Vue normale

Industria 2, le FPS narratif de Bleakmill, sortira le 15 avril

Par : Loulou
11 avril 2026 à 00:36

En ce début de semaine, les devs de Bleakmill, le studio derrière Industria, ont publié un trailer sur leur chaîne officielle YouTube pour dévoiler la date de sortie du second opus de leur FPS narratif. Ce sera donc le 15 avril que vous découvrirez la suite de l’histoire de Nora, toujours prisonnière de la dimension parallèle où règne une intelligence artificielle hostile nommée ATLAS. À l’instar du premier épisode, Industria 2 reste un jeu centré sur la narration entrecoupé de quelques phases de combat. Depuis votre inventaire diégétique, vous pourrez stocker, customiser vos armes et crafter des équipements. Il sera même possible d’acheter des ressources grâce à un distributeur automatique, on n’arrête pas le progrès !

Au visionnage de la bande-annonce, on n’apprend rien de nouveau et certaines séquences de gameplay sont même recyclées. La direction artistique a l’air plutôt réussie et le gunplay semble correct avec une IA ennemie qui est au ras de pâquerette. Il reste à savoir si le jeu sera aussi bien optimisé que son prédécesseur, mais rien n’est moins sûr avec l’emploi du moteur Unreal Engine 5. En attendant le 15 avril prochain, vous pouvez toujours essayer la démo et ajouter Industria 2 à votre liste souhaits de Steam, Epic Games Store ou GoG, si vous êtes intéressés.

Enfin un peu de gameplay pour Alkahest, un héritier de Dark Messiah of Might & Magic

Par : Estyaah
10 avril 2026 à 22:55

Cela faisait quelques mois qu’on ne vous avait pas parlé d’Alkahest, un First Person Slasher qui se présente comme un héritier de Dark Messiah of Might & Magic. Avec une esthétique dark fantasy proche du titre d’Arkane Studios – mais sans la magie –, le jeu promet des combats organiques mêlant armes blanches, arcs et pièges environnementaux. Lors du Triple-I Initiative 2026, le studio chypriote Push On a publié un « Gameplay Reveal Trailer », censé enfin montrer de vraies images du jeu, ce qu’on attendait depuis presque un an.

En réalité, il s’agit d’un montage avec une partie cinématique et quelques bribes de gameplay, mais sans aucune interface. Néanmoins, on n’a pas de raison de penser que tout est précalculé : certains passages sont tout à fait crédibles, notamment le démembrement et les ragdolls. En réalité, on est même plutôt très enthousiastes, et on a hâte de pouvoir mettre les mains dessus.

Pour l’instant, aucune date de sortie n’a encore été annoncée. En attendant, vous pouvez ajouter Alkahest à votre liste de souhaits Steam s’il vous tente.

Bon Plan : Jeu PC Graveyard Keeper offert sur Steam

10 avril 2026 à 11:03

Entretenez et développez votre cimetière, trouvez des moyens de réduire les coûts, diversifiez-vous dans d’autres domaines d’activité et utilisez les ressources à votre disposition. Une vraie aventure capitaliste : serez-vous capable de faire tout ce qui est nécessaire pour développer votre petite entreprise ? Il y a aussi une histoire d’amour !

Graveyard Keeper est offert pour annoncer la sortie de Graveyard Keeper 2.

Dispo gratuitement sur Steam

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Bon Plan : Jeu PC Graveyard Keeper offert sur Steam © MiniMachines.net. 2026

Bon Plan : Jeu PC Prop SUMO offert sur EPIC Games

10 avril 2026 à 09:35

Prop  SUMO propose de jouer entre amis en ligne en créant un avatar a partir de 40 modèles puis en se retrouvant dans des décors variés. C’est un jeu assez basique dans son scénario et l’absence de traduction en français ne sera pas un problème. On se retrouve entre amis et on règle ses compte de 2 à 6 joueurs dans la bonne humeur.

Dispo gratuitement sur EPIC

PEGI 3 – Audio et Texte en Anglais – Windows

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Bon Plan : Jeu PC Prop SUMO offert sur EPIC Games © MiniMachines.net. 2026

WARDOGS détaille sa métaprogression : du bon et du moins bon

Par : Estyaah
9 avril 2026 à 22:23

Le mois dernier, on vous parlait des réponses, a priori sincères, des développeurs de WARDOGS à pas mal de questions que les joueurs se posent. Pour rappel, il s’agit d’un projet de milsim à 100 joueurs basé sur le mod King of the Hill d’ArmA 3. Il y a quelques jours, ils ont repris le même format, mais en se focalisant presque uniquement sur la partie métaprogression, c’est-à-dire tout ce qui se passe entre les parties. On va d’abord évacuer ce qui n’en relève pas, comme la volonté de positionner le jeu plus proche d’ArmA Reforger que de Battlefield, notamment avec une simulation « réaliste » des projectiles, comme le bullet drop, les ricochets ou la pénétration.

Comme c’est une série de questions/réponses, voici un résumé en liste, comme la dernière fois :

  • On pourra échanger l’argent gagné en jeu contre des lingots d’or (qui restent après chaque wipe/saison), eux-mêmes échangeables contre des cosmétiques qui restent aussi dans le compte. On pourra faire cet échange quand on veut, au gré de fluctuations qui ressemblent à une sorte de jeu de la bourse. Les développeurs veulent encourager les joueurs à surveiller le marché pour faire la transaction au bon moment. Potentiellement une belle idée de con, même si ça restera optionnel.
  • On débloquera des points de compétence probablement liés à la classe que l’on joue, et qui seront également permanents.
  • Un marché noir permettra de soudoyer des marchands d’armes pour obtenir des kits en jeu, ou de placer des paris sur ses propres performances en match pour sans doute gagner de l’argent supplémentaire.
  • On pourra acheter des usines d’armes ou de véhicules pour produire son équipement à moindre coût ou le revendre à d’autres joueurs.
  • On disposera d’un « coffre », un inventaire externe aux parties, que l’on pourra agrandir, et qui pourra contenir de l’équipement. Ce dernier pourra être emporté en partie sans avoir à le payer, contrairement à tout le reste.

Les développeurs insistent sur le fait qu’ils veulent proposer quelque chose de familier, mais tout de même original. Mais on a surtout l’impression qu’ils se dispersent dans beaucoup trop de directions, au lieu de se focaliser sur le core gameplay, qui a intérêt à déboîter s’ils veulent se faire une place entre les mastodontes. Ils répètent que leur objectif n’est pas d’être un Battlefield-killer et estiment toujours pouvoir survivre avec une base de 3 000 à 10 000 joueurs. Certes, la proposition globale est intéressante, mais l’objectif semble tout de même un peu ambitieux.

La sortie en accès anticipé de WARDOGS est prévue pour cette année, sans plus de précisions, mais des playtests sont a priori régulièrement organisés. Sinon, vous pouvez aussi ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam s’il vous intéresse.

Creality Sparkx i7 : un vrai renouveau chez Creality ?

9 avril 2026 à 10:01

La Creality Sparkx i7 débarque avec un nouveau nom et une nouvelle approche. La marque est passée en quelques années du podium des fabricants reconnus à un e gamme de produits regardés avec mépris. Des années de « sur-place » technique lui ont coûté sa réputation.

La Creality Sparkx i7 est une nouvelle gamme sortie après bien des errements. Les modèles Ender puis les versions CR de la marque ont été parmi les plus appréciés du milieu des années 2010. Elles étaient simples, robustes et si elles manquaient de services et de fonctionnalités par rapport à ce qui est présenté aujourd’hui, elles n’en demeuraient pas moins capables de « sortir » des pièces sans broncher. Creality n’a que douze ans et la marque a été pendant longtemps une des plus appréciées du marché.

