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Total Rampage, le DLC de Darkenstein 3D, sortira le 14 octobre prochain

Par : Loulou
9 octobre 2026 à 15:47

Alors que l’on pensait ne plus reparler de Darkenstein 3D, l’éditeur Micropose a publié une bande-annonce pour dévoiler la sortie du DLC Total Rampage prévue pour le 14 octobre. Dans cet hommage parfois un peu gras à la licence Wolfenstein et DOOM, vous incarnez un vagabond américain parti en croisade contre les nazis qui ont embarqué son clebs Gunther. À la rédac, notre expert MathMoite avait pu tester ce rétro-FPS qui, bien que divertissant, restait sans grande originalité et surtout dispensable. Contrairement au jeu de base qui reste gratuit, le contenu de ce DLC sera payant et comprendra :

  • Un new game +
  • Un mode sans fin avec 11 cartes
  • 5 niveaux de la campagne principale retravaillés
  • L’intégration de nouvelles armes et de nouveaux ennemis
  • Des modificateurs de partie
  • Un jukebox avec de nouvelles musiques

Pour le moment, Total Rampage n’a pas de prix communiqué, mais dispose déjà d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes intéressés. En attendant la sortie du DLC ce 14 octobre, vous pouvez toujours jouer à la campagne principale gratuite, si vous avez quelques heures à perdre.

La sortie de l’immersive sim RetroSpace fait des heureux

Par : Estyaah
9 octobre 2026 à 11:50

Après plus de trois ans de développement, l’immersive sim indépendant RetroSpace est sorti le 1er octobre. On avait testé la démo pendant le Steam Néo Fest de juin, et la rédac’ était plutôt divisée : du bon travail pour certains, une difficulté mal dosée pour d’autres. À en croire les retours sur Steam, très positifs, il semble que l’on penche plutôt vers une excellente release. Et s’il restait quelques points rugueux, les développeurs restent sur la brèche, puisqu’ils ont déjà publié un premier patch, moins d’une semaine après la sortie.

Pour un petit jeu indépendant, la fréquentation est assez notable : plus de 650 joueurs simultanés à la sortie, et encore 200 au moment où l’on écrit ces lignes. On aurait aimé en faire partie, mais comme pour d’autres jeux dont on nous a envoyé des clefs, impossible de se dégager assez de temps. On va tenter de le trouver tout de même dans les prochaines semaines, car RetroSpace ne cache pas son inspiration dans System Shock 2 ou Prey 2017, ce qui n’est franchement pas pour nous déplaire. Et son esthétique rétro, mêlant ambiance seventies et vaisseaux spatiaux, semble toujours sympa.

A priori, si vous aimez les immersive sims, RetroSpace a de bonnes chances de vous plaire. Vous pouvez le retrouver sur Steam pour 20 €.

SiN Reloaded semble plaire à ses fans, malgré le prix

Par : Estyaah
7 octobre 2026 à 17:56

La dernière fois qu’on vous parlait de SiN Reloaded, c’était pendant le Steam Néo Fest de juin dernier, et on avait été conquis par la démo. On est donc plutôt contents de voir qu’il a fini par arriver en version finale le 24 septembre dernier sur Steam. Comme d’habitude avec les remasters de Nightdive Studios, ça ne déplace pas les foules, mais les retours sont très positifs. Tout le monde semble être d’accord pour dire que c’est du bon boulot.

À la rédac, on a reçu une clef pour le tester, mais on n’a malheureusement pas encore eu le temps de le lancer. Peu de doutes cependant, on fait confiance au studio pour les améliorations de qualité de vie et la préservation du feeling de l’époque.

Si SiN Reloaded fait vibrer votre corde nostalgique, vous pouvez le retrouver sur Steam et GOG pour 30 €. C’est un peu cher, mais on va dire que c’est le prix de la facilité d’utilisation… Et si vous êtes indécis, la démo est toujours disponible.

La démo de The Citadel Project est sortie et l’accès anticipé arrive mi-novembre

Par : Estyaah
7 octobre 2026 à 15:43

Alors que l’unique développeur (français) de The Citadel Project avait prévu de sortir une démo mi-septembre, il a finalement dû la reporter de quelques semaines. Dans un post publié sur Steam, il explique que son calendrier a été un peu chamboulé après que son chat s’est fait percuter par une voiture, ce qui a nécessité des soins onéreux à plusieurs heures de route de son domicile. Par ailleurs, alors qu’il souhaitait sortir son accès anticipé à la fin de l’année, il se voit contraint de l’avancer quelque peu afin de se renflouer. Il précise qu’il vise maintenant la mi-novembre, avec deux missions d’environ deux heures chacune et un prix de 10 €. En attendant, la démo est donc arrivée le 30 septembre, et plusieurs patchs ont depuis été déployés.

Pour rappel, il s’agit d’un jeu d’infiltration très inspiré de Thief et un peu de Dark Messiah of Might & Magic. Il était donc naturel de tester tout ça. D’après le développeur, la démo propose environ 45 minutes de jeu. Les mécaniques de gameplay ne sont pas surprenantes : jauge de visibilité, marche accroupie, exécution dans le dos et propulsion dans des pièges ou dans le vide. Les mouvements semblent tout à fait corrects et l’équipement à disposition promet plusieurs approches possibles. On retrouve une arbalète avec des carreaux aux différentes capacités, dont de l’eau pour éteindre les torches, une sorte de mousse magique pour étouffer les bruits de pas, et la traditionnelle corde pour en faire un grappin. Les ennemis ne sont franchement pas futés, mais l’inverse serait sans doute très frustrant dans ce type de jeu, et de toute façon, ce sont des sortes de zombies. Mais a priori, il n’y a aucune raison de bouder cette démo si vous appréciez Thief et ses successeurs.

En attendant mi-novembre pour la sortie en accès anticipé de The Citadel Project, vous pouvez donc tester la démo. Et si vous êtes convaincus, n’hésitez pas à ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

[PREVIEW] WARDOGS : le raz de marée addictif inattendu

Par : Estyaah
5 octobre 2026 à 17:18

Quand on avait découvert WARDOGS en 2023 en fouillant le site de Bulkhead, suite à une énième affaire autour de Battalion 1944, on ne va pas vous cacher qu’on était plutôt dubitatifs. Au vu du passif du studio, un projet d’une telle ambition paraissait complètement aberrant. Pourtant, au fil des communications, la moquerie dans nos news s’est peu à peu muée en curiosité, puis en réelle attente. En effet, le studio semble avoir vraiment mûri et trouvé des gens qui ont de bonnes idées. Celle qui a été mise en valeur, c’est le mode de jeu, King of the Hill, initialement un mod pour ArmA 3 basé sur la coopération entre les joueurs de chaque équipe. Dès les phases de bêta de fin août et début septembre, on savait que le titre allait déchirer, et ça n’a pas manqué : 1,25 million de ventes en 24 heures, 2 millions en 5 jours, 3 millions en deux semaines… Et on ne va pas tortiller du cul pour chier droit : c’est totalement mérité.

Genre : FPS à grande échelle | Développeur : Bulkhead | Éditeur : Team17 | Plateforme : Steam | Prix : 39,99 € | Langues : Anglais | Configuration recommandée : i7 12700k / Ryzen 7 5700x, RTX 3070 / RX 6700 XT, 16 Go de RAM | Compatibilité Linux : Pas pour l’instant, mais c’est prévu | Date de sortie en accès anticipé : 10/09/2026 | Durée : illimité

Test réalisé avec une clef fournie par Gamesplanet.

