Vue normale

Loot rage au tribunal

Par : Kocobé
27 février 2026 à 07:00
Quand on regarde l’actualité étatsunienne en ce moment, on a l’impression que les seules bonnes nouvelles nous viennent de New York. Et, oui, une simple vidéo de bébou Zohran Mamdani qui, par surprise, marie en personne des jeunes couples avec le plus lumineux des sourires, j’appelle ça une bonne nouvelle, OK ? Sinon, autre news qui donne le smile, c’est la décision de la procureure générale de la grande pomme, Letitia James, d’attaquer Valve en justice pour promotion de jeu d’argent illégal et risques de créer de l’addiction chez les enfants via les loot boxes (comme celles qu’on peut trouver dans Counter Strike 2). C’est loin d’être la première fois que Valve se retrouve sur le banc des accusés en la matière et, bien que j’apprécie Steam, je ne serais pas contre une tape supplémentaire sur les doigts, voire, idéalement, une jurisprudence plus ferme à l’échelle nationale. K.

Le monde a besoin de plus de simulateurs de plomberie

Par : Yamukass
27 février 2026 à 07:00
Il m’est arrivé un truc affreux pour les fêtes de fin d’année : la chaudière qui tombe en panne le 31 au soir. À défaut de pouvoir m'occuper de redémarrer le chauffage, les visites successives de plombiers chauffagistes ont déclenché chez moi une irrémédiable envie de bricoler des poêles et autres radiateurs virtuels. Et force est de constater que la profession est injustement boudée par l’industrie vidéoludique.

Gray Zone Warfare s’enfonce dans son erreur en réaffirmant la place centrale du PvE

Par : Estyaah
27 février 2026 à 00:42

Dans quelques jours/semaines, le patch 0.4 Dark Revelation de Gray Zone Warfare, initialement prévu à l’automne 2025, devrait être publié. Il devrait apporter de nouvelles missions ainsi que des éléments de lore. Ils l’avaient annoncé il y a presque un an, et on était restés dubitatifs. En effet, l’amélioration de l’IA – pourtant catastrophique depuis le début de l’accès anticipé en avril 2024 – n’était toujours pas au programme. Pour autant, le patch 0.3 s’était concentré sur le PvP avec les avant-postes à défendre et capturer, et on se disait que les développeurs avaient enfin trouvé leur voie. La semaine dernière, on s’est rendus compte que ce virage entamé au printemps dernier s’était finalement terminé dans le mur, puisque le site officiel affiche dorénavant un magnifique « PVE-first open-world tactical shooter ». En jetant un œil sur Wayback Machine, on peut voir que le slogan du 15 janvier était encore « A genre-elevating tactical sandbox extraction FPS » et si on remonte encore quelques mois avant, on avait un très explicite « A tactical open-world MMOFPS where every move matters ». Une décision sans doute prise après avoir jeté un œil sur le nombre de joueurs simultanés, qui continue de stagner autour d’un bon millier. Malheureusement, avoir de la volonté ne suffit pas pour rendre les IA moins débiles. À titre de comparaison, celles d’Arma Reforger, pourtant pas les couteaux les plus affutés du tiroir, paraissent presque brillantes à côté.

On ne sait toujours pas grand-chose du prochain patch, mais comme on s’est relancés dans l’aventure avec quelques membres de la communauté, on essaiera de voir si c’est un peu moins mauvais après le déploiement. Attention, avoir une IA pourrie ne rend pas l’expérience complètement à chier : en coopération, n’importe quel jeu peut être amusant. Et dans Gray Zone Warfare, l’environnement est franchement chouette, tout comme pas mal d’éléments de gameplay. En attendant, si vous voulez tirer sur les plots qui gueulent au milieu de la route et profiter d’un temps pluvieux les trois quarts du temps, vous pouvez retrouver le jeu chez notre partenaire Gamesplanet à –10 %, soit 36 €.

Sortie de Layer 8: Fraud, la nouvelle mise à jour d’ULTRAKILL

Par : Loulou
27 février 2026 à 00:38

Annoncée l’année dernière, la mise à jour Layer 8: Fraud du rétro fast-FPS ULTRAKILL est finalement sortie en ce début de semaine. Ce nouvel acte vous permettra de parcourir de nouveaux niveaux ayant une structure plutôt original avec les adversaires associés. Il est toujours question de skill et de scoring en massacrant tous les ennemis et en s’abreuvant de leur sang pour survivre. La difficulté semble toujours aussi relevée et les effets visuels à l’écran en rendraient plus d’un épileptique. Désormais, il ne reste plus qu’un seul acte non dévoilé à venir pour clôturer l’aventure sanglante de notre robot.