Creality Ender 3

Creality Ender 3

Malheureusement pour le constructeur, Creality s’est un peu trop largement reposé sur ses lauriers. Comptant sur son omniprésence, le lent et patient travail de réglages et d’optimisation partagé par toute une communauté en ligne. Les modèles Ender ont été par exemple produits en une foule de déclinaisons avec un effort minimal d’évolution entre chaque. Souvent ce sont des passionnés qui ajoutaient eux-mêmes une fonction à leurs machines avant que la marque n’ajoute ensuite un élément comparable de série. La Ceality Ender-3 est un bon exemple d’évolution par saut de puce. On a eu la Ender-3 V1, V2 et V3, la V3 SE, la V3 KE, la V3 Plus, la Ender 3 S1 Pro et la Ender 3 V4. Des machines à chaque fois très semblables avec des fonctionnalités un peu différentes. Des machines abordables également mais qui laissaient un goût amer aux acheteurs car très régulièrement un nouveau modèle, juste un tout petit peu meilleur, était annoncé par la marque.

Puis il y a eu les modèles K1 et K2, modèles fermés qui ont encore une fois été déclinés : K1, K1C, K1 Max… K2, K2 Se, K2 Pro, K2 Plus… Dernièrement nous avons aussi découvert la Ender Hi. Toutes ces machines ont gagné en capacités et en technique mais sans rattraper les offres concurrentes actuelles. Je parle des Bambu Lab, des Elegoo, des Anycubic et autres qui restent bien plus reconnues et appréciées. C’est d’autant plus dommage que pendant ce temps la marque s’est fait un nom sur  d’autres segments : la gravure laser avec ses excellents modèles Falcon. Le monde du scan 3D avec des produits grand public et professionnels efficaces mais aussi les accessoires d’impression ave toute une gamme de séchoirs à filament très appréciés.

C’est tout le souci rencontré par Creality en 2026. Pour retrouver du crédit sur son segment impression 3D, la marque ne doit pas se contenter de faire aussi bien, elle doit faire mieux ou moins cher que les marques concurrentes. Les efforts de la communauté des makers se sont tournés vers des modèles différents et, surtout, le public a bien changé. Achetez une imprimante 3D des marques citées ci-dessus et vous pourrez produire des objets à la pelle sans vous casser la tête et sans expérience préalable. Quelques minutes de montage, quelques vidéos à parcourir pour comprendre les bases et vous voilà prêt à imprimer vos objets en série.

Sparkx i7

La Sparkx i7 cherche donc à renouveler l’image de Creality

Imprimante à dépôt de filament ouverte, avec gestion de multiples filaments, elle se positionne assez frontalement contre des modèles grand public comme la Anycubic Kobra X ou Kobra 3, la BambuLab A1 Combo ou la Elegoo Centauri Carbon 2. Des modèles au positionnement accessibles pour un amateur, faciles d’emploi, efficaces et reconnus comme tels. Pour se distinguer, il faut donc faire au moins aussi bien et peut-être également se différencier un petit peu. Histoire de donner envie.

Ce sont là les grandes lignes du programme et la Sparkx i7 semble vouloir les suivre. D’abord l’imprimante achève la transition de la marque avec le monde des imprimantes prêtes à l’emploi. transition débutée grâce aux modèles fermés K1 et K2 et poursuivie ensuite. L’image des séries Ender et CR qui demandaient pas mal de doigté va se gommer petit à petit. Le châssis est entièrement construit en aluminium pour une structure solide dans la durée. 

Cette approche plus grand public s’accompagne de petits détails qui vont rassurer et aider le néophyte. L’écran couleur de la Sparkx i7 propose une diagonale de 2.85″ est désormais vu comme un moniteur d’impression et un guide d’étapes. Le système propose de nombreux messages pour indiquer à l’utilisateur ce qu’il doit faire et à quel moment. Le tout est traduit en de multiples langues dont le français. Une page Wiki est disponible pour aider à la maintenance de la machine et la solution d’une tête d’impression aux nombreux services est employée.

Celle-ci permet une maintenance facilitée : on pourra changer sa buse (propriétaire) et son cutter facilement. Un levier pour faciliter l’insertion et le retrait de filament est également bien présenté à l’utilisateur directement sur cette partie pour un usage plus facile. Changer de buse pour varier son diamètre pourra donc se faire aisément, mais également pendant une opération d’impression, par exemple.

Les dimensions d’impression sont généreuses avec un volume de 260 x 260 x 255 mm et comme toujours une vitesse mise en avant « optimisée » de 500 mm/s. Cette vitesse colle aux annonces de la majorité des constructeurs actuels, mais ne s’entend que pour certains usages. En pratique, comme pour les autres, cette pointe de vitesse n’est pas tenue pour une impression de qualité. Il vaudra mieux s’en tenir à du 300 mm/s. Une gestion en temps réel de pression et de vibrations émises par l’imprimante elle-même et son filament, la Sparkx i7 améliore la qualité de finition des objets imprimés. Ces fonctions sont devenues la règle dans cette gamme de produits. Tout comme l’ajout d’une webcam en interne pour filmer des timelapses en 720p ou recourir à une IA de détection de malfaçons qui peut alerter l’utilisateur. Une LED interne éclaire le sujet pour améliorer la prise de vue et un œilleton de sécurité est proposé pour occulter la caméra si vous ne voulez pas vous en servir. Une attention que peu de constructeurs ont eue jusqu’à présent.

Les fonctions classiques désormais de fin de filament, la reprise après une coupure de courant, la détection du plateau ou le nivellement automatique de l’ensemble sont prises en charge. Plus rare, une meilleure efficacité dans la prise en charge du filament, notamment pour les objets qui emploient plusieurs types de matériaux. La rétractation du filament est plus rapide et la purge de la buse dépense moins de matière. Ce qui évite à la fois de perdre du temps et de générer trop de pertes. Creality annonce 50% de déchets de purge en moins mais sans préciser en comparaison de quel modèle concurrent.

L’impression est en direct-drive, l’extrudeur est placé juste au-dessus de la buse, ce qui permet d’employer des matériaux variés dont le TPU plus souple. Le PLA, le PETG, le PLA-CF. La buse est pensée pour atteindre les 300°C. Le plateau chauffant grimpe quant à lui à 100°C avec une solution magnétique texturée double face classique. Des connexions USB et Wi-Fi4 sont disponibles pour faciliter le lancement des impressions en local. La Sparkx i7 peut également être pilotée via une application de la marque à travers le réseau une fois enregistrée auprès de leurs services.

L’imprimante propose également une fonction originale avec un bandeau LED RGB à l’avant. Détail anodin à première vue mais pas si inutile que cela au final. Le but n’est pas esthétique mais informatif. Des codes couleurs sont là pour informer l’utilisateur de l’état de l’imprimante. En blanc, l’impression se passe normalement. En pulsations lentes et vertes, l’impression est terminée. En orange, l’imprimante est en pause et en rouge elle rencontre un problème. Cela n’a l’air de rien, mais ces indications vont permettre de suivre du coin de l’œil la machine à distance.

Ces LEDs pourront être désactivées au besoin et Ceality annonce une nuisance sonore de 45 dB. Ce qui semble lui faire dire qu’il serait possible de dormir à côté. Comme beaucoup d’autres constructeurs, cette vision « calme » de l’impression 3D est une posture. Ces appareils restent bruyants avec un volume sonore important, une certaine pression acoustique et surtout des bruits non linéaires et imprévisibles qui correspondent aux différents éléments à imprimer et aux accélérations des machines. Cela rend le tout trop aléatoire pour que l’idée d’une sieste ou d’une concentration parfaite soit possible à côté d’un de ces engins en activité. L’idéal étant encore et toujours de positionner ces appareils dans des lieux ouverts, aérés et peu sensibles au bruit.

