❌

Vue normale

Reçu — 21 août 2026 ⏭ De tout et de rien

« L’interdiction d’accès des mineurs aux réseaux sociaux relève d’une mesure de protection d’urgence de la santé comme de la liberté de nos enfants »

21 août 2026 à 09:43
"Oh là là l'air est pollué. Il faut protéger les jeunes de la respiration !"

Euh... la vraie manière de régler le problème, c'est pas en premier lieu de se débarasser de la pollution ? (aka empêcher les médias sociaux de déverser des infos de merde vers nous ?)
Y'a aucun purin de scientifique qui va présenter le problème correctement, en fait ???

Venez sur Mastodon : Y'a pas d'algo, pas d'influenceurs, pas de publicité, pas de contenus toxiques, viral ou addictif, pas de monétisation des contenus, pas de personnalités qui sont là pour se la péter. Juste des gens qui échangent. Vous verrez ce qu'est un *VRAI* réseau social. Ça n'a rien de toxique.

Je le répète : Facebook, Instagram, TikTok ou X ne sont *PAS* des réseaux sociaux. Ce sont des *MÉDIAS* sociaux: Ils ont un algorithme qui fait un choix éditorial de vous présenter des choses auxquelles vous n'êtes pas abonnés. Et ils sont tous là pour gagner énormément de fric en vendant votre attention. C'est ÇA, la source de la toxicité: L'économie de l'attention.
(Permalink)
Reçu — 20 août 2026 ⏭ De tout et de rien

DeltaChat [Wiki de sebsauvage.net]

20 août 2026 à 14:17
Signal c'est le "gold standard" en matière de messageries chiffrées. Il a pourtant des inconvénients:
   - développé par une fondation américaine.
   - fonctionnement fortement centralisé (dépendant d'Amazon AWS)
   - ...donc centralisé aux USA.
   - Il ne permet pas d'avoir plusieurs identités
   - il exige un smartphone américain (Android ou iPhone)
   - il exige votre numéro de téléphone.

C'est toujours intéressant d'avoir des alternatives, et dans ce domaine DeltaChat a des caractéristiques tout à fait intéressantes:
   - peut être utilisé sur n'importe quel appareil, même sans smartphone.
   - aucun numéro de téléphone ou email exigé.
   - possibilité de créer de multiples identités
   - quelqu'un ne peut entrer en contact avec vous que si vous lui avez donné votre URL d'invitation (donc spam impossible)
   - système réellement décentralisé
   - et enfin un système de mini-webapps intégrées et chiffrées de bout en bout absolument génial.

Voici donc un page qui présente DeltaChat, ses avantages et inconvénients, quelques conseils et comment il se compare à Signal.
(Permalink)

L'Europe rêve de remplacer Visa et Mastercard face à la menace américaine - Numerama

20 août 2026 à 08:26
Alors bon tout ça c'est bien, mais rêver ça ne suffit pas.
Et puis Wero, malgré toute l'affection que je lui porte (ça marche vraiment bien👍) :
- fonctionne exclusivement sur des smartphones américains verrouillés (Android, iPhone).
- toute l'infrastructure de Wero est hébergé chez les américains aussi (AWS).

Donc on est loin d'avoir le cul sorti des ronces.
(Permalink)

When online commenters 'detect' my art as AI - David Revoy

20 août 2026 à 07:44
L'IA ne se contente pas de piller le travail des artistes pour les plagier : Elles sèment tellement le doute sur toutes les images que désormais même les vrais artistes se prennent des commentaires désagréables suggérant que leur travail a été créé par IA. ☹️ C'est démoralisant.
(Permalink)

PostgreSQL for Everything - Dr. Raphael A. Bauer, MBA | Fractional & Interim CTO | PE/VC Tech Strategy & Due Diligence | Berlin | London | Austin, Texas

20 août 2026 à 07:42
La base de données Postegres est de plus en plus populaire. Cet article, un peu pour le fun, mentionne de nombreuses possibilités intéressantes de Postgres qui pourraient éviter un autre produit spécialisé supplémentaire.
De manière amusante, quelqu'un a pondu un article assez similaire sur SQLite : https://joecode.com/2026-08-19-sqlite3/
(Permalink)
Reçu — 19 août 2026 ⏭ De tout et de rien

Nourrir huit milliards d’êtres humains

19 août 2026 à 18:09
Les pesticides. Véritables croque-mitaines du débat public, on les accuse de tous les maux, sanitaires comme écologiques. Mais dans ce climat anxiogène, une question passe au second plan : quels sont les apports de la chimie moderne à l'agriculture ? La réponse est loin d'être anodine.L’article Nourrir huit milliards d’êtres humains est apparu en premier sur Les Électrons Libres.

