Crise avec le Burkina Faso : les diplomates en poste à Paris tous de retour à Ouagadougou

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BambuHelper est un projet libre et gratuit qui permet de construire un écran de contrôle pour suivre en direct l’activité d’une imprimante 3D Bambu Lab. Un projet complet et bien documenté, peu cher a fabriquer et qui pourrait vite faire des petits.
BambuHelper
Keralots propose BambuHelper, un ensemble d’informations et de données complet pour fabriquer un outil de surveillance d’imprimante 3D à distance. Limité aux solutions Bambu Lab pour le moment, ce projet est terriblement intéressant pour tous ceux qui gardent leurs impressions à distance. Il permet de positionner un petit écran sur son bureau et de suivre tous les principaux éléments de l’état de votre imprimante du coin de l’œil2.
C’est un des défauts de l’impression 3D, quoi qu’en disent les fabricants, les imprimantes 3D font du bruit. Travailler à côté d’un de ces engins pendant les heures que demande une impression est fatigant. La solution est donc d’éloigner l’appareil. Comme on dit, loin des yeux, loin des oreilles. Si on est devant son PC, ce n’est pas un problème, les outils logiciels d’impression permettent de suivre l’état de la machine. Là où cela se gâte, c’est quand on s’éloigne de ses écrans calssiques.
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BambuHelper est là pour prendre le relais. Ce système permet d’interroger via le réseau l’état de votre machine et de retranscrire les informations émanant de l’imprimante sur un écran simple de manière à avoir tous les éléments sous les yeux : progrès de l’impression en pourcentage et numéro de la couche en cours par rapport au total, températures des éléments principaux, type de matériaux employés, état de la porte pour un modèle d’imprimante fermé, niveau de charge des différents matériaux disponibles…
Le dispositif peut prendre différentes formes et même piloter plusieurs modèles d’imprimantes – jusqu’à 4 – sur le même réseau en alternant simplement de l’une à l’autre. Mieux encore, le petit BambuHelper que vous construirez peut-être, pourra éventuellement fonctionner sur batterie ou s’alimentera avec un port USB Type-C. De telle sorte qu’au lieu de devoir laisser votre impression de 14H se terminer sans surveillance, vous puissiez simplement connecter l’écran et le garder dans un coin de votre pièce comme une petite station météo.
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Les fonctionnalités sont trop nombreuses pour que je les liste toutes, sachez juste que le système est compatible avec de nombreux dispositifs ESP32 et que le tout se flashe en ligne via un outil facilement disponible. L’interface s’adapte aux différents styles d’écrans et va d’une disposition ronde à des rectangles plus classiques. Le travail graphique est à la fois réussi esthétiquement et très lisible avec le luxe de petites animations pour signaler la fin d’une impression ou le chargement d’un nouveau matériau.
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Le reste des fonctionnalités est assez incroyable. BambuHelper permet de mesurer la consommation en watts en s’interfaçant avec une prise connectée, d’éteindre la machine à distance avec la même prise pour les modèles d’écrans tactiles, de piloter la lumière interne des imprimantes qui en possèdent, respecte de nombreux alphabets pour une meilleure lisibilité. De faire un petit bip en fin de tâche ou de proposer une LED pour signaler un évènement. Le logiciel peut même se mettre à jour tout seul par OTA et offre la possibilité de retrouver ses réglages après avoir été débranché. Si vous quittez votre bureau pour une autre pièce, vous pouvez débrancher l’accessoire et le rebrancher. Si le même réseau Wi-Fi où se trouve votre imprimante est actif, l’écran affichera la suite des opérations. Il est même possible de l’utiliser à distance, via Internet, si vous configurez votre imprimante sur le Cloud de Bambu…
Un tuto vidéo pour assembler un écran 1.54″ basique avec un ESP32-S3 supermini ainsi qu’un petit bouton
Toute la documentation est disponible sur Github avec plusieurs types d’écrans ESP32 déjà préprogrammés. Des guides sont disponibles pour ajouter des fonctionnalités et des modèles de boîtier à imprimer en 3D sont disponibles sur Makerworld. Le Webflasher est également sur Github.
