Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
Plus économiques et plus souverains: les logiciels libres sont utilisés par la CdC du Pays de Mortagne-au-Perche (Orne), qui propose aux usagers de rejoindre le mouvement.
La Commission va publier son projet sur la souveraineté technologique, incluant une stratégie open source de l’UE qui donne une priorité au logiciel libre dans la commande publique de cloud et d’IA.
✍ Aymeric Geoffre-Rouland, le dimanche 31 mai 2026.
C’est un coup de théâtre qui secoue le monde de l’enseignement supérieur et de la tech française. Après des mois d’une guerre de tranchées juridique, la direction de l’École polytechnique a officiellement capitulé en suspendant son projet de migration vers Microsoft 365. Attaquée par le Conseil National du Logiciel Libre (CNLL), la prestigieuse école de Palaiseau a dû reculer. Une victoire éclatante pour les défenseurs de la souveraineté numérique, qui redoutaient de voir les données de la recherche française livrées sur un plateau aux lois extraterritoriales américaines.
✍ Steven Vaughan-Nichols, le vendredi 29 mai 2026.
Des entreprises technologiques européennes lanceront la première version stable d’Euro-Office le mois prochain, offrant aux gouvernements et aux entreprises du monde entier une alternative souveraine clé en main à Microsoft Office et Google Docs.
Actif depuis deux ans, GlassWorm est spécialement conçu pour compromettre les développeurs open source, voler leurs identifiants et injecter des malwares dans des dépôts GitHub.
"Around 570 cables (plus a further 80 planned) carry between 95% and 99% of the world's intercontinental telecommunications data," reports CNN (since fiber cables offer speeds of terabits per second, carry much more data than satellite links). And "networks of green energy cables carrying electricity are also starting to sprawl across the world's seabeds."
Now to protect them, the U.S., Australia and the U.K. "are planning to develop new unmanned undersea vehicles" as part of their trilateral security partnership.
Western governments see a growing risk of Russian and Chinese sabotage of undersea cables and are also concerned that Iran may seek to exploit the many data networks running through the shallow waters of the Persian Gulf. The "seabed is a battlefield" said Australia's Defence Minister, Richard Marles, in Singapore, calling for tougher action against so-called shadow-fleet vessels... The programme will improve the three nations' reconnaissance and strike capabilities, "and bolster superiority in anti-submarine and anti-surface warfare," as well as mine countermeasures, [according to a statement from their trilateral AUKUS partnership]... The new AUKUS project will sharpen all three countries' ability to respond to threats, including those targeting underwater cables and pipelines, through a range of "cutting edge sensors and weapons systems for undersea drones," UK Defence Secretary John Healey said.
Marles said undersea internet cables — "the arteries of modern civilization" — were being cut at an unprecedented rate, with island nations like Australia acutely vulnerable. "Over the past 18 months, we have witnessed a series of attacks against subsea critical infrastructure at a scale and frequency that is historically unprecedented," he said. The UK government has also highlighted the vulnerability of the world's digital highways. "Every international payment, every cross-border trade executed in milliseconds, every flow of data between businesses here in the UK and markets overseas — all travel along the seabed," Telecoms Minister Liz Lloyd said Friday... Last month, the UK said it had tracked three Russian submarines covertly surveying undersea cables in the north Atlantic... A UK parliamentary inquiry warned last year that UK infrastructure might be targeted in a crisis, adding it was "not confident that the UK could prevent such attacks or recover within an acceptable time period."
The UK Navy is already exploring the creation of a hybrid force that incorporates the widespread use of underwater drones to combat Russian threats in the Atlantic.
Après avoir gommé la branche gaming de ses résultats financiers, NVIDIA semble vouloir rappeler qu’elle a toujours un peu d’intérêt pour les joueurs. Pour ce faire, l’entreprise n’a pas décidé de revoir le prix de ses GeForce à la baisse... [Tout lire]
Conçue comme un identifiant publicitaire alternatif aux cookies tiers, la technologie Utiq apparait aujourd’hui au niveau des bandeaux de consentement de nombreux médias et sites de marque. Bien qu’elle soit présentée comme un « simple » identifiant, son fonctionnement diffère radicalement de celui des cookies, notamment parce qu’elle crée un identifiant unique associé à la connexion à Internet. Quels sont les enjeux techniques et réglementaires associés à son fonctionnement, et comment se protéger d’éventuelles dérives ? Next fait le point.
