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Poursuivons notre découverte des nouveautés d'ASUS pour le CES 2026, cette seconde partie porte sur les périphériques et systèmes, avec du réseau, de l'audio, des claviers, des écrans ROG, ProArt et ZenScreen, puis des systémes ROG et NUC !Cela vous hype, tous les détails ici : ASUS au CES 2026, les périphériques et systèmes ou sur la source. […]
Lire la suiteEntamons notre découverte des nouveautés d'ASUS pour le CES 2026, on va parler de cartes mères, CROSSHAIR et NEO, ainsi que de watercooling ROG, de ventilateurs, ROG et ProArt, de l'énorme boitier ROG Cronox et enfin de la distinguée carte graphique ProArt RTX 5090.Vous avez hâte de tout découvrir, c'est ici : ASUS au CES 2026, les composants ou sur la source. […]
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Tôt ce matin, Thibaut vous annonçait l'arrivée du DLSS 4.5 de NVIDIA. La bonne nouvelle, c'est qu'il ne sera pas nécessaire d'attendre pour profiter du DLSS 4.5 Super Resolution, la nouvelle itération donc de la technologie de mise à l'échelle de NVIDIA. Il faudra par contre attendre "le printemps",...
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On connaissait beaucoup de choses sur l’architecture Panther Lake mais il nous manquait encore quelques détails sure le futures puces mobiles de la marque. Notamment en ce qui concerne leur positionnement face aux propositions de Qualcomm et d’AMD. Pour ce CES 2026, Intel a commencé à dévoiler des informations un peu plus précises et contextuelles sur cette gamme importante pour la marque.
Panther Lake
Gravée par Intel himself avec sa technologie 18A, la gamme Panther Lake essaye de répondre à de multiples problématiques. La première est la mort annoncée depuis deux ans du fondeur. Il me serait difficile de lister ici le nombre de papiers annonçant la fin de la marque ces 24 derniers mois. Papiers d’autant plus amusants avec du recul que nous ne sommes plus si loin d’un scénario où Intel serait un des seuls industriels à graver des processeurs à destination du grand public. Quand on voit l’état du marché de la mémoire vive, du stockage et des processeurs graphiques. Un tel scénario n’est plus tout à fait aussi inenvisageable qu’auparavant.
L’annonce de la mort d’Intel a donc été assez largement prématurée et pour venir rappeler au petit monde connecté que la marque est toujours au dessus des 75% de parts de marché dans l’informatique grand public, Intel annonce donc Panther Lake. Et si ce n’est pas forcément un pari gagné d’avance pour le fondeur, la puce semble avoir les armes suffisantes pour séduire un large public.
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Panther Lake se détache d’abord par sa technologie de gravure. Intel propose ici pour la première fois sa gravure 18A qui fait suite à l’Intel 4 de Lunar Lake. Une gravure encore plus dense, réalisée aux Etats-Unis dans l’unité Arizonienne Fab 52 et qui assume 30% de transistors en plus. Cette hausse de compétence en calcul se conjugue avec une meilleure efficacité énergétique. 15% plus efficace par Watt dépensé selon Intel.
Cette gravure Intel 18A apporte donc un souffle certain à l’offre Panther Lake. La gamme Intel Core Ultra Series 3 en profitera pour afficher des performances et une autonomie en hausse. Ce qui semble être les critères les plus souvent demandés par les acheteurs. On retrouve une combinaison de cœurs Cougar Cove et Darkmont pour profiter à la fois d’excellentes performances et de grandes économies d’énergie.
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La gamme actuelle, pour son lancement, comprend pas moins de 14 puces différentes dans trois gammes distinctes. Une entrée de gamme allant de 6 à 12 cœurs. Un milieu de gamme de 8 à 16 cœurs et un haut de gamme exclusivement en 16 cœurs. Sur ces trois gammes, à chaque fois, des versions équipées de puces graphiques supérieures avec des Intel ARC B370 et ARC B390.
Cette large gamme s’explique en partie par la méthode de construction proposée par Intel. Le fondeur peut, littéralement, construire la puce qu’il veut en assemblant les éléments de son choix ensemble. Je ne serais donc pas surpris qu’à terme d’autres modèles apparaissent et même que certains soient déjà en chantier pour répondre à un cahier des charges demandé par des constructeurs. Le fondeur rejoignant alors AMD sur ce terrain de construction de processeurs sur mesure. Des puces spécialisées reprendront la technologie Panther Lake pour s’adapter à différents besoins industriels : Intel parle de différents secteurs : la santé, l’automobile et évidemment la recherche.
