Vue normale

Les bons plans NoFrag du week-end font une LAN

Par : Estyaah
21 mars 2026 à 01:25

Cette semaine, les bons plans NoFrag du week-end ont été pris d’un coup de nostalgie et ont eu envie de revivre leurs 20 ans. Alors c’est décidé, ils vont faire une LAN. Pour commencer, il faut évidemment des tables pour supporter les PC de gamerz et les écrans e-sport ou les PC portables avec leur support. On n’oublie pas les fauteuils confortables pour booster les performances de chacun, ainsi que le sacro-saint couple clavier/souris. Pour être sûr que tout le monde sera dans les meilleures dispositions pour faire des flickshots de folie, il faudra opter pour un tapis de souris professionnel. Ce n’est pas parce que tout le monde sera dans la même pièce qu’il faut négliger le son, alors on prend le meilleur casque possible. Parce qu’une bonne LAN implique forcément des risques d’incendie, il faut prévoir des cascades de multiprises et un backup au cas où ça saute. Pour le réseau, un bon petit switch avec quelques dizaines de câbles RJ45 devraient faire l’affaire. Enfin, parce qu’il faut bien se sustenter, pas besoin d’innover, le traditionnel Kronenchips fera très bien l’affaire.

Les bons plans Amazon

Cette semaine, notre expert Gothax nous a préparé une nouvelle petite liste, et cette fois-ci, il y a de la RAM :

Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.

Gamesplanet Toxic Commando
Gamesplanet Crimson Desert

Les bons plans Gamesplanet

Cette semaine, notre partenaire Gamesplanet propose plusieurs codes promo plus ou moins intéressants. Du côté des trucs bien, il y a le code COMMANDO pour avoir 14 % de réduction sur John Carpenter’s Toxic Commando, soit 34 € pour l’édition normale, et 43 € pour la Blood Edition. Du côté des trucs dont on se cogne royalement, il y a le code DESERT pour avoir aussi 11 % de réduction sur Crimson Desert, un MMORPG qui ne semble pas forcément mettre tout le monde d’accord. Et sinon, il y a aussi plein d’autres promos, comme d’habitude :

Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !

Merci à tous pour votre soutien !

PANLINE court sur les traces de Mirror’s Edge

Par : Estyaah
19 mars 2026 à 22:43

Il y a quelques jours, on a découvert PANLINE, un jeu indépendant en cours de développement par Viridian Matters, une petite équipe a priori tchèque d’au moins deux personnes, qui reprend trait pour trait le légendaire Mirror’s Edge sans même essayer de faire semblant. Pour l’instant, il n’y a qu’une séquence de quelques secondes, montrant du gameplay très proche du titre d’Electronic Arts, aussi bien sur les visuels que sur les mouvements. Du côté du lore, on ne peut pas dire qu’ils se soient cassés le cul non plus, car le principe est exactement le même : une ville dystopique contrôlée par un système omnipotent, et des coursiers qui sautent de toits en toits pour livrer des colis. Cependant, il y a tout de même quelques différences, car on nous parle de missions procédurales, d’inventaire limité, mais améliorable, d’équipement à faire évoluer et réparer, etc.

Pour l’instant, difficile de savoir s’il s’approche plus du premier Mirror’s Edge que de Catalyst, qui était plutôt chiant, mais les développeurs semblent au moins maîtriser les déplacements. D’ailleurs, l’un d’entre eux, Vanja Aleksić, a déjà réalisé un jeu de parkour, Ikarus Parkour, sorti l’été dernier. On y retrouve quelques éléments similaires, comme les bras et certains assets, mais avec un level design autrement plus abstrait.

PANLINE est prévu pour sortir dans le courant de l’année 2026. En attendant d’en savoir plus, vous pouvez rejouer à Mirror’s Edge, qui n’a pas pris une ride grâce à sa direction artistique minimaliste, ou ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam, s’il vous intéresse.

World of Dogs, un fast-FPS moche sur les traces de STRAFTAT

Par : Estyaah
19 mars 2026 à 21:43

À l’occasion de l’événement COMPUTER WORLDS organisé par la chaîne Noclip la semaine dernière, on a pu découvrir une série de jeux indés bizarres, puisque c’était le principe. Parmi eux, World of Dogs a attiré notre attention. Il s’agit d’un fast-FPS aux visuels franchement rétro, pour ne pas dire moches, avec des mouvements basés sur le skill. On peut notamment voir des glissades, des wall-jump, des rocket-jump, des dropkick, un grappin, des parades, etc.

En voyant tout cela, impossible de ne pas penser à STRAFTAT, le jeu des frères Lemaitre. En effet, outre le feeling qui semble s’apparenter à Quake, l’aspect graphique est tout comme lui franchement disgracieux, même s’il n’atteint pas sa « maestria ». En jetant un œil sur la chaîne YouTube du studio Nullhusk, on peut également trouver des séquences de gameplay un peu plus longues, qui permettent de constater qu’on restera sur un jeu de niche, mais qu’il pourrait être plutôt intéressant :

Pour l’instant, World of Dogs n’a pas encore de date de sortie, mais les développeurs indiquent qu’ils visent la fin de l’année 2026 ou le début de l’année 2027. En attendant, si vous êtes séduit par la proposition, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam.

Merci à Jean Paulhan pour l’info.

Penitentiary, la mise à jour du très bon PIGFACE, apporte une nouvelle carte et un coup de pied

Par : Estyaah
19 mars 2026 à 00:25

Comme prévu, la mise à jour Penitentiary pour PIGFACE est arrivée la semaine dernière. Elle apporte deux choses majeures : une nouvelle carte nommée The Penitentiary, proposant des missions qui se déroulent lors d’une rave party dans une prison désaffectée, et un coup de pied ravageur, que n’aurait pas renié Sareth de Dark Messiah of Might & Magic. Et évidemment, il y a maintenant des pièges environnementaux pour en profiter au maximum.

On avait déjà beaucoup apprécié PIGFACE lors de sa sortie en accès anticipé, on est donc très contents de le voir s’enrichir à chaque mise à jour. Alors oui, la direction artistique est toujours aussi discutable, mais le feeling est vraiment bon. On n’est d’ailleurs pas les seuls à le dire, puisque Romain Barrilliot, auteur du mod The Black Parade pour Thief, mais aussi level designer chez Arkane, n’en pense pas moins :

The Penitentiary isn't fucking around. Huge, difficult open-ended level with electronic music blaring the entire way through. Took me a few tries. Probably my favorite so far.