Mise à jour, mardi 2 juin, 16 heures :
Contactée par Next, la direction d’Utiq nous a fourni différents éléments d’explication qui complètent et éclairent certains aspects du fonctionnement de cette technologie publicitaire. Elle défend dans le même temps le bien-fondé de son approche, et cherche à relativiser les craintes exprimées par les internautes quant au respect de leur vie privée.
Sur le Network Signal et les zones d’ombre associées : l’un des principaux reproches adressés à Utiq concerne le flou relatif qui entoure l’identifiant unique généré à partir de la connexion Internet de l’utilisateur, et la façon dont tous les appareils exploitant une même connexion peuvent être réconciliés au sein d’un même profil publicitaire.
« Une fois que le consentement utilisateur est établi, on récupère l’adresse IP de l’internaute et on l’associe aux plages d’adresses IP que nous ont fournies les opérateurs. Ensuite, un appel est émis vers l’opérateur, à qui on transmet cette adresse IP. De son côté, il associe cette adresse IP à un contrat d’utilisateur, et va simplement générer une valeur unique associée à ce contrat. Il va ensuite transformer cette valeur, par la méthode de son choix, hashing ou tokenisation par exemple, avant de la renvoyer à Utiq », explique Julien Delhommeau, COO d’Utiq.
Utiq déclenche ensuite, à partir de cette valeur retournée par l’opérateur, la création de son propre identifiant principal, le Consentpass, stocké sous forme de cookie sur le terminal de l’utilisateur. Tous les appareils sur lesquels le consentement à Utiq est donné au sein d’un même réseau local (Wi-Fi domestique par exemple) reçoivent donc la même valeur.
Sur le consentement par terminaux : ce fonctionnement ne signifie cependant pas que tous les appareils du foyer sont suivis dès qu’un consentement a été donné. « Si je suis en Wi-Fi sur mon ordinateur et que je consens à Utiq sur un site précis, l’identifiant associé à ma connexion va être généré, et cet identifiant sera stocké sur mon navigateur pour ce domaine-là. Mais si je passe sur mon téléphone, ou si ma femme se rend à la même adresse, le site ne la connait pas. On va donc à nouveau lui proposer le consentement. Si elle accepte, le processus est relancé et dans ce cas, on aboutit au même Consentpass, ce qui signifie que là, l’éditeur sera en mesure d’associer nos deux visites », décrit Julien Delhommeau.
Passer en navigation privée ou vider les cookies de son navigateur permet donc de réinitialiser le consentement au niveau de l’appareil concerné, contrairement à ce que nous écrivions vendredi, même si l’avertissement de la CNIL laisse entendre un risque à ce niveau.
Le fonctionnement d’Utiq offre cependant une forme de traçabilité qui n’existait pas avec les cookies tiers en cas de nouveau consentement. « Avec les cookies d’avant, le cookie était régénéré avec une valeur aléatoire jusqu’à la prochaine suppression. Dans le cas d’Utiq, si vous consentez à nouveau, vous êtes ré-identifié, puisqu’on va retomber sur le même identifiant de connexion, le profil reprend donc là où on l’avait laissé avant suppression », admet notre interlocuteur.
Sur les promesses de pseudonymat : Utiq réaffirme qu’aucune donnée liée au compte utilisateur chez l’opérateur n’est intégrée à son identifiant. Interrogée par nos soins sur les possibilités de croisement entre l’identifiant Utiq et d’autres sources de données à des fins de profilage plus avancé pouvant aboutir à une compromission du pseudonymat, l’entreprise ne nie pas le phénomène, mais elle estime que sa technologie protège au final mieux la vie privée de l’internaute que les cookies publicitaires traditionnels, stockés en clair.
Ce serait même la raison d’être des identifiants en cascade (Marktechpass, Adtechpass etc.) que nous décrivions dans notre article initial. « Nos identifiants sont envoyés chiffrés, avec un rafraichissement toutes les dix minutes pour l’Adtechpass, et il n’y a qu’une dizaine d’acteurs de l’adtech triés sur le volet qui sont capables de le déchiffrer pour faire la réconciliation entre les audiences de l’éditeur et celles de l’annonceur », affirme Julien Delhommeau.
