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Bon Flan : We Were Here Together gratuit

26 décembre 2025 à 20:47

Promo terminée
Alors que nous explorons ces terres gelées, le malheur nous frappe encore. À travers le blizzard, une fusée éclaire le ciel, suivie d’un appel brisé à la radio… Personne d’autre ne peut les sauver. Pourrons-nous rentrer, ensemble ?
 

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Bon Flan : We Were Here Together gratuit © MiniMachines.net. 2025

Bon Flan : Disco Elysium – The Final Cut gratuit ?

25 décembre 2025 à 16:52

Interrogez des personnages inoubliables, résolvez des crimes ou acceptez des pots-de-vin. Devenez un héros ou une véritable épave. Disco Elysium est une véritable pépite dans le genre, un jeu multi primé, intelligent et très riche autant scénaristiquement que graphiquement.

Un vrai cadeau de Noël mais pour les adultes 🍮🍮🍮🍮🍮

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Bon Flan : Bloodstained: Ritual of the Night gratuit ?

23 décembre 2025 à 16:31

Bloodstained: Ritual of the Night est un jeu de rôle gothique d’horreur et d’action à défilement horizontal qui se déroule dans l’Angleterre du 18ᵉ siècle. Une force paranormale a fait surgir un château infesté de démons, révélant avec lui des éclats de cristal imprégnés d’une puissance magique considérable.

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Bon Flan : Bloodstained: Ritual of the Night gratuit 🍮 © MiniMachines.net. 2025

Le Beelink ME Pro en précommande a partir de 328€

22 décembre 2025 à 16:16

Annoncé il y a quelques jours, le NAS PC Beelink ME Pro a désormais droit à sa fiche technique détaillée. On découvre, pour le moment, deux versions de cette machine en version double baie sous processeurs Intel.

Le Beelink ME Pro est décliné sous processeurs Intel N95 et Intel N150. Des puces Alder Lake-N pour la première et Twin Lake pour la seconde, parfaitement adaptées aux usages envisagés. Ces puces sont tout à fait aptes à piloter les besoins de ce genre de machine et pourront aussi bien se transformer en serveur d’appoint qu’en MiniPC classique ou en NAS. 

Beelink ME Pro

Beelink ME Pro

Une des particularités de cette solution est qu’elle est censée pouvoir évoluer dans le temps en changeant de carte mère. Un tiroir à la base de la machine permet en effet d’extirper la totalité de celle-ci. On pourra donc éventuellement la remplacer. Beelink évoque des solutions Intel, AMD et même ARM sans plus de détails pour le moment. Dans l’absolu, cela transformerait radicalement la machine et son usage. On imagine un NAS par exemple et, à la suite de l’acquisition d’une unité de stockage plus compétente, la possibilité de basculer le Beelink ME Pro en autre chose. Un MiniPC plus classique avec une puce AMD. Une unité spécialisée avec un SoC ARM ? Ou simplement assurer un SAV de remplacement facilement pour conserver un usage identique en cas de panne.

Tout cela à condition, bien entendu, que les ambitions de la marque soient au rendez-vous. C’est-à-dire que le premier modèle soit suffisamment bien vendu pour que la marque ait envie de poursuivre dans son développement. Qu’elle investisse du temps dans de nouveaux designs et les commercialise ensuite. Sans vouloir être pessimiste, c’est tout de même un produit de niche qui aurait un développement encore plus étroit avec des usagers probablement assez peu nombreux. À mon sens, le produit doit intéresser tel qu’il est présenté aujourd’hui pour investir. Les options d’évolutivité ne doivent être considérées que comme des « bonus » à moyen et long terme et non pas comme les raisons d’un investissement. On a trop vu par le passé, même chez de très grandes marques, des produits ayant un avenir de formidables déclinaisons propriétaires se transformer en solutions totalement placardisées au bout de quelques années.

A noter que ce design permet des usages secondaires intéressants comme le dépoussiérage de l’ensemble assez facilement ainsi que la maintenance du stockage SSD intégré.

Sous la carte mère, on note la présence de trois ports M.2 2280 NVMe PCIE qui seront ainsi simplement accessibles. Le premier sera en PCIe 3.0 x2, les deux autres eb PCIe 3.0 x1. Il faut composer avec le nombre de lignes PCIe assez limité de la plateforme low-cost d’Intel. La mémoire vive est, quant à elle, soudée sur la carte, nous y reviendrons.

 Le Beelink ME Pro est très compact. 16.6 cm de profondeur par 12.1 cm de large et 11.2 cm de haut. Le tout pèse 2.1 kg. En plus de son tiroir à carte mère, il embarque donc deux baies d’extension SATA au format 3.5″ compatibles avec des SSD de 2.5″. Le constructeur insiste sur les précautions menées autour d’un système antivibration des vis qui maintiennent les disques en place et censées éliminer une partie du bruit de la machine. Pas d’informations en revanche sur les connecteurs SATA et d’une éventuelle possibilité d’un branchement à chaud. Il s’agira donc vraisemblablement d’une solution basique capable toutefois d’encaisser jusqu’à 30 To par disque.

Les processeurs embarqués sont censés pouvoir tourner en continu à 25 watts de TDP, ce qui ne sera pas forcément très utile sur un NAS mais pourrait servir pour des tâches plus gourmandes de temps en temps. Le Beelink ME Pro ne promet cependant pas la lune, passer de 12 à 25 watts ne fait gagner que 6% de performances en plus. Pas certain que le jeu en vaille la chandelle.

Le MiniPC NAS propose un système de refroidissement actif avec un ventilateur au-dessus de la carte mère qui repoussera la chaleur vers l’extérieur de la machine. À la fois celle du processeur mais aussi celle générée par les disques durs. 

