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Reçu — 1 janvier 2026 MiniMachines.net

Bon Flan : Jeu PC Wildgate gratuit !

1 janvier 2026 à 16:17

Wildgate est un jeu de tir multijoueur JcJcE qui inclut 3 modes différents. En mode Baroud d’artefact, soyez le premier équipage à s’emparer de l’artefact et à traverser le portail, ou détruisez tous les vaisseaux rivaux pour remporter la victoire. En mode Bataille spatiale, deux équipes d’envergure réunissant jusqu’à 12 joueurs chacune s’affrontent dans un combat acharné et bourré de rebondissements. Pour une expédition plus zen, récupérez des trésors et échappez-vous avec votre butin avant d’être désintégrés en mode Chasse au trésor.

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Bon Flan : Jeu PC Total War: THREE KINGDOMS gratuit !

1 janvier 2026 à 16:10

La Chine en l’an 190

Bienvenue à l’aube d’une nouvelle ère de conquêtes légendaires. Ces terres, magnifiques mais divisées, réclament un nouvel empereur, un renouveau de leur mode de vie. Unifiez la Chine, forgez la plus puissante des dynasties et bâtissez un héritage qui perdurera à travers les âges.

Choisissez parmi 12 seigneurs de guerre légendaires et partez à la conquête du royaume. Recrutez des personnages héroïques qui vous aideront dans votre cause en dominant vos ennemis aussi bien dans le domaine militaire que technologique, politique et économique.

Établirez-vous des amitiés solides et des alliances fraternelles ? Réussirez-vous à obtenir le respect de vos nombreux ennemis ? Ou opterez-vous pour des actes de perfidie en fomentant de cruelles trahisons et en passant maître dans l’art des intrigues politiques d’envergure ?

Votre légende n’est pas encore écrite, mais une chose est certaine : de glorieuses conquêtes vous attendent.

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Bonne année 2026 à toutes et à tous !

1 janvier 2026 à 12:24

Par où commencer ? Par des remerciements ? Comme chaque année, je vais rendre hommage aux mêmes : Rem, Renaud, Brice, Antoine, Fabien pour tous leurs rôles. Mais aussi H2L29, CerfVolant et George pour leur dévouement sur le forum. Remercier tous ceux qui financent le blog par des dons, par l’affiliation ou en le diffusant. Merci aussi à tous ceux qui commentent et partagent leur expérience, c’est plus que souvent riche et intéressant pour chacun.

J’espérais que 2025 verrait la fin des principaux conflits mondiaux et une amélioration notable de la vie de millions de civils. J’ai été déçu. A nouveau j’attend plus de paix et d’espoir pour tous les peuples.

Ce préambule passé, on va pouvoir parler de 2026.

2026 va connaitre un fort recul technique

Cette année va être à la fois très compliquée et très intéressante. Compliquée sur deux plans différents qui affectent particulièrement la vie du blog. Je relis mon billet du jour de l’an 2025 et je m’aperçois que mon appréhension de ce que devenait le marché MiniPC s’est pris de plein fouet un joli mur en cette fin 2025.

Beaucoup d’acteurs se sont sentis pousser des ailes, imaginant que monsieur et madame tout le monde allaient acheter des MiniPC à des prix de plus en plus élevés. Sans comprendre que la concurrence classique que sont les portables et les ordinateurs compacts allait leur mettre des bâtons dans les roues. La fin d’année a été une explosion spectaculaire de ces ambitions. Coller des puces hyper haut de gamme, associées à plein de mémoire vive et énormément de stockage dans un MiniPC. Et voir leur prix s’envoler à plus de 3000€ a fait tomber pas mal de glaçons au fond des bacs à douche.

hausse de la mémoire vive

Les habitudes prises de compenser une faiblesse d’innovation technique remplacée juste par des augmentations de RAM et de stockage ont également pris un mur composé de splendides briques de réalité du marché. C’est amusant de proposer un MiniPC avec 32 Go de RAM quand la mémoire vive est disponible à foison. Beaucoup moins drôle quand elle ne l’est plus. Paradoxalement, certaines marques s’en sont bien mieux sorties en travaillant justement leur image et leurs designs,. Elles ont doré un blason qui existait depuis longtemps en mettant en avant de l’ingéniosité plutôt qu’en gonflant leurs tableaux de caractéristiques.

Pour 2026, la situation ne s’annonce pas formidable. J’espère qu’elle débouchera sur des changements d’approche de la part des différents acteurs. Le marché va grandement souffrir pendant, au moins, la première moitié de l’année. Il va falloir du temps pour que les mémoires changent. 

La mémoire vive, tout le secteur des semi-composants en réalité, va encore trinquer sur toute l’année 2026 mais les deux trimestres qui viennent vont voir la situation s’aggraver. On voit déjà que l’assèchement des disponibilités de mémoire a transformé le paysage informatique : Les MiniPC noname sont vendus en barebones puisque leurs distributeurs ne peuvent plus acheter de composants. Les marques plus connues comme Beelink, Geekom, Minisforum et d’autres ont un peu plus de disponibilités mais leurs tarifs se sont envolés.

Sur le segment portable, tout le monde sait déjà que les prix vont exploser et les caractéristiques vont baisser. On va payer plus cher en 2026 un portable avec moins de mémoire et de stockage qu’en 2025. Sur le segment du PC classique, assemblé ou non, la situation va être aussi compliquée. Les machines de bureau des grandes marques vont subir les mêmes hausses de prix. Les assembleurs de leur côté vont devoir trouver des solutions pour faire face à une situation impossible. Sans mémoire vive ou avec peu de disponibilité, les commandes ont commencé à chuter juste après la période du Black Friday. Avec des ventes qui ont été divisées par deux du jour au lendemain sur des configurations ou des composants clé comme les cartes mères. Sans RAM ou avec des prix délirants, les gens vont faire durer leur configuration actuelle le plus longtemps possible.

Je parlais des mémoires un peu plus haut. Parce que l’autre élément déterminant de 2026 va être la mémoire des acheteurs. On sait déjà que les augmentations de prix, les changements de caractéristiques, des machines ne vont pas impacter de la même manière en ce début d’année 2026 qu’à la rentrée de septembre. Certains vont résister à un nouvel achat parce que le prix qu’ils ont en tête, la configuration qu’ils ont regardée il y a quelques mois, était beaucoup moins chère. Mais au milieu de 2026 cette mémoire sera plus floue. Le public se sera habitué à cette nouvelle donne d’une informatique plus chère. Ce qui risque de ne pas changer en revanche, c’est leur pouvoir d’achat. Et je pense que sur l’année 2026, la statistique des ventes de PC sera absolument catastrophique.

Cela va être un challenge pour Minimachines car, sans publicité, la vie du site dépend énormément de l’affiliation. Et si les ventes s’écroulent, c’est tout le système économique du blog qui tombe avec. On verra bien comment les choses se passent mais les perspectives ne sont pas forcément réjouissantes. Et c’est là que l’on se retrouve face au second défi que 2026 nous réserve.

Un voyage généré par Gemini en Vue Dynamique comme résultat de recherche

Un voyage généré par Gemini en Vue Dynamique comme résultat de recherche

2026, l’année du web par IA

Le web est en plein bouleversement. Vous en avez sans doute entendu parler, j’en ai glissé plusieurs fois des mots dans les commentaires, mais la course actuelle menée par les acteurs de l’IA concerne la recherche en ligne. Tout le monde rêve de détrôner Google comme moteur de recherche et tout le monde a la même recette.

Aujourd’hui quand vous éditez un site web votre premier lecteur, celui auquel vous pensez le plus, ce n’est pas le lecteur final. C’est Google. C’est triste à dire mais quand vous naviguez sur site classique, vous vous en rendez bien compte. Tout l’enjeu est de choisir les bons mots-clés et de les agencer dans un piège à visiteurs. Vous écrivez votre article, vous le saupoudrez de l’expression que vous voulez mettre en avant sur les moteurs de recherche et vous allongez le tout avec la mayonnaise classique. Titre énigmatique ou catastrophique mis en scène pour donner l’envie impérieuse de cliquer. Image d’illustration plus ou moins débile où un type bouche ouverte pointe du doigt un bidule avant une retouche HDR tous les potards à fond. Introduction délayée au maximum pour vous faire descendre devant au moins deux encarts de pub et rester sur la page assez de temps pour qu’elles soient considérées comme « vues ». Vidéo qui se lance en popup, seconde pub en bas de page, etc… Le tout est ensuite publié suivant des paramètres complexes d’heures de visite, de tranches d’âges de visiteurs et autres éléments calculés par des « experts SEO ».

Un site web moderne sur smartphone en 2026

Un site web moderne sur smartphone en 2026 : 100% pub

Donc, en gros, le site explique à Google qu’il faut venir voir une page précise sur un sujet « tendance » bien identifié. Lorsque celui-ci a bien été indexé et qu’un internaute interroge le moteur de recherche, il va lister le site dans la page des résultats. Vous aurez droit alors à la vignette HDR, le titre énigmatico-putaclic et un petit extrait sur le sujet. Tout ce qu’il faut pour vous donner envie de cliquer. Ensuite, que l’article soit intéressant ou non, qu’il soit une redite pure et simple d’un article déjà écrit la veille sur le même sujet à la mode mais avec un autre agencement de mots clés, peu importe. Ce qui compte, ce n’est pas que le visiteur soit informé, c’est qu’il se mange un maximum de pub. C’est ça le gros du web aujourd’hui. 

En 2026, les choses vont changer. Parce qu’après avoir bien dressé les rédactions à créer du contenu indexé de manière précise pour que de petits robots logiciels sachent de quoi chaque article parle, Google et les autres vont changer de méthode. On devrait voir apparaitre une nouvelle manière d’indexer les sites. Le petit jeu du mot clé mis en avant sur un sujet existera toujours, mais Google ne veut plus forcément vous pousser à cliquer sur des liens pour en savoir plus.