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Face à AMD, Qualcomm et sa dernière génération Lunar Lake, Intel explique que les tests en laboratoire le replacent en leader sur le segment mobile. Attention, il s’agit ici d’un match entre le très haut de gamme de chaque catégorie.
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Pour Intel, l’accent est mis sur l’efficacité énergétique. La marque met en avant les progrès réalisés en terme de consommation. Le tableau ci-dessus, proposé par Intel, n’est pas très lisible au premier abord. On cherche où se situe la puce AMD AI 365 mise en avant face aux propositions Lunar Lake Core Ultra 9 288V et Panther Lake Core Ultra X9 388H. En fait, la puce AMD représente le haut du tableau, là où la barre pourrait aller au maximum.
En bleu foncé, la puce Ultra 9 d’Intel et en bleu clair la nouvelle Core Ultra X9. Ainsi pour un processeur AMD qui dépense 100, à performance égale sous différentes tâches, les puces Intel sont annoncées comme plus efficaces. C’est particulièrement visible sur certaines tâches comme le streaming de vidéos sous Netflix.
A noter également que pour certaines tâches, Lunar Lake est bien moins gourmand que Panther Lake, c’est particulièrement visible en usage bureautique par exemple.
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Cela se traduit en pratique par un positionnement intéressant. Le processeur Core Ultra X7 358H se situe entre les offres concurrentes. Moins efficace qu’un qu’une puce Qualcomm ARM mais plus autonome qu’un AMD Ryzen. Intel ne manquant pas de préciser que lui et AMD sont directement compatibles x86.
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L’autre grosse évolution est la partie graphique des versions embarquant des circuits graphiques ARC B370 et B390. Panther Lake promet l’intégration de la nouvelle architecture Xe3 dans ses gammes B390. L’intégration des 12 cœurs Xe et d’autant d’unités de Raytracing devrait apporter jusqu’à 77% de performances en plus face à la précédente génération de processeurs de la marque.
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Tout cela, couplé au XeSS3 qui proposera une génération d’images à l’instar du DLSS de Nvidia, devrait permettre aux engins les plus hauts de gamme de lancer des jeux gourmands en FullHD. Différentes combinaisons pourront être proposées pour augmenter soit la vitesse des jeux, la définition ou la qualité de la restitution. L’idée étant de permettre une intégration de puces suffisamment puissantes pour proposer une bonne jouabilité sur des designs classiques. Là encore, Intel annonce des résultats supérieurs à ceux d’AMD.
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Sur le papier, Intel est très confiant en expliquant que la puce serait capable de se frotter à une solution Nvidia GeForce RTX 4050 mobile. Pas la solution la plus haut de gamme du marché mais une puce suffisamment véloce pour permettre une jouabilité fluide en FullHD avec XeSS3.
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Le tableau ci-dessus le montre en action en FullHD avec un XeSS3 activé en upscaling x2 et à 45 watts de TDP sur le Core Ultra X9 388H et son circuit graphique Arc B390. La puce d’intel est toujours devant le HX 370 d’AMD avec parfois des écarts significatifs, même lorsque la fonction d’upscaling n’est pas possible.
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Enfin, parce qu’en 2026 il est impossible de ne pas proposer un simple toaster sans IA, Intel met en avant les capacités de calculs spécialisées de ses puces. La marque accueille donc son tout nouveau NPU 5. Proposant à lui seul 46 TOPS, il peut être combiné aux performances de calcul de la partie graphique et du processeur pour proposer jusqu’à 180 TOPS au total. Là encore, Intel explique mettre à l’amende AMD et son HX 370 avec plus de 4 fois plus de puissance de calcul.
L’idée étant de pouvoir faire tourner des LLM complexes avec la possibilité d’attribuer jusqu’à 86 Go de mémoire vive LPDDR5x dédiée à cette tâche. Evidemment, la théorie se heurte ici un peu avec les prix des composants actuellement mais cela donne une idée des possibilités globales de ce type d’engin pour le futur.
