Portugal : vers le retour d'un avis médical obligatoire avant de changer de genre à l’état civil

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La transition d’un logiciel à un autre est parfois difficile, surtout si vous l’utilisez depuis longtemps. PhotoGIMP propose de se superposer au logiciel GIMP pour vous proposer une reprise de l’interface d’Adobe Photoshop.
PhotoGIMP sur GIMP 3.0
Si vous avez été biberonné par Photoshop depuis tout petit, basculer vers une solution alternative peut s’avérer difficile. Très difficile. Les réglages, les fenêtres, les raccourcis sont devenus autant un réflexe mental qu’une mémoire musculaire pour certains. PhotoGIMP propose donc de se superposer au logiciel de retouche GiMP bien connu des libristes pour retrouver ses marques en douceur.
Avec un Adobe qui fait absolument tout pour dégouter l’utilisateur de sa suite de programmes, la transition vers des alternatives est de plus en plus d’actualité. Je vous ai parlé depuis longtemps d’Affinity qui propose des fonctions très proches de celles des programmes d’Adobe. Désormais disponible dans une version totalement gratuite, elle remplace Photoshop, Illustrator et Indesign.
PhotoGIMP s’installera dans la langue de votre système
Mais il existe également des programmes libres comme GIMP qui est un des logiciels les plus connus du monde libre pour la retouche d’images. Un des reproches faits à GIMP est un des reproches classiques faits aux logiciels libres. Son interface n’est pas aussi « bien » pensée que sur les logiciels commerciaux. La raison n’est pas étrangère au fait que les produits commerciaux classiques embauchent des designers dont le métier tout entier consiste à améliorer les interfaces proposées.
Et c’est, en gros, la mission de PhotoGIMP, que je découvre aujourd’hui. L’idée n’est pas de remplacer GIMP mais de proposer une interface « à la Photoshop » par-dessus. Compatible avec Windows, macOS et bien sûr Linux, ce que l’on peut considérer comme une extension permettra de retrouver un univers connu. Passer de Photoshop à GIMP n’est, en soi, pas un souci mais cela peut poser un problème de productivité. Ce qui est, en général, un gros frein pour toute personne ayant un besoin intensif de son application.
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Plusieurs choses sont à prendre en compte avant de basculer. La première est liée à l’omniprésence d’Adobe dans le monde professionnel. Si vous travaillez avec des imprimeurs ou d’autres personnes qui vont reprendre vos fichiers après votre travail, GIMP n’est pas forcément la meilleure solution. Et PhotoGIMP n’y changera rien. Vos fichiers pourraient être mal interprétés, mal reconnus ou pire mal lus et poser de gros problèmes en fin de chaîne.
Second souci, PhotoGIMP écrasera vos réglages GIMP sans aucun complexe. Il faut donc absolument penser à en faire une sauvegarde avant l’installation puis les récupérer après l’installation. Cela est dû notamment au fait que vous allez retrouver tous vos raccourcis Photoshopiens. Il sera possible de tout reparamétrer ensuite à la main si certains éléments proposés ne vous correspondent pas. L’interface n’est pas du tout figée et il est possible de revenir à l’interface de base de GIMP.
Plus d’infos sur PhotoGIMP ici
Pour télécharger PhotoGIMP cela se passe là
Le site de référence sur le logiciel GIMP
PhotoGIMP pour habiller GIMP comme Photoshop © MiniMachines.net. 2026
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Le ZimaCube 2 est une mise à jour technique d’un NAS que l’on a découvert en 2023. A l’époque, on découvrait la première génération de ces machines équipées de puces Intel N100 présentées sous Kickstarter pour un financement participatif.
ZimaCube 2
En 2023, le ZimaCube 2 revient donc avec assez peu de bouleversements techniques, si ce n’est un changement de processeur pour des puces plus « puissantes ». La puissance n’est pas forcément ce qui est le plus recherché sur ce type d’engin, l’Intel N100 y aurait toujours sa place, sauf qu’il est de plus en plus délicat à trouver. Le remplacer par un Intel N150 serait également possible mais le choix a été porté sur des solutions alternatives.
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Ici, il est question d’un Intel Core i3-1215U pour le ZimaCube 2 ce qui n’est pas une révolution technique par rapport au N100 mais cela apporte tout de même son lot d’évolutions. En plus des 4 cœurs Efficients du N100 on retrouve 2 cœurs Performants pour un total de 8 Thrads. Les fréquences sont également en hausse (4.4 contre 3.4 GHz) et le circuit graphique est plus rapide. On passe d’un Intel UHD à 750 MHz avec 24 EU à une solution à 1.1 GHz en 64 EU. Évidemment, la contrepartie se lit sur la dépense énergétique avec un TDP qui passe de 6 watts pour le N100 à 15 watts pour le Core.
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Pour le reste, les éléments annexes évoluent. La mémoire vive démarre désormais à 8 Go de DDR5-4800 extensible à 64 Go quand le précédent modèle était en DDR4 limité à 32 Go. Le plus important vient de la différence de stockage. La puce Core i3-1215U disposant de plus de lignes PCIe, elle offre plus de possibilités à l’engin. La connectique évolue également mais les dimensions ne changent pas.