Une page générée à partir de la question "be my fashion advisor - explain the theory and show me a dozen stylish options for me" dans Gemini

Une page générée à partir de la question « be my fashion advisor – explain the theory and show me a dozen stylish options for me » dans Gemini

Google va présenter ces retours via son interface Gemini qui peuple de plus en plus de smartphones Android, un résumé de ce que vous cherchez. En envoyant de petits robots IA butiner les différents sites qui ont entré les bons mots clés, le moteur de recherche va vous présenter non pas un listing de sites à aller consulter, mais un « pot pourri » de ce qu’ils écrivent. Ce sera très joli, un condensé de votre recherche avec des points listés et mis en évidence et même des liens directs vers le meilleur tarif. Au lieu de nécessiter le voyage sur 6 sites différents pour avoir une réponse entrecoupée de dizaines d’écrans de pub, de consentement à bouffer des milliers de cookies et de tonnes de vidéos sans rapport hurlant dans vos oreilles, vous aurez un résumé sur-mesure.

Vous comprenez ainsi pourquoi c’est la course à l’équipement depuis quelques trimestres. Les différentes IA du amrché veulent prendre la place de Google comme point d’entrée sur le web car c’est là que l’argent va être. Devenir le nouveau moteur de recherche est la clé de voute de l’IA du futur. Quand les gens ne diront plus « t’as qu’a chercher sur Google » mais plutôt « t’as qu’a demander à ChatGPT ou Gemini ».

Evidemment, c’est un peu la panique dans le milieu de l’édition web. Parce que si les internautes ne cliquent plus sur les pages, alors il n’y a plus de pub ni d’affiliation. C’est un challenge compliqué à gérer car aucune parade n’existe à priori. Vous pouvez dire aux robots IA que vous ne voulez pas qu’ils parcourent votre site, mais cela ne changera pas grand-chose. D’abord, parce qu’en conséquence il y a de grandes chances que le robot classique de Google ne les parcoure plus non plus à terme. Ensuite parce qu’il restera toujours les marchands et les marques pour proposer du contenu puisqu’en échange Google pointera ses liens vers eux.

Imaginons que vous fassiez une recherche pour acheter un ordinateur portable. Aujourd’hui, vous avez une profusion d’articles parlant du « meilleur portable » ou des listings de « portables pour étudiants » qui ne sont que des moyens de faire de l’affiliation grâce aux moteurs de recherche. Demain, ce sera Google qui proposera son propre listing avec des points clés de comparaison et un résumé des éléments importants pour chaque machine et des liens directs vers les meilleurs tarifs. Toute la partie qui se glisse aujourd’hui entre les deux est remplacée par une IA qui va résumer les contenus.

Evidemment, c’est une catastrophe pour les sites web. La seule parade est de générer du contenu moins automatique et plus journalistique. D’avoir des rédactions avec des humains q’on va lire pour leur signature. Comme on peut lire des articles de critiques cinéma, politique, économique dans de grands organes de presse papier parce que le point de vue de l’auteur est éclairant. Malheureusement, le système économique du web ne fonctionne plus comme cela. La pub ne rapporte pas assez, malgré sa nuisance, pour financer les salaires des grands journalistes. Et on ne fait absolument plus confiance en un site qui va accepter de dire dans un publi rédactionnel le lundi que HP fait les meilleurs portables puis d’annoncer le mardi que c’est Lenovo le meilleur. Quand, la veille, un article vous dit qu’une boite comme Intel doit absolument vendre sa division de fabrication de composants. Puis, un trimestre plus tard, le même site vous explique que les acteurs du monde informatique ne doivent pas dépendre d’autres fabricants pour fonctionner, il y a de quoi s’étonner.

Il fût un temps ou les gens achetaient de la presse papier juste pour la signature d'un critique qu'ils adoraient ou qu'ils detestaient. Les Cahiers du cinéma en furent un bon exemple.

Il fût un temps ou les gens achetaient de la presse papier juste pour la signature d’un critique qu’ils adoraient ou qu’ils detestaient. Les Cahiers du cinéma en furent un bon exemple.

Personnellement, je lis des signatures en ligne. Parce que je sais que le contenu est réfléchi, et cela même si je ne suis pas forcément d’accord avec ce qu’elles écrivent. Quand je parcours les pages de Next, que je lis le pavé numérique ou John Gruber et plein d’auteurs francophones ou anglophones pour des sujets précis. Je lis cela avant tout parce qu’il y a un humain qui se soucie de ses lecteurs derrière. Qui avance une réflexion dans la durée et développe des théories qui se matérialisent dans le monde réel. Je cherche davantage une colonne vertébrale qu’une réflexion girouette qui change suivant l’air du temps et l’appétit des tendances.

Comme beaucoup d’autres, je fais une sorte de revue de presse personnelle non pas de sujets ou de titres mais de gens, en partie grâce à la magie quasi oubliée du système RSS. Magie qui pourrait largement revenir à la mode d’ailleurs. Je ne lis pas des titres dans leur globalité, mais des signatures. Et c’est à mon sens la seule chose qui pourrait sauver le web de l’évolution promise par tous les moteurs de recherche. Il semblerait que beaucoup choisissent une autre voie en intégrant non pas de bons rédacteurs mais au contraire des IA pour un contenu low-cost profilé au millimètre afin de générer des articles à la chaine.

Qu’est-ce que tout cela va changer pour Minimachines ? A priori pas grand-chose. Le blog ne faisant pas de pub, je me fous depuis toujours de l’heure à laquelle je publie, du nombre de mes publications par jour ou même de référencer du contenu par rapport aux sujets tendance. J’ai essayé de créer une signature, justement. Pas mal de mes lecteurs viennent par habitude et par réflexe, sans forcément tomber sur le site via une recherche préalable. Il y’en a, bien entendu, qui découvrent un artiocle au gré d’une recherche mais au final je me fiche de savoir comment ils viennent. Je n’ai pas besoin d’afficher des dizaines de milliers de popups de pub chaque mois pour vivre en faisant manger des cookies à un maximum de monde. C’est un vrai luxe et j’en profite.

Ce que j’espère, c’est que les internautes fuyant, les sites webs vont redévelopper leurs rédactions. Mettre en avant le contenu plutôt que la pub, travailler à être moins les passe-plats d’annonceurs et plus au service des lecteurs et de l’information. Il est peu probable que la situation tourne ainsi et j’ai bien peur qu’au contraire cela aille de mal en pis, mais c’est le moment de l’année où on peut espérer le meilleur.

Peut être que de mon côté, je profiterai de 2026 et de ces changements dans l’air du temps pour accentuer ce côté différenciant. Vous donner envie de lire Minimachines même si vous n’aurez vraiment plus envie d’en acheter une. Parce qu’elle sera bien trop chère tout au long de l’année.

Bonne année 2026 à toutes et à tous ! © MiniMachines.net. 2025

Aoostar WTR Pro : Le NAS Ryzen 7 5825U à 313€

13 janvier 2026 à 12:08

Mise à jour du 13/01/2026 : Le Aoostar WTR Pro en version Barebone est en baisse dans sa version Ryzen 7 5825U. Voir en fin de billet.

Billet d’origine du 09/07/2025 : Aoostar a lancé à la fin du mois de juin le WTR PRO dans une version Intel N100. Une solution complète de NAS-PC qui proposait pas moins de quatre baies 3.5″ SATA pour stocker des données. Une version AMD était alors en préparation sans plus de détails sur son équipement spécifique. Nous en savons plus aujourd’hui.

 

AOOSTAR WTR Pro

AOOSTAR WTR Pro

Le nouveau WTR Pro d’AOOSTAR embarquera donc un Ryzen 7 5825U,une puce Zen 3 proposant 8 cœurs et 16 Threads dans des fréquences allant de 2 à 4.5 GHz et un circuit graphique Radeon RX Vega 8. Une solution plus performante que le N100 d’Intel donc avec notamment de meilleures capacités de calcul et de 3D.

Un ventilateur 12 cm est à l’œuvre pour refroidir la machine

Le reste suit la logique de ce premier changement. Les puces Intel Alder Lake-N étant limitées à une banque SODIMM, la version AMD bascule vers une solution plus classique avec un duo de slots SODIMM DDR4-3200 en double canal pour un maximum de 64 Go. Le stockage double également avec deux ports M.2 2280 NVMe PCIe. Les baies SATA 3.5″ sont les mêmes.

Pour le reste, on retrouve sur le WTR Pro une connectique identique avec deux Ethernet 2.5 Gigabit pilotés par des circuits Intel I226-V,  un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, deux USB 3.0 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, des sorties vidéo HDMI et DisplayPort, un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes MicroSDXC. L’alimentation semble également identique avec un bloc secteur 120 Watts en 19V et 6.32A. Enfin, le format du châssis reste assez sage puisque l’engin mesure toujours 22.8 cm de large pour 18.5 cm de profondeur et 15 cm d’épaisseur. 

AOOSTAR WTR Pro

Ces engins particuliers sont assez intéressants à explorer pour de nombreux usages et peuvent faire aussi bien office de MiniPC classique que de NAS. Ils peuvent surtout devenir une solution alternative très souple pour des usages alternatifs. Il y a ici de quoi exploiter aussi bien une solution de jukebox numérique avec une belle capacité de stockage qu’un serveur de fichier familial ou une machine dédiée à de la domotique. Le plus intéressant étant probablement que cet engin pourra faire tout cela en même temps sans problèmes.

Le AOOSTAR WTR Pro en promo

Seule la version Barebone de ce MiniPC est en vente désormais. Vendu sans mémoire ni stockage il est proposé à 344.75€ sur Banggood. Il est livré gratuitement depuis un entrepôt Européen.

Voir l’offre sur Banggood

AliExpress le propose également en promo à 343.66€ et avec l’ajout du code WSFR30 il « peut » tomber à 313.66€. Il n’est pas certain que le code marche très longtemps, si le produit vous intéresse et que le tarif tombe à ce prix, n’hésitez donc pas trop.

Voir l’offre sur AliExpress

 

AOOSTAR WTR Pro : la nouvelle référence de NAS-PC

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Reçu — 30 décembre 2025 MiniMachines.net

Bon Flan : Jeux PC Trine Classic Collection offerts !