L’imprimante mesure 470 × 423 × 456 mm sans prendre en compte la gestion de son filament avec boitier extérieur ou un porte bobine. Elle pèse 9.12 kg. Son déplacement sera donc possible tout comme son intégration dans un meuble ou un caisson mais son encombrement ne sera pas anodin. 

Sparkx i7 de base

Sparkx i7 de base

Une imprimante avec plusieurs options 

La Creality Sparkx i7 est d’abord vendue seule à 259€. Pour ce prix, un système monofilament est fourni et se place au-dessus de l’imprimante. Cela permet un usage classique et compact de l’ensemble à un prix très raisonnable.

Une seconde option est la combinaison de l’imprimante avec un porte bobine qui jouera le rôle non pas de gestion multifilament mais d’extension. L’idée est de pouvoir doubler la capacité de filament pour ne pas avoir d’interruption en cours de production. Si la première bobine est vide, c’est la seconde qui prend le relais. Pour le moment, cette option n’est pas encore disponible.

Sparkx i7

Enfin deux options plus complètes vont permettre de gérer du multifilament avec un « CFS Lite » proposé par la marque. Ce nouveau gestionnaire quatre bobines de un kilo classiques permet de changer de filament automatiquement pendant l’impression. Il gère donc le multi couleurs mais également la gestion d’objets combinant plusieurs types de matériaux. Il peut également jouer le rôle de banque de matière pour ne pas interrompre une impression en additionnant les bobines. Ce modèle est listé à 369€.

Ce CFS Lite ne propose pas de chambre chauffante, il va absorber l’humidité grâce à des cristaux de silicate assez classiques tout en protégeant les bobines ouvertes de l’humidité. Une gestion des bobines par puces RFID est possible même si elle n’est pas indispensable. Le CFS Lite sera donc peu gourmand en énergie pûisque sans chauffage intégré mais nécessitera sans doute un placement en interne et donc pas dans un garage ou una atelier trop ouvert. Creality propose d’ailleurs une offre supplémentaire avec l’imprimante, le CFS Lite, quatre kilos de PLA Rapide avec RFID et un Creality Space Plus à 469€. Une chambre de chauffage de filament vendue seule à 99€ qui permet déshydrater deux bobines de 1 Kilo à la fois. Histoire de préaprer les matériaux avant de les enfermer dans le caisson étanche du CFS Lite.

La livraison est gratuite.

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Creality Sparkx i7 : un vrai renouveau chez Creality ? © MiniMachines.net. 2026

Miracle de l’après Pâques ! I Am Jesus Christ est revenu parmi nous ce 2 avril

Par : Loulou
8 avril 2026 à 17:05

Depuis l’an 2019, I Am Jesus Christ n’a cessé de mettre à rude épreuve la foi de ses fidèles joueurs et chaque fenêtre de sortie annoncée était une lueur d’espoir qui malheureusement s’amenuisait avec le temps. À moins d’un miracle, il commençait à être difficile de croire que le jeu narratif sur la vie de Jésus de Nazareth puisse voir le jour. Cependant, très chers frères et sœurs, vous qui n’avez jamais douté ne serait-ce qu’une seule fois, sachez qu’I Am Jesus Christ est revenu parmi nous ce 2 avril comme cela avait été annoncé par les apôtres du studio Space Boat. Sur la plateforme du saint patron Gaben, les hommages sont globalement très positifs, même si certains païens ont craché leur venin soulignant le minimalisme du gameplay, les graphismes moches, le mauvais acting et les bugs, comment osent-ils ? Heureusement, le studio a récemment posté un billet de blog Steam annonçant des améliorations sur le jeu d’acteurs et l’arrivée prochaine de contenu additionnel pour revivre de nouveaux moments marquants du fils de Dieu.

Chères brebis égarées, ne vous laissez pas manipuler par les serpents diaboliques et venez vers la lumière, I Am Jesus Christ est actuellement en promotion à -10 % jusqu’au 16 avril sur Steam, soit un peu moins de 12 €.

Ecouteur intra Nothing Ear Bluetooth avec ANC à 89€ ?

3 avril 2026 à 09:44

Nothing Ear – écouteurs Bluetooth sans Fil avec réduction active du bruit + réglage adaptatif automatique – Égaliseur + profil sonore personnalisé – Passage d’appel avec technologie Clear Voice – Connexion de deux appareils en simultané –  8.5 heures de musique en continu et jusqu’à 40,5 heures d’écoute – Charge rapide – charge sans fil via le boitier.

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Ecouteur intra Nothing Ear Bluetooth avec ANC à 89€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Bientôt une démo pour Projekt Z: Beyond Order

Par : Estyaah
1 avril 2026 à 20:42

Il y a quelques jours, les développeurs allemands de 314 Arts ont publié un nouveau devlog pour Projekt Z: Beyond Order. Pour rappel, il s’agit d’un jeu coopératif jusqu’à quatre joueurs, qui se déroule sur une île du Pacifique peuplée de nazis zombies. Loin de suivre la mode des mondes ouverts, le titre devrait proposer des missions linéaires, mais avec tout de même un peu de loot et de quoi améliorer une base. Et côté gameplay, chaque nouvelle vidéo nous conforte dans l’idée que le feeling des armes a l’air franchement cool, avec un recul exacerbé et des effets visuels très brutaux. Pour autant, les playtests de l’été 2025 ont visiblement fait remonter pas mal de soucis, au point de repousser l’accès anticipé à 2026. Cette nouvelle vidéo permet à l’équipe de nous dire qu’elle n’a pas abandonné son bébé, et surtout, qu’une démo sera bientôt rendue publique.

Ils en profitent pour expliquer également quelques changements effectués suite aux retours des playtesteurs, comme l’ajustement de la difficulté pour les joueurs solo, le passage en journée pour certaines missions, ou encore la simplification du système de munitions. Ce n’est évidemment pas très parlant pour ceux qui n’y ont pas encore touché, mais le studio vous « offre l’opportunité » de participer à de nouveaux playtests avant la sortie de la démo. Si ça vous tente de faire le boulot de l’équipe QA sans être payé, vous pouvez vous inscrire ici.

Si vous préférez attendre la démo – censée arriver avant l’accès anticipé prévu cette année – vous pouvez toujours ajouter Projekt Z: Beyond Order à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

NES-SY2.0 : Love Hultén rend un hommage à Nintendo

1 avril 2026 à 06:35

Le NES-SY2.0 est une nouvelle construction du designer Suédois Love Hultén. Reprenant la forme globale d’une NES géante, elle cache un double appareil assez classique de son univers.

Au fil des années, nous avons pu découvrir de nombreuses créations d’Hultén avec toujours un souci du détail très prononcé et un goût marqué pour les appareils capables de produire du son. au fil des ans, à mesure qu’il gagnait en notoriété, en expérience et en moyens, ses drôles de machines se sont transformées en véritables tours de force.

NES-SY2.0 par Love Hultén

NES-SY2.0 par Love Hultén

Le NES-SY2.0 fait partie de ces nouvelles productions qui ont dépassé le simple côté parfois un peu gadget pour se transformer en véritables sculptures. L’objet ressemble à un coffre en forme de NES mais, une fois ouvert, sa partie avant se déploie pour révéler un clavier de synthétiseur à la manière dont les premiers ordinateurs portables proposaient de quoi pianoter du texte. La charnière qui fait la liaison entre cette partie avant et le reste de la machine relève cette dernière. Cela permet de mieux voir son petit écran ainsi qu’une série de boutons en façade.