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Enfin, on retrouve l’autre aspect pratique des propositions Panther Lake d’Intel avec une large panoplie d’outils au service des fabricants : Thunderbolt 5, Wi-Fi 7, Bluetooth 6.0 seront exploitables suivant chaque machine. Prévus pour la fin du mois, les portables Panther Lake devraient débarquer chez les principaux constructeurs de PC portables comme Lenovo, HP, Dell, Acer, Asus, MSI mais également dans des MiniPC puisque plusieurs marques comme Geekom, Minisforum et Beelink sont déjà sur la brèche.
Il faudra voir exactement comment se comportent ces puces dans un usage hors laboratoire mais la promesse d’un renouveau est bien assumée de la part du fondeur.
Panther Lake : la toute nouvelle architecture mobile d’Intel © MiniMachines.net. 2025
L’équipe a bien voulu se prêter à un petit exercice : quels types de claviers utilisent les membres de la rédaction ? Quel rapport entretient l’équipe avec ce périphérique si anodin mais sur lequel nous passons une aussi grande partie de notre temps ?
Je ne suis pas un fou des claviers, mais ils m’intéressent assez pour que l’entassement commence à se faire sentir dans un placard. J’ai toujours été sensible au confort de frappe. Avec l’explosion des claviers mécaniques ces dernières années, un autre phénomène s’est enclenché chez certaines personnes : la course au « feeling ». Comment obtenir le son parfait ? La frappe la plus satisfaisante ?
Dans la grande majorité des tests de claviers que l’on peut voir sur YouTube, une partie est ainsi réservée au test sonore : un exercice de dactylo, un micro plus ou moins bon, et vous obtenez des sons qui peuvent vous faire autant d’effet que l’ASMR (pour celles et ceux qui y sont sensibles), ou au contraire faire grimper l’exaspération, comme un bruit de mastication quand on est misophone (coucou).
Alors parlons claviers !
J’utilise au quotidien un clavier Magi96 Pro de la marque chinoise Iqunix. Elle est presque inconnue en France, mais mériterait de se faire une place dans le cœur des utilisateurs… qui n’ont pas peur d’abandonner l’ISO-FR (le fameux azerty).
Pourquoi cette marque, ce modèle ? Parce que j’avais vu passer plusieurs tests de leur Magi65 Pro, que celui-ci m’avait conquis et que je voulais une version plus complète, avec les touches de fonctions et le pavé numérique. J’apprécie son knob pour régler rapidement le son, ses contrôles médias sur cette croix si étrange, et son emplacement pour le dongle USB (Wi-Fi 2,4 GHz). Il est plutôt cher (180 dollars, sans les frais de port), mais la qualité se ressent partout, jusque dans le poids (près de 2 kg). Et malgré les apparences, la base n’est pas en plastique, mais en aluminium.


C’est actuellement le clavier qui me fournit le plus grand plaisir à l’écriture, pour le confort de frappe (touches en PBT, switchs lubrifiés…) et le son « crémeux » aujourd’hui recherché par une partie du public. Comment j’en suis arrivé là ? Après de nombreuses années sur des claviers à membrane, dont l’excellent Illuminated de Logitech et ses descendants (en quelque sorte) K800 et MX Keys. Mes premières vraies incursions dans le monde du mécanique en 2019 n’ont pas été très heureuses : des fautes de frappe, encore et encore. Je me suis rendu compte que le retour aux touches en hauteur pleine ne passait pas, malgré les semaines à insister. J’avais passé trop de temps sur les claviers « plats » de type ordinateur portable.
La solution ? Le low-profile ! Mais une fois que vous savez ce que vous aimez, vous entrez dans la spirale infernale, car vous allez devoir trouver LE clavier qui correspond à vos gouts. Vous vous rendez alors compte d’un facteur vraiment limitant : l’ISO-FR. Si vous cherchez un clavier mécanique, low-profile, avec un certain travail sur le son et dont le design vous plait à peu près, la liste de possibilités se réduit comme peau de chagrin !