30 décembre 2025 à 19:34

Promo terminée
Découvrez la magie de la série de jeux d’énigmes et de plateformes Trine avec cette « Classic Collection ». L’ensemble englobe les quatre épisodes : Trine Enchanted Edition, Trine 2 : Complete Story, Trine 3 : Artifacts of Power et Trine 4 : Definitive Edition.

C’est une série sympathique qui met en scène des mécaniques assez amusantes. Je suppose que l’ensemble est assez indigeste et que personne ne voudra vraiment enchainer les quatre épisodes à la suite, mais cela reste une bonne série. À noter que les épisodes 1 et 2 sont assez légers et peuvent être joués sur des minimachines assez anciennes. Les épisodes 3 et 4 sont un peu plus gourmands. 

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Anycubic Kobra X : l’impression multicouleur rapide à 249€ !

31 décembre 2025 à 11:36

L’imprimante 3D Anycubic Kobra X est une solution qui multiplie les avantages. Elle est rapide, gère nativement quatre bobines de filament, peut mixer les matériaux, fait moins de gâchis, est précise, silencieuse, autonome et sait imprimer un grand volume. Pour couronner le tout elle est proposée à un tarif très abordable de 249€ dans cette première phase de commercialisation.

Avant de vous parler de la Anycubic Kobra X en tant que telle, il faut que je vous explique comment se passe cette mise en vente. C’est toujours assez compliqué de comprendre ce que font certaines marques avec leurs offres de réservation. L’idée pour Anycubic est de « réserver » une imprimante en avançant 10€. Cette somme permettra d’obtenir une réduction de 30€ sur les premiers modèles d’imprimantes produites qui seront mise en vente à 269€.

Au final, les maths sont simples même s’ils ne sont pas très clairs. On a 30€ de réduction moins les 10€ d’avance pour acheter l’imprimante. Avec la réduction annoncée à 269€ cela nous donne donc 249€ au total. La réservation avec ce dépôt de réduction se fait jusqu’au 14 janvier 2026. Ensuite, vous avez jusqu’au 28 février pour acheter l’imprimante à 249€.  À partir du 15 janvier, les imprimantes commenceront à être expédiées dans l’ordre des commandes. Du premier mars au 31 mars, le prix de la Anycubic Kobra X passe à 289€ et donc à 269€ au total. Enfin, l’imprimante est censée être vendue à 389€ à partir du mois d’avril. À noter que si vous réservez votre bon de réduction en injectant 10€ dans le système et que vous ne l’activez pas en commandant l’imprimante, vous perdrez vos 10€ qui ne seront pas remboursés. Voir l’offre chez Anycubic.

Anycubic Kobra X

Anycubic Kobra X

Venons-en à la Anycubic Kobra X qui est donc une imprimante 3D de type FDM assez classique dans son approche. Il ne s’agit pas d’un modèle fermé de type CoreXY mais d’une déclinaison plus complète du modèle précédent qui était la Kobra 3 V2. On retrouve ainsi un plateau qui se déplace d’avant en arrière et un bras qui positionne la tête d’impression de droite à gauche et de haut en bas. Couvrant alors les trois axes X, Y et Z de l’impression 3D. 

La première grosse différence entre cette imprimante et la précédente, c’est sa robustesse. La Anycubic Kobra X propose une structure plus massive et plus épaisse. C’est largement dû au fait qu’elle doit désormais supporter quatre kilos de filament. Les bobines de son système sont positionnées au-dessus de l’engin. Par défaut l’imprimante est capable de piloter quatre matériaux différents, au contraire du précédent modèle qui avait besoin d’un caisson de gestion supplémentaire pour le même résultat. 

Anycubic Kobra X + 4 ACE Pro 2

Anycubic Kobra X + 4 ACE Pro 2

Cette solution se combine avec la possibilité d’adjoindre à la machine pas moins de quatre ACE 2 Pro pour un total de 19 filaments différents. Cela parait un peu extrême, ça l’est probablement dans la plupart des cas, mais c’est extrêmement utile pour certains usages. C’est notamment pratique parce que l’imprimante peut se piloter à distance. Au vu des temps d’impression classiques, la possibilité de lancer un prototype depuis n’importe quel point du globe en choisissant le ou les matériaux de son choix est un vrai bonus.

Pour optimiser cette gestion multicouleur, le constructeur a mis en place des fonctionnalités intéressantes. Par exemple, la distance de rétractation du filament a été largement optimisée. Quand une imprimante 3D change de filament, elle rétracte le premier en le tirant en arrière, vers la bobine, avant d’appeler le suivant. Sur la Kobra X cette rétractation se fait sur 3 cm quand il en faut 16 sur la Kobra 3 V2. La différence se sent nettement dans le temps de changement de ce filament. Ces exercices de rétractation puis d’avancée du matériau d’impression prennent de nombreuses secondes. Si vous imprimez un objet avec trou ou quatre couleurs alternées, cela plombe littéralement votre temps d’impression. Avec ce nouveau système, ce temps d’ajustement multiplié par des centaines d’occurrences est largement réduit.

Pour fonctionner de pair avec ce premier élément, on découvre un autre changement. Lorsque votre imprimante fait fondre le filament de matériau, il ne peut pas être rétracté directement. Sa « pointe » a été modifiée par la chaleur et il peut contrarier son rappel dans le tube de guidage ou être trop fin pour apporter suffisamment de matière la prochaine fois que vous le ferez fondre. Cela poserait énormément de problèmes à l’usage. La pratique veut donc qu’un système de coupe soit intégré dans la buse. La tête d’impression se dirige vers le côté de la plaque, coupe le filament, le rappelle en arrière, pousse le nouveau et extrude quelques centimètres de la nouvelle matière pour s’assurer de la bonne impression de la suite.

Ce coupe filament a été optimisé pour une course beaucoup plus petite. Elle passe de 7.3 à 3.5 cm. Sauvegardant ainsi 3.8 cm de filament par changement de couleur. Si votre objet comporte 100 changements de couleurs par exemple, cela donne 100 x 3.8 cm d’économisés et donc presque 4 mètres de « gagnés ». Dans l’exemple ci-dessus, pour chaque papillon coloré réalisé avec la Kobra X, l’impact de ces deux ajouts est déjà significatif en temps et en matériaux.

Anycubic le mesure avec un « exemple » d’illustration mettant en scène un objet comportant quatre couleurs. Nous ignorons quelle autre imprimante est mise en défaut, mais la réduction de déchets et le temps gagné sont importants. Sachant qu’un filament de PLA classique coute entre 15 et 20€ le kilo, passer de 340 g de perdus à 119 g n’est pas du tout anodin. Passer de 27H à moins de 9H est également impressionnant.

Enfin, dernière grosse nouveauté de cette imprimante, la gestion fine des matériaux par la tête d’impression. La Anycubic Kobra X propose un extrudeur, le mécanisme qui entraine le filament vers la buse avant de le fondre, adaptant sa force suivant leur dureté. C’est un élément important car cela va permettre de jauger la force nécessaire à l’entrainement de filament rigides, comme le PLA, et plus souples comme le TPU. Et tout cela en temps réel. Lorsque vous poussez un filament souple, il faut une pression légère et lente pour ne pas provoquer de bouchons, Lorsqu’il s’agit d’un matériau plus rigide, on peut augmenter la vitesse et la force de pression.

Le résultat est la possibilité de mixer des matériaux différents sans se « casser la tête » a définir tout cela en amont. Le logiciel Anycubic Slicer Next qui pilote la machine saura adapter les différents matériaux nativement. Il suffira d’indiquer où est placée chaque bobine dans la machine. Ce changement de tête pour ce modèle baptisé Ace Gen2 est donc majeur pour l’imprimante. L’imprimante peut par défaut prendre en charge de nombreux matériaux : PLA, PETG, TPU, PVA, PLA-CF, PETG-CF et ASA.

On retrouve également toutes les fonctions classiques des imprimantes modernes : changement de buse facile pour des modèles de diamètres différents. Affichage en façade de la bobine en cours d’exploitation et gestion de la ventilation maitrisée pour un volume sonore de 48 dB qui peut être baissé à 45 dB via un système d’annulation de bruit. Ce dernier point me laisse perplexe car il semble difficile à maitriser, mais je demande à voir.

Pour le reste l’imprimante est plus classique : elle propose un beau volume d’impression avec un cube global de 26 cm de côté, une compensation des vibrations et un ajustement automatique du débit pour des objets propres et sans défauts de surface. La mise à niveau de la tête sur 49 points totalement automatique. Un plateau chauffant ayant optimisé son homogénéité pour ne pas avoir d’objets larges qui se décollent ou qui se tordent et une première couche parfaitement plane et dense pour des objets propres et bien finis.

La Anycubic Kobra X propose des fonctions d’IA où le I a enfin un sens

On parle beaucoup d’IA pour dire à peu près n’importe quoi aujourd’hui et quand je vois les deux lettres côte à côte, mon premier réflexe est de me méfier. Sur cette imprimante 3D la promesse est différente. Elle embarque une caméra dont le rôle classique est de filmer des timelapses image par image, couche par couche, de votre impression. Cela permet de récupérer un petit montage qui montre l’objet en train d’être imprimé en quelques secondes. C’est rigolo mais cela sert surtout à détecter d’éventuels problèmes d’impression.

Depuis quelque temps les fabricants ajoutent à cette fonction des éléments d’analyse supplémentaires. La caméra filme le plateau et permet donc de détecter la présence d’un élément qui n’a rien à y faire, un rebut d’impression ou un objet quelconque qui pourrait gêner l’impression. Autre élément assez classique, la détection d’erreurs d’impressions. Lorsque votre objet se décolle ou que le filament part dans tous les sens suite à un souci sur une couche. La caméra détecte le problème, le logiciel analyse la situation et interrompt l’impression tout en vous envoyant une alerte. Le logiciel de pilotage à distance vous permet alors de suivre le flux 720P de la caméra et donc de vous rendre compte du problème.

Mais l’imprimante est également capable d’ignorer un objet qui pose problème. Au lieu d’annuler toute une série d’objets imprimés sur un même lot parce que l’un d’entre eux s’est décollé ou qu’il a un défaut, l’imprimante va l’ignorer et poursuivre l’impression du reste. Ce genre de détail permet de gagner beaucoup de temps et d’économiser énormément de matériaux. Si l’imprimante continue à extruder du filament dans le vide autour des objets correctement imprimés, c’est tout le plateau qui risque de partir à la poubelle.