Dès la publication de la mise à jour, pas moins de 71 000 joueurs se sont empressés d’aller tester tout ça, ce qui est très impressionnant pour un rétro-FPS indé. Et les évaluations restent sur un bon 96 % d’avis positifs sur les 30 derniers jours. À l’occasion de la sortie de ce nouveau contenu, ULTRAKILL est actuellement en promotion à -35 % sur Steam, soit environ 16 €, si vous êtes intéressé.

AZUR : un jeu de survie PvPvE par un petit studio indé marseillais

Par : Estyaah
26 février 2026 à 14:26

Il y a quelques jours, les Marseillais de KADES Studio ont annoncé leur premier jeu, AZUR, lors d’un live de l’influenceur CHOWH1. Ce n’est pas pour tout de suite, puisque la sortie – directement en version finale, ils ne veulent pas faire d’accès anticipé – est prévue pour fin 2027. Il s’agira d’un FPS PvPvE, mais sans extraction, situé sur une île fictive faisant face à Marseille, dans une ambiance un peu plus ensoleillée que les jeux habituels du genre. Les développeurs ont l’intention de proposer un gunfeel arcade, « à mi-chemin entre Counter-Strike et PUBG », et disent s’inspirer des mécaniques d’Escape From Tarkov ou DayZ. Il y aura du loot pour améliorer son équipement pendant la partie, afin de rester en vie le plus longtemps possible. Car le but principal ne sera pas de s’enrichir ou d’accumuler du matériel, mais de survivre. Les développeurs promettent tout de même des activités annexes, comme des défenses de zones, chercher des objets spécifiques ou réaliser certaines tâches pour grimper dans le classement général. Ils ont d’ailleurs prévu des panneaux d’affichage pour que les meilleurs joueurs soient des cibles plus vulnérables au cours de la partie.

Dans la description du jeu sur le site officiel, on nous parle de serveurs persistants, et on n’avait pas réellement compris comment conserver sa « progression » (temps de survie, nombre de kills, etc.) au fil des jours. C’est sur le serveur Discord officiel que l’un des deux fondateurs du studio nous a indiqué qu’il sera bien possible de se déconnecter, moyennant un temps d’attente pour éviter de fuir un combat. Pour l’instant, les serveurs sont prévus pour accueillir 40 joueurs, et la carte fera un peu moins de 6 km². Évidemment, il y a aussi tout un lore, à base d’eau contaminée qui transforme tout le monde en des sortes de zombies, les riptides, et une entreprise pharmaceutique pas très claire qui nous envoie faire des missions en échange d’antidotes.

Vu comme ça, le projet paraît franchement ambitieux, compte tenu de la taille plutôt réduite de l’équipe (moins d’une dizaine), d’autant plus qu’ils y travaillent sur leur temps libre. Mais s’ils parviennent à ne pas trop s’éparpiller sur 1 000 idées à la fois, et qu’ils se concentrent sur un core gameplay un peu différent des petits copains, ça pourrait donner quelque chose d’intéressant. Les développeurs semblent particulièrement confiants sur leur roadmap, notamment car ils n’attendent pas de financement particulier. Ils insistent sur le fait qu’il n’y aura pas de précommande ni d’accès anticipé, ce qui est tout à fait louable.

En attendant la sortie d’AZUR fin 2027, vous pouvez jeter un œil au site officiel ou au live de présentation, si vous voulez plus d’informations. Un serveur Discord est également ouvert pour prendre en compte les idées de la communauté – ce qui peut être à double tranchant. Et vous pouvez aussi ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam si ça vous chauffe.

Télex

Par : Kocobé
26 février 2026 à 14:00
L’anecdote qui me fera toujours sourire : une des premières traductions officielles de Wolverine a été « Le Glouton » avant qu’on ne se ravise pour quelque chose de moins amène. Mais celle qui vous fera sourire : apprendre que le jeu d’Insomniac a enfin une date de sortie, celle du 15 septembre. K.

