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Reçu — 7 août 2026 MiniMachines.net

Minisforum NAB9S, une évolution vers le Core i9-13900HK

7 août 2026 à 15:41

Le Minisforum NAB9S n’aura pas demandé à la marque de se gratter énormément le crâne. L’engin est, à une lettre près, un clone du modèle lancé en 2024 sous Core i9-12900HK. On change de puce pour un processeur Intel de treizième génération et l’emballage bénéficie également de belles évolutions, notamment en matière de refroidissement.

NAB9S

La famille NABx propose un assez bel arbre généalogique. Il y a eu le NAB6 en Core i7-12650H, puis le NAB7 en Core i7-12700H, le NAB9 sous I9-12900HK et désormais le NAB9S qui passe enfin la treizième. Comme d’habitude avec ces machines, la marque a recours à des puces légèrement passées de mode avec quelques générations de retard pour baisser la note du système. Le Core employé ici est un Raptor Lake sous gravure Intel 7 lancé au début 2023 par Intel. Une puce performante reposant sur une architecture solide. On retrouve 6 cœurs P et 8 cœurs E pour un total de 20 Threads dans des fréquences de 4.1 à 5.4 GHz. La puce embarque 24 Mo de mémoire cache et un circuit graphique Intel Iris Xe avec 96 Unités d’exécution à 1.5 GHz. C’est un processeur mobile que l’on a retrouvé dans des portables de jeu ou des stations de travail où il excellait dans la majorité des tâches.

Son « petit » défaut est son TDP assez élevé. 45 watts en fonctionnement normal, un Turbo à 115 watts et une puissance minimale assurée de 35 watts, c’est souvent le signe d’un modèle qui nécessitera une ventilation soutenue. Chose que le Minisforum NAB9S assurera sans trop de soucis puisque les anciennes puces des précédents modèles étaient taillées dans le même silicium.

Pour parvenir à encaisser le dégagement de chaleur de la puce, Minisforum emploie un système désormais classique mélangeant cuivre, aluminium, caloducs, ailettes et ventilation active. Rien de bien extravagant et un système qui fonctionne bien depuis des années sur ces modèles mais que la marque a mis à jour. En usage standard, la machine ne fera pas spécialement de bruit, mais en général il vaudra mieux anticiper une montée dans les tours en usage plus intensif. Pour le jeu ou les travaux gourmands, ce type de configuration se fait entendre.

Un déploiement sous un bureau, loin de vos oreilles, peut tout à fait avoir son intérêt. D’ailleurs les portables équipés de ce type de puce avaient également tendance à se faire entendre en usage « lourd ». Il ne faut donc pas trop considérer ce type de machine pour un usage familial avec un déploiement dans le salon, mais plutôt en faire une machine de bureau plus personnelle.

Le dispositif de refroidissement est assez complet avec un recours à deux séries d’ailettes disposées sur l’arrière et le côté de l’engin. Le ventilateur proposera un flux d’air frais aspiré par le dessous et les côtés de la machine pour les traverser. Un second petit ventilateur vient se positionner au niveau du SSD M.2 2280 pour refroidir un dissipateur en aluminium fourni avec la machine.

NAB9S

L’accès aux composants est facile, le Minisforum NAB9S reprend le design très classique qui a fait connaitre la marque. On pousse sur la partie supérieure du châssis et on dégage le capot qui révèle à la fois l’accès à la mémoire vive et au stockage. L’engin propose deux emplacements SODIMM de DDR4, un port M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 et, surprise, un emplacement 2,5″ SATA. Une bonne idée de la part du constructeur qui va permettre de recycler des stockages qui traînent dans de vieilles machines. Le module M.2 2230 qui embarquera un Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 sera également accessible de cette manière.

La connectique n’a pas beaucoup bougé depuis la première version de ce châssis. L’aluminium est percé sur la face avant pour laisser passer un petit microphone, un USB 3.2 Type-C avec DisplayPort et Power Delivery 3.0, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm, un bouton de démarrage avec LED et un bouton Reset.

A l’arrière, au-dessus de la première grille de ventilation, on note la présence de deux USB 3.2 Gen2 Type-A, deux sorties HDMI 2.1, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort et un USB 3.2 Gen2 Type-C supplémentaire. Un duo de ports Ethernet 2.5 Gigabit est présent ainsi qu’un Antivol type Kensington Lock. La totalité de la coque est en métal sauf la découpe arrière en ABS pour les connecteurs. La partie supérieure est également en matière plastique et laissera ainsi passer les signaux sans fil. En tout, la machine peut piloter quatre affichages différents. On regrettera tout de même l’absence de Thunderbolt…

Livré avec un adaptateur VESA et un petit câble HDMI, le  NAB9S pourra se fixer facilement contre un caisson de bureau ou derrière un écran. L’engin est compact avec 12.7 cm de large et de profondeur et une épaisseur de 5.47 cm pour un poids de 570 grammes. 

Le NAB9S parfait pour recycler des composants de portable

La série NAB9S, livrée avec un équipement solide et efficace, sera parfaite pour deux types de scénarios et dans des usages variés. Le Core i9 que la minimachine embarque est performant. C’est un excellent processeur pour tout type d’usage malgré ses trois ans d’âge. Pour des calculs lourds, de la 3D, du travail d’image comme de la vidéo, pour peu qu’il soit accompagné d’un montant de mémoire vive correct, ce sera une très bonne base de travail. Si vous cherchez un engin tout neuf pour ces usages, ce sera idéal. En jeu, même sur des titres assez récents, la puce d’Intel se débrouille très bien. Les jeux les plus classiques et grand public comme Counter Strike, Fortnite, Valorant et autres DOTA sont parfaitement pris en compte. Les titres plus récents demanderont des ajustements de détails ou de définition.

Mais c’est aussi parce qu’avec sa gestion de la DDR4 et son emplacement 2,5″, cela en fait un excellent candidat à une greffe de mémoire vive et de stockage dans sa version barebone. Pour peu que vous ayez un vieux coucou un peu dépassé ou un portable qui a quelques heures de vol avec une batterie un peu juste, le transfert de la mémoire vive et du stockage 2.5″ vers ce nouveau MiniPC sera un bon moyen de faire une mise à jour technique. Bien moins cher qu’un achat « neuf » en ce moment.

NAB9S

À 429€ en version barebone cela donne un engin capable de venir à bout de nombreuses tâches pour longtemps. Les versions mieux équipées, en  32Go / 1 To sont malheureusement beaucoup plus chères à 839€. Les versions Barebones sont livrées sans système ni licence.

Voir l’offre sur Minisforum

 

Minisforum NAB9S : Barebone
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ garantie 2 ans
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ châssis en aluminium

– audible en calculs lourds
– pas de Thunderbolt
– format barenone

Minisforum NAB9S, une évolution vers le Core i9-13900HK © MiniMachines.net. 2026

QIDI Plus5 : impression 3D grand format ultra précise (Présentation)

7 août 2026 à 12:23

La QIDI Plus5 est la réponse du constructeur aux évolutions les plus récentes du monde de l’impression 3D. Plus grande en capacités et en volume, plus précise et plus fine, complète et capable d’exploiter divers matériaux sans problèmes. Simple d’emploi et ergonomiquement très travaillée, elle est dotée de fonctions avancées et propose plusieurs innovations intéressantes. Elle vise des utilisateurs expérimentés à la recherche d’un modèle fermé, fiable et sérieux.

J’ai reçu la QIDI Plus5 en test il y a quelques jours. Suffisamment pour découvrir la machine, mais pas assez longtemps pour en faire un test vraiment complet. Je vous propose donc un tour technique du propriétaire en attendant un test exhaustif d’ici la rentrée. À noter que la machine m’a été envoyée gratuitement par QIDI et que la marque a décidé de sponsoriser le blog pour quelques mois. Les deux éléments sont dissociés, je ne fais jamais de tests sponsorisés et mon avis sur l’engin sera totalement impartial. Qidi a déjà été sponsor du blog à la même période en 2025 sans me demander de tester quoi que ce soit.

QIDI Plus5

QIDI Plus5

Je n’ai aucune idée de ce qu’il se passe dans la tête d’un ingénieur quand il a pour mission de réinventer encore et toujours le même objet. Entendons-nous bien, je ne parle pas ici de l’habituelle métaphore du type qui cherche à réinventer la roue. Non, plus sérieusement, du défi qui consiste à trouver la nouvelle manière de faire évoluer son sujet dans un domaine aussi précis que celui de l’automobile, du smartphone ou, c’est le cas qui nous préoccupe ici, de l’impression 3D.

Il y a toujours plusieurs acteurs sur ces terrains. Des fabricants qui innovent, d’autres qui suivent, d’autres encore qui essaient de tracer leur propre voie. C’est encore plus vrai dans le monde de l’impression 3D puisque le cœur de cette invention est né d’une idée logicielle commune et libre. Une industrie qui s’est basée sur la technologie de filament fondu après la fin du brevet qui la protégeait. Chaque industriel trouve sa place dans cet écosystème avec des arguments différents. Les « suiveurs » sont souvent en retard, c’est logique, mais ils sont moins chers. Les plus innovants proposent des nouveautés intéressantes qu’on ne trouvera chez les autres que bien plus tard. Ces derniers font souvent payer leurs idées fort cher, ce qui est tout aussi logique.

Tout cela se combine allégrement dans un énorme bouillon de culture porté par des dizaines de marques. De telle sorte que tout un panel de propositions est disponible sur le marché. Évidemment, il est plus simple et confortable pour un fabricant de suivre les autres que de défricher de nouvelles idées. Mais cela ne permet pas souvent d’être très visible ni de dégager de belles marges. Il est plus avantageux de lancer des machines avec de nouvelles fonctionnalités qui vont faire leur marketing toutes seules et dégager plus de bénéfices, mais des marques qui lancent des produits aux fonctionnalités parfois encore balbutiantes. Entre ces deux extrêmes, il y a une galaxie de marques qui se positionnent un peu en retrait. Ne cherchant pas forcément à jouer sur les tableaux classiques mais en traçant leur propre voie. Souvent un bon moyen de séduire les plus frileux, les entreprises et ceux à la recherche de fonctions précises et maitrisées. Qidi fait partie de cette troisième catégorie.

Qidi Plus5 Combo

Qidi Plus5 Combo

La QIDI Plus5 est une évolution du modèle précédent, la QIDI Plus4. Une évolution technique qui ressemble à une réponse aux retours des utilisateurs, je vous disais que je n’avais aucune idée du mode de fonctionnement d’un ingénieur face à la tâche consistant à faire évoluer sa propre création technique. Mais écouter les remontées de ses clients semble être un bon point de départ pour réfléchir au futur de ses produits. C’est sans doute la meilleure méthode de travail pour commencer.

La QIDI Plus5 offre 18% de volume en plus

La QIDI Plus5 est une imprimante CoreXY à dépôt de filament. Si vous n’avez jamais eu d’imprimante 3D en main, cela peut paraître assez intimidant, mais en réalité le processus est assez simple. Une tête d’impression chauffe et fait fondre un filament de matière plastique en suivant des mouvements précis. Au fur et à mesure que le filament fond, le plateau qui réceptionne le filament descend sur un axe. Tant et si bien que la tête d’impression propose petit à petit une forme imprimée couche par couche. De cette simple opération, on peut déduire l’essentiel des éléments indispensables à une bonne imprimante. De la stabilité, de la précision et une régularité à toute épreuve. Tout l’enjeu pour un constructeur est donc d’améliorer ces éléments tout en les rendant toujours plus simples à exploiter. Tout en apportant diverses évolutions.

Sur la QIDI Plus5 on commence par découvrir une surface d’impression plus grande. La QIDI Plus4 imprime en 305 x 305 mm de côté sur 300 mm de haut. La 5 optimise l’espace pour proposer 320 x 320 de côté toujours sur 300 mm de haut. C’est 18% de volume en plus au total. De quoi imprimer, très facilement, un ballon de basket pour adulte (un ballon de basket taille 7 mesure 250 mm de diamètre environ). Cette évolution technique qui intéressera les utilisateurs voulant profiter d’une grande capacité de production.

Point assez important de l’équation proposée ici, l’imprimante propose cette évolution en taille comme une énorme optimisation de l’espace d’impression interne. Il est bien entendu très simple de proposer un plus grand volume en augmentant simplement les dimensions de l’imprimante. Pour comprendre le travail mené par les équipes de la marque, il faut mettre en perspective les chiffres de l’encombrement des deux machines.

Imprimante Volume d’impression Encombrement global
QIDI Plus5 320 x 320 x 300 mm 500 x 488 x 558 mm
QIDI Plus4 305 x 305 x 300 mm 505 × 487 × 550 mm

L’utilisateur gagne donc 15 cm de côté pour 8 mm de plus en hauteur, 5 mm de moins en largeur et 1 mm de moins en profondeur. Si la Qidi Plus5 est plus lourde avec 29 Kg au lieu de 27 Kg, la place occupée dans un atelier ou un bureau est quasi identique tout en imprimant des volumes plus conséquents. 

Une gestion impressionnante des températures

Deuxième élément important, les températures proposées par l’imprimante. La QIDI Plus5 propose une tête d’impression capable de monter à 370°C. Un chiffre très élevé pour un modèle de ce type qui va permettre d’exploiter de nombreux types de filaments et parmi les plus difficiles à imprimer1 tout en offrant des débits d’impression rapides. Sur des PLA+, généralement les plus simples à imprimer rapidement, on arrive à des débits de 4 cm³ par seconde. C’est l’équivalent de quatre petits dés de 1 cm3 expulsés de la buse d’impression chaque seconde pour être déposés sur le plateau.