 

Le Beelink Me Pro propose une connectique légère pour un MiniPC

L’engin propose un design original à mi-chemin entre le minuscule ampli de guitare avec sa signature en face avant et un MiniPC plus traditionnel. On retrouve une connectique assez complète pour un NAS, un peu plus maigre pour un MiniPC. En façade, un unique port USB 3.2 Type-A et le bouton de démarrage. 

A l’arrière, on note deux ports Ethernet en 2.5 et 5 Gigabit, une sortie HDMI unique, une paire d’USB 2.0 Type-A et un USB 3.2 Type-C en plus du traditionnel jack audio combo 3.5 mm. La machine embarque une solution sans fil en Wi-Fi6 et Bluetooth 5.4 non détaillée. Il faudra probablement recourir à un hub ou un dock en USB Type-C pour un usage MiniPC complet.

Au final, on a un produit assez intéressant comme solution NAS mais qui se heurte assez clairement au marché actuel. Avec le choix d’une mémoire soudée, le constructeur n’a pas la possibilité de proposer une version barebone qui aurait été plus abordable. Le Beelink ME Pro est donc assez cher à l’achat pour le moment. Il est décliné en deux versions principales.

Soit un Intel N95 avec 12 Go de LPDDR5x-4800 et trois versions de stockage en 128 Go, 512 Go ou 1 To NVMe à partir de 324€. Soit une version Intel N150 avec cette fois-ci 16 Go de LPDDR5x-4800 et 512 Go ou 1 To de stockage NVMe qui débute à 470€ au cours du jour. Des tarifs évidemment assez élevés qui reflètent la situation compliquée de la mémoire et du stockage. Les deux machines sont prévues sous Windows 11 Home pour une livraison en janvier de l’année prochaine depuis les antennes locales en Europe du constructeur.

Voir l’offre chez Beelink

Beelink Me Pro : Intel N95/N150 – 12/16 Go – M2.2280 – Windows 11
Mini-Score : B

Mini-Score NAS/Serveur : B

Mini-Score : C

Mini-Score MiniPC : C

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ larges évolutions techniques possibles
+ accès simple aux SSD
+ fonctionnalités NAS
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ support BIOS / documentation

– garantie 1 an
– SAV en Europe
– RAM soudée
– connectique limitée en usage MiniPC
– Bruit ?

Catégorie Détails
Processeur Intel Twin Lake N95 : 4 cœurs / 4 threads, 6 Mo de cache, fréquence turbo max. 3,4 GHz
Intel Twin Lake N150 : 4 cœurs / 4 threads, 6 Mo de cache, fréquence turbo max. 3,6 GHz
GPU Intel Graphics 1000 MHz, 24 unités d’exécution (N150)
Intel UHD Graphics 1200 MHz (N95)
Mémoire 12 Go ou 16 Go
LPDDR5 4800 MHz
Emplacements M.2 NVMe M.2 2280 PCIe 3.0 x2 (max. 4 To) ×1
M.2 2280 PCIe 3.0 x1 (max. 4 To) ×2
Emplacements SATA Disques SATA 2,5″ / 3,5″ ×2
Jusqu’à 30 To maximum par disque
Dimensions & Poids 166 × 121 × 112 mm
Poids : 2,1 kg
Ports USB-C 10 Gbit/s ×1
USB 3.2 10 Gbit/s ×1
USB 2.0 480 Mbit/s ×2
HDMI ×1 (4K max. 60 Hz)
Ethernet Realtek RTL8126 5 GbE
Ethernet Intel i226-V 2,5 GbE
Réseau sans fil Wi-Fi 6
Bluetooth 5.4
Environnement d’exploitation Température : -10 °C à 45 °C
Humidité : 30 % à 90 %
Environnement de stockage Température : -20 °C à 60 °C
Humidité : 10 % à 90 %
Alimentation (entrée adaptateur) 19 V, 6,32 A
200–240 V, 50–60 Hz
Système d’exploitation Windows 11 Famille

Le Beelink ME Pro en précommande a partir de 328€ © MiniMachines.net. 2025

Bon Flan : Jeu PC Eternights gratuit ?

19 décembre 2025 à 16:18

Un jour, quelque chose ou quelqu’un a transformé les êtres humains en monstres terrifiants. Ils sont désormais obsédés par la violence et le pouvoir. Ils représentent l’ultime rempart entre un remède, votre monde utopique et vous. Le plus important ? Vous ne vous battez pas uniquement pour votre survie, mais aussi pour celles de vos proches.

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G-Skill ou les conséquences de la pénurie de composants

19 décembre 2025 à 12:21

Le métier de G-Skill est sur le papier assez simple. La marque achète des composants mémoire à différents fabricants. Elle les monte sur un PCB et les revend ensuite comme produit fini à destination des utilisateurs ou des assembleurs. Ces derniers peuvent ainsi les monter dans leurs machines.

Pour G-Skill, le seul challenge habituellement est de proposer un produit qui va séduire les clients. Cela passe par diverses stratégies. Choisir les composants les plus haut de gamme afin d’atteindre des vitesses très élevées pour créer des barrettes de mémoire vive « Gamer ». Ajouter des LEDs ou des dissipateurs designs pour séduire ce même public. Proposer des contrôleurs de grande qualité pour se démarquer de la concurrence. Bref, essayer d’attirer les projecteurs sur des produits dont ils ne fabriquent pas le composant principal avec des fonctionnalités supplémentaires et sur un marché hautement concurrentiel.

Quand le prix du composant principal, la puce de mémoire elle-même, s’envole pour doubler ou tripler en quelques semaines, le métier de G-Skill devient plus compliqué. Mais, à priori, il est aussi compliqué pour les concurrents de la marque sur le même segment. 