ZimaCube 2 Pro |
ZimaCube 2 |
ZimaCube 2
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|---|---|---|---|
| Processeur | Intel Core i5-1235U 10 cœurs jusqu’à 4,40 GHz |
Intel Core i3-1215U 6 cœurs jusqu’à 4,40 GHz |
Intel Core i5-1235U 10 cœurs jusqu’à 4,40 GHz |
| GPU | — | — | NVIDIA RTX PRO 2000 |
| Mémoire (RAM) | 16 Go DDR5 4800 MT/s (8 Go x2) Max 64 Go |
8 Go DDR5 4800 MT/s (8 Go x1) Max 64 Go |
64 Go DDR5 4800 MT/s (32 Go x2) Max 64 Go |
| Stockage système | 256 Go SSD NVMe | 256 Go SSD NVMe | 1 To SSD NVMe |
| Extension PCIe | 1 x PCIe 4.0 x4 (slot x16) 1 x PCIe 3.0 x2 (slot x8) |
1 x PCIe 4.0 x4 (slot x16) 1 x PCIe 3.0 x2 (slot x8) |
1 x PCIe 4.0 x4 (slot x16) 1 x PCIe 3.0 x2 (slot x8) |
| Ports M.2 | 4 x M.2 3200 MB/s | 4 x M.2 800 MB/s | 4 x M.2 3200 MB/s |
| Éclairage personnalisable | 13 LED RGB | 13 LED RGB | 13 LED RGB |
| Emplacements M.2 | 1 x M.2 pour OS 4 x M.2 |
1 x M.2 pour OS 4 x M.2 1 x M.2 supplémentaire |
1 x M.2 pour OS 4 x M.2 |
| Baies de disques | 4 x M.2 6 x SATA3 (3,5″ & 2,5″) |
4 x M.2 6 x SATA3 (3,5″ & 2,5″) |
4 x M.2 6 x SATA3 (3,5″ & 2,5″) |
| Réseau | 2 x Intel i226 2,5 GbE 1 x Marvell AQC113 10 GbE |
2 x Intel i226 2,5 GbE | 2 x Intel i226 2,5 GbE 1 x Marvell AQC113 10 GbE |
| Thunderbolt 4 | 2 x USB-C arrière | 2 x USB-C arrière | 2 x USB-C arrière |
| USB | 4 x USB-A 3.0 1 x USB-C 3.0 |
4 x USB-A 3.0 1 x USB-C 3.0 |
4 x USB-A 3.0 1 x USB-C 3.0 |
| Compatibilités PCIe | Cartes GPU SFF Cartes AI Cartes U.2 Extensions SSD |
Cartes GPU SFF Cartes AI Cartes U.2 Extensions SSD |
Cartes GPU SFF Cartes AI Cartes U.2 Extensions SSD |
| Autres | 1 x DP 1.4 1 x HDMI 2.0 1 x Jack audio 3,5 mm |
1 x DP 1.4 1 x HDMI 2.0 1 x Jack audio 3,5 mm |
1 x DP 1.4 1 x HDMI 2.0 1 x Jack audio 3,5 mm |
| Couleur | Noir | Argent | Noir |
| Dimensions (L x P x H) | 240 x 221 x 220 mm | 240 x 221 x 220 mm | 240 x 221 x 220 mm |
| Alimentation | 19V / 13A / 247W | 19V / 13A / 247W | 19V / 13A / 247W |
| Prix | 1 122€ HT | 1 122€ HT690€ HT | 2 158€ HT |
Le ZimaCube 2 en profite pour embarquer un nouveau système de refroidissement et fait évoluer sa connectique avec plusieurs ajouts comme du ThunderBolt 4. Un nouveau contrôleur SATA est à bord piloté par le système ZimaOS. On retrouvera évidemment tout l’intérêt de flexibilité de l’engin qui pourra accepter des cartes PCIe externes : de la carte graphique aux extensions de calcul IA en passant par des solutions de stockage supplémentaires. La compatibilité fournie par les puces Intel proposant également d’installer le système d’exploitation de son choix.
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Les différents modèles de ZimaBoard sont en précommande pour le moment. La version de base en 8/256 Go est à 690€ HT, auxquels il faudra ajouter 55 $ HT de frais de port. Difficile de savoir le montant global de cette offre.
ZimaCube 2 : passage de seconde pour le NAS Alder Lake © MiniMachines.net. 2026
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Le Vidéoprojecteur ETOE E3 Pro est arrivé dans le stock français de Geekbuying. Ce modèle en FullHD proposera un service basique mais complet de projection FullHD avec le gros avantage d’une certification Google TV.
ETOE E3 Pro
Les caractéristiques sont classiques mais, au vu du prix très bas de la solution, le ETOE E3 Pro n’a pas à rougir de ses performances. On est bien sur du FullHD avec la possibilité de lire des contenus UltraHD. Le projecteur sait proposer une image confortable de 40 à 100 pouces de diagonale avec 600 lumens ANSI de luminosité.
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La mise au point de l’image comme la correction trapézoïdale sont automatiques ou réglables à la télécommande. Une fonction de zoom numérique permettra de réduire l’écran de moitié ou, au contraire, de l’agrandir à 100%. Les sources d’affichage peuvent être du streaming classique depuis un Android en Français avec une prise en charge des mastodontes du secteur : Netflix, HBO, Disney+, Prime Vidéo, Arte, Canal+, Molotov, Youtube. Tout ce qui passe par une certification Google pourra être projeté sur le ETOE E3 Pro au travers de son système Android.
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Il sera également possible de streamer des contenus locaux avec le module Wi-Fi5 de l’appareil ou de lui pousser des vidéos avec sa fonction Chromecast intégrée. Enfin, si ses 8 Go de stockage ne sont pas énormes compte tenu de la présence du système embarqué dessus, l’appareil propose une prise USB pour lire des films depuis une clé USB. Une entrée HDMI permettra enfin de lui ajouter une source externe comme un MiniPC ou autre FireTV.
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Pour la gestion du son, la sortie audio jack pourra permettre de connecter des enceintes externes si on ne veut pas utiliser les enceintes 2 x10W en interne. Une connexion Bluetooth vers des enceintes sans fil sera également possible. Dernier point technique, la prise Jack audio est également une entrée A/V classique qui permettra de produire un signal depuis certains appareils. Je pense notamment à toute une génération de caméscopes familiaux qui proposaient ce format.