Romain Barrilliot (@skacky.bsky.social) 2026-03-13T12:51:15.913Z

Ok, c’est un argument d’autorité, mais on vous emmerde.

Si vous êtes intéressé par PIGFACE, vous pouvez tester la démo, puis être convaincus qu’il n’y a pas meilleure décision que de dépenser à peine 12 € pour acheter l’accès anticipé.

CORDURA, une sorte d’extraction shooter horrifique avec une belle direction artistique

Par : Estyaah
18 mars 2026 à 23:14

La semaine dernière, le studio indépendant Garage51 a annoncé son premier FPS, CORDURA. Il s’agit d’une sorte d’extraction shooter coopératif horrifique, mêlant plusieurs concepts rencontrés dans d’autres titres. Il y a notamment une mort permanente, demandant de recruter un nouveau « mineur » pour une prochaine expédition, comme les chasseurs dans Hunt: Showdown 1896. Ou alors que le jeu peut reproduire la voix de nos coéquipiers pour tenter de nous attirer dans des pièges, comme dans certains Lethal Company-like. La fiche Steam nous indique que le chat de proximité jouera donc un rôle important, tout comme la santé mentale de notre personnage, qui s’améliorera au contact de nos coéquipiers – à condition que ce ne soit pas des monstres déguisés pour nous tuer. Enfin, le manoir que l’on explorera devrait être agencé procéduralement, et les couloirs pourraient changer alors même qu’on les parcourt.

La vidéo d’annonce n’est pas très démonstrative, puisqu’elle est uniquement cinématique, mais elle permet à minima de nous présenter la direction artistique, qui semble plutôt réussie. On y voit une sorte d’ambiance victorienne très sombre, et des visages qui font un peu penser aux traits de ceux d’Arkane dans Dishonored.

CORDURA n’a pas encore de date de sortie définie. En attendant de voir du gameplay, si le projet vous intéresse, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

Une lueur d’espoir : l’update 0.4 Spearhead de Gray Zone Warfare sortira le 31 mars et contiendra peut-être une amélioration de l’IA

Par : Estyaah
18 mars 2026 à 23:14

Dans un devlog publié un peu plus tôt dans la journée, MADFINGER Games a annoncé que la mise à jour 0.4 de Gray Zone Warfare, Spearhead, sera publiée le 31 mars prochain. Les précédentes vidéos s’attardaient sur les améliorations demandées par les joueurs et sur le nouveau contenu, mais omettaient totalement le sujet qui fâche : l’IA bête à manger du foin. Mais cette fois-ci, entre la refonte des missions, la progression ou les améliorations de performance, l’un des membres du studio nous a présenté quelques petites améliorations prévues du côté des ennemis.

Comme c’est ce qui nous intéresse particulièrement, voici le détail des modifications :

  • de nouvelles animations ont été développées pour que les ennemis réagissent à l’impact des balles
  • les réapparitions seront aléatoires plutôt que fixes, afin de briser la routine et proposer des affrontements un peu moins prévisibles
  • les IA pourront patrouiller en petits groupes, et devraient pouvoir se coordonner
  • il y aura des boss, souvent accompagnés de gardes du corps
  • la difficulté des IA sera progressive : plus on s’enfoncera dans Lamang, plus ce sera difficile

Bon, on ne va pas vous dire qu’on saute de joie, mais c’est peut-être un premier pas vers quelque chose d’un peu plus immersif que des débiles qui se plantent au milieu de la route pour vous canarder. D’autre part, les autres modifications semblent vraiment intéressantes, notamment l’intégration d’éléments sur la carte pour suivre les missions. En revanche, on est un peu moins convaincus par la perte de réputation si l’on meurt, et par le timeout avant de pouvoir relancer la mission, ce qui découragera les joueurs d’accepter trop de tâches à la fois, prolongeant artificiellement la durée de vie à coups d’allers-retours incessants (surtout au début). Si vous voulez plus de détails sur la future mise à jour, vous pouvez consulter le devlog sur Steam.

Dans tous les cas, on ira sans doute y faire un tour avec quelques membres de la communauté pour voir ce que donne cette mise à jour 0.4 Spearhead. Si vous voulez tenter l’aventure Gray Zone Warfare, on vous conseille d’attendre le 31 mars : une promo a été annoncée. Si vous vous en foutez, vous pouvez néanmoins le retrouver à –10 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit 36 €.

D’après le juge, Krafton voulait bien niquer les anciens dirigeants d’Unknown Worlds (Subnautica 2)

Par : Estyaah
18 mars 2026 à 18:26

En juillet 2025, on apprenait que Krafton avait licencié les trois dirigeants d’Unknown Worlds, alors que Subnautica 2 était en préparation, et prévu pour sortir en accès anticipé avant la fin de l’année. Les intéressés, pas du tout d’accord avec la situation, laissaient entendre qu’ils avaient été évincés pour éviter que l’éditeur coréen ne paie un bonus de 250 millions de dollars à l’équipe si le jeu parvenait à dépasser un seuil de revenus avant 2026. Effectivement, Subnautica 2 avait immédiatement été repoussé, parce qu’il était soi-disant dans un état très éloigné des attentes. Au contraire, certains avançaient que Krafton avait tout fait pour saboter le jeu. Enfin, en novembre, on avait vu passer quelques documents croustillants sur les méthodes de l’éditeur, et qui n’allaient pas vraiment en sa faveur.

Après plusieurs mois de procès, la décision est tombée : l’éditeur devra réintégrer Ted Gill à son poste de CEO du studio Unknown Worlds, et lui redonner la maîtrise sur le lancement de l’accès anticipé de Subnautica 2. Le jugement énonce des faits d’une stupidité crasse, comme l’emploi de ChatGPT par le CEO de Krafton, visiblement en roue libre, pour trouver une solution afin d’éviter de payer les 250 millions de dollars d’indexation sur les bénéfices. On y lit que même le chatbot d’OpenAI estimait que ce serait difficile à réaliser, mais ça n’a pas arrêté notre bonhomme, qui a persisté dans sa tentative d’élaborer un plan foireux. On peut aussi voir des extraits d’échanges sur Slack, révélant le complot aussi subtil qu’un auto-aim à la manette sur Call of Duty. Bref, il faut avoir un sacré pet au casque pour imaginer passer entre les mailles du filet.