On perd le Nord

Par : Kocobé
26 février 2026 à 07:00
Ça sentait déjà moyennement bon pour Bigben quand, le 17 janvier, l’entreprise lilloise avait annoncé son incapacité à rembourser un emprunt dont le reliquat s’élève à près de 60 millions d’euros et dont l’échéance était prévue au 19 janvier. La conséquence directe est désormais tombée, lourdement et promptement, du côté de l’éditeur et fabricant d’accessoires Nacon, détenu aux trois quarts par Bigben, qui se déclare en cessation de paiement et qui place maintenant son destin entre les mains du tribunal de commerce de Lille. Ce dernier a un an et demi pour ménager la chèvre des créanciers qui veulent revoir leur argent et le chou de la sauvegarde d’un maximum d’emplois, en particulier parmi les nombreux studios concernés, comme Kylotonn (Test Drive Unlimited), Cyanide (Styx) ou Spiders (Greedfall). L’industrie française du jeu vidéo est décidément dans une forme olympique. K.

Resident Evil Requiem

25 février 2026 à 15:00
C’est une question qui revient à chaque fois qu’un nouvel épisode de la franchise sort : qu’est-ce qui fait d’un Resident Evil un Resident Evil ? Est-ce que ce sont les phases horrifiques oppressantes où vous vous retrouvez à vous cacher sous le premier lit venu parce que vous êtes à court de balles ? Est-ce que ce sont les phases d’action où vous incarnez un héros à la Leon Kennedy, qui enchaîne les répliques cinglantes et les backflips même lorsque ce n’est absolument pas nécessaire ? Est-ce que ce sont les combinaisons d’herbes vertes, les ennemis qui vous déchirent le corps en deux, les inventaires réduits, les clés à tête de serpent à insérer dans des serrures à trois trous ? Est-ce que c’est plutôt un scénario en roue libre, avec des histoires de trafic d’armes biologiques et de complots mondiaux ? Dans ce cas précis, il n’y a pas vraiment de doute : Requiem est bel et bien un épisode de Resident Evil, qui coche toutes les cases du bingo.

Steam Néo Fest de février 2026 : des démos de FPS qui oscillent entre catastrophe et bonne surprise

Par : Estyaah
25 février 2026 à 11:36

C’est reparti pour le Steam Néo Fest, comme tous les trois mois. Cette fois-ci, on vous a mis à contribution sur le Discord NoFrag, pour qu’on ne soit pas les seuls à bosser ! Bon, on a tout de même fait un live hier soir pour tester quelques trucs, dont certains en coopération. Il y a évidemment du bon et du moins bon – surtout du moins bon –, donc on vous fait un petit récap. N’hésitez pas à rajouter vos découvertes en commentaire ; on pourra les intégrer le cas échéant.

Si vous n’avez pas que ça à faire, et que vous voulez juste de bonnes démos, on vous conseille John Carpenter’s Toxic Commando pour la coop et Distant Shore: BRETAGNE pour du solo.


Les bonnes démos

John Carpenter’s Toxic Commando

Genre : Coopération

À l’approche de sa sortie prévue pour le 12 mars 2026, cette démo de John Carpenter’s Toxic Commando fait office de crash test pour Saber Interactive (le développeur) et Focus Entertainment (l’éditeur). Vu ce qu’ils nous proposent, ils devaient être assez confiants tout de même : on sent qu’ils sont largement allés piocher dans leur précédent jeu World War Z, mais surtout dans l’excellent, mais néanmoins TPS, Warhammer 40,000: Space Marines 2, notamment sur la mécanique de progression. Ils ont évidemment aussi repris la fonction « swarm », qui permet à ces masses d’innombrables zombies de se déplacer de manière fluide et organique, et c’est franchement impressionnant. Oui, c’est assez rapidement bordélique, mais le gunfeel est correct et la conduite, lourde sans être pataude, laisse un arrière-goût étonnamment plaisant. Et la musique colle bien avec l’ambiance série B des années 80. Niveau perf, cela semble assez mitigé selon la configuration, puisque certains trouvent le framerate un peu limite sur certaines zones, tandis que d’autres n’ont pas ressenti du tout de ralentissements. Mais on reste probablement dans le haut du panier. En bref, c’est un jeu qui sera sans doute très plaisant à trois ou quatre pour quelques soirées, voire plus, et qui proposera sans doute un peu de contenu sur la durée.