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Le projet BambuHelper a pas mal attiré l’attention du public et d’autres développeurs et comme la licence est open source, certains sont déjà au travail pour proposer des versions adaptées à d’autres imprimantes 3D. C’est donc un projet à surveiller puisqu’il semble devoir être porté sous Klipper mais pourrait également trouver sa voie sous d’autres grandes marques d’imprimantes 3D.
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Des internautes ont déjà développé des interfaces autour du projet et, au vu du faible coût des composants, ont choisi de monter des solutions pour suivre de multiples imprimantes.
J’adore.
BambuHelper : un petit écran de contrôle opensource pour imprimantes Bambulab © MiniMachines.net. 2026
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La Lenovo Legion C700 a été officiellement dévoilée en Chine avec un partenariat avec le géant du jeu Tencent. Cette console est une solution de cloud Gaming taillée sur mesure pour permettre de jouer en streaming.
Promise localement pour le mois prochain, la Legion C700 n’a pas donné beaucoup d’informations : pas de prix, pas de détail des composants et un design externe assez classique. Le but du jeu avec ce type de solution est en général de proposer une machine abordable et de la coupler avec un abonnement en ligne. La console ne calcule en réalité pas grand-chose mais sert d’interface pour aller exécuter des jeux dans les nuages.
Cela permet d’obtenir un petit prix, une bonne autonomie, un engin qui chauffe peu et qui ne fait pas de bruit. On retrouve un design très manette avec deux joysticks, une croix directionnelle, des boutons ABXY et des gâchettes hautes et arrière. Diverses autres options sont visibles avec des boutons, un port USB Type-C, un lecteur de cartes MicroSDXC.
Lenovo Legion C700
Pas d’infos sur le reste si ce n’est que la solution sera sans doute extrêmement fléchée vers les jeux de Tencent et donc pas disponible chez nous. Mais il est possible que Lenovo décide de pousser ce genre d’objet à l’international en s’associant avec des offres de streaming de jeu. Ce genre de solution peut tout à fait fonctionner avec trés peu de mémoire vive et n’a pas besoin d’un énorme espace de stockage.
Logitech G Cloud
La Legion C700 pourrait ainsi concurrencer les offres classiques et proposer une excellente jouabilité. Reste que la Legion Play, annoncée en 2021 en Chine avec Tencent, n’a finalement jamais trouvé sa voie commerciale. Logitech avec sa console G Cloud lancée en 2023, n’a pas eu le succès escompté. Si l’idée était également de proposer du jeu dans les nuages, la marque avait décidé de vendre sa solution au prix fort… sans même profiter des avancées techniques proposées par son matériel. Des choix qui donnaient à cette offre un petit air d’opportunisme. On verra en août si Lenovo prépare une Legion C700 mieux calibrée pour la Chine et, éventuellement, pour chez nous.
Source : Notebookcheck
Lenovo Legion C700 : une autre console de streaming © MiniMachines.net. 2026
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L’AMD Ryzen AI Max+ 395 a débuté sa carrière comme le porte-étendard d’une gamme de processeurs puissants à destination des ordinateurs portables. En mettant cette série de puces sur le marché, AMD pensait proposer une solution qui se serait positionnée efficacement face à l’offre Geforce mobile de Nvidia. Au lancement, la marque le positionnait face à une RTX 4070. Mais le rendez-vous a été manqué.
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Il y a eu quelques essais, un seul de véritablement sérieux à l’international chez Asus, mais rien d’autre. La plateforme Strix Halo Ryzen AI Max+ 395 n’a pas vraiment fait mouche auprès des constructeurs malgré les efforts d’AMD. L’offre de Nvidia semblait plus sûre, pas forcément plus chère et disposait d’un gros avantage marketing. Il est plus simple de vendre des puces Nvidia bien identifiées que de devoir défendre une nouvelle gamme de puces. Je vous ai déjà parlé de tout cela par le passé dans un billet dédié à la gamme de puces et au fait qu’AMD a modifié sa communication autour de celle-ci. Passant d’une communication autour des créateurs et du jeu à une mise en avant des puces comme des outils dédiés à l’IA.