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Un concept rafraîchissant

Avant de se lancer dans le détail de WARDOGS, commençons par son concept : le mode King of the Hill. Comme indiqué dans l’intro, c’est d’abord un mod pour ArmA 3. Si vous l’avez lancé ne serait-ce qu’une fois, vous saurez que Bulkhead a repris la recette à la lettre : trois équipes se battent pour le contrôle d’une grande zone. Il suffit d’y rentrer pour compter comme un point de présence pour son équipe. À l’intérieur de ce premier cercle, une seconde zone plus petite et mouvante permet de doubler son « poids ». Toutes les trente secondes, le jeu regarde quelle équipe a le plus de présence et lui ajoute un point. La première arrivée à cent remporte la partie. Chaque soldat doit acheter son équipement – et aussi les véhicules ou la logistique – auprès d’un vendeur situé à sa base, localisée à quelques kilomètres de l’action. Et c’est là qu’intervient une mécanique très gratifiante : le joueur est récompensé par de l’argent pour la moindre action qui permet d’aider ses coéquipiers : tuer un ennemi, évidemment, mais aussi le repérer, conduire ses collègues, les relever, les soigner, apporter des ressources logistiques, ou tout simplement se trouver dans la zone… En plus, dans le cas du transport de troupes ou du revive, chaque action de vos coéquipiers vous rapportera également expérience et dollars. Cela encourage donc énormément le teamplay, et il n’est pas rare que de parfaits inconnus fassent un petit détour pour vous relever. Bref, la gamification est à son paroxysme, et ce n’est pas le seul point jouissif du jeu. D’autre part, l’argent gagné se conserve de partie en partie, comme une sorte de pot commun. Si vous mourez en boucle et dépensez tout, il faudra se contenter d’un loadout gratuit au début de la suivante.

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Du gameplay pour tous les goûts

WARDOGS propose différentes manières de jouer, réparties en six catégories aux frontières parfois un peu floues. À l’inverse d’un Battlefield qui restreint la classe de soldat à des loadout plus ou moins définis, ici, ce sont les actions que l’on réalise et le matériel utilisé qui déterminent dans quelle catégorie on va engranger de l’XP. Par exemple, on peut gagner des points de Reconnaissance en marquant des adversaires grâce aux jumelles, faire monter sa classe Soutien en tuant un ennemi avec un fusil à pompe, et finir par relever un coéquipier à terre et ainsi faire monter ses compétences en Soins, le tout en une poignée de secondes. Ce qui fait qu’on peut très bien augmenter de niveau certaines classes sans s’en rendre compte. Cela permet donc de proposer un gameplay beaucoup plus fluide, au moins pour les soldats en zone de combat comme l’Assaut ou le Médic. Si on s’éloigne du combat, la classe soutien augmentera principalement en construisant des bases. Et ce n’est clairement pas anecdotique : on peut réaliser de sacrées structures une fois une FOB déployée, avec des bunkers, des murs et des armes fixes. Cela devient rapidement de véritables forteresses, nécessaires notamment pour défendre les foreuses – on y reviendra plus tard.

De la même manière, les conducteurs de véhicules au sol ou les pilotes d’hélicoptères seront un peu plus spécialisés. Afin de débloquer le Humvee avec une mitrailleuse, il faudra passer quelques heures au volant d’un camion chargé de palettes, tandis qu’il faudra faire un paquet d’allers-retours avec des passagers à bord du Little Bird pour accéder à l’hélicoptère de transport, et encore plus pour une sorte d’Apache bien vénère. Heureusement, le feeling est excellent, et la prise en main très accessible. S’il est tout à fait possible de gérer avec le clavier, les développeurs ont ajouté la possibilité de brancher un HOTAS, ce qui est assez exceptionnel pour être souligné. Et d’autre part, comme on le disait plus haut, l’expérience grimpe également par ricochet, si vos copains réussissent de belles actions grâce à vous. C’est très satisfaisant de voir les notifications assorties d’un petit gimmick audio, quand vos palettes ont permis de ravitailler un mortier qui a fait des dégâts, ou que les soldats déployés font un massacre.

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Plusieurs moyens de perdre avec panache

Même si remporter une partie n’est finalement pas si important, le but reste de gagner le plus de points possible. La première stratégie, qui a fait ses preuves, consiste tout simplement à entasser un maximum de joueurs de l’équipe dans la Hot Zone, ce petit cercle qui se déplace dans la grande zone. C’est généralement ici que se concentrent les affrontements, mais il peut arriver qu’aucun adversaire ne pointe le bout de son nez pendant de longues minutes. Sans doute sont-ils principalement occupés à tenter la seconde stratégie : la construction de base autour d’une tour. Sur la carte, il y a plusieurs tours de forage (entre deux et cinq), dont il faut prendre le contrôle pour révéler un code. Une fois toutes les tours capturées et le code rassemblé, il suffit de le saisir au niveau d’une des tours, ce qui déclenche le forage et attire la Hot Zone pendant une durée déterminée. Évidemment, il faut que le reste de l’équipe se regroupe dans la forteresse et que celle-ci soit bien protégée, afin de résister aux assauts des adversaires. Enfin, la troisième stratégie ressemble beaucoup à la précédente, mais peut être effectuée n’importe où : autour de n’importe quelle FOB, on peut construire soi-même une foreuse, mais elle nécessite beaucoup de ressources de construction, ainsi que du fuel, que doivent apporter les camions et hélicoptères. Il est donc préférable de bien protéger sa base pour éviter que les adversaires se retrouvent finalement plus nombreux dans la Hot Zone. D’autre part, ces foreuses sont vulnérables aux mortiers adverses, et il faudra parfois ruser pour les maintenir en bonne condition. Ces trois méthodes peuvent très bien s’enchaîner et nécessitent toutes une bonne coordination. Mais quel plaisir quand tout se goupille bien !

Grind, wipe et gatekeeping

Mais cela veut aussi dire que l’équipement le plus sympa n’est pas directement accessible au premier joueur venu. Il faut un peu grinder, progresser patiemment pour atteindre le bon niveau et engranger suffisamment d’argent pour acheter une nouvelle arme (généralement 25 000 $) ou un nouveau véhicule (de 50 000 à 500 000 $ pour les plus gros). D’autre part, l’équipe a annoncé que WARDOGS serait rythmé par des saisons débutant par un wipe (remise à zéro) du compte. Le but est d’éviter d’avoir trop d’écart entre les joueurs ponctuels et les habitués, mais cela veut aussi dire que les casus n’auront probablement jamais le temps de débloquer les casques de niveau 4 ni le tank avant qu’un nouveau wipe ne survienne. La saison 2 arrivera le 15 octobre, et devrait durer plus longtemps que la première. Pour l’instant, on n’a pas encore eu beaucoup de détails sur son contenu, mais on sait qu’il y aura des conditions météorologiques différentes et quatre nouvelles armes. Par ailleurs, le studio avait annoncé lors d’une interview à Insider Gaming cet été que d’autres modes de jeux – dont de l’extraction shooter – pourrait être envisagés sous forme de futurs DLC.

L’équilibrage, un sujet toujours sensible

Comme dans tous les jeux multi, il y a des cheaters. Leur solution d’anti-cheat, basé sur Elytra, ne semble donc pas très efficace, sauf pour empêcher d’utiliser Linux (pour le moment). En revanche, on peut jouer sur des serveurs communautaires ; les admins ont la possibilité d’exclure rapidement les joueurs suspects.