Testeurs : Apokalyps, Bulince, Estyaah

John Carpenter’s Toxic Commando sur NoFrag // Steam // Chez notre partenaire Gamesplanet à 36 € // Date de sortie : 12/03/2026

Distant Shore: BRETAGNE

Genre : Puzzle game & parkour

On était déjà chauffés par la présentation vidéo, mais on doit dire que la prise en main est encore meilleure qu’espérée. Distant Shore: BRETAGNE est un puzzle game dans lequel on manipule des éléments métalliques (des caisses, des structures, des poutres…) grâce à des gants magnétiques. On balance un point d’ancrage bleu et un point d’ancrage orange, puis on peut les rapprocher ou les écarter. Et ça fonctionne étonnamment bien. C’est extrêmement fluide et réellement innovant. En plus, la direction artistique est très chouette. Il y a une grosse notion de parkour, et les mouvements sont également très corrects. C’est la meilleure démo que l’on a pu tester de toute la sélection.

Testeur : Estyaah

Distant Shore: BRETAGNE sur NoFrag // Steam //  Date de sortie : Inconnue

Luna Abyss

Genre : Bullet Hell

Un bullet hell dans un univers étrange et original. La direction artistique est très réussie : c’est magnifique, on ne se perd jamais dans les décors immenses et ça tourne super bien. Les combats se déroulent à chaque fois dans des sortes d’arènes dans lesquelles il faut gérer les priorités sur les ennemis. Il y a un lock possible pour permettre d’éviter les projectiles, ce qui n’est pas de trop parfois. Dans la démo, on dispose de deux armes différentes : l’une pour détruire les boucliers et la seconde pour faire des dégâts, et ça marche très bien. On regrette juste le freeze de quelques frames lorsque l’on tue chaque ennemi. Un autre effet serait sans doute plus agréable pour fluidifier le gameplay. Mais on sent qu’il y a une certaine qualité globale dans le titre. On est impatients de voir la version finale arriver.

Testeurs : Belzaran, Estyaah

Luna Abyss sur NoFrag // Steam //  Date de sortie : 2026

Starship Troopers: Ultimate Bug War!

Genre : Rétro-FPS

Développé par Auroch Digital, qui a fait Warhammer 40 000: Boltgun, Starship Troopers: Ultimate Bug War! est un rétro-FPS un peu dans la même veine (gros pixels, mais déplacements vifs, mécaniques de gameplay un peu évoluées et lumières modernes), mais cette fois-ci dans un monde plus ou moins ouvert, qui fait débat. Certains trouvent que ça donne un sentiment d’être dans un monde cohérent, mais d’un autre côté, d’autres estiment que les zones sans vie brisent un peu l’immersion. En revanche, le gunfeel est plutôt correct, et on s’amuse bien à défourailler des arachnides. Notip d’Apokalyps : ne jouez pas en mode normal, c’est pour les bébés.

Testeurs : Apokalyps, Estyaah

Starship Troopers: Ultimate Bug War! sur NoFrag // Steam //  Date de sortie : 16/03/2026

Fractal

Genre : Puzzle game

C’est Portal, à priori sans portail, développé sous Unity avec de gros pixels. C’est joli et ça a l’air bien, mais je suis resté bloqué sur le deuxième niveau pendant le stream.

Testeurs : Estyaah

Fractal sur NoFrag // Steam //  Date de sortie : Inconnue

Iron Blight

Genre : Survival horror

Un rétro-FPS avec de gros pixels façon PSOne, mais au gameplay très inspiré des Resident Evil. L’interface diégétique est top, et il semble y avoir pas mal de munitions. Le feeling est très chouette. C’est développé en solo par celui qui travaille également sur l’immersive sim Aquametsis, dont la direction artistique n’est pas aussi réussie que ce nouveau projet, mais qui promet un gameplay beaucoup plus profond.

Testeur : Estyaah

Iron Blight sur NoFrag // Steam //  Date de sortie : Inconnue

Call of the Elder Gods

Genre : Puzzle game / walking sim

La suite de Call of the Sea, un walking sim dans l’univers de Lovecraft avec une direction artistique plutôt chouette avec du cel shading. Cet épisode est également très réussi artistiquement, et la démo propose un mélange de narration et d’énigmes. La difficulté semble plutôt correcte. C’est très prometteur pour la version complète.

Testeur : Estyaah

Call of the Elder Gods sur NoFrag // Steam //  Date de sortie : Inconnue

WILL: Follow The Light

Genre : Walking sim

On avait participé aux playtests d’il y a quelques mois, qui ressemblaient fort à une démo, donc on va partir du principe que c’est la même chose qu’on a eu entre les mains. Et on avait beaucoup aimé : de petites interactions à gauche et à droite, une direction artistique très réussie, et une narration intéressante. On avait juste trouvé dommage de rencontrer quelques petits puzzles qui ne s’intégraient pas vraiment dans la diégèse du titre, sans doute insérés par les devs par crainte que le joueur s’ennuie.