Pour le reste on retrouve les fonctions de pilotage en ligne et en local, par Wi-Fi ou en Ethernet, avec une application maison ou directement depuis son PC avec le logiciel de découpage maison qui sert à préparer les impressions. Un port USB permet par ailleurs d’imprimer directement les fichiers depuis le panneau de contrôle LCD 3.5″ couleur disponible en français. Les fonctions de reprise automatique après une panne ou en cas de fin de filament sont également prévus.

Livrée pré-assemblée, l’imprimante Anycubic Kobra X propose donc une gestion multifilament par défaut, une belle vitesse d’impression de 600 mm/s (que l’on rapportera le plus souvent à 300 mm/s sans une grosse optimisation) et l’ensemble des fonctions modernes des imprimantes de ces dernières années. Si l’ajout de caissons supplémentaires permet de rajouter des matériaux supplémentaires, il n’est absolument pas obligatoire et cela rend ce modèle à 249€ particulièrement intéressant à suivre pour son lancement.

Voir l’offre chez Anycubic

L’actuelle Anycubic Kobra 3 V2 est toujours proposée à 329€ et avec les 20€ de réduction grâce au code MINIMACHINES, elle tombe à 309€. Je n’ai absolument aucune idée au sujet de ce code magique sur la vente finale de l’Anycubic Kobra X. Il est possible que les 20€ de remise fonctionnent également et que le prix final soit de 229€. Ce qui serait évidemment une excellente affaire.

 

Anycubic Kobra X Spécification
Performances d’impression  
Impression multicolore 4 couleurs natives, extensible jusqu’à 19
Volume d’impression 260 × 260 × 260 mm³
Matériaux compatibles PLA / PETG / TPU / PVA / PLA-CF / PETG-CF / ASA
Vitesse d’impression Recommandée : 300 mm/s · Maximum : 600 mm/s
Accélération Recommandée : 10 000 mm/s² · Maximum : 20 000 mm/s²
Buse  
Température maximale 300 °C
Diamètre Standard 0,4 mm (0,25 / 0,6 / 0,8 mm en option)
Matériau de la buse Acier trempé
Plateau chauffant  
Température maximale 100 °C
Matériau Plateau en acier ressort PEI
Système & mécanique  
Firmware Kobra OS
Construction Système de portique (Gantry System)
Type d’extrusion Extrusion directe (courte distance)
Système de mouvement Axe X : rail linéaire · Axe Y : doubles tiges linéaires · Axe Z : moteur unique avec double tige de guidage
Nivellement LeviQ 3.0 auto-nivellement + décalage Z (Z-Offset)
Fonctionnalités avancées  
Calibration pression / flux Pris en charge
Reprise après coupure de courant Pris en charge
Détection de filament Pris en charge (avec reprise automatique)
Détection d’emmêlement du filament Pris en charge
Détection AI des spaghettis Pris en charge
Saut d’objet & nivellement de zone Pris en charge
Contrôle & impression  
Méthodes de contrôle Imprimante, logiciel de tranchage, application Anycubic, USB (impression uniquement)
Expérience utilisateur  
Écran Écran tactile capacitif 3,5 pouces
Niveau sonore ≤ 45 dB
Surveillance vidéo Caméra HD standard, prise en charge 720p
Langues supportées EN / CN / DE / FR / IT / ES / RU / JP
Dimensions & poids  
Poids de la machine Kobra X : 9,5 kg
ACE 2 Pro : 3,7 kg
Poids du colis Kobra X : 12,7 kg
Kobra X Combo : 18 kg
ACE 2 Pro : 4,8 kg
Dimensions de la machine Kobra X : 441,5 × 448,8 × 451,3 mm³
ACE 2 Pro : 368 × 291,5 × 236,5 mm³
Dimensions du colis Kobra X : 540 × 520 × 280 mm³
Kobra X Combo : 530 × 530 × 510 mm³
ACE 2 Pro : 445 × 345 × 320 mm³

L’imprimante 3D Anycubic Kobra 3 V2 Combo à 329€ (🍮)

Anycubic Kobra X : l’impression multicouleur rapide à 249€ ! © MiniMachines.net. 2025

GMK G10 : Le MiniPC Ryzen 5 3500U 16/256 Go dispo à 209€

16 janvier 2026 à 10:12

Avec un processeur AMD Ryzen 5 3500U, le GMK G10 semble assez anachronique. De génération Picasso-U, le seul point commun que ce processeur partage avec les productions actuelles d’AMD est le nom des technologies embarquées. 

Il s’agit d’une puce Zen+ gravée en 12 nanomètres avec 4 cœurs et 8 threads, fonctionnant dans une enveloppe thermique de 15 watts et supportant uniquement la mémoire vive DDR4-2400. Son circuit graphique est un Radeon RX Vega 8 qui commence, lui aussi, à dater. Seulement voilà, AMD n’a pas de solutions pour contrer les puces Intel Twin Lake actuelles comme le N150. Ses processeurs sont plus performants, sans aucun doute, mais ils sont également beaucoup plus chers.

Résultat, depuis 2023 et la sortie des Alder Lake-N, Intel a emporté tout le marché des MiniPC entrée de gamme. Doublant la mise avec les Twin Lake deux ans plus tard. Impossible de sortir un MiniPC approchant les prix des solutions sous puces Intel.

La solution proposée par ce GMK G10 est donc de proposer une alternative. Ne pas lutter contre les puces comme l’Intel N150 mais plutôt se positionner contre un Intel Core 3 N350. Le Ryzen 5 3500U propose en effet le même niveau de performances que ce processeur Twin Lake qui est presque son plus haut de gamme. Le gros avantage, ici, c’est que si le marché des MiniPC Intel N150 est saturé par une offre pléthorique, il est beaucoup plus dégagé sur le segment Core 3 N350. Peu de machines ont été annoncées, mais elles sont quasiment des fantômes. Un Zotac a bien été listé et Asus lance les NUC Essentials en proposant des Intel N250 et 355.

Avec le GMK G10, le constructeur propose donc une alternative abordable et plus efficace que les modèles low-cost classiques même si cela passe par un TDP plus élevé. Le 3500U et ses 15 watts est beaucoup plus gourmand qu’un N150 (6 watts) ou un N350 (7 watts). La puce gère la mémoire double canal jusqu’à 64 Go, prend en charge 8 threads pour ses 4 cœurs et surtout son circuit graphique Radeon VEGA 8 cœurs est souvent plus rapide en jeu 3D que les 24 EU de la puce Intel.

Le MiniPC se présente donc comme une alternative intéressante avec un ticket d’entrée plus bas ce qui permet un prix final beaucoup plus raisonnable que les machines sous Ryzen de dernière génération.

La ventilation est assurée par un dispositif très standard. Une aspiration d’air frais par le dessous de l’engin et un caloduc qui transporte la chaleur vers les ailettes de la machine. Ailettes elles-mêmes refroidies par l’air repoussé par la ventilation. Deux slots de mémoire vive DDR4 sont disponibles pour monter jusqu’à 64 Go de RAM et deux ports M.2 2280 PCIe 3.0 x4 sont intégrés afin de faire évoluer le stockage. 

La connectique propose en façade un jack audio combo 3.5 mm, deux USB 3.2 Type-A et le bouton de démarrage classique.

A l’arrière, on retrouve un port USB Type-C qui ne servira qu’à alimenter la machine en 19V/3.42A pour 65 watts. Un port USB 3.2 Type-C avec DisplayPort  et Power Delivery, un USB 2.0 Type-A, un HDMI 2.1 et un DisplayPort 1.4 en sorties vidéo. Un port Ethernet 2.5 Gigabit est présent en plus du module Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0. L’ensemble est intégré dans un châssis de 10.3 cm de large, 9.8 cm de profondeur et 4.2 cm d’épaisseur. Un port Antivol type Kensington Lock est clairement visible. A notert que ce modèle dispose d’une compatibilité VESA et qu’il est livré avec une plaque de support pour pouvoir être positionné au dos d’un écran.

Le GMK G10 est désormais disponible sur le site Européen de GMKtec. Son prix est correct : 209.99€ en version 16/512 Go et 229.99€ en version 16Go/1To. Un prix TTC et un stock Européen pour une livraison rapide. Cela fait de ce G10 une alternative aux machines sous puces Intel Twin Lake assez pertinente. 

Voir l’offre chez GMKtec Europe

 

À noter que l’engin est également disponible sur Amazon France en promo à 224.96€ en cochant la case coupon sur la page du produit mais dans une version 16 Go / 256 Go. Un peu plus cher pour moins de stockage donc, mais expédié par Amazon depuis ses entrepôts locaux et garanti pendant la durée légale de deux ans. Ce qui change son miniscore.

Voir l’offre chez Amazon France

 

GMK G10 : Ryzen 5 3500U – 16 Go / 512 Go & 1 To  – Windows 11 (Stock Europe)
Mini-Score : D

Mini-Score : D

+ distribution certifiée
+ expédition Europe
+ évolutions techniques possibles
+ accès simple aux composants
+ connectique complète
+ livré prêt à l’emploi

– boîtier plastique
– conception OEM
– garantie 1 an
– SAV en Europe
– support en Chine

 

GMK G10 : Ryzen 5 3500U – 16 Go / 256 Go & 1 To  – Windows 11 (Stock Amazon)
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ distribution certifiée
+ expédition France
+ garantie 2 ans Amazon
+ évolutions techniques possibles
+ accès simple aux composants
+ connectique complète
+ livré prêt à l’emploi

– boîtier plastique
– conception OEM
– support en Chine

GMK G10 : Le MiniPC Ryzen 5 3500U 16/256 Go dispo à 209€ © MiniMachines.net. 2025

Bon Flan : une batterie Xiaomi 10000 mAh à 12.99€ ?

