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Mozambique : une usine de graphite clé pour les batteries

3 février 2026 à 15:16

Le Mozambique inaugure une usine de graphite stratégique, renforçant son rôle dans la chaîne mondiale des batteries et des véhicules électriques.

Le président du Mozambique, Daniel Chapo, a inauguré vendredi dernier une nouvelle usine de traitement de graphite d’une capacité annuelle de 200 000 tonnes métriques. L’installation est située sur une mine exploitée par une entreprise chinoise et s’inscrit dans la stratégie du pays visant à accroître la valeur ajoutée de ses ressources minières. Cette inauguration intervient dans un contexte de hausse de la demande mondiale de graphite, un matériau essentiel pour les batteries lithium-ion utilisées notamment dans les véhicules électriques et l’électronique mobile.

Une capacité industrielle tournée vers la transformation locale

L’usine inaugurée est implantée sur la mine de graphite de Nipepe, dans la province de Niassa, au nord du Mozambique. Elle appartient à la société chinoise DH Mining, active sur le site depuis 2014. Selon l’entreprise, 200 millions de dollars ont été investis dans les infrastructures minières et les installations de traitement, illustrant l’ampleur industrielle du projet. Avec une capacité de 200 000 tonnes métriques par an, le site vise à renforcer la production transformée localement, au-delà de la simple extraction de minerai brut.

Lors de la cérémonie, le président Daniel Chapo a souligné la volonté du Mozambique de mieux exploiter ses ressources naturelles. Il a déclaré que le pays n’entendait plus se limiter à un rôle de fournisseur de matières premières, mais ambitionnait de devenir un acteur industriel capable de produire, transformer et exporter des matériaux stratégiques. Cette orientation s’inscrit dans une dynamique plus large de développement industriel et d’intégration dans les chaînes de valeur mondiales.

Le graphite, un matériau stratégique pour l’automobile électrique

Le graphite est un minéral reconnu pour ses excellentes propriétés de conductivité thermique et électrique. Il est un composant clé des batteries lithium-ion, largement utilisées dans les véhicules électriques, mais aussi dans les téléphones portables et d’autres équipements électroniques. Selon les estimations de l’United States Geological Survey, la production mondiale annuelle de graphite extrait s’élève à environ 1,6 million de tonnes métriques.

Dans ce contexte, le Mozambique figure parmi les principaux producteurs mondiaux de graphite. L’augmentation de ses capacités de traitement renforce sa position sur un marché étroitement lié à la transition énergétique et à l’essor de la mobilité électrique. Le développement de l’industrie automobile électrique mondiale accroît en effet la demande en matières premières critiques, dont le graphite est un élément central pour la fabrication des batteries.

La Chine, qui possède les plus grandes réserves de graphite au monde, domine également l’extraction et la transformation de ce minéral. La présence d’acteurs chinois au Mozambique illustre l’importance stratégique de l’Afrique australe dans l’approvisionnement mondial en matériaux nécessaires aux technologies de stockage d’énergie.

Investissements étrangers et retombées économiques locales

DH Mining a indiqué que la mine de Nipepe emploie actuellement 890 travailleurs. Ce chiffre devrait atteindre environ 2 000 employés lors de la deuxième phase du projet, traduisant un impact significatif sur l’emploi local. Ces investissements étrangers contribuent à structurer le secteur minier mozambicain et à renforcer les capacités industrielles du pays.

Le Mozambique accueille également d’autres acteurs internationaux du graphite. La société australienne Syrah Resources et le groupe néerlandais AMG exploitent des opérations d’extraction dans la province voisine de Cabo Delgado. Par ailleurs, le groupe australien Triton Minerals poursuit le développement de son projet Ancuabe, également situé à Cabo Delgado. Cette concentration d’activités minières souligne le potentiel géologique du pays et son rôle croissant dans l’approvisionnement mondial en matériaux stratégiques.

Plus largement, cette inauguration intervient alors que le Mozambique cherche à tirer parti de ses ressources naturelles dans plusieurs secteurs, notamment l’énergie. Le pays accueille par exemple la reprise de la construction d’un projet de gaz naturel liquéfié de 20 milliards de dollars mené par le groupe français TotalEnergies, signe d’un regain d’activité dans les grands projets industriels.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette usine de traitement de graphite marque une étape importante pour le Mozambique dans la chaîne de valeur des batteries destinées aux véhicules électriques. En développant la transformation locale, le pays renforce son positionnement industriel face à la croissance du marché automobile électrifié. La présence d’investisseurs chinois et internationaux confirme l’importance stratégique du graphite mozambicain. Reste à observer comment cette montée en puissance industrielle s’inscrira durablement dans l’économie locale et régionale.

Crédit illustration : Syrah Resources.