Testeur : Estyaah

WILL: Follow The Light sur NoFrag // Steam //  Date de sortie : 2026

Les autres démos qu’on n’a pas relancées, mais qu’on avait bien aimées lorsqu’on les avait testées :


Les démos OK, mais sans plus

Midair 2

Genre : Tribes-like

Une énième tentative pour relancer la mode du ski sur les collines. Quelques minutes nous ont suffi pour constater qu’on n’était plus aussi vifs qu’il y a 25 ans. Et on ne peut pas dire que ça attire les foules, la démo ne comptabilise même pas assez de joueurs pour remplir un serveur complet. Ça promet pour le lancement en accès anticipé prévu pour le mois prochain…

Testeur : Bulince, Estyaah

Midair 2 sur NoFrag // Steam //  Date de sortie : Mars 2026

The Caribou Trail

Genre : Walking sim

Un walking sim à l’esthétique dessinée correcte, sur le thème de la Première Guerre mondiale. Ce n’est pas nul, mais on n’a pas accroché.

Testeur : Estyaah

The Caribou Trail sur NoFrag // Steam //  Date de sortie : Inconnue

Les autres démos correctes, mais sans plus, qu’on n’a pas relancées :

  • le FPS arcade coopératif Far Far West, qu’on avait trouvé un peu répétitif, et qu’on avait testé ici.
  • Le FPS d’action très amateur A.A.U. Black Site, testé ici.
  • Le FPS compétitif WRAITH OPS, auquel on n’accroche pas, et qu’on avait testé ici. La date de sortie en accès anticipé a été annoncée : ce sera pour le 12 mars prochain.

Les démos nazes

Ces démos ont été testées lors du stream par la rédaction :

  • Active Matter : malgré une bonne idée (le changement de gravité sur certains murs), le feeling fait très « free-to-play chinois », notamment à cause de son interface. Et le gameplay laisse un sentiment très mitigé, car les animations des ennemis font franchement cheap. Une mauvaise expérience, très décevante compte tenu de nos attentes en août dernier.
  • Hunted Within: The Metro : on se croirait au début des années 2000. C’est moche, le feeling est nul et le son est pourri.
  • Estranged: Arctic Cold : un walking sim peut-être pas si nul, mais l’interface stock issu du store Unreal, façon FPS Creator, ne donne pas une bonne impression.

Les démos de merde testées par Belzaran :

Apocalypter
J’ai couru pendant 5 minutes dans le désert – absolument plat –, puis j’ai compris qu’il fallait assembler la voiture. Je suis retourné à ma base, j’ai construit ma voiture et suis reparti vers ce qui semblait être le seul point d’intérêt autour de moi : un rocher proéminent. J’ai mis un temps pas possible à y aller car la voiture va à peine plus vite que notre personnage à pied (qui peut courir limitation d’endurance). En plus, la voiture n’arrive pas à monter les côtes. Je suis arrivé au gros rocher, il n’y avait rien. Comme j’étais en hauteur j’ai regardé au loin, rien. Tout est procédural, mais, surtout tout est vide. PS : je n’avais plus vu de rochers aussi pointus depuis 1996.

Western Justice
Une simulation de shérif : conduite du cheval erratique et gunfights complètement pétés. Le meilleur : il faut appuyer sur clic gauche pour passer les dialogues, ce qui nous fait tirer au pistolet… Ma première quête était complètement ridicule. Bref, rien ne va en l’état.

Pistolet football
Prenez Rocket League, remplacez les voitures par des bonshommes sans animation et faites avancer le ballon en tirant dessus. Ça ne marche pas, il n’y a aucune verticalité et les joueurs courent après le ballon comme des poulets sans tête. On a en plus l’impression que nos balles ne touchent pas la balle (la grosse). Zéro sensation.

Polyzone
Call of Duty rencontre Minecraft, avec zéro sensation (sauf de tir). Les mouvements ne sont pas ouf et les cartes trop petites, avec du spawn au milieu des ennemis. L’animation des personnages est rigide as fuck et enlève tout intérêt.


Voilà pour le tour d’horizon des démos de FPS du Steam Néo Fest de février 2026. Si vous avez testé d’autres trucs, n’hésitez pas à en faire part dans les commentaires.