NES-SY2.0 par Love Hultén

NES-SY2.0 par Love Hultén

Le NES-SY2.0 s’inspire largement de la culture électronique

On retrouve sur cette NES-SY2.0 des couleurs qui font également référence à la console. Les petits boutons rouges rappellent ceux des joysticks de la marque. Les gris sont du même ton que le plastique de Nintendo. L’inspiration est évidente. 

L’objet se comporte avant tout comme un synthétiseur avec un côté très « Moog » lié à la présence de nombreux potentiomètres pour faire varier les ondes sonores. L’écran reflète en partie les choix de cette structure en adaptant des formes géométriques aux différentes ondes que la machine génère.

NES-SY2.0 par Love Hultén

NES-SY2.0 par Love Hultén

Sur la droite de l’appareil, on découvre des ports qui vont permettre de brancher des manettes de jeu. Le NES-SY2.0 permet en effet de faire tourner des titres Nintendo depuis, apparemment, les cartouches originelles qui sont enfichées dans un lecteur en façade.  Comme d’habitude, le résultat est assez impressionnant. 

NES-SY37 par Love Hultén

NES-SY37 par Love Hultén

Ce n’est pas la première fois que Hultèn rend hommage à Nintendo. Le designer avait déjà produit le NES-SY37 qui proposait le même concept mais dans un format légèrement différent. Nous avons croisé également, au fil des années, de nombreuses créations originales de sa part. Même si cela ne fait qu’effleurer l’étendue de son univers.

NES-SY2.0 : Love Hultén rend un hommage à Nintendo © MiniMachines.net. 2026

Serious Sam: Shatterverse ou l’union malencontreuse entre l’une des dernières icônes du FPS et un fan de Fortnite

Par : Loulou
30 mars 2026 à 19:10

Il est vrai que les derniers épisodes de la licence Serious Sam (4 et Siberian Mayhem)  n’ont pas marqué les esprits et on aurait pu penser que notre héros avait bien mérité une retraite paisible. Cependant, Devolver Digital, qui a entretemps racheté Croteam, le studio à l’origine des Serious Sam, a voulu tenter un coup de poker durant le Xbox Partner Preview en dévoilant Serious Sam: Shatterverse, un FPS roguelite coopératif. Bye bye la Croatie, ce sont les canadiens de Behaviour Interactive (Dead By Daylight) qui s’occupent cette fois-ci du développement. Et nom de Dieu ! Le lifting sur la direction artistique est des plus radicaux au point qu’on se serait cru dans un Fortnite. Avec leur design cartoonesque et lisse, les héros ainsi que les ennemis et les boss n’ont pas l’air spécialement charismatiques et encore moins originaux. Fort heureusement, il y a de la gelée rouge pour nous rappeler que c’est violent et sanglant ! Passé cet instant fort en émotion, ce nouvel épisode narre l’histoire des Sam de différentes dimensions qui s’unissent pour lutter contre l’armée d’Uber Mental. Roguelite oblige, chaque run sera générée de manière procédurale et vous pourrez ainsi débloquer des modificateurs, des améliorations permanentes ou autres bonus. Côté gameplay, ça ne semble vraiment pas terrible, mais peut-être que l’on se trompe et qu’on est des vieux aigris qui ne comprenons plus rien à la nouvelle génération de gamers.

À moins que les studios se soient passés le mot pour flinguer leurs licences cultes, la rédac n’est pas particulièrement convaincue par cette tentative de modernisation artistique de notre cher Sam Stone. De toute façon, il ne faudra pas attendre longtemps pour se faire une idée sur Serious Sam: Shatterverse, car ce dernier est prévu courant 2026 et dispose déjà d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes sérieusement intéressés.

L’Archive Cryo, une nouvelle map end-game pour Marathon et des chiffres en demi-teinte

Par : Estyaah
28 mars 2026 à 09:52

Le 20 mars dernier, Bungie a ajouté l’Archive Cryo, une nouvelle map pour Marathon, suite à l’aboutissement d’un ARG (Alternate Reality Game). Elle est réservée aux joueurs d’un niveau supérieur à 25 (soit environ 15 à 20 heures de jeu), qui ont débloqué toutes les factions, et avec un équipement de plus de 5 000 crédits. Point assez étonnant de prime abord : l’accès n’est ouvert que du jeudi au dimanche (initialement uniquement les samedis et dimanches), afin de limiter la récupération de trop de loot de haut niveau. En revanche, pas d’explication rationnelle pour la limitation au mode classé du dimanche au jeudi. Si vous voulez plus de détails – notamment sur le lore –, vous pouvez consulter la page dédiée sur le site officiel.

Certains membres de la communauté ont déjà arpenté les couloirs sombres de l’Archive Cryo, et on a pu en contacter un pour recueillir son expérience :

« Estyaah : Nous rejoignons notre envoyé spécial Apokalyps, en direct de l’Archive Cryo du Marathon, actuellement en orbite autour de Tau Ceti IV.
Apokalyps : Eh oui, bonsoir, l’ambiance ici est assez électrique. J’irai même jusqu’à dire que c’est excellent, l’action est permanente : il y a plein de boss et les rencontres avec les autres joueurs sont excitantes parce qu’on tombe uniqu… mecs bien stuffés. Le loot … ou…
Estyaah : Ah, je crois que la liaison avec Tau Ceti IV est un peu capricieuse, nous allons tenter de récupérer la connexion.
Apokalyps : … nique… Oui, je vous entends. Désolé, une grenade EMP est tombée à quelques mètres. Je disais donc que cette nouvelle map apporte pas mal de nouvelles mécaniques, et même les extracts fonctionnent différemment. Pour tout vous dire, on a croisé tout à l’heure quelques streamers qui d’habitude, roulent sur le jeu. Mais ici, on les sentait en réelle difficulté, que ce soit au niveau des affrontements PvP, de la compréhension de la map, ou du nouveau bossfight.
Estyaah : Merci beaucoup Apokalyps pour vos retours. Sans transition, licenciements : malgré le meilleur chiffre d’affaires pour un jeu vidéo en 2025, Electronic Arts… »

Marathon chiffres

En parallèle de la sortie, on a continué à suivre avec attention la fréquentation de Marathon, qui n’avait pas atteint un score incroyable à son lancement. Mais contrairement à la majorité des autres jeux, la base de joueurs n’a pas perdu 90 % en une semaine. On peut noter une perte d’environ 50 % en presque un mois, qui a l’air de se stabiliser. Par ailleurs, les avis Steam sont toujours très positifs (86 %), ce qui infirme totalement les Jean-Kévin Devin, qui prédisaient un destin à la Concord ou à la Highguard. D’autre part, nos collègues de Forbes ont publié un article donnant d’autres chiffres assez intéressants. Ils révèlent que 70 % des joueurs de Marathon sont sur PC, alors qu’on s’attendait à un meilleur score du côté de PlayStation, étant donné qu’il est édité par Sony. Et même si le résultat n’est pas catastrophique – environ 1,2 million de ventes –, il semble assez loin des objectifs qu’on pourrait attendre d’un AAA « first party »…

Quoi qu’il en soit, Marathon n’est pas encore abandonné par ses développeurs, et il a l’air de rencontrer son public : ceux qui aiment les extraction shooters et le PvP, comme Apokalyps, ou même Balna qui a fait le test du jeu. Si vous avez envie de tenter l’aventure, notre partenaire Gamesplanet propose 10 % de réduction, ce qui le fait à 36 €.