Si WARDOGS propose un panel varié de mécaniques de gameplay, c’est avant tout un FPS. Et de ce côté, le studio s’est bien appliqué : le gunfeel est très bon, procurant de sacrées sensations, quelle que soit l’arme. Le sound design est également réussi, participant à cette impression de puissance. En revanche, si quelques jours après la sortie, lorsque les protections n’étaient que de bas niveau, le TTK était court et jouissif, il faut avouer que quelques semaines plus tard, ce n’est plus tout à fait la même mayonnaise. Il n’est pas rare de tomber face à des adversaires full T4, dont les casques et gilets réduisent les dégâts de 65 %, nécessitant fatalement un nombre bien plus conséquent de balles pour les traverser. Cela change forcément le rythme des affrontements, avec un certain déséquilibre entre les vétérans et les nouveaux joueurs. D’autre part, beaucoup se plaignent de la suprématie aérienne des hélicoptères d’attaque. En effet, il n’est pas rare qu’un Little Bird équipé de roquettes tourne autour d’une FOB en toute impunité. Il suffit alors d’un seul bon pilote pour pourrir la partie d’une dizaine de joueurs. Attention, il existe bien des moyens de le contrer, mais ils nécessitent une bonne coordination, ce qui n’est pas toujours le cas. C’est d’ailleurs un reproche que l’on peut faire au jeu : c’est souvent le bordel, et on manque un peu d’une direction générale. Avec les nofragés, on s’est souvent retrouvés entre dix et quinze sur le même canal Discord, mais pourtant, chacun vaquait à ses occupations : celui qui fait des trajets en hélico, ceux qui préfèrent la construction de bases, le sniper solitaire qui part dans son coin, et deux ou trois autres qui tentent de suivre la Hot Zone tant bien que mal. Cette idée de ne pas limiter les escouades n’est finalement pas si géniale : on se rend rapidement compte qu’au-delà de six ou sept joueurs, c’est contre-productif. On aimerait avoir un chef de groupe qui pourrait communiquer avec les autres chefs de groupe, et ainsi avoir une coordination dans toute l’équipe, comme dans Squad ou Hell Let Loose: Vietnam.

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Technique et performances : une leçon donnée à toute l’industrie

Visuellement, le nouveau titre de Bulkhead ne fait pas dans la démesure. Le rendu est propre, la direction artistique est correcte, mais il n’y a rien de spécial pour flatter la rétine. Néanmoins, on peut ponctuellement profiter de beaux panoramas quand la lumière est un peu plus rasante. Cela contraste forcément avec un Battlefield qui mise tout sur l’aspect cinématique, mais il faut se rappeler que les équipes ne sont pas de même taille. Par ailleurs, contrairement aux AAA, le jeu a d’abord été pensé pour offrir de bonnes performances, comme l’ont indiqué les devs à de nombreuses reprises. Et c’est parfaitement réussi : WARDOGS tourne convenablement sur à peu près n’importe quelle machine malgré la réputation de l’Unreal Engine 5, tout en étant plutôt chouette quand on met tout à fond en 4K. Une sacrée leçon dont la plupart des studios feraient bien de s’inspirer. Niveau stabilité, difficile de croire qu’on est sur un jeu en accès anticipé : hormis quelques bugs de collision bloquant notre personnage à de rares reprises, on n’a pas noté de problème particulier.

Le jeu multi de l’année

Alors qu’il n’est qu’en accès anticipé et sorti depuis moins d’un mois, WARDOGS est d’ores et déjà le jeu multi le plus joué de l’année dans la communauté active de NoFrag. Avec sa variété de gameplay, il attire tous les types de joueurs : ceux qui préfèrent la baston, ceux qui aiment la logistique, ceux qui adorent piloter… Et le jeu le leur rend bien, car il récompense fortement la coopération, même quand ce n’est pas directement lié à l’élimination des adversaires. D’autant que le feeling est très bon, que ce soit au niveau des armes, des déplacements, du pilotage, etc. Le mode de jeu King of the Hill est très rafraîchissant, puisque c’est la première fois qu’on le voit proposé dans un titre grand public, et il est très sympa à jouer. Certes, le jeu présente quelques défauts, comme un équilibrage à revoir ou de grandes portions de maps un peu vides, mais cela reste anecdotique face à la qualité du reste. Et ne parlons pas de l’optimisation, absolument exceptionnelle pour un multi à cent joueurs, encore en phase d’accès anticipé. Bref, WARDOGS est excellent.

Si WARDOGS vous intéresse, notre partenaire Gamesplanet propose une réduction de 10 %, ce qui fait le jeu à 36 €.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

Krafton annule l’extraction shooter PUBG: Black Budget au profit de son nouveau projet PUBG: DED.NET

Par : Estyaah
5 octobre 2026 à 15:49

Dans un message particulièrement laconique publié le 1er octobre sur Steam, PUBG STUDIOS a annoncé l’annulation du développement de l’extraction shooter PUBG: Black Budget. En gros, l’équipe marketing a considéré que le jeu ne générerait pas assez de flouze. Pour rappel, ce titre avait été révélé il y a presque un an, et les retours des playtests n’étaient pas très encourageants : pas d’originalité et un gunfeel atroce. Bref, on ne va pas le pleurer. Mais d’un autre côté, ce n’est pas forcément une bonne nouvelle, car les développeurs vont sans doute basculer chez PUBG Madison pour bosser sur un autre titre qu’on avait eu la flemme de vous évoquer lors de son annonce en août dernier : PUBG: DED.NET.

Comme vous pouvez le constater, le studio veut surfer sur le revival des années 90, tout en misant sur un genre qui marche bien : le roguelite. C’est évidemment multijoueur, mais difficile de comprendre comment fonctionnera le système de runs. On suppose que ce sera bourré de skins et autres microtransactions, puisque c’est le plus important dans un jeu vidéo, d’autant plus chez Krafton qui, rappelons-le, mise tout sur l’IA.

Bref, pour l’instant, on n’est pas spécialement hypés par l’annonce, et il faudra attendre que PUBG Madison nous en montre un peu plus avant de pouvoir se faire une idée. En attendant, vous pouvez toujours ajouter PUBG: DED.NET à votre liste de souhaits depuis sa page Steam s’il vous intéresse.

[TEST] Silent Hill: Townfall : la brume écossaise n’a rien à envier à celle du Maine

Par : Mathmoite
3 octobre 2026 à 12:22

Depuis l’apparition du premier épisode en 1999 sur PlayStation, Silent Hill s’est imposé comme l’un des piliers fondateurs du survival horror psychologique, jouant sur une terreur plus profonde que de simples attaques de zombies. Cette année, la licence tente un retour en force sous la houlette de Konami. Si le remake soigné de Silent Hill 2 avait rassuré les puristes, Silent Hill f, lui, n’a pas fait l’unanimité auprès de la communauté. Konami prend son public à contre-pied en laissant le champ libre aux Écossais de Screen Burn (Stories Untold, Observation) pour transposer leur vision dans un environnement presque inédit. Hormis la parenthèse culte P.T. de Kojima, Silent Hill: Townfall concrétise la toute première incursion officielle de la saga en vue subjective sous Unreal Engine 5. Un défi de taille que l’équipe du studio de Glasgow parvient à maîtriser, même si certains regretteront un manque d’action et de prise de risque.

Genre : Survival Horror | Développeur : Screen Burn | Éditeur : KONAMI, Annapurna Interactive | Plateforme : Steam | Prix : 49,99 € | Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée :  Ryzen 7 5700X / i7-9700K, RTX 3080 / Radeon RX 7800 XT, 32 Go de RAM | Date de sortie : 24/09/2026 | Durée : Comptez 14 heures pour une première partie.

Test effectué sur la version Steam.

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Un beau brouillard écossais

Townfall dépayse la licence pour planter son décor sur le sol écossais, plus précisément sur l’île fictive de Sainte-Amélia. Dès les premières minutes, le changement d’environnement fait mouche. Entre ses bâtisses en pierre sombre et ses ruelles froides, le cadre insulaire dégage une atmosphère mystérieuse. Pourtant, pas l’ombre d’un doute sur l’ADN de la franchise : la brume épaisse et opaque enveloppant les ruelles désertes se met à virer au rouge et confirme en un clin d’œil que l’on est bel et bien dans un Silent Hill. On y incarne Simon Ordell, un homme ordinaire qui, comme souvent dans la saga, sera amené à trouver des réponses sur son passé, teinté de zones d’ombres. Dès son arrivée, une double interrogation s’impose : que fait-il réellement ici, et quelles raisons l’ont poussé à revenir sur cette île oubliée de tous ?