Pour les plus hautes températures et les matériaux les plus contraignants, le constructeur propose en option une « climatisation » intégrée. Un circuit externe dédié qui va aspirer de l’air ambiant depuis l’extérieur et le diriger vers la tête d’impression afin qu’elle puisse offrir une température interne élevée sans surchauffe. Des détails qui assurent des impressions longues possibles même avec les matériaux les plus difficiles à imprimer. Cela servira sûrement beaucoup plus aux utilisateurs professionnels sortant en boucle de grandes pièces dans les matériaux les plus complexes. Il n’était pas justifié de le proposer par défaut pour tout le monde, d’autant qu’il augmente la note de 150€ en option.

Ces fonctions se conjuguent avec un ensemble d’autres éléments techniquement indispensables pour assurer une impression correcte. Le plateau propose une très forte densité de résistances pour couvrir une surface très homogène tout en chauffant rapidement. Cela permet non seulement de lancer très vite chaque impression s mais également d’éviter tout décollement des formes les plus imposantes.

Les objets les plus imposants ou avec une base très large ont naturellement tendance à se rétracter et à se relever si les bords du plateau ne sont pas homogènes en température sur la périphérie. Avec un maximum de 120°C, ce plateau peut servir de lit aux éléments les plus difficiles à imprimer. Il assurera une bonne liaison sur l’ensemble de la surface disponible.

Enfin, l’enceinte fermée de la QIDI Plus5 est également chauffée de manière à pouvoir conserver un bon débit et la viscosité nécessaire à la bonne impression de certains matériaux. Cette fonction débrayable sera gourmande en énergie mais indispensable au maintien de la chambre à sa température maximale. L’intérieur de la machine pourra ainsi être maintenu jusqu’à 65°C tout en consommant 500 watts. Évidemment, l’impression classique sera moins gourmande. La marque indique qu’une impression en PLA qui ne nécessite pas de chauffage de la chambre ne dépensera que 190 watts, un objet en ABS demandera jusqu’à 500 watts. 

Cette fonctionnalité ne sera donc pas utile pour des impressions 3D en PLA par exemple. Mais pour les composants les plus exigeants, la montée en température assurera une gestion fluide du travail.

L’ensemble de ces postes assurera non seulement une capacité de traitement des matériaux complète, mais également la possibilité d’une grande répétabilité technique de vos impressions. Une fois un filament testé et identifié, la machine pourra le gérer sans problèmes dans cet environnement fermé. Ce qui assure une excellente productivité. Il est souvent plus rentable de découvrir le filament qui correspond à ses besoins et de lui faire confiance plutôt que d’investir dans différentes marques suivant les baisses de tarifs du moment. Si vous identifiez un matériau fiable, restez-y fidèle pour éviter de jeter quelques mètres de matière pour régler votre imprimante.

Ces températures nécessitent également plus de précautions ! Si vous achetez une imprimante de ce type pour un usage personnel, il faudra obligatoirement veiller à ce qu’un enfant ne puisse pas s’approcher de l’engin, ouvrir la porte et toucher les éléments. Cela semble une évidence, mais entre le plateau et la tête d’impression, il y a de quoi se faire de jolis bobos.

QIDI a construit l’engin dans une enveloppe de matériaux ignifugés : métal et verre trempé. Si par malheur un feu se déclarait dans la Plus5 – un oubli de post-it sur le plateau ou de la poussière accumulée sur le filtre, par exemple, un départ de feu ne quitterait pas l’enceinte. Dernier point, avec toutes ces fonctions de chauffe, l’imprimante propose de sécher vos filaments trop humides. Un programme pour lancer ce type d’opération est directement disponible dans ses menus.

Enfin, détail non négligeable avec une machine de ce type, l’impression de certains filaments à haute température provoquant des fumées. L’air éjecté de la QIDI Plus5 est filtré par un dispositif complet sur trois niveaux qui va retenir 99.5% des poussières et des particules. Je ne conseille pas d’embarquer ce type d’imprimante dans un bureau ou une chambre, mais plutôt de l’intégrer à un atelier, un garage ou une pièce largement ventilée. Ce modèle a au moins le mérite de ne pas relâcher de particules autour d’elle. Il sera ainsi possible de diriger le flux d’air de l’imprimante vers l’extérieur avec une simple gaine. Quitte à aider ce flux à circuler avec un petit ventilateur en extraction. Si vous comptez imprimer beaucoup en ABS par exemple, ce type de filtre est indispensable. Ici QIDI a d’ailleurs pensé à une manipulation simple pour le changer facilement.

Une plus grande fiabilité technique

Autre point indispensable de l’offre actuelle, la fiabilité et la simplicité des impressions. Je sais que beaucoup d’utilisateurs sont encore frileux à l’idée de se frotter à l’univers de l’impression 3D. Autour de moi, énormément de monde a simplement peur de se jeter dans le grand bain. La raison est assez simple, depuis des années et des années les utilisateurs qui ont franchi le pas ressemblent souvent à des expérimentateurs un peu fous. Le nombre de personnes ayant enchaîné les galères avec leurs imprimantes 3D au fil du temps, la  quantité d’utilisateurs ayant simplement transformé des tonnes de filament en espèces de blobs fondus… Tout cela a taillé à cette technologie une réputation sulfureuse, et méritée. Un loisir étrangement chronophage et peu gratifiant. C’est fort compréhensible.

Une première couche parfaite, c'est le nouveau credo des constructeurs d'imprimantes 3D

Une première couche parfaite, c’est le nouveau credo des constructeurs d’imprimantes 3D

Mais depuis quelques années, la donne a changé. Les machines se sont améliorées, devenant toujours plus efficaces, plus simples et moins gourmandes en entretien. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’on imprime aussi facilement en 3D que sur papier, mais l’écart s’est largement amoindri. Les machines arrivent désormais prêtes à l’emploi, prémontées en usine et testées avant d’être commercialisées. Les capteurs de défaillance sont désormais plus nombreux et les réglages de la majorité des imprimantes se font de manière totalement automatique. Les matériaux les plus classiques sont pris en charge sans aucune difficulté et les logiciels sont beaucoup plus précis et souples dans leur approche. De loisir de savant fou, l’impression 3D est devenu un vrai outil de production au quotidien.

Sur la QIDI Plus5 par exemple, c’est la tête d’impression elle-même qui va aller sonder la hauteur de l’ensemble du plateau avec de multiples points de contrôle. La tête vient toucher la surface où elle déposera la première couche de filament. Sans aucun intermédiaire ni opération au doigt mouillé pour deviner le bon espacement. Tout est automatisé par la machine. Cela permet de proposer une première couche parfaite, base de toute la structure qui reposera dessus et accroche indispensable de vos projets.

Le recours à des rails linéaires pour gérer les mouvements les plus réguliers possibles ainsi qu’un jeu de courroies 1.5GT permet également d’assurer un travail très rapide et régulier. Les rails linéaires empêchent toute dérive de la tête par rapport au plateau. Les courroies de 9 mm de haut avec des crans de 1.5 mm, plus précises que les modèles 2 mm classiques, offrent mécaniquement plus de finesse dans les mouvements. L’ensemble est plus fluide, plus réactif et plus apte à gérer une grande vitesse d’impression et les vibrations qui en découlent.

En pratique, ces éléments se traduisent par une plus grande fiabilité technique. Ce n’est pas anodin car cela suggère plus de temps de production que de réglages. Soit l’exact inverse des imprimantes d’il y a quelques années. Une fois votre base stabilisée et calibrée, l’impression ne sera pas plus compliquée que l’appui sur le bouton du logiciel d’impression. Il restera toujours des étapes techniques indispensables comme le changement de filament, mais là aussi des constructeurs comme QIDI ont largement amélioré les processus pour les rendre plus simples.

QIDI Plus5 Combo

QIDI Plus5 Combo

La QIDI Plus5 Combo propose une gestion multifilaments

Si le modèle de base de l’imprimante est monofilament, il est possible de lui adjoindre des modules complémentaires pour pouvoir piloter jusqu’à 16 filaments. Par défaut le modèle « combo » est livré avec un caisson qui alimentera la machine avec 4 bobines de matériaux. Si cela n’est pas indispensable, cette option aura plein d’avantages. Le premier étant bien sûr d’imprimer des objets en mélangeant les filaments pour profiter de couleurs variées ou de composants aux propriétés différentes. Mixer un filament souple avec un filament solide, intégrer un filament soluble au cœur d’un objet technique pour s’en débarrasser une fois imprimé en le plongeant dans l’eau. Créer des supports avec un PLA peu cher et imprimer l’objet avec un autre matériau plus onéreux.

On pourra également prototyper des objets avec un PLA entrée de gamme, vérifier leurs dimensions et leur fonctionnement puis les réimprimer avec des filaments très haut de gamme plus coûteux et longs a imprimer. Autre avantage, la possibilité de positionner plusieurs bobines du même filament pour pouvoir lancer un objet de grande taille sans risquer de voir le travail s’arrêter au milieu, dans l’attente qu’on recharge la machine.

Le second gros point fort de ces modèles « Combo » étant évidemment de mélanger les matériaux pour créer des objets colorés dans la masse. Cela améliore évidemment leurs qualités esthétiques et permet de sortir des objets durablement colorés. Des objets très proches du rendu d’un produit commercial.

Cela n’est pas sans contrepartie et sur ce type d’imprimante, cela suppose un changement de filament par couche de chaque couleur. Cela produit des déchets de purge et fait littéralement exploser les temps d’impression, mais le résultat est souvent surprenant de qualité. Cela ouvre dans tous les cas de grandes possibilités d’explorations techniques.

Une surveillance complète de vos impressions.

La QIDI Plus5 propose un panneau avant en verre qui va permettre de voir l’impression se dérouler facilement. Deux petites fenêtres sont également disponibles sur le haut de l’imprimante pour pouvoir y jeter un coup d’œil rapide. Sur un modèle CoreXY, le plateau est en haut de l’imprimante au début de l’impression et descend ensuite couche par couche. Tant et si bien que la toute première phase d’impression, qui peut être délicate, sera visible par ces petites ouvertures.

La partie haute sera également transparente mais, si vous choisissez un modèle « combo », elle sera bouchée par la partie prenant en charge les bobines de filament.

Tout le reste de l’impression sera visible par les mêmes ouvertures et la QIDI propose en plus une surveillance par webcam FullHD. Celle-ci se trouve enfermée dans la chambre d’impression et propose non seulement un flux vidéo en direct pour suivre vos travaux mais également des outils de contrôle. Le flux sera pratique si vous changez de pièce ou que votre impression dure longtemps. Il permettra également de réaliser les fameux Timelapses de construction en accéléré des objets.

La caméra propose également des fonctions de contrôles automatisés. D’abord une surveillance du plateau qui va détecter la présence d’objets qui n’ont pas à y être et vous prévenir le cas échéant. Une autre fonction intéressante consistera à ignorer un objet ayant un défaut. Imaginez un plateau de plusieurs éléments dont un serait problématique. Pour une raison ou une autre, un d’entre eux s’imprime mal. Au lieu de laisser l’impression de cet objet se poursuivre, la caméra va détecter le problème et décider de ne plus l’imprimer.

La prochaine fois que l’imprimante sera censée déposer du filament dans sa zone, elle passera directement à la zone d’après. Cela évite d’extruder des matériaux qui pourraient altérer le reste de l’impression. Outre le temps gagné, cela va éviter de transformer un plateau avec une grande majorité d’objets parfaitement imprimés en un gros gâchis. Les fonctions classiques de détection d’objets mal imprimés sont toujours là. Les fameux filaments qui se transforment en « spaghettis » ou les bases qui se décollent du plateau généreront quant à eux des alertes.

La QIDI Plus5 intègre également une nouveauté intéressante avec la présence d’un grand bandeau LED RGB sous le plateau d’impression. Celui-ci permet de voir d’un seul coup d’œil, à distance, l’état de l’imprimante. Si elle est en mode veille, si elle est en préchauffage ou si une impression est en cours. Cela n’a l’air de rien mais c’est une excellente idée puisque si vous enfermez votre appareil dans un atelier ou un garage et que vous voulez voir où cela en est sans passer par une application, il suffira de lever les yeux vers la machine pour être renseigné sur son activité en corus.

Une architecture solide

Le reste de la machine propose une approche assez classique avec un ensemble de fonctionnalités sans grandes surprises. La QIDI Plus5 propose un écran de 4 pouces de diagonale en 800 x 480 pixels tactile. Un petit affichage orientable et lisible qui permettra de piloter en direct la machine comme de suivre l’avancement des travaux. On pourra appeler depuis celui-ci un fichier stocké sur une clé USB ou vérifier combien de temps il reste avant la fin d’une impression. À noter que le port USB est situé sur la partie haute, à gauche de la face avant. Cela parait être un détail, mais le nombre d’imprimantes qui proposent un port USB sur l’arrière ou les côtés dans des endroits tarabiscotés est incroyable. Comme si les personnes qui les conçoivent ne les utilisaient jamais réellement.

La vérité est plus simple, ce n’est pas économique de faire ce genre d’ajustement. Il faut transporter le signal USB jusqu’à un endroit éloigné de la carte mère, qui est souvent positionnée à l’arrière de l’engin. C’est un coût matériel et du temps de montage supplémentaire pour un élément rarement mis en avant. Cela explique pourquoi les ports USB se retrouvent souvent coincés à l’arrière des machines… Ici la clé USB sur la même face que l’écran qui permettra de la contrôler et cela évitera pas mal de contorsions.

Un positionnement pas idéal...

Un positionnement pas idéal… Entre la table légère peu stable et la pièce à vivre, ce n’est franchement pas un palcement conseillé…

L’ensemble de la machine est construit avec une structure de métal pour proposer une fondation solide. Avec des vitesses d’impression élevées, les vibrations causées par l’engin nécessitent un cadre de ce type. La tête d’impression peut se déplacer à 600 mm/s et propose des accélérations à 20 000 mm/s. Cela reste évidemment de la théorie puisque tout dépend du matériau employé et de sa fluidité lors de la phase de chauffe. Les impressions plus rapides provoquent des vibrations qui sont compensées directement par l’engin. Le plateau magnétique souple livré propose deux faces aux textures différentes. Cela permet de décoller facilement les objets sans avoir à recourir à une spatule. Les fonctions classiques de reprise en cas de coupure de courant ou de détection de fin de filament sont évidemment disponibles. 