Aujourd’hui, un test du MiniPC spécialisé IA qu’est l’AMD Ryzen Halo nous montre peut-être aussi pourquoi la proposition n’a pas été retenue par le marché. Le vidéaste Eta Prime a testé le l’engin commercialisé par AMD sous SteamOS afin de voir ce que la minimachine a dans le ventre. Et les résultats ne sont pas extraordinaires. Il faut bien prendre en compte les évolutions du marché de ces derniers mois pour analyser correctement la situation, mais les résultats obtenus permettent tout de même de relativiser beaucoup de commentaires récents… Notamment sur la Steam Machine.
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Avec 128 Go de mémoire vive de type LPDDR5, le MiniPC d’AMD n’a pas été pensé pour être une solution « gaming ». Son objectif est de proposer un outil de travail pour l’IA locale. Il est possible d’installer n’importe quel système sur l’engin, dont SteamOS, mais cela n’est pas forcément productif. Reste que la puce a bel et bien été imaginée au départ comme une solution de jeu et de création. L’exploitation, pour l’IA est arrivée dans un second temps parce que, d’abord, aucun constructeur ou presque ne voulait d’elle pour leurs machines et ensuite parce que cela permettait de dégager plus de revenus pour AMD. En poussant les Strix Halo vers l’IA, AMD a pu vendre ses processeurs beaucoup plus cher.
Deuxième point à prendre en compte, la machine n’est pas optimisée pour le jeu. La présence des 128 Go de mémoire vive n’est pas un avantage technique puisque très peu de titres peuvent réellement en profiter. Avoir 32, 64 ou 128 Go de mémoire à disposition sur ce type d’engin ne change en rien la jouabilité. Au-delà d’un certain montant de mémoire, l’effet technique est invisible en jeu. Sous SteamOS, les 128 Go de LPDDR5 deviennent donc un défaut d’optimisation. Non pas que cela baisse la puissance embarquée, mais l’option augmente considérablement la facture.
L’AMD Ryzen Halo en version Ryzen Ai Max+ 395 avec 128 Go de LPDDR5-8000 et 2 To de stockage NVMe PCIE 4.0 est proposé à 3999$ HT. Un prix qui s’explique largement par le surcoût des composants et le positionnement de la machine. En effet, AMD vise des développeurs ayant besoin d’un support et facture celui-ci au travers du prix de l’engin. Tout cela rend l’objet moins désirable pour un joueur qui aura mieux fait d’investir dans une solution classique avec 32 Go de mémoire vive et une carte graphique séparée pour ne pas saler sa facture.
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Comme toujours avec les tests de ce type, on peut regarder les choses sous deux visions opposées. Voir le verre à moitié vide ou le verre à moitié plein. Analyser la solution Ryzen Halo comme étant une mauvaise machine de jeu n’est pas vraiment très intéressant. Ce n’est pas son objectif. La mettre en perspective des capacités proposées par la Steam Machine offre par contre une vision très différente.
Le processeur Strix Halo Ryzen Ai MAx+ 395 est un 16 cœurs/32 Threads avec une fréquence turbo de 5.1 GHz. Il propose pas moins de 80 Mo de mémoire cache et embarque un circuit graphique interne Radeon 8060S avec 40 Compute Units à 2.9 GHz. Et en faisant face ici à la puce custom réalisée pour Valve afin d’équiper la Steam Machine, on se rend vite compte que l’écart n’est pas à la mesure de la dépense ni de la technique développée. Valve embarque une solution 6 cœurs / 12 threads associée à une puce graphique externe avec 28 Compute Units et surtout 8 Go de mémoire GDDR6 totalement dédiés à celle-ci.