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Le Renault Captur GPL gagne en puissance : pour quels usages ?

3 février 2026 à 15:11

Renault introduit une nouvelle motorisation Eco-G de 120 ch sur le Captur. Ce moteur GPL remplace l’Eco-G 100, sans changement de prix d’accès, et vise à combiner autonomie élevée, émissions contenues et coûts d’usage maîtrisés.

Un nouveau moteur GPL pour le Captur

Renault élargit l’offre du Captur avec l’arrivée du moteur Eco-G 120 ch. De fait, cette motorisation bicarburation essence/GPL succède à l’Eco-G 100. Elle est basée sur le moteur essence TCe 115 1,2 litre turbo à injection directe, à trois cylindres.

La puissance progresse à 120 ch, soit un gain de 20 ch. Le couple atteint désormais 200 Nm, en hausse de 30 Nm par rapport à la version précédente. Le moteur est proposé avec une boîte manuelle à six rapports.

Autonomie et émissions en baisse

Le Captur Eco-G 120 dispose de deux réservoirs distincts : 48 litres pour l’essence et 50 litres pour le GPL. La capacité du réservoir GPL augmente de 25 %, passant de 40 à 50 litres.

Selon les données communiquées, l’autonomie cumulée peut atteindre jusqu’à 1 400 km. En fonctionnement GPL, les émissions de CO₂ sont annoncées à partir de 117 g/km, contre 133 g/km en essence. La consommation débute à 7,2 l/100 km en GPL et 5,9 l/100 km en essence.

Le 0 à 100 km/h est réalisé en 12 ou 12,6 secondes, soit un gain d’une seconde par rapport à l’Eco-G 100.

Un positionnement tarifaire inchangé

Le Captur équipé du moteur Eco-G 120 est proposé à partir de 26 400 € en finition Evolution. Ce tarif est identique à celui de la motorisation Eco-G 100 qu’il remplace.

La gamme Captur reste également disponible avec un moteur essence TCe de 115 ch et une motorisation full hybrid E-Tech de 160 ch.

Un intérêt coût du carburant indéniable !

En France, le GPL bénéficie d’un avantage fiscal. Plus exactement il est moins taxé sur l’essence. Ce faisant, il est en moyenne, à date, à 0,964 €/l. La consommation en GPL est intrinsèquement plus élevée qu’avec de l’essence. Cela donne 6,94 € les 100 km GPL contre 10,10 € les 100 kmSP95 E10.

Les performances sur le papier, sont désormais équivalentes entre le Eco-G 120 et le TCe 115. Mais en plus, ici, Renault positionne le Captur Eco-G 120 ch 600 € moins cher que la version TCe 115 toujours en finition Evolution. Ainsi, dès le premier kilomètre, on économise. Pourquoi prendre le TCe 115 ?

Niveau économies de carburant, le GPL ne vaut pas l’éthanol E85, ni en termes de répartition géographique des pompes compatibles. Cependant comme peu de constructeurs proposent des véhicules flex-fuel en première monte…

Une technologie GPL intégrée en usine

La motorisation Eco-G, elle, est développée en première monte par Renault. Le moteur est conçu dès l’origine pour fonctionner au GPL, avec une intégration réalisée directement en usine. Le réservoir de GPL prend la place de la roue de secours, sans modification du réservoir d’essence.

Niveau usage, au quotidien, si on peut rouler au GPL, le coût d’utilisation chute énormément. Sur long trajet, en partant avec le double plein, on s’évite potentiellement de devoir faire l’appoint en station d’autoroute. On a l’autonomie d’une grande routière gazole. Reste la question de la roue de secours absente.

Évolutions d’équipements et aides à la conduite

En parallèle de cette nouvelle motorisation, la gamme Captur bénéficie d’évolutions en matière d’équipements. Ainsi, de nouveaux rétroviseurs, issus de la Clio 6, affichent un design retravaillé visant à réduire les bruits d’air et à améliorer légèrement l’aérodynamisme. Une projection de logo au sol est proposée en option dans le cadre du pack parking.

Captur et Symbioz intègrent également une caméra intérieure placée sur le montant du pare-brise. Elle permet de détecter les signes de fatigue et de distraction du conducteur.

En conduite semi-autonome, un système d’assistance à l’arrêt d’urgence peut intervenir si le conducteur ne réagit plus, en ralentissant le véhicule jusqu’à l’arrêt complet.

Les aides au stationnement évoluent avec l’arrivée de caméras haute définition pour la caméra de recul et la vision 3D à 360°. Sur les versions à boîte automatique, le mode Perso est remplacé par un mode Smart, qui ajuste automatiquement les réglages entre les modes Eco, Confort et Sport selon le style de conduite.