L’atypique Moves of the Diamond Hand sortira le 13 avril en accès anticipé

Par : Estyaah
27 mars 2026 à 21:58

On avait découvert Moves of the Diamond Hand au travers d’une démo pendant le Steam Néo Fest de début 2025, et on avait trouvé le concept à la fois très original et franchement sympa. Il faut certes passer outre une direction artistique un peu particulière, mais le principe des jets de dés pour réaliser toutes sortes d’actions apporte une vraie fraîcheur. En plus, on sent que l’univers est bourré d’humour et de situations absurdes. La semaine dernière, le développeur a priori solo de Cosmo D Studios a publié un trailer annonçant la sortie en accès anticipé de son jeu pour le 13 avril prochain. Le bonhomme semble être une sacrée pointure, car ce n’est pas son premier essai. On a découvert qu’il avait quelques jeux en vue subjective à son actif, apparemment tous dans le même univers. Initialement violoncelliste, il compose également la bande-son de chacun de ses titres, et l’excellente musique de cette vidéo ne fait pas exception.

Visuellement, il ne paie pas de mine, mais ce serait dommage de s’arrêter à cela. Si vous êtes un tant soit peu sensible aux immersive sims, allez donc jeter un œil à la démo, toujours disponible. Et si vous êtes convaincu, n’oubliez pas de l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam, en attendant le 13 avril.

Dell Pro 5 Micro : Les MiniPC pro sous Intel Panther Lake

27 mars 2026 à 15:08

Le Dell Pro 5 Micro fait partie de la grande famille de PC pros développés par la marque. Avec un encombrement réduit, des possibilités d’évolution et des performances convaincantes, il vise un marché large d’entreprises à la recherche d’un poste classique. La machine à tout faire qui va équiper par dizaines une entreprise du plus petit au plus grand poste administratif.

Les nouveaux Dell Pro 5 Micro ne sont pas aussi compacts que des MiniPC classiques. Avec 18.2 cm de large pour 17.8 cm de profondeur et 3.6 cm d’épaisseur, ils se rapprochent plus d’un format nettop ou de clients Edge traditionnels que des solutions 11 x 11 cm développées ces dernières années. Mais en échange de ce format un peu plus grand, ces engins proposent des fonctions assez complètes, une belle évolutivité et un fonctionnement généralement très doux.

Dell Pro 5 Micro

Ainsi, les Dell Pro 5 Micro proposeront dès la fin du mois la prise en charge de deux puces mobiles Intel Panther Lake. Un entrée de gamme en Core Ultra 5 335 vPro  et comme point culminant le Core Ultra 7 366H vPro. Des puces qui pourront compter sur la présence de deux slots de mémoire vive au format DDR5 SODIMM pour atteindre 64 Go. Le stockage de base sera un SSD M.2 2280 PCIe 4.0 x4 de 256 Go à 1 To accompagné d’un second port M.2 aux caractéristiques identiques. Un troisième port M.2 2230 proposera une option réseau sans fil avec des capacités pouvant atteindre le Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0.

À ce propos, il va falloir se réhabituer à quelque chose qui avait un peu disparu ces dernières années. Le choix d’une mémoire vive en termes de capacité mais également en termes de vitesse. Les constructeurs comme Dell, HP ou Lenovo ne laissaient pas le choix à leurs clients sur la vitesse des barrettes embarquées ? La raison en était simple, le coût de la mémoire vive était tombé si bas que trouver une mémoire compatible pour toutes les puces était plus rentable à stocker et utiliser que multiplier les références. Certains PC de grandes marques proposaient ainsi des modules qui étaient sous-exploités par les systèmes. 

Le retour de configurations plus précises sur ces postes est annoncé. Les constructeurs vont offrir le choix – payant – des capacités et des qualités de mémoire employée. Leur prix fait qu’il est à nouveau plus rentable de les intégrer finement dans les configurations.

Dell embrasse pleinement le discours Copilot de Microsoft. Livré avec Windows 11, l’engin est qualifié de premier ordinateur de cette gamme à être certifié  Copilot+. Mettant en avant que les puces embarquées proposent au moins 47 TOPS de performances de calcul IA pour le Core Ultra 5 355 vPro et jusqu’à 50 TOPS pour le Core 7 366H vPro. 

Dell Pro 5 Micro : une machine à tout faire

La connectique correspond aux besoins habituels de ce type de poste avec en plus la présence d’un USB 3.2 Gen2 Type-C déployant un signal DisplayPort et du Power Delivery 100W. Un port suffisant pour recharger un smartphone par exemple, mais aussi de plus en plus souvent un ordinateur portable ou alimenter un écran. Une petite touche pas désagréable pour un poste de travail donc.

On retrouvera également un USB 3.2 Gen2 Type-C, trois USB 3.2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, des sorties vidéo en HDMI 2.1 et DisplayPort 1.4a, un Ethernet Gigabit et un jack audio combo 3.5 mm. Comme souvent sur ce type de machine, le Dell Pro 5 Micro proposera un connecteur  « métier » configurable pour répondre à des besoins (Et surtout des cahiers des charges les demandant) comme une sortie HDMI ou DisplayPort supplémentaire ou un Ethernet secondaire. Ce sera aussi le lieu des connecteurs devenus plus obscurs mais indispensables dans certains métiers comme les ports série, les PS/2 ou un bon vieux VGA.

Une intégration élégante

Une intégration élégante

Comme toujours, la machine est livrée avec tout ce qu’il faut pour la protéger en entreprise. Antivol type Kensington Lock, passe-câbles, solution anti-ouverture et autres. Dell propose une série de solutions d’utilisation qui vont de la pose à plat ou debout sur le bureau en passant par une fixation en dessous ou une accroche de type VESA.

Le Dell Pro 5 Micro sera livrable sous Windows 11 et Pro mais également sous Ubuntu 24.04 LTS. Un point me chiffonne par contre, le logo DELL monté en façade ne semble pas être orientable. C’est une faute de goût impardonnable.

Source : Dell

Dell Pro 5 Micro : Les MiniPC pro sous Intel Panther Lake © MiniMachines.net. 2026

Oxide 1 Hz : LG commercialise un écran de portable 1-120 Hz

26 mars 2026 à 12:36

L’Oxide 1 Hz c’est la promesse d’un rafraichissement à un seul petit hertz, une fréquence minimaliste que proposent les écrans fabriqués par LG et BOE à destination de nouveaux ordinateurs portables.

En novembre dernier, Intel et BOE indiquaient leur volonté de pousser les fabricants à développer ce type d’affichage. Avec comme idée générale d’économiser beaucoup de ressources énergivores et donc d’économiser sur les batteries. Une manière simple et presque miraculeuse d’augmenter l’autonomie des engins sans changer leurs autres capacités techniques.

Aujourd’hui, on apprend que LG a déjà commencé la production de ces nouveaux écrans Oxide 1 Hz. L’intérêt est évident : un rafraîchissement très bas permet de ne pas avoir à recalculer en permanence l’affichage lorsque votre écran n’a rien de neuf à afficher. Si vous avez une présentation ou un document à lire, cela ne change pas grand-chose tant que vous ne tournez pas de page ou de slide. En cas de mouvement, l’écran rebascule vers un rafraichissement élevé en grimpant au besoin à 120 Hz. Un simple déplacement de souris forcera ainsi un écran ultrafluide.

L'Oxide 1 Hz déjà présent chez Dell

L’Oxide 1 Hz déjà présent chez Dell

Des machines sont déjà en circulation avec ces écrans chez Dell qui met en avant leurs capacités à fonctionner de 1 à 120 Hz. Ce type de produit n’intéressera pas forcément tous les utilisateurs, mais pour certains métiers ce sera évidemment un point intéressant à surveiller.