Asus ROG Flow Z13 sous Ryzen AI Max+ 395
L’écart de prix est phénoménal. Si on considère le tarif de la Steam Machine en version 16 Go / 2 To vendue 1359€ en France face à une Ryzen Halo en 128 Go / 2 To à 3999$ HT soit 4200€ TTC on a un écart très important de prix. Et pourtant les performances déployées en jeu ont beaucoup de mal à le justifier. Ce qui est logique puisque ce n’est pas l’objectif d’AMD avec ce produit. L’Asus ROG Flow avec son écran 13.4″, le même processeur, 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage débute à 2999€ TTC chez nous. La tablette OneXplayer Super X a été lancée en financement participatif à 1999$ HT en 48Go/1To…
Ce que cela nous révèle, c’est que la Steam Machine n’est pas si mal placée que cela pour son prix. En reprenant les objectifs initiaux de Valve qui étaient de proposer la version de base en 16/512 Go à 750$ HT (790€ TTC) on se rend compte que la différence de performances n’est pas si importante.
Le premier tableau de comparaison nous montre un écart de 17% entre les deux solutions. Passer de 118 à 138 images par seconde sous Shadow of the Tomb Raider en 1080P avec des détails très haut et sans FSR n’est pas franchement une révolution qui justifie la différence de prix. On passe de 86 à 103 ips en 1440P et de 44 à 62 ips en UltraHD. Ce dernier chiffre est évidemment plus flatteur pour le Strix Halo avec une hausse de 41% mais cela reste assez spécialisé.
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Sous Cyberpunk 2077 c’est un peu le même phénomène. On gagne de 4 à 16% en 1080P et 1140P et la puce de Valve reste 50% derrière en UltraHD. Est-ce que la Steam Machine doit rougir de ce score ? Je ne pense pas. Est-ce que Valve aurait dû intégrer une puce Strix Halo pour « gagner » 10 ips en 1080P sur un jeu récent ? Nojn, pas si cela devait exploser la facture.
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Au cas par cas, suivant les jeux testés, les puces tiennent leurs distances mais on comprend vite que la proposition développée par AMD pou Valve a tout ce qu’il faut pour répondre à son cahier des charges. Etre abordable, proposer de la jouabilité sur des titres récents en FullHD et se glisser dans un cube de 15 cm de côté très silencieux. Des facteurs qui révèlent tout l’intérêt de cette plateforme.
Cette vidéo nous montre finalement que l’offre Steam Machine, si elle n’avait pas été percutée de plein fouet par la crise des composants, aurait sans doute eu un autre impact sur le marché. Que les choix faits pour cette minimachine étaient les bons. Cela nous montre également encore une fois que nous avons raté l’occasion d’une génération de portables et de MiniPC sous puces Strix Halo, avec moins de mémoire vive3, qui auraient proposé beaucoup de ressources pour de multiples usages.
La Steam Machine montre ses capacités face au Ryzen Ai Max+ 395 © MiniMachines.net. 2026
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Le Bose QuietComfort Ultra dans sa version bleu spatial passe de 299.99 à 240.99€ sur Amazon. Pour ce prix, vous aurez droit à un excellent son en Bluetooth 5.3 capable de gérer 2 appareils en simultané. Le casque propose une vraie autonomie de 24H avec réduction de bruit et se recharge en seulement 3 heures. Il propose évidemment le passage d’appel et l’ensemble de ses 8 micros permet de supprimer le bruit ambiant comme celui du vent. Vous pouvez donc porter le Bose QuietComfort Ultra au bureau ou à la maison sous une clim ou un ventilateur et les faire taire pour écouter vos films, séries, podcast, musique ou suivre une longue vidéoconférence pour le boulot de 2 heures qui aurait pu être un email de 5 lignes.
Le son est paramétrable avec un égaliseur piloté par une application complète, l’objet est sobre et discret, il est confortable et propose un son immersif pour plus de relief dans votre écoute. Le casque est livré avec une pochette de protection.
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OpenLogi est une parade à une problématique devenue assez courante aujourd’hui dans le monde PC. Celui de pilotes qui enflent, s’étalent, occupent un maximum de mémoire et se permettent même de moucharder.
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OpenLogi veut revenir au travail fondamental d’un pilote, celui qui consiste à faire l’interface entre votre matériel et votre logiciel. Pas besoin d’un téléchargement de 600 Mo pour exploiter un clavier ou une souris, pas besoin de venir occuper quelques dizaines de mégaoctets de mémoire vive ni d’envoyer des tonnes d’infos sur l’usage de votre matériel au fabricant. Choses que le pilote Logitech Option+ se permet de faire très régulièrement. Autant j’adore les souris Logitech, autant je suis beaucoup moins fan de la suite logicielle de la marque. C’est simple, le programme d’installation qui va télécharger Options+ pèse 40 Mo à lui seul, quatre fois plus que le pilote OpenLogi dans son entier. Le programme en son entier pèse… 340 Mo
Si vous êtes sous Windows et que vous avez une souris pilotée par Option+, voici un petit jeu très amusant a tester.