Sur le consentement éclairé : Utiq est-elle consciente que le flou de certains des messages d’avertissement et la relative opacité de sa documentation technique participent à la suspicion des internautes ? Sur ce point, l’entreprise fait valoir qu’elle exige de ses éditeurs et partenaires une mention explicite de la technologie sur les bandeaux de consentement, souvent assortie d’une page d’information dédiée, et que cette pilule a déjà du mal à passer. Et rappelle sa plateforme centralisée de gestion du consentement, avec l’option de blocage pour un an, qui dépasse les exigences réglementaires. « Ce n’est pas une fonctionnalité obligatoire au regard du RGPD, c’est vraiment quelque chose qu’on apporte en plus pour donner du contrôle », estime le COO.
Publication initiale, vendredi 29 mai, 9h30 :
Longtemps considérés comme l’outil de référence pour assurer le suivi publicitaire d’un internaute entre différents sites, les cookies tiers sont fragilisés depuis plusieurs années par la multiplication des outils et mesures de blocage, déployées soit par les utilisateurs, soit par les éditeurs de navigateurs et d’OS. En réaction, l’industrie de la publicité planche depuis plusieurs années sur des mécaniques alternatives permettant de croiser les informations de navigation pour afficher à l’internaute des publicités ciblées en fonction de son comportement.
En 2023, plusieurs grands opérateurs européens, dont Orange, Deutsche Telekom ou Vodafone se sont associés au travers d’une coentreprise pour élaborer une solution dédiée, capable de concurrencer les GAFAM sur le terrain de la publicité. Leur grande idée ? Plutôt que d’identifier les internautes par l’intermédiaire de leur navigateur, d’essayer de prolonger la durée de vie des cookies tiers en passant par des redirections, ou d’explorer des méthodes basées sur l’email ou le numéro de téléphone, les FAI se proposent d’exploiter une information exclusive : la connexion à Internet, qu’elle soit fixe ou mobile.
Promis, c’est vous qui choisissez – capture d’écran Next
Pour ce faire, ils ont élaboré une série de « différents identifiants marketing sécurisés », capables d’exploiter des informations en lien avec la connexion à Internet utilisée pour« représenter un individu ou un foyer ».
« Pour une connexion internet fixe (ex : Wi-Fi) les identifiants seront assignés au foyer (tous les membres du foyer ayant consentis se verront attribuer les mêmes identifiants) », explique Utiq. Sur mobile, le ciblage gagne en précision puisque les activités marketing seront le plus souvent « basées sur la navigation d’un seul individu ».
Sur AuFeminin, qui exploite Utiq, la technologie est présentée de la façon suivante sur le bandeau de consentement :
« Si vous acceptez et utilisez une connexion internet compatible (mobile ou fixe), nous, Reworld Media, utilisons des identifiants marketing fournis par Utiq pour nos activités numériques, telles que la personnalisation des publicités et du contenu, ainsi que pour l’analyse. Pour créer ces identifiants, Utiq travaille avec votre opérateur télécom. Ce dernier utilise pour cela votre adresse IP, ainsi que des données internes (ex. numéro téléphone), sans jamais les divulguer à Utiq. »
L’activation de cet identifiant est bien sûr conditionnée au consentement de l’utilisateur, comme l’exige le cadre réglementaire.
Un identifiant déterministe particulièrement résistant
Testée au travers de premières campagnes publicitaires courant 2024, la technologie qui en découle a depuis fait l’objet d’une adoption massive. Le consortium Utiq (opéré via une entreprise immatriculée en Belgique) revendiquait ainsi, en juin 2025, 26 opérateurs partenaires et, déjà, 55 millions d’identifiants uniques collectés. La dynamique semble s’accélérer : en février dernier, Utiq parlait de 36 opérateurs partenaires (dont les quatre principaux français), 330 éditeurs (voir la liste, qui réunit de nombreux groupes média français de premier plan), et 75 millions d’identifiants créés sur ses différents marchés, dont 40 millions en France.
Du point de vue des acteurs de la publicité, cet identifiant ne manque pas d’intérêt, au moins sur le papier. Un identifiant lié à la connexion à Internet, validé par l’opérateur qui la délivre (sur fixe comme sur mobile) constitue en effet un identifiant déterministe particulièrement solide.
Si un ordinateur exploite ma connexion à Internet résidentielle pour consulter un site, on sait avec un niveau de certitude élevé que la visite est réalisée par moi ou par l’un des membres de mon foyer. Bien sûr, je peux laisser un tiers se connecter à mon Wi-Fi, mais dans les faits, les visites comptabilisées depuis mon IP peuvent être attribuées à ma cellule familiale.