La télécommande propose un contrôle complet de l’appareil ainsi qu’un pilotage à la voix sous Android. Bluetooth, elle permet de ne pas avoir a viser l’appareil pour le piloter ce qui correspond bien à un usage de projection derrière les utilisateurs.
Le ETOE E3 Pro est un petit vidéoprojecteur facile a déplacer et à utiliser, de préférence en soirée ou rideaux tirés. Parfait pour des projections streaming classiques ou pour piloter des films sur une clé USB. Très bien pour une soirée en famille, pour regarder un match tranquille dans une autre pièce, un film dans sa chambre ou un dessin animé un dimanche trop pluvieux. Il a également l’avantage d’une optique scellée qui évite un encrassement des composants de projections interne.
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Geekbuying stocke le ETOE E3 Pro en France désormais pour une livraison sous une semaine. Le vidéoprojecteur est proposé à 159€ mais baisse à 129€ avec le code NNNFRE3.
Le vidéoprojecteur ETOE E3 Pro FullHD certifié à 129€ (🍮) © MiniMachines.net. 2026
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Si la Lenovo Legion GamePad G9 existe, c’est parce que le constructeur est un des rares qui continue de proposer des tablettes vraiment orientées jeu de petit format. La Lenovo Legion Tab et, plus récemment, la Legion Y700. Des modèles déployés en 24 Go de mémoire vive et 1 To de stockage censés pouvoir piloter des jeux Android exigeants, comme être employés pour du streaming.
Lenovo GamePad G9
Le nouveau Lenovo Legion GamePad G9 est donc une coque dans laquelle on vient intégrer sa tablette pour la transformer en console. Une fois le port USB Type-C connecté, on retrouve tous les contrôles classiques de ce type de formats : double joystick analogique, croix directionnelle, boutons et gâchettes. Cette version 2026 du dispositif évolue par rapport au modèle précédent avec la prise en charge de la nouvelle tablette mais également un design repensé au niveau des contrôles.
Lenovo Legion Tab
L’idée de Lenovo ne change pas, fournir une tablette de jeu capable de piloter différentes applications qui puisse prendre le format d’une vraie console. Le format est sympathique et si vous êtes accro à des jeux Android c’est évidemment un plus… Reste que c’est un format totalement propriétaire, aucune autre tablette que les Lenovo ne pourra entrer dans la coque du GamePad G9. A moins qu’un autre fabricant ne s’intéresse exactement aux dimensions précises de cette coque, il faudra toujours acheter les tablettes 8.8″ premium de la marque.
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Ce qui pose la question d’une simple manette Bluetooth ou filaire avec la tablette posée sur un support. C’est certes moins portable et pratique que ce système mais cela permet d’utiliser la manette avec plus d’appareils et de ne pas être dépendant d’une marque unique. On peut également se poser la question de la praticité de l’objet si on est amené à le monter et à le démonter régulièrement de sa coque pour des usages plus classiques.
La GamePad G9 2026 n’est pas inabordable, en Chine elle est vendue à 499 Yuans HT. Soit une soixantaine de nos euros auxquels il faudrait ajouter 20% de TVA pour mieux en estimer le prix. Au vu des tarifs des tablettes compatibles chez Lenovo, cela ne semble pas énorme. La dernière et cinquième génération de Legion Tab devrait être disponible en avril. Le modèle 12/256 Go y est proposé à 799€…
La Legion GamePad G9 transforme les tablettes en consoles © MiniMachines.net. 2026
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Mise à jour du 09/04/2025 : Seil signale en commentaire que le MiniPC Arctic Senza AI 370 est disponible en version Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To sous Windows 11 Pro à 991.99€ sur Amazon. Un très bon prix pour un engin de ce calibre en fanless.
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En 2024, Arctic sortait le premier Senza. Un engin qui faisait les mêmes promesses mais avec des puces assez datées. En 2026, la marque revient avec l’Arctic Senza AI 370. Une redite du système qui se débarrasse d’un Ryzen 7 5700G pour basculer sur un Ryzen AI 9 HX 370.
Le principe du Arctic Senza AI 370 est le même. Il s’agit d’un MiniPC très particulier qui est pensé pour s’accrocher au fond de votre bureau. Non pas au-dessus mais en dessous de celui-ci. Il disparait ainsi totalement de votre vue et laisse la place à un environnement impeccable. Une connectique minimale est déportée vers l’avant du bureau – ou vers bon vous semble – pour avoir sous la main le bouton de démarrage du PC, des ports USB et un jack audio combo 3.5 mm.
Arctic Senza AI 370
Deuxième point clé, le dispositif reste totalement dépourvu de ventilation. Le principe de cette machine est d’embarquer des caloducs qui vont se déployer sur les côtés du châssis afin d’entrer en contact avec des ailettes constituant le boîtier lui-même. L’ensemble propose une énorme surface d’échange à l’air et permet un refroidissement passif du processeur. Avec 53.6 cm de large pour 18 cm de profondeur et une épaisseur de 5 cm, le Arctic Senza AI 370 bien calé au fond de votre bureau, ne provoquera aucun bruit à l’usage. Arctic promet une exploitation en jeu avec un processeur à 50°C, ce qui reste assez flou d’un point de vue usages mais qui promet une exploitation plutôt complète des capacités de l’engin.