Enfin, la buse d’impression pourra être changée. Livrée en 0.4 mm elle pourra être remplacée par des solutions 0.2, 0.6 et 0.8 mm. Cette opération nécessitera un tournevis classique. De nombreux fabricants proposent aujourd’hui des changements sans outil, la marque n’a pas jugé utile de travailler ce poste. Probablement qu’il ne s’agissait pas d’une demande spécifique des utilisateurs.

La QIDI Plus5 propose une double connexion réseau pour un pilotage distant et la récupération des signaux vidéo. On découvre un Wi-Fi que l’on pourra piloter directement depuis l’écran de contrôle ainsi qu’un port Ethernet. L’imprimante est évidemment compatible avec la suite logicielle QIDI Studio mais elle supportera aussi des logiciels tiers comme Cura ou Orca.

Des tests complets sont en cours

L’imprimante est imposante et a demandé des ajustements pour pouvoir être véritablement testée. Il a fallu procéder à quelques déménagements pour la glisser dans mon atelier. C’est d’ailleurs un élément à prévoir si la machine vous intéresse. La marque prévient qu’il faut de l’espace autour de l’objet pour le manipuler, changer de filaments et laisser la chaleur se dissiper. La machine propose un volume de 620 x 630 x 700 mm et il vaut mieux prévoir un peu d’espace en plus pour être à l’aise dans sa manipulation.

Je vous ferai un retour plus complet d’ici la fin du mois. Le temps de tester différents matériaux à différentes vitesses et de voir ce que l’ensemble a vraiment dans le ventre ainsi que sa facilité de prise en main. L’installation et la mise en place n’ont demandé aucune compétence particulière à part de pouvoir déplacer 29 kilos à bout de bras. Après un branchement sur le port Ethernet situé à l’arrière, la détection réseau et le préréglage de l’imprimante se sont faits sans aucun souci. J’ai également pu approcher les pages de QIDI Maker, le nouveau site proposant des objets à imprimer de la marque. Une première mise à jour de firmware a été installée très facilement. Elle proposait des informations précises sur ses améliorations et son déploiement. Pour le moment la gestion par le site du constructeur comme le déploiement de la machine sont exemplaires. L’emballage est parfait et le kit livré avec outils, accessoires, documentation et pièces est parfait. Avec tout ce qu’il faut pour piloter la machine directement fourni par la marque.

Dernier point, le tarif. La QIDI Plus5 n’est pas une imprimante entrée de gamme, vous l’aurez compris, il s’agit d’un engin à mi-chemin entre l’imprimante grand public et le matériel pro. D’abord parce qu’elle demande de l’espace et reste pensée pour imprimer beaucoup de matériaux sérieux. À 749€ par défaut, c’est un bel investissement à consentir et demande donc d’y réfléchie à deux fois. Pour le lancement de la machine QIDI propose une remise de 50€ si vous leur laissez votre email. Cela fait tomber l’imprimante à 699€ et QIDI la livrera avec 1 Kg de filament.

La version « Combo » avec le caisson embarquant 4 filaments est proposée à 899€ et bénéficie toujours de ces 50€ de réduction et donc d’un prix final de 849€. À noter que si vous avez été client de la marque par le passé, vous pouvez bénéficier d’une remise de 80€ en vous rendant sur cette page.

Voir l’offre sur QIDI EU

Si vous avez des questions techniques, des demandes particulières ou autre sur l’imprimante que je pourrais adresser dans mon test, n’hésitez pas à les indiquer en commentaires.

Si vous voulez voir l’imprimante en action, certains vidéastes spécialisés ont proposé des tests complets de la machine. Parmi les plus intéressants, je vous conseille celui-ci de la chaineAnglophone 3DPrinterMike :

La chaîne francophone TechNapa a également pris en main la machine :

J’essaierai de faire aussi bien qu’eux !

QIDI Plus5 : impression 3D grand format ultra précise (Présentation) © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 6 août 2026 MiniMachines.net

Bon Plan : Jeu We Were Here Together offert sur EPIC

6 août 2026 à 17:01

Alors que nous explorons ces terres gelées, le malheur nous frappe encore. À travers le blizzard, une fusée éclaire le ciel, suivie d’un appel brisé à la radio… Personne d’autre ne peut les sauver. Pourrons-nous rentrer, ensemble ?

Tout commence avec une fusée de détresse illuminant le ciel et un appel de détresse vous extirpant de rêves troublés. Vos amis explorateurs de l’Antarctique sont en danger, et les deux d’entre vous qui sont restés au campement devront collaborer pour lancer une mission de sauvetage. Si seulement vous saviez dans quoi vous vous lanciez…

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 7–  Texte en Francais – Windows

Retrouvez tous mes bons plans sur Mistermatos.com

Bon Plan : Jeu We Were Here Together offert sur EPIC © MiniMachines.net. 2026

AYANEO KONKR Pocket Advance : retour sur terre

6 août 2026 à 15:56

La AYANEO KONKR Pocket Advance est une console de jeu simple et peu chère, proposée à partir de 89$, elle compte sur un matériel entrée de gamme pour trouver le succès.

KONKR Pocket Advance

KONKR Pocket Advance

Ces derniers trimestres n’ont pas été tendres avec les fabricants de consoles comme Ayaneo. La marque a d’abord reconnu avoir un petit problème de multiplication des références. En janvier 2026, elle indiquait vouloir freiner la production et l’annonce de nouveaux modèles. La marque se rendait alors enfin compte qu’en lançant de nouvelles générations de consoles chaque mois, elle ne servait pas sa cause. 

Puis ce fut le joli coup de massue de l’inflation des prix pour les Next 2. Annoncées à 2299$ en février, les consoles « gaming » ont fini par atteindre 5299$ pour les modèles les plus chers en juillet. Certains constructeurs s’amusent à proposer des engins très haut de gamme pour attirer l’attention et mettre en valeur les produits. En général, cela ne concerne que quelques pièces d’une référence précise. On retrouve ensuite ces modèles exposés en magasin, ils ne généreront que quelques ventes au moment où ils seront déstockés et, dans l’ensemble, l’opération sera faite en pure perte. Uniquement « rattrapée » par l’exposition marketing déclenchée au moment du lancement de ce « produit hors normes ». 

Mais ce n’est pas une stratégie rentable et Ayaneo a bien dû le sentir avec sa Next 2 au moment où le constructeur a expliqué qu’il stopperait la produiction de ses consoles après la livraison des produits en financement participatif. Cette AYANEO KONKR Pocket Advance ressemble donc à une tentative de renouer avec le succès et un moyen de redresser un niveau comptable qui doit commencer à toucher le fond. Vendue à partir de 89$, elle est évidemment susceptible de toucher un éventail beaucoup plus large de clients.

Pour ce prix de départ, la console propose un écran de 3.5 pouces de diagonale en 960 x 640 pixels au format 3:2. La puce embarquée fait tourner un Android 12, il s’agit d’un SoC ARM Mediatek Helio G90T refroidi activement par un petit ventilateur. Cette puce lancée en 2019 Le modèle à 89$ embarque 3 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage, pour 109$ vous pourrez choisir une version plus musclée avec 4 Go de RAM et 64 Go de stockage. Ces prix sont cependant promotionnels, après la phase de lancement, les tarifs grimperont à 109 et 129$ pour ces deux modèles.

KONKR Pocket Advance

La KONKR Pocket Advance est plus un clone de clone

Le design global ne cherche pas vraiment à cacher sa forte analogie avec la GameBoy Advance de Ninendo même si elle ressemble plus à une copie d’une copie qu’à l’engin original. Le nom de la console renforce également cette impression. On retrouve donc ce design particulier avec croix directionnelle et boutons, des gâchettes et des options de boutons de contrôle supplémentaires. La coque est en plastique teinté dans la masse avec différentes options de couleurs : gris, bleu et orange.  

On retrouve un engin de 15.3 cm de large, 8.24 cm de haut et 2.2 cm d’épaisseur. Il pèse 224 grammes et propose une batterie 4000 mAh.  Celle-ci se rechargera en USB Type-C avec un transfert de données lent à la norme 2.0. On pourra compter sur un module Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0 pour des débits plus rapides. La connectique comprend également un lecteur de cartes MicroSD et un jack audio. Un moteur de vibration ainsi qu’un haut-parleur et un gyroscope feront également partie de l’aventure.

L’idée de cette console est donc assez simple, proposer de l’émulation à hauteur de ce que peut supporter le SoC et son circuit graphique MaliG76 à 800 MHz. La présence d’un Android 12 s’explique également par l’âge de la puce et indique d’avance que les mises à jour du système de cet engin ne seront probablement pas nombreuses. Ayaneo promet que sa AYANEO KONKR Pocket Advance pourra profiter des outils maison… On supposera donc que l’utilisateur évitera de laisser la console télécharger n’importe quoi et se concentrera sur les ROMs des émulateurs de consoles classiques. Il y a peu à parier qu’une version supérieure du système Android ne sorte un jour.

Plus d’infos chez AYANEO

AYANEO KONKR Pocket Advance : retour sur terre © MiniMachines.net. 2026

Bon Plan : Jeu Moonlighter offert sur Steam

6 août 2026 à 13:44

Il y a bien longtemps, des fouilles archéologiques révélèrent l’existence de plusieurs portes. Ces anciens passages s’avérèrent être des portails vers d’autres dimensions dans lesquelles les aventuriers téméraires pourraient trouver des richesses incommensurables.

Rynoka, un petit village marchand, fut fondé près du site de fouilles afin de permettre à ces aventuriers de se reposer et de vendre leur butin. Moonlighter est offert en prélude à la sortie prochaine de Moonlighter 2. Merci à Thomas pour l’info.

Dispo gratuitement sur Steam

PEGI 7–  Texte en Francais – Windows – MacOS – SteamOS + Mlinux

Retrouvez tous mes bons plans sur Mistermatos.com

Bon Plan : Jeu Moonlighter offert sur Steam © MiniMachines.net. 2026

Bon Plan : Le Arctic Senza AI 370 Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To fanless à 991€ ?

6 août 2026 à 13:31

Mise à jour du 06/08/2026 : A nouveau disponible l’Arctic Senza AI 370 n’a pas changé de tarif malgré la hausse globale des prix ! C’est peut-être le meilleur plan actuel pour un engin équipé de ce type de matériel. Il est extrêmement bien équipé avec son Ryzen AI 9 HX 370 et propose 32 Go de mémoire vive et un stockage de 1 To ce qui est plutôt un luxe en ce moment. Mieux encore, il fonctionne sans faire le moindre bruit puisqu’il est dépourvu de toute pièce mécanique ! A 991€, au vu de l’état du marché, c’est un engin qui vous accompagnera aisément pour les années à venir avec énormément de puissance et de confort. Une excellente promo qui n’a absolument pas la moindre concurrence sur le marché. 

Mise à jour du 09/04/2026 :  Seil signale en commentaire que le MiniPC Arctic Senza AI 370 est disponible en version Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To sous Windows 11 Pro à 991.99€ sur Amazon. Un très bon prix pour un engin de ce calibre en fanless.

Voir l’offre sur Amazon

Billet original du 09/03/2026 : En 2024, Arctic sortait le premier Senza. Un engin qui faisait les mêmes promesses mais avec des puces assez datées. En 2026, la marque revient avec l’Arctic Senza AI 370. Une redite du système qui se débarrasse d’un Ryzen 7 5700G pour basculer sur un Ryzen AI 9 HX 370.

Le principe du Arctic Senza AI 370 est le même. Il s’agit d’un MiniPC très particulier qui est pensé pour s’accrocher au fond de votre bureau. Non pas au-dessus, mais  en dessous de celui-ci. Il disparaît ainsi totalement de votre vue et laisse la place à un environnement impeccable. Une connectique minimale est déportée vers l’avant du bureau – ou vers bon vous semble – pour avoir sous la main le bouton de démarrage du PC, des ports USB et un jack audio combo 3.5 mm.

Arctic Senza AI 370

Arctic Senza AI 370

Deuxième point clé, le dispositif reste totalement dépourvu de ventilation. Le principe de cette machine est d’embarquer des caloducs qui vont se déployer sur les côtés du châssis afin d’entrer en contact avec des ailettes constituant le boîtier lui-même. L’ensemble propose une énorme surface d’échange à l’air et permet un refroidissement passif du processeur. Avec 53.6 cm de large pour 18 cm de profondeur et une épaisseur de 5 cm, le Arctic Senza AI 370 bien calé au fond de votre bureau, ne provoquera aucun bruit à l’usage. Arctic promet une exploitation en jeu avec un processeur à 50°C, ce qui reste assez flou d’un point de vue usages mais qui promet une exploitation plutôt complète des capacités de l’engin.

Ici équipé d’un Ryzen AI 9 HX 370, ce MiniPC particulier peut résoudre énormément de problèmes posés à une solution informatique. On retrouve ici un processeur fonctionnant dans un TDP situé entre 15 et 54 watts et proposant un total de 12 cœurs pour 24 Threads dans une configuration en Zen5 et Zen5c. La solution graphique propose, de son côté, 16 cœurs RDNA 3.5 cadencés à 2.9 GHz. Le tout est complété par un NPU XDNA de 50 TOPS.

Sur la carte mère, forcément très particulière sur ce MiniPC, le Arctic Senza AI 370 accueille 32 Go de mémoire vive LPDDR5x-8000 en double canal. Non évolutifs donc, mais entourés par un SSD M.2 NVMe M.2 2280 de 1 To en PCIe Gen4 x4. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 est également présent. L’ensemble propose une solution stable et pensée pour résister pour les années qui viennent.