30 décembre 2025 à 07:21

Cette batterie Xiaomi ne fait pas un énorme effort de tarifs puisqu’elle passe de 14.99€ à 12.99€ mais il s’agit d’un bon modèle, efficace et mesuré un peu au-dessus des 10000 mAh réels. C’est également un modèle bien développé par la marque avec une vraie électronique de charge et de sécurité. Elle promet 22.5 Watts de puissance ce qui permettra de recharger rapidement un smartphone, une caméra sportive ou une Switch par exemple.

batterie Xiaomi

La batterie Xiaomi Power Bank 10000mAh 22.5W Lite  propose trois ports USB : deux en USB Type-A, un en USB Type-C qui servira par ailleurs à la recharger. Chacun de ces ports délivre du 22.5 W mais pas en simultané, si vous branchez trois appareils, cette puissance sera divisée. Mais si vous connectez un seul appareil compatible avec ce type de charge rapide, il sera remis sur pied rapidement.

batterie Xiaomi

La batterie est livrée avec un petit casque Xiaomi Type-C intra auriculaire filaire blanc en cadeau qui propose aussi un petit micro pour passer des appels.

Voir l’offre sur Xiaomi France

 

Caractéristique Donnée
Modèle P16ZM
Température de fonctionnement 5 °C à 35 °C
Dimensions 148,4 × 73 × 15 mm
Taux de conversion de la batterie externe 74 % (5 V / 3 A)
Type de batterie Batterie lithium-ion
Paramètres d’entrée 5 V ⎓ 3 A / 9 V ⎓ 2,5 A
Capacité nominale 5 500 mAh (5 V / 3 A)
Paramètres de sortie USB-A 5 V ⎓ 3 A / 9 V ⎓ 2,23 A / 12 V ⎓ 1,67 A / 10 V ⎓ 2,25 A (max.)
Paramètres de sortie USB-C 5 V ⎓ 3 A / 9 V ⎓ 2,23 A / 12 V ⎓ 1,67 A / 10 V ⎓ 2,25 A (max.)
Paramètres de sortie (3 ports) 5 V ⎓ 3 A
Port d’entrée USB-C
Port de sortie USB-A / USB-C
Alimentation par batterie (nominale / type) 35,15 Wh / 37 Wh
Capacité batterie (nominale / type) 9 500 mAh / 10 000 mAh
Temps de charge (9 V / 2 A) Environ 4,5 heures
Temps de charge (5 V / 2 A) Environ 6 heures

Bon Flan : une batterie Xiaomi 10000 mAh à 12.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2025

Bonne résolution : un bureau assis-debout Flexispot à 103€

30 décembre 2025 à 13:48

Amazon propose une promo sur le bureau Flexispot assis-debout de 110 x 54 cm avec plateau érable. Une solution qui va permettre de débuter l’année 2026 en jonglant entre la position assise et la station debout pour travailler et se détendre.

Le bureau Flexispot 110 x 54 cm

Le bureau Flexispot 110 x 54 cm

Ce bureau Flexisopit permet de régler la hauteur du plateau de 73.5 cm à 118 cm de haut. Un petit panneau de contrôle indique la hauteur en cm tout en intégrant quatre positions en mémoire. Une pour la station debout réglée à votre hauteur au demi centimètre près. Une autre pour la position assise et deux réglages supplémentaires. Outre les usages qui aident à se dégourdir les jambes, ce type de positionnement propose des usages parfois inattendus. Comme, par exemple, une station haute pour réaliser des soudures3 ou du bricolage. Ou une station basse très pratique pour, entre autres, une opération de PC à cœur ouvert, les mains plongées dans le patient ATX/ITX/Mini.

Kitsch la pub Flexispot ?

Kitsch la pub Flexispot ?

Le bureau Flexispot est livré avec un plateau en érable, peut porter jusqu’à 70 Kg et fonctionne avec une vitesse de déplacement de 2 cm par seconde. Sa manipulation se fera avec un bruit de moteur contenu à 50 dB. 

La promotion à 103.79€ est accessible sur Amazon en sélectionnant cette version 110 x 54 cm avec le plateau en érable.

Voir l’offre sur Amazon

Le bureau Flexispot 120 x 60 cm

Le bureau Flexispot 120 x 60 cm

A noter que la version 120 x 60 cm avec plateau érable est proposée à 128.99€ avec également une case à cocher.

Voir l’offre sur Amazon

Bonne résolution : un bureau assis-debout Flexispot à 103€ © MiniMachines.net. 2025

GMK NucBox K15 : un MiniPC Core Ultra 5 125U très évolutif

30 décembre 2025 à 09:50

Le NucBox K15 de GMK n’a pas vraiment de chance, c’est typiquement l’engin qui aurait fait un carton en aout, alors que les prix de la mémoire vive étaient encore raisonnables. Avec ses deux slots de DDR5-4800 et ses trois extensions M.2 2280 NVMe PCIe, il a été pensé pour être gavé de RAM et de stockage.

Aujourd’hui la minimachine est un peu moins belle, avec des prix en hausse, le constructeur se doit d’abord de la proposer en mode barebone, c’est-à-dire sans mémoire, stockage ni système. Ce qui va forcément limiter les acheteurs potentiels. Des versions toutes équipées sont également proposées mais elles restent sans rapport avec ce qu’auraient été les prix à la rentrée de septembre.

GMK NucBox K15

GMK NucBox K15

Pour autant le GMK NucBox K15 n’est pas une mauvaise machine, loin de là. La base est un processeur Intel mobile Core Ultra 5 125U. Une solution comprenant 2 cœurs P, 8 cœurs E et 2 cœurs LPE pour un total de 14 Threads. Cette puce Meteor Lake datant de la fin de l’année 2023 ne s’est pas spécialement démodée, elle est gravée en Intel 4 et propose un bon circuit graphique cadencé à 1.85 GHz et un NPU 11 TOPs.

GMK NucBox K15

La puce est pilotée dans trois modes de fonctionnement pour différents scénarios d’usage. De manière très classique, on retrouvera des puissances de TDP variées pour le processeur. D’abord un mode silencieux à 15 W, puis un mode performances à 35 W et enfin un mode équilibré à 25 W.  L’idée est comme toujours de piloter le Nucbox K15 suivant son besoin avec par défaut un mode équilibré censé convenir à la majorité des scénarios. Le mode de basculement d’un TDP à l’autre n’est pas précisé, ce qui suggère qu’il faudra aller changer cette option dans le BIOS de la machine. À moins que des outils logiciels compatibles ne soient proposés ?3

GMK NucBox K15

Le refroidissement interne de l’engin est confié à une solution classique. Le NucBox K15 reprenant un châssis que l’on a déjà croisé avec le GMK K12 et le GMK EVO-T1, il ne s’agit que d’une transposition de la carte mère. On notera tout de même que ce châssis a réussi à embarquer des processeurs avec un TDP porté à 75 watts. Ce qui laisse entendre que les 35 watts de la puce Meteor Lake ne seront pas un problème. On retrouve ici une aspiration d’air frais sous l’engin puis une expulsion au travers de fines lamelles en métal qui vont dissiper la chaleur du processeur.

Le GMKtec K12 ci-dessus indique ce que le GMKtec K15 devrait proposer.

Un second ventilateur placé sur la partie supérieure va quant à lui évacuer la chaleur générée par les composants mémoire et stockage situés sur le dessus de l’engin. Ces ventilations sont suivies par des sondes qui vont réguler la vitesse des ventilateurs en fonction des températures relevées.

GMK NucBox K15

Le GMK NucBox K15 est prêt à recevoir mémoire et stockage

La partie supérieure de l’engin autorisera l’ajout de deux barrettes de mémoire vive SODIMM en DDR5-4800 et trois SSD au format M.2 2280 NVMe PCIE 3.0 X4. Il sera possible d’employer des SSD PCIe 4.0 mais ils seront sous-exploités. On appréciera au passage le talent des graphistes de GMK qui ont réussi à intervertir les étiquettes mémoire DDR5 et stockage PCIe sur l’illustration. Du grand art.

Cette disposition du processeur sous la carte mère amène à un placement connectique assez classique chez GMK. La grille de ventilation arrière se retrouve sous la connectique. Ce qui n’est pas forcément idéal. Il faudra comme d’habitude faire attention à ne pas l’obstruer avec ses câbles. Privilégier une installation en mode VESA avec l’accessoire livré, ou veillez a attacher les câbles ensemble sur les côtés pour ne pas boucher cette évacuation. 

Le boîtier mesure 15.4 cm de large pour 15.1 cm de profondeur et, tout de même 7.36 cm de hauteur. Il pèse 877 g. En face avant, on retrouve une connectique assez classique avec un bouton de démarrage, trois USB 3.2 Gen.2 Type-A, un USB 3.2 Gen.2 Type-C et un jack audio combo 3.5 mm. 

La partie arrière est encore plus complète avec un port Jack d’alimentation 20V / 5A, un second jack audio combo 3.5 mm, une sortie vidéo HDMI 2.1, une autre au format DisplayPort 1.4. Un port USB4 avec prise en charge DisplayPort et PowerDelivery 100 Watts. Une extension OCuLink en PCIe Gen4 x4. Deux ports USB 2.0 Type-A pour des extensions classiques type clavier et souris. Enfin, une double prise Ethernet 2.5 Gigabit sous chipsets Realtek 8125BG est visible pour piloter deux réseaux distincts.

En tout le MiniPC pourra afficher sur quatre écrans et sa prise OCuLink autorisera un éventuel recours à une carte graphique externe. Un module interne sans fil proposera un Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 pour des liaisons rapides pilotées par un circuit MediaTek MT7922. A noter enfin que le ventilateur de la partie supérieure est livré avec des LEDs RGB… qui pourront être désactivées. L’ensemble est compatible avec Windows 11 et Ubuntu.

Le GMK NucBox K15 est proposé à 319.99€ sur le site de la marque en version Barebone. Les prix des versions équipées de mémoire et de stockage avec une licence de Windows 11 sont évidemment concernés par la hausse de la mémoire vive globale. Le modèle 16Go/1To est à 519.99€ et la version 32Go/1To est à 629.99€. 