Sur le plan de l’écriture, le studio maitrise son sujet avec scénario d’une remarquable justesse. Les révélations se font au compte-gouttes à travers des documents minutieusement rédigés, des transmissions hachées et des indices visuels discrets, dessinant peu à peu le portrait d’un homme brisé par quelque chose qui va le hanter tout au long de l’aventure.

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Un gameplay sans prise de risque

Dès les premières minutes de jeu, la prise en mains se fait facilement et les sensations de déplacement sont plutôt réussies. On retrouve ici la palette classique comprenant marche, course, accroupissement et la possibilité de se pencher pour jeter un coup d’œil dans les angles. En revanche, se retrouver bloqué devant une porte barricadée alors qu’un muret d’un mètre de haut — pourtant franchissable par n’importe qui — barre la route, reste assez frustrant. Même si cette rigidité peut parfois être décevante, celle-ci colle parfaitement au genre survival. Avec Townfall, on retrouvera des mécaniques qui ressembleront à A Quiet Place: The Road Ahead, avec ce coté rigide, mais nécessaire pour faire ressentir le poids de l’ambiance. Côté équipement, on navigue dans un inventaire sobre où l’on a la possibilité de combiner quelques items pour bricoler des soins plus efficaces, par exemple. Quelques rares objets peuvent être ramassés pour être jetés et faire diversion, mais l’interaction s’arrête là. Impossible d’utiliser le moindre débris du décor pour improviser. Pour la castagne, Simon devra composer au départ avec ce qui traîne. Pour le corps à corps, pas de pelle ni de pied de biche, on se contentera d’un pauvre bout de bois ou d’un tuyau qui se détériorera en frappant les monstres. Pour la poudre, on se contentera d’un vieux revolver, puis d’un second calibre un peu plus tard. Ne vous attendez pas pour autant à défourailler à tout-va : même si les poches finissent par être un peu plus garnies en cartouches sur le dernier tiers de l’aventure, le titre ne se vit absolument pas comme un shooter.

Évidement, licence oblige, il y a de nombreuses énigmes plus ou moins compliquées qui demanderont parfois de bien se creuser les méninges pour les résoudre. Vous avez la possibilité d’activer ou non la surbrillance des indices via le menu du jeu.

C’est ici que l’héritage des développeurs ayant fait leurs armes sur Alien: Isolation saute aux yeux. Le titre mise avant tout sur la vulnérabilité du héros et la terreur qui règne. En difficulté normale, la moindre erreur de placement ne pardonne pas : deux mandales bien senties suffisent à renvoyer Simon au cimetière, surtout que certains ennemis peuvent vous toucher d’assez loin. Le gameplay prend alors toute sa saveur lors des séquences de cache-cache souvent stressantes. Pour aider à franchir ce cauchemar, Screen Burn dégaine son équivalent au détecteur de mouvements d’Alien, le CRTV. C’est un téléviseur de poche qui permet de détecter les ennemis. L’appareil permet aussi de capter des bribes d’enregistrements et des indices visuels dissimulés sur la bande. Une mécanique particulièrement soignée qui peut vite s’avérer utile. Malgré le fait de pouvoir détecter les monstres, celui-ci reste approximatif en ce qui concerne leur distance, ce qui laisse quand même le joueur dans une tension constante quand les menaces rôdent autour.

Rouge, comme la couleur du ciel quand il va s’écrouler

L’ambiance constitue sans conteste l’un des plus gros points forts du titre. Du début à la fin de l’aventure, elle demeure omniprésente et fait ressentir au joueur, la peur sous toutes ses formes. Le travail sonore et les bruitages dont s’imprègne Sainte-Amélia sont juste parfaits. Les grognements lointains des créatures, la violence sourde des impacts lors des affrontements et la minutie des sons ambiants confèrent une vraie lourdeur à cette horreur psychologique. Même si Akira Yamaoka n’a pas composé la bande-son de cet épisode, la relève n’a absolument pas à rougir : les mélodies éparses au fil des chapitres visent toujours juste.

Côté direction artistique, c’est également très bon. Les transitions vers l’autre monde se révèlent particulièrement soignées, sans rupture brutale, mais avec une montée en tension viscérale. Ce parti pris visuel où une brume rouge écarlate sature l’espace apporte cette identité singulière qui fait de Sainte-Amélia l’endroit idéal pour mourir.

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Des performances à revoir et un décor sous cloche

Sur le plan de la stabilité pure, le bilan s’avère rassurant : aucun crash ni retour intempestif sur le bureau n’est venu entacher la progression. L’Unreal Engine 5 déploie de superbes atouts visuels, offrant un rendu graphique particulièrement beau et où le travail volumétrique sur le brouillard force le respect. Sur PC, la présence d’un curseur pour régler le FOV permet d’éviter l’effet œillères trop souvent imposé par défaut sur ce genre de production. Côté mise en scène, l’équipe du studio livre une copie propre avec des cinématiques bien amenées, des transitions fluides et des animations faciales comme labiales de très bonne qualité.

Le bât blesse en revanche sur la gourmandise du moteur. L’optimisation globale aurait mérité davantage de soin : des chutes de framerate ponctuelles viennent parfois gripper la fluidité. Rien de dramatique pour ce genre de jeu qui ne réclame pas les 240 images par seconde. Ces baisses d’images seront certainement corrigées lors des futures mises à jour. Le problème le plus flagrant concerne l’interactivité avec l’environnement. Malgré la qualité des décors, le monde de Sainte-Amélia souffre d’un manque criant de physique : l’écrasante majorité des éléments reste clouée au sol. En dehors d’une poignée de tiroirs à fouiller ou de casiers à ouvrir, le joueur traverse un musée austère où l’on touche avec les yeux plutôt qu’avec les mains, renforçant parfois une impression artificielle de décor de théâtre. On aurait aimé pouvoir interagir avec beaucoup plus de choses.

L’horreur psychologique par définition

Silent Hill: Townfall ne cherche pas à inover, ni à transformer la saga en défouloir d’action. En assumant pleinement son parti pris narratif hérité de ses précédentes productions, l’équipe livre une expérience vraiment pesante, lente et viscérale. Malgré une rigidité dans les déplacements, des petites chutes de framerate ponctuelles et un univers qui manque cruellement d’interactivité, le titre compense largement par son ambiance sonore magistrale, sa brume suffocante et son scénario particulièrement soigné. Le studio écossais nous livre ici une proposition qui honore l’héritage de la franchise. Avec une bonne dizaine d’heures pour boucler l’aventure, le mode New Game Plus nous donne juste envie de s’y replonger et on espère voir d’autres Silent Hill du même acabit.

Si vous êtes intéressé par Silent Hill: Townfall, notre partenaire Gamesplanet propose une réduction de 20 %, ce qui fait le jeu à 40 €.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

Tokyo Walled City, l’immersive sim d’action et de survival horror, se dévoile

Par : Loulou
30 septembre 2026 à 15:59

Il y quelques semaines, le studio indé GRIM RONIN a publié une bande-annonce pour dévoiler son immersive sim Tokyo Walled City. L’action se déroule dans un univers rétro cyberpunk, où vous incarnerez une mercenaire nommée Reiko Kimura, prisonnière d’un quartier malfamé cachant de sombres secrets. Agile et équipée d’un arsenal varié, vous devrez explorer différents lieux et affronter des ennemis dont les implants cybernétiques n’ont pas particulièrement amélioré leur temps de réaction, ni leurs réflexes. Le gameplay a l’air réussi et la direction artistique, s’inspirant des animes japonais, est particulièrement soignée. Pour une première vidéo, c’est plutôt convaincant et on a hâte d’en apprendre davantage.