L’Arctic Senza AI 370 promet tous les usages d’un MiniPC classique

La connectique est assez complète avec, pour commencer, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 complété par un Ethernet 2.5 Gigabit. L’extension proposera un USB4, un USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage caché derrière le logo Arctic. Sous ce boitier, un bouton accessible via un petit trou permettra également de faire un Reset de la machine. 

Sur le boîtier principal, on retrouve deux autres prises jack 3.5 mm, deux USB 2.0 Type-A, le port Ethernet, un second USB4 avec DisplayPort, deux USB 3.2 Type-A, un HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.1 et une entrée d’alimentation 19V. A noter que le boîtier déporté est désormais détachable. L’impression est assez grande que le constructeur a écouté les doléances des utilisateurs ou des potentiels acheteurs du premier modèle pour concevoir et fabriquer cette seconde version.

Ce nouvel Arctic Senza AI 370 est livré sous Windows 11 Pro, son prix est de 1199€ depuis la boutique de la marque avec, en ce moment, une baisse de 170€ et 5.99€ de frais de port vers l’Europe via DHL. Un total de 1035.98€ donc, ce qui n’est pas si mal par les temps qui courent pour un engin de ce type.

Bon Plan : Le Arctic Senza AI 370 Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To fanless à 991€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 5 août 2026 MiniMachines.net

Installer Windows 11 sans compte : la méthode « start »

5 août 2026 à 13:29

Installer Windows 11 sans compte Microsoft est un vrai problème depuis que l’éditeur cherche à enfermer de plus en plus ses clients dans son univers. Ce matin j’ai réceptionné des ordinateurs reconditionnés sous Windows 11 prêts à être réactivés. Ils étaient installés avec les dernières mises à jour du système. Ce sont des machines que je commande pour mon association Ateliers Geeks qui propose des activités ludiques et créatives en utilisant l’électronique et l’informatique pour initier les plus jeunes mais aussi les adultes à plein de choses : programmation, montage vidéo, modélisation, animation, impression 3D et j’en passe… D’ailleurs si vous avez de vieux PC portables qui traînent, vous pouvez me contacter, on est toujours preneurs

installer Windows 11 sans compte

La plupart des machines qu’on achète sont des engins reconditionnés de chez AFBshop, cela permet d’avoir des machines en bon état et garanties pour un excellent prix. La majorité d’entre elles sont livrées avec un Windows 11 préinstallé. Comme ce sont des engins reconditionnés, ils sont livrés avec une image de Windows 11. Le numéro de série de Microsoft est « tatoué » dans la machine, celle-ci est donc reconnue comme ayant droit à sa licence directement par Microsoft. 

L’engin demande juste de finaliser l’installation en choisissant la langue, la disposition du clavier, ce genre de choses. Elle réclame également un accès à Internet et, une fois cela fait, de se connecter à un compte Microsoft en ligne. Et c’est là que ça coince pour moi, car les machines qu’on utilise à l’association n’ont pas besoin d’un compte Microsoft en ligne, au contraire, un compte local est bien plus adapté pour nous. Et c’est ici que les problèmes étaient censés commencer.

Pour une fois, l’installation de l’image de Windows 11 était la plus récente disponible. La majorité des machines que je reçois en reconditionné sont équipées d’une « vieille » image de Windows 11 et il faut donc faire plusieurs mises à jour de suite pour la mettre à niveau si on veut garder le système. Ici ce n’était pas le cas mais… cela laissait entendre que la méthode habituelle pour se passer d’un compte Microsoft en ligne était censée ne plus marcher.

Depuis plusieurs mois, je lis que la bonne vieille méthode de la ligne de commande « start » pendant l’installation n’est plus active. Que cela ne fonctionnerait plus. Je me voyais donc déjà réinstaller une vieille image de Windows 11 depuis une clé USB ou d’en préparer une nouvelle avec l’utilitaire Rufus, avant de me résoudre à relancer toutes les laborieuses mises à jour, une par une. Quand vous avez plusieurs machines à traiter, ce n’est vraiment pas une expérience agréable. Alors, par acquit de conscience, j’ai tout de même tenté la méthode « start » ce matin et, contre toute attente, elle est toujours parfaitement fonctionnelle.

J’ai pourtant lu des tartines de messages annonçant que cela ne fonctionnait plus.

Je récapitule la méthode « start » pour installer Windows 11 sans compte Microsoft

Au moment de l’installation, quand le système vous demande de vous connecter à Internet ou même après au moment où Windows vous invite a créer u compte Microsoft ou à renseigner le vôtre, il faut procéder comme suit :

  • Appui simultané sur la touche Shift + F10 ce qui ouvre le terminal de Windows.
  • Clic dans la fenêtre du terminal pour le sélectionner.
  • Entrée de la ligne : « start ms-cxh:localonly » puis appui sur la touche Entrée.

Windows bascule alors sur la méthode d’installation d’un compte local qui va vous demander uniquement un nom et un mot de passe. Éliminant l’obstacle du compte Microsoft. Le reste de l’installation est classique avec les choix habituels de gestion des données, etc.

Je ne sais pas pourquoi la rumeur d’une fin de cette possibilité d’exploiter cette méthode « start » est apparue. Ou peut-être qu’il s’agit de licences « particulières » de Windows 11 mais sur une licence officielle Pro ou Home, cela fonctionne toujours parfaitement. C’est simple et cela se fait en 30 secondes.

Installer Windows 11 sans compte : la méthode « start » © MiniMachines.net. 2026

GMKtec EVO-X1 Pro : la version Ryzen HX 470 / 64 Go est en promo

5 août 2026 à 11:13

Le GMKtek EVO-X1 Pro est une évolution du modèle classique lancé à la fin 2024. On bascule du Ryzen HX 370 au Ryzen HX 470. Pas un changement majeur mais une puce ici fort bien entourée dans un boîtier compact et surtout en promo.

Le GMKtec EVO-X1 Pro reprend les principales caractéristiques de son prédécesseur puisqu’il est logé dans un boîtier identique. La marque y élève des machines puissantes et sans trop de concessions, sauf peut-être sur les prix puisque cet engin dévisse de manière assez spectaculaire.

GMKtec EVO-X1 Pro

On y retrouve donc la puce AMD Gorgon Point, le Ryzen AI 9 HX 470 est un processeur 12 cœurs de génération Zen 5 déployant 24 Threads et qui profite d’un circuit graphique Radeon 890M. Une puce proposant 16 cœurs RDNA 3.5 performante. Le tout est accompagné par le NPU XDNA2 AMD qui dégage 55 TOPS. Cet ensemble est entouré de 64 Go de mémoire vive de type LPDDR5-6400. Cette mémoire vive, soudée et non évolutive, est fort confortable pour un usage mixte. Un double port M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 est également de la partie pour embarquer jusqu’à 16 To de capacité de stockage rapide et efficace.

Cet ensemble de compétences nécessite du soin en termes de refroidissement et la minimachine reprend les éléments mis en place la génération précédente. La puce est capable de suivre trois scénarios d’usage allant de 35 watts dans un mode « silencieux » à 65 watts en mode « Performance » en passant par un mode « équilibré » de 54 watts qui sera son état par défaut. GMKtec invitant l’utilisateur à passer d’un mode à l’autre suivant les besoins. Une double ventilation a été intégrée dans l’ensemble avec un modèle se chargeant de refroidir les composants mémoire et stockage et un autre qui évacue la chaleur émise par le processeur par le trio ventilateur, caloducs, ailettes très classique.

La connectique est très complète avec trois sorties vidéo au total et une première ouverture réseau pilotée par un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4. Le constructeur embarque ici une puce AMD RZ717 recommandée par la marque pour ses processeurs.

Le reste des connecteurs est très complet puisque l’on retrouve sur la partie avant de l’engin un USB4 complet, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage très visible avec une LED d’activité juste à côté d’un petit bouton « Reset ». Un port OCuLink est également disponible pour ajouter un circuit graphique PCIe 4.0 x4 externe.

À l’arrière, on note deux sorties vidéo en HDMI 2.1 et DisplayPort 2.1, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit, un USB 2.0 Type-A pour un clavier ou une souris et un USB 3.2 Gen2 Type-A supplémentaire. L’alimentation se fera via un Jack dédié et un Antivol type Kensington Lock est également visible pour arrimer le GMKtec EVO-X1 Pro  à un support. L’ensemble de la connectique est intégré dans un boîtier de 10.7 cm de large pour 11.1 cm de profondeur et 6.3 cm d’épaisseur. Un engin très ramassé, qui compense son étroitesse par une certaine hauteur et qui pèse 590 grammes.

Le GMKtec EVO-X1 Pro vise tous types d’usages

Avec ce type d’engin, on retrouve un MiniPC capable de tout faire. Les capacités de calcul sont excellentes et la majorité des usages sont pris en charge. On retrouve ici une mise en avant de l’IA par le constructeur avec un agent « Claw » maison préinstallé par défaut en plus de Windows 11. Cette solution permettra de profiter du XDNA2 pour ces usages spécifiques en local.

GMKtec EVO-X1 Pro

GMKtec EVO-X1 Pro

Mais le GMKtec EVO-X1 Pro peut également être exploité confortablement pour tout type de travaux classiques : bureautique, web, multimédia, création 2D et 3D, modélisation, musique, programmation, montage vidéo, mise en page, conception d’objets techniques, impression 3D et j’en passe. Les usages vidéoludiques sont également possibles avec de bons résultats en 720 et 1080P même sur des jeux récents, une parfaite maitrise des jeux les plus populaires et la possibilité de recourir à un circuit externe en OCuLink ou en USB4 au besoin.

Un MiniPC très complet en promo

L’ensemble est en promotion jusqu’au 15 août prochain. Le MiniPC en version 64Go / 1To officiellement lancé à 2099.99€ est en promo à 1549.99€. Il bascule à 1499.99€ sur le site Allemand de la marque avec le code X1PEU50 à indiquer dans votre panier. La livraison en France est gratuite et rapide depuis l’entrepôt situé en Allemagne. C’est un bon prix pour ce type de prestation technique en ce moment. Une version 64Go / 2To est également proposée à 1699.99€ et baisse à 1649.99€ avec le même code.

Voir l’offre sur GMKtec 

GMKtec EVO-X1 Pro : Ryzen HX 470 – 64 Go / 1 To – Windows 11
Mini-Score : C

Mini-Score : C

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi

– garantie 1 an
– SAV et support en Europe
– audible en calculs lourds (40 Db)

GMKtec EVO-X1 Pro : la version Ryzen HX 470 / 64 Go est en promo © MiniMachines.net. 2026

MSI PRO MAX EDGE AI+ : un PC de 4 litres pour l’IA locale

5 août 2026 à 10:29

Le MSI PRO MAX EDGE AI+ propose en 2026 l’équivalent des minimachines qui ont débarqué en masse depuis 2025. Un Ryzen « Strix Halo » AI Max+ 395. La recette ne change pas, l’engin est livré avec 128 Go de mémoire vive pour pouvoir monter des LLM performants en mémoire et les donner a manger au circuit graphique embarqué.

Comme d’habitude, c’est la présence d’un Radeon 860S et de ses 40 cœurs RDNA 3.5 qui font tout l’attrait de cette solution à l’usage. Avec 128 Go de LPDDR5, on pourra pousser 96 Go vers la partie graphique uniquement pour cet usage. MSI met en avant ma capacité technique à monter des modèles de LLM 120B même si l’usage le plus détaillé est établi sur un 109B moins lourd ou la marque propose une capacité de calcul de 15 tokens par seconde.

Ce que propose ici le MSI PRO MAX EDGE AI+ c’est donc surtout un emballage sérieux. Les machines de ce type sont présentes sur le marché depuis plus d’un an et déclinées dans de multiples formats. MSI les propose dans une enveloppe solide et évolutive dans un châssis plus imposant mais qui exploite a priori toujours la même carte mère.

Il s’agit du design de référence présenté par AMD et exploité par toutes les marques noname. Cela se reconnait à la connectique proposée sur la face avant de l’engin. Une disposition particulière que l’on retrouve déployée chez une majorité de constructeurs. De Corsair à PELADN en passant par Minix, Colorful, FEVM, Bosgame et beaucoup d’autres. Cela s’explique par le fait que des constructeurs noname ont proposé la carte nue à différentes marques. Elles n’avaient plus qu’à l’emballer, ou la faire emballer, dans une proposition originale.

Ici la principale différence vient du fait que MSI l’a déployée dans un châssis de 4 litres au lieu de solutions généralement beaucoup plus compactes.

Le boîtier mesure 24.85 cm de profondeur, 18.84 cm de haut et 9.75 cm de large. Un format qui pèse 2.9 kg mais qui permet une intégration plus aérée des composants et l’installation d’un système de refroidissement haut de gamme. MSI engage ici un énorme dissipateur en cuivre qui est composé d’une plaque au contact avec le processeur et la mémoire vive LPDDR5x, couvert par un triple caloduc et enfermé dans un sandwich de cuivre au sein duquel de profondes ailettes sont intégrées.

Pour repousser de l’air frais au travers de ces ailettes, on retrouve ici un duo de ventilateurs posés côte à côte. MSI les décrit comme discrets avec une description flatteuse comme « proche du silence ». Ces ventilos semblent capables de fournir un système stable même en cas de forte charge de travail. Un troisième ventilateur se chargera de renouveler l’air de l’autre côté de la carte mère pour refroidir le reste des composants et en particulier le stockage. Le MSI PRO MAX EDGE AI+ propose deux ports M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 X4 pour embarquer système et données. À noter que sur ce modèle, l’alimentation est interne et qu’elle est également ventilée par ce qui semble être un modèle de petite taille.

