Vue normale

Pas de limitation de puissance pour les jeunes permis ! Le Conseil Constitutionnel censure la loi.

14 août 2026 à 15:12

Le Conseil Constitutionnel était saisi de plusieurs lois récemment votées. Parmi elle, une loi un peu fourre-tout qui comprenait la limitation de puissance des véhicules automobiles pour les jeunes permis (alias probatoire). Le CC censure cette disposition et la limitation n’existera donc pas, pour le moment.

Dans la « Loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens » (alias la loi RIPOST), le législateur avait glissé une peau de banane envers les jeunes permis. En voulant limiter la puissance, les députés et les sénateurs entendent lutter contre la mortalité routière qui touche particulièrement les jeunes de 17 à 24 ans, mais également les rodéos, les refus d’obtempérer, etc.

Surtout que des sociétés se sont spécialisées dans la location de puissantes berlines ou SUV et sont très peu regardante sur qui loue les véhicules (immatriculés bien souvent en Pologne ou ailleurs en Europe).

La faute est de ne pas avoir indiqué la puissance maximale

Oui, mais voilà, la Constitution est le pilier de notre Ve République et le Con-Cons son garant. Dans la décision n° 2026-915 DC du 14 août 2026, les « Sages » retoquent la mesure. Pour cela ils s’appuient sur le fait que le législateur n’a pas indiqué de puissance maximale. En effet, le but était de laisser aux gouvernements à venir le soin de fixer par décret cette puissance. Cela devait permettre d’adapter, durcir ou adoucir la mesure.

Eh bien c’est NIET !

  1. En renvoyant au pouvoir réglementaire le soin de déterminer librement le seuil de puissance du moteur du véhicule au-delà duquel une personne peut être punie en application de ces dispositions, le législateur lui a conféré la compétence pour définir les éléments constitutifs de l’infraction qu’elles prévoient.
  2. Dès lors, le législateur, qui n’a pas fixé lui-même le champ d’application de la loi pénale, a méconnu les exigences découlant du principe de légalité des délits et des peines ainsi que l’étendue de la compétence qu’il tient de l’article 34 de la Constitution.
  3. Par conséquent, sans qu’il soit besoin d’examiner l’autre grief, le 1 ° du paragraphe I de l’article 7 de la loi déférée est contraire à la Constitution.

Le législateur se voit donc renvoyé à ses chères études et s’ils veulent de nouveau limiter la puissance des voitures conduisibles par des permis probatoires, comme c’est le cas pour les motocyclettes, alors il faudra mettre noir sur blanc la limite de puissance dans la loi.

Dura lex, sed lex.

En revanche, le durcissement des peines pour inhalation de protoxyde d’azote (alias « gaz hilarant ») sont conformes à la Constitution et validées par le Conseil.

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JCB Hydromax atteint 653 km/h et établit un nouveau record FIA à l’hydrogène

14 août 2026 à 07:22

Le JCB Hydromax a atteint 406,320 mph, soit 653,909 km/h, sur le lac salé de Bonneville, dans l’Utah. La performance constitue un nouveau record mondial provisoire de vitesse pour un véhicule à moteur thermique fonctionnant à l’hydrogène, dans l’attente de sa ratification par la commission des records de vitesse terrestre de la FIA.

Une vitesse moyenne établie sur deux passages

Le record a été réalisé sur une distance d’un mile lancé. Conformément au règlement de la FIA, Andy Green a effectué deux passages, un dans chaque direction. La moyenne des deux vitesses détermine la performance retenue. Cela permet de limiter l’influence d’une éventuelle déclivité dans un sens.

Avec 653,909 km/h, le JCB Hydromax dépasse largement le précédent record reconnu par la FIA pour un moteur thermique à hydrogène. Celui-ci avait été établi en 2004 par la BMW H2R, avec une vitesse de 185,5 mph, soit 298,5 km/h. Il faut dire que le prototype BMW ressemble plus à une barquette de production qu’à une fusée sur roue comme le JCB Hydromax.

La tentative reste toutefois provisoire. Elle doit encore être ratifiée par la FIA Land Speed Records Commission.

Crédit JCB/FIA – une fusée sur roue très éloignée des engins de chantier de JCB

La FIA a supervisé la tentative

Des représentants de la FIA, avec l’Automobile Competition Committee for the United States (ACCUS), ont supervisé les opérations liées au record. Leur intervention a notamment porté sur l’examen du véhicule, les contrôles de sécurité, la vérification du chronométrage et l’enregistrement indépendant de la performance.

La FIA indique avoir travaillé avec l’équipe d’ingénierie de JCB depuis le début du projet. La fédération avait commencé en 2021 à étudier les technologies utilisant de l’hydrogène gazeux. Elle concentre désormais ses travaux techniques sur le stockage de l’hydrogène liquide pour le sport automobile, tout en considérant les données recueillies sur l’hydrogène gazeux comme pertinentes pour certaines catégories.

Un retour à Bonneville vingt ans après Dieselmax

Le record marque également le retour de JCB sur le site de Bonneville, vingt ans après le record établi par le Dieselmax. En août 2006, ce dernier avait atteint 350,092 mph (soit 563,42 km/h) et établi le record mondial FIA de vitesse terrestre pour un véhicule diesel.

Le Hydromax est lui aussi piloté par Andy Green. Le Britannique détient par ailleurs le record mondial absolu de vitesse terrestre homologué par la FIA. Il l’avait établi en 1997 avec le ThrustSSC, à 763,035 mph, soit 1 227,986 km/h.

Le Hydromax n’a pas été conçu pour concurrencer cette référence obtenue avec un véhicule propulsé par des réacteurs. Sa performance porte spécifiquement sur les véhicules équipés d’un moteur thermique fonctionnant à l’hydrogène.

Here’s what 406.320 mph looks like from the JCB Hydromax cockpit. pic.twitter.com/HKMwFBNbPW

— JCB (@JCBmachines) August 13, 2026

Des moteurs issus de la production JCB

Selon les informations communiquées par JCB, le Hydromax utilise des moteurs dérivés de moteurs de production employés sur ses engins de chantier. Le projet vise ainsi à démontrer les capacités d’une motorisation thermique à hydrogène dans le cadre d’une tentative de record de vitesse.

La performance réalisée à Bonneville permet également de faire une énorme publicité pour cette technologie. Plusieurs constructeurs automobiles s’y intéressent. On peut citer Alpine/Renault qui a (avait) un bureau d’étude à Viry-Châtillon pour développer un moteur à combustion d’hydrogène pour une éventuelle supercar Alpine (Alpenglow avec un V6 à hydrogène).

Pourquoi la combustion d’hydrogène plutôt qu’un véhicule électrique avec une pile à combustible à hydrogène ? Car la combustion est une technologie maîtrisée depuis plus d’un siècle. Il est « plus simple » d’adapter les blocs actuels à cet hydrogène que de « réinventer la roue » avec les PàC.

Reste évidemment la question du rendement global qui est aussi mauvais en combustion qu’avec une PàC. Mais l’hydrogène est une nouvelle « marotte » pour faire un peu de « greenwashing ».

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Lamborghini Diablo : Eccentrica transforme la supercar en roadster de 550 ch

13 août 2026 à 15:05

Eccentrica présente une version découvrable de son restomod basé sur la Lamborghini Diablo. Elle conserve le V12 atmosphérique de 5,7 litres et une boîte manuelle à six rapports, tout en recevant une structure renforcée et une aérodynamique revue. La production sera limitée à 19 exemplaires.

Crime de lèse-majesté ou très bonne initiative ?

Une Diablo découvrable profondément remaniée

Après son coupé V12, Eccentrica s’attaque à une version sans toit de la Lamborghini Diablo : la V12 Roadster. La transformation ne se limite pas à retirer le pavillon. Le châssis est renforcé avec de la fibre de carbone et la carrosserie reçoit également des éléments en carbone.

L’aérodynamique a été retravaillée pour tenir compte de la disparition du toit et des nouveaux flux d’air autour de l’habitacle. Eccentrica annonce plus de 3 500 nouvelles pièces pour cette version !

La voiture reprend les proportions caractéristiques de la Diablo, avec une face avant très basse, des hanches larges et un pare-brise peu incliné. L’habitacle associe cuir Connolly, Alcantara, métal anodisé et carbone apparent.

Un V12 atmosphérique de 550 ch

Le moteur reste un V12 atmosphérique de 5,7 litres. Il développe 550 ch à 7 000 tr/min et 600 Nm. Il est associé à une boîte manuelle à six rapports et à une transmission aux roues arrière.

L’électronique du moteur a été revue et la réponse à l’accélérateur modifiée. Il n’est question ni de turbocompresseur ni d’hybridation. On fait évidemment mieux maintenant, mais le « V12 atmo » garde une aura et un son incomparable en automobile.

Les performances annoncées atteignent 3,8 secondes pour passer de 0 à 100 km/h. La vitesse maximale est donnée pour 335 km/h.

Un châssis adapté à la carrosserie ouverte

La suppression du toit impose une adaptation de la structure. Eccentrica utilise un châssis en acier renforcé de fibre de carbone, tandis que les panneaux de carrosserie font également appel au carbone (pour la légèreté).

La suspension redessinée reçoit des amortisseurs semi-actifs. La direction reste hydraulique. Le freinage est confié à un système Brembo.

Les pneumatiques sont des Pirelli Trofeo R. Le poids annoncé est de 1 540 kg, avec une répartition de 41 % sur l’avant et 59 % sur l’arrière. Un 40/60 (ou presque) considéré comme l’idéal pour avoir un arrière joueur.

Une production limitée à 19 voitures

Eccentrica prévoit seulement 19 exemplaires de la V12 Roadster. Chaque acheteur pourra configurer individuellement sa voiture. A ce genre de prix (à la discrétion du vendeur) on n’en attend pas moins.

La présentation officielle de la voiture est prévue le 14 août 2026 lors de The Quail, A Motorsports Gathering, dans le cadre de la Monterey Car Week.

Notre avis, par leblogauto.com

La Lamborghini Diablo a déjà connu une version roadster. Ici, la découpe est plus importante et Eccentrica ne fait pas que cela. Est-ce que cela justifie le prix ? A voir.

Surtout, on retrouve l’horrible intérieur du coupé V12. Les intérieurs de la Diable n’ont jamais été des prix de beauté, mais celui-ci est…spécial.

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General Motors débranche Chevrolet en Chine après un semestre ridicule

13 août 2026 à 11:54

La Chine a été un eldorado pendant quelques années pour certains constructeurs. Depuis des années, c’est très difficile de s’y maintenir. Dernier constructeur en date à repartir « la queue entre les jambes » de l’Empire du Milieu : Chevrolet qui n’a même pas vendu 50 voitures en six mois en 2026 !

De grosses erreurs tactiques

Plus de 20 ans de présence en Chine réduit à une fin tragi-comique ! Il faut dire que le simple blason ne fait plus vendre en Chine. C’était le cas il y a 20 ans et Chevrolet a même réussi à écouler 767 000 unités sur l’année 2014. Mais, depuis, les constructeurs chinois ont dépassé tout le monde et l’image d’Epinal du véhicule chinois digne des années 90 est périmée.

Il faut dire que GM a tenté d’appliquer « bêtement » les mêmes recettes qu’à l’Europe ou d’autres marchés. Des voitures avec de petits trois-cylindres ont été lancées, et boudées immédiatement. Et une fois l’image de marque écornée, la dégringolade a été rapide.

Base arrière pour de l’exportation

Pour autant, GM Chine va continuer son activité de production. La coentreprise SAIC-GM produira en effet toujours des Chevrolet. Mais ces dernières seront destinées uniquement à l’export, vers des marchés qui continuent de les acheter. Malgré tout, cela reste un volume très faible avec moins de 10 000 unités exportées sur le premier semestre 2026 !