L’autre avantage, particulièrement par rapport aux cookies, réside dans la capacité à consolider les visites émanant de plusieurs appareils distincts. Téléphone, tablette, ordinateur pro ou perso, TV connectée, console de jeux… tous sont associés à la même adresse de connexion, alors que chacun d’entre eux génère ses propres cookies lors des sessions individuelles.
« Aufeminin et ses 1129 partenaires souhaitent utiliser des cookies ou autres traceurs (incluant Utiq) » – capture d’écran Next
Enfin, cet identifiant « opérateur » résiste aux protections habituelles. Je peux vider le cache de mon navigateur, activer ses protections contre le pistage (régulièrement renforcées sur Firefox ou sur iOS), passer en navigation privée, ou utiliser un logiciel différent pour certaines recherches afin de camoufler mes traces, mais à moins que j’utilise des mécanismes dédiés (proxy ou VPN par exemple), mon adresse IP me suit tout au long de mes usages.
Pour garantir son efficacité, Utiq demande aux sites qui implémentent sa technologie de créer un sous-domaine (sous la forme utiq.marque.com) qui résout vers ses propres serveurs. De cette façon (on parle de CNAME cloaking), le navigateur perçoit une requête émise par le site cible et non par un domaine tierce partie, ce qui contourne les protections du navigateur.
À quoi ça sert ?
Pour illustrer l’intérêt de la démarche, disons que je cherche à acheter une voiture électrique. Pour ce faire, je me suis informé, depuis mon domicile, sur des médias spécialisés qui distribuent Utiq depuis mon téléphone, et j’ai regardé une émission auto via une application de ma TV exploitant elle aussi Utiq.
Quand le lendemain, j’utilise mon ordinateur pour me rendre sur le site de Renault (l’un des premiers annonceurs à avoir exploité la techno Utiq), ses outils marketing sont capables d’identifier que je suis un acheteur en puissance. Le constructeur va donc pouvoir affiner les messages commerciaux qu’il m’affiche, pour essayer de générer une vente.
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An anonymous reader quotes a report from the BBC: Internet access has started to be restored in Iran after being cut off almost three months ago, the country's first vice-president has said. "The first step toward free and regulated access to cyberspace has been taken," Mohammad Reza Aref wrote on X on Tuesday. Internet monitoring groups Netblocks and Kentik reported "partial" restoration around 13:00 GMT, though the latter warned most networks were still down.
The Iranian government cut internet access following the launch of US and Israeli attacks on February 28. Officials suggested the aim was to prevent surveillance, espionage and cyber-attacks. It is one of the longest-running national internet shutdowns ever recorded worldwide. A content creator from Tehran told the BBC that he had been able to connect to the internet using his home WiFi on Tuesday. "The main point is, some of my income will come back," he said.
Netblocks said it was unclear whether the internet return would be sustained, and told the BBC it was consistent with what it had seen when previous blackouts were lifted -- where restoration could take hours. "Access is not universally back to its original state, with some regional variation," said the global internet tracker's research director Isik Mater on Tuesday. She added that there were signs of "more extensive filtering" than prior to January -- when a similar blackout was imposed during the regime's deadly crackdown on anti-government protests -- "including additional restrictions to messaging apps like WhatsApp."
Né la même année que le lancement de YouTube, le prodige Kane Parsons est sur le point d'écrire l'histoire du cinéma. À 20 ans, son premier long-métrage Backrooms, produit par le studio hollywoodien A24, est projeté pour un démarrage phénoménal entre 40 et 50 millions de dollars. Retour sur la trajectoire surréaliste d'un adolescent qui a conçu un blockbuster depuis sa chambre avec un logiciel gratuit.
Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
La France semble être la cheffe de file d’un mouvement croissant en Europe, cherchant à atteindre au plus vite la souveraineté numérique pour ne plus dépendre des États-Unis, ni de l’humeur de son président, Donald Trump.
✍ Aymeric Geoffre-Rouland, le mercredi 20 mai 2026.
Chaque matin, des millions d’Européens ouvrent Word, Excel ou PowerPoint sans y penser. Ce réflexe quotidien alimente une dépendance colossale à Microsoft. Neuf entreprises du continent ont récémment lancé Euro-Office, une suite bureautique gratuite et open source, pour y mettre fin. En France, 330 000 agents de l’Éducation nationale l’ont déjà adoptée.
Plusieurs acteurs européens de l’open source demandent à Bruxelles d’inscrire dans la loi un principe «Open Source First». Leur proposition: obliger les administrations à évaluer et documenter l’existence d’alternatives open source avant tout recours à une solution propriétaire.