Sauf que pour G-Skill, la sanction risque d’être plus lourde. La marque indique dans un communiqué que les prix de la mémoire sont en ce moment extrêmement volatils. Pointant du doigt au passage les besoins des serveurs d’IA qui absorbent une grande part de la production mondiale de ces composants. Pour le constructeur, cela se traduit par des tarifs en hausse à l’achat des puces mais également de nouvelles contraintes d’approvisionnement. Et, inévitablement, les produits commercialisés reflètent cette hausse des composants. G-Skill précise donc que les prix peuvent donc considérablement varier et être modifiés sans préavis suivant les conditions du marché.

La mémoire G.Skill TridentZ Royal Elite

Ceci n’est pas la maquette d’une boite de nuit, mais la G.Skill TridentZ Royal Elite.

Des couts de fonctionnement en hausse pour G-Skill

Ce que ne dit pas G-Skill ou qu’il laisse entendre à demi-mot en parlant d’une « augmentation des frais d’approvisionnement », c’est que la situation est pire que prévue. Outre la hausse globale du tarif des puces, l’indisponibilité de celles-ci devient extrêmement compliquée à anticiper. Imaginez la situation pour un assembleur comme G-Skill habitué à recevoir habituellement des milliers de puces pour son travail d’assemblage. Si du jour au lendemain les contrats habituels de livraison de milliers de pièces disparaissent. C’est la fin d’une routine qui permet de tirer les prix vers le bas.

En n’ayant plus accès aux mêmes composants régulièrement, la marque doit faire des changements constants de ses chaines de production. Là où l’assembleur pouvait compter sur la mise en place d’une production régulière pour assembler des dizaines de milliers de kits de mémoire identiques dans la foulée, il doit désormais changer en permanence de profils. 

Autre contrainte, les achats. D’une gestion constante des achats par rapport aux prix du marché il y a quelques mois. Achats qui consistaient à surveiller l’offre des différents fabricants et revendeurs sur les puces nécessaires à la production de G-Skill. On est passé à une recherche frénétique de stocks bien plus chers. Le coût d’acquisition des composants a augmenté en conséquence.

La pénurie elle-même est un autre facteur de coût. S’il vient à manquer des puces pour que la production se fasse en continu, cela veut dire que les lignes de production peuvent tomber à l’arrêt. Ce qui entraine à son tour une augmentation du prix de revient des produits fabriqués.

Enfin, il est fort possible que ces marques soient aujourd’hui forcées de faire appel à leur trésorerie ou à des capitaux extérieurs pour pouvoir continuer d’acheter les composants nécessaires à leur fonctionnement. Ce qui aura un impact dans la durée et empêchera toute baisse rapide des tarifs même si le prix des puces de base venait à baisser subitement. Impossible de perdre de l’argent sur tous les tableaux.

G-Skill n'est qu'un exemple, le même scénario se répète chez ses concurrents.

G-Skill n’est qu’un exemple, le même scénario se répète chez ses concurrents.

Ce sont des points à bien prendre en compte car ces problématiques se répètent d’un bout à l’autre de la chaine jusqu’au consommateur final. Si G-Skill ne fournit pas ses propres clients en continu, le problème se répète encore et encore. Les revendeurs de composants et assembleurs de PC doivent se démener pour trouver la mémoire vive dont ils ont besoin pour leurs clients. Des arrivages au compte-goutte les empêchent de faire tourner leurs équipes d’assemblage au maximum de leurs capacités et il faut jongler en permanence pour tenir les tarifs sur lesquels ils essayent de communiquer. Si vous multipliez cela par la totalité des marques semblables à G-Skill tout en ajoutant au passage des problématiques identiques pour les SSD et d’autres composants en hausse… Vous obtenez un cocktail bien explosif sur les prix en magasin.

G-Skill ou les conséquences de la pénurie de composants © MiniMachines.net. 2025

Du cul, du gore, de l’horreur : les devs de Clive Barker’s Hellraiser: Revival parlent de leur jeu

Par : Estyaah
18 décembre 2025 à 19:25

Moins d’un mois après une vidéo de gameplay, Saber Interactive continue sa communication autour de Clive Barker’s Hellraiser: Revival en publiant un dev diary. Différents membres de l’équipe se succèdent pour dire à quel point c’est cool de travailler sur un jeu issu de la licence, et que la violence, le gore, l’horreur et le sexe, c’est trop cool – mais jamais gratuit ! Si ça vous intéresse, vous pouvez regarder la vidéo qui dure un peu plus de 7 minutes :

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La vidéo requiert un compte YouTube car elle est restreinte aux plus de 18 ans, mais rassurez-vous, c’est tout de même assez sage.

Entre le blabla du Narrative Director et du Game Director, on peut voir quelques images exclusives du jeu d’horreur. Il paraît toujours très soigné visuellement, et le gameplay semble alterner entre des phases d’action au corps-à-corps et des phases de walking sim dans ces décors assez grandioses. De nombreux extraits de cutscenes montrent aussi des actes sexuels, pour émoustiller l’ado qui sommeille en vous, mais pas sûr qu’ils osent en faire des scènes jouables.

Quoi qu’il en soit, Clive Barker’s Hellraiser: Revival est plutôt bien parti pour être un digne représentant des jeux horrifiques. En attendant sa sortie, prévue pour 2026 sans plus de précisions, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.