-Allez dans le répertoire C:\ProgramData\LogiOptionsPlus\cache
-Regardez l’espace occupé par ce cache (cela atteint régulièrement les 1.5 Go)
-Supprimez la totalité des fichiers de ce cache (ils sont totalement inutiles)
-Allez dans Option+ et désactivez l’option d’installation automatique des mises à jour (le pilote télécharge souvent en boucle ses mises à jour de 340Mo).
Profitez des centaines de gigaoctets libérés!
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OpenLogi ne transmert rien par défaut à un tiers.
L’autre point clé d’OpenLogi, c’est son absence de toute télémétrie. Pour utiliser la totalité des fonctions d’Option+, il faut montrer patte blanche à Logitech, créer un compte avec un email valide et faire tourner le tout en permanence sur votre système qui n’a pas forcément besoin de ça. L’alternative que dessine donc OpenLogi est une exploitation totalement neutre et sans remontées d’infos. Développé par un internaute sous le pseudo d’AprilNEA, OpenLogi ne remonte pas d’informations d’usage. Il ne nécessite aucun abonnement. Et la recherche de nouvelles versions est même désactivée par défaut.
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OpenLogi propose les mêmes réglages et fonctionnalités que Options+ : le pilotage de la sensibilité de votre souris, la programmation des boutons avec divers scénarios pour chacun et le défilement caractéristique des molettes de la marque. Surtout, le pilote propose un paramétrage adapté à chaque programme qui se fait automatiquement. Vous ouvrez un logiciel de retouche d’image et la programmation des boutons comme la finesse du DPI vont changer. Vous retournez sur un navigateur, OpenLogi adapte votre profil à la volée. Vous basculez sur un autre outil, le pilote s’adapte à nouveau. Le bouton qui va faire un « undo » sous votre logiciel de retouche se transforme pour lancer vos captures d’écran sous votre navigateur par exemple. Le réglage du DPI change suivant vos habitudes, à la volée. Précis pour de la retouche, rapide pour du web ou du jeu.
OpenLogi propose des fonctionnalités très complètes.
Totalement opensource, documenté sur Github et gratuit, OpenLogi exploite le protocole HID++ et prend en charge de nombreux modèles de souris de la marque : les MX Master les plus récentes ( MX 4, MX 3S, MX 3 et MX Anywhere 3) la Signature M650 et la Ergo M575. L’ouverture du code peut également permettre à tous les utilisateurs d’adapter leur souris pour en tirer parti.
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OpenLogi est disponible au téléchargement sous macOS, Windows et Linux directement sur le site dédié openlogi.org. Contrairement à Option+ qui n’existe pas sous Linux, OpenLogi a été pensé nativement pour une exploitation libre. Vous pourrez donc utiliser les très bonnes souris de la marque sous votre distribution préférée. Attention cependant, quel que soit votre système d’exploitation, certains éléments ne sont pas disponibles avec le nouveau pilote. C’est le cas de Flow, la fonction de gestion de votre souris sur plusieurs machines en même temps de Logitech qui demande un enregistrement et une authentification de votre part.
Si vous voulez tester l’outil, pensez à fermer Logitech Option+ (ou Solaar sous Linux) avant de lancer OpenLogi pour éviter les conflits HID++. Attention, la version Windows est encore en phase de développement. Sous Windows, je vous encourage à tester le logiciel en fermant Option+ pour une session et à vérifier qu’il fonctionne avec votre matériel avant de désinstaller l’outil officiel. Si cela ne fonctionne pas, vous pourrez jeter à nouveau un œil à OpenLogi dans quelques temps, il va sans doute gagner en maturité rapidement.