Tokyo Walled City n’a pas de date de sortie mais dispose déjà d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, en attendant de nouvelles infos.

La démo de DEFICIT, l’immersive sim de science-fiction, est disponible

Par : Loulou
30 septembre 2026 à 13:06

En ce début de mois, le studio ITEM42 (Perish) a annoncé la sortie de la nouvelle démo de DEFICIT, un immersive sim dans lequel on incarne un espion industriel devant dérober une technologie localisée dans le laboratoire de recherche du projet Sidereal. Pour mener à bien cette mission, il ne tiendra qu’à vous d’opter pour une approche discrète ou agressive, en utilisant les divers éléments du décor à votre avantage. L’arsenal à votre disposition sera plutôt varié, allant de la simple clé à mollette à la mitraillette. En dehors de l’exploration du complexe, vous aurez la possibilité de voyager dans une dimension parallèle peuplée de créatures dégoutantes. À la base, le concept de DEFICIT a pris forme en parallèle du développement de Perish et les devs, ayant à cœur de travailler sur ce projet depuis un moment, ont débuté officiellement sa production l’année dernière.

À la rédac, on n’a pas eu le temps de se pencher dessus, mais si vous avez du temps à perdre et êtes curieux de voir ce que ça donne, MrPharCyde a publié une vidéo d’une heure de ladite démo. N’hésitez pas à nous faire part de vos retours dans l’espace commentaires, si vous avez pu y jouer. Pour le moment, DEFICIT n’a toujours pas de date de sortie. En attendant de nouvelles infos, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam et jouer à la démo, si vous êtes intéressés.

Nivalis Nights est enfin disponible, préparez-vous à traverser la rue pour trouver un travail

30 septembre 2026 à 04:26

Nivalis Nights est enfin disponible, et marque l’aboutissement d’un développement mené par ION Lands et suivi de près par une communauté déjà acquise à leur vision cosy du cyberpunk. Un parcours qui aura connu un rebranding de dernière minute, et une communication plutôt parcimonieuse. ION Lands revient avec sa ville verticale et saturée de néons, mais cette fois avec une proposition plus calme, presque contemplative. Cloudpunk avait été accueilli très chaleureusement à sa sortie, et bien qu’à la rédaction, nous n’avions pas eu de temps à nous y consacrer, le jeu a été encensé, notamment pour son ambiance et son écriture, ce qui avait poussé le studio à continuer d’explorer son univers sous un angle différent cette fois-ci. Depuis, l’équipe a régulièrement partagé des devlog, sans jamais vraiment détailler en profondeur les mécaniques du jeu. Un silence qui a attisé notre curiosité autour de ce nouveau titre.

Le jeu nous place dans la peau d’un habitant de Nivalis, une cité cyberpunk en monde ouvert, qui s’étend de l’océan aux nuages. On nous propose de démarrer avec un simple commerce, avant de potentiellement gérer des restaurants, des bars, des clubs, mais également décorer ses appartements à la manière des Sims, pêcher, cultiver (espérons-le, du malt et du houblon), rencontrer les habitants et se perdre dans l’immensité de la ville. Une vision cyberpunk plus douce, plus domestique, mais qui n’échappera pas aux problèmes du quotidien. Les premiers chiffres sont assez encourageants : environ 6 800 joueurs connectés au pic de la journée selon SteamDB. Les avis Steam sont toutefois mitigés pour le moment, et oscillent entre enthousiasme pour l’univers et performances instables, chutes de framerate, ou problèmes d’optimisation.

Si vous souhaitez avoir l’occasion de devenir quelqu’un… dans un jeu, vous pouvez retrouver Nivalis Nights en promo pour la sortie à –20 % (soit 20 €) chez notre partenaire Gamesplanet jusqu’au 12 octobre.

NoScope #90 : WARDOGS, Active Matter, SPRAWL Zero, Iron Blight, SILENT HILL: Townfall & Rivage

Par : Estyaah
29 septembre 2026 à 09:52

Lundi dernier, nous avons enregistré le 90ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Comme on a laissé filer un mois depuis la dernière émission, on est revenu sur les actus FPS de tout le mois de septembre. On a évoqué le regain de popularité de Bodycam, l’incroyable report de Squadron 42 à 2027, ou encore que le sexe fait vendre, avec Clive Barker’s Hellraiser: Revival.

Après un petit quiz sur les salles de classe dans les FPS, on a parlé plus ou moins brièvement des titres que l’on a pu tester ce mois-ci, et il y en a encore un bon paquet : WARDOGS, évidemment, mais aussi Active Matter, SPRAWL Zero, Iron Blight, SILENT HILL: Townfall et Rivage.

Et n’oubliez pas : si vous passez près de Rennes le samedi 24 octobre, la prochaine émission se déroulera en chair et en os au sein du Stunfest, de 20h30 à 22h30 !

00:00:00 – Intro
00:02:02
– Les actus FPS : Bodycam : gros patch, gros succès, gros soucis
00:08:17
– Les actus FPS : Clive Barker’s Hellraiser: Revival affriole tout le monde
00:17:02
– Les actus FPS : Club lecture de NoFrag : I’m Too Young To Die & Hurt Me Plenty
00:23:55
– Les actus FPS : encore du bon changement pour Counter Strike 2
00:31:15
– Les actus FPS : Squadron 42 reporté à cause de GTA VI
00:36:53
– Les actus FPS : Gunman Contract est sorti et il défonce
00:41:17
– Les actus FPS : Rubrique nécrologique : Empulse, ’83, Halo Studios…
00:53:51
– QUIZ : les salles de classe dans les FPS
01:12:01
– TEST : Active Matter
01:33:23
– TEST : Rivage
01:40:19
– TEST : Iron Blight
01:46:03
– TEST : SPRAWL Zero
01:54:52
– TEST : SILENT HILL: Townfall
02:08:24
– PREVIEW : WARDOGS
02:29:49
– À venir (Nivalis Night, PAPERHEAD, Valor Mortis, Odd Town…)
02:49:28
– À quoi on joue + Stunfest (An Eggstremely Hard Game, les démos de DERELIKT & HMUR, Cosmic Fear…)

Et si vous n’aimez pas nos tronches, l’émission est également disponible en version podcast sur Vodio, Apple Podcast, Amazon Podcast, Spotify, Deezer, PodCloud, Podcast Addict ou via un flux RSS pour n’importe quelle autre application de podcast.

En espérant que ça vous fasse autant marrer à entendre que nous à le faire, on vous donne rendez-vous dans deux ou trois semaines pour un nouveau NoScope !

Six Days in Fallujah, un jeu qui passe son temps à se battre contre lui-même

27 septembre 2026 à 21:23

Six Days In Fallujah n’est décidément pas prêt à sortir en 1.0, et cette fois ce n’est même plus une question de gameplay, de réalisme ou une énième polémique sur la représentation de la guerre. Un peu d’histoire. Le jeu, annoncé en 2009 avec une sortie prévue pour l’année suivante, a déjà survécu à une décennie de polémiques, de faillites, de résurrections improbables et de promesses oubliées. Le développement a débuté avec le studio Atomic Games, mais quelques mois après avoir été officialisé, son éditeur, Konami, s’est retiré après la levée de boucliers et les controverses  sur le jeu. Une décision suivie de la faillite d’Atomic Games en 2011, et l’arrêt du développement. Quelques années plus tard, Victura et Highwire ont commencé à développer discrètement une nouvelle version, annoncée en 2021. L’early access a débuté en 2023, et bien qu’il restait beaucoup de travail, nous avions apprécié à la rédaction l’expérience. Depuis sa sortie, plusieurs mises à jour importantes ont été publiées, mais aucune feuille de route sérieuse n’a été définie. En dehors de la roadmap 2024, le jeu n’a connu que très peu de nouveaux contenus, si ce n’est amélioration de QoL, et légères évolutions de maps déjà existantes. La dernière mise à jour importante date maintenant de plus d’une année. Un playtest pour la prochaine mise à jour a été annoncé au mois de juin, mais le studio n’a pas donné de nouvelles depuis.

