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Faut-il décharger complètement la batterie de son smartphone pour la préserver ?

25 juillet 2021 à 09:02

Les batteries de nos smartphones sont presque quotidiennement sollicitées. Existe-t-il des bonnes pratiques de charge pour tenter de les préserver un peu ? Les décharger complètement n'a en tout cas pas cet effet. [Lire la suite]

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Smart Grids : RTE lance l’expérimentation Ringo, pour un stockage automatisé de l’électricité renouvelable

7 juillet 2021 à 07:17
smart grids rte ringo stockage automatise electricite renouvelable - L'Energeek

Ces 2 et 3 juillet 2021, le gestionnaire du réseau de transport d’électricité en France, RTE, a inauguré le projet Ringo, trois vastes sites de stockage d’électricité sur batteries, chacun d’une puissance de 12 MW, pour répondre aux pics de production d’énergie renouvelable sans devoir construire de nouvelles lignes haute tension. La spécificité de Ringo : les ordres de stockage et d’injection de l’électricité sont entièrement automatisés, via une plateforme smart grids pilotée par un robot intelligent.

RTE inaugure les trois sites de Ringo, son système de stockage stationnaire d’électricité

Un an après sa présentation officielle, le projet Ringo est rentré, ces 2 et 3 juillet 2021, dans une phase d’expérimentation qui durera trois ans, suite à l’inauguration par RTE de trois sites dédiés au stockage stationnaires d’électricité, à Fontenelle (Côte d’Or), Bellac (Haute-Vienne) et Ventavon (Hautes-Alpes).

Visite presse sous le soleil de @CD_CotedOr hier avec @XPiechaczyk pour inaugurer le 1er site Ringo de stockage d’à grande échelle piloté automatiquement. C’est une mondiale et c’est lancé par @rte_france #transitionenergetique #ENR pic.twitter.com/rz1PLxELKO

— Perrine mas (@perrine_mas) July 3, 2021

Chaque site disposera d’une puissance de 12 MW, pour un total de 16 800 batteries installées sur les trois sites. Chacune de ces batteries dispose d’une capacité cinq fois supérieure à celle d’une batterie de voiture. Ce vaste dispositif entend répondre à l’intermittence de l’éolien et du photovoltaïque, et notamment aux pics de production.

Actuellement, quand certains territoires produisent, à un instant T, plus d’électricité éolienne et photovoltaïque que le réseau ne peut en absorber, la seule solution est d’envoyer des ordres d’arrêt de certains équipements (le plus souvent des éoliennes), pour éviter un déséquilibre entre la production et la consommation, qui provoqueraient des problèmes de stabilité de la tension.

Certes, cette électricité pourrait être acheminée dans d’autres territoires, où la demande est plus forte (ou la production plus faible), mais il faudrait pour cela augmenter la capacité des lignes à haute-tension, pour des coûts très élevés, et peu rentables, car cette surproduction ne se produit qu’entre “200 et 300 heures par an”, selon Christian Poumarède, attaché de direction chez RTE.

Un robot pilote automatiquement le stockage et le déstockage des batteries, pour assurer la stabilité du réseau

Dès lors, la solution idoine est de stocker cette électricité, “le temps qu’une capacité se libère dans la ligne”, détaille Mathieu Pafundi, chef de projet chez RTE. Il ne s’agit pas ici d’un stockage de longue durée saisonnier (comme dans le cas de fermes de batteries dans des déserts équipés de panneaux photovoltaïques, où l’électricité produite en été est stockée pour être utilisée en hiver), mais d’un stockage sur quelques heures.

Ces unités de stockage donne donc une soupape de sécurité à la production électrique, et évitent un engorgement. Ringo est présenté par RTE comme une « première mondiale », non à cause de la taille du dispositif (des unités de stockage bien plus importantes sont déjà en service ailleurs dans le monde), mais par son système de pilotage.

Ringo dispose en effet d’une plateforme smart grid, où une intelligence artificielle et un robot décident, en fonction de signaux envoyés par les producteurs d’électricité (déterminant la production électrique en temps réel) et le réseau de distribution (déterminant la consommation électrique en temps réel), quand les batteries doivent être chargées et quand elles doivent être déchargées.

Baptisé NAZA (Nouveaux automates de zones adaptatifs), ces robots pilotent donc automatiquement le stockage et le déstockage, en moins d’une seconde, en fonction des besoins du réseau, pour maintenir l’équilibre entre production et consommation.

L’expérimentation durera trois ans, et s’intègre dans les recherches de RTE pour améliorer le pilotage des énergies renouvelables, et ainsi pouvoir augmenter leur part dans le mix électrique sans risque pour la sécurité d’approvisionnement et la stabilité de tension du réseau.

