent à certaines autres infos que j’ai pu glaner par le passé et… il faut tout de même le dire, rentrent en contradiction avec d’autres. Toutefois, les détails sont nombreux et les sources généralement bien informées. Cela dresse un tableau plutôt complet de ce que ces nouvelles puces devraient annoncer.

  NVIDIA N1X NVIDIA N1X NVIDIA N1 NVIDIA N1
Cœurs CPU BIG 10 × Cortex-X925 9 × Cortex-X925 8 × Cortex-X925 7 × Cortex-X925
Cœurs CPU LITTLE 10 × Cortex-A725 9 × Cortex-A725 4 × Cortex-A725 3 × Cortex-A725
GPU Streaming Multiprocesseurs 48 SM 40 SM 20 SM 16 SM
Cœurs CUDA 6 144 5 120 2 560 2 048
Mémoire 16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
8 à 64 Go LPDDR5x
(8 canaux)
8 à 64 Go LPDDR5x
(8 canaux)
PCI Express 12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
8 × PCIe Gen 5
3 × PCIe Gen 4
8 × PCIe Gen 5
3 × PCIe Gen 4
TDP 45 à 80 W 45 à 80 W 18 à 45 W 18 à 45 W

On découvre donc ici quatre SoC étagés de manière assez lisible. Les deux Nvidia N1 avec leur TDP de 18 à 45 Watts sont pensés pour une gamme de PC proposant une bonne autonomie ou plus légers. Ils développent de 10 à 12 cœurs Cortex, peuvent gérer jusqu’à 64 Go de mémoire vive et suffisamment de lignes PCIe pour offrir le stockage et les services de ce type d’engin. Leur atout viendra probablement des cœurs CUDA et des circuits GPU embarqués. C’est, à très gros traits, des SoC ARM épaulés par des circuits graphiques Nvidia déjà solides.

La gamme Nvidia N1X va plus loin et s’adresse à des machines plus puissantes, des portables à qui on va demander des réserves de calcul pour des tâches plus intenses. On passe tout de même à un 18 et un 20 cœurs Cortex, dans des générations récentes, accompagnés par un nombre impressionnant de cœurs GPU et de cœurs CUDA en complément. La mémoire vive nécessaire démarre à 16 Go et peut atteindre 128 Go sur 16 canaux. Les lignes PCIe gagnent du terrain et, évidemment, le TDP grimpe puisque les puces fonctionnent de 45 à 80 W. On retrouve ici ce qu’il faut pour occuper sérieusement le terrain des 15.6″ du marché, mais aussi, pourquoi pas, des All-In-One ou même de MiniPC.

Ceci n'est pas un Nvidia N1, c'est juste une illustration.

Ce n’est pas la première tentative de Nvidia sur le marché PC. Mais cette nouvelle gamme de puces Nvidia N1 ne sort pas du tout avec le même copilote3. La marque avait lancé un « Project Denver » en 2014, se rapprochant alors de Microsoft au moment où celui-ci ouvrait la porte à ARM avec Windows RT/ Malheureusement, le développement de RT s’était soldé par un échec avec trop peu de compatibilité entre ce que l’on attendait d’un Windows et la réalité logicielle proposée. Et des performances en quatre de teinte par rapport aux promesses avancées. 

Depuis Microsoft a gagné du terrain. Nvidia est largement resté en retrait de cet univers et a laissé Qualcomm s’y installer, essuyer les plâtres avec plusieurs générations de puces jusqu’à parvenir à une certaine harmonie avec l’univers Windows. Les derniers Snapdragon X Elite Extreme tiennent bien leur rôle d’un point de vue performances avec une émulation qui a rattrapé beaucoup de retard. Il leur reste de légers détails à régler, leur intérêt face aux puces AMD et Intel qui se retrouvent souvent à un tarif inférieur et le fait que leurs concurrents « x86 » offrent plus, beaucoup plus de possibilités logicielles avec le choix de basculer sous Linux.

Reste que c’est donc dans un tout nouvel univers logiciel que Nvidia déciderait de s’implanter à nouveau sur ce segment. Ce qui est assez amusant, c’est qu’en face Qualcomm semble vouloir se positionner désormais sur une gamme plus accessible avec sa récente annonce de puces Snapdragon C. Les puces Nvidia N1 et surtout Nvidia N1X ne seront probablement pas données. Il faut les voir comme des solutions comprenant processeur logique et circuit graphique. On ne sait pas quel niveau de performances elles développeront, mais ce seront, à n’en pas douter, des puces à positionner face aux plus puissantes des solutions signées par Qualcomm.

Les Nvidia N1 et N1X se retrouvent dans un marché très compliqué

Un point important à prendre en compte, par ailleurs, est la capacité de mémoire que les solutions Nvidia N1X pourront piloter. Avec 128 Go de mémoire vive et 6144 cœurs CUDA, la version 20 cœurs pourrait trouver un débouché dans la gestion de solutions d’IA locales. Et on sait déjà vers quoi cela a mené certains produits concurrents. Les puces AMD Strix Halo par exemple, ont été déployées quasiment uniquement avec 128 Go pour piloter des engins dédiés à l’exploitation d’IA locales. Il est donc possible que ces puces connaissent le même sort.

La grande question va donc être le moment choisi par Nvidia pour lancer ses nouveaux SoC et leur prix. Le positionnement tarifaire de cette offre ne sera pas le même si la marque veut se positionner sur ce marché ou si elle compte occuper réellement du terrain en termes de part de marché. Nvidia a largement les moyens de financer en partie le déploiement de ses puces sur le secteur. Elle peut faire en sorte de les rendre attractives pour tenter les développeurs et les clients. Ce sera le prochain geste à surveiller après l’annonce officielle des puces sur le marché.

Reste que la situation est critique, sortir une nouvelle gamme de portables restera complexe en 2026 et probablement jusqu’en 2027. Si de nombreuses marques semblent s’intéresser de près à ces processeurs, cela ne sera pas une recette magique pour contrer la problématique actuelle. Acheter un PC est aujourd’hui difficile tant les tensions sur les principaux éléments sont devenues importantes. Si Nvidia comptait déployer des puces 20 cœurs avec 128 Go de mémoire vive pour en faire des champions de l’IA pour monsieur tout le monde au même titre que ses DGX Spark pour les pros, ce n’est pas gagné.

Nvidia investit massivement dans Intel et promet des puces « Intel x86 RTX »

Sources : Videocardz et Winfuture

Nvidia N1 : de grosses fuites sur la gamme de SoC Windows © MiniMachines.net. 2026

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