J’ai la chance d’avoir développé suffisamment de mémoire musculaire sur le clavier pour ne pas le regarder quand j’écris, ce qui m’a ouvert le marché de la disposition américaine (ANSI). Mais quand on branche un tel clavier sur n’importe quel PC avec Windows ou Linux, c’est bien le layout français qui s’applique par défaut. J’avoue, parfois, c’est juste un peu galère quand je cherche un caractère spécifique et peu utilisé. Mais c’est aussi l’avantage d’un clavier choisi avec soin : on peut le paramétrer complètement avec l’outil VIA, qui autorise entre autres le changement de comportement de chaque touche, par exemple pour lui affecter une macro. Et au passage, j’évite d’installer un logiciel dédié, souvent gourmand en ressources, mal fichu et envahissant (coucou Logitech).
Vous vous dites peut-être que ce genre de petite passion grandissante est répandue dans une rédaction comme la nôtre ? Détrompez-vous ! Je suis (pratiquement) le seul.
Interrogé sur son rapport aux claviers, Martin répond : « Je n’ai pas vraiment d’attentes particulières. Je veux juste que ce soit agréable à utiliser. Je ne vais pas chercher spécifiquement un bon clavier ou faire attention à ce point en achetant un portable. Par contre, si je n’aime pas l’expérience de frappe, je changerai ».
Dans son cas, il y a quand même une petite originalité. Il partage sa vie entre la France et la Norvège. C’est là-bas que son ancien PC l’a lâché. Il s’est donc choisi une nouvelle cible (Pavilion Plus Laptop 14) et comptait faire comme d’habitude : dégager Windows pour le remplacer par Debian. Mais avant même de commencer, il s’est aperçu d’un « oubli » dans son choix de machine : « Le clavier est en disposition norvégienne. C’était bizarre au début, et finalement je m’y suis fait ». Et le confort de frappe ? « Je l’ai trouvé sympa, je l’ai gardé ».


Sur la question des claviers, Mathilde est claire : elle s’en fout. Ça ne l’a jamais intéressé, c’est un périphérique comme un autre, un simple outil sur lequel poser ses doigts pour écrire. Elle ne pense pas être réceptive à ce genre de critère.
« J’utilise un MacBook Pro 13 pouces que j’ai acheté en reconditionné en 2020. Le seul truc que je peux dire, c’est que certaines lettres s’effacent aujourd’hui à force d’écrire. C’est tout ce que ça m’évoque ! », m’indique ma collègue. Apple d’ailleurs, si tu nous lis : merci d’utiliser des matériaux un peu plus nobles pour tes claviers, l’ABS qui devient lisse en quelques années ne cadre pas des masses avec le positionnement premium de tes machines.
Jean-Marc s’en fout un peu lui aussi globalement : « J’achète tous mes claviers en seconde main au Emmaüs qui est à quelques minutes à pied de chez moi ». Des besoins particuliers ? « Aucun, je veux juste que ce soient des modèles filaires pour des questions de sécurité et qu’ils soient globalement en bon état. Je ne suis pas spécialement sensible au confort de frappe ou au son que font les touches ».
C’est en revanche le seul à s’être posé ouvertement la question de l’hygiène de ce périphérique : « Je me dis quand même, on pose nos doigts dessus toute la journée ». Et il a raison, car on devrait nettoyer régulièrement la surface des touches avec un chiffon doux et un produit nettoyant (non abrasif). Passer un petit coup d’aspirateur ou de soufflette entre les touches ne ferait pas de mal non plus, quand c’est possible.
Si Jean-Marc n’est pas sensible aux claviers, il l’est beaucoup plus en ce qui concerne les souris : « Je n’utilise que des souris verticales depuis dix ans, ça a sauvé mon poignet ». Intrigué, je m’en suis payé une à Noël, une Swift de Logitech. Et je dois bien avouer que pour l’instant, la sensation est (très) agréable.
Changement radical chez notre rédac-chef. « Je passe mon temps à changer de clavier, surtout entre le portable, beaucoup dans le train, et le PC de bureau. Je suis obligé de changer, et qui dit changement dit ne pas s’habituer à un clavier précis. Et j’en ai encore un autre, celui qui est dans la cave avec la machine qui me sert de serveur », me dit Sébastien. « Je ne me suis jamais penché sur la question des claviers, parce que c’est avant tout un outil de travail, et j’en change régulièrement », ajoute-t-il, rejoignant Mathilde.