Roadmap 2
à gauche, la roadmap à la sortie en early access en 2023, à droite, la même roadmap épurée quelques mois plus tard…

On en arrive à l’affaire entre le studio et son éditeur. Le problème a éclaté au début de cette année, après qu’une build de la version 0.6, envoyée pour un jalon majeur, a été rejetée, puis une autre, et encore une autre. L’explication donnée par l’éditeur, Secret Mode, est la suivante : mauvaises performances techniques, longs temps de chargement et problèmes avec l’IA des ennemis. L’éditeur a alors activé ses droits de prise de contrôle prévus dans le contrat négocié l’année dernière en contrepartie d’un financement supplémentaire, et les conséquences sont désastreuses pour le studio. Le développement des jeux vidéo et son financement sont très complexes, et souvent conditionnés à un droit d’étape. Qu’est ce que ça veut dire ? Que l’éditeur a la possibilité, dans des cas précis déterminés et inscrits dans le contrat, d’assumer le contrôle du développement si le développeur n’a pas réussi à respecter les jalons. Dans le cas de Six Days in Fallujah, après deux nouvelles soumissions échouées. Si Secret Mode obtient gain de cause, ce n’est plus 50% mais 75% des revenus qui seront désormais pour l’éditeur, et le studio devra également céder l’IP et le code source du jeu. Victura a, dans un premier temps, essayé de régler le conflit, mais face à l’échec des discussions, le studio accuse désormais Secret Mode d’avoir monté une véritable opération pour lui arracher la propriété et le code source du jeu. Le plus drôle dans l’affaire, c’est le juge de la Haute Cour de justice britannique qui semble s’en battre les couilles ou n’y rien comprendre, et a refusé de donner le contrôle du code source à l’un ou l’autre en attendant un procès.

Le youtubeur BigFryTV donne d’ailleurs, dans sa dernière vidéo, d’autres détails intéressants. Les éléments accessibles du dossier semblent par exemple indiquer que Victura affirme avoir déjà investi plus de 52 millions de dollars sur une période de 8 ans. Pour se donner un ordre de grandeur, le budget de Ready or Not est estimé entre 5 et 10 millions de dollars, et Hell Let Loose à environ 5 millions de dollars. On y apprends également que Secret Mode a demandé à Splash Damage d’évaluer les builds envoyées afin d’appuyer ses propos et sa décision. Une version 0.8 serait d’ailleurs d’ores et déjà dans les cartons, mais en hiatus suite aux problèmes entre le studio et son éditeur. Difficile de choisir entre rire et pleurer, au vu du n’importe-quoi de cette affaire. Mais, lorsqu’on regarde le nombre de joueurs actuels, la sortie en version 1.0 semble être la priorité pour redonner un coup de fouet à la base de joueurs. C’est également peut-être le moyen le plus simple de clôturer le développement désastreux qu’a connu Six Days In Fallujah, et laisser les équipes passer à autre chose.

[TEST] Rivage : un puzzle-game bourré de défauts, mais très attachant

Par : Estyaah
27 septembre 2026 à 13:19

Découvert grâce à une démo en avril dernier, Rivage, développé par une petite équipe de Canadiens, nous avait plutôt emballés. Il promettait un puzzle-game dans une base spatiale au design très réussi, avec une notion de boucle temporelle et une narration assez fournie. Cinq mois plus tard, les développeurs ont estimé qu’il était temps de sortir leur jeu, malgré quelques petits points de friction. Un peu plus de travail sur le scénario et la technique (un patch a corrigé les plus gros défauts après la publication du test) n’aurait pas fait de mal. Heureusement, le reste rattrape le coup : les énigmes sont satisfaisantes et l’ambiance est excellente.

Genre : Puzzle-game | Développeur : Exnilo Studio | Éditeur : Raw Fury | Plateforme : Steam | Prix : 24,99 € | Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : i5-11400F / Ryzen 5 5600X, RTX 3060 / RX 6700 XT, 32 Go de RAM | Compatibilité Linux : Oui | Date de sortie : 22/09/2026 | Durée : de 10 à 15 heures

Test réalisé avec une clef fournie par l’éditeur.

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Une belle direction artistique parfois gâchée par la technique

Edit du 30 septembre : les développeurs ont sorti un nouveau patch pour ajouter le DLSS et le FSR, ce qui règle tous les soucis visuels énoncés dans le paragraphe suivant. Sur le PC portable décrit ci-dessous, avec toutes les options en épique, le DLSS en DLAA et la framegen x2, le jeu est bloqué aux 60 FPS de l’écran et n’utilise que 80 % de la carte graphique.

Paragraphe d’origine : Alors que je voulais entamer mon test en pestant contre la piètre optimisation du titre, il s’avère que les développeurs ont sorti quelques patchs pour corriger les plus gros soucis. En effet, lors de mes premières sessions sur un PC portable sous CachyOS avec un i5 13500H et une RTX 4060, j’étais à la peine en 1080p et j’avais l’impression qu’on avait beurré mon écran avec de la vaseline. Depuis la mise à jour, je maintiens les 60 FPS fixes, et il ne subsiste qu’un petit flou acceptable. Peut-être que j’en demande trop pour un petit jeu « indé » – tout de même soutenu par Raw Fury (Blue Prince, ROUTINE…) –, mais j’aurais aimé avoir du DLSS ou du FSR pour réduire l’aliasing à moindre coût. À la place, on nous propose du TAA franchement pas fou et des paramètres qu’il ne faut absolument pas toucher sous peine de perdre cinq dixièmes à chaque œil. Comme l’expliquent les devs dans un patchnote, le jeu a été développé pour la 4K, et ils travaillent à résoudre l’effet de flou pour les résolutions inférieures. Sur ma grosse machine avec une RTX 4090, il n’y a évidemment aucun souci, mais notez bien que la 4K devra être calculée à la seule force des petits bras de votre carte graphique, les méthodes d’upscaling proposées étant absolument catastrophiques.

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La station est en orbite, mais l’histoire ne vole pas très haut

Malgré cela, la direction artistique est vraiment réussie : vous profiterez d’une magnifique station spatiale dans une ambiance NASA-punk (un futur proche), avec un tas d’équipements plutôt crédibles. Ce qui l’est beaucoup moins, en revanche, ce sont les manifestes failles de sécurité, vous permettant d’ouvrir un coffre-fort en remettant le code à zéro grâce à la date de naissance de l’utilisateur, ou de copier un badge d’accès à partir d’une simple photo. Mis à part ces petits détails, je dois dire que la narration, bien qu’un peu con-con, m’a plutôt happé. J’étais autant intéressé par la résolution des différents puzzles que par l’intrigue qui avait mené à la situation particulière de notre protagoniste. Certes, on note de-ci, de-là, des incohérences ou des décisions parfaitement stupides, et certaines questions resteront sans réponse, mais on lui pardonne, comme on le ferait pour le petit dernier, un peu simplet sur les bords, mais attachant. Si certains comparent le scénario à une rédaction de niveau collège, il est aussi possible qu’une partie du jeu ait été rabotée pendant le développement, obligeant l’équipe à simplifier, voire à supprimer certains passages. De son côté, le doublage est globalement correct, même si certaines répliques ne sont pas toujours très bien jouées. Au moins, ce n’est pas de l’IA.