La nouvelle orientation de GM Chine est donc de tout miser sur l’exportation vers des marchés au Moyen-Orient, mais aussi en Afrique et l’Amérique du Sud en plus de l’Asie-Pacifique. La coentreprise vient d’être renouvelée pour 20 ans.

Pour autant, les constructeurs chinois investissent déjà ces marchés et sont de redoutables concurrents. Il n’est pas certain que Chevrolet arrive a tirer son épingle du jeu. Sauf si SAIC rebadge des véhicules 100 % chinois avec du Chevrolet. Après tout, ce ne serait pas une première. Souvenez-vous des Daewoo (Corée du Sud) rebadgée Chevrolet.

Le service après-vente reste opérationnel pour le moment

Les possesseurs de Chevrolet en Chine (plus de 7 millions d’unités tout de même) ne seront pas laissés tout seuls puisque le réseau de concessionnaires reste pour le moment opérationnel et les pièces de rechange, et les entretiens toujours d’actualité.

Skoda, Mitsubishi, Jeep, etc. La marque au « bowtie » n’est pas la première à quitter la Chine et sans doute pas la dernière. Renault est un cas un peu à part avec l’arrêt des ventes de véhicules thermiques pour se concentrer sur les véhicules électriques.

Les autres marques de General Motors comme Cadillac ou Buick restent pleinement investies en Chine avec des véhicules électriques.

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La Jaguar Type 01 dévoile un intérieur atypique pour une Jaguar

12 août 2026 à 12:24

La Jaguar Type 01 n’en finit plus de faire parler d’elle. En mal bien souvent avec son style dérivé du concept Type 00. Mais d’essentiel pour Jaguar semble que l’on parle du renouveau. Nouvelle étape avec les premières images de l’intérieur. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne ressemble pas à ce que Jaguar faisait.

Sur ces premiers visuels, on peut découvrir un intérieur à la fois sobre et classieux. La sobriété est appuyée par des lignes simples, droites, et peu nombreuses. On note un « petit » écran central (cela change des tablettes habituelles), avec un écran large pour les instruments derrière le volant.

Un concept roulant, de série

Le volant d’ailleurs ne serait pas renier par le Citroën de la grande époque avec un côté « conceptuel ». Les fauteuils font aussi plutôt concepts que grande série. Enfin, on peut voir une console centrale qui court jusqu’à l’arrière. On aura donc une stricte 4 places avec sans doute des compartiments escamotés dans cette console (réfrigérateur ? Ecran rétractable ? autre ?).

Dernier détail, et non des moindres, il n’y a pas de rétroviseur en haut de la baie de parebrise. Alors où est-il ? Eh bien c’est un écran, en haut de la planche de bord, qui affiche une caméra de rétrovision. De quoi compenser une absence de lunette arrière.

Pour rappel, cette Jaguar Type 01 sera entièrement électrique puisque Jaguar-Land Rover a décidé de tourner la page du thermique pour la marque britannique. La Jaguar Type 01 circule d’ailleurs dans des phases de tests. Pratique pour se donner une idée de cette très grosse GT électrique.

Notre avis, par leblogauto.com

Un peu comme Ferrari avec la Luce, Jaguar semble avoir renoncé aux « puristes » de la marque. Ont-ils compris avant d’autres qu’il faut aller chercher une nouvelle clientèle qui se moque du passé des glorieuses ancêtres comme Type C, D, E ou les grandes GT aux chromes clinquant et aux plaquages de bois ?

On verra dans quelques mois pour la Luce, et un peu plus pour cette Jag’ Type 01 si le pari était le bon.

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Malus automobile : plus d’une voiture neuve sur deux est désormais taxée en France

5 août 2026 à 15:04

La fiscalité automobile poursuit sa progression en France. Au premier semestre 2026, plus de la moitié des voitures neuves immatriculées ont été soumises au malus CO₂ ou à la taxe au poids, tandis que les recettes pourraient dépasser le milliard d’euros sur l’ensemble de l’année.

Les recettes du malus en forte hausse au premier semestre

Le malus CO₂ et la taxe au poids ont rapporté 523,4 millions d’euros au Trésor public au cours des six premiers mois de 2026, selon les données publiées par Mobilians et Dataneo.

À la même période, les recettes s’élevaient à 336,6 millions d’euros en 2024 et à 405,1 millions d’euros en 2025. Ainsi, après 867,6 millions d’euros enregistrés en 2025, les recettes annuelles pourraient dépasser pour la première fois le seuil du milliard d’euros en 2026 ! Et ce, malgré un marché du véhicule neuf mi-figue mi-raisin.

Un durcissement du barème depuis le 1er janvier

Cette progression intervient alors que les véhicules 100 % électriques représentent 29,1 % des immatriculations neuves au premier semestre 2026 et 35 % en juillet.

L’augmentation des recettes s’explique par l’évolution du barème entrée en vigueur le 1er janvier. Le seuil de déclenchement du malus CO₂ est passé de 113 g/km à 108 g/km. De son côté, le malus au poids s’applique désormais aux véhicules à partir de 1 500 kg, contre 1 600 kg auparavant.

Plus de la moitié des voitures neuves concernées

Entre janvier et juin 2026, 51 % des voitures neuves immatriculées ont été soumises à au moins l’une de ces deux taxes. Sur la même période en 2025, cette proportion atteignait 48,3 %.

Selon les données présentées, cette évolution concerne désormais des modèles thermiques destinés au grand public ainsi que de nombreux véhicules hybrides rechargeables, en plus des véhicules les plus puissants ou les plus lourds.

Pour rappel, une simple Dacia Sandero SCe 65 de base est malussée à hauteur de 400 € cette année et potentiellement bien plus en 2027 et au-delà.

Le Peugeot 5008 parmi les modèles les plus taxés

Parmi les modèles ayant généré le plus de recettes de malus figure le Peugeot 5008. Avec 9 730 immatriculations au premier semestre, il a représenté 14,33 millions d’euros de recettes. A lui seul, il représente un paradoxe. Pour voir son malus CO2 baisser, le 5008 doit passer à l’hybridation qui l’alourdit et lui fait augmenter son malus au poids.

Le Mercedes GLC arrive en tête du classement en montant de malus collecté avec 17,31 millions d’euros, malgré un volume de 1 733 immatriculations sur la période.

D’autres modèles figurent également parmi les principaux contributeurs, notamment notre fameuse Dacia Sandero, mais aussi les Citroën C3, Peugeot 3008 et Citroën C5 Aircross.

Mercedes en tête des marques les plus contributrices

Par constructeur, Mercedes totalise 66,5 millions d’euros de malus sur le premier semestre 2026. La marque devance BMW avec 56,7 millions d’euros, puis Volkswagen avec 45,4 millions d’euros.

Audi suit avec 44,7 millions d’euros. Viennent ensuite Peugeot (37,6 millions d’euros), Citroën (28 millions d’euros), Renault (28 millions d’euros) et Dacia (17,6 millions d’euros). Si les premiums allemands contribuent par de gros malus individuels, les marques françaises le font surtout sur le volume de ventes, sur de plus petits montants.

Une fiscalité qui touche davantage le marché familial

Les données du premier semestre illustrent une évolution de la fiscalité automobile. Si les modèles haut de gamme continuent de générer des montants élevés de malus, une part importante des recettes provient désormais de véhicules familiaux plus largement diffusés.

Il ne faut pas oublier qu’il y a un abaissement des émissions de CO2 de 20 g/km par enfant, à partir de 3 enfants à charge. Mais pour les familles avec 2 enfants, le malus s’applique à 100 %. Ce malus joue aussi sur le marché français du véhicule neuf et fini par être contreproductif. Ce que l’Etat gagne en malus, il le perd tout ou partie dans la non collecte de la TVA.

L’idée originelle du bonus/malus sauce Borloo en 2007 était d’orienter petit à petit le marché vers des véhicules moins émetteurs. L’Etat a d’abord « tué » le Diesel et désormais taxe la moindre voiture.

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Les voitures puissantes bientôt interdites pour les jeunes permis ?

4 août 2026 à 13:45

Pour contrer certaines dérives au volant, la loi RIPOST a été votée à la fois par l’Assemblée Nationale et le Sénat. Parmi toutes les mesures prévues, il y en a par exemple qui concernent les rodéos urbains, la consommation de protoxyde d’azote et en ce qui nous concerne aujourd’hui : l’interdiction de conduire certaines voitures puissantes quand on est jeune permis.

Le projet de loi RIPOST, porté entre autre par le Ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, est un projet « fourre-tout » qui comporte toute une série de mesures visant à « offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité ».

Ainsi, pour le code de la route, l’article 3 du projet de loi précise : Le premier alinéa du I de l’article L. 221-2 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Est puni des mêmes peines le fait de conduire, pendant le délai probatoire défini à l’article L. 223-1, un véhicule dont la puissance du moteur dépasse un seuil déterminé par voie réglementaire. ».

Un seuil fixé par décret, modulable facilement

Si le Conseil Constitutionnel ne censure pas le projet, ni cette partie précise, l’Etat pourra donc dans le futur limiter à sa guise la puissance des voitures pour les jeunes permis. C’est déjà le cas pour les motos, sans que cela ne soit considéré comme un scandale, mais plutôt une bonne mesure.

La puissance n’est pas précisée dans la loi et pour cause. Cela permettra, par décret, de fixer une limite et d’en changer à la hausse ou à la baisse en fonction des technologie, mais aussi des effets de la loi.

Et ne pensez pas que le législateur a oublié les voitures louées. En effet, la loi précise qu’un titulaire du permis probatoire ne pourra pas contractualiser avec un loueur de courte durée concernant un véhicule dont la puissance moteur dépassera la limite fixée par décret.

Interdiction de louer également

Et le titulaire du permis probatoire et le loueur seraient alors passible d’amende. Pour le loueur, cela pourrait aller jusqu’à 15 000 € (cinquième classe).

Pour ceux qui seraient tentés de contrevenir à cette nouvelle loi, il est prévu jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 15 000 € d’amende. De quoi dissuader les jeunes de rouler dans de « puissantes voitures allemandes » comme on dit souvent dans les médias ? Pas sûr.

En effet, ces contrevenants n’ont pas forcément tous le permis. Soit ils sont trop jeunes, soit ils ne l’ont pas passer, soit ils l’ont perdu. Quant aux loueurs, ils sont souvent à l’étranger, dans des pays moins regardants sur la législation.

Même après une annulation de permis

Petit effet « amusant », lorsque son permis est annulé ou invalidé, et qu’on le repasse, on redevient « jeune permis » avec un permis probatoire pendant 3 années et un solde de points qui démarre à 6. On aura donc la même interdiction pour les chauffards qui se font « sucrer » leur permis en cours de vie. Même à 50, 60 ans ou plus.

Petite remarque au passage, même en Sandero SCe 65 on peut tout à fait rouler en délit de grand excès de vitesse à 80 km/h en ville à 30 km/h.

Plus généralement, ne faudrait-il pas des niveaux de permis différents pour « débloquer » des niveaux de puissance importants ? Quand on voit certains « as du volant » dans des voitures de plus en plus coupleuses qu’ils ne maîtrisent pas du tout, on peut se poser la question.

Selon vous, quel serait le « bon » seuil pour cette limitation de puissance ?

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Audi A2 e-tron : pourquoi cette compacte électrique mise tout sur la baisse de la consommation

4 août 2026 à 09:31

Audi présente les caractéristiques techniques de sa future A2 e-tron avant son lancement prévu à l’automne 2026. La marque annonce une consommation WLTP provisoire de 12,8 kWh/100 km pour la version de 190 ch et détaille les solutions techniques retenues pour atteindre ce niveau d’efficience.

On peut même découvrir le successeur de l’A2 qui n’a pas marqué son époque par ses performances commerciales mais plus par son côté décalé dans la gamme aux anneaux.

Une consommation annoncée à 12,8 kWh/100 km

Audi dévoile donc de nouvelles informations sur la future A2 e-tron, son modèle électrique compact attendu à l’automne 2026.