L’Oxide 1 Hz uniquement compatible Intel pour le moment

La technologie Oxide 1 Hz est directement héritée de BOE et il semble pour le moment que seules les puces Intel compatibles avec la technologie Multi-Fréquence Display peuvent la prendre en charge. En théorie, les écrans BOE sont capables de passer de 1 à 240 Hz mais je suppose que ce dernier chiffre dépend des besoins de chaque constructeur. Chez Dell par exemple, l’objectif n’est pas forcément de proposer des capacités dédiées aux jeux sur ses XPS plutôt pensés pour le travail.

En 2027, LG et BOE devraient présenter une technologie identique pour les écrans OLED. Pour le moment, l’Oxide 1 Hz ne concerne que les écrans IPS et les dalles OLED ne peuvent descendre qu’à 20 Hz. L’année prochaine, des modèles d’affichage OLED 1 Hz devraient être disponibles. 

Reste une question qui me taraude, comment on se sent à la vue de ces écrans. Plus les dalles gagnent en rafraichissement, plus elles sont agréables à utiliser, en général. Un rafraîchissement très rapide donne une illusion de stabilité. Les fréquences très basses ou asynchrones sont souvent désagréables à l’œil. Mais comment percevons-nous une fréquence aussi basse ? L’Oxide 1 Hz donne quoi dans le monde réel ? Une impression désagréable typique des tous premiers écrans LCD TN apparus sur le marché4 ou, au contraire, une sensation de grande stabilité ?

Evidemment, si vous avez regardé la vidéo, LG n’a pas pu s’empêcher de parler d’IA et insiste fortement sur ce point. La technologie Oxide 1 Hz serait la seule manière de compenser la gourmandise des calculs liés à son usage en mobilité… Dire qu’on pourrait gagner de précieuses minutes d’autonomie en plus en n’utilisant pas l’IA ou en déportant son usage vers des solutions décentralisées pour les cas où ce serait vraiment indispensable.  Aucun détail sur l’impact tarifaire de cette technologie n’a émergé pour le moment. On imagine qu’ici la situation est assez triangulaire. LG fabrique sous licence BOE pour Dell. Intel assurant au passage l’emploi de ses puces Core qui prennent en charge le Multi-Fréquence Display nécesssaire à ce déploiement.

Intel et BOE veulent baisser la fréquence des écrans à 1 Hz

Oxide 1 Hz : LG commercialise un écran de portable 1-120 Hz © MiniMachines.net. 2026

Tamashika, le fast-FPS psychédélique, sortira le 10 avril prochain

Par : Loulou
19 mars 2026 à 16:47

En ce début de semaine, une nouvelle bande-annonce frénétique pour le fast-FPS Tamashika a été publiée. Dans cette dernière, on y voit du gameplay se déroulant toujours dans un univers surréaliste et surtout une date de sortie. Ce sera donc le 10 avril prochain que vous pourrez tester vos réflexes sur ce jeu à la difficulté plutôt relevée. Même si le synopsis reste pour le moins nébuleux, vous devrez traverser le plus rapidement l’unique niveau composé de différents environnements tout tuant des ennemis aux patterns variés. Et si vous mourrez, il faudra tout recommencer depuis le début. Pour vous défendre, vous utiliserez un tantō (un petit sabre japonais) vous permettant de trancher et parer, ainsi que des armes tels qu’un pistolet, un shuriken ou encore un uzi. Avec la génération procédurale, les différents tableaux psychédéliques s’enchaîneront aléatoirement à chaque partie.

Tamashika sortira donc le 10 avril et si vous êtes intéressé par le concept, vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam.

Arctic Senza AI 370 : Le MiniPC Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To fanless à 991€

9 avril 2026 à 06:41

Mise à jour du 09/04/2025 : Seil signale en commentaire que le MiniPC Arctic Senza AI 370 est disponible en version Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To sous Windows 11 Pro à 991.99€ sur Amazon. Un très bon prix pour un engin de ce calibre en fanless.

Voir l’offre sur Amazon

En 2024, Arctic sortait le premier Senza. Un engin qui faisait les mêmes promesses mais avec des puces assez datées. En 2026, la marque revient avec l’Arctic Senza AI 370. Une redite du système qui se débarrasse d’un Ryzen 7 5700G pour basculer sur un Ryzen AI 9 HX 370.

Le principe du Arctic Senza AI 370 est le même. Il s’agit d’un MiniPC très particulier qui est pensé pour s’accrocher au fond de votre bureau. Non pas au-dessus mais  en dessous de celui-ci. Il disparait ainsi totalement de votre vue et laisse la place à un environnement impeccable. Une connectique minimale est déportée vers l’avant du bureau – ou vers bon vous semble – pour avoir sous la main le bouton de démarrage du PC, des ports USB et un jack audio combo 3.5 mm.

Arctic Senza AI 370

Arctic Senza AI 370

Deuxième point clé, le dispositif reste totalement dépourvu de ventilation. Le principe de cette machine est d’embarquer des caloducs qui vont se déployer sur les côtés du châssis afin d’entrer en contact avec des ailettes constituant le boîtier lui-même. L’ensemble propose une énorme surface d’échange à l’air et permet un refroidissement passif du processeur. Avec 53.6 cm de large pour 18 cm de profondeur et une épaisseur de 5 cm, le Arctic Senza AI 370 bien calé au fond de votre bureau, ne provoquera aucun bruit à l’usage. Arctic promet une exploitation en jeu avec un processeur à 50°C, ce qui reste assez flou d’un point de vue usages mais qui promet une exploitation plutôt complète des capacités de l’engin.

Ici équipé d’un Ryzen AI 9 HX 370, ce MiniPC particulier peut résoudre énormément de problèmes posés à une solution informatique. On retrouve ici un processeur fonctionnant dans un TDP situé entre 15 et 54 watts et proposant un total de 12 cœurs pour 24 Threads dans une configuration en Zen5 et Zen5c. La solution graphique propose, de son côté, 16 cœurs RDNA 3.5 cadencés à 2.9 GHz. Le tout est complété par un NPU XDNA de 50 TOPS.

Sur la carte mère, forcément très particulière sur ce MiniPC, le Arctic Senza AI 370 accueille 32 Go de mémoire vive LPDDR5x-8000 en double canal. Non évolutifs donc, mais entourés par un SSD M.2 NVMe M.2 2280 de 1 To en PCIe Gen4 x4. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 est également présent. L’ensemble propose une solution stable et pensée pour résister pour les années qui viennent.

L’Arctic Senza AI 370 promet tous les usages d’un MiniPC classique

La connectique est assez complète avec, pour commencer, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 complété par un Ethernet 2.5 Gigabit. L’extension proposera un USB4, un USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage caché derrière le logo Arctic. Sous ce boitier, un bouton accessible via un petit trou permettra également de faire un Reset de la machine. 

Sur le boîtier principal, on retrouve deux autres prises jack 3.5 mm, deux USB 2.0 Type-A, le port Ethernet, un second USB4 avec DisplayPort, deux USB 3.2 Type-A, un HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.1 et une entrée d’alimentation 19V. A noter que le boîtier déporté est désormais détachable. L’impression est assez grande que le constructeur a écouté les doléances des utilisateurs ou des potentiels acheteurs du premier modèle pour concevoir et fabriquer cette seconde version.

Ce nouvel Arctic Senza AI 370 est livré sous Windows 11 Pro, son prix est de 1199€ depuis la boutique de la marque avec, en ce moment, une baisse de 170€ et 5.99€ de frais de port vers l’Europe via DHL. Un total de 1035.98€ donc, ce qui n’est pas si mal par les temps qui courent pour un engin de ce type.

Arctic Senza AI 370 : Le MiniPC Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To fanless à 991€ © MiniMachines.net. 2026

DLSS 5 : Il n’y a pas de magie dans l’IA de Nvidia

19 mars 2026 à 11:56

L’histoire est assez simple. Pour le lancement de son système de génération d’images DLSS 5, Nvidia a proposé différentes vidéos mettant en scène des jeux avec et sans son filtrage. Les exemples proposés sont spectaculaires et on peut voir des univers totalement changer d’ambiance une fois l’algorithme activé.