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Mobilité électrique : Renault fait le point sur sa stratégie

1 juillet 2021 à 11:09
mobilite electrique renault strategie - L'Energeek

Durant sa conférence digitale eWays, ce 30 juin 2021, Renault a présenté ses grandes orientations en matière de mobilité électrique. Le constructeur ambitionne d’atteindre une part de 90% de véhicules électriques dans ses ventes dès 2030, et s’appuie pour cela sur le développement de ses propres batteries. Renault va notamment installer une chaîne de production complète de véhicules électriques, autour de ses trois usines d’assemblage dans le Nord de la France, et construire une « gigafactory » de batteries à Douai.

Renault : un plan ambitieux de développement de la mobilité électrique d’ici 2030

« Nous nous préparons à avoir 90 % de ventes purement électrique d’ici 2030. (…) Nous avons investi 5 milliards d’euros en 10 ans dans l’électrification et nous allons investir 10 milliards en plus dans les 5 prochaines années ». Dès l’introduction de la conférence eWays, ce 30 juin 2021, le nouveau directeur de Renault, Luca de Meo, annonce la couleur.

Certes, Renault n’affiche pas encore de date de fin pour la vente des véhicules thermiques, contrairement à d’autres constructeurs. Mais il entend accélérer encore le développement de la mobilité électrique. Le groupe a notamment annoncé son ambition de se doter d’une chaîne d’assemblage complète de véhicules électriques, dans ses trois usines de Douai, Ruitz et Maubeuge, dans le Nord de la France. 700 emplois devraient être créés pour porter les capacités de production à 400 000 véhicules électriques par an.

C’est également à Douai que sera construite la « gigafactory » de batteries de Renault, en partenariat avec le groupe chinois Envision AESC. Renault ambitionne d’y produire 9 GWh de batteries en 2024, et 24 GWh en 2030. L’usine devrait permettre la création de 1 000 emplois.

Les batteries, nerf de la guerre et de la recherche

Parallèlement, Renault continue de travailler sur l’amélioration de sa technologie de batteries. « Nous sommes aujourd’hui concentrés sur le NMC (nickel manganese cobalt ndlr) qui offre de meilleures propriétés électrochimiques que les autres technologies » détaille Sophie Schmidtlin, Directrice Ingénierie Avancée du Groupe Renault.

Le groupe planche à la fois sur une chimie optimisée pour créer des batteries à coûts réduits pour les modèles les plus économiques (notamment la future Renault 5 électrique), et sur une chimie orientée sur la longue distance et la charge rapide (en partenariat avec la start-up française Verkor), pour les voitures électriques haut de gamme : « La première génération fera ses débuts sur la Megane qui offrira 450 km sur la version 60 kWh. D’ici 2024, nous lancerons une seconde génération pour atteindre 700 Wh/l », détaille Sophie Schmidtlin.

A plus long terme, les équipes techniques de Renault se concentrent sur les batteries solides : « La technologie solide semble être un “game changer” en matière de performances et de coûts. Les cellules ASSB (All-solid-state batteries ndlr) changent la donne, car l’électrolyte liquide est remplacé par un électrolyte solide ininflammable. Elles sont également compatibles avec des hautes températures, ce qui permet de se passer de système de refroidissement complexe » précise Sophie Schmidtlin.

Vers les moteurs électriques à flux axial, le recyclage et le V2G

Du coté des moteurs électriques, l’usine de Cléon va augmenter sa production, pour atteindre un million d’unité par an. Le groupe va continuer de s’appuyer sur sa technologie actuelle, un moteur synchrone à rotor bobiné (donc sans aimant) et sans terres rares, qui devrait connaître d’importantes avancées techniques à partir de 2024. Dans le même temps, le groupe travaille avec la start-up française Whylot sur la prometteuse technologie des moteurs électriques à flux axial, qui promet des coûts réduits pour une puissance accrue – industrialisation programmée pour 2025.

Enfin, Renault a confirmé qu’il allait intensifier ses expérimentations sur le Vehicule to Grid, ou V2G, « qui permet aux batteries de redonner de l’énergie au réseau en cas de besoin », moyennant une compensation financière, selon Clotilde Delbos, la N°2 de Renault. Le groupe ambitionne un déploiement industriel de cette technologie à horizon 2024.

Le groupe va également spécialiser son usine de Flins, dans le Nord de la France, dans le repackaging (pour donner une seconde vie aux batteries, notamment dans le stockage stationnaire) et le recyclage des batteries de véhicules électriques.