Selon les mesures WLTP provisoires, la version de 190 ch affiche une consommation minimale de 12,8 kWh/100 km. Le constructeur indique qu’il s’agit de son modèle le plus efficient à ce jour.

Pour atteindre ce résultat, Audi met en avant plusieurs évolutions portant sur l’aérodynamique, la chaîne de traction électrique et la batterie.

Un travail important sur l’aérodynamique

L’Audi A2 e-tron affiche un coefficient de traînée (Cx) de 0,24. Selon le constructeur, il s’agit du meilleur résultat obtenu sur une compacte de sa gamme. Le Cx c’est bien, mais il ne faut pas oublier le SCx qui dépend de la surface frontale, et là, pas d’information…cela ne doit pas être le plus bas vu que nos voitures prennent en largeur et en hauteur.

La carrosserie a été conçue pour limiter la résistance à l’air, avec notamment une face avant arrondie, une ligne de toit fluide et une partie arrière travaillée. Des rideaux d’air, des éléments de gestion des flux autour des passages de roue ainsi qu’une prise d’air de refroidissement active complètent le dispositif. Cela permet de limiter les vortex néfastes pour la traînée de la voiture et donc la consommation.

Audi estime que ces optimisations permettent de réduire la consommation jusqu’à 0,9 kWh/100 km sur le cycle WLTP par rapport à une configuration équivalente. Cela peut paraître faible, mais c’est entre 5 et 7 % de consommation en moins.

Une chaîne de traction revue

La marque annonce également des évolutions sur l’ensemble de la chaîne de traction.

L’électronique de puissance adopte des semi-conducteurs en carbure de silicium afin de réduire les pertes, tandis que le moteur électrique reçoit notamment des tôles plus fines et une modification du bobinage du stator. La transmission bénéficie de son côté d’une nouvelle huile à faible friction destinée à limiter les pertes mécaniques.

Audi indique que l’ensemble de ces évolutions permet d’améliorer l’efficience de la chaîne de traction jusqu’à 10 %. Cependant, il faudrait voir l’ensemble de la chaîne pour savoir si ces gains en bout de chaîne ne sont pas plus faibles que les pertes pour créer cette huile, ces moteurs, etc. C’est un tout. Un peu comme la Volkswagen XL1 qui avait une consommation minimale mais qui demandait beaucoup de ressources pour être produite.

Une batterie LFP et la recharge bidirectionnelle

La version de 190 ch est équipée d’une batterie lithium-fer-phosphate (LFP) de 62 kWh reposant sur une architecture « cell-to-pack ». Audi annonce un rendement de charge de 89,6 % sur une wallbox grâce à une stratégie de refroidissement optimisée. C’est plutôt dans la moyenne haute de ce qu’il se fait actuellement. Les VE d’il y a 10 ans peuvent descendre à 75 % à cause d’un refroidissement insuffisant.

Le véhicule prend également en charge les désormais classiques fonctions de recharge bidirectionnelle Vehicle-to-Load (V2L), pour alimenter des appareils externes, et Vehicle-to-Home (V2H), permettant d’utiliser la batterie comme système de stockage d’énergie domestique avec une borne compatible.

Attention, au lancement, la fonction Vehicle-to-Home sera d’abord disponible en Allemagne, en Autriche et en Suisse. Elle sera plus tard en France.

Trois capacités de batterie prévues au lancement

Audi prévoit de commercialiser l’A2 e-tron avec trois capacités de batterie : 52 kWh, 62 kWh et 84 kWh (valeurs brutes).

Le constructeur indique que cette offre doit permettre de répondre à différents usages, de la conduite urbaine aux trajets de plus longue distance. La présentation de la nouvelle Audi A2 e-tron est annoncée pour l’automne 2026.

Notre avis, par leblogauto.com

On voit un peu mieux cette nouvelle Audi A2 e-tron. Elle reprend l’esprit de la première Audi A2 avec un profil de minimonospace et un toit fuyant. A l’avant, les feux sont séparés en deux parties entre feux diurnes et blocs optiques classiques. A voir selon les teintes de carrosserie.

Concernant l’autonomie, pour le moment on a la consommation optimale WLTP à 12,8 kWh/100 km. Est-ce que l’Audi A2 e-tron pourra alors afficher plus de 600 km avec la grande batterie ? Mystère. Mais cela serait sans doute un seuil psychologique car on ne prend pas forcément une A2 pour ne faire que du péri-urbain.

Restera à voir le positionnement prix.

C’est quoi le « gap reducer » sur cette Audi A2 e-tron ?

Si vous regardez bien l’arche de roue avant dans la galerie, vous verrez une baguette devant le pneu. Cet ajout est le « gap reducer ». Comme son nom l’indique, il réduit l’espace entre l’arche et la roue et limite l’air qui va s’engouffrer dans cet espace. Cela limite les fameux vortex néfastes.

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Aston Martin dévoile une série Heritage Edition de cinq modèles uniques inspirés des années 1960 et 1970

3 août 2026 à 12:00

Aston Martin présente une collection Heritage Edition composée de cinq modèles uniques réalisés par Q by Aston Martin en collaboration avec Aston Martin Newport Beach. Cette série limitée remet au goût du jour plusieurs teintes historiques de la marque sur des modèles du millésime 2027.

Cinq Aston Martin uniques aux couleurs historiques

Aston Martin Newport Beach et le service de personnalisation Q by Aston Martin dévoilent une collection baptisée Heritage Edition. Elle rassemble cinq exemplaires uniques, chacun reprenant une couleur de carrosserie emblématique utilisée par la marque dans les années 1960 et 1970.

Ces cinq voitures sont les seuls modèles actuels d’Aston Martin à recevoir ces teintes remises au goût du jour grâce aux technologies de peinture les plus récentes. Elles sont proposées exclusivement par Aston Martin Newport Beach. Autant dire que pour le commun des mortels ce sera en photo qu’on pourra les admirer.

Des finitions spécifiques à l’intérieur

En plus des couleurs de carrosserie, chaque modèle reçoit des éléments de personnalisation développés par Q by Aston Martin. L’habitacle comprend notamment des sièges perforés à motif cannelé, une broderie Heritage Aston Martin sur l’accoudoir central ainsi que des seuils de porte spécifiques « Heritage Edition ».

Les DB12 Coupé, DB12 Volante et Vanquish reçoivent également des inserts en bois Dark Walnut Open Pore.

Cinq modèles, cinq teintes historiques

La collection repose sur cinq modèles du millésime 2027, chacun associé à une couleur issue du patrimoine de la marque :

  • DB12 Volante en Pale Primrose, une teinte apparue notamment sur la brochure de la DB4 en 1958.
  • DB12 Coupé en Pacific Blue, une couleur proposée à l’époque sur les DB4, DB5 et DB6.
  • Vanquish Coupé en Tudor Green, une finition métallique associée aux Aston Martin des années 1970.
  • Vantage Coupé en Winchester Blue, une couleur inspirée d’une ville britannique et utilisée sur plusieurs modèles dans les années 1970, notamment la V8 Vantage.
  • Vantage Roadster en Mink Silver, une teinte métallique popularisée sur la DB6 dans les années 1960.

Des motorisations inchangées

Les modèles conservent leurs caractéristiques mécaniques actuelles.

La DB12 Coupé et la DB12 Volante reçoivent toujours le V8 4,0 litres biturbo développant 671 ch.

La Vanquish reçoit un V12 5,2 litres biturbo de 824 ch.

La Vantage Coupé et la Vantage Roadster utilisent un V8 4,0 litres biturbo de 656 ch. La version Roadster se dote d’un toit escamotable à commande électrique.

Une collection exclusivement réservée à Newport Beach

Chaque exemplaire de la Heritage Edition est une réalisation unique conçue par Q by Aston Martin. Les cinq voitures sont commercialisées exclusivement par Aston Martin Newport Beach.

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Audi Q9 : la marque aux anneaux lance son plus grand SUV, avec sept places et des feux arrière inédits

30 juillet 2026 à 12:43

Audi dévoile le Q9, un SUV familial de 5,31 mètres qui devient le plus grand modèle de série jamais produit par la marque (selon Audi). Sept places de série, portes automatiques, toit panoramique géant et feux arrière OLED incurvés figurent parmi les nouveautés. Les commandes ouvrent fin juillet 2026 en France, pour des livraisons attendues en décembre.

Un nouveau sommet de gamme

Audi attribue pour la première fois le chiffre 9 à un modèle et en fait le nouveau haut de gamme de son SUV familial. Avec 5,31 mètres de long, 2,21 mètres de large, 1,81 mètre de haut et un empattement de 3,14 mètres, le Q9 devient la plus grande Audi jamais construite selon le communiqué. C’est oublier les 5,32 m de l’Audi A8 L, non ? Le véhicule est fabriqué à Bratislava, en Slovaquie.

Deux finitions sont proposées : Avus, plus « sobre » avec des lamelles verticales dans la calandre, et S line, plus « sportive » avec une calandre ouverte et un becquet arrière plus marqué. Les jantes vont de 20 à 23 pouces. Le Q7 avec ses 5,06 m de long est un petit SUV finalement.

Sept places de série, six en option

Le Q9 accueille sept passagers de série, avec trois sièges à la deuxième rangée tous équipés de points d’ancrage Isofix. On peut commander une configuration à six places en option, avec deux sièges individuels électriques à la deuxième rangée à la place de la banquette comme sur le Zeekr 9X.

Les sièges de la deuxième rangée sont réglables électriquement en longueur et se rabattent selon un fractionnement 65/35, avec une section centrale de 30 % rabattable manuellement. Un siège extérieur de la deuxième rangée peut avancer et basculer électriquement pour faciliter l’accès à la troisième rangée, sans nécessiter le retrait d’un siège enfant déjà installé, pratique.

À l’avant, des sièges sport sont montés avec ventilation en option. Une version « sport plus » ajoute chauffage, ventilation et massage.

Des portes automatiques, une première pour Audi

Le Q9 introduit les portes électriques chez Audi. Elles s’ouvrent jusqu’à 90 degrés et intègrent une détection d’obstacles qui empêche l’ouverture en cas de personne ou d’objet sur la trajectoire. Un mécanisme referme les portes en douceur. Elles peuvent être actionnées depuis plusieurs commandes à bord ou à distance via l’application myAudi.

Le plus grand toit panoramique jamais installé sur une Audi

De série, le toit vitré dépasse 1,5 m² et peut s’ouvrir largement ou s’entrebâiller. Une option de transparence commutable, divisée en neuf segments, permet d’ajuster la luminosité. Le toit devient automatiquement opaque à l’arrêt, évitent le soleil au zénith.

Le vitrage filtre plus de 99,5 % des rayons ultraviolets. Un second toit panoramique avec éclairage coloré, proposé en 30 teintes, arrivera après le lancement.

Feux arrière OLED incurvés : une première mondiale

Le Q9 inaugure des feux arrière à panneaux OLED numériques incurvés, une première mondiale selon Audi. Le verre utilisé ne mesure que 0,1 millimètre d’épaisseur, ce qui permet aux panneaux d’épouser les courbes de la carrosserie. Au total, 512 segments sont répartis sur six panneaux OLED. Evidemment, on retrouve les 4 anneaux illuminés tant à l’avant qu’à l’arrière.

Le véhicule intègre aussi des « clignotants augmentés », qui projettent un motif au sol la nuit, ainsi qu’un éclairage signalant un accident en amont ou avertissant les cyclistes lors de l’ouverture des portes. Autant certaines choses sont gadget, autant ceci est un plus pour la sécurité de tous.

À l’avant, des phares Digital Matrix LED avec module micro-LED complètent l’équipement lumineux.

Un moteur V6 diesel hybridé au lancement

En France, le Q9 sera disponible au lancement avec un V6 diesel 3.0 litres de 220 kW (299 ch) et 630 Nm de couple. Ce moteur intègre un système MHEV plus, avec un générateur apportant jusqu’à 18 kW (24 ch) et 370 Nm supplémentaires, ainsi qu’un compresseur électrique. Boîte tiptronic à huit rapports et transmission intégrale quattro sont montées de série.