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GM anticipe 2 milliards de bénéfices supplémentaires en 2026

3 février 2026 à 13:12

GM prévoit jusqu’à 2 milliards de dollars de bénéfices en 2026 et renforce dividendes et rachats d’actions pour ses actionnaires.

General Motors prévoit un bond significatif de ses bénéfices pour 2026, stimulé par la forte demande pour ses véhicules les plus rentables et un environnement réglementaire favorable. Le constructeur automobile basé à Detroit anticipe que ses bénéfices ajustés avant intérêts et impôts se situeront entre 13 et 15 milliards de dollars, en hausse par rapport aux 12,7 milliards de l’année précédente. Ces prévisions illustrent la solidité des ventes de modèles haut de gamme, en particulier les camions et SUV tels que le GMC Sierra et le Cadillac Escalade, qui représentent les marges les plus élevées pour l’entreprise.

Des bénéfices en hausse malgré les défis du marché

Au quatrième trimestre, GM a enregistré un bénéfice par action de 2,51 $, dépassant largement les attentes des analystes qui tablaient sur 2,28 $. Cette performance démontre que le groupe tire parti de la demande pour ses véhicules à forte marge, même alors que le marché américain des voitures neuves pourrait se contracter légèrement cette année. Les droits de douane sur certains véhicules importés représentent toutefois un défi, avec des coûts estimés entre 3 et 4 milliards de dollars pour l’exercice 2026, contre 3,1 milliards l’an dernier.

L’année 2025 avait été marquée par des dépréciations massives dans le segment des véhicules électriques, entraînant une perte nette de 3,3 milliards de dollars au quatrième trimestre. Malgré ces charges, GM prévoit que ses revenus nets pour 2026 atteindront entre 10,3 et 11,7 milliards de dollars, illustrant un rebond significatif et la résilience de son portefeuille de véhicules traditionnels.

Rachats d’actions et dividendes renforcés

GM entend redistribuer une part importante de ses gains aux actionnaires. La société a autorisé de nouveaux rachats d’actions pour un montant de 6 milliards de dollars et a annoncé une augmentation de son dividende trimestriel de 3 cents, le portant à 18 cents par action. Au cours des dernières années, le constructeur a racheté plus de 20 milliards de dollars d’actions, contribuant à soutenir le cours de l’action à des niveaux records.

Selon Alexander Potter, analyste chez Piper Sandler, GM « exécute à un niveau élevé » et le renouvellement de l’autorisation de rachat montre la confiance du groupe dans sa capacité à générer des flux de trésorerie importants, malgré les charges liées aux véhicules électriques. Cette stratégie souligne l’importance accordée aux modèles haut de gamme, qui assurent des marges plus importantes et financent la redistribution de valeur aux actionnaires.

Les perspectives pour les véhicules électriques et les services connectés

GM continue de se concentrer sur la rentabilité de son portefeuille de véhicules électriques. La directrice générale, Mary Barra, a confirmé que l’entreprise travaillait à réduire les coûts afin de rendre les véhicules électriques plus compétitifs et prévoit de lancer « une poignée » de modèles hybrides essence-électrique. Néanmoins, la demande pour les véhicules entièrement électriques reste incertaine, notamment après la fin des subventions fédérales américaines, ce qui complique les prévisions pour le marché EV.

En parallèle, GM enregistre une croissance dans ses services télématiques, notamment Onstar et le système de conduite mains libres Super Cruise. Les revenus différés de ces services, reconnus sur trois ans, devraient augmenter de 2,1 milliards de dollars cette année pour atteindre 7,5 milliards de dollars, contribuant à diversifier les sources de revenus au-delà des ventes de véhicules.

Le marché chinois reste un point sensible pour GM, avec des pertes de 513 millions de dollars au quatrième trimestre et 316 millions sur l’ensemble de l’année 2025, liées à la restructuration de ses activités. Malgré ces défis internationaux, la société anticipe que la solidité du marché américain et les ventes de véhicules haut de gamme soutiendront la croissance des bénéfices et les flux de trésorerie en 2026.

Notre avis, par leblogauto.com

GM montre une résilience notable en capitalisant sur ses modèles à forte marge et sur un environnement réglementaire favorable aux véhicules énergivores. Les rachats d’actions et l’augmentation du dividende reflètent la confiance du groupe dans ses perspectives financières. La rentabilité des véhicules électriques reste un défi, mais les services connectés et hybrides offrent de nouvelles sources de revenus. À court terme, la croissance des bénéfices repose sur les camions, SUV et la demande américaine, malgré les incertitudes liées aux tarifs douaniers et au marché chinois.

Crédit illustration : GM.