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Ici équipé d’un Ryzen AI 9 HX 370, ce MiniPC particulier peut résoudre énormément de problèmes posés à une solution informatique. On retrouve ici un processeur fonctionnant dans un TDP situé entre 15 et 54 watts et proposant un total de 12 cœurs pour 24 Threads dans une configuration en Zen5 et Zen5c. La solution graphique propose, de son côté, 16 cœurs RDNA 3.5 cadencés à 2.9 GHz. Le tout est complété par un NPU XDNA de 50 TOPS.
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Sur la carte mère, forcément très particulière sur ce MiniPC, le Arctic Senza AI 370 accueille 32 Go de mémoire vive LPDDR5x-8000 en double canal. Non évolutifs donc, mais entourés par un SSD M.2 NVMe M.2 2280 de 1 To en PCIe Gen4 x4. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 est également présent. L’ensemble propose une solution stable et pensée pour résister pour les années qui viennent.
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La connectique est assez complète avec, pour commencer, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 complété par un Ethernet 2.5 Gigabit. L’extension proposera un USB4, un USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage caché derrière le logo Arctic. Sous ce boitier, un bouton accessible via un petit trou permettra également de faire un Reset de la machine.
Sur le boîtier principal, on retrouve deux autres prises jack 3.5 mm, deux USB 2.0 Type-A, le port Ethernet, un second USB4 avec DisplayPort, deux USB 3.2 Type-A, un HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.1 et une entrée d’alimentation 19V. A noter que le boîtier déporté est désormais détachable. L’impression est assez grande que le constructeur a écouté les doléances des utilisateurs ou des potentiels acheteurs du premier modèle pour concevoir et fabriquer cette seconde version.
Ce nouvel Arctic Senza AI 370 est livré sous Windows 11 Pro, son prix est de 1199€ depuis la boutique de la marque avec, en ce moment, une baisse de 170€ et 5.99€ de frais de port vers l’Europe via DHL. Un total de 1035.98€ donc, ce qui n’est pas si mal par les temps qui courent pour un engin de ce type.
Arctic Senza AI 370 : Le MiniPC Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To fanless à 991€ © MiniMachines.net. 2026
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L’histoire est assez simple. Pour le lancement de son système de génération d’images DLSS 5, Nvidia a proposé différentes vidéos mettant en scène des jeux avec et sans son filtrage. Les exemples proposés sont spectaculaires et on peut voir des univers totalement changer d’ambiance une fois l’algorithme activé.
Visages redessinés, textures appuyées, décors et ambiances bouleversées… Les jeux passés à la moulinette de l’IA du DLSS 5 ont causé un certain émoi chez les joueurs. Quand on passe des dizaines d’heures dans un univers spécifique, quand on apprécie le travail mené par les équipes créatives d’un jeu et qu’on voit ce travail bouleversé par un filtre, il est absolument normal de s’inquiéter.
Quand on mélange cela avec l’ambiance qui règne en ce moment autour de l’IA, cette inquiétude devient viscérale. On a déjà parlé à plusieurs reprises des errements de ces algorithmes qui ont tendance à manier le pinceau de la retouche avec la grâce d’un dinosaure et à jouer avec les réglages des différents effets les plus lourdingues avec des gants de boxe. Impossible de ne pas voir la pose d’un « nouveau visage » sur un personnage de jeu vidéo autrement que comme un masque grotesque.
Image native sans DLSS 5
Nvidia a roulé sa bosse en termes de technologie et de communication avec le public. La marque est présente depuis des années sur ce terrain. Mais, souvent, son approche marketing se limite à deux aspects. De l’évangélisation technique avec l’explication de ses technologies qui sont très souvent assez complexes à appréhender. Puis, dans un second temps, l’exposition de l’intérêt de celles-ci avec des démonstrations techniques. Et, il faut l’avouer, depuis presque 30 ans que les GeForce sont en vente sur le marché PC, cette seconde phase suffit généralement à convaincre tout le monde.
Voir pour la première fois le décor d’un jeu se refléter fidèlement sur une carcasse de voiture. Découvrir une illumination d’objet qui s’adapte au mouvement de l’éclairage que porte un personnage ou observer les comportements physiques d’un univers se mettre en scène dans une logique de pesanteur ou de fluidité, tout cela pose son petit effet Wahou sur les rétines de l’observateur. Que l’on comprenne ou pas comment tout cela fonctionne, le fait est que l’impact dans le jeu est suffisant pour convaincre. Et d’ailleurs, moins on comprend, plus cet effet est « magique » pour le joueur.
Image retravaillée par le DLSS 5
Problème, cet effet a été considéré comme un argument suffisant pour la présentation du DLSS 5. Et cela du seul point de vue technique. Pour un ingénieur de chez Nvidia ou pour toute personne qui s’intéresse aux technologies employées dans le système plus qu’au jeu lui-même, cette démonstration est éblouissante. Le rendu apporté en temps réel par le DLSS 5 dans les titres mis en scène est techniquement incroyable.
Mais du point de vue d’un joueur, ce n’est absolument pas ce qui est retenu. Chez Nvidia, la confiance dans le système a été portée sur la capacité et l’expertise du DLSS 5 comme système d’optimisation et d’affichage en tant que tel. Cela a certainement été conforté par les récents tests sur le DLSS 4.5 qui indiquaient que les joueurs préféraient le rendu généré au rendu natif.
En réalité, loin de l’aspect technologique, ce que le joueur lambda a vu, c’est le maquillage outrancier d’un univers qu’il connaissait déjà. Pour certains, changer le visage de son héros avec qui il a passé des dizaines et des dizaines d’heures est atroce. C’est comme si on échangeait un doudou pour un autre ou qu’on changeait un acteur par un autre au milieu d’un film. Ce n’est simplement pas intelligible.