Le véhicule reçoit une suspension pneumatique adaptative de série, avec une plage de réglage de hauteur de 90 millimètres. Une direction intégrale permet de braquer les roues arrière jusqu’à cinq degrés. Pratique pour la manoeuvrabilité d’un tel véhicule, mais aussi pour la stabilité dans les grandes courbes.

Des disques de 400 mm à l’avant et 350 mm à l’arrière, avec des étriers fixes à six pistons assurent le freinage.

Un habitacle connecté sous Android Automotive

L’écran panoramique MMI associe un combiné d’instruments de 11,9 pouces et un écran tactile central de 14,5 pouces, sous OLED incurvé. Un écran passager de 12,3 pouces est inclus de série, avec un mode de confidentialité empêchant la lecture de vidéos depuis la place du conducteur en roulant.

Le système d’exploitation repose sur Android Automotive OS, avec un magasin d’applications intégré. L’assistant vocal du véhicule peut transmettre certaines questions à ChatGPT lorsqu’il ne peut pas y répondre lui-même. Audi propose un système audio Bang & Olufsen avec 22 haut-parleurs et une puissance de 1 360 watts, avec des actuateurs dans les sièges avant qui font vibrer l’assise en rythme avec la musique.

Aides à la conduite et sécurité

Le Q9 embarque un ensemble de systèmes d’assistance : freinage d’urgence automatique, surveillance des angles morts, alerte de trafic transversal arrière, caméras à 360 degrés, aide au stationnement, aide aux manœuvres avec remorque et contrôle de stabilité de la remorque.

Une fonction d’avertissement de sortie utilise des radars à l’arrière pour détecter des véhicules, cyclistes ou piétons approchants et empêcher l’ouverture d’une porte en cas de risque de collision. Une nouvelle fonction d’assistant d’urgence peut, en cas d’inactivité prolongée du conducteur, guider le véhicule vers la bande d’arrêt d’urgence et l’immobiliser, avant de déclencher un appel d’urgence.

Commercialisation

L’Audi Q9 sera disponible à la commande en France à partir de fin juillet 2026, avec des livraisons attendues à partir de décembre 2026.

Notre avis, par leblogauto.com

Même dans le segment du très haut de gamme, voire luxe, les berlines classiques cèdent peu à peu la places aux SUV. Ici, Audi dévoile un inédit Q9 qui va venir concurrencer directement l’Audi A8, surtout avec l’option deux fauteuils individuels au rang 2.

Est-ce qu’on en verra beaucoup sur nos routes ? Peut-être…en plaques étrangères pendant les migrations estivales, ou devant certains sièges sociaux, avec chauffeur au volant.

Pour se faire une idée, nous avons ajouté la version blanche à la galerie. La calandre avant est directement moins « discrète ».

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Mercedes GLA : trois versions électriques et jusqu’à 657 km d’autonomie pour la nouvelle génération

30 juillet 2026 à 10:38

Mercedes-Benz dévoile une nouvelle génération du GLA, avec trois versions entièrement électriques au lancement et des motorisations hybrides prévues ensuite. Le SUV compact gagne aussi en espace, en technologies embarquées et en aides à la conduite. Les commandes ouvriront le 30 juillet 2026.

Trois modèles électriques dès le lancement

La nouvelle Mercedes-Benz GLA sera proposée avec trois motorisations électriques lors de son lancement sur le marché en novembre 2026. Le GLA 200 électrique développe 165 kW et utilise une batterie lithium-fer-phosphate (LFP) de 58 kWh. Le GLA 250+ électrique affiche 200 kW et reçoit une batterie nickel-manganèse-cobalt) NMC de 85 kWh.

Au sommet de la gamme, le GLA 350 4MATIC électrique développe 260 kW. Il passe de 0 à 100 km/h en 5,4 secondes et dispose lui aussi d’une batterie NMC de 85 kWh.

Mercedes-Benz annonce une autonomie maximale de 657 km selon le cycle WLTP préliminaire. Ces chiffres restent toutefois provisoires et n’ont pas encore été confirmés par un organisme de test officiellement reconnu.

Un autre modèle électrique équipé d’une batterie NMC de 71 kWh est annoncé pour début 2027.

Jusqu’à 270 km récupérés en dix minutes

La nouvelle GLA électrique repose sur une architecture 800 volts. Sa recharge rapide en courant continu peut atteindre 320 kW sur les stations compatibles. Mercedes-Benz annonce jusqu’à 270 km d’autonomie récupérés en dix minutes, selon les données WLTP préliminaires.

La recharge en courant alternatif peut atteindre 22 kW avec l’équipement correspondant. Un convertisseur DC optionnel permet également d’utiliser des stations de recharge de 400 volts.

Une motorisation hybride prévue en 2027

Le GLA ne sera pas uniquement électrique. Une motorisation hybride de 1,5 litre doit arriver début 2027, avec deux niveaux de puissance, une transmission avant ou intégrale et une technologie 48 volts. Cela fera sans doute le gros des ventes.

Le moteur électrique développe jusqu’à 22 kW et est intégré à une transmission électrifiée à huit rapports à double embrayage. La batterie lithium-ion affiche une capacité allant jusqu’à 1,3 kWh.

En ville, les versions hybrides peuvent évidemment fonctionner uniquement à l’électricité lorsque les conditions le permettent. Le système peut également récupérer de l’énergie dans les huit rapports de transmission, avec une puissance de récupération pouvant atteindre 25 kW. De quoi gagner quelques grammes de CO2 sur le cycle d’homologation.

Un GLA plus long mais plus bas

La nouvelle génération mesure 4,565 mètres de long, soit 143 mm de plus que le modèle précédent. L’empattement progresse de 61 mm pour atteindre 2,790 mètres.

Mercedes-Benz a toutefois abaissé la silhouette de 20 mm. La voie arrière gagne 31 mm et les roues peuvent mesurer de 18 à 20 pouces.

Cette évolution des proportions s’accompagne d’une nouvelle face avant. La version électrique inaugure notamment une calandre illuminée composée d’un cadre chromé et d’un panneau à structure en maille. Celui-ci intègre 608 points lumineux en polycarbonate et peut recevoir 158 micro-LED pour des animations lumineuses.

Les versions thermiques électrifiées disposent pour leur part d’une calandre ornée de 150 étoiles chromées. À partir de la finition Progressive Line, une bande lumineuse à LED encadre la calandre.

C’est à l’arrière que l’évolution est la plus flagrante avec des feux inédits, reliés par un fin bandeau. Au moins cela évolue chez Mercedes. L’avant est évidemment marqué par l’immense calandre qui en devient sans doute un peu caricaturale, comme chez la concurrence allemande.

Plus d’espace à bord et un coffre agrandi

L’habitacle évolue également. L’espace aux jambes progresse de 7 mm à l’avant et jusqu’à 38 mm à l’arrière. Malgré une silhouette abaissée, la garde au toit augmente de 23 mm à l’avant et de 24 mm à l’arrière.

Le coffre atteint 410 litres, soit 70 litres supplémentaires par rapport au précédent modèle. Une fois les dossiers arrière rabattus, le volume peut atteindre 1 400 litres.

Les sièges arrière sont fractionnés selon une configuration 40/20/40 et peuvent être rabattus séparément. Les modèles électriques disposent en outre d’un compartiment avant de 107 litres.

Avec la transmission intégrale 4MATIC et l’équipement adapté, le GLA électrique peut tracter jusqu’à deux tonnes avec une remorque freinée.

Un grand écran MBUX en option

L’intérieur adopte une présentation plus minimaliste. Le MBUX Superscreen optionnel s’étend sur toute la largeur du tableau de bord. Il réunit un affichage conducteur de 10,25 pouces, un écran central de 14 pouces et un écran passager de 14 pouces.

Le système multimédia repose notamment sur une interface MBUX Zero Layer améliorée. Les applications peuvent être déplacées et regroupées dans des dossiers personnalisés.

Le nouveau GLA peut aussi recevoir un toit panoramique de série. Un toit panoramique SKY CONTROL est proposé en option. Il permet de modifier la transparence du vitrage sur sept segments distincts, avec un réglage annoncé entre transparent et opaque en 10 à 20 millisecondes.

Un assistant vocal utilisant plusieurs modèles d’IA

Mercedes-Benz fait évoluer l’Assistant Virtuel MBUX, qui peut désormais gérer des conversations complexes et conserver certains éléments du dialogue grâce à une mémoire à court terme.

Le système combine les technologies d’intelligence artificielle de ChatGPT, Microsoft Bing et Google Gemini. Il peut notamment répondre à des questions générales, rechercher des informations liées à la navigation et aux lieux d’intérêt, mais aussi fournir des informations sur les cours des actions, les conversions de devises ou les conditions des pistes de ski.

La navigation s’appuie sur Google Maps. Le système peut notamment rechercher des points de recharge et des places de stationnement par l’intermédiaire de l’Assistant Virtuel MBUX.

Des aides à la conduite renforcées

Le nouveau GLA dispose de huit caméras, cinq capteurs radar et 12 capteurs ultrasoniques. L’ensemble est associé à un ordinateur capable d’effectuer jusqu’à 254 opérations téra par seconde.

Le système MB.DRIVE ASSIST associe notamment le contrôle de distance DISTRONIC à une assistance de direction. Il intervient sur la direction, le maintien dans la voie, la distance, le freinage et l’accélération, ainsi que certaines manœuvres de stationnement.

Une assistance au changement de voie permet également d’effectuer cette opération à partir d’une action sur le levier de clignotant, dans certaines conditions.

Le stationnement évolue lui aussi avec MB.DRIVE PARKING ASSIST. Le système peut détecter des places des deux côtés du véhicule et identifier des emplacements qui ne sont pas délimités par des lignes blanches. Il peut aussi aider à sortir automatiquement d’une place après un stationnement manuel.

Un mode TERRAIN pour les versions 4MATIC

Les GLA à transmission intégrale disposent d’un mode TERRAIN supplémentaire. Celui-ci adapte la transmission, la direction et le freinage pour les surfaces non goudronnées, notamment le gravier ou le sable.

Une fonction optionnelle « Capot Transparent » permet de visualiser virtuellement la zone située sous le véhicule afin d’aider le conducteur à choisir sa trajectoire.

Quatre finitions et une nouvelle gamme d’équipements

Pour la première fois, la gamme propose quatre lignes de finition. Le GLA est disponible en Style Line, Progressive Line, AMG Line et AMG Line Plus, auxquelles s’ajoute la Night Edition intégrant l’AMG Line et le Pack Sport Black.

La gamme comprend également de nouvelles teintes extérieures, dont l’aquamint et le bleu limpide métallisé, ainsi que de nouvelles selleries et plusieurs types de garnitures intérieures.

Une empreinte carbone annoncée en baisse

Mercedes-Benz indique que le GLA électrique réduit son empreinte carbone sur l’ensemble de sa chaîne de valeur d’environ 40 % par rapport au GLA actuel à moteur thermique.

La marque indique également que la nouvelle génération de batteries réduit l’empreinte carbone par cellule d’environ 30 %. Environ 40 % de l’aluminium utilisé provient d’usines d’électrolyse alimentées par des énergies renouvelables.

Le véhicule utilise par ailleurs plus de quatre fois plus de matériaux recyclés que son prédécesseur. Les sous-structures des pare-chocs contiennent près de 55 % de matériaux recyclés et les tapis utilisent du fil Econyl recyclé à 100 %.

Commandes ouvertes le 30 juillet 2026

Les commandes de la nouvelle Mercedes-Benz GLA pourront être passées à partir du 30 juillet 2026. Les trois versions électriques seront disponibles au lancement sur le marché en novembre. La motorisation hybride doit suivre début 2027.