Terminator: Survivors est finalement reporté à une date ultérieure et ne sera plus multijoueur

Par : Loulou
18 décembre 2025 à 17:58

Initialement prévu pour le 24 octobre 2024, puis reporté en 2025 sans plus de précisions, la sortie de l’accès anticipé de Terminator: Survivors, le FPS d’action solo, coop et multi se déroulant dans l’univers de la licence Terminator, a été finalement reportée. Ça n’étonnera personne, étant donné que plus aucunes nouvelles n’avaient été communiquées depuis le dernier trimestre 2024. Ainsi, en ce début de semaine, le studio Nacon Milan a publié un billet de blog Steam pour officialiser cette annonce et informer que le jeu sera désormais une aventure uniquement solo. Cette fois-ci, les devs jouent la carte de la sécurité en précisant qu’une date de sortie sera annoncée ultérieurement (il faut en déduire que c’est peut-être déjà râpé pour 2026). Pour terminer sur une note positive, des playtests fermés seront prochainement organisés et si vous souhaitez y participer, il vous suffit de vous inscrire en cliquant sur ce lien.

En attendant des news plus rassurantes (une première vidéo de gameplay, par exemple) et l’accès aux playtests, vous pouvez toujours ajouter Terminator: Survivors à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes emballés par la nouvelle proposition du studio.

Bon Flan : Jotunnslayer: Hordes of Hel gratuit ?

18 décembre 2025 à 16:26

Dans ce jeu de survie roguelike, explorez les royaumes obscurs de la mythologie nordique et combattez des vagues d’ennemis pour remporter les bénédictions des divinités vikings. Affrontez de redoutables boss et entrez dans la légende dans cette ultime confrontation.

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Endnight Games, le studio derrière The Forest et Sons of The Forest, dévoile l’énigmatique Forest 3

Par : Loulou
17 décembre 2025 à 20:53

Parmi les multiples annonces du Game Awards 2025, une avait particulièrement intrigué la rédac, à savoir celle des devs d’Endnight Games (The Forest et Sons of The Forest). Dans cette vidéo, on y aperçoit un voyageur spatial victime d’un crash sur une planète inconnue, et les dernières secondes laissent apparaitre un sobre Forest 3. Là où bon nombre de joueurs devaient s’attendre à une suite directe, l’équipe de dev a probablement fait le choix de rompre avec l’intrigue principale pour proposer un contexte futuriste et un nouveau héros. Néanmoins, l’ADN de la licence semble intact, puisque c’est encore de la survie dans un environnement hostile.

Ce nouvel épisode paraît pour le moins original. La faune et la flore aliens sont plutôt beaux et dépaysants. En termes de gameplay, le personnage pourra compter sur un bras robotique et divers équipements (pistolet plasma, drones de reconnaissance…) afin d’analyser les différents biomes, de récolter des ressources et probablement de créer un campement. Pour le moment, Forest 3 n’a ni de date de sortie annoncée, ni de pages sur les différents stores. On reste dans l’attente de nouvelles infos de la part du studio pour en apprendre davantage.

ONTOS : une nouvelle expérience SF horrifique par les créateurs de SOMA

Par : Loulou
17 décembre 2025 à 14:45

Si vous avez eu votre dose de FPS durant le Game Awards 2025 et êtes en recherche d’expériences nouvelles, sachez que Frictional Games, le studio derrière la licence Amnesia et SOMA, a dévoilé ONTOS, une aventure aux frontières de la réalité se déroulant sur un avant-poste lunaire. Vous y incarnerez Aditi Amani en quête de réponses sur l’héritage laissé par son père, un esprit brillant érigé en qualité de prophète. Si vous êtes un aficionados du travail dudit studio, vous vous rendrez très vite compte que quelque chose cloche dans ces lieux. Et pour cause, plus vous progresserez en résolvant des énigmes, plus la réalité se fissurera pour révéler la vérité.

L’ambiance du jeu est particulièrement glauque et dérangeante. La direction artistique est plutôt réussie avec des environnements variés et beaux. Les personnages présentés n’inspirent pas confiance et les choix que vous déciderez de prendre, auront un impact sur l’issue de votre périple.

ONTOS sortira courant 2026. En attendant l’annonce d’une date plus précise, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, Epic Games Store ou GoG, si vous êtes intéressés.

Un portable C64 totalement imprimé en 3D sur une base de RPi

17 décembre 2025 à 11:26

Difficile de résumer cette longue vidéo, très dense, de la construction de cet improbable Portable C64. Tout y passe. De la conception de la machine mobile à l’intégration de la carte Raspberry Pi en incluant même la réalisation d’un clavier au design et au marquage propre à cette machine Commodore.

Comme j’ignore par quoi commencer, je ne vais même pas essayer de tout détailler dans cette vidéo de Kevin Noki. Je vous encourage à vous y plonger quand vous aurez trente minutes devant vous. 

Portable C64

Le Portable C64

La somme de travail et de savoir faire réunie ici est impressionnante. Le design de base de l’objet, la qualité de l’impression 3D, le choix des coloris des matériaux, tout est parfait pour donner l’impression que ce portable C64 est vraiment sorti d’une usine en 1982. 

Le clavier maison du Portable C64

Le clavier maison du Portable C64

Le travail mené autour du clavier est assez impressionnant. Celui de la machine originale est réellement particulier avec des touches d’un format particulier qui comprenaient une double sérigraphie. Non seulement la police utilisée est spécifique, mais le marquage de la partie avant de chaque touche fait partie de l’objet d’origine. La création de décalcomanies avec du papier transfert de l’ensemble du clavier et la pose de celles-ci, après découpe au plotter, est un vrai tour de force.

Pour ajouter une poignée au Portable C64, comme c’était parfois le cas des machines transportables dans les années 80, l’auteur a mis en place un système original. La poignée imprimée peut se rétracter dans le châssis en recyclant une solution utilisée en menuiserie. Cela permet de monter et de descendre la poignée facilement. On la pousse légèrement pour qu’elle se déploie et quand on l’enfonce de nouveau, elle reste affleurante au châssis.