Adieu l’EVO, vache, cochon, couvée

Par : Kocobé
25 février 2026 à 07:00
Ça y est, c’est fait. Qiddiya, l’entreprise saoudienne soutenue par l’inénarrable Fonds d’Investissement Public, annonce qu’elle est désormais la seule et unique détentrice de l’EVO, une des plus grandes compétitions de jeux de combats au monde. Je ne vais pas vous rappeler encore une fois que l’Arabie Saoudite souffre d’une fièvre acheteuse aiguë pour tout ce qui se rapporte de près ou de loin au jeu vidéo. L’esport en particulier, et tout le sportswashing que cela implique, intéresse en particulier le royaume. Il y a quelques années, il rachète l’entreprise RTS, qui détient alors les droits sur l’EVO, conjointement avec la société indienne Nodwin Gaming, avant que cette dernière ne se retire en 2026. La nouvelle qui n’étonne personne reste malgré tout froidement reçue par la scène concernée qui a vu énormément de ses top players boycotter cette compétition. K.

Télex

Par : Kocobé
24 février 2026 à 14:00
Ubisoft continue d’augmenter ses chances de sortir un jeu, un jour, peut-être, en appliquant la stratégie imparable de virer ceux qui les font. Cette fois, c’est le studio de Toronto, occupé sur un remake du premier Splinter Cell, qui se sépare de 40 employés sur les 500 qui le composent. K.

Amanite

Par : Perco
23 février 2026 à 17:43
Comme le dit souvent notre estimé collègue Denis_denis : « En France, on a peut-être donné des Juifs pendant la guerre, mais des coins à champignons, jamais ! » C’est dire l’importance de la mycologie chez nous, un très bon choix de thème pour ce premier jeu signé Thanos Vasof.

Attrapez-les tous (les clients, pas les Pokémon)

Par : Kocobé
24 février 2026 à 07:00
Savez-vous combien il y a de Pokémon différents ? Plus d’un millier, répartis sur neuf générations de jeux. Maintenant que la licence est devenue une énorme cash machine, il convient de viser juste pour ceux qui la pilotent : à savoir ceux qui étaient enfants dans les années 1990 et qui ont, aujourd’hui, de la nostalgie et du pouvoir d’achat. Ainsi, The Pokémon Company annonce l’arrivée sur Switch d’une version émulée de Pokémon Rouge Feu et Vert Feuille, les remakes Game Boy Advance de 2004 des versions Rouge et Bleue sorties sur Game Boy en 1996. Des portages stand-alone à 20 euros pièce (!), exclus du catalogue GBA (!!), compris dans le Nintendo Switch Online, qui représentent la cinquième fois (!!!) que les versions originelles ont droit à une ressortie sous une forme ou une autre. Après tout, si les gens continuent de payer pour la même chose, à quoi bon les décevoir ? K.

[TEST] Don’t Stop, Girlypop! : une agression visuelle, mais un gameplay jouissif

Par : Estyaah
24 février 2026 à 01:54

On ne va pas vous mentir, le premier contact avec Don’t Stop, Girlypop! nous avait laissé quelque peu dubitatifs. La direction artistique exagérément girly était un peu dure à assimiler, et le gameplay, bien que nerveux, ne semblait pas franchement proposer de sensations. Il aura fallu qu’on mette les mains sur la démo pour constater qu’on s’était trompés sur un point : le feeling est vraiment cool. Et la version complète le confirme largement : on s’amuse beaucoup, aussi bien grâce aux mouvements qu’avec l’ambiance à prendre au 1000e degré. Mais on se demande tout de même si le développement n’a pas été soutenu par le lobby des ophtalmos.

Genre : Fast-FPS | Développeur : Funny Fintan Softworks | Éditeur : Kwalee | Plateforme : Steam | Prix : 19,99 € | Langues : Anglais | Configuration recommandée : Intel i5 11600K, RTX 2060 6 Go, 16 Go de RAM | Date de sortie : 29/01/2026 | Durée : moins de 5 heures, mais heureusement pour vos yeux.

Test effectué avec une version Steam fournie par les développeuses.