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Zeekr 9X : 897 ch, 900 V et recharge en 9,5 minutes pour le nouveau SUV de luxe

29 juillet 2026 à 07:00

Zeekr dévoile le 9X, son premier SUV positionné sur le segment du luxe en Europe. Ce modèle hybride « Super Hybrid » associe un moteur 2,0 litres Turbo à une architecture électrique 900 V et revendique jusqu’à 897 ch. Il mise aussi sur un habitacle très technologique, avec six places et de nombreux équipements dédiés aux passagers.

Un SUV de luxe à six places

Dévoilé le 29 juillet 2026, le Zeekr 9X devient le cinquième modèle de la marque en Europe. Conçu à Göteborg, en Suède, il est lancé dans une finition Ultra à six places. Trois teintes sont proposées : Crystal White, Lava Grey et Onyx Black. Un Black Pack en noir brillant est également disponible.

Les tarifs ne sont pas encore confirmés. Zeekr précise par ailleurs que les caractéristiques techniques communiquées restent préliminaires et n’ont pas encore été définitivement validées ni homologuées.

Jusqu’à 897 ch avec une architecture 900 V

Le Zeekr 9X inaugure la motorisation « Super Hybrid » de la marque. Elle associe une motorisation électrique à un moteur quatre cylindres en ligne 2,0 litres Turbo, utilisé comme générateur pour prolonger l’autonomie.

L’ensemble repose sur une architecture 900 V et une batterie de 55,1 kWh. La puissance atteint jusqu’à 897 ch, soit 660 kW. Zeekr annonce un 0 à 100 km/h en 4,1 secondes et une vitesse maximale de 240 km/h.

Le système propose plusieurs modes de conduite, du tout électrique aux modes tout-terrain. Le SUV reçoit également une suspension pneumatique adaptative à double chambre et des amortisseurs électromagnétiques CDC à double valve.

Jusqu’à 737 km d’autonomie

La recharge en courant continu peut atteindre 330 kW (soit 6C !). Selon les données communiquées par le constructeur, il faut 9,5 minutes pour passer de 10 à 80 % de charge.

L’autonomie annoncée atteint 737 km, dont 179 km en mode tout électrique. Le Zeekr 9X dispose aussi d’une capacité de remorquage de 2 000 kg. Oui, seulement 179 km en tout électrique, malgré 55 kWh de capacité de batterie. Pas très sobre, mais est-ce que c’est ce que l’on demande à un véhicule de cette catégorie ?

Côté chargement, le coffre offre 677 litres. Cette capacité peut atteindre 2 148 litres grâce à différentes configurations commandées depuis l’habitacle.

Un habitacle pensé pour les passagers arrière

Le Zeekr 9X adopte une configuration à six places avec des sièges individuels, dits de type capitaine, sur la deuxième rangée. Les première et deuxième rangées bénéficient de sièges massant ainsi que de fonctions de chauffage et de climatisation. Un véhicule pour PDG avec chauffeur ?

Les passagers arrière disposent d’un écran amovible de 6,3 pouces baptisé « Flexible Magic Control ». Il permet notamment de contrôler l’éclairage et la climatisation.

Un écran OLED 3K de 17 pouces est intégré au ciel de pavillon. Il peut se déployer et avancer de 88 cm pour se positionner face aux passagers. Les stores, le rideau du toit ouvrant et l’éclairage d’ambiance peuvent également être ajustés pour créer une configuration dédiée au visionnage.

Le véhicule dispose par ailleurs d’un réfrigérateur intelligent embarqué. Il propose plusieurs modes de fonctionnement, dont un réglage insolite de chauffage pouvant atteindre 50 °C permettant le maintien au chaud des plats.

32 haut-parleurs et réduction active du bruit

Le système audio Naim comprend 32 haut-parleurs, 40 canaux d’amplification et deux caissons de basses. Huit vibreurs tactiles, des haut-parleurs intégrés aux appuie-têtes et des membranes dans les sièges complètent l’installation.

Six réglages audio sont proposés : Naim Signature, Studio, Live, Cinéma, Club et Podcast. Une fonction de réduction active du bruit est également disponible.

Le service Zeekr Entertainment, inclus dans le pack Zeekr Connected Premium, donne accès à des contenus vidéo à la demande depuis le siège passager avant et les places arrière.

Un cockpit avec affichage tête haute de 47 pouces

Face au conducteur, le Zeekr 9X reçoit un affichage tête haute de 47 pouces. Il projette notamment les informations de navigation, la vitesse et les images de la caméra d’angle mort.

Le tableau de bord accueille un écran antireflet de 13 pouces. Au centre, deux écrans OLED 3,5K de 16 pouces servent d’interface principale. Des commandes physiques restent présentes sur la console centrale pour certaines fonctions essentielles.

Le SUV intègre également des systèmes d’aide à la conduite basés sur la technologie LiDAR, une assistance à la navigation sur autoroute et une aide au stationnement à distance. Ces systèmes ont été conçus et testés en Europe selon Zeekr.

Un design extérieur aux lignes continues

À l’extérieur, le 9X adopte une calandre intégrée de type cascade, proposée en noir, dans le ton de la carrosserie ou en chrome satiné. Les projecteurs « Diamond Starlight Matrix » composent la signature lumineuse avant.

À l’arrière, un bandeau lumineux rouge traverse la largeur du véhicule. La ligne de toit forme une courbe continue avec la carrosserie et s’inspire notamment de l’univers du yachting, de l’art et de l’architecture.

Zeekr indique que le 9X est son premier SUV de luxe et son cinquième modèle commercialisé en Europe depuis l’arrivée de la marque sur le continent, trois ans plus tôt.

Notre avis, par leblogauto.com

Zeekr a de l’ambition en Europe et ce nouveau 9X fait partie de l’assaut mené pour conquérir des parts de marché. Est-ce que l’absence d’historique de la marque ne jouera pas contre elle ? Il faudra que le produit soit irréprochable face aux mastodontes établis.

La motorisation est une proposition intéressante de véhicule électrique avec prolongateur d’autonomie. Cela fait sauter la crainte de la batterie vide. Et avec la charge à 6C, on peut même recharger lors des longs trajets sans taper dans le réservoir de carburant liquide.

Le Zeekr 9X existe aussi en Chine avec une batterie de 70 kWh de capacité et une puissance de 1 381 ch…

Données communiquées par Zeekr : consommation d’énergie combinée de 28,5 kWh/100 km, émissions de CO₂ combinées de 77 g/km et consommation de carburant combinée de 8,9 l/100 km pour le Zeekr 9X Ultra. Le constructeur précise que ces valeurs sont basées sur ses dernières données d’essai et que l’autonomie électrique dépend notamment du style de conduite et des conditions routières.

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WEC Endurance : La Peugeot 9X8 2027 se réinvente

28 juillet 2026 à 13:18

Née sans aileron classique, la Peugeot 9X8 a fini par en récupérer un. Pour 2027, Peugeot confirme son engagement et fait évoluer le concept très largement. Si ce n’est pas officiellement un nouveau prototype, on peut parler de 9X8 EVO sans trop de souci.

« Depuis ses débuts, la PEUGEOT 9X8 est une plateforme en constante évolution. Évoluer au plus haut niveau de la compétition d’endurance implique d’apprendre, de s’adapter et de progresser en permanence », déclare Emmanuel Esnault, Team Principal de Team Peugeot TotalEnergies. 

« L’intensité de la concurrence au niveau du championnat du monde renforce notre détermination à continuer d’évoluer. Notre objectif est clair : positionner durablement la 9X8 parmi les principaux prétendants aux avant-postes. À l’horizon 2027, l’équipe franchit une nouvelle étape de son développement, avec une approche repensée des performances, de l’efficacité et du design. Ce travail constitue une étape clé dans la préparation du prochain chapitre de l’histoire de la PEUGEOT 9X8 et dans la perpétuation de l’héritage de PEUGEOT en compétition d’endurance. » 

Peugeot engagé encore pour trois saisons au moins

Concrètement, on devrait avoir une très grosse évolution de la carrosserie avec un aileron encore plus conventionnel, confirmant le rééquilibrage entre appui par aileron (donc trainée) et appui par aspiration (qui était la marque de fabrique de la 9X8 à son lancement.

On devrait également avoir une évolution de la motorisation qui devrait rester sur le V6 pour la partie thermique à priori.

Pour le reste, si on se contente de la photo publiée par Peugeot Sport, évidemment, on ne voit rien. Heureusement, Peugeot fait tourner le futur prototype au Castellet Paul Ricard. On peut alors comparer avec le prototype de 2026. On a un avant plus fin, des pontons totalement différents (évacuant sans doute le flux sur les côtés), des ailerons verticaux modifiés ou absents, enfin l’aileron arrière n’est plus bas et en arrière mais plus haut.

Vous noterez également une nouvelle signature (provisoire ?) à l’avant et à l’arrière. Espérons que cette nouvelle Peugeot 9X8 permette au Lion de ne plus faire de la simple figuration. Après tout, il a fallu attendre la 905 EVO1 et même les évolutions de l’évolution pour voir Peugeot en haut des feuilles de temps.

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Mercedes-Maybach GLS 2026 : design revu, V8 électrifié et nouvelles technologies

23 juillet 2026 à 20:48

Mercedes-Maybach fait évoluer son SUV de luxe GLS avec une mise à jour qui touche le design, le confort, la motorisation et les technologies embarquées. Le modèle sera disponible à la commande en Europe à partir de la fin juillet 2026.

Présenté le 21 juillet 2026, le nouveau Mercedes-Maybach GLS conserve son positionnement tout en intégrant plusieurs évolutions esthétiques, techniques et numériques. La marque annonce également un moteur V8 électrifié plus puissant, de nouveaux équipements de confort et une mise à jour de son système multimédia.

Un design extérieur retouché

Le Mercedes-Maybach GLS adopte une face avant remaniée avec une nouvelle calandre spécifique dont le contour est éclairé. Le nom Maybach apparaît désormais de manière lumineuse dans le cadre de la calandre. Selon les marchés, l’étoile Mercedes placée sur le capot pourra également être éclairée en option. Ce Maybach GLS adopte un style encore plus ostensible.

Les projecteurs reçoivent des accents couleur or rose tandis que les feux arrière affichent un nouveau dessin intégrant des motifs en forme d’étoile. La gamme de couleurs s’enrichit avec de nouvelles teintes, dont une combinaison bicolore Dark Petrol uni / Verde Silver métallisé.

Le SUV reçoit également de nouvelles jantes de 22 et 23 pouces. Les versions forgées de 23 pouces disposent d’une étoile Mercedes centrale qui reste verticale grâce à un mécanisme à roulement. Rien de nouveau, mais cela fait toujours son petit effet. Pour comparer avec la version actuelle, c’est ici.

Un habitacle enrichi en équipements

L’intérieur évolue avec une nouvelle sellerie en cuir Nappa Beech Brown/Macchiato Beige et deux nouvelles finitions décoratives, en bois ou en métal tissé.

Les sièges avant intègrent une nouvelle fonction de massage par vibrations, tandis que les sièges arrière Executive bénéficient désormais d’un massage des mollets.

Le système audio Burmester 3D Surround avec Dolby Atmos évolue également avec deux haut-parleurs supplémentaires à l’arrière, un amplificateur de 710 W et un total de 15 haut-parleurs.

Mercedes-Maybach annonce aussi un nouveau système de filtration de l’air capable de renouveler l’air de l’habitacle environ toutes les 90 secondes grâce à un dispositif de filtration à plusieurs niveaux. Niveau confort, le Mercedes-Maybach GLS peut concurrencer la reine Classe S.

Un V8 électrifié plus puissant

Le Mercedes-Maybach GLS reçoit une nouvelle évolution de son moteur V8 biturbo électrifié M177 EVO.