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Marché français janvier 2026: Renault sur un nuage

3 février 2026 à 12:59

Le marché français démarre aussi mal l’année 2026 qu’il avait terminé la précédente. Le bon score de Renault, mais aussi ceux de Mercedes, de Volvo et de Fiat contrastent avec la morosité ambiante. Le marché est en baisse de 6,55% comparé à l’an dernier et de 30,9% comparé à 2019, année de référence avant Covid.

Opel, Fiat et Citroën plus que Peugeot

Opel, Citroën et surtout Fiat démarrent l’année sous de bons  auspices. C’est le mauvais score de Peugeot qui fait baisser le groupe. Chez Fiat, la Panda fait mieux que le 500 et permet à la marque de retrouver des couleurs. Alfa Romeo fait une pause alors que DS est toujours apathique. Citroën retrouve sa médaille de bronze se positionne devant Toyota, Dacia et Volkswagen. Enfin si la 208 gagne la couronne de reine du marché, elle ne devrait pas la conserver bien longtemps. 

Renault sur un nuage, Dacia à la traine

Renault est sur un nuage. La Clio V garde la cote, la VI démarre fort et la R5 se porte à merveille. Et le losange flirte avec les 20% du marché. C’est heureux, car les nouvelles ne sont pas bonnes du côté de chez Dacia. La marque recule assez nettement depuis plusieurs mois et sa part de marché dégringole. 

Fiat, Volvo et Mercedes à l’avantage

Fiat comme on l’a vu plus haut, mais également Mercedes, démarrent l’année sur les chapeaux de roues. Mini tout comme Skoda continuent sur leur bonne lancée avec des fondamentaux solides. Volvo est de retour aux affaires, en compagnie de Polestar qui fait ses débuts. Cupra passe devant Seat. On notera les 307 X-Peng G6 vendues et la bonne progression de ce dernier, tout comme celle de BYD

Tesla en tête des perdants

Les ventes de Tesla continuent à chuter vertigineusement. L’abandon de certains modèles d’une part et les priorités du patron d’autres part Tesla ne sera plus S3XY…Le début d’année n’est pas bon pour BMW, il est vrai habitué aux records depuis des mois. Même flottement coté Porsche. Pour Ford et le groupe Hyundai, les chiffres sont inquiétants quand Toyota continue à patiner. MG marque le pas et pourrait bien se faire rattraper par BYD prochainement.

Carton électrique

Avec 28,3% des ventes les modèles 100% électrique font un carton. C’est deux fois plus que les motorisations à essence. Le Diesel au plus bas est même dépassé par le GPL. Avec plus de 80% des ventes, les modèles à batterie ont plié le match dès le premier mois de l’année. Le marché du neuf a basculé en faveur des modèles électrifiés. Mais les acheteurs se font toujours attendre. La baisse de près de 10% du marché de l’occasion en témoigne. Il est devenu urgent de ne pas changer de voiture et de conserver son ancien véhicule.

Top 10 marques. Volume et part de marché janvier 2026

Renault21 40219,97%
Peugeot17 70716,52%
Citroën9 4938,86%
Toyota9 1648,55%
Volkswagen6 9216,80%
Dacia6 5966,15%
Skoda3 0752,87%
Audi2 6982,51%
BMW2 6802,50%
Hyundai2 3922,23%

Top 10 modèles – janvier 2026

Peugeot 208   6 437
Renault Clio V   4 429
Peugeot 2008   4 015
Renault 5   3 952
Peugeot 3008   2 876
Clio VI   2 849
Dacia Sandero   2 829
Citroën C3   2 817
Renault Captur   2 684
Toyota Yaris   2 684

VIA AAA Data et PFA

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La Lamborghini Miura se réinvente dans une version radicale SVR

3 février 2026 à 10:45
La Lamborghini Miura se réinvente dans une version radicale SVR

La Lamborghini Miura est un monument de l’histoire automobile. Première vraie supercar de série, elle incarne à elle seule la naissance du mythe Lamborghini dès les années 60. Insaisissable, sacrée, presque intouchable, cette légende n’a jamais été réellement réinterprétée d’une manière qui fasse l’unanimité. Mais cela pourrait bien changer.

Andrea Sassano, designer automobile italien à la tête de Sassano Design, a dévoilé sa vision d’une Miura moderne façon « SVR ». Entre hommage respectueux et audace stylistique, ce restomod numérique fait tourner toutes les têtes.

La Lamborghini Miura se réinvente dans une version radicale SVR

Un restomod digne de Singer, signé Sassano Design

Réinterpréter une icône comme la Miura sans la trahir, c’est l’ambitieux défi qu’a relevé Andrea Sassano. À travers une série de rendus ultra-détaillés, le designer imagine ce que pourrait être une Miura contemporaine, si Lamborghini la confiait à sa division la plus radicale : SVR (Sport Veloci Racing).