Dès que ces vidéos ont été publiées, il est devenu impossible de nuancer ce qui était proposé par le DLSS 5. Dans la vidéo ci-dessus, on ne reconnait plus le personnage mis en scène par rapport à sa version native sans DLSS. Et c’est vraiment le principal problème de cette annonce. Tout le monde a immédiatement pensé à une IA hors de contrôle. Comme si un magicien malicieux prenait place dans votre carte graphique pour affubler les jeux de ces rendus pilotés par une IA sans supervision. Impossible d’expliquer ensuite si oui ou non ce « masque » porté par le personnage a été généré uniquement par l’IA ou en collaboration avec le studio de développement. Impossible de se dire que cela provient d’un travail de fond mené par les designers du jeu qui ont imposé leurs choix artistiques pour l’entrainement du DLSS 5. On ne peut plus y voir qu’une Sloperie2 de la part d’une machine sans goût ni sentiment.
Une image générée par IA pour arnaquer les internautes avec des offres en DropShipping
C’est d’autant plus flagrant pour moi que cette image m’en a rappelé une autre que je vous proposais il y a quelques temps pour parler d’IA et de VPC. Les deux images se sont superposées immédiatement dans mon regard. Provoquant ainsi un rejet quasi épidermique de la proposition. Impossible pour moi de continuer à regarder ces images sereinement. Il a fallu que je laisse un peu de temps à mon cerveau pour refroidir et essayer d’appréhender le sujet de manière plus réfléchie. Et, à bien y regarder, en écoutant les arguments des différents acteurs mis en scène dans toute cette histoire, la proposition de Nvidia avec le DLSS 5 est un peu plus intéressante que cette simple histoire de maquillage de personnages à la truelle.
Le gros problème de cette démonstration technique est d’avoir pris des jeux existants. Des jeux qui ont déjà gagné le cœur des joueurs, et d’avoir poussé le côté technique de la démonstration au lieu d’ajuster un mélange entre avancées technologiques et ambiance connue.
L’effet est logiquement le même que la découverte d’une personne en face à face alors qu’elle use et abuse de filtres IA pour paraitre différente sur ses photos en ligne. Ou la découverte d’un lieu ultra-touristique photographié sur les réseaux sociaux et qui s’avère être un cadrage d’un angle précis. Cadrage qui cache la réalité de la scène toute entière souvent moins étonnante ou esthétique. L’aspect totalement artificiel de ce qui est proposé par le DLSS 5 parait non seulement faux mais également totalement incongru au joueur qui connait déjà le jeu présenté.
Nvidia l’affirme, les visages générés par l’algorithme, les décors léchés et les textures appliquées, sont bien réalisés en partenariat avec les éditeurs de jeu. Sous leur propre direction artistique. Cela veut dire que l’IA ne fantasme pas le visage de tel ou tel personnage à partir de rien. Qu’il ne changera pas d’une machine à l’autre ou d’une partie à l’autre. Le « masque » est décidé en amont et restera le même pour tout le monde. Il est généré par les équipes qui construisent l’âme graphique du jeu. À bien y regarder, toutes proportions gardées, l’approche de cette métamorphose IA ressemble à une version « premium » d’un pack de textures « 4K » proposées au téléchargement après la sortie d’un jeu lancé en FullHD. Bref, ce n’est pas un sortilège jeté à votre jeu vidéo, c’est juste une option comme une autre.
Employer des jeux déjà commercialisés a été une erreur. L’attachement des joueurs pour les personnages est trop fort pour qu’une réaction autre qu’épidermique puisse exister. Nvidia propose de changer des souvenirs. Des émotions. C’est totalement impossible. La marque n’aurait dû faire ce que fait un moteur de jeu comme Unreal pour présenter ses technologies. Telle que la démo que vous voyez ci-dessus. Proposer soit un jeu à venir, soit un jeu qui n’existe pas mais qui permet de mettre en scène ses nouveautés. Cela aurait permis de mettre en avant la participation des studios dans le développement des effets générés par l’IA mais surtout de se détacher du côté émotionnel que chacun entretient avec les jeux.
Nvidia l’a fait, la vidéo ci-dessus est une de ces présentations technologiques. Mais ce n’est pas celle-là qui a été retenue. Elle n’a quasiment pas été publiée ni reprise sur les réseaux sociaux. C’est logique puisqu’elle n’évoque rien à personne, ni en positif, ni en négatif. C’est juste une démo technique où on peut apprécier la technologie mise en avant.
Ne proposer que cette démo n’aurait pas impacté Nvidia puisque les éléments présentés ne tournent pour le moment que dans des conditions très particulières. On parle de solutions graphiques employant un matériel que personne ne possède combinant deux cartes GeForce haut de gamme. Le DLSS 5 n’est pas encore prêt à trouver sa voie chez la majorité des joueurs. Le moteur est prévu pour cet automne, mais il faudra probablement beaucoup plus de temps avant que ce système se déploie véritablement auprès du grand public. Et d’ici là, les jeux concernés seront différents de ceux présentés.
Ce que je redoute au final, ce n’est pas le maquillage façon clown d’anniversaire des prochains jeux. C’est plutôt la tendance qui risque d’apparaitre de démonstrations de jeu sous leur meilleur angle avec le DLSS 5. Exactement comme la carte postale présentant une vision « Instagram » d’un lieu touristique. Vision qui, une fois sur place, n’est pas tout à fait aussi glamour. Les studios et les éditeurs de jeu auront certainement tendance à mettre en avant des jeux au réalisme poussé au travers du processus proposé par Nvidia. Et si l’approche esthétique sera bien pilotée en interne, elle ne concernera pendant très longtemps qu’une minorité de joueurs.