Totalement fortuitement, IGN nous a révélé hier que le chef du studio par intérim avait annoncé en interne la fenêtre de sortie en accès anticipé de Subnautica 2 : ce sera pour mai prochain. On sent que c’est une méthode pour couper l’herbe sous le pied à Ted Gill, tout en assurant que les neuf derniers mois de travail étaient absolument nécessaires pour apporter la qualité requise.

On termine avec un peu de gameplay du jeu, partagé lors d’un devlog la semaine dernière. Les développeurs s’attardent cette fois-ci sur la construction des bases, tout en rappelant qu’on pourra jouer y en coopération. On rappelle qu’il n’y aura aucun mécanisme spécifique nécessitant d’être à plusieurs, ce qui nous fait douter de l’intérêt du multijoueur, pour un titre dont le principal attrait est de se sentir seul au fond de l’océan.

Néanmoins, on n’est pas à l’abri d’une bonne surprise, maintenant que l’ancien CEO revient à son poste. En attendant le mois de mai et une date plus précise pour le lancement de l’accès anticipé de Subnautica 2, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam s’il vous intéresse.

Bulkhead semble répondre à des questions sur WARDOGS sans langue de bois

Par : Estyaah
13 mars 2026 à 21:17

Dans une vidéo publiée il y a quelques jours, plusieurs membres du studio Bulkhead, qui développe WARDOGS, ont répondu à quelques questions posées par la communauté. Et même s’ils les ont peut-être sélectionnées, elles s’avèrent plutôt représentatives des interrogations qu’on s’était nous aussi posées.

Parce que vous n’avez certainement pas sept minutes à perdre, voici un résumé des informations les plus importantes :

  • Il n’y aura pas de microtransactions : ni monnaie à acheter, ni skins payants.
  • Le gameplay devrait se situer à mi-chemin entre du milsim façon ArmA Reforger et de l’arcade à la Battlefield 6.
  • Ils ne cherchent d’ailleurs pas à en faire un concurrent au jeu de DICE, et estiment qu’il leur suffirait d’une base de joueurs située entre 3 000 et 10 000 personnes par soir. À notre avis, ce n’est pas forcément très facile à atteindre pour un studio quasiment indé.
  • Il y aura un système de progression pour débloquer armes et équipements relatifs à la classe que l’on joue.
  • Il n’y aura pas de matchmaking, tout passera par un server browser. Même si vous êtes dans une équipe avec de gros nuls et que vous perdez la partie, vos actions individuelles seront tout de même récompensées, ce qui fait que vous pourriez gagner plus que certains joueurs de l’équipe victorieuse.
  • L’optimisation est un point qu’ils ont pris en compte dès le début du développement. Ils ont la volonté de proposer leur titre à un maximum de gens – on voit notamment un PC de test avec un i5 8600 et une GTX 1660 –, et en profitent pour dire que si un jeu sous Unreal Engine 5 n’est pas bien optimisé, ce n’est pas la faute du moteur, mais parce que les devs sont des sous-merdes (ou à peu près, on a romancé).
  • Des playtests devraient être organisés cette année, pour une sortie en accès anticipé avant fin décembre. L’accès anticipé devrait ensuite durer entre 12 et 24 mois, selon les retours.
  • Enfin, l’information la plus importante pour toute personne pour qui les mathématiques sont plus qu’un concept abstrait : oui, si un serveur est plein (100 joueurs), comme il y aura trois équipes, il y aura une équipe avec 34 joueurs, et non pas un joueur divisé en trois.

Si vous voulez plus de détails, n’hésitez pas à consulter la vidéo.

D’autre part, au début du mois, les développeurs avaient partagé un autre devlog, s’attardant sur les éléments de gameplay repris du mod King of the Hill d’ArmA 3, et sur ce qu’ils avaient ajouté pour le rendre plus accessible :

On vous l’avait déjà dit la dernière fois qu’on avait parlé de WARDOGS, mais on a franchement changé d’opinion sur celui-ci. Alors qu’on était dubitatifs, au vu des précédents projets du studio, on doit avouer qu’il nous fait de plus en plus de l’œil. Le ton des membres du studio lors de la session de questions/réponses y est sans doute aussi pour quelque chose, parce qu’on a l’impression qu’ils sont assez transparents et conscients des problèmes qu’ils ont à surmonter.

Quoi qu’il en soit, les playtests et l’accès anticipé sont prévus pour 2026. En attendant d’en savoir plus, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis Steam.

Pour fêter la sortie de l’Operation: Deep Freeze de Killing Floor 3, Tripwire Interactive licencie 23 employés

Par : Estyaah
13 mars 2026 à 15:20

Hier soir, lors du Future Game Show, Tripwire a lancé sa troisième saison pour Killing Floor 3, intitulée Operation: Deep Freeze. Elle s’accompagne d’une nouvelle carte, située sur une base en Antarctique, et sans doute de nouvelles armes et autres joyeusetés. On ne va pas vous mentir, la vidéo a tout de même un peu de gueule. On en oublierait presque que le jeu n’est pas si formidable que ça. D’ailleurs, les évaluations récentes sur Steam sont encore pires qu’au lancement, dénonçant des performances dramatiques, et toujours beaucoup de bugs.

Cette nouvelle mise à jour a permis de multiplier le nombre de joueurs par trois ou quatre, générant un pic autour de 1 200, ce qui reste sans doute un peu léger. Cela nous amène à l’autre information importante, qui elle, est arrivée au début du mois : Tripwire Interactive s’est séparé de 23 employés pour tenter de limiter les coûts. D’après l’une des personnes virées, les équipes QA, artistique, ingénierie et support client ont été touchées. Le studio annonce néanmoins qu’il « reste déterminé à créer des expériences de jeu de haute qualité et à soutenir les joueurs ». On se demande un peu lesquels, quand on regarde les courbes, et on ne trouve pas franchement étonnant qu’il y ait des problèmes financiers, compte tenu du peu d’engouement qu’a suscité le dernier épisode de la série, jugé peu intéressant par rapport à Killing Floor 2, notamment.

Killing Floor 3 est disponible sur Steam pour 40 €, mais si vous voulez rejoindre le combat avant que la poussière ne retombe, il ne va pas falloir trop traîner.