MSI PRO MAX EDGE AI+

L’engin propose une solution sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 ainsi qu’une très large connectique. La face avant affiche les classiques avec de base en haut : un jack audio combo 3.5 mm, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB4 avec DisplayPort et Power Delivery 15W en sortie, lecteur de cartes SDXC 4.0, bouton de démarrage et un bouton tactile pour changer le processeur de mode. 

MSI met en valeur la possibilité de monter de petits clusters de ces machines. Avec une liaison entre elles, il sera possible d’associer de 2 à 4 engins pour augmenter les capacités de l’ensemble.

Il s’agit d’une zone tactile qui s’appuie sur la plateforme mobile des puces d’AMD. Le bouton permet de basculer entre les trois modes classiques, Performance, équilibré ou silencieux. L’appui permet de changer la puissance déployée. Cela s’appuie en réalité sur la fonction de gestion d’autonomie du système. La puce étant issue de la gamme mobile d’AMD elle a été pensée pour fonctionner à différentes consommations. En mode mobile, sur batterie, elle consomme moins ; une fois connectée au secteur, elle peut déployer toutes ses capacités. Un mode équilibré permettant de naviguer entre les deux propositions. Ici, dans une configuration sédentaire, ce sera à l’utilisateur de choisir entre silence et performances.

On retrouve à l’arrière le reste de la connectique, de haut en bas, deux ports USB 2.0 Type-A, une sortie HDMI 2.1 et une autre en Displayport 1.4a, un USB4 supplémentaire, un USB 3.2 Gen2 Type-A, un Ethernet Gigabit et un second jack audio combo 3.5 mm. On note que la connectique se situe entre les deux ouïes d’aération de l’engin, ce qui ne sera pas forcément pratique.

Le MSI PRO MAX EDGE AI+ n’intéressera que les usages d’IA locale

Au final, on a ici une configuration assez haut de gamme que le constructeur va proposer probablement surtout à des utilisateurs professionnels. Le prix de ce MSI PRO MAX EDGE AI+ est comme d’habitude très élevé. On parle d’un tarif public dépassant les 3599€ en version 128 Go de mémoire vive. Ce qui rend toujours un peu surprenante la communication de la marque autour du jeu vidéo. Au-delà de cet usage IA local, au vu du prix et de l’équipement, cet engin n’a pas grand intérêt.

MSI PRO MAX EDGE AI+

Le MSI PRO MAX EDGE AI+ n’est pas encore disponible et il n’est pas listé sur MSI France mais pour le moment uniquement aux US. Difficile de savoir s’il sera déployé chez nous. Beaucoup de personnes me contactent pour acheter ce type de machine en ce moment : PME, laboratoires, développeurs solo… La liste est longue et s’agrandit. Les raisons sont multiples mais toujours à peu près fondées sur les mêmes bases. La recherche d’une solution privée pour pouvoir travailler sans partager ses données avec une entité externe. Et surtout ne pas payer d’abonnement onéreux à long terme au vu de leur usage.

MSI peut se positionner ici de manière intéressante car la marque sera plus rassurante que les nonames. Beaucoup des acteurs à la recherche de ces solutions veulent pouvoir compter sur une garantie locale auprès d’un revendeur classique.

MSI PRO MAX EDGE AI+ : un PC de 4 litres pour l’IA locale © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 4 août 2026 MiniMachines.net

Le Chuwi MiniBook X U300 bascule sous Intel Raptor Lake

4 août 2026 à 12:16

Le nouveau Chuwi MiniBook X U300 a tout pour faire tourner les têtes des amoureux du trop rare format netbook. Compact, avec sa dalle de 10.51 pouces, il propose un très bon processeur Intel U300 très bien entouré en mémoire vive et en stockage. Annoncé à un prix abordable, il a tout ce qu’il faut pour séduire… si ce n’est la réputation désormais sulfureuse de la marque.

Chuwi MiniBook X U300

J’adorerais craquer pour le Chuwi MiniBook X U300, je vais d’ailleurs peut-être le faire. Vraiment. C’est exactement ce que le format Netbook aurait dû devenir dans la durée. Comme son prédécesseur sous Intel N150, l’engin propose une dalle de 10.51 pouces très compacte au-dessus d’un clavier chiclet occupant le maximum d’espace. C’est un engin pensé pour l’ultramobilité avec une belle réserve de performances et de capacité.

La dalle est ici une solution IPS en 1920 x 1200 pixels tactile avec une colorimétrie 100% sRGB et 300 nits de luminosité. Elle est montée sur une charnière 360° qui permet des usages en mode tablette ou de positionner l’écran en format « tente » afin d’en faire un petit écran parfait pour la lecture de films en déplacement.

Le clavier permet une saisie un peu brute et moins confortable qu’une solution classique, d’autant qu’il est en QWERTY uniquement, mais suffisante pour travailler sur le pouce en extérieur. Pour avoir longuement pratiqué ce genre de formats, il est possible d’obtenir une frappe très correcte au bout d’un léger entraînement. Le pavé tactile est généralement le défaut majeur de ces engins, puisqu’il est souvent à la fois étroit et ne propose pas de pilotes très évolués. Mais c’est compensé par un écran tactile et la possibilité d’adjoindre une souris facilement à l’ensemble.

Là où le Chuwi MiniBook X U300 se distingue de son prédécesseur, c’est dans son changement de puce. On passe d’un processeur Intel « Twin Lake » N150 qui est devenu difficile à trouver à un Intel « Raptor Lake » U3200 largement disponible. Dans les deux cas il s’agit de processeurs à basse consommation même si le U300 affiche un TDP de 15 watts contre 6 pour le N150. La puce est l’entrée de gamme des Raptor Lake. Il s’agit d’un modèle 5 cœurs avec 1 cœur P et 4 cœurs E proposant 6 threads dans des fréquences allant de 0.9 GHz pour les cœurs « Efficaces » à 4.4 GHz pour le cœur « Performance ». La puce propose 8 Mo de mémoire cache et abrite un circuit graphique intéressant avec 48 EU à 1.1 Ghz. En pratique, les capacités de calcul du U300 sont 40% plus rapides en simple tâche comme en multi.

Le Chuwi MiniBook X U300 est entouré de 16 Go de LPDDR4X de mémoire vive et d’un SSD de 512 Go en NVMe PCIE 3.0 monté sur un port M.2 2280 compatible avec les formats SATA 3.0 et PCIe 4.0. Cela apportera du confort et une belle souplesse d’usages, mais sans révolutionner les usages. Le modèle U300 ne révolutionnera pas le format et ce qui était possible avec lui ne sera pas transformé par l’arrivée du U300. Cette évolution de 40% de performances est toujours bonne à prendre évidemment et cela offrira plus de confort, mais ce qui était impossible pour le netbook précédent ne sera pas magiquement accessible à ce nouveau modèle. 

Chuwi MiniBook X U300

Un Chuwi MiniBook X U300 plus rapide mais pas révolutionnaire

Cela ne veut pas dire que le Chuwi MiniBook X U300 ne sera bon à rien, loin de là. La puce est capable de venir à bout de nombreuses tâches de manière confortable. Pour avoir testé de nombreuses solutions N150 et N100 auparavant, les processeurs de ces générations sont déjà d’excellents partenaires au quotidien pour la bureautique, le multimédia, le web mais aussi les travaux 2D et photo et même des usages plus lourds avec un peu de patience. En jeu, sur des titres peu gourmands, la puce s’en tirera de manière confortable et il faudra jouer sur les réglages pour des titres assez récents.

Il faut cependant être réaliste, tout ne sera pas possible avec ce type d’engin, d’abord parce que la compacité et l’ergonomie proposées n’encourageront pas à faire de la modélisation 3D, de la programmation ou du montage vidéo… Ensuite parce que les composants ne suivront pas assez confortablement. En clair, se connecter à un serveur distant pour lui envoyer des lignes de commande, répondre à un long email ou retoucher une photo rapidement sera parfaitement possible. Regarder un film sur la tablette d’un TGV ou jouer en déplacement avec une petite manette sans fil, tout cela se fera sans souci. Mais des usages plus lourds seront plus agréables sur une machine plus encombrante. Lancer le dernier jeu 3D à la mode sur un netbook 10 pouces n’a aucun sens, mais partager un jeu à deux au fond d’un canapé ou écumer les jeux indépendants pas trop gourmands en a beaucoup plus.

Les composants embarqués dans ce Chuwi MiniBook X U300 ont donc évolué sans radicalement changer la destination de la machine. Même si certaines évolutions sont bienvenues comme la présence d’un module Wi-Fi6 proposant du Bluetooth 5.2 au lieu du Wi-Fi5 précédent. La connectique proposée est maigre puisqu’elle ne rassemble qu’une paire de ports USB 3.2 Type-C. Ports qui serviront tous deux à transférer des données, charger la machine et afficher en DisplayPort. Pas de sortie HDMI ou même de port USB Type-A pour connecter une simple clé USB. L’investissement dans un Hub sera souvent nécessaire. Un jack audio 3.5 mm est simplement proposé pour connecter un casque, il n’est pas détaillé si ce port servira également pour ajouter un micro. une webcam frontale de 2 mégapixels est également intégrée pour un usage mobile de vidéo conférence.

La coque, réalisée en aluminium, ne pèse que 920 grammes. Son encombrement est des plus réduits avec 24.4 cm de large pour 16.64 cm de profondeur, c’est plus étroit qu’une feuille A4. L’engin ne mesure que 1.72 cm d’épaisseur. La batterie est une Li-Po de 28.88 Wh, 3600 mAh et 7.6 V. Ce ne sera pas un monstre d’autonomie à coup sûr mais il sera possible de la recharger facilement et de lui adjoindre une batterie externe au format Power Delivery très simplement pour décupler ses capacités.

Le Chuwi MiniBook X U300 est annoncé à 469€ en version 16/512 Go L’engin est en précommande et que la livraison ne commencera qu’à la fin du mois d’août. Date à laquelle les stocks seront arrivés dans les divers entrepôts locaux de la marque.

La version précédente sous Intel N150 16/512 Go est toujours à 349€ depuis un stock Européen. Aucune idée de sa disponibilité à moten et long terme. Il est fort probable  qu’elle soit totalement remplacée à terme.

 

Le catalogue de Chuwi est largement composé de solutions Intel.

Le catalogue de Chuwi est largement composé de solutions Intel.

J’adore cet engin, il a tout pour me plaire. Je suis toujours échaudé par le scandale des puces AMD maquillées de Chuwi et cela freine clairement mon intention d’achat. Mais le prix est bon, l’équipement semble solide et l’encombrement est parfait. Les dernières rumeurs me laissent entendre que Chuwi a bien compris la leçon et n’est pas prêt de recommencer… Si la marque s’est laissée abuser par son fournisseur, elle aura enfin mis en place les contrôles adéquats. Si c’est elle qui a tenté de tromper sa clientèle, elle aura sans doute réfléchi aux conséquences de ses actes.

Chuwi a énormément perdu en crédibilité auprès de son public. Pire, elle semble avoir égaré ses contrats avec AMD. On se souvient que le papa des Ryzen n’avait pas apprécié du tout ce petit scandale. Aujourd’hui, le catalogue de Chuwi semble quasiment totalement réorienté vers des puces Intel. Il ne reste plus grand-chose de chez AMD chez le constructeur. On imagine que si la marque trichait avec une puce Intel, cela serait la fin du constructeur.

Le Chuwi MiniBook X U300 bascule sous Intel Raptor Lake © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 3 août 2026 MiniMachines.net

reTerminal Sticky : la mode des miniliseuses se confirme

3 août 2026 à 11:30

La reTerminal Sticky est une liseuse à encre numérique de 3.97 pouces qui se positionne dans la lignée d’autres solutions du même type qui sont apparues ces derniers temps. 

reTerminal Sticky

On a déjà parlé de la Xteink 4 pro et des modèles précédents apparus depuis quelque temps, mais aussi de l’annonce de la Onyx Boox Picco qui se profile. Cette tendance à proposer des miniliseuses qui sont pensées pour accompagner les lecteurs partout et tout le temps est en train de toucher de plus en plus de monde. Ce qui pousse certaines marques a se pencher sur le format.

reTerminal Sticky

La reTerminal Sticky de Seeed Studio reprend la formule avec une conception largement plus ouverte. La marque, largement immergée dans le monde du développement open source, compte bien sur les communautés qui gravitent autour de ces formats pour proposer un univers logiciel complet.

La petite liseuse est pilotée par une solution ESP32-S3 hyper standard et son format de poche offre une définition de 800 x 480 pixels sur 3.97 pouces de diagonale en 4 niveaux de gris avec une surcouche tactile. Sa mémoire vive est très limitée avec 8 Mo de PSRAM et son stockage de base reste également minimaliste avec 32 Mo de flash classique. Évidemment un lecteur de cartes MicroSD est proposé pour accepter des ouvrages. 

L’objet propose une connexion Wi-Fi4 et Bluetooth 5.0 LE, un accéléromètre sur 3 axes et des boutons aux usages variés. Le premier est un bouton « IA »… Ce qui n’est pas forcément ce à quoi on s’attend le plus sur une liseuse. Mais celle-ci embarque un petit micro  qui va permettre de causer à sa liseuse… Les autres sont plus évidents avec des fonctions de changement de page et de navigation. La batterie interne est une 750 mAh qui se recharge en USB Type-C. Le tout mesure 10.6 cm de haut pour 6.55 cm de large et 7.3 mm d’épaisseur. La reTerminal Sticky pèse 70 grammes.

Le reTerminal Sticky n’est pas qu’une liseuse

L’idée de base du reTerminal Sticky n’est pas vraiment d’être une liseuse. Il s’agit à la base d’une sorte de « Post-It » électronique. Avec son fond magnétique, l’objet est pensé pour se coller sur un support – meuble, frigo, etc – et afficher des données envoyées depuis l’extérieur ou enregistrées via son petit micro : on dicte, l’engin note. C’est là toute la fonction « IA » de l’objet, de la reconnaissance vocale. On pourra également proposer des photos ou des dessins sur le produit en employant l’application de Seeed Studio.