Microsoft 365 : de nombreuses données perdues après l’arrêt d’une offre gratuite - Next

19 août 2026 à 17:12
"Après l’arrêt de l’offre gratuite à 365 Business Premium et Office 365 E1 pour les organismes sans but lucratif, nombre d’entre eux ont perdu leurs données. Microsoft avait prévenu, mais la communication de l’entreprise a été bien confuse et les données non récupérables."

🤷‍♂️
Je le répète : Les GAFAMs sont des poubelles à retardement.

"Des données supprimées alors que l’abonnement a bien été renouvelé"
On ne peut vraiment pas leur faire confiance, même quand on paie.
(Permalink)

Opinion du jour

19 août 2026 à 08:17
J'ai jamais compris pourquoi dans les formulaires (SNCF, achat de billets de spectacles ou visites, etc.) ils se sentent obligés de demander le sexe.
Genre... y'a FUCKING BESOIN de savoir ce que les gens ont dans la culotte pour leur donner accès à un concert ou les laisser se déplacer en train ???
Genre... VOUS ÊTES DE PURINS D'OBSÉDÉS DU KIKI ou bien ?
Ou alors, oh attendez, vous ne traitez pas les personnes de la même manière selon que ce sont des hommes ou des femmes ? 😠

PS: Articles en relation:
https://www.lemonde.fr/societe/article/2025/07/31/la-sncf-n-a-pas-a-demander-l-identite-de-genre-de-ses-clients-juge-le-conseil-d-etat_6625761_3224.html
https://conseil-etat.fr/actualites/sncf-connect-doit-rendre-la-collecte-des-donnees-de-civilite-facultative-et-non-obligatoire-sur-son-site-internet
(Permalink)
Reçu — 18 août 2026 ⏭ De tout et de rien

Pour Israël, des agences de com’ créent un faux think tank pour influencer les chatbots - Next

18 août 2026 à 13:28
"Par l’intermédiaire de l’agence de publicité Piro, Havas a monté de toutes pièces le site d’un faux « think tank » pour le compte d’Israël. "
Pour ceux qui en douteraient encore, la "guerre de l'information" est quelquechose de très réel, avec de vraies conséquences pour des millions de gens.
Ce n'est absolument pas nouveau (cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_de_l%27information), mais avec les technologies et les économies actuelles elles sont *beaucoup* plus efficaces.
(Permalink)

L’Éducation nationale se fait pirater par le hackeur des impôts : 43 Go de données dans la nature (personnels, élèves…)

18 août 2026 à 08:22
Mais bordel.... 🤬

"cette fuite expose 1,22 million d’élèves distincts (dont de nombreux mineurs), 4,35 millions d’identifiants de personnels et 602 000 comptes académiques, touchant tout particulièrement Créteil et Versailles."

Et ça inclue : identités, dates de naissance, numéros de sécurité sociale, adresses postales, emails, numéros de téléphone, dossier scolaire, détails logistiques (transports, cantine...), coordonnées des parents, dossiers professionnels...
(Permalink)
Reçu — 17 août 2026 ⏭ De tout et de rien

Prolétaires de tous les pays, capitalisez !

17 août 2026 à 19:27

Faire fructifier nos cotisations plutôt que les engloutir ? La retraite par capitalisation est une nécessité, tant notre système par répartition est au bord du gouffre. La transition est possible. Refuser de la faire, c’est laisser les plus précaires au bord du chemin.

Dans le débat présidentiel qui s’amorce, les candidats sont (enfin) frappés d’une même épiphanie : notre système de retraite est à bout de souffle et il est temps d’en réformer le financement. L’ancien haut fonctionnaire Jean-Pascal Beaufret en a chiffré le déficit réel à 81 milliards d’euros par an, contributions de l’État comprises. Et la démographie censée le supporter est en berne. Même Marine Le Pen, pourtant rétive au libéralisme, s’y est mise, en plaidant désormais pour une capitalisation « volontaire », « pour ceux qui le peuvent ». La précision est savoureuse, car la France reste (heureusement) un pays libre où chacun peut (encore) placer son épargne comme il l’entend. Le mécanisme proposé existe déjà et a été renforcé en 2019, via la création du Plan d’épargne retraite (PER), ayant déjà séduit près de treize millions de souscripteurs et franchi les 150 milliards d’euros d’encours. Avec le ralliement du Rassemblement national, presque toutes les principales forces politiques – hormis certains partis de gauche, La France insoumise en tête – se disent désormais ouvertes à une dose de capitalisation. Le moment est idéal pour regarder de près ce mécanisme, et ce qu’il peut vraiment apporter.