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Des énigmes qui rattrapent le tout

Mais le cœur de Rivage, ce sont ses puzzles. Le studio a fait un effort pour les rendre les plus diégétiques possibles, même si c’est parfois un peu bancal.  Pour autant, ce n’est pas vraiment gênant, et une fois qu’on est lancé, ça ne brise plus trop l’immersion. Le point le plus gênant et parfaitement débile est que notre personnage ne peut tenir qu’un seul objet à la fois. La seule explication rationnelle est qu’elle doit être complètement à poil, pour ne même pas avoir une poche pour ranger une putain de carte d’accès ou un minidisque. Évidemment, on comprend que c’est une contrainte de game design, mais ça fait un peu rigoler au début. En revanche, l’une des particularités vraiment intéressantes du jeu est que l’histoire se passe dans une boucle temporelle, et qu’on ne peut ouvrir qu’un nombre limité de portes, déterminé par l’énergie disponible dans la station. Il faudra donc effectuer les actions dans le bon ordre, pour ne pas se retrouver dans le noir et ne plus pouvoir interagir avec les éléments les plus importants. La difficulté globale est d’un niveau plutôt élevé, mais tout de même accessible. Cependant, j’ai été bloqué à deux reprises : la première à cause d’un zéro que j’avais pris pour un « O » dans un mot de passe randomisé (bordel de merde, les devs, faites en sorte que l’un ou l’autre fonctionne !), et la seconde, à cause d’un manque cruel d’indices pour résoudre une énigme à plusieurs paramètres répartis sur des documents différents. Ce qui fait que, malgré un jeu donné pour 10 à 12 heures, je l’ai fait en une petite quinzaine d’heures. Évidemment, il est maintenant possible de trouver des walkthroughs complets pour éviter de rester frustré comme un gland quand son seuil de tolérance est dépassé. Pour en revenir aux énigmes que j’ai réussies de manière plus fluide, elles m’ont semblé parfois inventives, parfois un peu triviales, mais toujours bien intégrées dans l’univers, renforçant l’excellente ambiance de la station. Comme souvent dans ce type de jeux, l’observation et l’attention portée aux détails les plus insignifiants sont les clefs pour leur résolution.

Il n’est pas parfait, mais on l’aime bien quand même

Malgré plein de défauts, Rivage est un bon petit puzzle-game. Son ambiance NASA-punk est franchement réussie, notamment grâce à une direction artistique du plus bel effet. Dommage qu’il soit flou si on n’est pas en 4K et qu’aucune méthode d’upscaling digne de ce nom ne soit disponible Un patch est sorti le 30/09 et apporte enfin le DLSS et FSR, ce qui règle totalement le problème de flou, c’est très beau même avec une machine milieu de gamme. En revanche, il y a quelques petits problèmes : son histoire est parfois incohérente, ne va jamais expliquer certains points majeurs, et des mécaniques de gameplay brisent l’immersion par moments. Heureusement, les énigmes sont globalement réussies et on prend beaucoup de plaisir à les résoudre. Comme c’est ce qu’on cherche dans ce type de jeu, on peut dire que le titre est une réussite. En plus, on en a pour son argent, avec une durée de 10 et 12 heures selon les développeurs, ou 15 heures si vous êtes nuls comme moi.

Si Rivage vous intéresse, sachez qu’il est actuellement en promotion à –18 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit moins de 21 €.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

Core Decay montre de nouvelles images, mais reste toujours silencieux

27 septembre 2026 à 11:58

C’est avec étonnement qu’en préparant le café ce matin, nous avons découvert qu’Ivar Hill, lead developer de Core Decay, a discrètement ajouté de nouvelles images à la page Steam de son FPS de science-fiction avec des éléments d’infiltration et d’immersive-sim. Quelques mois après avoir, sans aucune explications, discrètement supprimé l’essentiel du contenu de la page Steam du jeu, le site dédié ainsi que le forum, cette modification semble confirmer que le jeu est toujours en développement. Une mise à jour d’autant plus surprenante au vu de l’absence de communication et de mises à jour sur le développement depuis bientôt deux années. Une bonne partie de la communauté, tout comme la rédaction, voit dans le jeu un successeur de l’excellent et cultissime Deus Ex. Les dernières images présentées montrent des améliorations de l’UI, axées sur le confort de vie, et toujours cette direction artistique cyberpunk, néon noir inspirée de l’œuvre d’Ion Storm.

En attendant, espérons-le, une communication officielle, vous pouvez toujours l’ajouter à votre wishlist via Steam, du moins si la page n’a pas disparu à nouveau d’ici-là au moment où vous lisez ces lignes.

Rendez-vous lundi 28 septembre à 21 h pour le NoScope #90 : WARDOGS, Active Matter, SPRAWL Zero, Iron Blight, SILENT HILL: Townfall, Rivage…

Par : Estyaah
26 septembre 2026 à 21:41

Lundi 28 septembre à 21 heures, nous enregistrerons le 90ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Bon, il faut se rendre à l’évidence, l’émission est maintenant mensuelle. Mais cela ne nous empêchera pas de parler de l’actualité des FPS du mois de septembre ! On évoquera le regain de popularité de Bodycam, l’incroyable report de Squadron 42 à 2027, ou encore que le sexe fait vendre, avec Clive Barker’s Hellraiser: Revival.

Après un petit quiz qui vous permettra de gagner un jeu chez notre partenaire Gamesplanet, on parlera plus ou moins brièvement des titres que l’on a pu tester ce mois-ci, et il y en a encore un bon paquet : WARDOGS, évidemment, mais aussi Active Matter, SPRAWL Zero, Iron Blight, SILENT HILL: Townfall et Rivage.

Alors, attrapez une poignée de pistaches, et rejoignez-nous sur Twitch lundi 28 septembre à 21 heures.

Si vous n’êtes pas là, pas de souci : l’émission sera disponible en VOD sur notre chaîne YouTube. Et si vous préférez éviter de voir nos tronches, vous pourrez nous retrouver en audio sur Vodio, Deezer, Anchor.fm, Pocket Casts et certainement à plein d’autres endroits.

Xbox et l’absurdité Quake Champions : payer pour un jeu abandonné

26 septembre 2026 à 20:50

Presque dix ans après ses débuts en accès anticipé, Quake Champions s’apprête à tirer sa révérence. Dans un communiqué signé id Software, XBOX a acté l’arrêt du développement : plus aucune autre mise à jour de contenu ne sortira pour celui qui était le dernier représentant actif de la franchise. C’est la fin d’une ère, mais le jeu était condamné depuis les licenciements chez id Software. Le peu de l’équipe de développement encore active a été licenciée lors des premières restructurations menées par Asha Sharma.

La décision n’est toutefois pas étonnante, le nombre de joueurs oscille depuis maintenant plusieurs années autour de 500. L’explication est simple : le public s’est détourné et n’est plus intéressé par les Arena FPS, et dans un marché plus que saturé et très dynamique, Quake Champions n’a jamais trouvé sa place. Bien que nous avions apprécié la proposition à NoFrag, la dernière news publiée date de 2023, c’est pour dire que même la rédaction a porté peu d’intérêt au jeu, et n’y a passé qu’un nombre d’heures équivalent au QI d’un dirigeant de XBOX. La mise à jour 1.31 qui accompagne l’annonce officialise le passage d’un modèle free-to-play à un modèle payant, passant le prix du jeu à environ 10 € depuis le 23 septembre, mais id Software annonce que les anciens joueurs se voient offrir le jeu dans leur bibliothèque Steam, avec l’essentiel du contenu cosmétique des 30 saisons précédentes. Une décision qui rappellera de sombres heures à certains, mais qui n’a toujours aucun sens.