Loin d’un simple lifting ou d’un concept rétro, cette Miura SVR est pensée comme une supercar millimétrée et agressive, dans l’ADN des Aventador SVR ou Diablo SVR. Le résultat : un bolide spectaculaire qui conserve les proportions iconiques du modèle original — ligne basse, cockpit reculé, poupe fuselée — tout en intégrant des éléments ultra-modernes comme les LEDs, les jantes aérodynamiques et une signature lumineuse réinventée à l’arrière.

Sassano a su préserver les incontournables : les célèbres persiennes noires à l’arrière de l’habitacle, les larges phares ronds et l’allure en forme de coin qui ont fait de la Miura une référence du design automobile. Chaque angle du véhicule respire la performance pure, sans tomber dans le piège du pastiche.

La Lamborghini Miura se réinvente dans une version radicale SVR

Une interprétation moderne d’une icône intouchable

Andrea Sassano ne cache pas son admiration pour la Miura originale. Dans un échange avec le média Motor1, il résume ainsi son approche : « La Miura est une icône intemporelle, où le design a primé sur l’ingénierie. C’est ce caractère unique qui m’a poussé à vouloir la réinterpréter avec les codes d’aujourd’hui. »

Pour lui, chaque coup de crayon du projet Miura SVR a été guidé par un objectif clair : préserver l’essence stylistique de la voiture tout en y insufflant une nouvelle âme, plus radicale et tournée vers la performance. Un pari visuel réussi, tant cette proposition moderne conserve l’âme de l’originale.

Mais Sassano reste lucide : « Ressusciter la Miura serait une décision fascinante, mais extrêmement complexe pour Lamborghini. Ce n’est pas juste une voiture : c’est un symbole fort de l’histoire de la marque. » Et il n’a pas tort. Même Lamborghini s’y est essayé en 2006 avec un concept Miura stylisé par Walter de’Silva. Si séduisante qu’elle ait été, l’idée fut rapidement enterrée par le PDG de l’époque, Stephan Winkelmann, qui déclarait : “La Miura était un hommage au passé. Lamborghini regarde vers l’avenir.”

Ce refus du rétro chez Lamborghini rend le projet de Sassano d’autant plus intrigant. Il ne s’agit pas d’un produit officiel, mais d’une œuvre de passion, pensée par un designer pour qui la Miura n’a pas besoin d’un successeur physique pour continuer à rayonner. « La flamme allumée par la Miura brûle encore. Elle continue d’inspirer les passionnés du monde entier », conclut Sassano.

Alors que certaines icônes comme la Countach ou la GTO ont récemment fait leur retour, cette Miura SVR ne verra peut-être jamais le jour. Mais ce qu’a imaginé Andrea Sassano n’est pas qu’un simple exercice de style. C’est une lettre d’amour au plus mythique des taureaux de Sant’Agata.

Et comme souvent dans ces projets non officiels, l’impact visuel remue plus de choses qu’un concept marketing. Car au fond, ce qui rend cette vision aussi forte, c’est qu’elle parvient à faire rêver tout en respectant un mythe que personne n’ose toucher.

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Comment une Renault 4L a-t-elle pu frôler les 100.000 euros aux enchères ?

3 février 2026 à 10:33

Le marché des voitures anciennes continue de surprendre. Lors d’une vente Artcurial Motorcars en marge de Rétromobile, une Renault 4L Plein Air a été adjugée 95 360 euros, bien au-delà de son estimation initiale.

Une estimation largement dépassée

Estimée entre 20 000 et 30 000 euros, cette Renault 4L a finalement été vendue plus de trois fois au-dessus de sa fourchette annoncée. Le résultat tranche avec les standards habituels du modèle, pourtant très diffusé à l’origine.

La vente s’est tenue dans le cadre d’Artcurial Motorcars, organisé en parallèle du salon Rétromobile, un rendez-vous majeur pour les amateurs de véhicules anciens.

Une version particulière de la 4L

Le modèle concerné n’était pas une 4L classique, mais une 4L Plein Air. Cette déclinaison décapotable se distingue par l’absence de toit et de portes latérales. Elle fait partie des versions limitées et atypiques développées autour de la 4L.

Selon les estimations, environ 600 exemplaires de cette version auraient été produits. Aussi, cela contribue à sa rareté sur le marché des collectionneurs.

Un record pour la Renault 4L

Avec un prix final de 95.360 euros, cette 4L Plein Air établit un record : celui de la Renault 4L la plus chère jamais vendue. Cependant elle n’atteint toute fois pas le montant fou de plus de 140 000 € déboursés pour acquérir une Citroën 2CV Charleston.

Ce résultat intervient dans une vente comprenant pourtant des modèles beaucoup plus prestigieux. Il y avait une Mercedes 300 SL Gullwing adjugée à plus de 4,4 millions d’euros. A noter que cet exemplaire est dans son jus, recouvert de poussière grasse et avec des bosses.