Comment ça marche ?

À la différence du système par répartition régissant actuellement nos retraites, la capitalisation mise sur le temps pour générer ses ressources. Dans la répartition, les cotisations des actifs sont transférées chaque mois vers les retraités pour payer leurs pensions. Dans la capitalisation, elles sont investies, puis reviennent à l’actif sous forme de dividendes le jour où il cesse de travailler. L’économiste Patrick Artus avait illustré l’apport concret de la capitalisation sur le long terme. Selon ses calculs, un euro placé en 1982 valait deux euros quarante ans plus tard dans la répartition, quand il aurait pu en valoir vingt-deux dans la capitalisation. Une dose de capitalisation permet donc de générer des pensions plus généreuses ou d’amoindrir le poids des cotisations dans le salaire net.

La capitalisation au Krach-test !

J’approfondis
Un mannequin en combinaison orange pilote un kart tout en brandissant de l'argent sur un paysage surréaliste de graphiques boursiers.

Où cela marche déjà ?

Nul besoin de chercher bien loin des exemples de réussites. Les Pays-Bas ont adossé leur système à un puissant pilier de capitalisation, quasi universel. Le résultat est éloquent. Ils profitent d’un taux de remplacement (ratio de la pension par rapport au dernier salaire versé) parmi les plus élevés de l’OCDE, supérieur à 90 %, contre 60 % en moyenne en France. Une performance obtenue avec un poids des retraites dans le PIB deux fois inférieur au nôtre (7 % contre plus de 14 % chez nous) et qui permet à leurs fonds de pension de peser désormais une fois et demie la richesse de leur pays.

En France, il n’y a pas que les titulaires d’un PER qui profitent de la capitalisation. Depuis 2005, les fonctionnaires cotisent à un régime par capitalisation obligatoire, le RAFP, quand d’autres professions (les pharmaciens en tête, devant les agents de la Banque de France et les élus) disposent du leur, créé pour faire face à une démographie déclinante. Solides et bien provisionnés, ces régimes traversent les crises sans dommage. Ce qui fonctionne pour eux pourrait fonctionner pour tous.

Le rendez-vous manqué de 1999

La France a failli généraliser ce procédé à tous les salariés. En 1999, le gouvernement Jospin crée le Fonds de réserve pour les retraites, précisément pour amortir le choc du papy-boom à venir grâce à de l’épargne collective. Si l’intuition était bonne, la réalisation n’a pas suivi. Ce fonds n’a jamais vraiment capitalisé pour nos vieux jours. Dès 2010, les ressources qui l’alimentaient et les dividendes qu’il générait ont été redirigées vers la CADES pour éponger la dette sociale. Notre seule réserve de long terme a fini en tirelire pour boucher les trous du passé. Le rendez-vous était pris, mais nous l’avons manqué.

Combien faudrait-il, et comment y parvenir ?

Posons un ordre de grandeur. Pour verser 350 euros de plus chaque mois à 18 millions de retraités (chiffre projeté en 2045), il faudrait disposer d’un fonds d’environ 1 500 milliards d’euros qui, placé à 5 % net (soit légèrement moins que la performance annuelle moyenne des bourses mondiales depuis 1900), dégagerait 75 milliards de revenus par an. On peut l’amorcer en transférant les réserves déjà constituées – environ deux cents milliards entre l’Agirc-Arrco, le reliquat du Fonds de réserve et les encours du PER –, puis l’alimenter de 25 à 30 milliards par an, correspondant à 10 % des cotisations retraites versées actuellement par les salariés (qui imposera donc en parallèle une baisse des pensions du même montant). À 5 %, la mécanique des intérêts composés permet d’atteindre la cible en vingt ans. La transition a un coût, qui pèsera d’abord sur les pensions d’aujourd’hui (les salariés ne pourront être mis à contribution dans le cadre d’un double versement, leur pouvoir d’achat étant déjà bien amputé par les cotisations actuelles). Mais c’est le prix pour cesser de cotiser à perte et offrir aux suivants une retraite digne de ce nom.