Or, si on vous met en scène un jeu « sublimé » par un filtre que vous ne pouvez pas appliquer, vous allez acheter autre chose que le produit présenté. Encore une fois, s’il n’y a pas de magie dans l’algorithme, il y’en a toujours une dose dans le marketing.
DLSS 5 : Il n’y a pas de magie dans l’IA de Nvidia © MiniMachines.net. 2026
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L’offre d’emploi fait référence à deux sujets. D’abord ouvrir la voie aux systèmes de lutte contre la triche d’Electronic Arts sur les PC Windows équipés de puces ARM. Et, dans un second temps, que ce système puisse être pris en charge sous Proton et Linux.
Ce n’est pas anodin. La triche est un fléau pour les joueurs et, par conséquent, pour les éditeurs de jeu comme Electronic Arts. Si votre dernier jeu permet à des tricheurs de devenir invincibles sans aucune compétence de jeu, votre titre est foutu. Aucun joueur ne va accepter de payer un jeu où un type se met à gagner sans effort chaque partie. Ratatinant ses adversaires sans merci et sans aucun fun. Si un jeu devient un repaire de tricheurs, il perd tout son attrait.
Electronic Arts, comme d’autres éditeurs de jeux, a donc mis au point un logiciel complexe pour empêcher la triche. Baptisé Javelin, il permet de surveiller ce qu’il se passe sur les machines des joueurs et d’empêcher qu’ils utilisent des programmes améliorant leurs compétences. Problème, Javelin, est un pur produit « Windows x86 ». Il ne s’exécute pas sous ARM et ne fonctionne pas non plus sous Linux.
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Le fait est que le monde ARM évolue sous Windows. Qualcomm y est présent depuis des années et des rumeurs persistantes annoncent une arrivée prochaine de Nvidia. C’est donc une partie du parc Windows qui est en train de se tourner vers ce type de processeurs. On peut également se dire sans trop s’avancer que si les différents systèmes anti-triche étaient portés sur ces engins, alors leurs ventes seraient plus importantes. L’idée de ce développement commence ici à avoir du sens. Si demain Nvidia lance une puce ARM pour Windows avec de grosses capacités de jeu en 3D et que les machines se multiplient, l’idée de ne pas avoir de support de cette plateforme devient problématique.
Ce n’est pas un système Anti-triche, juste une capture d’écran de Battlefield.
Autre sujet, Proton. Le système d’émulation Linux qui permet aux consoles Steam Deck de lancer des jeux Windows. Là encore, pas de support de Javelin. Si on ne connaît pas officiellement les ventes de ces Steam Deck, on devine que cela se chiffre en millions. Ne pas avoir de support pour ces engins devient un problème pour Electronic Arts comme pour ses concurrents. Avec un système anti-triche disponible, cela créerait un parc supplémentaire de machines susceptibles d’accepter les jeux de l’éditeur. Surtout que Proton devient de plus en plus employé par diverses distributions Linux et même par les applis d’émulation Mac. Le parc en question n’est plus le pré carré de quelques barbus comme le voudrait la légende. C’est devenu un système de plus en plus répandu et apprécié par des millions d’utilisateurs.
Difficile de voir l’impact d’une telle annonce à court, moyen et long terme. Mais la volonté d’Electronic Arts est bien présente. Si la marque ouvre son système de cette manière, des cartes vont être rebattues et les grands noms du marché du jeu comme Rockstar vont probablement s’y pencher à leur tour. J’ai lu à plusieurs reprises que l’écosystème SteamOS et les compétences du Steam Deck étaient désormais pris en compte dans le développement de nombreux jeux. Preuve que les studios de développement et les éditeurs s’intéressaient à la plateforme. L’étape suivante la plus logique est un élargissement de leur offre à tout le monde Linux. Des rapprochements avec des éditeurs célèbres de systèmes pourraient permettre d’ajouter aux distributions des déclinaisons anti-triche pour leurs distributions.
On imagine assez facilement l’impact de l’arrivée de jeux sportifs sous licences Electronic Arts sur une console comme le Steam Deck. Pouvoir jouer un match de Foot ou de Basket en face à face avec un jeu sur-mesure pour la console serait évidemment un bon moyen de faire des ventes.
Source : Gaming On Linux via Charles.
Anti-triche : Electronic Arts va t-il enfin s’intéresser à Linux ? © MiniMachines.net. 2026

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Le 6 mars dernier débutait le Chuwigate : nous apprenions qu’un ordinateur Chuwi Corebook X annoncé sous processeur AMD Ryzen 5 7430U était en fait livré avec un Ryzen 5 5500U plus ancien et moins rapide. Le BIOS de la machine avait, semble t-il, été maquillé pour indiquer la présence d’une autre puce. Quelques jours plus tard, c’était au tour du Chuwi Corebook Plus de subir le même examen et d’être également disqualifié pour le même motif.
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Ce Chuwigate a fait beaucoup de bruit et la marque semble avoir demandé à différents sites de retirer ces informations de leurs pages. Aujourd’hui, c’est au tour d’AMD de faire un premier point sur la situation. AMD communique ainsi :
« Nous avons récemment appris que CHUWI avait frauduleusement indiqué un produit AMD Ryzen 5 5500U comme un Ryzen 5 7430U sans autorisation. AMD n’a en aucun cas autorisé ou validé ce type de comportement. Pas plus qu’il n’a pris part dans l’étiquetage ou la décision promotionnelle de ce type de communication. AMD est totalement étranger à ce problème.
AMD a des règles strictes et claires concernant l’usage, l’appellation et l’étiquetage de ses différents produits. Une utilisation non autorisée de ses appellations et l’usage de fausse étiquettes pouvant provoquer des perturbations dans le fonctionnement normal du marché tout en trompant le consommateur.