Associé à un système hybride léger 48 volts avec démarreur-générateur intégré de deuxième génération (ISG 2.0), il développe 450 kW auxquels s’ajoutent jusqu’à 17 kW de puissance supplémentaire en mode boost, pour un couple maximal de 850 Nm.

La direction a également été revue avec un rapport plus direct afin d’améliorer la précision et la réactivité.

Suspensions et confort de conduite

Le SUV est désormais équipé de série d’une suspension pneumatique AIRMATIC mise à jour. Celle-ci peut adapter son amortissement à partir d’informations issues du système Car-to-X transmises par d’autres véhicules Mercedes-Benz.

En option, le système E-ACTIVE BODY CONTROL analyse jusqu’à 1 000 fois par seconde les mouvements du véhicule afin de limiter le roulis, le tangage et les mouvements de caisse. En mode Curve, le véhicule peut s’incliner jusqu’à 3 degrés dans les virages afin de réduire les forces latérales ressenties par les occupants. Une sorte de « banking » automatique.

MB.OS et une nouvelle génération de MBUX

Le nouveau GLS repose sur MB.OS, le système d’exploitation de Mercedes-Benz, compatible avec les mises à jour à distance (OTA). Sinon on retrouve les intérieurs Mercedes désormais classiques.

Le MBUX Superscreen regroupe trois écrans de 12,3 pouces sous une même surface vitrée. Le système intègre notamment le Zero Layer, davantage de possibilités de personnalisation et un assistant vocal utilisant des technologies de Microsoft, Google, ChatGPT, Microsoft Bing Search et Google Gemini.

À l’arrière, deux écrans Full HD de 11,6 pouces permettent d’accéder aux fonctions de confort, au divertissement et aux appels vidéo.

Une assistance à la conduite renforcée

Le Mercedes-Maybach GLS embarque jusqu’à dix caméras, cinq radars et douze capteurs à ultrasons pour ses systèmes d’aide à la conduite.

Le système MB.DRIVE ASSIST PRO propose une assistance de niveau SAE 2 pour les trajets urbains, en combinant navigation et aides à la conduite. Son lancement est prévu en Chine dans un premier temps, puis aux États-Unis. Son déploiement sur les autres marchés dépendra des réglementations locales.

Le système MB.DRIVE PARKING ASSIST évolue également avec la prise en charge du stationnement en diagonale, la détection de places non matérialisées et une fonction permettant de refaire automatiquement en marche arrière les 150 derniers mètres parcourus.

Ouverture des commandes fin juillet 2026

Déjà disponible à la commande en Chine, le nouveau Mercedes-Maybach GLS sera commercialisé en Europe et aux États-Unis à partir de la fin juillet 2026. Sa production est assurée dans l’usine Mercedes-Benz de Tuscaloosa, en Alabama, où une équipe dédiée réalise les finitions spécifiques aux modèles Maybach.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce « nouveau » GLS par Mercedes-Maybach devient un peu plus « m’as-tu vu ». Il fait aussi le plein de technologies. Mercedes ne fait pas de mystère : ce GLS est d’abord fait pour la Chine, puis les USA. L’Europe, on verra plus tard.

Sinon la calandre devient aussi caricaturale que certains concurrents. De loin, on pourrait même croire à une calandre Skoda, non ?

Alors votre GLS, vous le voulez en version « de base » Mercedes, sportive AMG ou luxueuse Maybach ?

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Range Rover GT : le SUV s’éloigne encore de ses codes traditionnels

23 juillet 2026 à 08:44

Avec le Range Rover GT, la marque britannique présente un cinquième modèle qui tranche avec les proportions habituelles des SUV. Silhouette plus élancée, positionnement orienté grand tourisme et première plateforme électrique EMA : ce nouveau modèle marque une nouvelle étape dans l’évolution de la gamme.
La revanche des breaks ?

Un Range Rover aux proportions inédites

Range Rover annonce l’arrivée d’un cinquième membre dans sa famille avec le nouveau Range Rover GT. Le constructeur présente ce modèle comme une nouvelle interprétation du Grand Tourer, tout en conservant les capacités associées à la marque.

Le communiqué met en avant une silhouette élancée et des proportions de coupé, visibles sur les prototypes actuellement en phase finale d’essais. La marque indique également que le Range Rover GT est le modèle le plus proche d’une voiture classique jamais développé dans son histoire, signe d’une évolution du style par rapport aux SUV plus massifs qui caractérisent habituellement la catégorie.

De fait, on semble plus sur un break surélevé pour garder des capacités en tout-terrain que sur un SUV. Cela rappelle immanquablement le Jeep Wagoneer ZJ des années 60 et après qui était justement un break franchisseur.

Un habitacle centré sur l’intégration des technologies

Range Rover dévoile également pour la première fois l’intérieur du GT. L’habitacle repose sur un design épuré, avec un écran central unique associé à un affichage conducteur remplaçant le combiné traditionnel.

Une bouche d’aération dissimulée traverse toute la largeur de la planche de bord afin de renforcer la continuité visuelle. Le tableau de bord reçoit un revêtement en textile tissé intégrant notamment les haut-parleurs. Selon la marque, l’ensemble a été conçu pour réduire les nuisances sonores et visuelles tout en facilitant l’accès aux différentes fonctionnalités.

Premier modèle électrique sur la plateforme EMA

Le Range Rover GT sera le premier modèle 100 % électrique de la marque reposant sur la nouvelle plateforme EMA. Sa production est prévue à Halewood, au Royaume-Uni, aux côtés des modèles thermiques et hybrides.

Dans un premier temps, le véhicule sera proposé uniquement en version électrique à batterie (BEV). Une déclinaison full hybride électrique (HEV) pourra être ajoutée ultérieurement au cours du cycle de vie du modèle.

Des essais toujours en cours avant une présentation complète

Les prototypes poursuivent actuellement leurs derniers essais sur route avec une livrée de camouflage inspirée des reliefs de Gaydon. Ville où sont installées les équipes de création et d’ingénierie de Range Rover.

Le constructeur précise qu’il dévoilera davantage d’informations sur le Range Rover GT plus tard dans l’année.

Notre avis, par leblogauto.com

En automobile comme dans beaucoup de choses, on vit sur des cycles. Les berlines et les breaks ont cédé la place aux monospaces, qui ont cédé la place aux SUV/CUV qui semblent céder peu à peu la place à des breaks et berlines surélevées.

Au passage ils gardent quand même quelques atours des crossovers comme de grandes arches de roues épaulées, des vitrages latéraux de plus en plus petits, et une face avant très carrée.

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Un grand groupe automobile annule sa participation au Mondial de l’auto de Paris

22 juillet 2026 à 07:53

La vie des salons automobiles n’est pas un long fleuve tranquille. Le Salon de Genève peut en témoigner. Le Mondial de l’Automobile de Paris se tiendra du 12 au 18 octobre 2026, Porte de Versailles à Paris, mais un constructeur qui avait annoncé sa venue vient d’annuler.

L’Europe est un trop bon marché pour BMW

C’est le groupe BMW (marques BMW + MINI) qui a décidé de ne pas venir malgré des nouveautés comme la « Neue Klasse ». Las, la marque à l’hélice ne viendra pas en terres parisiennes.

On a tout de même vu BMW et MINI en force au Festival of Speed de Goodwood début juillet. En effet, le groupe explique : « En raison d’un changement de priorités, BMW Group a décidé d’annuler sa participation au Mondial de l’auto de Paris 2026 et de se concentrer sur d’autres formats ».

En clair : il faut faire des économies, et comme bien souvent, la communication est un levier « facile ». Les salons coûtent relativement cher et n’ont plus la même aura qu’avant. S’ils restent très courus, les constructeurs communiquent désormais énormément sur les réseaux sociaux en direct avec leurs followers.

Des budgets en baisse, répartis sur d’autres moyens de communication

D’autres modes de communication sont aussi apparus au fil des années. Et par exemple une participation à un événement comme Goodwood est un bon moyen d’avoir de nombreuses publications tout en coûtant moins cher qu’un salon automobile, encore plus Mondial.

Pour le groupe BMW, le premier semestre 2026 est contrasté : la marque BMW affiche -6,2 % avec un gros point noir, la Chine (-20,4 %). MINI, l’Europe et l’Amérique du Nord affichent de bons chiffres, mais c’est insuffisant et il faut visiblement économiser BMW France trouvera certainement des alternatives pour compenser le manque d’exposition durant le Mondial 2026.

Notre avis, par leblogauto.com

L’Europe va-t-elle trop bien pour BMW ? On peut se le dire. Comme les ventes sont bonnes, pourquoi dépenser des sous dans un salon alors qu’on peut rediriger les budgets vers les marchés en crise ? Les constructeurs chinois tenteront-ils de prendre la place?

Notre rappel Mondial 2026: le groupe Renault et le groupe Stellantis seront présents en force. Mercedes, Hyundai/Kia ou Volvo également et Smart devrait y dévoiler en première mondiale la nouvelle smart #2. Ford y fera son grand retour tout comme Honda. Enfin, on y retrouvera aussi BYD, Zeekr (première), Denza, etc.

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Aston Martin célèbre les 25 ans de la Vanquish avec une série limitée à 50 exemplaires

21 juillet 2026 à 23:01

Vingt-cinq ans après le lancement de la première Vanquish, Aston Martin dévoile une édition spéciale baptisée Vanquish 25. Produite à seulement 50 exemplaires dans le monde, cette série limitée se distingue par des éléments de design spécifiques et sera livrée à partir du quatrième trimestre 2026.

Une édition anniversaire pour les 25 ans de la Vanquish

Aston Martin présente la Vanquish 25, une série limitée créée pour marquer les 25 ans de la Vanquish, son modèle sportif à moteur V12 avant.

Cette édition a été développée par Q by Aston Martin, le service de personnalisation de la marque. La production sera limitée à 50 exemplaires dans le monde, répartis entre 25 Coupé et 25 Volante. On pourra choisir les deux carrosseries en configuration 2+0 ou 2+2.

Des détails spécifiques à l’extérieur comme à l’intérieur

La Vanquish 25 se distingue notamment par une teinte exclusive Q Skye Silver, des éléments décoratifs en métal sur les bas de caisse et les ouïes latérales, des sorties d’échappement spécifiques, des inserts latéraux en acier inoxydable, un monogramme « Vanquish 25 » et un marquage discret en forme de V sur les jantes forgées de 21 pouces.

L’habitacle reçoit également plusieurs éléments dédiés, parmi lesquels un motif de perforation spécifique pour les garnitures, des dossiers de sièges brodés du logo Vanquish 25, des inserts gravés au laser, un bouton de démarrage rouge au centre de la console et un ciel de toit en Alcantara noir.

Trois ambiances intérieures seront disponibles : Onyx Black, Oxford Tan et Phantom Grey.

Une base technique inchangée

Cette édition repose sur la dernière génération de Vanquish, dévoilée en 2024.

Elle conserve le moteur 5,2 litres V12 Twin-Turbo développant 835 ch et 1 000 Nm de couple. Aston Martin annonce une vitesse maximale de 214 mph (environ 344 km/h) et un 0 à 62 mph (0 à 100 km/h approximatif) réalisé en 3,3 secondes.

La voiture reprend également le châssis spécifique de la Vanquish ainsi que sa carrosserie en fibre de carbone.

Une première apparition en août 2026

La Vanquish 25 fera sa première présentation mondiale lors de la Monterey Car Week, en Californie, organisée du 10 au 16 août 2026.

Les premières livraisons doivent intervenir à partir du quatrième trimestre 2026.

Notre avis, par leblogauto.com

Une « nouvelle » Aston Martin c’est toujours un petit événement. Limitée à 25+25 unités, nul doute qu’elles partiront très vite. Aston Martin les a peut-être déjà toutes pré-vendues. Surtout, elles conservent le V12 et cela devient chaque jour un peu plus rare dans la production automobile mondiale.

Esthétiquement, cette préparation est discrète. Ce sont des inserts, des embossages ou autres. Une série limitée, mais qui limite aussi les spécificités. On est loin de l’Aston Martin Dreadnought.