Le changement de modèle économique est une manière de pousser gentiment les derniers joueurs encore actifs vers la sortie et de laisser crever le jeu en silence. Quelques semaines avant son licenciement, Adam « SyncError » Pyle, lead developer, avait annoncé travailler sur une décentralisation de l’architecture afin de passer à un système de serveurs hébergés par la communauté et un client LAN. Une demande aussi ancienne que le jeu, et qui restera donc lettre morte. Quake Champions, contrairement aux anciens opus, utilise des serveurs propriétaires, là où les joueurs de Quake III Arena et Quake Live pouvaient librement télécharger les exécutables pour monter leurs propres serveurs dédiés. Si les serveurs officiels de Bethesda sont éteints d’ici quelques mois, le jeu deviendra inaccessible. On aurait préféré que le code source soit publié et que le projet soit laissé aux mains de la communauté, qui maintiendra le jeu à l’image de Quake, encore actif 30 ans après sa sortie.

On pourra bientôt désactiver les skins dégueulasses dans Call of Duty: Warzone

Par : XoBaR
25 septembre 2026 à 20:35

À la surprise générale, Activison et Infinity Ward ont annoncé hier sur le blog officiel Call of Duty l’arrivée prochaine d’une option dans Call of Duty: Warzone pour désactiver les skins des opérateurs des anciens opus de la série. Cette option débarquera à l’occasion de la grosse mise à jour annuelle de Warzone (et le lancement de la saison 1 de Call of Duty: Modern Warfare 4), soit environ 3 à 4 semaines après la sortie de Modern Warfare 4.

Activer cette option remplacera tous les opérateurs (et leurs différentes skins) des anciens jeux par des opérateurs de Modern Warfare 4, sauf votre propre skin, si par exemple vous tenez absolument à incarner Snoop Dogg ou Nicki Minaj… On vous juge, mais on vous aime quand même (un tout petit peu).

Cette nouveauté est la bienvenue, car Warzone est devenu un sacré bordel visuel au fil des ans. La version actuelle regroupe Modern Warfare II, Modern Warfare III, Black Ops 6 et Black Ops 7, soit quatre ans de skins en tout genre, parfois dégueulasses ou ridicules, avec des crossovers à gogo (Tomb Raider, Diablo, Terminator, Robocop, Saw, etc…), et même parfois des skins en cel shading qui brisent complètement l’immersion (Beavis & Butthead ou American Dad). Il reste à espérer que l’opus de cette fin d’année n’inclura pas de skins de ce genre, comme l’a déclaré Infinity Ward, mais il faudra attendre de voir le battlepass de la saison 1 pour juger sur pièce. L’idéal aurait été de pouvoir désactiver toutes les skins, même dans Modern Warfare 4, mais c’est déjà ça de pris.

Ironie de l’actualité, la mise à jour d’Halloween de Black Ops 7 / Warzone inclut une skin du DOOM Slayer, trailer à l’appui. Sûrement pour célébrer le licenciement de plus de la moitié des effectifs d’id Software cet été…

Chibres, gore et nibards : une démo étonnante, mais bonne pour Clive Barker’s Hellraiser: Revival

Par : Estyaah
24 septembre 2026 à 22:21

Il y a quelques jours, Saber Interactive a publié une démo pour son futur Clive Barker’s Hellraiser: Revival. Si on savait que leur titre serait exclusivement réservé aux adultes, il faut admettre qu’on voit rarement la chose présentée de cette manière en jeu vidéo. Par curiosité, on s’est enfoncé dans la noirceur de la démo pour voir ce qu’elle donnait. N’étant personnellement pas adepte de sado-masochisme, j’ai trouvé les scènes de mutilations érotiques ou de torture plutôt désagréables. Attention, ce n’est pas une critique : cela signifie simplement que les développeurs ont réussi à faire quelque chose de crédible et de dérangeant. D’autre part, la direction artistique est franchement réussie et l’ambiance est absolument malsaine. Côté gameplay, on est sur du survival horror classique dans des couloirs étriqués et très dirigistes, mais ça fonctionne plutôt bien.

Clive Barker’s Hellraiser: Revival est toujours prévu pour le 8 octobre. S’il vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam et tester sa démo. Mais n’oubliez pas le filtre de confidentialité pour votre écran.

Gunman Contracts – Stand Alone réussit sa sortie en accès anticipé malgré des soucis de performances

Par : Estyaah
24 septembre 2026 à 21:45

Le 10 septembre dernier, Gunman Contracts – Stand Alone est bien sorti en accès anticipé comme prévu. Si l’unique développeur ANB_Seth et son éditeur 2080 Games avaient attendu quatre jours de plus, ils auraient pu tenir leur promesse de sortir en même temps que le Steam Frame ! Quoi qu’il en soit, le jeu semble faire des heureux, car 78 % des avis Steam sont positifs, ce qui est plutôt un bon score pour un titre VR. Néanmoins, tout n’est pas rose, car beaucoup pointent une optimisation absolument merdique, que ce soit en PCVR ou en mode autonome sur Quest 3. Le framerate n’est apparemment pas à la hauteur et les joueurs rencontrent des freezes réguliers qui peuvent facilement donner envie de gerber. Mais malgré ces problèmes et des contrôles très perfectibles, la plupart s’amusent déjà beaucoup.

D’un autre côté, Gunman Contracts – Stand Alone propose aussi de jouer en flat screen (c’est-à-dire sans la VR) et on y a jeté un coup d’œil. Étonnamment, alors que cela semblait être un petit mode en plus, il s’avère que c’est excellent : le feeling est franchement jouissif et le jeu procure beaucoup de sensations, dès l’entraînement. Chapeau au développeur. On a prévu de vous faire un test plus détaillé – notamment avec la partie VR –, mais ne l’attendez pas tout de suite : on est un peu chargés en ce moment. Mais pas besoin non plus de se précipiter, le jeu est en accès anticipé. Le développeur est bien conscient que son titre nécessite encore du travail, et il a déjà publié un premier patch le 22 septembre.

Si vous êtes déjà convaincus et ne voulez pas attendre notre retour complet, vous pouvez retrouver Gunman Contracts – Stand Alone sur Steam pour un peu moins de 26 €.

La 1.0 de Mycopunk, le looter shooter coopératif et roguelite contre l’infection fongique, arrivera le 20 octobre prochain

Par : Loulou
24 septembre 2026 à 16:19

Durant le PC Gaming Show 2026 : Tokyo Direct, Pigeons at Play, le studio a qui l’on doit Mycopunk, a dévoilé que la 1.0 débarquera la 20 octobre. Pour rappel, vous devrez lutter seul ou jusqu’à quatre joueurs contre une infection fongique sur une planète avec des missions générées de manière procédurale. Durant votre expédition, vous pourrez récupérer des ressources et des modificateurs pour personnaliser votre personnage et son arsenal. D’après ce billet de blog Steam, cette nouvelle build comprendra une nouvelle région, un nouvel employé, un nouvel arsenal (deux armes et une grenade), des cosmétiques, un travail sur le design des ennemis et le rééquilibrage du jeu.

À sa sortie en accès anticipé, il y a plus d’un an, des membres de la rédac et un nofragé étaient partis à l’aventure. À contrario de notre cher Apokalyps, nous n’étions pas particulièrement convaincus et quand bien même Mycopunk recevra sa 1.0 le mois prochain, ça nous en touche une sans bouger l’autre. Mais si vous êtes intéressés, vous pouvez toujours vous le procurer sur Steam pour 15 € environ, avant une potentiel augmentation du prix.

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