Le cœur de la machine est un Raspberry Pi associé à un HAT pour lui ajouter un SSD NVMe. Mais beaucoup d’autres composants secondaires sont présents autour de cette base. L’auteur veut absolument pouvoir utiliser des périphériques originaux de la marque avec son portable C64. Cela passe donc par la création de petits circuits secondaires pour ajouter différents accessoires : joysticks, magnétophone, lecteur de disquettes… Tout cela passe par des ports propriétaires à la machine d’origine implantés autour de solutions Arduino classiques. D’autres connecteurs sont plus modernes comme de l’USB et du HDMI qui serviront à programmer la machine, par exemple.

Pour alimenter l’engin, un jack est positionné vers l’extérieur en relais d’une solution de batterie intérieure. Là encore une solution assez intéressante a été trouvée avec une sorte d’onduleur constitué de 6 cellules 18650 et d’une électronique qui redistribue le courant. Il s’agit d’une solution livrée sans batterie à moins de 10€ qui propose plusieurs sorties en 5, 9 et 12 volts et qu’on alimente en 12V. Elle propose également des LEDs indiquant l’état de charge des 6 cellules 18650 et un interrupteur.

J’ai trouvé cette solution très intéressante pour de nombreux projets. Comme elle n’est pas trop chère, je suppose qu’elle pourrait convenir à beaucoup de monde. Une partie de la vidéo montre comment Kevin Noki modifie cet accessoire pour permettre un affichage de ses LEDs vers l’extérieur tout en informant la carte Raspberry Pi de l’état de la batterie. Un petit convertisseur supplémentaire permet d’ajuster les 9V vers du 5 volts. Mieux encore, la solution est détournée pour que les cellules soient accessibles via une trappe sous l’appareil. Ce qui permettra de les changer facilement en cas de besoin sans avoir à tout démonter.

L’écran retenu affiche sur une diagonale de 10 pouces en 4:3 et en 1024 x 768 pixels qui ne convient pas tout à fait à Kevin. Il veut pouvoir ajuster son contraste simplement grâce à une molette sur le côté du Portable C64. Un détail qui ajoute encore une correspondance avec l’écran de la machine originale et rend l’ensemble encore plus cohérent. Comme si cela ne suffisait pas, le firmware de la carte contrôleur est également modifié pour faire disparaitre les messages « HDMI IN » de l’écran d’origine. Encore une fois beaucoup de travail de recherche pour obtenir un résultat qui ne brouillera pas l’ambiance globale de l’engin au démarrage.

Un Portable C64 plus  vrai que nature

Le passage de câble se fait par la base au travers d’un espace dans la grosse charnière de l’engin. Des ergots coulissants sont mis en place pour permettre à l’écran de rester sagement refermé sur sa base. Le résultat est bluffant, à tous points de vue. Je n’ai aucune idée du temps de travail injecté dans ce projet, mais c’est un des plus aboutis que j’ai pu voir à ce jour. A la fois dans le design et l’esprit global de la machine, mais également par les différentes solutions trouvées pour rendre l’objet cohérent.

Un designer recrée le FlatMac qui a mené Apple vers l’iPad

Kevin Noki ne publie pas beaucoup de vidéos mais c’est toujours un régal de les suivre. Je vous avais présenté en 2024 sa vidéo du FlatMac qui était déjà exceptionnelle.  (abonnez vous !)

Un portable C64 totalement imprimé en 3D sur une base de RPi © MiniMachines.net. 2025

Skarven, un rétro-FPS inspiré d’Half-Life et du folklore danois

Par : Estyaah
16 décembre 2025 à 22:15

La semaine dernière, on a découvert un nouveau rétro-FPS low poly qui a l’air intriguant, Skarven. Il s’agit d’un projet de jeu narratif et d’action développé par le studio Mygind Mathorne, composé d’un certain Mygind (peut-être développeur sur Deep Rock Galactic ?) et Bo Mathorne, un réalisateur de films d’animation, connu pour The Backwater Gospel. Côté direction artistique, c’est très chouette et on sent franchement la filiation, même si les pixels sont ici très apparents.

Pour l’instant, on ne peut se baser que sur les promesses de la page Steam, qui indique que les développeurs se sont « inspirés de [leur] amour commun pour Half-Life et l’âge d’or des FPS narratifs ». L’aventure devrait être linéaire, mais proposera des combats, des énigmes, de l’exploration et de la narration environnementale, le tout dans un monde sans temps de chargement. Le tout sera peuplé de créatures a priori belliqueuses, inspirées du folklore danois. Difficile de se faire une idée pour l’instant, puisque la vidéo ne contient aucun gameplay, et aucune fenêtre de sortie n’a pour l’instant été évoquée. On sait uniquement que le développement a commencé en 2024, comme l’indique Mygind sur la page LinkedIn du studio.

En attendant d’en savoir plus, si Skarven vous intéresse, vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.

Highguard, le free-to-play PvP par d’anciens devs de Titanfall et d’Apex Legends, à peine dévoilé et déjà condamné

Par : Loulou
16 décembre 2025 à 14:47

Censé être le pinacle du Game Awards 2025, le dernier reveal du showcase a été amené par un Geoff Keighley enflammé, fidèle à sa réputation d’homme sandwich. Avec un enthousiasme proportionnel au nombre de zéro figurants sur le chèque (a priori plutôt élevé), celui-ci nous a survendu le clou spectacle : l’annonce de Highguard. Il n’aura fallu que quelques secondes aux joueurs du monde entier pour constater avec stupeur ce qu’on leur montrait et à peine plus pour qu’ils expriment leur immense déception face au énième hero-shooter générique développé par le studio Wildlight composé d’anciens devs de Titanfall et d’Apex Legends (ça vend du rêve, tout même). Les plus radicaux n’ont pas mâché leurs mots en qualifiant même le jeu de Concord 2, rien que ça !