Reconfigure mélange les genres du puzzle game et de l’immersive sim dans une bouillie de pixels

Par : Estyaah
13 mars 2026 à 15:15

Il y a quelques semaines, on a découvert l’existence d’un nouveau jeu un peu particulier. Il s’agit de Reconfigure, qui se présente comme un hybride « puzzle-RPG-FPS ». Concrètement, on peut y voir un concept aux visuels rétro, avec un design sous forme de blocs, et des mécaniques qui semblent puiser du côté de l’immersive sim.

On disposera d’une arme qui n’a pas l’air folichonne, mais qui permet d’étourdir des robots un peu amorphes pour les contourner et les désactiver définitivement. La vidéo laisse entendre qu’il y aura pas mal d’énigmes à résoudre en déplaçant des blocs, et qu’il y aura des secrets. Difficile de se faire une idée pour l’instant, mais on sent qu’il y a eu un peu d’inspiration de System Shock, alors on est plutôt chauds. Côté développement, c’est apparemment fait en solo par Antti Tiihonen, qui est l’un des co-créateurs de la série de dungeon crawlers Legend of Grimrock, et qui a bossé – entre autres – sur quelques gros titres de Remedy.

Aucune date de sortie n’a pour l’instant été évoquée pour Reconfigure. Néanmoins, si la proposition vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

We Were Here Tomorrow, un nouvel épisode de la série de puzzle games asymétriques, est prévu pour 2026

Par : Estyaah
13 mars 2026 à 14:08

On ne vous parle pas souvent de cette série de puzzle games coopératifs qu’est We Were Here. Ce sont pourtant d’excellents jeux en vue subjective, qui proposent de résoudre des énigmes à deux joueurs, mais de manière asymétrique : chaque joueur possède une partie des indices, et c’est la communication ainsi que la capacité à déduire les règles qui permettront au couple de trouver la solution. Après We Were Here, We Were Here Too, We Were Here Together, We Were Here Forever et le très court We Were Here Expeditions: The Friendship, le studio Total Mayhem Games nous annonce le prochain titre de la série : We Were Here Tomorrow.

On ne devrait pas trop se tromper en disant que les mécaniques seront du more of the same, mais cette fois-ci, on embarque dans un futur uchronique des années 80, avec l’esthétique et la bande-son qui va avec. Aucune raison de craindre un mauvais épisode, tous les précédents étaient bons.

Pour l’instant, seul un vague 2026 est affiché sur la page Steam de We Were Here Tomorrow. S’il vous intéresse, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits en attendant. Et si vous voulez découvrir la série, il existe un bundle avec les cinq premiers épisodes pour moins de 40 €.

[TEST] John Carpenter’s Toxic Commando : des moments de plaisir intenses, mais courts, et un équilibrage à l’arrache

Par : Estyaah
11 mars 2026 à 17:06

Annoncé en 2023 pour une sortie en 2024, John Carpenter’s Toxic Commando semblait être une sorte de spin-off de World War Z, un TPS avec une vue subjective bricolée dans un stand alone, qui mettait déjà en scène des hordes de zombies. Mais on n’avait ensuite plus du tout entendu parler du projet, les développeurs ayant sans doute été appelés en renforts pour terminer le AAA Warhammer 40,000: Space Marine 2, un TPS qui a eu un sacré succès fin 2024. On pensait donc le jeu abandonné, mais en août dernier, on a eu la surprise de découvrir que Focus Entertainment prévoyait sa sortie pour ce début d’année 2026. Après une courte campagne mercatique relativement efficace, puis une bonne démo proposée il y a quelques semaines, on était plutôt enthousiastes de plonger dans une marée de morts-vivants, au son d’un bon morceau de synthwave.

Genre : Zombies en coopération | Développeur : Saber Interactive | Éditeur : Focus Entertainment | Plateforme : Steam | Prix : 39,99 € | Langues : Anglais, français | Configuration recommandée : Ryzen 5 5600X / Core i5-11600K, 16 Go de RAM, RX 6800 XT / RTX 3060 Ti | Date de sortie : 12/03/2026 | Durée : une dizaine d’heures pour terminer l’histoire en normal, beaucoup plus pour les autres difficultés.

Test réalisé à quatre en coopération avec des versions Steam fournies par l’éditeur.

Pan pan, boom boom et synthétiseur

On ne va pas vous mentir, le scénario dans les FPS coopératifs, ce n’est pas forcément le sujet auquel on s’intéresse en premier. L’expérience avec les potes réduit souvent à néant toute tentative de faire lire le moindre texte, car il y aura toujours un débile pour courir tout seul au-devant d’une vague de zombies, parce qu’il veut TUER TUER TUER. Mais placer un « John Carpenter’s » de manière si ostentatoire dès le titre ne pouvait que nous forcer à dévier de notre trajectoire initiale, pour nous intéresser à sa participation. Il paraît que le bonhomme apprécie les jeux vidéo, et son investissement dans le nouveau titre de Saber Interactive semble le démontrer : Focus nous indique qu’il a composé la musique comme il le fait régulièrement pour ses films et qu’il était le directeur narratif du projet. Ce n’est donc pas juste une méthode supplémentaire pour attirer les quarantenaires nostalgiques des films des années 80. Concrètement, ça se traduit par un scénario raconté par de courtes cinématiques délicieusement nanardesques, une esthétique réussie, et surtout, des zombies, des gros monstres et beaucoup de sang.

Un équilibrage approximatif, mais un feeling souvent jouissif

Pour proposer un gameplay intéressant en coopération, les développeurs de John Carpenter’s Toxic Commando se sont tournés vers des mécaniques de RPG. Il y a quatre classes possédant ses pouvoirs spécifiques, qui sont globalement complémentaires et se répartissent en deux plutôt offensives, et deux défensives. Cependant, on note une chose commune : l’arbre de compétences est mal équilibré et globalement bien à chier. On dispose d’un pouvoir « gratuit » à choisir parmi ceux débloqués par son niveau de classe, mais il y en a toujours un qui se démarque largement des autres, et qu’il serait ridicule de ne pas prendre. Comme c’est mal pensé, plus de la moitié des compétences sont complètement nazes ou ne fonctionnent tout simplement pas avec la capacité que tout le monde va prendre. Cela donne donc l’illusion d’une profusion de possibilités, alors qu’en réalité, chacun a son chemin tout tracé. Pour autant, il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain : ces capacités spéciales sont très pratiques (soin de groupe, bulle protectrice), voire jouissives pour certaines (boules de feu, drone d’attaque).