Mais le chef a quand même une particularité : « Mon clavier principal est en Azerty+. Je l’avais acheté chez LDLC, qui était un des rares à en faire au lancement. Je me suis forcé à passer un mois avec pour le tester et j’en suis tombé amoureux. Pas du clavier lui-même, qui est en plastique un peu pourri, mais de l’Azerty+ qui me simplifie vraiment la vie. Les guillemets français, les semi-cadratins, les puissances, le point accessible sans Shift, tout ça. Sur mon portable, j’ai basculé la disposition en Azerty+ aussi, je ne regarde pas les touches de toute façon ». C’est le même clavier dont il faisait le bilan de l’utilisation en 2023.



Cette disposition le fait un peu râler de temps en temps… quand il ne peut pas l’avoir. Dans certains scénarios, elle n’est pas bien reconnue, notamment dans des sessions distantes (telnet par exemple) ou dans des machines virtuelles.
Et si d’autres claviers existaient en Azerty+ ? « Ah oui, là je me poserais la question de changer pour un modèle plus qualitatif. Mais il n’y a pas de choix ».
En bonus, Seb dispose dans sa cave d’une caverne aux merveilles, avec des ordinateurs et périphériques datant des 40 dernières années. Voilà par exemple un vieux clavier Keytronics datant de 1985 (on entend presque les synthés) : très lourd (2,8 kg), avec une base en métal, il avait l’originalité de disposer d’une zone tactile dans laquelle on pouvait placer des grilles équipées de fonctions macros. Par exemple, pour lancer un diskcopy, ou réaliser des actions spécifiques dans Lotus123 ou dans… DOS 2.0.


Pour mon autre chef, tout est parfaitement clair : « Il y a trois éléments sur lesquels je ne me mets aucune limite de budget : la chaise de bureau, l’écran et le clavier. Ce sont vraiment les trois trucs primordiaux pour le confort de travail. Je ne considère pas que c’est de l’argent jeté par les fenêtres », m’explique Alexandre.
Copain de clavier ? « Dans mon parcours, je n’en ai rien eu à faire pendant longtemps. Mais quand je suis devenu journaliste, je me suis mis à écrire 10 heures par jour. Mon vrai premier amour, ça a été l’Illuminated Keyboard de Logitech ». Copain de clavier !
« C’était pas tellement lié au rétro-éclairage, même si c’était encore peu répandu à l’époque. J’adorais vraiment la frappe : j’écrivais vite, sans avoir l’impression de faire un effort. Je ne trouvais aucun équivalent à ce confort, même sur les claviers de portables. J’ai dû en acheter au moins cinq, parce que le clavier était malheureusement fragile, j’en ai cassé trois sur la touche Backspace, toujours la première à lâcher », explique Alexandre. Il a bien essayé le K800 quand les stocks d’Illuminated ont fini par s’épuiser, mais sans retrouver le même plaisir.
Il s’est donc penché sur les claviers mécaniques, persuadé qu’il pouvait obtenir un grand confort tout en partant dans la direction inverse. « Des claviers full size avec des touches classiques, le low-profile ne se faisait pas à l’époque ». Puis est venu l’engrenage : « J’y ai pris goût, alors j’ai commencé à me pencher sur les switchs : les red, les blue, les brown et compagnie. Je crois que j’ai commencé par des MX Clear, une version un peu plus sensible des brown tactiles ». Contaminé.
Il est resté ces dernières années sur un clavier nettement plus haut de gamme de chez Varmilo, en format 75 % (sans pavé numérique et quelques autres touches), avec switchs linéaires lubrifiés. Il s’est même acheté des touches « aveugles », c’est-à-dire non marquées, pour l’esthétique. Jusqu’à avoir des protestations du reste de la famille, l’ordinateur servant aussi parfois à d’autres personnes.
Et aujourd’hui ? Il est l’heureux détenteur d’un Nuphy Air75 V3, qui mérite manifestement son succès : « Vraiment agréable, 75 %, joli son, sobre, sans fil, et avec une disposition ISO-FR ! ». Il m’a promis de me le faire essayer.


Quant à notre dessinateur favori, il ne s’est jamais trop penché sur la question… jusqu’à récemment. Il possède un clavier MX Keys Mini de chez Logitech. Ce dernier présente deux avantages dans son cas : il peut se mettre facilement sur le côté pour laisser la place à la tablette de dessin, et il est sans fil.