En dehors de cette mise au pilori que n’avaient certainement pas prévu les devs, Highguard se présente comme un free-to-play PvP où des équipes de trois joueurs mènent une lutte sans merci pour la prise de contrôle d’un continent mythique. Pour ce faire, il vous faudra récupérer le brise-bouclier vous permettant de casser la défense de la base adverse, puis la détruire. Qui dit hero-shooter, dit forcément des personnages avec des capacités spéciales et un ultime comme dans Overwatch, donc attendez-vous à découvrir probablement différentes classes.

Concernant la direction artistique, il est vrai que ça a l’air peu inspiré et très générique, à l’instar de ce qui se fait sur le marché du free-to-play. Du côté du gunplay, ça paraît plutôt mou même si l’action présentée est nerveuse et rapide. À la rédac, ce genre de jeux n’est pas trop notre came, mais on sait reconnaître de bonnes idées. Ici, ce n’est franchement pas le cas, et on aurait pu espérer mieux de la part de vétérans de l’industrie vidéoludique.

Même si l’accueil du public est bien loin d’être chaleureux, le jeu est prévu pour le 26 janvier 2026. Mais ça ne vous coûtera rien d’essayer, si ce n’est quelques précieuses heures de votre vie. En attendant la sortie de Highguard, vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes un tant soit peu emballés.

Beelink ME Pro : un MiniPC NAS modulaire et multi processeurs

16 décembre 2025 à 11:50

Le Beelink ME Pro débarque après le joli succès du Beelink ME Mini lancé en début d’année. Il reprend la même idée de construire un MiniPC NAS mais la développe avec d’autres atouts. On retrouve, en particulier, une véritable volonté d’évolution mais également un pas de côté en terme de stockage.

Source : NASCompares

Le Beelink ME Pro prend ainsi la suite d’un très bon Beelink ME Mini. Un MiniPC un peu particulier qui proposait d’embarquer pas moins de six SSD au format M.2 2280. Problème pour Beelink, en cette fin 2025 et pour l’année qui vient au moins, il faudra sacrifier son PEL pour remplir un MiniPC avec autant de stockage de ce type neuf. Changement de vision donc, la marque va s’orienter vers une autre voie. Et c’est là que le Beelink ME Pro se démarque.

Au lieu de s’orienter vers des SSD M.2 comme au temps de notre jeunesse insouciante de février 2025, lorsque les Gigaoctets coulaient à flots. Quand le TeraOctet ne coutait qu’une soixantaine d’euros. Le constructeur va proposer un NAS qui embarquera deux ou quatre baies au format 3.5″. Le bon vieux gros format de disque mécanique qui est censé être moins sensible à la hausse.

Beelink ME Pro

Beelink ME Pro

Cette évolution seule ne serait pas vraiment remarquable face au marché actuel. Des marques comme Aoostar proposent ce type de solution depuis un moment. Pour se détacher du reste de l’offre, le Beelink ME Pro va proposer un boitier permettant de remplacer sa carte mère. À la base de l’engin, un tiroir offre la possibilité d’extraire la totalité du dispositif. Le propriétaire peut alors le faire évoluer en rajoutant un SSD par exemple.

Beelink ME Pro

Mais il pourra également remplacer la totalité de sa carte mère par un autre modèle. On imagine que Beelink veut créer une lignée de cartes propriétaires qui assurerait à ses clients d’évoluer dans la durée. La marque promet même différentes plateformes. Des cartes mères AMD, ARM et Intel étant annoncées spécifiquement pour ce NAS. Pour le moment, peu d’informations sur la commercialisation de telles cartes. On imagine cependant assez facilement l’idée de pouvoir faire évoluer son engin dans la durée suivant ses besoins.

Le tout est intégré dans des boitiers de tailles modestes, 16.6 cm de haut et de profondeur pour 14.6 cm de large pour le modèle quatre baies. Et 16.6 cm de profondeur, 12.1 cm de hauteur et 11.2 cm de large pour la version 2 baies. 

Sur certains passages la mémoire vive est soudée sur le Beelink ME Pro

Sur certains passages la mémoire vive est soudée sur le Beelink ME Pro

Un Beelink ME Pro ou des Beelink ME Pro ?

Ces solutions n’ont pas été détaillées et on ignore la capacité de la mémoire vive LPDDR5 soudée sur les cartes. On ignore également quel type de mémoire. Beelink est un acteur qui a signé depuis des années un contrat avec Crucial. Le fabricant lui fournit la totalité de ses puces mémoire et de ses stockages. Mais avec le retrait de la marque du grand public, il est difficile de savoir si ce contrat va durer ou non. Micron n’a pas mis fin à Crucial, le constructeur arrête seulement de distribuer en direct ces produits. Reste à savoir si les contrats avec un acteur de la taille de ce constructeur de MiniPC résisteront.

La partie SSD semble assez complète avec pas moins de trois ports M.2 2280 NVME PCIe disponibles sous la carte mère. Et deux au dessus, à côté du processeur.  Si on additionne les options de la version la plus complète du Beelink ME Pro, on arrive donc à pas moins de 5 SSD M.2 NVMe et 4 baies 3.5″. Attention cependant, Beelink prévient que suivant les cartes mères, la mémoire vive et le stockage M.2 ne seront forcément pas identiques. 