Mais le constructeur n’est pas idiot et sait pertinemment que son meilleur allié est ici l’Open Source. Le reTerminal Sticky embarque un matériel très documenté, ce qui ouvre la porte à des firmwares alternatifs. Ainsi la solution Crosspoint développée pour les liseuses a été adaptée pour la puce ESP32. On peut donc tout à fait utiliser le Sticky comme liseuse.

Mieux encore, les outils comme ESPHome et OpenDisplay en font un excellent écran pour afficher des données en provenance d’une solution domotique sous Home Assistant. La surcouche tactile permettant en prime de piloter des fonctions. Le firmware TRMNL permet de son côté d’afficher des informations en direct sur le petit écran. Toute une communauté de développeurs peuvent prendre en main le petit appareil pour l’adapter à leur usage… avec la bénédiction de Seeed Studio qui y voit évidemment une excellente manière de toucher de multiples publics.

Proposé à 43.99€, en rupture complète pour le moment, l’appareil devrait revenir en stock à la mi-septembre dans l’entrepôt allemand de la marque. Je ne doute pas de l’engouement pour l’objet qui devrait rapidement être pris en charge par d’autres communautés de développeurs. 

C’est toujours amusant de voir des marques de produits apporter du soutien aux développeurs Open Source indépendants pour qu’ils inventent des débouchés à leurs produits et en tirer de larges bénéfices en termes de ventes et de marketing… Et de l’autre, de découvrir des constructeurs qui dépensent au contraire des fortunes pour rendre leur matériel le plus fermé possible.

reTerminal Sticky : la mode des miniliseuses se confirme © MiniMachines.net. 2026

MYSTILUCK : une manette ultracompatible à moins de 20€

3 août 2026 à 10:12

La manette de jeu MYSTILUCK saura piloter aussi bien une Sony Playstation 3 ou 4 qu’un PC ou un Steam Deck. Elle se connectera également à un Mac ou une tablette sous Android. Elle est complète avec les fonctions habituelles de joysticks, gâchettes, croix directionnelles et boutons ABXY mais propose également un gyroscope six axes et deux boutons programmables sous ses poignées. Des LEDs RGB sont visibles, deux moteurs internes proposeront des vibrations en jeu et la manette embarque une prise casque pour jouer en silence. Enfin, la MYSTILUCK propose une batterie 1500 mAh qu itient plus de 6 heures et qui se recharge en USB type-C.

MYSTILUCK

La manette MYSTILUCK et le FIFA 16 de Moos

Si je vous en parle, c’est parce que « Moos » m’a demandé conseil pour une manette il y a quelques temps avec un cahier des charges précis. Il fallait qu’elle soit aussi bien compatible avec sa PS3 qu’avec son PC. Comme il était hors de question pour lui de dépenser la somme demandée par les grandes marques comme 8Bitdo, je l’ai rabattu sur ce modèle mais sans trop savoir ce qu’il valait. Il m’a promis de me faire un retour et… il est ravi de son achat.

La paire de manettes est aussi pratique en mode console que sur son PC, elle est réactive avec une bonne réponse ergonomique et propose également une autonomie suffisante pour jouer. Bref, il est content d’avoir pu rejouer à ses vieux titres PS3 avec son fils, comme il est ravi de s’en servir avec son PC classique « pour Forza ». Si vous cherchez une manette « noname » pas chère compatible avec plein de formats de machines… Elle est à moins de 20€ aujourd’hui.

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MYSTILUCK : une manette ultracompatible à moins de 20€ © MiniMachines.net. 2026

BOSGAME VTA-439 : un Ryzen AI 9 HX 470 bien entouré

3 août 2026 à 09:23

Equipé d’un processeur AMD Gorgon Point, le BOSGAME VTA-439 est intégré dans un châssis original, pensé pour une exploitation à plat ou debout. Le MiniPC se veut suffisamment performant pour remplacer une tour dans la majorité des usages.

BOSGAME VTA-439

BOSGAME VTA-439

Je n’avais jamais vu ce type de châssis sur le marché mais la marque semble le décliner sur plusieurs formats. Difficile de dire s’il s’agit d’une création propre ou si Bosgame l’a réservé auprès d’un intégrateur. Le cœur de ce BOSGAME VTA-439 est une solution AMD Ryzen AI 9 HX 470, un processeur de la gamme mobile du fabricant qui propose 12 cœurs Zen5 pour 24 Threads accompagné par un circuit graphique Radeon 890M avec 16 cœurs RDNA 3.5 à 3.1 GHz et par un NPU XDNA 55 TOPS. Il est accompagné par 32 Go de mémoire vive DDR5-5600 au format SODIMM double canal qui pourra évoluer jusqu’à 256 Go au maximum… Le stockage de 1 To proposé est au format M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4. Deux autres ports M.2 2280 NVMe libres sont également disponibles.

Pour accompagner ces composants internes, le MiniPC BOSGAME VTA-439 propose également une connectique OCuLink qui va pouvoir étendre ses capacités graphiques vers une solution externe au besoin. On pourra donc profiter du processeur interne avec une carte PCIe externe à condition de s’équiper d’un dock… Je ne suis pas un grand fan de ce type de solution qui est souvent assez encombrante. Mais pour certains usages, cela peut avoir du sens.

Le reste des ports est assez complet avec en partie avant un jack audio combo 3.5 mm et pas moins de quatre ports USB : un 3.2 Gen2 Type-C et trois Type-A. On retrouve également un bouton de démarrage très visible.

À l’arrière, on note la présence de deux Ethernet 2.5 Gigabit pilotés par une puce Realteck, une sortie HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4, un USB 2.0 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-A et un USB4 avec DisplayPort et PowerDelivery en plus d’un second jack audio combo 3.5 mm. Une carte M.2 proposant un réseau sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 est également présente dans la minimachine. En tout, le MiniPC pourra piloter quatre affichages distincts.

Le BOSGAME VTA-439 propose également deux solutions d’alimentation. Soit avec son port Jack à l’arrière, soit avec son entrée USB4 qui permettra de connecter un adaptateur 100W… ou de sortir un maximum de 15W sur 5V et 3A.

A l’intérieur on retrouve une disposition assez classique embarquée dans un châssis qui mélange plastiques et métal. La coque est ainsi essentiellement composée d’une structure en ABS qui est juste coiffée de la partie bleue métallique. Cela permet au BOSGAME VTA-439 de proposer des ouïes d’aération assez fines qui vont permettre au ventilateur situé juste en dessous de l’air frais.

Air qui sera ensuite expulsé au travers de petites ailettes de cuivre. Le tout permettra de dissiper facilement la chaleur émise par le processeur. Des caloducs et une plaque de cuivre permettant de faire transiter la chaleur juste au niveau des ailettes. L’ouïe d’extraction de cette chaleur est placée sur la partie arrière, au-dessus de la connectique. Une méthode de refroidissement classique et efficace, même si le constructeur ne détaille pas vraiment ici le niveau de bruit généré. Par expérience, ce type de dispositif est peu bruyant en usage simple, entre 28 et 30 dB en général en mode Office. Et 10 dB de plus en usage intensif. 

De l’autre côté de la carte mère, on retrouve le triple stockage, la mémoire vive et la carte M.2 2230 du module Wi-Fi.  Cette partie est également ventilée activement par un second dispositif juste chargé de renouveler l’air de la zone en permanence. Ces éléments sont accessibles via une large trappe sous la machine.

BOSGAME VTA-439

Le BOSGAME VTA-439 dans cette version 32Go est paré pour tous les usages.

D’un point de vue usages, cet engin est techniquement capable de venir à bout de la très grande majorité des tâches demandées à un PC : web, multimédia, bureautique seront pilotés sans problème. En termes de conception et création 2D, 3D et autres besoins de programmation, pas de soucis non plus à se faire. La puce AMD est très performante et saura aussi bien faire de la retouche 2D de photos que lancer des outils de modélisation 3D ou un logiciel de montage vidéo. Les 32 Go de mémoire vive étant ici un vrai poumon pour travailler efficacement en multitâche. Des usages de calcul lourd pourront également être pilotés par le Ryzen AI 9 HX 470. 

Pour la question du jeu, la majorité des titres grand public seront lancés en FullHD avec détails moyens entre 40 et 60 images par seconde. Certains demanderont a passer en détails plus bas ou de réduire un peu la définition suivant leur optimisation. D’autres dépasseront allégrement les 80 ou 100 images par seconde sans problème. Cela reste un excellent processeur graphique mais sans commune mesure avec une puce de carte graphique dédiée. Autrement dit, oui il est effectivement possible de jouer avec un engin de ce calibre, mais non ce n’est pas à proprement parler une machine de jeu au même titre qu’un PC spécialisé au format tour. Évidemment, en connectant une carte graphique externe en USB4 ou OCuLink, les résultats seront totalement différents. Si vous avez une « vieille » carte Nvidia ou AMD qui traine, l’achat d’un dock UBSB4/OCuLink pourra donc être une solution à terme.

A noter que le MiniPC propose des fonctions de pilotage distant : Wake-On-Lan, démarrage programmé et même la gestion du CEC. S’il ne permet pas une accroche VESA, on pourra donc l’éloigner de son bureau. A noter également que le constructeur indique une compatibilité Linux complète de la solution.

Ici intégré avec 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage NVMe, le BOSGAME VTA-439 est proposé sous Windows 11 à deux tarifs très différents.

Sur Amazon, l’engin est annoncé à 1359€ avec deux années de garantie et le suivi du distributeur pour exercer celle-ci.

Sur le site de Bosgame il est vendu beaucoup moins cher à 910.95€, livré depuis un entrepôt Européen mais ne propose qu’une seule année de garantie.

Voir l’offre sur Amazon

Voir l’offre sur BOSGAME

BOSGAME VTA-439 : Ryzen AI 9 HX 470 – 32 Go / 1 To – Windows 11
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale ?]
+ distribution certifiée
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ garantie 2 ans (AMZ)
+ SAV France (AMZ)

– garantie 1 an (BOSGAME)
– SAV et support en enrope (BOSGAME)
– audible en calculs lourds (40 dB)
nécessite probablement une réinstallation W11

Tuto : Réinstaller Windows à la réception de votre PC

BOSGAME VTA-439 : un Ryzen AI 9 HX 470 bien entouré © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 2 août 2026 MiniMachines.net

Bon Flan : Chargeur Ugreen Nexode 65W GaN à 26.97€ ?

2 août 2026 à 09:56

Nexode 65W

Nexode 65W

Un petit Ugreen Nexode 65W compact qui se glisse dans un bagage et qui va permettre de charger jusqu’à 4 appareils en parallèle. Avec 3 sorties USB type-C et une sortie USB Type-A, il sera parfait pour remettre d’aplomb un engin à charge rapide jusqu’en 65 Watts Power Delivery : smartphone, portable, tablette, casque, etc. Dans ce mode, ce type de chargeur peut regonfler une batterie d’ordinateur classique de moitié en une demi-heure tout en prenant très peu de place.

En connectant deux ports, le Ugreen Nexode 65W proposera du 45W et du 20W, avec 3 appareils connectés, ce sera un port 30W, un en 20W et un 15W. En connectant 4 appareils, la distribution se fera de la même manière mais avec deux sorties 15W. Chaque port est également facilement identifiable pour savoir où vous devez connecter chaque appareil pouir profiter du meilleur chargement.

La technologie GaNInfinity employée par Ugreen propose une large surveillance électronique de l’objet : court-circuit, température, surtension, interférences, tout est suivi pour éviter tout problème électrique. Le Ugreen Nexode 65W communique avec les appareils en Power Delivery pour adapter sa tension en fonction de leur besoin mais sait également ajuster sa charge en fonction de leur montée en température. 

Nexode 65W

Le Ugreen Nexode 65W pour encore quelques heures

Bref, un petit chargeur de bureau compact, capable de suffire à un équipement complet en voyage et de vous suivre au quotidien. Il est proposé à 26.97€ pour encore quelques heures sur Amazon France. À noter que le Nexode 65W 3 ports quasi identique est à 23.46€ chez Amazon. A ces tarifs là, si vous avez un vieux chargeur noname qui vous donne parfois des signes d’inquiétude quand il fait chauffer votre smartphone ou qu’il recharge votre batterie mobile avec une lenteur de damné, n’hésitez pas à remplacer vos appareils douteux.

Voir l’offre sur Amazon

Le chargeur est livré sans câbles, mais la marque fait également des promos sur Amazon : Le lot de 2 câbles tressés USB Type-C vers Type-C 240W est à 11.36€. D’autres offres sont disponibles, vérifiez qu’elles soient bien compatibles 65W.

Bon Flan : Chargeur Ugreen Nexode 65W GaN à 26.97€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 31 juillet 2026 MiniMachines.net

Logitech pense que l’Europe n’habite pas la même planète que le reste du monde

31 juillet 2026 à 12:28

Une batterie amovible dans une souris, cela semble être une idée logique et positive. Pourtant ce n’est pas le cas pour Logitech. La marque indique que l’ensemble de son cheptel de rongeurs sans fil n’aura pas droit à cette évolution technique. Seuls les Européens pourront y prétendre.

La législation européenne change et impose de plus en plus de contraintes techniques. On a vu l’arrivée du port USB type-C devenu quasi universel et plus récemment la décision de privilégier la possibilité de changer de batterie. Ajouter une batterie amovible dans les divers appareils de notre quotidien semble être une idée logique et évidente. Devoir jeter un appareil totalement fonctionnel parce qu’il ne tient plus la charge est une aberration écologique.