Aujourd’hui, Flock se penche sur les claviers mécaniques, mais il veut pouvoir garder ces avantages. D’autres critères l’interpellent : « Je voudrais un bon son. Pour moi, plus le son est adouci, mieux c’est. J’ai rien contre les cliquetis, mais je veux pas que ce soient des cliquetis pourris de plastique contre plastique. Par exemple, j’ai testé chez LDLC un Ironclad V3, et ça c’est vraiment pas mal du tout ». Et je vous confirme, l’Ironclad est un très bon clavier, n’hésitez pas (mais ils sont uniquement filaires).
La discussion s’est orientée ensuite vers tous les paramètres qu’il pourrait ou non apprécier, notamment les types de switchs et les problématiques liées aux différents formats. D’ailleurs, si vous ne le savez pas, un pourcentage indiqué à côté d’une référence clavier fait directement référence au nombre de touches. Un 100 % est un clavier complet, quand un 60 %… n’a que 60 % des touches. Ce format, tout petit, est très en vogue chez les joueurs, car il laisse le plus de place à la souris. Dans les références, vous trouverez aussi parfois la mention TKL, qui signifie « Ten Keys Less », et désigne un clavier amputé de son pavé numérique.
Bref, dans le cas de Flock, c’est une réflexion en cours. Il n’est pas pressé : « Mon MX Mini fonctionne encore très bien. J’en suis moyennement content, mais je n’ai pas de vraie raison de changer ».
Et vous, qu’utilisez-vous ?
L’équipe a bien voulu se prêter à un petit exercice : quels types de claviers utilisent les membres de la rédaction ? Quel rapport entretient l’équipe avec ce périphérique si anodin mais sur lequel nous passons une aussi grande partie de notre temps ?
Je ne suis pas un fou des claviers, mais ils m’intéressent assez pour que l’entassement commence à se faire sentir dans un placard. J’ai toujours été sensible au confort de frappe. Avec l’explosion des claviers mécaniques ces dernières années, un autre phénomène s’est enclenché chez certaines personnes : la course au « feeling ». Comment obtenir le son parfait ? La frappe la plus satisfaisante ?
Dans la grande majorité des tests de claviers que l’on peut voir sur YouTube, une partie est ainsi réservée au test sonore : un exercice de dactylo, un micro plus ou moins bon, et vous obtenez des sons qui peuvent vous faire autant d’effet que l’ASMR (pour celles et ceux qui y sont sensibles), ou au contraire faire grimper l’exaspération, comme un bruit de mastication quand on est misophone (coucou).
Alors parlons claviers !
J’utilise au quotidien un clavier Magi96 Pro de la marque chinoise Iqunix. Elle est presque inconnue en France, mais mériterait de se faire une place dans le cœur des utilisateurs… qui n’ont pas peur d’abandonner l’ISO-FR (le fameux azerty).
Pourquoi cette marque, ce modèle ? Parce que j’avais vu passer plusieurs tests de leur Magi65 Pro, que celui-ci m’avait conquis et que je voulais une version plus complète, avec les touches de fonctions et le pavé numérique. J’apprécie son knob pour régler rapidement le son, ses contrôles médias sur cette croix si étrange, et son emplacement pour le dongle USB (Wi-Fi 2,4 GHz). Il est plutôt cher (180 dollars, sans les frais de port), mais la qualité se ressent partout, jusque dans le poids (près de 2 kg). Et malgré les apparences, la base n’est pas en plastique, mais en aluminium.


C’est actuellement le clavier qui me fournit le plus grand plaisir à l’écriture, pour le confort de frappe (touches en PBT, switchs lubrifiés…) et le son « crémeux » aujourd’hui recherché par une partie du public. Comment j’en suis arrivé là ? Après de nombreuses années sur des claviers à membrane, dont l’excellent Illuminated de Logitech et ses descendants (en quelque sorte) K800 et MX Keys. Mes premières vraies incursions dans le monde du mécanique en 2019 n’ont pas été très heureuses : des fautes de frappe, encore et encore. Je me suis rendu compte que le retour aux touches en hauteur pleine ne passait pas, malgré les semaines à insister. J’avais passé trop de temps sur les claviers « plats » de type ordinateur portable.
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