Hyperpop, dérision et explosion de rétine

Don’t Stop, Girlypop! est un jeu réalisé par un studio composé, à l’origine, de deux développeuses. Le message qu’elles veulent faire passer ? Difficile à cerner précisément. Nos sens sont tellement saturés par les couleurs flashy et les musiques hyperpop qu’il est difficile de situer quel est le niveau de lecture à adopter. Le jeu est rempli d’humour, et l’aspect girly est poussé à son paroxysme. Le rose est omniprésent, et il est même possible de customiser ses armes et vêtements par l’intermédiaire de menus d’une sobriété exemplaire. C’est évidemment très exagéré, mais on n’est pas si loin d’un CallOf’ ou d’un Battlefield sur le principe. La grosse différence, c’est qu’il n’y a ici pas de battlepass ni de skin à 20 €. En plus des couleurs à faire pâlir un incel en trois secondes, les effets visuels viennent agresser la rétine à la moindre occasion, jusqu’à une confusion délicieusement aberrante lors des combats les plus énervés. Enfin, la bande son ne dénote pas avec l’univers, et on se surprendra même à apprécier quelques morceaux lors de nos ballets aériens survitaminés. La production de ces derniers est excellente, que l’on aime ou non le genre.

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Air control, fusil à pompe et bisous magiques

Même si on n’est pas toujours malins chez NoFrag, j’ai tout de même compris que Don’t Stop, Girlypop! était une critique du capitalisme, incarné par un grand méchant uniquement motivé par l’argent qu’il récupère en minant et détruisant la planète de notre héroïne. Ah, les filles, elles inventent vraiment n’importe quoi ! Et pour combattre son armée, composée majoritairement de sortes d’insectes robotiques, on devra utiliser le pouvoir de l’Amour, asséné à grands coups de fusil à pompe, de pistolet-mitracœur ou de railgun. Un des éléments mis en avant, notamment via le titre, est qu’il ne faut jamais s’arrêter : plus on se déplace vite, plus on fait de dégâts – jusqu’à un certain seuil. Étrangement, cet aspect est finalement assez anecdotique : on atteint le maximum en moins de deux secondes, ce qui fait qu’on est quasiment toujours à la puissance max. Et compte tenu du gameplay, on n’est effectivement jamais statique. Pour que cela se fasse dans de bonnes conditions, les développeuses nous donnent un air control aux petits oignons, un dash et un slide bien pratique. Au fil des arènes, cela devient même jouissif d’enchaîner nos adversaires en virevoltant et en évitant leurs attaques.

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La progression est très organique, puisqu’on nous présente les ennemis au fur et à mesure, ainsi que des moyens de s’en débarrasser, lors de confrontations sous forme de combats de boss. On pourra juste parfois reprocher un poil de répétitivité lorsque l’on enchaîne plusieurs arènes d’affilée. En effet, le gameplay n’évoluera plus trop une fois nos armes préférées identifiées. Heureusement que le feeling déchire. Il n’y a pas de notion de munitions, mais on recharge tout de même. Cependant, la sélection – quasiment instantanée – d’une autre pétoire recharge automatiquement la précédente, ce qui encourage la bascule régulière. En bref, c’est nerveux, viscéral et absolument brouillon, mais finalement très maîtrisé.

Épileptique, mais sympathique

Malgré ses atours, Don’t Stop, Girlypop! est un très bon fast-FPS. L’air control est admirable, les mouvements sont vifs et exploser ses ennemis dans une gerbe de cœurs est assez jouissif. L’aspect visuel ultra-girly volontairement over the top apporte une touche résolument ironique et humoristique assez sympa, en plus de faire rager les plus rétrogrades des Tru G4m3rz, tandis que la vibe hyperpop nous emporte dans les airs, et rythme nos flickshots avec une cadence bien énervée. Attention tout de même à garder du collyre à portée de main, on n’est jamais trop prudent.

Si vous êtes intéressé par Don’t Stop, Girlypop!, il est actuellement à –10 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit 18 €.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

Des hordes de nazis mutants cannibales attendent que vous les dézinguiez dans la démo sanglante de Tremen

23 février 2026 à 21:00

Il y a quelques jours, le studio Red Meat Entertainment dévoilait son premier jeu, Tremen, avec un trailer annonçant par la même occasion la sortie d’une démo. Je me suis donc naturellement empressé de mettre les mains sur cette dernière pour vous faire part ce qu’il en était.