Voir l’offre chez GMK

GMK NucBox K15 : un MiniPC Core Ultra 5 125U très évolutif © MiniMachines.net. 2025

Reçu — 29 décembre 2025 MiniMachines.net

Bon Flan : Jeu PC Viewfinder gratuit

29 décembre 2025 à 16:44

Défiez la perception, redéfinissez la réalité et remodelez le monde qui vous entoure avec un appareil photo instantané. Viewfinder est un nouveau jeu solo offrant aux joueurs des heures d’expériences passionnantes et l’occasion de percer des mystères oubliés.

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Bon Flan : Jeu PC Viewfinder gratuit © MiniMachines.net. 2025

ACEMAGIC M1A Pro Plus : Le MiniPC Strix Halo à 2299€

29 décembre 2025 à 14:16

On a découvert le ACEMAGIC M1A Pro Plus début décembre, cette minimachine est désormais listée sur le site français de la marque à 2299€ dans une version haut de gamme.

Si la liste des équipements de cet engin est impressionnante, l’investissement d’une telle somme dans une solution purement noname risque de ne pas trouver beaucoup d’échos. Acemagic espère probablement que la hausse plus marquée des composants chez les concurrents fasse leurs affaires.

Pour 2299€,  l’engin propose donc un processeur AMD Ryzen AI Max+ 395 avec 128 Go de mémoire vive LPDDR4x-8000 et 2 To de stockage montés sur un SSD M.2 2280 NVMe PCIe. Les offres concurrentes et équivalentes comme le Minisforum MS-S1 MAX sont passées de 2199€ en septembre à 2999€ aujourd’hui. Le Beelink GTR9 Pro avec le même équipement est passé de 1700€ en aout à 2100€ environ aujourd’hui. Ce qui en fait un produit de marque moins cher que le ACEMAGIC M1A Pro Plus avec une disponibilité annoncée pour février.

ACEMAGIC M1A Pro Plus

ACEMAGIC M1A Pro Plus

Le ACEMAGIC M1A Pro Plus a dévoilé toutes ses caractéristiques et on retrouve bien un boitier identique au TANK03 de la marque sous Core i9 annoncé en octobre 2023 ou au Chatreey TANK de novembre 2023. Soit un boitier et un PC noname assemblé par une usine tierce et revendu ensuite par Acemagic. On retrouve d’ailleurs le mot TANK sur la face avant et la partie droite de la coque.

L’engin propose donc un Ryzen AI Max+ 395 avec son circuit graphique Radeon 8060S à 2.9 GHz. une mémoire vive soudée en LPDDR5x-8000 MHz de 128 Go qui intéressera surtout les usages avec des LLM. La partie stockage est étrange, certaines parties de la fiche technique indiquent deux emplacements de stockage M.2 220 NVMe PCIe 4.0 x4  et d’autres trois ports de ce type. Dans tous les cas un sera équipé d’une solution de 2 To embarquant un Windows 11 Pro.

Le boîtier de 2 kg mesure 16.67 cm de large, 16.69 cm de haut et 16.60 cm de profondeur, arbore toujours la molette couverte de LEDs RGB en façade pour choisir entre trois configurations d’usage : un mode équilibré, un autre silencieux et enfin un mode performances. Chaque mode bridera ou débridera le TDP du processeur. Le premier promet un niveau sonore de 35.5 dB avec 70 W de TDP, le second grimpe à 37.2 dB pour 100 W et le troisième à 42.9 dB pour 140 W. Les chiffres du bruit généré en décibels me paraissent fort optimistes. En général, un MiniPC de ce type à 100 W de TDP se fait déjà largement entendre.

ACEMAGIC M1A Pro Plus

Le ACEMAGIC M1A PRO Plus met en avant un système de refroidissement complet avec pas moins de cinq caloducs en cuivre et trois ventilateurs pour refroidir l’ensemble. Je n’ai pas trop de doutes quant à la capacité de l’engin à assumer les composants embarqués, c’est plus au niveau du bruit proposé que je suis plus circonspect.

ACEMAGIC M1A Pro Plus

ACEMAGIC M1A Pro Plus

Pour le reste, c’est assez classique et très complet. En face avant une connectique comprenant deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 3.2 Type-C avec DisplayPort et PowerDelivery, un lecteur de cartes SDXC et un jack audio combo 3.5 mm. À l’arrière, quatre ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un second jack audio combo 3.5 mm, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit et des sorties vidéo comprenant deux HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.0. On note également la présence d’un Antivol type Kensington Lock et l’engin proposera un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 aux composants non détaillés.

A 2299€, la pilule est assez amère et le Beelink parait être une meilleure affaire. Le Framework Desktop étant à 2588€ dans cette configuration 128Go/2To.

 

ACEMAGIC M1A PRO Plus : Ryzen AI Max+ 395 – 128 Go / 2 To – Windows 11 Pro
Mini-Score : C

Mini-Score : C

+ performances avancées
+ accès simple aux SSD
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ garantie 2 ans

– machine OEM
– prix élevé
– SAV et support Europe
– probablement audible en calculs lourds
– RAM soudée

ACEMAGIC M1A Pro Plus : Le MiniPC Strix Halo à 2299€ © MiniMachines.net. 2025

La Mangmi Pocket Max va proposer des contrôleurs modulaires

29 décembre 2025 à 08:21

Petit à petit, la console Mangmi Pocket Max continue de se dévoiler. Dernières informations en date, la présence d’un jeu de contrôleurs modulaires encore très secret.

Ce n’est pas la seule information qui est feuilletonnée par la marque. On a appris l’existence de la Pocket Max le 15 décembre avant de découvrir son SoC embarqué le 23 décembre. Un Snapdragon 865 accompagné par 8 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage interne. Désormais, ce sont des détails concernant son affichage et sa prise en main qui sont annoncés.

On découvre donc une solution proposant un écran d’une diagonale de sept pouces à la définition encore non détaillée mais pilotée par une dalle OLED en 144 Hz. On imagine assez facilement une dalle en FullHD sur ce type de diagonale. Mangmi pourrait aller plus loin et proposer une définition plus élevée, mais ce ne serait pas forcément un gain pour la jouabilité de l’engin.

La Mangmi Pocket Max va proposer des contrôleurs modulaires

La Mangmi Pocket Max va proposer des contrôleurs modulaires

L’autre détail intéressant est lié à la possibilité de modifier la prise en main de la console grâce à des contrôleurs modulaires. Les joysticks resteraient arrimés dans la console mais des blocs aimantés portant la croix directionnelle et les boutons ABXY pourraient être interchangés. Aucune solution de substitution n’a été présentée et en l’état, on ne voit pas très bien l’intérêt du dispositif, mis à part la possibilité d’interchanger la disposition gauche-droite classique.

AYAneo 3

AYAneo 3

MAngmi n’est pas le premier à intégrer ce type de solution. La console AYANeo 3 sous processeur AMD Ryzen propose le même type de contrôleur modulaire. À la différence toutefois qu’ils proposent une forme plus longue, ce qui permet d’embarquer plus d’options et notamment les joysticks.

contrôleurs modulaires

Un contrôleur modulaire

Chez Mangmi, la disposition est plus ramassée et force des usages plus simples. On imagine l’ajout de zones tactiles ou de boutons supplémentaires, mais il est difficile d’entrevoir les usages et possibilités réelles de ce système pour le moment.

Toujours pas de date de disponibilité ni de tarif, une seule certitude, la Pocket Max va être mise en vente en direct sur le site de la marque. Il n’est pas prévu de passage via un financement participatif sur Kickstarter ou Indiegogo. Comme pour la Mangmi Air X à 89.99$ déjà en vente.

La Mangmi Pocket Max va proposer des contrôleurs modulaires © MiniMachines.net. 2025

Reçu — 27 décembre 2025 MiniMachines.net

Bon Flan : Cassette Beasts gratuit

27 décembre 2025 à 20:11

Bienvenue à la Nouvelle-Wirral, une île habitée par les créatures de vos rêves, ou peut-être de vos cauchemars, ainsi que par des aventuriers courageux qui utilisent des cassettes audio pour se transformer au combat. Si vous voulez trouver le moyen de rentrer chez vous, vous devrez explorer le moindre recoin de l’île et enregistrer des monstres sur vos fidèles cassettes audio pour gagner leurs aptitudes!

Dispo gratuitement sur EPIC

PEGI 7 – Audio en Anglais et Texte en Français – Windows

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Bon Flan : Cassette Beasts gratuit © MiniMachines.net. 2025

Reçu — 26 décembre 2025 MiniMachines.net

Bon Flan : We Were Here Together gratuit

26 décembre 2025 à 20:47

Promo terminée
Alors que nous explorons ces terres gelées, le malheur nous frappe encore. À travers le blizzard, une fusée éclaire le ciel, suivie d’un appel brisé à la radio… Personne d’autre ne peut les sauver. Pourrons-nous rentrer, ensemble ?
 

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PEGI 7 – Audio en Anglais et Texte en Français – Windows

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Asus Memory : Asus à la tête d’une division mémoire ?

26 décembre 2025 à 14:24

Asus Memory, ce serait la solution à tous les problèmes du fabricant de portables en matière de composants mémoire. Cette rumeur nous vient du site Sakhtafzarmag, habitué à lancer des affirmations du genre avec parfois des infos qui s’avèrent exactes et d’autres fois des paris erronés. Dans tous les cas, cela ne résoudrait rien à court terme et pas grand chose à long terme.

Ce serait aujourd’hui le rêve pour Asus, lancer sa propre marque de mémoire vive pour ne plus être dépendant de ses fournisseurs. Devenir fabricant de RAM serait une solution qui lui permettrait de proposer d’abord le composant dans ses portables et PC de bureau. Mais également de lancer une branche type Asus Memory qui fonctionnerait parfaitement bien dans son écosystème. Avec ses filiales comme Republic of Gamers, proposer des déclinaisons de modules DDR serait évidemment très intéressant financièrement. La rumeur est cependant difficile à croire. Entre les investissements colossaux, le calendrier probable et les risques financiers, le lancement d’un tel service parait difficile à envisager.