Visages redessinés, textures appuyées, décors et ambiances bouleversées… Les jeux passés à la moulinette de l’IA du DLSS 5 ont causé un certain émoi chez les joueurs. Quand on passe des dizaines d’heures dans un univers spécifique, quand on apprécie le travail mené par les équipes créatives d’un jeu et qu’on voit ce travail bouleversé par un filtre, il est absolument normal de s’inquiéter.

Quand on mélange cela avec l’ambiance qui règne en ce moment autour de l’IA, cette inquiétude devient viscérale. On a déjà parlé à plusieurs reprises des errements de ces algorithmes qui ont tendance à manier le pinceau de la retouche avec la grâce d’un dinosaure et à jouer avec les réglages des différents effets les plus lourdingues avec des gants de boxe. Impossible de ne pas voir la pose d’un « nouveau visage » sur un personnage de jeu vidéo autrement que comme un masque grotesque. 

Image native sans DLSS 5

Image native sans DLSS 5

L’erreur de Nvidia est d’avoir cru au classique effet « wahou »

Nvidia a roulé sa bosse en termes de technologie et de communication avec le public. La marque est présente depuis des années sur ce terrain. Mais, souvent, son approche marketing se limite à deux aspects. De l’évangélisation technique avec l’explication de ses technologies qui sont très souvent assez complexes à appréhender. Puis, dans un second temps, l’exposition de l’intérêt de celles-ci avec des démonstrations techniques. Et, il faut l’avouer, depuis presque 30 ans que les GeForce sont en vente sur le marché PC, cette seconde phase suffit généralement à convaincre tout le monde. 

Voir pour la première fois le décor d’un jeu se refléter fidèlement sur une carcasse de voiture. Découvrir une illumination d’objet qui s’adapte au mouvement de l’éclairage que porte un personnage ou observer les comportements physiques d’un univers se mettre en scène dans une logique de pesanteur ou de fluidité, tout cela pose son petit effet Wahou sur les rétines de l’observateur. Que l’on comprenne ou pas comment tout cela fonctionne, le fait est que l’impact dans le jeu est suffisant pour convaincre. Et d’ailleurs, moins on comprend, plus cet effet est « magique » pour le joueur.

Image retravaillée par le DLSS 5

Image retravaillée par le DLSS 5

On ne touche pas aux doudous des joueurs !

Problème, cet effet a été considéré comme un argument suffisant pour la présentation du DLSS 5. Et cela du seul point de vue technique. Pour un ingénieur de chez Nvidia ou pour toute personne qui s’intéresse aux technologies employées dans le système plus qu’au jeu lui-même, cette démonstration est éblouissante. Le rendu apporté en temps réel par le DLSS 5 dans les titres mis en scène est techniquement incroyable. 

Mais du point de vue d’un joueur, ce n’est absolument pas ce qui est retenu. Chez Nvidia, la confiance dans le système a été portée sur la capacité et l’expertise du DLSS 5 comme système d’optimisation et d’affichage en tant que tel. Cela a certainement été conforté par les récents tests sur le DLSS 4.5 qui indiquaient que les joueurs préféraient le rendu généré au rendu natif.

En réalité, loin de l’aspect technologique, ce que le joueur lambda a vu, c’est le maquillage outrancier d’un univers qu’il connaissait déjà. Pour certains, changer le visage de son héros avec qui il a passé des dizaines et des dizaines d’heures est atroce. C’est comme si on échangeait un doudou pour un autre ou qu’on changeait un acteur par un autre au milieu d’un film. Ce n’est simplement pas intelligible.

Dès que ces vidéos ont été publiées, il est devenu impossible de nuancer ce qui était proposé par le DLSS 5. Dans la vidéo ci-dessus, on ne reconnait plus le personnage mis en scène par rapport à sa version native sans DLSS. Et c’est vraiment le principal problème de cette annonce. Tout le monde a immédiatement pensé à une IA hors de contrôle. Comme si un magicien malicieux prenait place dans votre carte graphique pour affubler les jeux de ces rendus pilotés par une IA sans supervision. Impossible d’expliquer ensuite si oui ou non ce « masque » porté par le personnage a été généré uniquement par l’IA ou en collaboration avec le studio de développement. Impossible de se dire que cela provient d’un travail de fond mené par les designers du jeu qui ont imposé leurs choix artistiques pour l’entrainement du DLSS 5. On ne peut plus y voir qu’une Sloperie2 de la part d’une machine sans goût ni sentiment.

C’est d’autant plus flagrant pour moi que cette image m’en a rappelé une autre que je vous proposais il y a quelques temps pour parler d’IA et de VPC. Les deux images se sont superposées immédiatement dans mon regard. Provoquant ainsi un rejet quasi épidermique de la proposition. Impossible pour moi de continuer à regarder ces images sereinement. Il a fallu que je laisse un peu de temps à mon cerveau pour refroidir et essayer d’appréhender le sujet de manière plus réfléchie. Et, à bien y regarder, en écoutant les arguments des différents acteurs mis en scène dans toute cette histoire, la proposition de Nvidia avec le DLSS 5 est un peu plus intéressante que cette simple histoire de maquillage de personnages à la truelle.

Le gros problème de cette démonstration technique est d’avoir pris des jeux existants. Des jeux qui ont déjà gagné le cœur des joueurs, et d’avoir poussé le côté technique de la démonstration au lieu d’ajuster un mélange entre avancées technologiques et ambiance connue.

L’effet est logiquement le même que la découverte d’une personne en face à face alors qu’elle use et abuse de filtres IA pour paraitre différente sur ses photos en ligne. Ou la découverte d’un lieu ultra-touristique photographié sur les réseaux sociaux et qui s’avère être un cadrage d’un angle précis. Cadrage qui cache la réalité de la scène toute entière souvent moins étonnante ou esthétique. L’aspect totalement artificiel de ce qui est proposé par le DLSS 5 parait non seulement faux mais également totalement incongru au joueur qui connait déjà le jeu présenté.

Il n’y a pas de magie dans ce rendu

Nvidia l’affirme, les visages générés par l’algorithme, les décors léchés et les textures appliquées, sont bien réalisés en partenariat avec les éditeurs de jeu. Sous leur propre direction artistique. Cela veut dire que l’IA ne fantasme pas le visage de tel ou tel personnage à partir de rien. Qu’il ne changera pas d’une machine à l’autre ou d’une partie à l’autre. Le « masque » est décidé en amont et restera le même pour tout le monde. Il est généré par les équipes qui construisent l’âme graphique du jeu. À bien y regarder, toutes proportions gardées, l’approche de cette métamorphose IA ressemble à une version « premium » d’un pack de textures « 4K » proposées au téléchargement après la sortie d’un jeu lancé en FullHD. Bref, ce n’est pas un sortilège jeté à votre jeu vidéo, c’est juste une option comme une autre.

Nvidia n’aurait dû présenter qu’une démo purement technologique du DLSS 5

Employer des jeux déjà commercialisés a été une erreur. L’attachement des joueurs pour les personnages est trop fort pour qu’une réaction autre qu’épidermique puisse exister. Nvidia propose de changer des souvenirs. Des émotions. C’est totalement impossible. La marque n’aurait dû faire ce que fait un moteur de jeu comme Unreal pour présenter ses technologies. Telle que la démo que vous voyez ci-dessus. Proposer soit un jeu à venir, soit un jeu qui n’existe pas mais qui permet de mettre en scène ses nouveautés. Cela aurait permis de mettre en avant la participation des studios dans le développement des effets générés par l’IA mais surtout de se détacher du côté émotionnel que chacun entretient avec les jeux.