Sur d’autres passages de la vidéo, on peut voir en effet que la partie inférieure embarque deux emplacements M.2 2280 NVMe seulement associés à une paire de barrettes de mémoire vive DDR5 au format SODIMM très classiques. 

Le détail de la connectique est mieux connu. On retrouvera à bord un double port Ethernet avec un 5 Gigabit piloté par un circuit RTL8126 et un 2.5 Gigabit sous Intel i226-V. Pour le reste, la connectique est classique pour un NAS de ce type avec un USB 3.2 Gen 2 Type-A et un autre en format Type-C, deux USB 2.0 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et une sortie vidéo HDMI.

Beelink ME Pro Intel  
Modèle Beelink ME Pro NAS
Format NAS de bureau compact
2 baies SATA 3,5/2,5 pouces
3 emplacements M.2 NVMe
Processeur Intel N95 / Intel N150
Mémoire 12 Go LPDDR5 (N95) ou 16 Go LPDDR5 (N150)
Stockage système SSD 512 Go (N95) ou SSD 1 To (N150)
Dimensions 165,905 × 121 × 115,95 mm
Ethernet 1× 5 GbE (Realtek RTL8126)
1× 2,5 GbE (Intel i226-V)
USB 1× USB 3.2 (10 Gbit/s)
2× USB 2.0
1× USB Type-C (10 Gbit/s, données/vidéo)
Sortie vidéo 1× HDMI, jusqu’à 4K à 60 Hz
Configuration M.2 1× PCIe 3.0 x2
2× PCIe 3.0 x1
Wi-Fi Wi-Fi6 et Bluetooth 5.4
MediaTek MT7920 format M.2 2230
Système d’exploitation Aucun
Disponibilité Prévue pour décembre 2025

Pas d’info réelle de prix ni de disponibilité pour le moment. Pas plus de détails sur l’équipement de toutes les cartes mères non plus. NASCompares indique que des versions Intel N95 avec 12 Go de mémoire vive et des modèles N150 avec 16 Go de RAM seront proposés. Dans les deux cas de la mémoire LPDDR5 soudée à la carte mère. Des SSD en 512 Go et 1 To. Des rumeurs parlent de puces Intel Alder Lake-N et Twin Lake mais il est difficile de savoir quelles puces seraient embarquées avec les solutions AMD et Qualcomm. Pour AMD, la solution retenue par Aoostar avec le WTR Pro et son Ryzen 7 5825U pourrait être une solution. Chez Qualcomm, on imagine assez mal un haut de gamme type Snapdragon X2 pour des histoires de coûts et cela reste donc assez flou pour le moment. Pas d’idée de prix ni de date de disponibilité à cette heure.

Dans tous les cas, il est tout de même super intéressant de voir la marque Beelink se développer sur le temps long. On a pu assister à son éclosion au fil des années. Elle a su évoluer au fur et à mesure que l’engouement pour les MiniPC évoluait. D’un fabricant assez classique qui fonctionnait surtout en OEM c’est devenu une marque réellement identifiée avec un vrai savoir-faire, un suivi logiciel, un design travaillé et de bons réflexes techniques. Une vraie signature sur ce marché particulier.

Comment est fabriqué le Beelink Me Mini en vidéo

Beelink ME Pro : un MiniPC NAS modulaire et multi processeurs © MiniMachines.net. 2025

Le FPS coop John Carpenter’s Toxic Commando sortira le 12 mars 2026

Par : Loulou
15 décembre 2025 à 13:24

Parmi les multiples annonces du Game Awards 2025, Saber Interactive (World War Z et Warhammer 40,000: Space Marine 2), le studio derrière le développement de John Carpenter’s Toxic Commando, a profité de l’occasion pour annoncer que leur jeu sortira le 12 mars 2026 et que les précommandes sont également ouvertes. Dans ce FPS PvE jusqu’à 4 joueurs se déroulant dans un monde envahi de zombies dirigés par le Bourbier Suprême, votre équipe de mercenaires devra remplir diverses missions dans de vastes zones semi-ouvertes. Durant votre exploration, vous pourrez récupérer divers butins (des armes, des ressources et autres matériaux), utiliser des véhicules pour vous déplacer sur la carte et user des vos pouvoirs contre les ennemis.

Outre les séquences de gameplay bien sanglantes, le trailer est également une parfaite démonstration du Swarm Engine, le moteur maison du studio créé à l’origine pour les hordes de zombie de World War Z et utilisé dans d’autres productions par la suite. On peut notamment citer SnowRunner, dont la physique « réaliste » des véhicules a l’air d’être réutilisée dans John Carpenter’s Toxic Commando.

Entretemps, nos confrères d’IGN nous ont gratifié d’une vidéo de gameplay d’environ 25 minutes. En gros, on y aperçoit :

  • Des personnages avec des pouvoirs bien distincts, à l’exemple de celui qui balance des lasers mortels ou l’autre qui utilise un drone dont les tirs peuvent être boostés par son pouvoir
  • Des combats avec des hordes de zombies plutôt impressionnantes (quand il y en a) et des spéciaux que l’on a déjà vu et revu
  • Une mécanique de loot essentielle pour l’obtention d’un meilleur équipement et d’armes via un système de rareté/puissance, ou encore l’utilisation et la réparation de véhicules
  • Divers véhicules à manier ayant des fonctionnalités variées (le grappin pour le 4×4 et l’autodestruction pour le véhicule de police) qui s’embourbent plus ou moins vite (offrant un aspect plutôt réaliste), et associés à un système de progression lié à la conduite de ces derniers
  • Des missions fedex demandant de parcourir la carte pour pouvoir progresser

De plus, les environnements sont plutôt beaux et surtout boueux, parfait pour ceux qui veulent prendre soin de leur peau. Le gunplay, quant à lui, a l’air bon avec l’emploi d’un arsenal varié. À la rédac, on reste assez enthousiastes, même si on se doute que le jeu sera probablement truffé de DLCs d’armes, de skins ou de missions à venir.