Comment financer notre économie ?

À l’inverse de la répartition qui ne produit aucun capital, la capitalisation constitue un trésor de guerre patient, investi sur des décennies. Or la France en manque cruellement. Faute de fonds de pension nationaux, la moitié du capital du CAC 40 est aujourd’hui aux mains d’investisseurs étrangers, selon la Banque de France. Nos fleurons sont financés par les fonds de pension néerlandais, canadiens ou américains, qui empochent les dividendes que nous ne savons pas capter. Un fonds collectif à la française inverserait la donne. Il orienterait l’épargne des Français vers les entreprises françaises, les start-up et les infrastructures, et garderait chez nous les fruits de cette croissance. Le PER montre déjà la voie, avec plus de 80 % de ses actifs placés en France et en Europe. Il suffirait de changer d’échelle.

Le vrai débat : obligatoire, collective ou volontaire ?

C’est sur cette modalité que tout se joue. La capitalisation volontaire, chacun la pratique déjà s’il en a les moyens, à coups de plan d’épargne retraite, d’assurance-vie ou d’achats immobiliers. Mais qui peut réellement épargner ?

Prenons un salarié payé 1 600 euros net par mois. Chaque mois, environ 565 euros quittent son salaire brut pour financer la retraite par répartition, quand l’INSEE évalue sa capacité d’épargne personnelle à 80 euros. Il épargne donc sept fois moins que ce qu’il cotise. Et pour récupérer les quelque 290 000 euros qu’il aura versés sur sa carrière, il lui faudrait vivre jusqu’à quatre-vingt-neuf ans. Dans le cadre d’une capitalisation financée par 10 % de ses cotisations, il récupérerait 103 000 € à la retraite (31 000 € de versements et 72 000 € d’intérêts). En plaçant à 3 %, il pourrait se verser un complément de revenu de 300 € par mois sans toucher au capital qu’il pourra léguer à ses enfants.

Seule une capitalisation à la fois obligatoire et collective renverse la table. Obligatoire, elle embarque tout le monde et élargit l’assiette des cotisants. Collective, elle mutualise les risques, comprime les frais de gestion et profite d’abord aux plus modestes. C’est la seule forme permettant à tous les salariés les plus précaires de toucher, eux aussi, un dividende le jour de leur retraite.

Choisir la capitalisation collective et obligatoire, c’est faire œuvre de justice sociale, en relevant les petites pensions au lieu de réserver l’épargne aux plus aisés. C’est aussi cesser de voir nos fleurons passer sous pavillon étranger en dirigeant l’épargne des Français vers leurs propres entreprises. Non, la capitalisation n’est pas l’ennemie de notre modèle social. Elle pourrait même en devenir l’alliée la plus solide.

L’article Prolétaires de tous les pays, capitalisez ! est apparu en premier sur Les Électrons Libres.

Microsoft confirms GitHub is down worldwide

17 août 2026 à 15:04
GitHub est encore en panne.
Si vous vous demandez pourquoi ils ont autant de pannes, lisez cette série d'article sur un ancien ingénieur de Microsoft qui raconte ce qui se passe sur Azure depuis l'intérieur. C'est effarant : https://sebsauvage.net/links/?qnz_0A
Azure est un feu de poubelle en permanence au bord de l'effondrement (GitHub est désormais hébergé sur Azure, le cloud de Microsoft.)
(Permalink)

Apple’s weird anti-nausea dots cured my car sickness | The Verge

17 août 2026 à 06:49
Je n'ai plus beaucoup d'estime pour Apple, mais sur ce coup-là c'est une vraie et utile invention d'Apple : Apple utilise l'accéléromètre des appareils et affiche des petits points à l'écran correspondant aux accélérations et décélérations, réduisant les nausées dues à l'utilisation d'un écran en voiture.
Le résultat est variable d'une personne à l'autre, mais j'ai lu de nombreux témoignages de l'efficacité de ce système.

(Les nausées sont dues au fait qu'il y a une dissonance entre ce que voient vos yeux (fixe) et ce que perçoivent vos oreilles (mouvements). Votre cerveau ne sait pas comment interpréter ça et provoque des nausées.)
(Permalink)
❌