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F1 Spa Francorchamps 2026 : Kimi Antonelli a dû se battre avec Charles Leclerc !

19 juillet 2026 à 14:41

La victoire a failli lui échapper pour un coup du sort. Kimi Antonelli a dû se battre avec Charles Leclerc pour remporter le grand prix de Belgique 2026 sur le circuit de Spa Francorchamps. Max Verstappen complète le podium.

Avant-Course

Le temps sur les Ardennes belges est typique du coin. La pluie menace mais ne devrait pas tomber aujourd’hui. Cependant, cela donne un temps « frais » pour la saison avec 18° environ dans l’air. Le soleil étant voilé, la piste n’est pas surchauffée.

Sainz et Williams ont du changer la batterie de la voiture de l’Espagnol qui rejoint l’arrière de la grille. On a Sainz, Stroll, Hadjar et Alonso pour les 4 derniers. Devant, Antonelli devra s’élancer parfaitement et espérer faire un petit trou pour résister à Max Verstappen et George Russell.

Sainz est en pneus tendres pour tenter un départ canon. Sinon Perez, Stroll, Hadjar, Alonso, et Norris (13e) partent en pneus durs pour tenter une tactique décalée. Les autres sont en pneus médiums.

Départ – 44 tours

Très bon départ d’Antonelli et de Verstappen. Verstappen passe au pied du raidillon ? WOW ! A moins qu’Antonelli ne l’ait laisser passer pour mieux repasser dans Kemmel ? Bingo ! La Mercedes passe sans souci, sans DRS. Leclerc aussi passe Verstappen. Derrière Hamilton et Russell se touchent et la Mercedes finit dans les graviers. Voiture de sécurité !

Ocon a connu une crevaison et une excursion par les graviers. Plusieurs pilotes ont plongé dans la voie des stands comme Hadjar. En fait il a fait deux arrêts ! Un premier pour mettre les mediums, et un deuxième pour mettre les durs. Il est donc débarrassé des changements de pneus ! Antonelli, Leclerc, Verstappen, Piastri, Hamilton, Lawson, Lindblad, Colapinto, Bortoleto, Norris forment le top 10. Gasly est 11e. Alonso et Stroll sont 15 et 16e. Pas pour longtemps sans doute.

A la fin du 4e tour, la voiture de sécurité va rentrer et libérer la meute. Antonelli a la pression de Leclerc et Verstappen maintenant. Magnifique relance d’Antonelli et d’Hamilton. Hamilton plonge à la source. Mais Piastri réagit et repasse la Ferrari. Avec les déploiements d’énergie électrique « à la carte », on va avoir des dépassements de ce genre durant la course.

Gasly dépasse Bortoleto à la sortie de la Source. Verstappen attend Kemmel pour faire de même sur Leclerc et Bortoleto repasse Gasly. Hadjar est déjà remonté en 16e position. Gasly a de nouveau passé Bortoleto qui ne peut pas le repasser immédiatement après. Norris dépasse Colapinto à la dernière chicane. 8e.

Tour 8 / 44

Piastri et Leclerc se touchent ! A la fin de Kemmel, il semble que Leclerc élargit un peu trop et touche Piastri. Pour le moment, Antonelli ne s’échappe pas de Verstappen. Tactique pour économiser les pneus ? Piastri cherchant à attaquer Leclerc, il a dû utiliser plus de batterie et Hamilton le passe à la fin de Kemmel. Lando Norris dépasse magnifiquement Lawson.

Et 5 secondes de pénalité pour Hamilton pour son accrochage avec Russell. Dans l’accrochage avec Leclerc, Piastri a perdu un bout de carbone sur la droite. Norris devrait passer bientôt Lindblad. C’est fait au 12e tour à la chicane des Combes. Hadjar est 13e.

Gasly a dépassé Colapinto pendant qu’Hadjar a passé Hülkenberg. Les deux Français jouent les points sur cette course. N’oublions pas qu’à priori Hadjar ne repassera pas par les stands. Verstappen est à 2 secondes d’Antonelli. Perez abandonne avec une suspension touchée visiblement. Décidément, la Cadillac est en verre ! Sainz dans les stands. Les tendres avec le plein ont donc tenu 15 tours.

Hadjar dans le top 10

Pardon ? Leclerc n’a pas de pénalité pour son accrochage avec Piastri ? Et Hamilton a eu quelque chose ? Décidément la direction de course est toujours une surprise. Lindblad aux stands, Lawson l’avait fait un tour avant. Lawson passe Lindblad d’ailleurs. Les deux Racing Bulls sont 12 et 13e devant Gasly et Colapinto.

Verstappen rentre aux stands à la fin du 17e tour ! Et il ressort devant…Hadjar. 6 et 7. Pas de bol pour Max, une voiture de sécurité virtuelle est déployée. Bon, ça va, elle se termine rapidement. Elle était pour permettre à des commissaires de piste d’aller chercher des débris sur la piste. Antonelli plonge dans les stands. Il repart devant Verstappen. On est dans le 19e tour.

Leclerc mène la course et Piastri laisse passer Norris. Ils ne sont pas sur la même tactique de pneus. Ah ben Piastri repasse Norris aux Combes.

Tour 20/44

Et nouvelle voiture de sécurité virtuelle ! Et cela profite à Ferrari ! Leclerc et Hamilton plongent dans les stands. C’est confus. Surtout qu’il fallait attendre 5 secondes de pénalité pour Hamilton. Piastri aussi est passé dans les stands. Hamilton a bousculé un mécanicien en repartant. Le mécanos devait régler l’aileron avant d’un cran de plus à droite et n’a pas eu le temps, le feu vert ayant été allumé pour Lewis. Le mécano va bien.

On a Norris, Leclerc, Antonelli, Verstappen, Piastri, Hamilton, Hadjar, Bortoleto, Lindblad et Lawson. Pour une fois la stratégie Ferrari a très bien réagi. Au 23e tour, Leclerc reprend la tête du GP à Norris. Norris fait le jeu de Leclerc en retenant Antonelli. Allez, ça passe au freinage des Combes. Il a 3 secondes de retard sur Leclerc.

Gasly et Hülkenberg s’échangent la 11e place à coup d’aspiration et dépassement. Ah problème d’embrayage pour Stroll et ce sera le 3e abandon de la course. Verstappen qui se plaint des pneus durs se rapproche de Norris. Colapinto passe Hülkenberg. 11 et 12e pour les Alpine à la porte des points. Et Verstappen passe Norris en freinant très très tard aux Combes. On est au 29e tour.

Tour 30 / 44

Bataille à trois aux Combes ! Gasly était en train de dépasser Lawson qui répliquait quand au freinage des Combes Colapinto dépasse les deux ! WOW. Norris passe enfin aux stands et repart derrière Bortoleto en 8e place. Mais la McLaren devrait rattraper et dépasser l’Audi avec des pneus mediums frais. Leclerc a visiblement un petit souci de passage entre la 1e et la 2e vitesse qui « accroche ». Antonelli remonte dixième par dixème.

Bortoleto ne résiste pas plus que cela, aspiré qu’il est au début de Kemmel Straight. Norris a 11 secondes de retard sur Hadjar. Le Français peut-il récupérer un peu de temps sur Hamilton et espérer une pénalité de 5 ou 10 secondes pour le « unsafe release » de Lewis ? (il sera examiné après la course).

Et Antonelli reprend la tête de la course en dépassant sur la ligne droite de Kemmel ! On est au 34e tour. Regardons un peu derrière. En 8e place, Bortoleto peut espérer de bons points. Mais il a Lindblad qui a montré un bon rythme depuis le début du weekend. Colapinto est 10e avec le dernier point, devant Gasly 11e. Le Français est sous la menace de Lawson et Hülkenberg. Bien plus loin, on trouve Bearman, Albon, Sainz, Ocon. Bottas et Alonso ont pris un tour.

Leclerc n’abdique pas et reste sous la seconde derrière Antonelli. Antonelli réussi après plusieurs tours à mettre Leclerc à plus d’une seconde sur la ligne de détection. Le Monégasque va avoir plus de mal à suivre. Hamilton est revenu sur Piastri pour la 4e place en course. Hadjar pourrait avoir Norris sur son dos dans le dernier tour.

Tour 40 / 44

Et Lewis passe Piastri à la chicane des Combes ! Maintenant il va tenter de créer un écart pour se mettre à l’abris d’une pénalité de 5 secondes. Pas gagné. Antonelli reste calme malgré la pression de Leclerc qui reste à moins de 2 secondes.

Alonso prend un deuxième tour de retard. Décidément, l’Aston Martin est une Formule 2. Leclerc semble lâcher le morceau à 2,5 secondes de retard désormais. Hadjar réussit pour le moment à garder Norris à plus d’une seconde et on est dans le dernier tour.

Arrivée

Antonelli remporte le grand prix de Belgique 2026 à Spa Francorchamps. Ce ne fut pas simple avec le coup du sort de la voiture de sécurité virtuelle ! Il devance Leclerc et Verstappen. Hamilton est 4e provisoire devant Piastri. Hadjar termine 6e en étant parti 21e. Il devance Norris, Bortoleto, Lindblad et Colapinto.

C’est la 6e victoire de Kimi Antonelli, sa 6e de la saison !

Résultat du Grand Prix de Belgique 2026

Hamilton est sous enquête. Il pourrait prendre 0 seconde, ou 5 ou 10 secondes de pénalité. Si c’est 5, il recule derrière Piastri, si c’est 10, il reculera derrière Norris !

Pour Antonelli, la victoire est belle, surtout avec Russell hors course dès le premier tour.

[Mise à jour 18h55 : Hamilton n’a pas été pénalisé pour son arrêt « chaotique ». La Scuderia Ferrari en revanche écope de $30,000 dont $10,000 avec un sursis de 12 mois. Les commissaires de course ont considéré que Lewis avait perdu du temps et ne méritait donc pas de pénalité.]

PosDriver
1Kimi Antonelli Mercedes
2Charles Leclerc Ferrari
3Max Verstappen Red Bull Racing
4Lewis Hamilton Ferrari
5Oscar Piastri McLaren
6Isack Hadjar Red Bull Racing
7Lando Norris McLaren
8Gabriel Bortoleto Audi
9Arvid Lindblad Racing Bulls
10Franco Colapinto Alpine
11Pierre Gasly Alpine
12Liam Lawson Racing Bulls
13Nico Hulkenberg Audi
14Oliver Bearman Haas F1 Team
15Alexander Albon Williams
16Carlos Sainz Williams
17Esteban Ocon Haas F1 Team
18Valtteri Bottas Cadillac
19Fernando Alonso Aston Martin
20Lance Stroll Aston Martin
21Sergio Perez Cadillac
22George Russell Mercedes

Classement pilote provisoire F1 2026

En attendant sa connaître le sort d’Hamilton, le voilà 2d du championnat à 45 points d’Antonelli. Russell est à 50 points de son coéquipier qui efface la déception de Silverstone et Barcelone.

Charles Leclerc prend un peu d’air sur le champion du monde en titre Lando Norris qui voit Piastri revenir un peu sur lui. Verstappen recolle à ce petit monde. Il a mangé son pain noir avec les sorties de piste dues à l’aileron arrière. Que du bonheur maintenant ?

Hadjar est 8e, un peu esseulé devant Gasly qui a Lawson toujours sur ses basques.

Pos.DriverPts.
1Kimi Antonelli204
2Lewis Hamilton159
3George Russell154
4Charles Leclerc126
5Lando Norris103
6Oscar Piastri92
7Max Verstappen91
8Isack Hadjar60
9Pierre Gasly42
10Liam Lawson39
11Arvid Lindblad22
12Franco Colapinto19
13Oliver Bearman18
14Gabriel Bortoleto10
15Carlos Sainz6
16Alexander Albon5
17Esteban Ocon3
18Fernando Alonso1
19Nico Hulkenberg0
20Valtteri Bottas0
21Sergio Perez0
22Lance Stroll0

Par équipe, Mercedes est largement devant Ferrari (73 points) et encore plus devant McLaren (163 points). Racing Bulls est revenu sur Alpine avec 61 points pour les deux. Audi menace Williams ! Un symbole.