Nvidia l’a fait, la vidéo ci-dessus est une de ces présentations technologiques. Mais ce n’est pas celle-là qui a été retenue. Elle n’a quasiment pas été publiée ni reprise sur les réseaux sociaux. C’est logique puisqu’elle n’évoque rien à personne, ni en positif, ni en négatif. C’est juste une démo technique où on peut apprécier la technologie mise en avant.

Ne proposer que cette démo n’aurait pas impacté Nvidia puisque les éléments présentés ne tournent pour le moment que dans des conditions très particulières. On parle de solutions graphiques employant un matériel que personne ne possède combinant deux cartes GeForce haut de gamme. Le DLSS 5 n’est pas encore prêt à trouver sa voie chez la majorité des joueurs.  Le moteur est prévu pour cet automne, mais il faudra probablement beaucoup plus de temps avant que ce système se déploie véritablement auprès du grand public. Et d’ici là, les jeux concernés seront différents de ceux présentés.

Il faudra faire attention à l’avenir à la présence de ce filtre dans les démos de jeu

Ce que je redoute au final, ce n’est pas le maquillage façon clown d’anniversaire des prochains jeux. C’est plutôt la tendance qui risque d’apparaitre de démonstrations de jeu sous leur meilleur angle avec le DLSS 5. Exactement comme la carte postale présentant une vision « Instagram » d’un lieu touristique. Vision qui, une fois sur place, n’est pas tout à fait aussi glamour. Les studios et les éditeurs de jeu auront certainement tendance à mettre en avant des jeux au réalisme poussé au travers du processus proposé par Nvidia. Et si l’approche esthétique sera bien pilotée en interne, elle ne concernera pendant très longtemps qu’une minorité de joueurs.

Or, si on vous met en scène un jeu « sublimé » par un filtre que vous ne pouvez pas appliquer, vous allez acheter autre chose que le produit présenté. Encore une fois, s’il n’y a pas de magie dans l’algorithme, il y’en a toujours une dose dans le marketing.

DLSS 5 : Il n’y a pas de magie dans l’IA de Nvidia © MiniMachines.net. 2026

CORDURA, une sorte d’extraction shooter horrifique avec une belle direction artistique

Par : Estyaah
18 mars 2026 à 23:14

La semaine dernière, le studio indépendant Garage51 a annoncé son premier FPS, CORDURA. Il s’agit d’une sorte d’extraction shooter coopératif horrifique, mêlant plusieurs concepts rencontrés dans d’autres titres. Il y a notamment une mort permanente, demandant de recruter un nouveau « mineur » pour une prochaine expédition, comme les chasseurs dans Hunt: Showdown 1896. Ou alors que le jeu peut reproduire la voix de nos coéquipiers pour tenter de nous attirer dans des pièges, comme dans certains Lethal Company-like. La fiche Steam nous indique que le chat de proximité jouera donc un rôle important, tout comme la santé mentale de notre personnage, qui s’améliorera au contact de nos coéquipiers – à condition que ce ne soit pas des monstres déguisés pour nous tuer. Enfin, le manoir que l’on explorera devrait être agencé procéduralement, et les couloirs pourraient changer alors même qu’on les parcourt.

La vidéo d’annonce n’est pas très démonstrative, puisqu’elle est uniquement cinématique, mais elle permet à minima de nous présenter la direction artistique, qui semble plutôt réussie. On y voit une sorte d’ambiance victorienne très sombre, et des visages qui font un peu penser aux traits de ceux d’Arkane dans Dishonored.

CORDURA n’a pas encore de date de sortie définie. En attendant de voir du gameplay, si le projet vous intéresse, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

Le vélo électrique Engwe L20 3.0 Boost en promo à 1299€

17 mars 2026 à 13:39

Le Engwe L20 3.0 Boost est un vélo électrique aux roues 20 pouces pensé pour être facile à manier comme à garer. Conforme aux normes françaises, il développe un moteur de 250 watts, aide au pédalage jusqu’à 25 Km/h et propose un cadre pliant pour ne pas être encombrant.

Engwe L20 3.0 Boost

Le Engwe L20 3.0 Boost est une machine assez intéressante pour toute personne à la recherche d’un engin de loisir comme de transport quotidien. Autonome avec une assistance dépassant les 100 km sur une seule charge, il propose de se plier pour ne pas vous gêner au quotidien. Que ce soit sur un balcon, au fond d’un garage ou en mode multimodal en le positionnant dans un autre mode de transport, ce vélo compact offre en même temps de la robustesse et du confort.

Point clé de ce modèle : un moteur de moyeu qui propose 250 watts d’assistance avec un capteur de couple intégré. Ce dispositif vous aidera à atteindre la vitesse souhaitée naturellement et jusqu’à 25 Km/h. Une fonction Boost permettra en outre de pousser la puissance du moteur au maximum en atteignant 75 Nm de couple. Cela n’affectera pas la vitesse du vélo mais permettra de franchir un obstacle comme une côte sans avoir à redoubler d’efforts.

La présence d’un dispositif 7 vitesses Shimano permettra d’adapter le pédalage en toutes circonstances et de ménager vos efforts comme votre autonomie. En effet, suivant la puissance d’assistance enclenchée, l’autonomie du vélo ne sera pas la même. Établie sur trois niveaux, elle poussera votre trajet de 85 Km en mode maximum à 120 Km dans le mode le plus économique ou à 100 km sur la version intermédiaire. En laboratoire, le vélo atteint même 135 Km d’autonomie mais ce type de test n’est généralement pas très réaliste.

Malgré un poids élevé, 33 Kg avec sa batterie, le Engwe L20 3.0 Boost propose une approche multimodale intéressante. Plié il peut entrer dans un coffre de voiture ou se hisser dans un train pour effectuer un trajet en étapes. Son cadre bas permet un enjambement facile et son format compact de se faufiler facilement. C’est un engin qui peut se garer dans un espace contraint, par exemple sur son lieu de travail.

Ce sera également un bon vélo de balade, assez confortable avec ses doubles suspensions. Pas dédié à une pratique sportive, il pourra accompagner des virées sur routes et chemins. Avec des freins hydrauliques à disque, un éclairage complet avant et arrière avec témoin de frein, des pneus anti-crevaison, un klaxon, une selle sur suspension ergonomique et même un petit porte bagage, c’est un moyen de transport simple et complet qui peut aussi bien servir à de grands parcours qu’à aller chercher du pain.

 Le chargeur livré est un modèle compact et rapide. La batterie amovible 13.5 Ah est rechargeable en 8A ce qui amène à faire le plein en 2 heures seulement. Combiné à une excellente autonomie, cela fait de ce modèle un vélo très adapté à un usage quotidien. Son ordinateur de bord, couplé à une application complète, prendra soin de noter vos kilomètres parcourus et de vous renseigner sur l’autonomie restante.

Le Engwe L20 3.0 Boost en promo

Le Engwe L20 3.0 Boost est proposé sur Geekbuying à 1399€ mais avec le code NNNGHBC il passe à 1299€ TTC en version noire ou dorée, avec une livraison gratuite effectuée depuis des entrepôts européens. Le montage de ce type de vélo est simple à la réception. Il s’agit de fixer le guidon avec une clé Allen fournie. Les pédales, pliantes pour un gain de place, sont déjà montées. Le temps nécessaire avant la première balade est uniquement contraint par une première charge complète de la batterie. Comptez une demi-heure avant de pouvoir donner votre premier coup de pédale.

Voir l’offre sur Geekbuying

Le vélo électrique Engwe L20 3.0 Boost en promo à 1299€ © MiniMachines.net. 2026

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