Dans la même vente « Automobile Legends » d’autres véhicules n’ont pas atteint leur cote. C’est le cas d’une Jaguar Type E Série 1 vendue à 59 600 €. Elle était estimée entre 70 et 90 000 € ! La Ferrari F92A de Jean Alesi a atteint 2,9 millions pour une cote entre 3 et 5 millions.

D’autres enchères ont en revanche dépassées les attentes.

Un historique et un état recherchés

La valeur atteinte par cet exemplaire s’explique aussi par son historique. La voiture est restée dans la même famille depuis sa sortie d’usine et affiche un kilométrage très faible. Deux critères particulièrement prisés par les collectionneurs de véhicules anciens.

Pour autant, elle n’est pas « état concours » puisqu’elle a presque sa patine d’origine. Artcurial précise qu’elle a reçu un « voile de peinture » pour la rafraîchir un peu. Le tachymètre ne fonctionne plus et donc, le kilométrage ne peut être certifié.

Récemment, elle avait reçu pour 5 000 € d’entretien. Un très bon investissement qui a dû permettre aux enchères de s’envoler encore un peu plus.

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Thaïlande : les ventes auto explosent grâce aux véhicules électriques

3 février 2026 à 07:12

Les ventes automobiles en Thaïlande atteignent 621 000 unités en 2025, portées par la forte demande de véhicules électriques.

La Thaïlande a enregistré en 2025 un rebond significatif des ventes automobiles, atteignant un sommet inédit depuis deux ans. Cette progression intervient malgré un contexte économique modeste et reflète la montée en puissance des véhicules électriques (VE) sur le marché intérieur. Selon la Fédération des Industries Thaïlandaises (FTI), la demande de véhicules électriques a largement contribué à la croissance du secteur, confirmant un tournant stratégique vers la mobilité durable dans le pays.

Une croissance portée par les véhicules électriques

L’année 2025 a été marquée par un dynamisme exceptionnel du marché automobile thaïlandais. Les ventes totales de véhicules ont atteint 621 166 unités, soit une hausse de 8,5 % par rapport à 2024, a déclaré Surapong Paisitpattanapong, porte-parole du groupe de l’industrie automobile de la FTI. Cette progression s’explique principalement par la demande accrue pour les véhicules électriques, qui ont représenté 45 % des ventes totales, soit 276 697 unités.

Le segment des véhicules électriques à batterie (BEV) a particulièrement connu un essor spectaculaire. Les ventes ont bondi de 80 % par rapport à l’année précédente, atteignant 120 301 unités. Ce succès a été largement alimenté par des stratégies commerciales agressives des constructeurs chinois. Par exemple, BYD Co. a proposé des rabais allant jusqu’à 38 % sur sa berline électrique Seal, entraînant une augmentation des ventes de plus de 20 % en fin d’année. Ces mesures ont non seulement stimulé la demande domestique mais ont également accentué la compétitivité des véhicules électriques sur le marché thaïlandais.

Production et perspectives pour 2026

La production automobile en Thaïlande en 2025 a légèrement diminué, atteignant 1,46 million d’unités, soit une baisse de 1 % par rapport à 2024. Cette contraction s’explique principalement par le recul de 29 % de la production de véhicules à moteur à combustion interne (ICE), tandis que la production de véhicules électriques continue de progresser. Les projections pour 2026 sont ambitieuses : la Thaïlande prévoit de produire 1,5 million de véhicules, dont 950 000 destinés à l’exportation et 550 000 pour le marché intérieur. Ces chiffres confirment le rôle stratégique du pays comme hub automobile régional, en particulier dans la fabrication de véhicules électriques.

Cependant, la production de véhicules électriques à l’export pourrait rencontrer des obstacles. Selon Surapong, la concurrence des véhicules électriques chinois fabriqués dans d’autres pays, combinée aux tarifs américains sur certaines productions, pourrait limiter la part des VE destinés à l’exportation. Néanmoins, la demande intérieure reste soutenue, portée par les politiques post-électorales et les mesures de relance économique, qui devraient continuer à stimuler les ventes de véhicules électriques sur le marché thaïlandais.

Une transition énergétique marquée et durable

La montée en puissance des véhicules électriques illustre la transition énergétique progressive du secteur automobile en Thaïlande. Alors que la production de véhicules à combustion recule, le marché se tourne vers des solutions plus durables et moins polluantes. Cette tendance s’inscrit dans un contexte régional où l’Asie du Sud-Est devient un acteur majeur de la mobilité électrique, avec des investissements soutenus dans les technologies de batteries, les infrastructures de recharge et les incitations gouvernementales.