Nous avons toujours attaché une grande importance à la transparence et à l’authenticité des informations produit. Et nous sommes déterminés a protéger un marché équitable et juste ainsi qu’a protéger les droits et intérêts des utilisateurs. Notre société a pris ce problème très au sérieux et se réserve le droit de toute action en justice contre les parties concernées.«
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J’enquête en ce moment sur cette affaire et Chuwi doit m’envoyer une communication officielle sur celle-ci. D’apres plusieurs sources locales, le fabricant de Chuwi pour sa gamme de portables est un industriel indépendant qui agit pour de nombreuses autres marques Chinoises. Il propose des designs que l’on va retrouver chez d’autres fabricants et se charge des opérations de A à Z. Cela ne concerne pas tout le catalogue de la marque et certaines de ses machines portables sont fabriquées par d’autres acteurs. Ses MiniPC sont issus d’autres sources.
La grande question est donc de savoir si Chuwi a bien été au cœur de la pratique consistant à maquiller un processeur pour un autre ou si la marque a été elle même flouée par un fabricant peu scrupuleux. Entendons nous bien, qu’ils aient ou non été les commanditaires de la décision de ce changement de puce, leur responsabilité reste pleine et entière. C’est la marque qui signe les produits.
Mais si ils ont bien une responsabilité en tant que marque, ils ont également pu être floués par un fabricant peu scrupuleux. Savoir si c’est Chuwi qui a choisi cette méthode ou si elle en subit les conséquences change la perspective de responsabilité. On passe d’un défaut de tromperie volontaire sur la marchandise à un manque de suivi et de vérification des machines vendues. Un manque de rigueur sur le contrôle de la production. Si le premier est impardonnable, le second peut éventuellement être réparé d’une manière ou d’une autre.
Au passage : Indice de réparabilité 9.9/10 ????
Ce que cela indique, c’est que d’autres portables chinois d’autres marques pourraient également être « touchés » par ce problème et au lieu d’un Chuwigate on se retrouve avec une multitude de modèles de différents constructeurs empêtrés dans ce scandale. La marque Ninkear serait également fabriquée par le même constructeur et si, pour le moment, aucune machine de cette marque ne semble concernée, certains revendeurs semblent bien se mélanger les pinceaux quand aux références de puces embarquées…
Il est certain qu’AMD est hors de cause. En tant que développeur des processeurs Ryzen, AMD n’a absolument aucun intérêt a laisser le marché proposer des processeurs maquillés de cette manière. Cela affecte non seulement son image avec des puces moins performantes que ce qu’elles devraient êtres. Mais cela pose surtout le problème d’une perte de confiance des clients finaux comme des partenaires. Il est impossible de lutter contre un contrefacteur qui va pouvoir baisser les prix de manière totalement artificielle par rapport à ses concurrents.
J’espère qu’AMD pourra faire toute la lumière sur ce Chuwigate. Interroger les dirigeants de Chuwi mais aussi l’entreprise responsable de la fabrication et ses grossistes et fournisseurs. Il serait également intéressant de se pencher sur la société AMI dont les BIOS ont permis le maquillage d’un Ryzen pour un autre. Il y a là un vrai sujet à creuser et une réflexion à mener pour sécuriser les futures machines.
Si AMD se réserve toute la voie légale sur ce problème, cela pourrait créer suffisamment de remous pour que les BIOS sachent enfin mieux protéger les consommateurs de ce genre de manipulations. Enfin, AMD, comme Intel, pourraient également trouver un moyen pour que des programmes puissent interroger directement les puces sans passer par des outils tiers comme les BIOS. Un moyen simple d’identifier simplement et précisément ce qui est au cœur d’une machine.
Chuwigate : AMD communique sur l’affaire des « faux » Ryzen © MiniMachines.net. 2026
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Mise à jour du 18/03/2026 :Minosforum indique que l’ensemble des prix de son catalogue sera à nouveau impacté à la hausse dès la fin du mois. La marque indique que seuls les produits sans mémoire ni stockage – type barebones – seront épargnés par cette hausse. Les prix actuels seront respectés jusqu’à début avril.
Billet du 30/10/2025 : Des prix à la hausse à cause de la flambée des prix de la mémoire. Après Raspberry Pi et GMKtec, le scénario se répète chez Minisforum qui prévient que tout son catalogue va être bousculé dès ce 4 novembre.
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C’est la DDR5 qui est touchée ici et la marque de préciser que la hausse ne concernera que les engins équipés de ce type de composants. Les modèles en DDR4 qui persistent ainsi que les machines au format barebone – c’est-à-dire celles vendues sans mémoire vive – ne seront pas affectées.
Ce sont trois arbres qui cachent la forêt désormais. Les prix des MiniPC, portables, PC et autres composants vont logiquement continuer à augmenter encore et encore ces prochains mois. Certains analystes tirent même la sonnette d’alarme en prédisant une hausse sur des années puisque la demande des serveurs des grandes fermes d’IA ne fait qu’augmenter. Les projections d’investissements dans ces projets sont tellement colossales que de nombreux fabricants de mémoire y voient une assurance de bénéfices à long terme. Ils orientent donc leur production dans le sens des priorités de ces bons clients. Délaissant la production plus commune.
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Les produits très « entrée de gamme » devraient paradoxalement être moins affectés. Ils utilisent souvent des composants mémoire de grade inférieur (Grade C avec une latence supérieure) qui sont des « rebuts » des productions destinées au marché haut de gamme qu’est celui des serveurs. Marché qui préfère évidemment les « grades A » à latence plus faible. Si la production de mémoire s’oriente vers les serveurs et que le taux de produits n’atteignant pas les prérequis pour intégrer ce marché reste le même, alors on devrait être inondé de ces mémoires de « seconde zone ».