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Le gouvernement italien veut accueillir la mega-usine de batteries de Stellantis

18 juin 2021 à 11:45
gouvernement italien veut mega usine batteries stellantis - L'Energeek

Stellantis, le groupe automobile né de la fusion de PSA et de Fiat-Chrysler, veut largement développer ses capacités de production de batteries pour ses véhicules électriques. Déjà partenaire de l’Airbus des batteries européen, le groupe entend disposer aussi de sa propre méga-usine de batteries. Si Stellantis n’a pas encore communiqué ses intentions en termes de localisation, le gouvernement italien vient, ce 17 juin 2021, de faire un appel du pied prononcé pour que cette mega-usine de batteries soit implantée en Italie.

Stellantis veut devenir un leader de la mobilité électrique, notamment en terme d’autonomie

Stellantis entend accélérer sur la mobilité électrique. Le constructeur, né de la fusion de Peugeot-Citroën et de Fiat-Chrysler, a annoncé en avril 2021 de hautes ambitions en la matière, notamment sur le volet de l’autonomie. Le groupe entend ainsi proposer dès 2023 une autonomie de 500 à 800 kilomètres, et veut pour cela s’appuyer sur ses propres lignes de production.

Stellantis fait partie des entreprises partenaires du projet européen d’Airbus des batteries, qui devraient conduire à la prochaine création d’une co-entreprise avec Daimler, Renault et Total, afin d’implanter plusieurs méga-usines de batteries en France et en Allemagne. Cette alliance européenne des batteries veut notamment produire les batteries les plus vertes du monde.

Mais Stellantis souhaite également développer ses propres moyens de production pour atteindre, au total, une capacité de 130 gigawattheures (GWh) de batteries par an d’ici à 2025, et 250 GWh d’ici à 2030. D’après le directeur général du groupe, Carlos Tavares, les deux usines de Stellantis à Douvrin, dans le nord de la France, et à Kaiserslautern en Allemagne, devraient permettre de fournir les 50 premiers GWh à court terme. Mais le groupe entend implanter rapidement une première méga-usine de batteries, avant d’en construire d’autre.

Le gouvernement italien veut que Stellantis implante sa mega-usine de batteries en Italie

Ce 17 juin 2021, le gouvernement italien s’est positionné pour que cette première usine soit installé dans le sud de l’Italie, où Stellantis dispose d’une usine, à Melfi, qui produira à partir de 2024 quatre nouveaux modèles de voitures électriques.

Au lendemain d’une table ronde réunissant des représentants du gouvernement, des syndicats et du constructeur automobile, le ministre du Développement économique Giancarlo Giorgetti a ainsi annoncé avoir demandé à Stellantis d’installer en Italie sa « giga-factory » pour la production de voiture électrique.

«Nous nous attendons à ce qu’elle soit implantée en Italie, et nous sommes en attente d’une décision de l’entreprise», a précisé Giancarlo Giorgetti. Interrogé par l’AFP, Stellantis n’a pas souhaité commenter cette information.

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Les USA n’avaient pas mesuré l’importance du lithium, et ils s’en mordent les doigts

9 juin 2021 à 17:42
Par : Anne Cagan

Les États-Unis réalisent que les batteries au lithium sont un maillon indispensable au développement de filières vertes innovantes. Et qu'ils ont beaucoup de retard par rapport à la Chine dans ce domaine. L'administration Biden a dévoilé un vaste plan pour corriger le tir. [Lire la suite]

Voitures, vélos, scooters... : la mobilité de demain se lit sur Vroom ! https://www.numerama.com/vroom/vroom//

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Voiture électrique : placer la batterie verticalement permettrait d’augmenter l’autonomie

8 juin 2021 à 18:57
Par : Anne Cagan

Positionner différemment la batterie d'une voiture électrique pourrait aider à augmenter son autonomie en rendant le véhicule plus aérodynamique. Mais cela soulève quelques défis techniques. [Lire la suite]

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Charger intégralement son smartphone en 8 minutes : bonne ou mauvaise idée ?

31 mai 2021 à 11:24

Peut-on résoudre le problème d'autonomie de nos smartphones grâce à une charge ultra rapide ? C'est ce que semble penser Xiaomi qui affirme pouvoir recharger entièrement un smartphone en 8 minutes. Alors, prouesse technologique ou danger électrique ? [Lire la suite]

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Tesla a été condamné pour avoir bridé les batteries de certaines Model S

24 mai 2021 à 16:02
Par : Anne Cagan

Tesla a été jugé coupable d'avoir bridé la vitesse de recharge de certains de ses véhicules électriques par un tribunal norvégien. La société d'Elon Musk a la possibilité de faire appel. Elle devra sinon verser 13 000 euros à chacun des 30 clients ayant porté plainte. [Lire la suite]

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