Avant toute chose, un peu de lore – et je dis bien un peu, Tremen n’est clairement pas du genre bavard : ne vous attendez pas à la moindre ligne de dialogue de la part de cette démo, ni très probablement du jeu entier. Adaptation du roman graphique de Pim Bos, Tremen tente de nous immerger dans un futur apocalyptique au sein duquel des nazis mutants cannibales (dont les traits fins révèlent avec subtilité un croisement avec des porcs) ont asservi l’humanité toute entière pour en faire l’élevage. Vous êtes donc le dernier espoir du genre humain et devrez traverser divers environnements en tuant des mutants par milliers pour espérer mettre fin à ce cauchemar.

TREMEN game revenue and stats on Steam – Steam Marketing Tool

Tremen se targue de posséder des graphismes « modernes », ce qui, selon certaines interprétations, peut être considéré comme avéré. Cependant, c’est surtout à travers des animations très douteuses et une direction artistique particulièrement fade que le titre nous perd, côté visuel. Le level design n’aide pas, avec des couloirs gris entourés de blocs de débris métalliques quasiment tout le long de la démo. Les lieux traversés sont sans queue ni tête et semblent avoir notre passage pour seule raison d’exister. Lieux que vous traverserez la plupart du temps dans un silence de mort, brisé uniquement par les coups de feu saturés et les bruitages volontairement old school du titre. C’est au moment de déclencher l’arrivée des interminables vagues d’ennemis qui clôtureront chaque niveau que vous aurez le plaisir d’entendre un unique morceau de heavy metal composé par un certain Closed Grip (je le précise parce que c’est précisé dans le trailer – vous le connaissez ?).

Capture d'écran nº 10

Côté gameplay, on est sur un shooter à l’ancienne. Pas de visée avec le clic droit, pas de consommables, pas moyen de se mettre à couvert, ni même de recharge à effectuer. On avance, et on tire. Quelques objets et armes peuvent être trouvés sur le sol et sont utilisés ou équipés automatiquement sur le passage du joueur. Les armes en question peuvent être améliorées entre les niveaux moyennant une monnaie récupérée au cours de ces derniers. Là-dessus, rien de spécial à dire. Aucun système de jeu ne se démarque par une quelconque originalité, mais ça fait le café. Le feeling arme en main est malgré tout plutôt bon, et si l’action est souvent brouillonne, je n’enlèverai pas au titre la satisfaction de l’exécution réussie, qui s’avère bel et bien au rendez-vous.

En résumé, je ne peux pas dire que Tremen m’en ait mis plein la vue au cours de cette démo. Tout juste banal sur certains aspects et médiocre sur d’autres, il en faut plus pour nous donner envie de laisser une chance au jeu qui sortira courant 2026. Mais si jamais l’univers pour le moins disgracieux de Tremen a allumé la flamme de votre curiosité, n’hésitez pas à tester cette démo ou à mettre le titre en wishlist en vous dirigeant vers sa page Steam.

Total Chaos, du nouveau contenu pour le 2 mars

23 février 2026 à 18:30

Total Chaos s’apprête à publier une mise à jour le 2 mars. Au programme : un mode New Game+ pour redécouvrir l’expérience sous un angle différent, de nouveaux éléments narratifs, des zones inédites à explorer, une fin supplémentaire, ainsi qu’un ennemi entièrement nouveau.

Dans le billet de blog publié sur Steam, les développeurs indiquent que ce nouveau mode de jeu proposera une expérience beaucoup plus difficile que l’originale, qui n’était déjà pas une promenade d’après les avis Steam. Il y aura moins de ressources, des choix persistants et système de sauvegarde moins permissif où il sera sans doute impossible de revenir à un point précédent pour effacer une erreur de parcours. En plus de ces ajouts, le nouvel ennemi, baptisé le Hunter, sera chargé de nous pourchasser à travers Fort Oasis. Les développeurs semblent vouloir nous rappeler que fuir n’est pas toujours de la lâcheté, mais parfois une obligation.

Si vous avez aimé la proposition de Trigger Happy Interactive, ce sera sans doute une excellente raison de replonger dans ce labyrinthe de béton humide à partir du 2 mars. Et si vous n’avez pas encore le jeu, et que vous n’êtes pas une âme sensible, vous pouvez vous le procurer pour environ 25 € sur Steam.

Leda

Par : Untitled
23 février 2026 à 16:45
Le premier jeu d’un festival, c’est celui dont, à la fin, quarante parties et quatre-vingt-dix explications plus tard, je me souviens avec une précision du type « ah ouais y avait des cartes et c’était pas mal ». Leda m’a un peu plus marquée que ça, et pas seulement parce que j’ai longtemps hésité à le sous-titrer « Il faut se le sortir du c… ».
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