OpenLogi libère votre souris Logitech et allège votre système © MiniMachines.net. 2026

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Nouvelle planète, nouveau foyer. Construisez votre base avec toutes sortes de ressources éparpillées sur les différentes îles, depuis la pierre et le bois jusqu’aux matériaux rares et inconnus. Débloquez de nouvelles possibilités à chaque nouveau bâtiment, optimisez votre efficacité et aventurez-vous toujours plus loin dans les autres îles.
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Bon Plan : Jeu Nova Lands offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026
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Le MINIX ER939-AI Pro embarque encore et toujours la même base de carte mère déclinée par toute la planète pour construire des PC quasi identiques. La marque elle-même annonçait en octobre 2025 un MINIX ER939-AI tout court avec ce même équipement.
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Ce qui change dans le MINIX ER939-AI Pro c’est donc surtout le châssis. Exit le plastique en forme de disque dur externe, bienvenue à un châssis en métal sur pied, très ajouré et avec une petite poignée en cuir végétal. L’engin gagne en esthétique tout en restant extrêmement compact. 21.55 cm de haut, 18.68 cm de profondeur et 7 cm de largeur. A l’intérieur, toujours la recette classique d’un Ryzen AI Max+ 395 cuisiné avec 128 Go de mémoire vive LPDDR5-8000 pour alimenter le circuit graphique de la puce Strix Halo d’un maximum de données avec une belle bande passante.
On connait le résultat de cette recette, une prestation haut de gamme pour une note relativement basse par rapport aux produits pro classiques afin d’employer divers gros LLM en local. La partie stockage sera confiée à un SSD M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 de 2 To pour le système de votre choix. Un second port M.2 2280 identique sera disponible en interne.
Le reste est ultra classique puisque c’est la même carte mère que les autres engins. Toujours une carte proposée par AMD directement comme modèle de travail aux fabricants et qui a été reprise par quasiment l’ensemble du secteur pour lancer leurs produits. Un support M.2 2230 permettra donc de profiter d’un module sans fil, toujours le RZ717 d’AMD pour du Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4. Le tout sera refroidi par un jeu de caloducs et trois ventilateurs pour faire circuler un maximum d’air en interne.
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On retrouve très logiquement une connectique très proche mais qui propose quelques différences assez essentielles. En façade on remarque un bouton de démarrage avec un lecteur d’empreintes digitales et une LED témoin d’activité. Un lecteur de cartes SDXC, un port USB4, deux ports USB 3.2 Type-A et le classique jack audio combo 3.5 mm. À l’arrière, on retrouvera un port USB 2.0 Type-A, un port USB 3.2 Gen2 Type-A, des sorties HDMI 2.1 et DisplayPort 1.4, un second port USB4, deux Ethernet 10 Gigabit, un jack audio 3.5 mm et l’entrée d’alimentation.
On note donc de petites différences techniques par rapport au modèle classique. Le port OCuLink habituellement proposé a été remplacé par un second port Ethernet. Le fabricant s’est sans doute rendu compte que la très grande majorité des clients de ce type d’engins n’allait pas se servir du port OCuLink et préféraient une meilleure connectivité réseau pour déployer l’usage IA à plusieurs postes tout en étanchéifiant son accès d’un réseau plus ouvert sur l’extérieur.
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Minix n’a pas encore donné de date ni de prix pour ce modèle MINIX ER939-AI Pro, pour le moment le modèle précédent n’est toujours pas disponible et il est annoncé à 3133€ HT sur le site de la marque dans sa version Ryzen AI Max+ 395 avec 128 Go et 2 To. Il m’est avis que ce modèle « pro » en métal sera encore plus cher.
L’idée d’un châssis métal un peu premium est sympathique. L’engin peut s’imaginer comme un outil de travail classique avec un SSD équipé d’un système traditionnel. Mais également comme MiniPC dédié à un usage IA local en démarrant sur un second SSD. Ou alors vraiment comme une unité réseau intégrée dans un système plus vaste et connectée en Ethernet 10 Gigabit. Son côté assez séduisant avec ce boîtier métal peut également en faire un bon candidat pour être promené sur des salons afin de faire la démo d’applications IA locales.