Le succès des VE sur le marché domestique reflète également une évolution des habitudes de consommation. Les acheteurs thaïlandais montrent un intérêt croissant pour les véhicules à zéro émission, stimulé par les rabais et les avantages fiscaux. Cette dynamique favorise l’essor des constructeurs locaux et étrangers spécialisés dans les technologies électriques et devrait continuer à influencer la production et la commercialisation de véhicules en Thaïlande dans les années à venir.

Notre avis, par leblogauto.com

La Thaïlande confirme son rôle de marché clé pour les véhicules électriques en Asie du Sud-Est. La part croissante des VE dans les ventes totales reflète une transition rapide vers une mobilité durable. Les rabais agressifs des constructeurs chinois ont accéléré cette tendance, tandis que la production de véhicules à combustion recule. À moyen terme, la compétitivité des véhicules électriques et la demande intérieure devraient soutenir la croissance du secteur, malgré les contraintes liées à l’exportation.

Crédit illustration : leblogauto.

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Ces Porsche 356 sont construites sur une base de Boxster moderne

3 février 2026 à 06:23
Ces Porsche 356 sont construites sur une base de Boxster moderne

Deux visions rétro-futuristes de la mythique Porsche 356 viennent secouer l’univers des restomods. En quelques heures seulement, Signature Autosports et Stärke Motor Company ont dévoilé deux projets spectaculaires, chacun basé sur un châssis moderne de Porsche Boxster. Un retour aux formes iconiques des années 50… mais avec les performances et la fiabilité d’aujourd’hui. Les amateurs de voitures de caractère ne seront pas déçus.

Signature Autosports : la 387 Speedster Heritage

Ces Porsche 356 sont construites sur une base de Boxster moderne

Premier à dégainer, Signature Autosports frappe fort avec sa 387 Speedster Heritage. Le nom s’inspire du mariage entre la mythique 356 et la Porsche Boxster 987, produite entre 2004 et 2012. Sous le capot, on retrouve le flat-six 3,4 L de 310 chevaux de la version S, avec au choix une boîte manuelle à 6 rapports ou l’excellente double embrayage PDK à 7 rapports.

Signature remplace la plupart des panneaux de carrosserie d’origine par ses propres pièces en fibre de verre, tout en conservant les portes et cadres de vitres d’origine Porsche. À l’arrière, un nouveau panneau inspiré des grilles de refroidissement des anciens moteurs refroidis par air vient renforcer le style rétro. Les feux arrière en goutte d’eau, les pare-chocs tubulaires fins et les phares très droits accentuent le look néo-vintage.

L’intérieur reste proche de celui d’origine, mais quelques touches personnalisées comme des nouvelles selleries et des bossages derrière les sièges viennent rappeler l’esprit Speedster. Le tout donne une voiture unique en son genre, à mi-chemin entre passé et performance moderne. Côté tarifs, Signature annonce un prix de départ à 199 950 dollars, voiture donneuse incluse, hors options de personnalisation.

Stärke Gen 2 Speedster : la technologie Porsche 718 avec un look fifties

Ces Porsche 356 sont construites sur une base de Boxster moderne

Quelques heures après Signature, c’est Stärke Motor Company qui dévoile son tout nouveau Gen 2 Speedster. Cette fois-ci, c’est sur la base d’un Porsche 718 Boxster, millésime 2017 ou plus récent, que ce roadster rétro prend vie. Grâce à la modélisation 3D et au design assisté par ordinateur (CAD), chaque panneau s’ajuste parfaitement à la plateforme moderne tout en respectant les proportions du modèle originel des années 50.

Sous la carrosserie au look vintage se cachent toutes les qualités de la dernière génération de Boxster : châssis rigide, système de freinage moderne, suspensions sportives et aides à la conduite dernier cri. Le Gen 2 conserve même airbags et contrôle de stabilité, à condition de garder les rétroviseurs d’origine.

Côté motorisation, Stärke propose plusieurs configurations selon le modèle de 718 utilisé comme base :

  • Un 2,0 litres turbo flat-four de 300 ch,
  • Un 2,5 litres turbo flat-four de 350 ch,
  • Et le prestigieux 4,0 litres atmo flat-six de 394 ch issu de la 718 Cayman GT4.

Boîte mécanique à 6 rapports ou PDK à 7 rapports avec palettes au volant sont au programme.

Le tarif commence à 135 000 dollars (hors voiture donneuse) pour la conversion, ou 189 000 dollars si Stärke fournit la base. Chaque exemplaire est assemblé à la main dans l’atelier du constructeur, à Grandview dans le Missouri. Le délai de livraison varie entre six à douze mois selon le niveau de personnalisation choisi.

Ces deux projets débarquent à un moment stratégique pour la gamme Porsche 718, en plein virage vers l’électrification. L’initiative de Stärke donne ainsi une deuxième vie à ces Boxster thermiques bêton, en offrant aux puristes une vraie alternative au silence des moteurs électriques à venir.