Du côté des armes, on sent que l’équipe a voulu mettre le fun à disposition dès le départ. Pas besoin de faire 500 headshots à plus de 200 mètres en fermant les yeux avec un pistolet à bouchons pour débloquer un DMR, tout est directement disponible. Et le feeling est franchement réussi. Le sound design met bien en valeur les coups de feu, surtout qu’on est souvent dans des vallées, et que l’écho se mêle aux hurlements de nos ennemis. On sent que les devs ont porté une attention particulière aux fusils à pompe, car ils ont un sacré punch et procurent un excellent sentiment de puissance. Les fusils d’assaut, ou même les pistolets, sont également très agréables à utiliser, un sentiment renforcé par le fait qu’on embarque un nombre aberrant de munitions. Les combats sont donc particulièrement jouissifs, d’autant que le système de gore et de démembrement fonctionne à plein régime. Hormis sur quelques ennemis spécifiques, les balles impactent bien les différents monstres, et les animations de mort sont plutôt chouettes. En revanche, les corps disparaissent, mais on se doute que c’est pour éviter de transformer votre PC en four à pizza.

Si toutes les armes sont accessibles dès le début, elles possèdent des niveaux, qui évoluent en fonction du nombre de zombies dégommés à chaque mission. Cela permet de débloquer des accessoires qu’il faudra acheter avec de la ressource in-game, le bourbif. Mais il ne faut pas s’attendre à tout débloquer en quelques parties, car ils coûtent extrêmement cher : environ la moitié de ce qu’on peut ramasser en une mission. Et il y en a un paquet, ce qui encourage donc à n’utiliser qu’une seule arme pour l’optimiser et augmenter plus rapidement sa puissance. Le jeu propose également des skins d’arme absolument ridicules, donc indispensables, tous accessibles avec une autre ressource trouvable dans les niveaux.

John Carpenters Toxic Comando 14 scaled
John Carpenters Toxic Comando 11 scaled
John Carpenters Toxic Comando 21 scaled
John Carpenters Toxic Comando 10 scaled

Problèmes de rythme et dapoxétine

Une mission s’articule généralement sous cette forme : une phase d’exploration de la carte avec plusieurs points d’intérêt à visiter pour améliorer son équipement et trouver des pièces mécaniques, et un objectif ou deux. Le level design est vraiment réussi : on est coincés entre les montagnes, il y a des ravins, des collines, des zones marécageuses, et tout est parfaitement cohérent. Cependant, les maps ne sont pas immenses, d’autant plus qu’on dispose de véhicules au comportement franchement sympa. On voit que l’équipe a aussi pioché du côté de la série des MudRunner pour apporter des briques de gameplay un peu originales, mais on reste heureusement sur quelque chose de très accessible. On peut parfois s’embourber – ce qui fait sortir les zombies –, mais on dispose généralement d’un grappin qui nous permet de nous treuiller hors de la flaque. C’est plutôt cool, mais un peu anecdotique, surtout qu’on s’arrête toutes les 30 secondes pour explorer un endroit qui était marqué sur la carte. On y affronte alors quelques poignées de zombies, voire une petite vague avec quelques spéciaux, mais ça reste tranquille. On va donc avoir entre 30 et 45 minutes d’alternances entre de petites échauffourées et des moments calmes, jusqu’à arriver à l’objectif principal.

Et c’est là que Toxic Commando prend toute son ampleur. Grâce aux fameuses pièces mécaniques récupérées çà et là, on peut réparer des tourelles, mortiers, grillages électriques ou fils barbelés, afin de protéger une zone à défendre pour un temps limité. On peut également ouvrir des caisses contenant une arme plus puissante, que notre personnage peut porter en plus de ses deux armes de bases, mais qu’il ne pourra pas recharger. Il y a notamment un railgun pouvant abattre un spécial en un coup, un lance-grenades, ou une mitrailleuse lourde. Une fois toute l’équipe prête, on déclenche les vagues, et c’est le panard… pour deux ou trois minutes seulement. Une éjaculation précoce d’autant plus frustrante qu’il suffirait de proposer plusieurs phases de ce type à chaque mission, histoire de prolonger le plaisir. On passera sur un autre passage particulièrement jouissif en power trip, malheureusement unique.

John Carpenters Toxic Comando 13 scaled
John Carpenters Toxic Comando 08 scaled
John Carpenters Toxic Comando 07 scaled

Une courbe de difficulté inversée

Si le jeu est très sympa en coop, il semble assez compliqué en solo, car les bots ne vont pas défendre des zones spécifiques, et il faudra courir tout seul pour les protéger. Quasiment impossible en difficile.

En normal, le jeu est globalement très facile, si l’on exclut la première mission. On ressent un défaut un peu inhérent à la liberté laissée par les développeurs de choisir (presque) n’importe quelle mission : la courbe de difficulté est descendante. Ça s’explique assez facilement : au début, on n’a que nos capacités de niveau 1, et notre arme sort d’usine. Dès la seconde partie, on a pu débloquer quelques compétences et ajouté un accessoire ou deux sur notre pétoire. Au bout d’un moment, on peut même améliorer ses dégâts en augmentant sa rareté, facilitant d’autant plus la suite de l’aventure. Si on souhaite un peu plus de challenge, on peut s’orienter vers le « difficile ». Mais là encore, il est possible que l’équilibrage ne soit pas optimal, car il faudra avoir grindé et sérieusement monté de niveau pour ne pas se faire rétamer comme de grosses merdes. On perçoit qu’il faut beaucoup mieux s’organiser, et ne pas y aller à l’improviste. C’est enthousiasmant, mais uniquement accessible quand on aura terminé l’histoire au moins une fois, et qu’on aura refait encore plusieurs autres fois quelques missions. Il faut donc pas mal d’investissement pour avoir une résistance acceptable, sans être complètement débile. Mais encore une fois, ce sera un cap à passer, puis une gentille glissade de plus en plus facile. On imagine qu’il aurait fallu un niveau de difficulté intermédiaire pour lisser la progression.