Source : Androidtvbox.eu
MINIX ER939-AI Pro : un miniPC Strix Halo encore plus beau © MiniMachines.net. 2026
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Le PocketMage PDA est minuscule. L’objet mesure en tout et pour tout 10 cm de large, 7.3 cm de profondeur et 2.17 cm d’épaisseur. Il propose donc forcément une ergonomie qu’on qualifiera poliment de « particulière. » Ne comptez pas rédiger une thèse sur l’appareil, il s’agit vraiment d’un engin assez limité ergonomiquement avec un tout petit clavier QWERTY non négociable.
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C’est tout le souci de ce PocketMage PDA, si j’adore le format et le concept dans l’absolu, il faut bien reconnaître que ce côté assistant personnel limité fait pâle figure face aux possibilités d’un smartphone basique. Piloté par un ESP32-s3 WROOM1 avec 13 Mo de mémoire flash, l’engin fait fonctionner le système d’exploitation open source FreeRTOS. Un OS qui sera accompagné d’une petite collection d’outils basiques et qui permettra d’en accueillir de nouveaux.
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On retrouvera un éditeur de texte, un gestionnaire de fichiers, un calendrier, une application de transfert par USB, un dictionnaire et diverses applications de gestion de l’objet lui-même. L’auteur prévoit de rajouter un réveil et une gestion d’alarmes, un lecteur de livres électroniques, une fonction de synchronisation par Wi-Fi avec Google Doc et l’agenda de Google. Un module Meshtastic ainsi qu’une extension Bluetooth pour un clavier externe et une batterie supplémentaire sont également au programme. L’engin propose un module Wi-Fi intégré à sa puce ESP32.
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Le prix de départ de l’engin est de 185$ en financement participatif sur CrowdSupply. Pour ce prix vous recevrez la version « maquette » de l’engin, il vous faudra le monter de A à Z. Les versions prêtes à l’emploi sont annoncées à 235$ et l’ensemble des produits ne sera pas disponible avant la fin du mois de mars 2027. La documentation complète est également disponible sur Github pour fabriquer le votre.
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Le stockage est assuré par un lecteur de cartes MicroSDXC compatible avec des solutions de 2 To. On retrouve en interne une batterie 1200 mAh LiPo amovible qui se rechargera avec un port USB Type-C. Un petit buzzer interne est proposé pour des bruitages simples et un ensemble de connecteurs GPIO, SPI et I2C sont également accessibles en interne pour des communications extérieures.
Je reste assez dubitatif : j’admire le projet mais je doute qu’il soit spécialement confortable ni même au niveau de ce que propose un smartphone aujourd’hui. Si le concept en tant que tel est vraiment intéressant et la documentation technique proposée en open source vraiment intéressante, je me vois mal utiliser un engin de ce type au quotidien quand je peux simplement coupler un bête smartphone avec un petit clavier Bluetooth. J’ai peur du côté gadget de la chose pour m’y risquer.
PocketMage PDA : une micromachine avec encre numérique © MiniMachines.net. 2026
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Le Acemagic Retro X3 est un MiniPC assez performant enfermé dans une coque aux inspirations évidentes. La marque n’a pas hésité à reprendre les codes couleurs de la NES afin de tenter de mieux rentrer dans les salons. Et il est vrai qu’avec ce design particulier, l’engin peut tout à fait trouver sa place pas loin d’un téléviseur.
Acemagic Retro X3
Habituellement proposé à 899.99€, le Acemagic Retro X3 est aujourd’hui présenté à 699.99€ avec une case à cocher sur Amazon. Cela reste une somme, mais la minimachine est assez confortablement équipée. On retrouve comme base un processeur Ryzen 7 H 255 de génération « Hawk Point », un processeur un peu particulier puisqu’il s’agit d’une version sans NPU réservée au marché chinois. Il propose 8 cœurs de génération Zen 4 pour 16 Threads dans des fréquences oscillant entre 3.8 et 4.9 GHz avec 16 Mo de cache. Une puce qui fonctionne par défaut à 45 watts de TDP et qui peut être réglée de 35 à 54 watts suivant ses usages. Le circuit graphique est un excellent Radeon 780M avec 12 cœurs RDNA 3 tournant à 2.6 GHz.