Avec ces deux bolides, un nouveau courant émerge : celui des « néo-rétro performants », à mi-chemin entre hommage stylistique et dynamique de conduite moderne. Ni kits approximatifs ni restomods hors de prix à sept chiffres, les 387 Speedster Heritage et Gen 2 Speedster de Stärke tracent leur propre route. Un mix parfait entre nostalgie automobile et plaisir de conduite au goût du jour.

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Chine : le boom des camions électriques menace le GNL

3 février 2026 à 05:12

La croissance des camions électriques en Chine pèse sur la demande de GNL et transforme le transport routier de marchandises.

La Chine connaît une transition rapide vers les camions électriques, un phénomène qui pourrait bouleverser le marché du gaz naturel liquéfié (GNL) utilisé dans le transport routier. L’adoption massive de véhicules lourds alimentés par batteries et autres énergies nouvelles a dépassé pour la première fois les ventes de véhicules à essence l’an dernier, selon les données locales. Cette évolution met en lumière la vulnérabilité des fournisseurs de combustibles fossiles et reflète les efforts du pays pour réduire la pollution et accélérer la transition énergétique.

Un marché des camions électriques en pleine expansion

Les ventes de camions lourds électriques et à nouvelles énergies ont atteint un record en décembre, portant le total annuel à plus de 230 000 unités, selon CVNews, une plateforme spécialisée dans les véhicules commerciaux. Cette croissance spectaculaire représente 20 % des ventes totales de camions en Chine, un chiffre inédit qui illustre l’ampleur du changement. Le boom des camions électriques complète la tendance déjà observée dans le secteur des voitures particulières, où l’adoption des véhicules électriques a contribué à réduire la demande d’essence et de diesel.

Le gaz naturel, qui a traditionnellement trouvé une place importante dans le transport de marchandises pour ses émissions plus propres, se retrouve désormais confronté à une concurrence accrue. Environ la moitié de la consommation chinoise de GNL provient du secteur des transports. La forte pénétration des camions électriques pourrait donc réduire significativement la demande de ce carburant, un signal préoccupant pour les fournisseurs et importateurs de GNL.

Le GNL toujours compétitif mais menacé

La majorité des camions en Chine fonctionnent encore au diesel ou à l’essence, et les véhicules au GNL continuent de se développer, bien que plus lentement. Les ventes de camions GNL ont augmenté de 12 % en 2025, atteignant près de 200 000 véhicules, selon CVWorld. Cependant, les politiques gouvernementales favorisent désormais une transition plus rapide vers les moteurs zéro émission. Le soutien étatique se traduit notamment par des subventions pour la mise au rebut des vieux camions et par des normes environnementales alignées sur les standards internationaux.

Selon BloombergNEF, les subventions de mise à la casse ont stimulé les ventes de camions électriques l’an dernier. Même sans ces aides, le GNL conserve un avantage économique par rapport aux modèles électriques, mais cette dynamique pourrait évoluer avec les réductions de coûts des batteries et les innovations dans les technologies vertes. Les prix mondiaux du gaz devraient également baisser à mesure que l’offre s’élargit, intensifiant la compétition entre solutions énergétiques.

Impacts économiques et perspectives du transport

La montée en puissance des camions électriques modifie profondément les équilibres du transport routier en Chine. Les constructeurs et opérateurs de flotte doivent désormais anticiper une diminution de la demande de carburants fossiles, tandis que les fournisseurs de GNL voient leur marché potentiel menacé. Cette évolution reflète la stratégie chinoise de transition énergétique, où le gouvernement privilégie les technologies à faible émission et les véhicules zéro carbone.

En parallèle, la dynamique économique globale, y compris les prix des matières premières et l’innovation technologique, continuera de déterminer l’équilibre entre GNL et véhicules électriques. Si la baisse des coûts des batteries se poursuit, le GNL pourrait perdre davantage de parts de marché dans le transport lourd. Dans ce contexte, les investissements dans la mobilité électrique et les infrastructures de recharge deviennent des facteurs clés pour les acteurs du secteur automobile et énergétique.

Notre avis, par leblogauto.com

Le boom des camions électriques en Chine illustre la vitesse à laquelle la transition énergétique transforme le transport routier. La demande de GNL, longtemps en croissance, pourrait se stabiliser ou décroître si la tendance électrique se maintient. Les politiques gouvernementales et les subventions jouent un rôle majeur dans l’accélération de cette transformation. À terme, la concurrence entre GNL et véhicules électriques dépendra autant de l’évolution des prix du gaz que des progrès technologiques dans le secteur des batteries.

Crédit illustration : globalenergyprize.

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