John Carpenters Toxic Comando 16 scaled
John Carpenters Toxic Comando 22 scaled

Une technique impressionnante

Impossible de ne pas évoquer le Swarm Engine, ce moteur de Saber permettant d’afficher des centaines de zombies qui se déplacent par vagues de manière très crédible pour déferler sur les quatre survivants. On se rappelle que cela fonctionnait déjà très bien dans World War Z, mais il faut croire que les développeurs ont encore perfectionné leur art. Malgré un nombre réellement impressionnant de monstres à l’écran – et une version du jeu pas tout à fait définitive –, le framerate est resté globalement stable sur toutes les machines de la rédac’, qui vont d’une RX 6700 XT autour des 100 FPS en 1440p, jusqu’à une RTX 4090 à plus de 100 FPS en 4K. Pour autant, le titre est franchement joli, grâce à un rendu à la limite du cel shading, et une direction artistique franchement chouette. D’autre part, on n’a rencontré aucun bug, la finition est plutôt correcte.

Pour une fois qu’on est nombreux à tester le jeu, on en profite pour partager les configurations et les performances :

Conf Réglages Framerate
7800x3D / 32 Go DDR5 / RTX 4090 2160p, DLSS qualité, high 100/110 FPS, rares chutes à 80 FPS
5700x / 32 Go DDR4 / RX 6700 XT 1440p, high autour de 100 FPS, quelques chutes à 80 FPS
9800x3D / 32 Go DDR5 / RTX 4070Ti 1440p, DLAA, framegen x2, high 120 FPS
i5 12700k / 32 Go DDR4 / RTX 4080 1080p, DLAA, framegen x2, high entre 120 FPS et 200 FPS

Très fun, mais un peu frustrant

John Carpenter’s Toxic Commando est un très bon jeu coopératif. Le gunfeel est très chouette, les hordes de zombies sont impressionnantes, la conduite des véhicules est sympathique et la finition est exemplaire. Cependant, on regrette des problèmes de rythme imposés par la recherche d’équipement sur des cartes pourtant pas immenses, aboutissant à des phases de défense absolument jouissives, mais toujours beaucoup trop courtes. On en ressort un peu frustrés d’avoir aussi vite lâché la purée, pour repartir sur une nouvelle longue phase de préparation. On pourra aussi déplorer la difficulté décroissante, rendant le jeu rapidement très facile, ou demandant de sérieusement grinder pour être en capacité de passer au niveau supérieur. On a néanmoins passé de très bons moments sur nos quelques parties à quatre, car les mécaniques gameplay sont tout de même très agréables et les différentes classes se complètent très bien. Et ceux qui aiment faire et refaire les mêmes choses pour augmenter leurs stats ont de quoi faire. Nous, on espère juste que Saber ait encore quelques éléments en réserve, ou qu’ils règlent ce problème de rythme en ajoutant plus de ces excellentes phases de défense.

Si vous êtes intéressé par John Carpenter’s Toxic Commando, notre partenaire Gamesplanet propose une réduction de 14 % avec le code promo COMMANDO, ce qui fait le jeu à 34 € et des bananes.

Gamesplanet Toxic Commando

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

Du gameplay peu encourageant pour Frostrail, un Voidtrain-like par les créateurs de Barotrauma

Par : Estyaah
9 mars 2026 à 14:09

Il y a une dizaine de jours, FakeFish, le studio derrière le jeu de survie coopératif en 2D Barotrauma, a révélé du gameplay pour Frostrail, un autre projet de jeu de survie coopératif, mais cette fois-ci en vue subjective et sur le thème du train. Impossible de ne pas penser au très chiant Voidtrain, puisque c’est à peu près la même chose, en beaucoup moins original. Ici, on est sur le plancher des vaches, il y a des zombies, c’est laid, terne, et le feeling des armes a l’air particulièrement à chier.

En revanche, on est assez confiants sur la capacité des développeurs à concocter des mécaniques de gameplay correctes pour l’aspect survie et craft, compte tenu de leur précédent projet. Mais ce ne sera pas suffisant pour qu’on s’y intéresse, avec un enrobage aussi repoussant.

Si, contrairement à nous, vous êtes intéressé par Frostrail, ou tout simplement ferrovipathe, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam. Pour l’instant, un accès anticipé est prévu pour 2026 sans plus de précisions, mais on n’est pas pressés.

WRAITH OPS est repoussé à une date ultérieure suite aux retours de la démo

Par : Estyaah
9 mars 2026 à 14:09

Alors que WRAITH OPS était prévu pour le 12 mars, les développeurs ont finalement annulé la sortie en catastrophe, suite aux retours de la maigre masse de joueurs de la démo, lors du Steam Néo Fest. Il faut dire qu’à la rédac’, on n’avait même pas pris le temps de la tester, car on en avait déjà eu assez lors des playtests d’août dernier. Pour rappel, c’est un fast-FPS compétitif très inspiré de Promod pour Call of Duty 4: Modern Warfare, dans des environnements qui penchent plutôt du côté de Tarkov. Malheureusement, on avait trouvé le feeling pas incroyable, la direction artistique globalement ratée et le level design inintéressant.

Ce qui est étonnant, c’est que les critiques majeures de cet été semblent être restées les mêmes pour la démo. Le YouTuber BigfryTV, avec qui on partage souvent les avis, a fait une vidéo pour en parler, et il défonce le titre de Grassrootz Studio. Il déplore un manque de progrès techniques malgré sept ans de développement, et estime qu’ils n’ont pas eu les moyens de leurs ambitions. Selon lui, la conception des cartes est catastrophique et les problèmes de netcode (que l’on n’avait pas spécialement rencontrés il y a six mois) pourrissent l’expérience de jeu et auraient condamné le titre à un échec retentissant le 12 mars, s’il avait été publié dans cet état.

Malgré l’édition du jeu par Team17, il semble que les développeurs soient un peu livrés à eux-mêmes. Le message publié sur Steam ne laisse transparaître aucun problème spécifique, hormis la volonté du studio de « répondre aux commentaires ». On n’était déjà pas spécialement optimistes quant à la réussite du projet, mais même avec un report, on a du mal à imaginer un retournement de situation. Même si les problèmes techniques étaient réglés, et que l’équipe résolvait magiquement les soucis de level design, il est difficile d’imaginer qui pourrait vraiment être intéressé par le concept, excepté les nostalgiques de Promod : des quarantenaires qui n’ont sans doute plus trop le temps pour ces conneries.

En attendant d’avoir des nouvelles de WRAITH OPS, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits sur Steam, s’il vous intéresse.