Asus Memory

Un portable Asus ROG équipé de mémoire Samsung

Etat des lieux

Pour Asus, cela aurait du sens de développer une usine de fabrication de mémoire et cela pour plusieurs raisons. La première est que sans mémoire vive disponible, Asus va être – comme tous les fabricants de PC – en grande difficulté en 2026. Ce n’est pas tant l’augmentation de prix qui est problématique, la marque sait que les clients vont craquer faute de choix alternatifs. C’est la disponibilité des modules qui pose un vrai problème. Même en décidant de fabriquer des portables avec moitié moins de mémoire qu’en 2025, le compte n’y sera pas.

Aujourd’hui, les grandes marques comme les assembleurs reçoivent seulement 20 à 40 % des commandes qu’ils passent. Certains fabricants de barrettes de mémoire vive ont indiqué avoir quasiment épuisé leur stock en réserve et ne pas avoir été livrés depuis des mois par les trois principaux fabricants de puces DDR. Autrement dit, la crise n’est pas encore à son point culminant et nous devrions connaitre une situation encore pire dans quelques semaines.

Pour Asus, l’absence de livraison de mémoire vive se traduit par l’impossibilité de produire et de vendre ses ordinateurs. Ce qui veut dire des usines totalement à l’arrêt avec des charges et des salariés à payer. Mais, cela veut également dire que ses services d’intégration via sa filiale Pegatron (et sa sous filiale ASRock) seraient également impactés. Ses usines de fabrication de cartes mères et autres composants PC seront tout aussi affectées puisque sans mémoire disponible ou vendue à un tarif prohibitif, on sait déjà que l’ensemble du marché va se contracter. 

Idem pour le marché de la carte graphique avec l’impossibilité de sortir ses produits sans mémoire vive. Le constructeur est hyperdépendant de cette ressource pour fonctionner. En investissant dans une usine de fabrication, Asus pourrait non seulement relancer sa production mais s’ouvrir de nouveaux marchés. Il semble donc logique, à première vue, que la marque veuille s’émanciper.

Le complexe de fabrication de semiconducteurs de Samsung à Pyeongtaek.

Le complexe de fabrication de semiconducteurs de Samsung à Pyeongtaek.

Asus Memory : un investissement important en capital et en temps

Reste que le scénario est difficile à envisager pour différentes raisons. La première est évidemment financière. Il est impossible de savoir combien couterait l’implantation d’une usine capable de simplement suffire aux besoins d’Asus en mémoire vive. Mais cela se chiffre en milliards de dollars. Asus annonçait un bénéfice net de 848 millions de dollars en 2024 au total, une année fastueuse puisque le même bénéfice était deux fois moins important en 2023. L’impact financier de l’investissement dans cette usine serait donc colossal. Outre les sommes nécessaires à emprunter pour lancer les opérations, le calendrier assez long de réalisation et l’effet sur les dividendes pourraient inquiéter les principaux porteurs des titres de la société.

La création d’une usine Asus Memory réclamerait également du temps. Il faut d’abord trouver un lieu adapté à cette implantation. Par le passé, on a vu des entreprises de semi-conducteurs pourtant chouchoutées par les gouvernements passer de longs trimestres à négocier ce type de lieu. L’espace et les infrastructures nécessaires sont difficiles à piloter. Il faut des aménagements spécifiques pour le matériel à implanter. De l’eau en quantité, suffisamment d’énergie, un réseau routier, des habitations pour le personnel. Ce n’est pas une mince affaire que d’implanter ce type d’infrastructure.

En France, il faut 17 mois en moyenne pour sortir une usine standard de terre. Pour une usine capable de produire de la mémoire vive au niveau des capacités techniques demandées, il faudrait des années. Pour atteindre une production de masse juste suffisante pour qu’Asus puisse retrouver son niveau d’avant la crise dans ses différentes succursales, il faudrait encore plus de temps.

Les circuits de commandes pour obtenir les différents composants sont également à considérer. Le carnet de réservation des rares marques qui savent fabriquer les outils de gravure sont plein pour de nombreuses années à l’avance. Ces sociétés sont elles-mêmes dans une situation très tendue. Les composants nécessaires à la réalisation physique des puces mémoire ne sont pas mieux. On n’achète pas les wafers de silicium vierges au supermarché du coin. 

Un complexe d'habitation construit par Pegatron au Vietnam pour loger ses salariés

Un complexe d’habitation construit par Pegatron au Vietnam pour loger ses salariés

Outre la partie physique du problème, il y a par ailleurs la fabrication intellectuelle de ces mémoires. Le personnel à former pour exploiter les outils dans l’usine, mais aussi et surtout le développement des processus et des brevets nécessaires à la réalisation de ces composants. On se souvient de la société chinoise CXMT dont nous parlions en novembre. L’entreprise fondée en 2016 débute tout juste son développement de mémoire DDR5 en s’appuyant sur ses propres développements et brevets. Évidemment, Asus Memory pourrait acheter ou obtenir des licences afin de fabriquer de la mémoire vive sur les processus d’un tiers3. Mais cela affecterait son coût de production. En permettant à Asus de fabriquer de la mémoire avec les process de Micron ou Samsung, ces sociétés fragiliseraient leurs propres marges.

Tout cela demanderait donc du temps et énormément d’argent pour un projet dont la rentabilité serait compliquée à cerner.

Les composants DDR5 16Go de Samsung sont gravés en 12 nanomètres

Les composants DDR5 16Go de Samsung sont gravés en 12 nanomètres

Un pari très risqué sur le temps long

Si tout le monde a choisi de ne pas fabriquer ce type de composants, si Intel est le dernier concepteur et fabricant de processeur hyper complexe. Si les divisions Samsung Memory peuvent refuser de livrer la division Samsung Smartphone pour des histoires de rentabilité. Si tout le monde a fait le choix de la sous-traitance, c’est pour de bonnes raisons d’intégration dans l’économie mondiale. En particulier le jeu d’une concurrence féroce qui a fait baisser les prix de tous ces composants hyper complexes au fil des ans. Sans les problèmes très spécifiques liés à l’IA aujourd’hui, les prix seraient encore extrêmement bas. Ce besoin de fabriquer de la mémoire vive pour les constructeurs est donc hyperponctuel et contextuel.

Ceux qui vous expliquaient il y a quelques mois qu’Intel devait absolument se séparer d’Intel Foundry, sa division de fabrication de processeurs. Ceux-là sont aujourd’hui en train d’expliquer pourquoi Asus devrait absolument avoir sa propre usine de fabrication de mémoire vive. Il y a là un drôle de retournement de situation dans un secteur où chaque décision prise met des années à devenir réalité.

Fabriquer sa mémoire, c’est horriblement cher, très compliqué et fort difficile à rentabiliser. Éponger les milliards de dollars d’investissement dans une usine et les dettes nécessaires à la création de celle-ci ne peut se faire que sur le très long terme. Or rien ne nous dit que d’ici à ce que les premières barrettes de DDR5 Asus Memory sortent un jour, la situation du marché mondial ne se soit pas entièrement retournée.

Que deviendrait Asus Memory si la situation retournait à celle d'aout 2025 ?

Que deviendrait Asus Memory si la situation retournait à celle d’aout 2025 ?

Les scénarios plausibles sont nombreux. Le premier serait un abandon d’un des acteurs de l’IA qui revendrait ses parts à un second acteur qui serait d’un coup riche de tout le matériel nécessaire pour son développement. Pas besoin de rafler toute la mémoire vive en sortie d’usine, le marché reviendrait à une situation plus saine et les prix de la mémoire retomberaient. Ce qui empêcherait une rentabilité des investissements rapide pour Asus Memory. Celle-ci n’étant possible qu’avec un prix de la mémoire vive qui a explosé ces derniers mois.

Le second serait une augmentation de production des principaux acteurs. Samsung, Micron et SK Hynix sont déjà à la tâche. Ils ont déjà lancé le développement de  nouvelles lignes de production avec de nombreuses extensions ou créations d’usines depuis des années. Asus serait donc un nouvel acteur sur un marché dont le calendrier prévoit déjà une embellie le temps que ses propres puces sortent.

Le troisième serait un renforcement de la production mondiale au moment de la sortie des composants Asus. Les géants de la mémoire ne veulent pas augmenter leurs cadences de production parce que la situation d’une mémoire hyperchère les arrange. Ils pourraient décider d’augmenter leur production sur ce marché très volatil afin de rendre la rentabilité d’un nouveau concurrent beaucoup plus compliquée. Si les concurrents fabless payent leur mémoire moins cher qu’Asus, l’avantage recherché deviendrait alors un handicap.

Enfin, en devenant concurrent de ses anciens partenaires, Asus pourrait subir les foudres de ceux-ci et passer en bas de la liste des clients à livrer. HP, Lenovo et Dell absorberaient facilement la totalité des composants que les fabricants voudraient bien leur livrer.

La situation des SSD n'est pas au beau fixe non plus

La situation des SSD n’est pas au beau fixe non plus

Et même si tout fonctionne, Asus Memory prendrait un énorme risque

La rumeur du site Sakhtafzarmag indique une mise en production de mémoire chez Asus d’ici la fin du second trimestre 2026. Un scénario fort peu crédible. Six mois pour établir un tel outil de production n’est absolument pas crédible. Ou alors Asus aurait pris cette décision dans le plus grand secret il y a des années en arrière. S’il suffisait d’une demi-année pour lancer la production mémoire, HP, Dell, Lenovo et Apple auraient déjà communiqué dessus.

En imaginant un scénario parfait, un site d’installation découvert et signé en six mois seulement. Une usine qui sort sans pépins en vingt-quatre mois. Une période de tests qui débute douze mois plus tard et une production en masse qui commence dans la foulée après seulement six mois de tests. Ce scénario idyllique ferait que la première barrette mémoire Asus Memory sortirait en… 2030 ? Qui sait ce qu’il va se passer en attendant ?

On nous parle d’un mouvement de survie pour Asus avec cette volonté de se lancer dans la production de mémoire, mais l’urgence n’est pas 2030, c’est 2026. Si l’année prochaine Asus ne peut produire que 40 % de ses ordinateurs portables et que ses cartes mères ne se vendent plus, cela va être très compliqué pour la marque. Si ces 40 % sont proposés plus chers et avec moins de mémoire qu’en 2025 sur les segments gaming et grand public, le risque de problèmes à très court terme sont réels. Et cela ne concerne pas uniquement la mémoire mais également le stockage. À moins qu’une rumeur nous indique qu’Asus voudrait se lancer dans la fabrication de SSD ?