Mais dans une logique d’entreprise, la batterie a un avantage certain. Proposer un appareil lié à un certain nombre de cycles de charge et de décharge, c’est assurer son obsolescence à moyen terme. Dès sa sortie d’usine, une souris sans fil est condamnée à devenir un presse-papiers le jour où sa batterie ne pourra plus assurer que quelques heures d’usage. Il faudra impérativement le jeter et en racheter une autre, sauf si elle est munie d’une batterie amovible facilement accessible. Logitech va donc, contraint et forcé par la loi en Europe, proposer des modèles spécifiques pour l’Union européenne. Les autres pays seront toujours livrés de souris avec une batterie soudée. 

La raison invoquée par Logitech est simple : les périphériques réparables sont moins performants que les autres. Ils coûtent plus cher et sont moins légers. Les batteries internes des appareils de ce type sont fines et légères. Le constructeur ne prévoyant aucune réparation, il choisit régulièrement des éléments nativement non réparables et les connecte au circuit imprimé via une nappe en général très fragile à manipuler. Remplacer l’ensemble par une batterie amovible nécessite des éléments de batterie plus solides et plus épais, un câble et un connecteur. La différence de poids ne doit être que de quelques grammes, mais cela suffit semble-t-il à paniquer les responsables de Logitech.

La Logitech MX Master 4 a déjà une batterie amovible.

La Logitech MX Master 4 a déjà une batterie amovible source Ifixit

Des batteries compatibles seront proposées par la marque pour qu’un utilisateur Européen puisse en changer facilement et sans risque. Des modèles plus résistants que l’on pourra connecter facilement tout en disposant de l’ancienne dans un container de retraitement.

Aux US ou ailleurs, les périphériques de la marque resteront donc une vraie source de pollution. Chaque batterie qui perd de ses capacités entrainera l’abandon d’un appareil coûtant souvent plusieurs dizaines d’euros. Avec l’excuse toujours classique des marques qui ne veulent pas voir le problème. Des sondages indiquant que les gens n’ont pas envie de s’embêter à réparer leur matériel. Et c’est sans doute vrai, si on a les moyens de changer, on préférera du neuf. Toute la société étant organisée pour nous pousser à consommer, peu de monde aura envie de chercher à réparer un produit.

Et cela d’autant plus si celui-ci a été pensé pour que cela soit un vrai défi que de le réparer. Si la réparation n’est plus vue comme quelque chose de positif mais uniquement comme une opération complexe, personne n’a envie de s’y frotter. Sur la Logitech MX Master 4 ci-dessus, la réparation est techniquement facile avec une batterie sur connecteur. Mais l’accès à la batterie demande de nombreuses opérations et de dévisser de nombreux éléments. 6 vis extérieures, 3 vis intérieures. Ça n’encourage pas le changement.

Une batterie amovible ne semble pas si difficile a mettre en place

Sur une souris à 80€, proposer la possibilité de remplacer, pour une quinzaine d’euros, sa batterie pour qu’elle retrouve son autonomie des débuts ne me parait pas être une si mauvaise idée. Surtout si cette possibilité a été pensée en amont par des ingénieurs de la marque. Logitech propose des souris à piles qu’on peut ouvrir et refermer sans problème. On pourrait facilement imaginer que le constructeur propose la possibilité de glisser une batterie à la place d’une ou deux piles AA classiques. On peut même imaginer un format sans connecteur. Certains fabricants de périphériques utilisent des batteries de téléphones comme les Nokia BL-5B pour alimenter leurs produits. C’est resté un standard bien après que Nokia ait arrêté de se servir de ce type de solution.

Un clavier noname alimenté par un clone de batterie amovible BL-5B

Un clavier noname alimenté par un clone de batterie amovible BL-5B

Pour Logitech, une batterie amovible n’a pas sa place dans des produits à 50 ou 100$, mais uniquement dans des smartphones ou des ordinateurs portables. Comme si le fait de devoir jeter des millions d’appareils chaque année parce qu’ils ne sont plus rechargeables n’endommageait pas la planète. Comme si ces 50 ou 100$ tombaient également du ciel. Pourtant, comme le remarque The Verge, la marque propose des patins de remplacement pour ses souris. En invoquant un « droit à la réparation ». 

La levée de bouclier est toujours la même, Logitech ne fait pas confiance à ses clients pour réparer ses produits. Le responsable de la marque indique : « Je ne veux pas vous vendre un produit que vous allez gâcher » en le réparant. J’ai une idée toute simple, revenir aux basiques : proposer une ouverture facile et une batterie amovible comme cette fameuse BL-5B de Nokia. Imaginer des composants réparables en amont, dès la création des matériels. Les fabricants d’ordinateurs portables proposaient des batteries amovibles par défaut et un accès facile aux composants avant de bloquer cette possibilité en jurant que ce n’était plus possible. Il y a quelques années, la marque Framework a montré qu’il n’y avait là rien de vraiment compliqué. Cette idée de la difficulté technique est toujours de la poudre aux yeux pour cacher la réalité la plus crue. C’est juste plus simple et plus intéressant économiquement pour les marques d’enfermer leur matériel.

Demain les ingénieurs de Logitech devront penser à deux produits au lieu d’un seul : une version Europe avec batterie amovible d’un côté, une version bonne à jeter de l’autre. Il va falloir les construire, les stocker, les livrer et assurer leur SAV. Pourquoi ne pas utiliser tous ces cerveaux pour ne faire qu’un seul type de souris, facilement accessible et réparable, pour tout le monde ? La réponse est simple et évidente, c’est juste beaucoup moins rentable.

Logitech pense que l’Europe n’habite pas la même planète que le reste du monde © MiniMachines.net. 2026

Beelink SEi14 IA : un MiniPC Core Ultra 9 avec double mémoire vive

31 juillet 2026 à 10:44

Le Beelink SEi14 IA est un nouveau MiniPC sorti de manière discrète, la marque n’a pas envoyé de communiqué de presse ni fait d’annonces comme à son habitude. Pourtant, l’approche de ce modèle est novatrice et c’est la première fois que je croise un engin de ce type.

À son bord, un processeur Intel « Meteor Lake » Core Ultra 9 185H épaulé par 32 Go de mémoire vive et piloté par un Ubuntu. Aucune option de livraison sous Windows n’est prévue. La raison semble assez simple, ce n’est pas un MiniPC pensé pour un usage grand public.

Car si la puce Intel 16 cœurs est standard , la carte mère nous réserve des surprises. On retrouve ici un assemblage classique avec le trio habituel : processeur Intel, mémoire vive sur deux SODIMM DDR5-5600 jusqu’à 96 Go et stockage sur un SSD unique en M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 double densité. Du solide mais rien de vraiment original. Cette puce Intel propose également un NPU 11 TOPs.

Le Beelink SEi14 IA doit son appellation « IA » à la possibilité qu’il offre d’exploiter ses capacités de calcul – jusqu’à 160 TOPS au global – avec pas moins 24 Go de  mémoire vive LPDDR5 soudés sur la carte mère. Un ensemble mémoire qui ne profitera qu’à cet usage-là et qui permettra de piloter un agent IA de manière totalement indépendante du reste du système. C’est ici que la formule Linux Ubuntu / OpenClaw prend tout son sens.

Beelink SEi14 IA

Le MiniPC va pouvoir exécuter des calculs d’IA locaux sans encombrer ses capacités d’usage standard. Le système propose de piloter un agent intégré comme s’il était indépendant du système de base. Ce qui est une étape intéressante puisque beaucoup de constructeurs proposent en ce moment des MiniPC IA comme des machines secondaires à des PC plus classiques. La formule ici est bien de n’avoir qu’un MiniPC qui joue à la fois le rôle de système habituel en apportant une fonction d’agent IA. Les données restent locales, il n’y a pas d’abonnement à un service externe, on peut exploiter l’ensemble loin d’une connexion au réseau, les avantages sont assez nombreux.

Beelink SEi14 IA

Le Beelink SEi14 IA comme MiniPC et agent IA en même temps

C’est intéressant car cela peut permettre une exploitation conjointe des deux éléments. D’un côté un agent qui va prendre en charge des tâches du quotidien et de l’autre un PC pour travailler. C’est une alternative aux solutions Ryzen Strix Halo que l’on croise habituellement. Bien entendu, le gros défaut de cette offre est lié au fait que l’engin va demander énormément de mémoire vive. Ce qui, par les temps qui courent, a un léger impact sur le prix de la machine.

Beelink SEi14 IA

Pour le reste, on retrouve un engin très habituel. Le processeur est ventilé activement avec une Vapor Chamber dédiée et un ventilateur pour faire circuler de l’air frais depuis la partie inférieure du châssis en aluminium vers des ailettes. Un second ventilateur vient en renfort pour refroidir les autres composants. Le Beelink SEi14 IA annonce un fonctionnement relativement discret avec 32 dB relevés.

Autour du châssis orange – le constructeur a choisi cette couleur pour signaler ses MiniPC IA sous OpenClaw – on retrouve des connecteurs très habituels. Face avant on liste un jack audio combo 3.5 mm, des USB 3.2 Gen2 Type-C et Type-A en plus du bouton de démarrage avec LED d’activité2.

Sur la partie arrière, sous des ailettes de refroidissement assez épaisses, un Thunderbolt 4, des sorties vidéo HDMI et DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et une seconde sortie jack audio combo 3.5 mm. L’alimentation est assurée en 19 V et 6.32A par un bloc externe. Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 Intel AX200 est également monté à bord pour une connexion sans fil.

L’ensemble du MiniPC mesure 13.5 cm de large comme de profondeur pour 4.7 cm d’épaisseur. Il est livré sous Ubuntu avec OpenClaw préinstallé, reste compatible Windows, et profite d’une garantie de trois années par le constructeur. Il ne semble pas compatible VESA.

Reste le tarif, dans cette version 32 Go + 24 Go et avec 1 To de stockage, le Beelink SEi14 IA est proposé à 2059$ HT depuis un entrepôt européen. Pour le moment en précommande, il devrait être disponible rapidement. Paypal fait une proposition de change à 1876€. Ce n’est clairement pas donné, mais cela reste assez éloigné des solutions Strix Halo Ryzen AI Max+ 395 d’AMD qui sont souvent livrées avec 128 Go de LPDDR5 et qui sont souvent proposées à plus du double. Chez Beelink, le modèle GTR9 Pro en 128 Go + 2 To est ainsi proposé à 4349$

Voir l’offre sur Beelink

Beelink SEi14 IA : Core Ultra 9 185H – 32 Go / 1 To + 24 Go IA – Ubuntu
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ châssis en métal
+ performance et usages originaux
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ garantie 3 ans

– prix
– SAV et support en europe ? Chine ?
– probablement audible en calculs lourds

Beelink SEi14 IA : un MiniPC Core Ultra 9 avec double mémoire vive © MiniMachines.net. 2026

DJI Osmo Pocket 4P : la caméra de poche change de calibre

31 juillet 2026 à 09:00

La Osmo Pocket 4P n’est pas donnée et reste pourtant étonnamment accessible. Proposée à 599€ en France, c’est un outil suffisant pour un vidéaste expérimenté en plus d’être une caméra de reportage efficace.

Je suis assez fan des produits vidéo DJI, cette Osmo Pocket 4P n’est qu’un nouveau venu dans une galaxie d’engins déjà très élaborée. Qu’il s’agisse de solutions pour porter des smartphones et filmer avec ou de caméras-gimball tout-en-un, les résultats proposés sont assez extraordinaires. Cette dernière nouveauté change de gamme de genre en proposant de nouvelles approches tout en apportant un luxe de capture assez inédit.

Osmo Pocket 4P

La caméra se démarque des modèles précédents et de la concurrence sur de nombreux points, mais le premier et le principal est sans doute qu’il s’agit d’un produit qui va au-delà de ce qui a déclenché la mode de ces caméras de poche, à savoir Youtube. La plateforme de partage de vidéos reste au cœur des préoccupations de DJI évidemment, mais la nouvelle solution maison propose d’aller au-delà de cet usage. De filmer vraiment, d’être un outil permettant à un quelqu’un de s’exprimer. Cela fait longtemps que les caméras personnelles grand public ont dépassé ce que les premiers réalisateurs proposaient en termes de qualité. Mais comme les caméras pro ont également augmenté de capacités, l’écart entre les deux est resté flagrant. Avec cette nouveauté, il n’y a pas de « rattrapage » du grand public vers le monde professionnel, mais quelques ponts ont été jetés.

DJI a mis les bouchées doubles pour attirer d’autres publics que les personnes cherchant un outil pour filmer leur mariage et leurs vacabnces. Ceux qui veulent vlogguer ou les personnes à la recherche d’une solution de « capture documentaire » pour leur métier. La marque vise des artistes, des vidéastes, des créateurs en herbe ou confirmés. Et elle s’en donne les moyens.

La DJI Osmo Pocket 4P est pensée pour du « braquage » vidéo

ce que va chercher un propriétaire de ce type de caméra est de deux types. La capture de plans réfléchis avec des possibilités de mise en scène incroyables liées à la taille et au poids de l’engin. si on pense vraiment en amont à s’exercer avec ce type de caméra, on découvre tout un univers de captures incroyables. Des plans qui demandaient des montages complexes deviennent un jeu d’enfant, des images exigeant une gymnastique ou une douceur extrême se capturent en une minute dès qu’on a pris le pli. Cela offre des perspectives extraordinaires et un cadrage qui permet réellement une narration.

Mais la DJI Osmo Pocket 4P rajoute vraiment autre chose. Ce que j’appelle un braquage. Ce moment où entre l’idée d’un plan et le début de l’enregistrement, il ne faut que quelques secondes. On sort la caméra, on l’enclenche et on tourne. C’était déjà une force avec les modèles précédents, mais c’est encore plus présent ici. Pour augmenter la réactivité de ce nouveau modèle, le constructeur a ajouté des fonctions très intéressantes.