La mailing list sécurité du noyau Linux, l’une des infrastructures les plus critiques de l’open source mondial, est en train de craquer sous le poids des rapports de bugs générés par intelligence artificielle. Linus Torvalds a pris la parole ce dimanche 17 mai pour dénoncer une situation devenue, selon lui, ingérable.
Slashdot reader wiredmikey writes: Threat actors are exploiting a vulnerability in shared content delivery network (CDN) infrastructure to hide connections to malicious domains. Researchers say the vulnerability could impact roughly 88 million domains and can bypass DNS filtering and protective DNS controls, potentially enabling stealthy command-and-control communications and other evasive attacks.
Dubbed "Underminr," the exploit "presents the SNI and HTTP Host of a domain," writes SecurityWeek, "while forcing a request to the IP address of another tenant on the same shared edge."
The mismatch, ADAMnetworks reports, has been exploited in attacks targeting large-scale hosting providers, including those that have implemented mitigations against domain fronting...
Threat actors' increased reliance on AI is expected to lead to a surge in attacks. "Once Underminr becomes parametric information for AI-generated malware, we could expect to see it in every attack that needs to evade protective DNS as part of the attack chain," ADAMnetworks CEO David Redekop says.
Plus tôt cette semaine, Google a déployé une refonte de son moteur de recherche, mettant en avant l'IA et devant simplifier l’accès à l’information. Cependant, certains mots très simples semblent ne plus fonctionner comme des requêtes classiques.
Orange Des animations autour de l'application Orange Hello 5G seront progressivement proposées au cours de l'été. Cette application permet de tester gratuitement le ré...
NVIDIA a présenté ses résultats financiers pour le premier trimestre fiscal 2027 récemment. Une nouvelle fois, l’entreprise a établi de nouveaux records : elle a engrangé 81,6 milliards de dollars sur la période, en hausse de 85 % en glissement annuel... [Tout lire]
Vivaldi 8.0 is being pitched as the browser's "most significant design overhaul" yet, featuring a new unified, edge-to-edge interface, six preset layouts, and deeper customization across tabs, toolbars, panels, and themes. The company is also taking a swipe at rivals chasing questionable AI features. Neowin reports: After updating to version 8.0, Vivaldi will present you with the ability to select one of the six pre-built styles. You can select a minimal edge-to-edge theme, one with the UI fully hidden for focused work, or a power user variant with everything on the screen. The update comes with a built-in collection theme, and users are free to select one of over 7,000 community themes available on the official website.
Vivaldi says that while other browsers were busy adding questionable AI features, it focused on "a foundation that no other browser can match" with flexible tab management, built-in productivity tools, and advanced customization. At the same time, Vivaldi does not force the new design onto its users, so those who prefer the previous user interface can go back to it at any moment in settings. "With 8.0, we have done something we have been working toward for a long time: we have given the browser itself a visual system worthy of everything it can do," says Vivaldi's CEO and co-founder, Jon Stephenson von Tetzchner. "With this update Vivaldi feels like one considered, coherent tool."
You can download Vivaldi 8.0 and view the changelog at their respective links.
Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
✍ Aymeric Geoffre-Rouland, le mercredi 13 mai 2026.
C’est le secret le mieux gardé de Bercy: le système d’information le plus sensible de l’État ne doit rien aux géants américains. Alors que la souveraineté numérique est souvent un vœu pieux, la DGFiP a déjà fait sa révolution. En excluant Microsoft et le Cloud US, l’administration fiscale garantit l’étanchéité totale de vos données face aux lois de Washington. Enquête sur un modèle d’indépendance unique en France.
Le directeur de l’agence du numérique des forces de sécurité intérieure (ANFSI) reconnaît que la gendarmerie avait migré sur Linux «en mode très militaire, un peu brutal». Il estime a contrario que «la souveraineté se gagne aussi sur le terrain des ressources humaines», ce pourquoi «depuis 30 ans la gendarmerie cultive une filière pour avoir des professionnels de très haut niveau».
L’open source amorce un virage stratégique: moins de briques techniques, plus de solutions prêtes à l’emploi. Une évolution clé pour élargir son marché et peser face aux acteurs propriétaires.
Juridique: Red Hat, qui n’opère pas directement d’infrastructures cloud - c’est IBM qui porte l’offre commune Sovereign Core - tente d’élargir la notion de…
Quatorze ans plus tard, avec désormais 500 applications disponibles, YunoHost conserve une ambition intacte : rendre l’auto-hébergement accessible à tous, sans ligne de commande obligatoire. Avec les tensions géopolitiques qui replacent la souveraineté numérique au cœur du débat, le projet a le vent en poupe.
