Depuis qu’il est le ministre de la Défense de Donald Trump, Pete Hegseth a imposé aux militaires des normes physiques plus exigeantes et calquées sur des standards masculins.
Menée au score, l’Argentine a inscrit deux buts en fin de match, ce mercredi à Atlanta, face à l’Angleterre (2-1) pour rejoindre l’Espagne en finale du Mondial.
L’acte, commis dans la nuit précédant la Fête nationale, a été condamné par la municipalité, qui défend un débat sur l’histoire de France mais dénonce une action «qui n’engage que ses auteurs».
DÉCRYPTAGE - Selon de tout récents rapports, l’IA est désormais surexploitée par les terroristes islamistes. Autrefois cantonnée à la génération de visuels de propagande, elle permet désormais aux djihadistes de former des commandos et d’apprendre des techniques de combat.
Le Conseil de Paris a adopté le premier budget supplémentaire de la mandature d’Emmanuel Grégoire. La majorité socialiste défend une gestion maîtrisée malgré une baisse des recettes, tandis que l’opposition dénonce un manque d’ambition sur les écoles et le périscolaire.
Selon le ministre de l’Éducation Édouard Geffray, 75% des élèves ont bénéficié d’au moins une séance cette année, contre 15% en 2022. Il pointe toutefois des difficultés persistantes dans le secondaire, liées notamment au manque de formation des enseignants.
Au cours d’une conférence de presse ouverte à quelques médias et à des influenceurs, l’ex-premier ministre plaide notamment pour une nouvelle contribution des plus aisés.
Les Argentins ont chanté par-dessus le «God save the King» tandis que l’hymne argentin a été sifflé par les Anglais juste avant le coup d’envoi du choc, ce mercredi soir.
CHRONIQUE - Le texte sur la fin de vie, qui a été définitivement adopté par les députés ce 15 juillet, est une victoire de la mort sur la vie et de l’individualisme narcissique sur l’amour.
Ce mercredi, à Atlanta, l’Argentine et l’Angleterre s’affrontent en demi-finale de la Coupe du monde. Le vainqueur de la rencontre affrontera l’Espagne en finale, qui a éliminé la France mardi soir.
Un temps proche de Donald Trump, le milliardaire américain multiplie les soutiens à des mouvements populistes en Europe, avec l’ambition de peser sur les équilibres politiques du Vieux continent. Le parti nationaliste balaie, quant à lui, toute situation d’ingérence.
Trois personnes, qui organisaient des séances de chamanisme sous substances sur fond de dérives sectaires, ont été interpellées dans l’arrière-pays niçois. Elles ont été mises en examen.
La mairie a de grandes ambitions touristiques pour son fleuve, y compris de pouvoir s’y baigner, comme à Paris. Mais avec le réchauffement climatique, le Pô est envahi par les algues.
Algues recouvrant la surface du Pô près du pont Vittorio Emanuele Ier à Turin, le 14 juillet 2026. Ces dernières années, les algues prolifèent sur ce tronçon du fleuve.
Les représentants de l’Église de France ont vivement réagi à l’adoption de la loi sur l’aide à mourir, dénonçant une «rupture grave dans l’histoire de notre pays». Ils s’inquiètent de ses conséquences sur le rapport à la vulnérabilité et à la maladie.
À l’occasion du centenaire de la Grande Mosquée de Paris, Laurent Nuñez a annoncé l’élaboration d’une «stratégie nationale de lutte contre les actes antireligieux». Le ministre de l’Intérieur a également dénoncé la hausse des actes antimusulmans en France.
Cet intérimaire de 41 ans, interpellé par les gendarmes le lendemain de la disparition de la collégienne fin mai, était entendu ce mercredi par un juge d’instruction à Agen.
Le texte a été adopté à 291 voix pour, 241 contre et 29 abstentions. Le premier ministre Sébastien Lecornu et le président du Sénat Gérard Larcher ont annoncé saisir le Conseil constitutionnel.
ENTRETIEN CROISÉ - Emmanuel Hirsch est professeur émérite d’éthique médicale à l’université Paris-Saclay. Laurent Frémont est enseignant en droit constitutionnel à Sciences Po. Après l’adoption de la loi sur l’aide à mourir, ils créent une structure pour suivre l’application de la loi.
Incapable en dix ans d’améliorer la vie quotidienne des Français, Emmanuel Macron se félicitera certainement d’avoir, quarante-cinq ans après l’abolition de la peine de mort, rendu à l’État le pouvoir d’abréger l’existence.