Osmo Pocket 4P

Vous avez déjà sorti une caméra dans un tunnel sombre pour débarquer dans un ciel éclatant de lumière ? Ou essayer de filmer la canopée d’une forêt à midi depuis la base d’un tronc ? Le problème est assez classique, la caméra se gave de lumière et le reste devient sombre. On peut forcer l’inverse et pousser la luminosité pour faire ressortir les parties sombres, mais alors c’est la lumière qui devient trop crue et qui dévore toute l’image. Sur une caméra pro, c’est compensé par une très large plage dynamique. Cette possibilité qu’ont ces appareils et leurs objectifs de maitriser correctement des luminosités différentes sur un même plan.

Sur la Osmo Pocket 4P, cette plage s’étend sur 17 stops de dynamique. Vous sortez votre caméra de votre poche, vous l’enclenchez dans la foulée et elle va être capable de prendre en compte aussi bien la lumière forte d’un néon que les ombres que celui-ci va générer. Cela ne sera pas aussi bon qu’une caméra pro hors de prix et pesant des dizaines de kilos. Mais 17 stops de dynamique, cela permet de proposer une image lisible dans énormément de situations, au débotté. Chaque stop signifie un doublement de la luminosité d’un élément sans perte de détails de l’élément le plus sombre. 2 stops cela veut dire doubler deux fois cette valeur, 17 stops cela veut dire qu’on obtient une différence de 2 puissance 17 de valeur entre ombre et lumière. Un animal qui court en contre-jour sur une plage, une voiture qui allume ses phares en démarranrt de nuit, un gâteau illuminé de bougies dans la pénombre qui ne cache pas les visages.

Ce premier atout se conjugue avec un profil de couleurs tiré des caméras pro. DJI propose aux propriétaires de ses nouvelles caméras de travailler la couleur sur 10 bits en suivant le même processus qu’un propriétaire de caméra ARRI Alexa 35. Des profils colorimétriques qui seront traduisibles par les logiciels de contrôle colorimétriques standard du marché, donc. Et une puissance de capture comme de restitution qui autorisera de transformer un plan grisouillant en une scène de Breaking Bad.

Un excellent moyen de rattraper également un début de film pris au débotté ou de peaufiner un plan ultra maitrisé. De restituer les vraies couleurs d’un lieu en post production et non pas celles seulement percues par un capteur débordé.

Osmo Pocket 4P

La présence d’un double capteur en 20 et 60 mm va toujours dans cette idée de réactivité, de caméras de poing qui permet de saisir quelque chose sur le vif. C’est un outil parfait pour saisir une émotion, un détail, faire basculer une image sans avoir à tout recommencer. Passer du capteur CMOS format 1 pouce 20 mm f/2 grand angle au 60 mm moyen en f/8 avec zoom optique x3 se fait d’un geste. Pas besoin de mettre la scène en pause, de la refaire ou de risquer de la perdre. C’est simple, c’est natif et c’est évidemment la solution la plus intelligente pour profiter de la souplesse de la mise sur nacelle des capteurs. Le capteur 60 mm propose même de détacher le sujet avec une vraie profondeur de champ qui générera un flou d’arrière-plan.

La capture est de très haute densité avec un mode UltraHD en 240 images par seconde dans le meilleur des cas. Cela va permettre des ralentis souples et de belles images. Cela n’est cependant possible que dans des conditions très précises et enlèvera toute la spontanéité d’un projet. Pour des usages plus classiques, la 4K comme le FullHD sont disponibles dans les vitesses classiques de 24 à 60 images par seconde.

Toute l’expérience de DJI reste au rendez-vous.

On retrouve évidemment les éléments classiques de la marque avec d’abord un écosystème complet d’accessoires qui vont de la batterie au micro en passant par des filtres double objectif, des télécommandes, des sacs de transport, des chargeurs et des éclairages. Mais on profite surtout du savoir-faire de la marque en termes de compacité et de poids. De quoi compenser notamment les micros stéréos embarqués qui ne sont pas vraiment le point fort de ce type de caméras dès lors qu’on s’éloigne un peu trop du sujet.

La petite caméra reste légère avec 230 grammes. Elle est par contre plus encombrante que les précédentes mais peut toujours entrer dans une poche. Elle propose une vraie nacelle sur trois axes, une stabilisation réactive et fluide et des fonctions de suivi avancées comme l’ActiveTrack qui met la DJI Osmo Pocket 4P en mode autopilot pour suivre votre visage. L’écran s’utilise aussi bien à la verticale qu’à l’horizontale. Le transfert des données est également un gros point fort de l’offre avec un USB 3.1 Type-C qui permettra de vider sa carte mémoire MicroSDXC rapidement en complément des 103 Go de mémoire embarqués. Un détail à prendre en compte.

La charge est rapide, 80% en 18 minutes, l’autonomie permet de filmer pendant 210 minutes et il est possible d’ajouter des batteries secondaires ou même d’alimenter sa DJI avec une batterie mobile au bout d’un câble. A noter que DJI intègre un timecode dans tous vos rushes ce qui permet d’ajouter des plans volants dans un setup composé de caméras fixes et de tout synchroniser en postproduction. Enfin, la DJI Osmo Pocket 4P propose une fonction « Live » qui permettra de l’utiliser autant pour des vidéoconférences que pour en faire un élément d’un setup OBS…

On sort ici d’une gamme d’outils essentiellement pensés pour de la vidéo descriptive pour passer, à mon sens, à un véritable outil créatif. La Osmo Pocket 4 et avant elle la Osmo Pocket 3 avaient entamé cette évolution avec un capteur 20 mm 1 pouce crédible. La Osmo Pocket 4P ajoute de nouvelles possibilités créatives très intéressantes et se hisse vers un nouveau public d’utilisateurs.

A 599.99€ pièce, la caméra n’est pas donnée. DJI en a conscience et continue de distribuer ses modèles 3 et 4 à des prix plus doux de 429 et 499€ Mais avec son côté deux en un et ses capacités de contrôle de lumière et de couleur, la 4P semble finalement proposer beaucoup plus que les précédents modèles? J’ai vraiment hâte de voir ce que ces appareils vont donner dans les mains de vidéastes créatifs.

Si vous êtes anglophones, vous pouvez regarder ces deux vidéos intéressantes sur la petite caméra :

Celle de Kai W :

Celle de PetaPixel : 

DJI Osmo Pocket 4P : la caméra de poche change de calibre © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 30 juillet 2026 MiniMachines.net

Bon Plan : Jeu Sol Cesto offert sur Epic

30 juillet 2026 à 15:36

Sol Cesto est un roguelite tactique et frénétique dans lequel il faut maîtriser sa chance. Choisissez un héros, améliorez-le et atteignez le fond d’un donjon qui change sans cesse.

Sur la grille de combat, choisissez une des 4 lignes pour vous y déplacer. Vous tomberez alors aléatoirement sur une des 4 cases de cette ligne : un monstre qui vous fait du mal ? Un coffre rempli d’or ? Ou bien un piège empoisonné ? Tout peut arriver…

Bon Plan : Jeu Sol Cesto offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

Chuwi Larkbox X 2026 : un passage vers le Core 3 100U

30 juillet 2026 à 10:19

Le Chuwi Larkbox X 2026 fait comme votre facture de téléphone, il « évolue ». L’engin initialement positionné comme une solution très entrée de gamme avec une combinaison Intel N100 entourée de 12 Go de mémoire et de 512 Go de stockage pour moins de 120€ passe à la vitesse supérieure.

Chuwi Larkbox X 2026

Le Core 3 U100 « Raptor Lake » est plus performant que le N100 Alder Lake N présenté en 2025. On parle ici d’une puce 6 cœurs avec 2 cœurs P et 4 cœurs E, soit deux cœurs performants de plus qu’un N100 et un total de 8 Threads dans des fréquences allant de 0.9 à 1.2 GHz pour les cœurs E et de 3.3 à 4.7 GHz pour les cœurs P. Son circuit graphique est un Intel Graphics avec 64 EU à 1.25 GHz. Le revers de la médaille est dans le TDP de la puce qui, bien qu’elle soit toujours pensée pour l’ultramobilité, passe de 6 à 15 watts. La mémoire cache L3 gagne également 4 Mo pour atteindre 10 Mo. Évidemment, d’un point de vue performances, la puce Core 3 100U est environ deux fois plus rapide que le N100, aussi bien en single thread qu’en multi. 

Chuwi Larkbox X 2026

 

Le Chuwi Larkbox X 2026 réemploie le même châssis depuis trois générations

La marque ne change pas de châssis et l’engin semble donc équipé du même système de refroidissement que la version précédente en N100. Ce design était lui-même hérité d’une version Ryzen 7 3700U lancée en 2022. Un processeur AMD au TDP de 15 watts que l’on retrouve désormais avec ce nouveau modèle Intel. On imagine donc que la solution sera bien calibrée pour l’accueillir. On retrouve une aspiration directe d’air frais par le dessus et une extraction devant des ailettes à l’arrière. Le boîtier mesure toujours 12.7 cm de large comme de profondeur pour 4.9 cm d’épaisseur.

Le Chuwi Larkbox X 2026 embarque 16 Go de mémoire vive DDR4-3200 composée d’une seule barrette installée sur une solution double canal. La machine peut également accepter deux SSD M.2 2280. Le premier est livré, une solution de 512 Go NVMe PCIe 4.0. Le second reste limité au PCIe 3.0 mais pourra facilement faire évoluer l’engin. Un troisième port M.2 propose un module sans fil Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2.

Rien de neuf au niveau de la connectique, le Chuwi Larkbox X 2026 propose les mêmes connecteurs avec en façade deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort et PowerDelivery et sur la partie arrière deux Ethernet Gigabit, des sorties vidéo DisplayPort 1.2 et HDMI 2.1. La nuance vient peut-être du fait que les ports USB Type-A arrière sont en 3.2 Gen2, ils ne proposaient pas cette performance en N100. L’alimentation est toujours faite par un jack en 19V depuis un bloc externe.

Le Chuwi Larkbox X 2026 propose toujours la possibilité de s'accrocher en VESA au dos d'un écran.

Le Chuwi Larkbox X 2026 propose toujours la possibilité de s’accrocher en VESA au dos d’un écran.

Livré sous Windows 11 Pro, ce nouveau venu a changé de catégorie de prix. Si la formule N100 12/512 Go a été proposée autour des 120€ en novembre 2025, ce nouveau modèle Chuwi Larkbox X 2026 Core 3 100U 16/512 Go avec une licence de Windows 11 Pro est annoncé en promo à 399€. Pas tout à fait la même histoire.

Reste que la fumée d’un Chuwi tricheur ne s’est toujours pas dissipée et si les problèmes de la marque ont uniquement concerné des machines AMD, je n’encourage personne a importer un matériel Chuwi en direct. Tenter l’aventure au travers d’un Amazon pouvait avoir du sens… Mais aujourd’hui la marque a totalement disparu des rayons du marchand

Peut on encore s’intéresser aux produits Chuwi ?

Chuwi Larkbox X 2026 : un passage vers le Core 3 100U © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 29 juillet 2026 MiniMachines.net

Batterie Ugreen Nexode Pro 55W 10 000 mAh à 35€ ?

29 juillet 2026 à 14:50

La Nexode Pro voit son prix tomber, il passe de 59.99€ à 35.98€ soit une ristourne de 40% au total. Un prix que nous avons connu en février dernier, mais qui n’a pas été atteint depuis.

Nexode Pro

J’ai fait acheter cette batterie à une amie qui voulait un modèle « pas trop gros » pour son sac de tous les jours. Sac qui, au demeurant, est énorme, mais c’est un autre débat. Elle ne la quitte plus depuis. Grosse utilisatrice de son iPhone chai-pas-combien pour son travail, elle utilise la batterie en milieu d’après midi quasiment chaque jour. Elle la recharge tous les soirs et c’est devenu un service au quotidien.

La Nexode Pro est une bonne batterie externe. Elle ne promet pas de miracles en termes de capacités avec 10 000 mAh mais elle les tient vraiment. La question est donc de savoir si vous préférez une fausse batterie de 20 000 mAh ou une vraie d’une capacité inférieure. Autre point clé de ce modèle, une charge vraiment rapide sur de multiples protocoles : Power Delivery 3.0, Quick Charge 3.0, SCP, FCP, Galaxy 45W, POCO 55W…

Vous voyez le bidon de ravitaillement tendu aux cyclistes sur les courses ? Bidon qu’ils vont vider en quelques tours de pédales pour se réhydrater. C’est typiquement l’image que m’évoque la Nexode Pro. L’usage des 10 000 mAh ne permettra pas de recharger 5 fois un smartphone ou autre annonce du genre. Mais il remettra à flot un appareil en détresse vite et bien, sans trop vous encombrer. Le câble intégré mesure 22 cm et permet de recharger tout type d’appareil en USB Type-C. La batterie elle-même se rechargera en deux heures si vous la connectez à un chargeur de 35 watts. Avec 9 cm de haut, 5.5 cm de large et 3.3 cm d’épaisseur, l’objet est donc un compagnon de bagage compact et relativement léger avec 249 grammes.

Nexode Pro

Le petit écran en façade vous indique la vitesse de charge employée, jusqu’à 55W et l’autonomie restante dans la batterie. Ce qui évite d’emmener une batterie vide et permet de penser à la recharger. À noter à ce propos que la charge proposée est continue, vous pouvez recharger votre smartphone au travers de la batterie pendant qu’elle-même se charge. Des ports USB type-A et Type-C intégrés permettront de charger jusqu’à trois appareils en simultané.

La batterie Nexode Pro en promo

Bref, si la batterie Externe Nexode Pro n’est pas le modèle avec la plus grande capacité, ni la promesse de fonctions mirobolantes, c’est un outil sérieux et utile pour un usage simple. Recharger des trucs facilement et rapidement quand vous en avez besoin. La batterie à 34.98€ est  une bonne affaire pour partir en vacances avec un smartphone, une tablette ou autre.

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Batterie Ugreen Nexode Pro 55W 10 000 mAh à 35€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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