Les bons plans NoFrag du week-end organisent une fête

Par : Estyaah
6 mars 2026 à 22:39

Cette semaine, les bons plans NoFrag du week-end ont envie d’organiser une fête dans leur appartement. Comme il ne faut pas trop déranger les voisins, on commence par installer une jolie moquette au sol. Et tant qu’à faire, autant en mettre aussi sur les murs. Une fois qu’elle est bien fixée avec une bonne dose de colle, on s’attaque à la déco, avec de discrètes lumières d’ambiance. Avec une scie cloche, on fait quelques trous dans le plafond pour ensuite y encastrer des haut-parleurs. Sur les murs, ce sont directement des enceintes. Comme on n’est pas des bêtes, on va installer un système de lumière un peu sympa : pour une ambiance garage au top, on fixe une visseuse sans fil au plafond avec des brides, puis on y attache un projecteur laser, pour faire comme dans les mariages. Il ne restera plus qu’à choisir la vitesse adaptée et sécuriser avec un serre-câble pour que ça reste allumé. C’est bien joli, mais maintenant, il faut faire de la musique ! Rien de plus simple : on prend un DJ set d’un côté, un clavier numérique de l’autre, et on relie le tout en Bluetooth à une tablette. Et voilà, il ne reste plus qu’à envoyer des cartons d’invitation à tous vos amis !

Les bons plans Amazon

Cette semaine, notre expert Gothax a encore trouvé de quoi équiper votre bureau (sauf pour la RAM, mais il faut se faire une raison) :

Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.

Marathon Gamesplanet

Les bons plans Gamesplanet

Cette semaine, on n’a toujours pas de code promo, mais notre partenaire Gamesplanet propose tout de même des prix sympas sur des jeux qui viennent de sortir, ou qui vont bientôt arriver  :

Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !

Merci à tous pour votre soutien !

Sortie de Marathon : un joli score, mais pas tant de joueurs que ça

Par : Estyaah
6 mars 2026 à 16:20

Comme prévu, Marathon, l’extraction shooter de Bungie (les premiers Halo, la série Destiny) est arrivé hier à 19 h. Après quelques jours de Server Slam le week-end dernier (une sorte de démo pour vérifier que les serveurs tiendraient le coup), le jeu a démarré timidement pour un AAA, puisqu’il a rassemblé 86 000 joueurs simultanément en quelques heures, et jusqu’à 88 000 quand les premiers Américains sont rentrés du boulot. On s’étonne que ce nombre ne soit pas plus important (même s’il faut bien retenir qu’on n’a pas les chiffres côté PlayStation). On surveillera les courbes dans les jours qui suivent. Du côté des retours, c’est au contraire très enthousiaste, avec 89 % d’avis positifs sur Steam ; une note assez incroyable pour un jeu si grand public. On pourrait sans doute expliquer cela par une bonne stabilité des serveurs ainsi qu’une optimisation très correcte, ce qui donne forcément un bon a priori. On verra également s’il y a une inflexion au cours des premières semaines.

Au cas où vous seriez resté coincé dans un bunker ces dernières années, Marathon est un extraction shooter qui reprend les mécaniques générales du genre : des cartes avec des ennemis IA, mais aussi d’autres joueurs, qui tentent de looter un maximum de merdouilles tout en remplissant des missions. Et si notre personnage vient à mourir – ce qui arrive très souvent –, on perd tout notre équipement. Il y a évidemment quelques éléments complémentaires ici, comme des compétences en fonction du personnage (cadre) sélectionné, mais comme le TTK est assez court, ce n’est pas aussi déterminant que dans un hero shooter skilless lambda.

Hier soir, la rédac’ s’est élancée avec vigueur sur Tau Ceti pour voir si Bungie avait la capacité de produire autre chose que du dégoût, clavier et souris en main. Et on doit dire qu’on a tous plutôt accroché. Si tout le monde n’a pas accroché à la direction artistique, certains membres l’ont trouvée très réussie, cohérente et originale. Le gunfeel est également très correct, que ce soit du côté des pistolets, des SMG ou des fusils d’assaut, même pour ceux à énergie. Les ennemis IA sont parfois compliqués à abattre, mais ils restent tout de même au service du PvP : ils servent principalement à faire du bruit pour attirer d’autres équipes. De même, le level design et la taille des maps orientent fortement le jeu vers les affrontements entre joueurs, et c’est clairement son point fort. Certains regrettent un TTK trop court pour laisser exprimer ses compétences spécifiques, mais cela replace le skill au centre de l’expérience. En revanche, l’interface utilisateur est clairement pensée pour les manettes, et souvent incompréhensible. En cinq heures de stream, on n’a pas eu le temps de réellement assimiler toutes les subtilités. En attendant de vous produire un test complet sur Marathon, on peut tout de même vous dire qu’il est plutôt plaisant, sans être le jeu de l’année, et qu’on a été agréablement surpris par son niveau de finition.

Si vous ne voulez pas attendre notre avis définitif, vous pouvez retrouver Marathon en promotion chez notre partenaire Gamesplanet à –10 %, soit 36 € pour l’édition standard, et 54 € pour l’édition Deluxe.

Marathon Gamesplanet

Valve fait plaisir aux vieux ronchons en republiant Counter-Strike: Global Offensive

Par : Estyaah
6 mars 2026 à 12:32

Le 3 mars dernier, Valve a fait une surprise à la communauté Counter-Strike en publiant une page dédiée à Counter-Strike: Global Offensive. Immédiatement, pas moins de 66 000 joueurs se sont précipités pour retrouver les sensations du « meilleur Counter-Strike ». Pour l’instant, pour rejoindre une partie et ne pas uniquement se battre contre des bots, il faut passer par l’interface Steam une fois le jeu lancé (Maj+Tab), afficher le server browser et choisir son serveur.

Counter-Strike: Global Offensive - server browser
Le seul moyen de se faire insulter en russe comme en 2012 : le server browser

À la rédac’, ce n’est pas l’épisode qu’on a le plus poncé, alors on n’a pas trop d’avis. Mais certains membres de la communauté auront sans doute plein de choses à dire… Quoi qu’il en soit, si vous voulez revenir à l’expérience pré-2023, vous pouvez retrouver Counter-Strike: Global Offensive en vous rendant sur sa page Steam.