Derrière le bras de fer qui oppose la Chine et les États-Unis dans l’accès aux semi-conducteurs, la Chine séduit un nombre croissant d’entreprises et d’institutions avec ses modèles open source.
En annonçant la fusion de la DINUM et de la DITP, Sébastien Lecornu promet de «remettre de l’ordre» dans le numérique public. La formule résume l’urgence: des cyberattaques qui se multiplient, des clouds internes peu mutualisés, des outils souverains inégalement adoptés, une IA publique encore en phase de test et, au fond, une question de gouvernance que l’État repousse depuis des années: qui pilote réellement son système d’information?
Après la pandémie et une demande décuplée, voici un troisième fléau susceptible de perturber le marché en affectant les lignes de production de Samsung : un mouvement social ! Des rebelles sud-coréens lors d'un rassemblement devant le campus de Samsung à Pyeongtaek, le 23 avril. (Chung Sung-Jun /Getty Images... [Tout lire]
Iran's government "wants to charge the world's largest tech companies for using the subsea internet cables laid under the Strait of Hormuz," reports CNN. Their article also notes that Iran's state-linked media outlets "have vaguely threatened that traffic could be disrupted if firms don't pay."
Lawmakers in Tehran discussed a plan last week which could target submarine cables linking Arab countries to Europe and Asia. "We will impose fees on internet cables," Iranian military spokesperson Ebrahim Zolfaghari declared on X last week. Iran's Revolutionary Guards-linked media said Tehran's plan to extract revenue from the strait would require companies like Google, Microsoft, Meta, and Amazon to comply with Iranian law while submarine cable companies would be required to pay licensing fees for cable passage, with repair and maintenance rights given exclusively to Iranian firms. Some of these companies have invested in the cables running through the Strait of Hormuz and the Persian Gulf, but it's unclear if those cables traverse Iranian waters.
It's also unclear how the regime could force tech giants to comply, as they are barred from making payments to Iran due to strict US sanctions; as a result, the companies themselves may view Iran's statements as posturing rather than serious policy. Still, state-affiliated media outlets have issued veiled threats warning of damage to cables that could impact some of the trillions of dollars in global data transmission and affect worldwide internet connectivity... Iran's threats are part of a strategy to demonstrate its leverage over the Strait of Hormuz and ensure the survival of the regime, a core objective for the Islamic Republic in this war, said Dina Esfandiary, Middle East lead at Bloomberg Economics. "It aims to impose such a hefty cost on the global economy that no-one will dare attack Iran again," she said.
The article notes that subsea cables "carry vast internet and financial traffic between Europe, Asia and the Persian Gulf," and that targetting them "would affect far more than internet speeds, threatening everything from banking systems, military communications and AI cloud infrastructure to remote work, online gaming and streaming services."
CNN spoke to Mostafa Ahmed, "a senior researcher at the United Arab Emirates-based Habtoor Research Center, who published a paper on the effects of a large-scale attack on submarine communications infrastructure in the Gulf."
Armed with combat divers, small submarines, and underwater drones, the Islamic Revolutionary Guard Corps (IRGC) poses a risk to underwater cables, Ahmed said, adding that any attack could trigger a cascading "digital catastrophe" across several continents. Iran's neighbors across the Persian Gulf could face severe disruptions to internet connection, potentially impacting critical oil and gas exports as well as banking.
Beyond the region, India could see a large proportion of its internet traffic affected, threatening its huge outsourcing industry with losses amounting to billions, according to Ahmed... Any disruption could also slow financial trading and cross-border transactions between Europe and Asia, while parts of East Africa could face internet blackouts. And if Iran's proxies decide to employ similar tactics in the Red Sea, the damage could be far worse.
Comment un géant historique du béton s'est-il hissé au sommet des ondes françaises ? Des autoroutes d'hier à la Fibre et la 5G d'aujourd'hui, Bouygues Telecom a bâti son réseau brique par brique. Découvrez notre grand dossier pour tout savoir, comparer les prix et choisir l'abonnement idéal chez l'opérateur bleu.
Le marché mondial des matériaux pour semi-conducteurs continue de grimper. En 2025, il atteint 73,2 milliards de dollars, en hausse de 6,8 % sur un an, selon le rapport Materials Market Data Subscription (MMDS) de SEMI... [Tout lire]