Si vous êtes convaincus et être prêts à lâcher du pognon avant la sortie de John Carpenter’s Toxic Commando le 12 mars 2026, vous pouvez précommander les différentes éditions (standard et Blood) sur Steam ou l’Epic Games Store, soit 40 € pour la première et 50 € pour la seconde.

Zone 4: Apophis, le DLC gratuit de Deadzone: Rogue, sortira le 17 décembre

Par : Loulou
14 décembre 2025 à 13:37

Annoncé durant le IGN Fan Fest 2025: Fall Edition, Zone 4: Apophis (anciennement Apophis), la nouvelle extension gratuite de Deazone: Rogue, s’est trouvée une date de sortie. Ce sera donc le 17 décembre que vous pourrez découvrir les 8 nouvelles missions, le nouveau système de progression des armes, l’élément radiation, les ennemis et boss propres à ce nouveau contenu. Le gameplay a l’air toujours aussi nerveux avec une IA ennemie bien agressive. Ça sera aussi l’occasion pour la rédac de relancer quelques parties en coop pour découvrir cette zone.

Si vous êtes intéressé par Deazone: Rogue et son DLC gratuit prévu pour le 17 décembre prochain, sachez que les devs ont d’ores et déjà informé qu’il y aura une réduction à venir pour les ventes d’hiver à partir du 18 décembre jusqu’au 5 janvier sur Steam et vous pourrez ainsi économiser quelques euros au lieu de payer plein pot.

DeadCore Redux, le FPS platformer du studio 5 Bits Games, sortira le 15 janvier 2026

Par : Loulou
14 décembre 2025 à 02:43

Annoncé pour le premier trimestre 2026, 5 Bits Games, le studio indé derrière DeadCore sorti en 2014 et son remaster dévoilé en ce début d’année, a récemment publié une nouvelle bande-annonce sur leur chaîne officielle YouTube. Dans cette dernière, on découvre de nouvelles séquences de gameplay et la date de sortie, fixée au 15 janvier 2026. Pour rappel, DeadCore Redux proposera des graphismes et sons retravaillés, un système de classement, ainsi qu’un nouveau niveau nommé The Gateway. À la rédac, on avait plutôt apprécié la démo qui est d’ailleurs toujours disponible depuis la page Steam, si vous souhaitez vous faire votre propre avis.

En attendant la sortie prévue pour janvier 2026, vous pouvez toujours ajouter DeadCore Redux à votre liste de souhaits Steam. Si ça vous intéresse, vous pouvez également jeter un œil à notre interview d’Antoine, l’un des devs du studio 5 Bits Games, effectué pendant le NoScope spécial du Stunfest 2025.

Queen’s Domain, le RPG d’action rétro-fantasy à la première personne, se dévoile

Par : Loulou
14 décembre 2025 à 02:32

Durant le PC Gaming Show: Most Wanted 2025, le studio Freshly Baked Games a dévoilé son nouveau jeu, Queen’s Domain, un RPG d’action et de dark fantasy. Échoué sur les rivages de l’île de Neasied, vous partirez à la recherche de votre père et découvrirez le sombre secret qui entoure ce lieu. Vous pourrez utiliser diverses armes et les améliorer pour combattre ennemis et boss. Et si vous êtes emballés par le concept, une démo est d’ores et déjà disponible depuis la page Steam du jeu.

Les décors ont l’air plutôt beaux et réussis pour du rétro. En termes de gameplay, les ennemis ne semblent pas froncer les sourcils à l’impact des coups et foncent tête baissée sur vous pour mieux se prendre la massue dans la tronche. Le développement du jeu ayant à peine débuté, les devs vont probablement peaufiner cet aspect dans les mois à venir.

En attendant de nouvelles infos sur Queen’s Domain, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

Hell Let Loose: Vietnam semble trop beau pour être vrai dans son nouveau trailer de gameplay

Par : Estyaah
14 décembre 2025 à 00:32

Il y a quelques jours, Team17, via IGN, a publié un nouveau trailer pour Hell Let Loose: Vietnam, focalisé sur le gameplay. Préparez des draps propres, car ça va tacher. Même si l’on ne voit que de trop courtes séquences, le jeu a l’air d’être extrêmement beau. À tel point qu’il est même difficile de croire qu’il s’agit de vrai gameplay. L’absence d’interface pourrait être un indice, même s’il ne serait pas aberrant de l’avoir masquée pour la vidéo.

On nous montre des passages plutôt impressionnants en bateau et en hélicoptère, le joueur installé derrière des armes montées, ainsi que de jolies explosions. On peut également apercevoir notre personnage, a priori blessé, se faire traîner par un coéquipier tout en tirant avec son flingue. Les échanges de tirs avec des pétoires iconiques de la guerre du Vietnam, telles que la M60, semblent aussi franchement cool, et on a vraiment hâte de mettre les mains sur le jeu. Ah oui, on a oublié : Hell Let Loose: Vietnam est la suite d’Hell Let Loose, un milsim orienté sur le jeu en équipe, mais un peu moins technique que Squad. Et même si le premier a été développé par un autre studio, il a ensuite été repris par Expression Games, qui travaille sur son petit frère. D’où notre engouement.

Si vous aussi êtes impatients de voir tourner Hell Let Loose: Vietnam pour de vrai, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam. Pour l’instant, le jeu est prévu pour 2026, sans plus de précisions.

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