Highguard était bien la suite spirituelle de Concord : les serveurs fermeront le 12 mars

Par : Estyaah
4 mars 2026 à 00:40

Dans un post publié hier sur X, les développeurs de Highguard ont annoncé qu’ils allaient finalement débrancher la prise des serveurs dès le 12 mars prochain. Il y a quinze jours, on vous parlait du licenciement de la majorité de l’équipe, suite à la réception catastrophique du titre, et du nombre de joueurs trop faible pour soutenir le studio financièrement. Si la courbe était tombée sous les 2 000 à ce moment-là, c’est encore quatre fois moins à l’heure où l’on écrit cette news. Lors du NoScope #83 de lundi dernier, on évoquait nos doutes sur la pérennité du titre, et il n’aura pas fallu attendre longtemps pour connaître la date de fin. Au final, le jeu n’aura duré qu’un mois et demi au total. Certains commentateurs estiment donc qu’il a fait mieux que Concord, avec ses deux semaines de vie, mais il faut tout de même noter que contrairement à son mentor, Highguard n’était pas facturé 40 €, mais un putain de free-to-play !

Highguard server closure

Malgré l’arrêt des serveurs la semaine prochaine, les derniers développeurs de chez Wildlight Entertainment (moins de 20, selon GamesIndustry.biz) ont tout de même voulu proposer une dernière mise à jour. Cela ressemble à une sorte de baroud d’honneur, qui fera sans doute plaisir aux quelques centaines de joueurs restants. Ça nous semble avoir autant d’intérêt que de repeindre la coque d’un bateau pendant qu’il coule, à moins qu’ils tentent désespérément de redorer leur image, dans le cas où leur studio, présenté comme indépendant, ne serait pas dissous. Mais difficile de croire à sa survie, alors que l’investisseur principal qui s’est révélé être Tencent – elle a bon dos, l’indépendance – a retiré ses billes il y a deux semaines.

Si vous souhaitez tester Highguard, il va falloir se dépêcher de se rendre sur sa page Steam, car souvenez-vous, les serveurs seront coupés le 12 mars.

Resident Evil Requiem semble mettre tout le monde d’accord

Par : Estyaah
3 mars 2026 à 22:53

Le 27 février dernier, Resident Evil Requiem, le neuvième épisode majeur de la série de Capcom, est sorti. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il remporte un sacré succès. C’est l’épisode qui a rassemblé le plus de joueurs simultanés sur Steam à son lancement, approchant les 350 000 personnes. Du côté des retours, c’est plutôt dithyrambique : 96 % d’avis positifs sur Steam, 92 % sur Metacritic, et 90 % sur OpenCritic. Pour rappel, ce nouvel opus propose de revenir à Raccoon City dans la peau de Léon, personnage mythique de la série, dans des phases plutôt orientées action, et dans la peau de Grace, pour des sections très axées sur l’horreur et la fuite.

Si tout le monde est d’accord pour dire que le titre est absolument magnifique, quelques voix s’étonnent tout de même d’une note si parfaite : d’après certains, comme Cael de chez Gamekult, c’est un très bon jeu, mais ses défauts, notamment du côté du scénario, ne peuvent pas être ignorés. À la rédac, MathMoite s’est lancé dans l’aventure, et il nous a parlé de ses impressions sur les premières heures de jeu lors du dernier NoScope. Pour l’instant, il semble très conquis, malgré le FOV étriqué qu’il n’est pas possible de changer dans les menus. Heureusement, il existe déjà un mod pour corriger ça ! Un test sera évidemment publié pour détailler ce qu’il en a pensé quand il aura terminé l’histoire.

Mais vous l’avez compris, Resident Evil Requiem est certainement une bonne pioche si vous aimez le genre. Si vous ne voulez pas attendre notre avis définitif, sachez que notre partenaire Gamesplanet propose une réduction de 10 %, ce qui fait l’édition standard à 63 €, et l’édition Deluxe à 72 €.

NoScope #83 : Resident Evil Requiem, Don’t Stop Girlypop! & Rogue Point

Par : Estyaah
2 mars 2026 à 23:21

Hier soir, nous avons enregistré le 83ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Comme à notre habitude, nous nous sommes attardés, avec toute la bienveillance qui nous caractérise, sur l’actualité des FPS de ces dernières semaines. On a notamment parlé de la débâcle d’Highguard, de la présentation étonnamment intéressante de WARDOGS, ou encore de l’annonce d’AZUR, un jeu de survie PvP développé par des Marseillais. On est également  revenus sur quelques démos qui nous ont marquées pendant le Steam Néo Fest.

Après un petit quiz sur la nourriture dans les FPS, on a parlé des jeux qu’on a testés récemment, ou qu’on est encore en train de tester : Resident Evil Requiem, Don’t Stop Girlypop! et Rogue Point.

00:00:00 – Intro
00:01:49
– Les actus FPS : WARDOGS n’a pas l’air si nul, finalement
00:08:11 – Les actus FPS : Overwatch lâche son 2 et tous les joueurs reviennent
00:13:13
– Les actus FPS : Annonce d’AZUR, un FPS français PvPvE qui part sur de bonnes bases
00:20:05
– Les actus FPS : Crisol: Theatre of Idols s’en sort plutôt bien
00:23:25
– Les actus FPS : Ça sent le boudin pour Den Of Wolves
00:26:55
– Les actus FPS : Pas de surprise, Highguard s’effondre et entraîne ses devs 00:34:46 – Les actus FPS : Incursion Red River a maintenant une bonne IA, mais ça reste bof
00:42:12
– DOSSIER : Le Steam Néo Fest de février 2026 (John Carpenter’s Toxic Commando, Distant Shore: BRETAGNE…)
00:48:02
– QUIZ : De quel FPS provient cette nourriture ?
01:06:03
– PREVIEW : Rogue Point
01:15:12
– TEST : Don’t Stop, Girlypop!
01:19:45
– PREVIEW : impressions sur les premières heures de Resident Evil Requiem
01:29:11
– À venir
01:40:17
– À quoi on joue ? (Gray Zone Warfare, Gravelord, Prodeus…)

Et si vous n’aimez pas nos tronches, l’émission est également disponible en version podcast sur Soundcloud (jusqu’à la publication de l’émission suivante), mais aussi sur SpotifyDeezerAnchor.fm ou Pocket Casts.

En espérant que ça vous fasse autant marrer à entendre que nous à le faire, on vous donne rendez-vous dans deux ou trois semaines pour un nouveau NoScope !

❌