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Spa-Francorchamps 2026 : Kimi Antonelli signe une nouvelle pole d’autorité

18 juillet 2026 à 15:26

Le prodige italien Kimi Antonelli a signé la pole position du Grand Prix de Belgique sur le circuit de Spa Francorchamps. Il devant un Max Verstappen remontée et Lando Norris qui reculera de 10 places demain.

Avant-course

La piste a l’air compliquée cette année avec les nouvelles voitures. Déjà, le tour est trop long pour l’énergie disponible. Il faut donc déployer l’énergie électrique de façon tactique. Ce matin en FP3, les temps étaient 4 secondes plus lents que l’an dernier. On verra en qualification.

Plusieurs pilotes se sont faits surprendre et on mis du carbone sur la piste. Hier Pierre Gasly, ce matin Lewis Hamilton au même endroit. La Ferrari sera réparée. Pas mal de pilotes dépassent les quotas de pièces et prennent 10 places de pénalité (Norris ou Stroll par exemple) ou partiront carrément de la fin de la grille comme Hadjar et Alonso. A noter que Verstappen revient à l’aileron arrière « classique » et non le « macarena » (qui pivote complètement). Il pense que c’est lui le responsable de ses deux sorties de pistes.

Les tours de préparation seront cruciaux ici. Difficile de le dire, mais on pourrait ne voir qu’un tour chrono en Q2 et Q3.

Q1 – Les Aston Martin à plus de 4 secondes de la tête !

Avec Hadjar forcément à l’arrière de la grille, Red Bull va-t-il jouer pour Max en lui permettant de prendre de l’aspiration ? A voir. Les Cadillac ouvrent le bal en 1:49. On ira plus vite, c’est sûr. Gasly 1:47.5. Mais Verstappen, premier des « gros bras », signe un 1:45.9. Antonelli et Russell font moins bien. Norris prend la tête provisoire avec 1:45.865. Le souci pour le moment c’est que certains ont fait leur premier tour avec des pneus rodés, d’autres avec des pneus neufs.

A 7 minutes de la fin, seraient éliminés : Colapinto, Ocon, Perez, Bottas, Alonso et Stroll. Pour passer, cela sera tendu pour Colapinto et Ocon, impossible ou presque pour les quatre autres. Les Ferrari sont dans le ventre mou du classement, les Audi devraient passer, de même que Gasly.

Antonelli n’améliore pas, contrairement à Russell 4e. Ocon améliore mais reste 18e et éliminé. Hamilton améliore sur la ligne à la 4e place. Gasly est en mauvaise position mais remonte au 12e rang. Albon est dernier qualifié mais Colapinto fait un effort et rejoint Gasly en Q2 !

Sont éliminés : Albon, Ocon, Bottas, Perez, Alonso et Stroll. Ocon est à 7 dixièmes (!) de Bearman qui passe tout juste. Esteban est sur la sellette depuis quelques courses et on parle d’un remplacement possible après la pause estivale. Les Aston Martin devraient recevoir des améliorations en Hongrie la semaine prochaine. Il y a urgence car ils sont carrément à 4 secondes de la tête ! Plus de 1:50 au tour.

Q2 – Aucune tactique d’équipe pour offrir une aspiration

Cette fois, les pilotes partent directement en pneus neufs. Antonelli allume en violet les deux premiers secteurs. 1:45.142 ! Russell est 5 dixièmes plus loin. Gasly à 1,2 seconde mais Colapinto à 1,9 seconde. Ouch ! Verstappen se glisse en 2e position mais à 4 dixièmes d’Antonelli. Ah Norris fait mieux mais à 3 dixièmes du jeune Italien, Leclerc à 2 dixièmes, cela se rapproche.

Après ces premiers tours, on a Antonelli, Leclerc, Norris, Hamilton, Verstappen, Lindblad, Piastri, Russell, Hadjar et Bortoletto. A voir mais tout le monde devrait repartir pour un tour, sous la menace d’un tour avec aspiration. Dans les écuries comme Audi, on devrait avoir décider de sacrifier un pilote pour aspirer l’autre.

Hadjar améliore, mais reste 9e et à risque. Gasly a fait plusieurs petites erreurs et reste 12e. Colapinto 13e. Sainz 15e idem. Bearman 16e tout en améliorant. Il n’y a que Lawson qui peut encore s’en sortir. Et non ! 38 millièmes de trop vis-à-vis de Bortoleto.

Sont éliminés : Lawson, Gasly, Colapinto, Hülkenberg, Sainz et Bearman. Meilleur temps Antonelli qui fait désormais figure de favori pour la pole. Hülkenberg ne finit même pas son tour de sortie puisqu’une fuite hydaulique s’est déclarée sur son Audi.

Q3 – Enfin Red Bull la joue en équipe

Hadjar partira de tout derrière demain, mais il est tout de même parti en piste. Etrange tout de même. Sauf s’ils veulent offrir l’aspiration à Max ? Il est derrière, mais trop loin. Si ! On pensait qu’ils feraient la manoeuvre sur Kemell mais non, ils ont attendu la « presque ligne droite » qui mène à la dernière chicane. Verstappen passe sous les 1:45.

Mais Antonelli fait mieux d’un dixième. Leclerc se glisse entre Antonelli et Verstappen. Hamilton suit le Batave, puis Russell. Mais Norris sort du bois et fait un 1:44.801 ! Hadjar est rentré aux stands. Piastri a fait une petite erreur qui lui coûte cher : 7e place devant Lindblad et Bortoleto.

Ah drapeau rouge. Visiblement il y a pas mal de graviers sur la piste à Stavelot. La sécurité avant tout. On est reparti pour un dernier tour. Hadjar reprend la piste devant Verstappen. Encore une fois ce n’est pas sur la ligne de Kemell qu’ils vont jouer l’aspiration. WOW C’était incroyablement plus proche cette fois.

1:43.678 pour Verstappen. Mais Antonelli éclate ce temps en 1:44.361 ! Norris abandonne son tour après avoir failli faire une Gasly/Hamilton. Russell ne fait pas mieux que 4e à 5 dixièmes d’Antonelli. Suivent de près Leclerc, Hamilton. Piastri est un peu plus loin à 655 millièmes. Lindblad bat largement Bortoleto. Hadjar n’a pas signé de temps.

Résultats de la qualification du Grand Prix de Belgique 2026

Malgré le jeu d’équipe de Red Bull et l’aspiration donnée par Hadjar à Verstappen, Antonelli signe la pole position du GP de Belgique. Par rapport à ces résultats, Norris reculera de 10 places, Hadjar partira en fin de grille, à côté de Alonso et Stroll.

C’est la 6e pole position pour Kimi Antonelli, la 6e de la saison. Il rejoint Sainz ou Piastri pour les pilotes en activité.

PosDriver
1Kimi Antonelli Mercedes
2Max Verstappen Red Bull Racing
3Lando Norris McLaren
4George Russell Mercedes
5Charles Leclerc Ferrari
6Lewis Hamilton Ferrari
7Oscar Piastri McLaren
8Arvid Lindblad Racing Bulls
9Gabriel Bortoleto Audi
10Isack Hadjar Red Bull Racing
11Liam Lawson Racing Bulls
12Pierre Gasly Alpine
13Franco Colapinto Alpine
14Nico Hulkenberg Audi
15Carlos Sainz Williams
16Oliver Bearman Haas F1 Team
17Alexander Albon Williams
18Esteban Ocon Haas F1 Team
19Valtteri Bottas Cadillac
20Sergio Perez Cadillac
21Fernando Alonso Aston Martin
22Lance Stroll Aston Martin

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Stellantis : l’usine historique de Douvrin fermera le 30 octobre après plus de 40 millions de moteurs produits

18 juillet 2026 à 07:13

Stellantis mettra un terme à la production de moteurs sur son usine de Douvrin (Pas-de-Calais) le 30 octobre 2026. Créé en 1969, ce site historique a produit plus de 40 millions de moteurs avant sa reconversion dans le contexte de la transition vers l’électrification.

La production de moteurs s’arrêtera le 30 octobre

Donc, fin octobre prochain, l’usine de moteurs thermiques de Douvrin cessera définitivement son activité. La fin de la production a été annoncée lors d’un comité social et économique extraordinaire organisé par la direction du site de Valenciennes, auquel Douvrin est désormais rattaché.

Fondée en 1969 sous le nom de Française de Mécanique, l’usine est née d’un partenariat entre Peugeot et Renault. En plus d’un demi-siècle, elle a assemblé plus de 40 millions de moteurs destinés à de nombreux modèles français.

Parmi les motorisations produites figurent notamment le fameux V6 PRV (Peugeot Renault Volvo), qui a également équipé la DeLorean DMC-12, ainsi que les blocs montés sur des modèles comme les Renault Twingo et Clio, les Peugeot 104 et 205 ou encore la Citroën C15.

En 2013, Renault revend ses parts à PSA. L’usine ne produit plus que des blocs PSA. Ces dernières années, le site produisait une version non hybride du moteur essence EB, également connu sous le nom de PureTech.

Une fermeture annoncée depuis un an

Il est loin le temps de l’inauguration en 2013 de la nouvelle ligne d’assemblage du PureTech avec Philippe Varin en gris et Denis Robin à sa gauche, alors Préfet du Pas-de-Calais.

Stellantis avait annoncé en 2025 l’arrêt progressif de la production de moteurs thermiques à Stellantis Douvrin, nouveau nom de la Française de mécanique. Selon le constructeur, la baisse de la demande pour le moteur EB non hybride a conduit à cette décision.

Depuis un an, les derniers moteurs diesel puis essence ont progressivement quitté les lignes de production, tandis que les effectifs étaient redéployés vers d’autres activités du groupe.

Plus de 300 salariés déjà reclassés

Le groupe indique avoir engagé un accompagnement des salariés afin de limiter les conséquences de la fermeture.

Selon Stellantis, 337 salariés ont bénéficié d’une solution de mobilité interne, de reclassement externe ou d’un plan senior. En parallèle, 340 salariés ont rejoint la gigafactory ACC voisine depuis son ouverture.

Le constructeur précise que moins de 50 salariés en CDI restent à reclasser sur le site, auxquels s’ajoute une cinquantaine d’intérimaires. Un accompagnement est également prévu pour les entreprises partenaires et les agences d’emploi.

Douvrin, symbole de la transition industrielle

Pendant plusieurs décennies, l’usine de Douvrin a constitué l’un des principaux sites industriels du bassin minier du Pas-de-Calais et a employé jusqu’à plusieurs milliers de personnes.

Sa fermeture s’inscrit dans la transformation de l’industrie automobile vers l’électrification. Dans les Hauts-de-France, une partie de cette évolution repose notamment sur la gigafactory ACC implantée à proximité du site historique.

Plus largement, Stellantis poursuit l’adaptation de son outil industriel en France. À Poissy, la production automobile doit s’arrêter après 2028, mais le groupe prévoit de maintenir une activité industrielle autour de la production de pièces automobiles, de l’économie circulaire, de la préparation de véhicules et de l’impression 3D. À ce stade, Stellantis n’a annoncé aucune autre fermeture d’usine en France.

Notre avis, par leblogauto.com

Stellantis, comme d’autres constructeurs historiques, s’adapte aux nouvelles conditions de marché. Chute des ventes, redirection vers les motorisations électriques, fin du Diesel ou presque, rien ne va pour maintenir ces sites historiques comme les fonderies fonte.

Le groupe parle de mobilité interne ou de reclassement. Il faudra attendre les bilans annuels pour voir l’évolution globale des effectifs en France, mais cela ne va pas vers le beau, on le sait.

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