Outre le fait que la production de la mémoire vive peut se retourner et la mémoire revenir en masse pour plein de raisons différentes, le scénario d’une évolution d’Asus en tant que fabricant de composants parait fort improbable. Asus Memory est une bonne idée aujourd’hui à la veille du CES 2026 en janvier. Mais beaucoup plus complexe sur le temps long.

DDRGate : Il ne faut pas penser sur le temps court

Asus Memory : Asus à la tête d’une division mémoire ? © MiniMachines.net. 2025

Reçu — 25 décembre 2025 MiniMachines.net

Bon Flan : Disco Elysium – The Final Cut gratuit ?

25 décembre 2025 à 16:52

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Bon Flan : Disco Elysium – The Final Cut gratuit 🍮 © MiniMachines.net. 2025

Reçu — 24 décembre 2025 MiniMachines.net

Joyeux Noël 2025 à toutes et à tous !

24 décembre 2025 à 14:22

Encore un Noël qui s’annonce pour tous les minimachinistes. Une occasion pour chacun de passer un bon moment en famille ou avec ses proches. Comme chaque année, je ne peux pas m’empêcher de profiter de l’occasion pour quelques remerciements.

Il faut d’abord remercier les invisibles et pourtant incontournables personnes qui aident à la bonne marche du site. Rem et sa patiente relecture, Renaud qui trouve toujours le temps de m’aider à la technique. Brice présent pour répondre à mes questions. Et Antoine qui continue de m’aider dans l’ombre. Un énorme merci pour tous les contributeurs du site. Cette année vous avez été nombreux à vous abonner à un système de financement pour aider Minimachines. Mon billet explicatif a permis de faire la lumière sur les difficultés du blog et les possibilités de soutien qui vous sont offertes. Vous avez été nombreux à répondre et je vous en remercie du fond du cœur. J’ai pu travailler sur des billets explicatifs assez longs, des dossiers notamment sur l’augmentation des prix des composants, mais d’autres projets sont en cours de développement. Vous en saurez plus très bientôt.

Le plus beau des sapins de Noël

Le plus beau des sapins de Noël

Un grand merci à tous les commentateurs, visiteurs ainsi qu’aux personnes qui partagent les billets du blog avec leurs proches, leurs collègues et sur leurs réseaux sociaux. Vous n’imaginez pas à quel point vous êtes moteurs pour moi. J’ai eu des retours de tous types ces derniers temps, à travers toute la planète, et de personnes n’étant pas forcément francophones. En cause, probablement la qualité des systèmes de traduction des navigateurs. Mais également les partages faits par mes lecteurs. C’est très intéressant d’avoir les retours d’un Péruvien, d’un Vietnamien et d’un Sénégalais dans la même semaine.

Merci à tous ceux qui passent par le blog et son affiliation pour faire leurs emplettes en ligne, le système que j’ai mis en place d’un listing de boutiques partenaires semble bien fonctionner.

Comme chaque année, je pense par ailleurs aux différents professionnels qui se retrouvent de garde pour assurer nos services. Ceux qu’on a trop vite oublié après la COVID : urgentistes, infirmières, aides-soignantes, travailleurs dans les transports publics, pompiers, gestionnaires des sites qui assurent que tout le monde puisse avoir du courant, de l’eau propre et tous les services du quotidien. Je vous remercie tous.

Que vous soyez avec votre famille, vos proches ou avec vos collègues au travail, je vous souhaite de très bonnes fêtes.

Un très joyeux Noël 2025 à toutes et à tous !

Et si vous désirez réaliser vous aussi la boule de Noël de l’illustration de ce billet, cela se passe par ici :

Une boule de Noël qui permet de jouer à Doom ?

Joyeux Noël 2025 à toutes et à tous ! © MiniMachines.net. 2025

Akasa Skyline 3 Pro : un boitier fanless pour Tinker Board 3

24 décembre 2025 à 11:54

Dans un aluminium anodisé noir, le Akasa Skyline 3 Pro est pensé pour dissiper les watts des cartes ASUS Tinker Board 3 passivement. Son objectif premier est de limiter le taux de pannes en se débarassant des pièces mécaniques mais également d’éviter l’empoussièrage des composants.

Créé sur-mesure pour les cartes d’Asus, le châssis Skyline 3 Pro utilise la convection naturelle de l’aluminium associée à des ailettes pour dissiper les watts du SoC embarqué. Deux petits blocs d’aluminium viennent entrer en contact avec la puce Rockchip RK3566 quadruple cœur Cortex-A55 embarquée ainsi que sur la mémoire vive LPDDR4x. 

Le châssis d’aluminium est découpé pour laisser les connecteurs de la carte opérationnels. L’ensemble des ports est ainsi accessible pour une exploitation identique à un modèle de carte nue. Les broches GPIO peuvent compter sur une fente à la base du boîtier au travers de laquelle on pourra faire circuler une nappe. Les LEDs témoins de la carte sont bien visibles, toutefois aucune solution de bouton n’est disponible.

L’ensemble est clairement pensé pour des usages professionnels et souvent passifs. C’est le genre de matériel que l’on intègre sur un écran connecté qui va renvoyer des informations issues d’un serveur en ligne, pour piloter des outils connectés ou servir des projets industriels. Le boitier est annoncé à 29.99€.

Élément Description
Matériau Aluminium anodisé noir sablé
Dimensions 68,4 × 96 × 37,3 mm
Compatibilité carte mère ASUS Tinker Board 3
ASUS Tinker Board 3S
Ouvertures Entrées/Sorties USB Type-A ×3
USB Micro-B ×1
Ethernet ×1
LED ×3
Entrée DC ×1
HDMI ×1
Audio ×1
Trous de fixation d’antenne ×2
Micro SD ×1
MIPI DSI ×1
Emplacement GPIO ×1
Trous de fixation d’antenne 2
Code produit A-RA17-M1B

Akasa Skyline 3 Pro : un boitier fanless pour Tinker Board 3 © MiniMachines.net. 2025

Nom de code X1013 : une extension 10 ports USB pour RPi

24 décembre 2025 à 11:29

Avec ce nom cryptique de Geekworm X1013, on pourrait se dire que ce hub 10 ports part assez mal dans la vie. Pourtant il propose un équipement intéressant pour tout propriétaire de carte de développement Raspberry Pi en manque de connectique.

Geekworm X1013

Geekworm X1013

 
 

On a déjà croisé la marque Geekworm/SupTronicsX avec d’autres accessoires pour cartes de développement, souvent des extensions de stockage M.2 2280. La carte Geekworm X1013 se connecte uniquement aux cartes Raspberry Pi 5 avec la nappe FPC qui permet d’exploiter sa ligne PCIe 2.0. Cela veut dire qu’il va falloir choisir entre un stockage plus rapide ou plus de connectique.

Geekworm X1013

Geekworm X1013 + RPi 5

Mais si vous choisissez d’étendre le nombre de connecteurs à votre Pi, vous allez être servi. La X1013 propose pas moins de quatre ports USB 3.2 Type-A et six ports USB 2.0 Type-A supplémentaires. De quoi connecter une foule d’accessoires à votre dispositif de base. Si on considère les ports de la carte RPi de base on se retrouve en tout avec 14 ports USB Type-A dont six en USB 3.2 Type-A.

La carte X1013 propose des entretoises pour accueillir la RPi5

La carte X1013 propose des entretoises pour accueillir la RPi5

Évidemment, il ne faudra pas s’attendre à piloter autant de ports au maximum de leur bande passante, celle de la piste PCIe de la carte Pi est limitée. C’est donc plus un outil permettant de contrôler des accessoires externes qu’une solution pour assembler des éléments à large bande passante. Un connecteur d’alimentation Jack en 9-18V permettra à la X103 d’alimenter la Pi via des broches POGO. Un bouton de démarrage est également présent pour pouvoir allumer et éteindre l’ensemble. A noter que par défaut, la carte n’est pas livrée avec une alimentation, mais que tout bloc secteur en Jack 5.5 x 2.1 mm sera compatible. La carte sera à même de convertir le signal en 5.1 v pour alimenter l’ensemble. 

La carte est donnée comme compatible avec Raspberry Pi OS, Ubuntu, OpenWRT et autres. Un des gros points positifs de son développement est la liberté laissée à l’utilisateur d’utiliser les broches HAT de la Pi5 puisqu’elle se connecte par en dessous. Son principal défaut est sans doute le changement d’échelle proposé. L’ensemble de la carte X1013 mesure 10.7 cm de large pour 8.5 cm de profondeur. Ce qui double l’encombrement d’une carte Pi5 d’orgine.

Quels usages pour la Geekworm X1013 ?

Je me souviens de l’email d’un lecteur me demandant des solutions plus stables et pérennes pour piloter un système de scan de livres développé par ses soins. Il utilisait un hub USB pour piloter son appareil qui éclairait et photographiait des pages avant de les tourner avec des servo-moteurs. Problème, son système fonctionnait bien mais le hub finissait toujours par ne plus être alimenté correctement et il fallait redémarrer la carte Pi pour qu’il refonctionne. Ce qui posait un souci de continuité du nom de fichiers pour ses scans de livres. J’ignore si ce genre de solution ne serait pas plus fonctionnelle ?

Pour d’autres usages plus classiques, on pense évidemment à des accessoires en série : claviers, souris, stockages, webcams et autres imprimantes… Mais aussi à des éléments moins courants comme des microscopes, lecteurs de code barre ou des endoscopes USB. Différentes manettes de jeux et tout ce qui peut se connecter à la carte X1013 pour transformer votre Pi en poulPi. 

Des informations des guides logiciels sont disponibles ainsi que des informations techniques et de montage.

La carte est en vente sur AliExpress dans la boutique de Geekworm pour un peu moins de 40€ avec presque 5€ de port

Source : CNX via Liliputing

Nom de code X1013 : une extension 10 ports USB pour RPi © MiniMachines.net. 2025

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