Il est rare qu’un composant de mémoire passe de Grade A à Grade B, le choix le plus souvent employé sur le marché grand public. Il est plus généralement dégradé directement vers du Grade C. Aussi, ne vous étonnez pas si certaines marques qui emploient des composants de qualité augmentent leurs prix (Minisforum, Beelink, Geekom…) et que d’autres, moins haut de gamme, ne le font pas. L’explication est justement dans la qualité des produits employés.
Il est également fort possible que tout le monde augmente ses tarifs, par simple effet d’aubaine. Si les marques plus connues augmentent leur prix, les marques moins conçues peuvent très bien suivre le mouvement. Leur positionnement étant savamment calculé par rapport aux autres, toute hausse pourrait être compensée… et la différence empochée.
Le communiqué de presse de la marque :
Notice of Upcoming Price Adjustment
Dear Valued Customers,
Due to rising global raw material costs—especially for memory and storage—which have led to a significant increase in our overall costs, MINISFORUM will implement a modest price adjustment across its product lineup effective November 4, 2025 (PST). Please note that barebone (bare system) models and products without DDR5 memory and/or SSD will not be affected by this adjustment currently.
This adjustment will help us maintain the same high standards of quality, innovation, and service that you have come to expect from MINISFORUM.
If you are planning to purchase or upgrade your device, we recommend completing your order before the price adjustment takes effect.
We sincerely appreciate your understanding and continued support. Our commitment remains steadfast—to deliver high-performance AI Mini workstation, AI Mini PC, Mini Gaming PC, and AI NAS that offer exceptional value for our customers worldwide.
Thank you for being a part of the MINISFORUM community.
Warm regards,
MINISFORUM
Nouvelle hausse des prix chez Minisforum prévue pour avril © MiniMachines.net. 2026

© Romina Amato / REUTERS
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Avec son look de valise en métal, le ASRock AI BOX-A395 se pense comme un MiniPC capable de venir résoudre différents problèmes à différents postes.
ASRock AI BOX-A395
Cet ASRock AI BOX-A395 reprend la recette qui avait fait fureur l’année dernière avant que la crise des composants nous tombe dessus. On se souvient de l’annonce d’une ribambelle de ces machines qui embarquaient toutes le même moteur : un processeur AMD Ryzen AI Max+ 395 « Strix Halo » qui, avec ses 16 cœurs et 32 Threads proposait un haut niveau de performances classiques mais surtout un circuit graphique Radeon 8060S 40 cœurs et la possibilité d’embarquer jusqu’à 128 Go de mémoire vive. Une solution qui pouvait alors proposer de très bonnes performances dans la gestion de LLM de taille conséquente en local. Le NPU de 50 TOPS à bord de la puce n’était pas spécialement sollicité mais la possibilité de piloter les cœurs du circuit graphique pour des tâches d’inférence avec un maximum de mémoire vive allouée rendait la solution très intéressante.
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Depuis la situation s’est quelque peu dégradée. Ces machines n’étaient déjà pas données l’année dernière. Avec la hausse des tarifs des composants mémoire, intégrer de la LPDDR5 dans un châssis de ce type est souvent devenu compliqué et onéreux pour que le jeu en vaille la chandelle. Ici, le ASRock AI BOX-A395 propose 128 Go de mémoire vive LPDDR5x-8000. On ne connait pas le prix de l’engin, le constructeur ne l’a pas communiqué. Mais il va sans dire que ce poste mémoire seul doit avoir un impact non négligeable sur la note.
Le boîtier mesure 10 cm de large pour 20 cm de profondeur et 23.2 cm de haut sans la poignée qui reste totalement optionnelle et amovible. Le processeur est refroidi activement avec un système de dissipateur et de six caloducs pour proposer une utilisation sans contrainte. Son alimentation 400 watts est intégrée dans le châssis, ce qui rend son transport plus simple.
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Pour le reste, on retrouve des éléments assez classiques avec deux ports M.2 2280 PCIe Gen4 x4, un autre port M.2 2230 pour un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 et presque toute sa connectique est rassemblée à l’arrière du châssis. On retrouve deux USB 3.2 Gen 2 Type-A en haut du boitier à côté du bouton de démarrage. La façade est vide de tout port et le reste est sur l’arrière. On note la présence de deux USB4 avec DisplayPort 2.1, deux sorties HDMI 2.1, des jacks 3.5 mm audio pour micro et casque séparés. Un port USB 3.2 Gen 2 Type-C avec DisplayPort 2.1 est présent, deux USB 2.0 Type-A pour clavier et souris et deux ports Ethernet pour conclure. Le premier en 10 Gigabit piloté par un circuit Marvell AQC113. Le second en 2.5 Gigabit avec un Realtek RTL8125BG.
En tout, l’engin pourra piloter quatre affichages en simultané même s’il offre pas moins de cinq ports capables de piloter des écrans. Les supports d’antennes prépercés pour le module Wi-Fi sont visibles et le format de la carte mère semble être un Mini-ITX puisqu’on voit un backpanel amovible. Ce qui, connaissant ASRock, laisse supposer que la carte mère sera également disponible.
La mention ASRock Industrial ne manquera pas de dissuader toute velléité d’achat pour un particulier. Cet engin sera proposé aux professionnels qui accepteront de payer le prix fort. Il pourra avoir son intérêt pour des usages d’IA en local mais au vu du contexte et des tensions sur les tarifs, je doute qu’il s’invite dans des chambres d’ado pour lancer des jeux en 2026. Ce qui, pour rappel, était l’ambition première de la puce d’AMD.
Source : ASRock
ASRock AI BOX-A395 : un Strix Halo au bout de la poignée © MiniMachines.net. 2026

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