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La mémoire vive est soudée, non évolutive. Le MiniPC Acemagic Retro X3 est ainsi livré avec 16 Go de LPDDR5-6400 double canal qu’on ne pourra malheureusement pas augmenter à terme. Le stockage est confié à un SSD de 1 To en NVMe PCIe 4.0 au format M.2280 et un second port M.2 2280 identique est disponible en interne.
Un équipement pensé pour de nombreux usages puisque le processeur et sa partie graphique se révèlent performants en jeu – le format consolesque est clairement pour cela – mais également apte à de nombreux autres usages. Le MiniPC posé sur un bureau permettra de lancer tout type de programmes : bureautique, web, programmation, création graphique, musicale ou lecture multimédia. Modélisation 3D, mise en page ou montage vidéo. Le seul élément qui sera inaccessible sera l’IA puisque sans NPU dédié, la machine ne sera pas vraiment au rendez-vous pour une exploitation locale de ce type.
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La partie sans fil est confiée à une puce Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 et le reste de la connectique est assez bien intégré dans ce boîtier de 12.8 cm de large comme de profondeur pour 4.4 cm d’épaisseur. La face avant propose un port USB4 avec DisplayPort 1.4 et et Power Delivery 3.0 15W, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage rectangulaire.
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La partie arrière liste une sortie HDMI 2.1, une autre en DisplayPort 2.0, un Ethernet 2.5 Gigabit et pas moins de quatre USB 3.2 Type-A. Ces ports, situés au-dessus de la grille d’extraction d’air, devront éviter e l’obstruer. Le jack d’alimentation et un port Antivol type Kensington Lock étant placés autour de cette grille.
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Le système de dissipation embarqué est assez classique. Deux ouïes latérales et une ouverture sous l’engin permettent d’apporter de l’air frais au système pendant qu’une ventilation interne le force au travers de la grille arrière. Grille qui cache des ailettes en aluminium qui vont libérer la chaleur du processeur. Un système de caloducs parcourt l’intérieur du MiniPC pour conduire la chaleur vers les ailettes efficacement. La partie supérieur est elle-même largement ajourtée avec de multiples petits trous d’aération.
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Clairement orienté vers le jeu vidéo avec ce look très console, l’engin promet des performances très correctes dans différents grands classiques. La puce embarquée autorise le recours aux technologies FSR et FrameGen d’AMD pour atteindre les 50 à 60 fps dans de nombreux titres 3D modernes. Pour avoir testé un autre modèle de ce type – il est vrai équipé de 32 Go de mémoire vive – les résultats sont très convaincants. On retrouve une liste de jeux accessibles assez vaste qui va de Cyberpunk 2077 à Black Myth Wukong en passant par Red Dead Redemption 2, Street Fighter 6 ou Forza Horizon 5. Tous ces jeux dépassent les 55 fps en adaptant la sortie graphique. Pour les titres comme CounterStrike 2, Fortnite, War Thunder, Valorant, Rocket League et autres très grand public, les scores obtenus sont en général au-dessus des 100 images par seconde.
Il va sans dire que les systèmes d’émulation de vieilles consoles, comme la majorité des titres 2D et indépendants, seront parfaitement gérés par la machine. La présence de 6 ports USB Type-A permettra également de brancher plusieurs manettes facilement sur le MiniPC si vous voulez l’utiliser sur un téléviseur de salon.
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Bref, si vous recherchez une minimachine au look console sympa, le MiniPC Acemagic Retro X3 est une solution vraiment pas mal.
Si le seul élément qui vous importe est le meilleur rapport performances/prix, je ne peux que vous conseiller de regarder du côté des GMKtec Nucbox K12 qui sont proposés en 32Go / 1 To avec la même puce mais à 679.99€. Ils proposent deux fois plus de mémoire vive avec un support de DDR5 au format SoDIMM évolutif, trois emplacements M.2 de stockage et un mode performances qui pousse la puce à 70W de TDP pour des sessions de jeu plus gourmandes.
Le Acemagic Retro X3 Ryzen 7 H 255 16Go/1To à 699€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026