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Niger : 49 personnes meurent de soif dans le Sahara après une panne de camion

Bloqués dans une zone désertique au nord du Niger, des dizaines de voyageurs ont succombé à la soif après une panne de véhicule, tandis que deux survivants ont pu alerter les autorités après avoir marché plusieurs dizaines de kilomètres.

© Lukas / ADOBE STOCK

Des dizaines de personnes sont mortes de soif dans le Sahara.

Bon Plan : Jeu Rogue Waters offert sur Epic

4 juin 2026 à 16:17

Dans Rogue Waters, devenez le Capitaine Cutter, un pirate embarqué dans une lutte mortelle, en quête de pouvoir et de vengeance. Naviguez dans des eaux dangereuses, réveillez des créatures marines légendaires et déjouez vos ennemis, à la poursuite de trésors légendaires et de sombres secrets.

Au carrefour de la loyauté, de la trahison et de la vengeance, percez les mystères de la prophétie du Berger des mers et affrontez l’immortel Capitaine Blackbone.

  • Améliorez votre navire et choisissez votre équipage avant chaque sortie, depuis le confort de votre Caverne de pirate (HUB).
  • Chaque run génère de nouvelles rencontres : il vous faudra naviguer prudemment pour vous rapprocher du Capitaine Blackbone.
  • Profitez d’une aventure riche et scénarisée en 3 actes, avec une rejouabilité infinie.

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 16 – Audio en Anglais – Texte en Francais– Windows

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Bon Plan : Jeu Rogue Waters offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

Bon Plan : Jeu PC Songs of Conquest offert sur Epic

4 juin 2026 à 16:12

Dans Songs of Conquest, levez de puissantes armées, maniez la magie ancienne et forgez un empire. dans ce jeu de stratégie au tour par tour qui allie les prises de décisions stratégiques, les combats tactiques et la gestion de royaumes.

Incarnez de puissants magiciens, les thaumaturges, et explorez des terres inconnues. Affrontez les armées qui se dressent contre vous, partez à la recherche de puissants artéfacts, et étendez votre territoire. Vous avez tout un monde à conquérir, vous n’avez qu’à tendre le bras !

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 12 – Audio en Anglais  Texte en Français – Windows et MacOS

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Bon Plan : Jeu PC Songs of Conquest offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

Un mini radar qui liste les avions commerciaux sous ESP32

4 juin 2026 à 10:27

Petit projet croisé par hasard, ce petit radar piloté par un ESP32 permet de lister et de surveiller tous les vols commerciaux qui passent au-dessus d’un point géographique. Cela ne sert pas à grand-chose mais l’interface est amusante, le projet est assez ludique et sa réalisation plutôt simple.

Vous trouverez tout le détail du code, les fichiers STL à imprimer et des instructions de montage ainsi que toutes les infos de mise en place sur cette page Github. Le projet est construit autour d’un ESP3-C33 doté de 4 Mo et d’un bouton Boot et d’un petit écran de 1.28″ rond GC9A01 en 240 x 240 pixels. La puce se connecte à un réseau Wi-Fi pour aller chercher sur internet les informations des vols commerciaux et les met à jour ensuite en temps réel sur le petit écran.

Différentes options de distance de surveillance sont possibles avec jusqu’à 25 km de rayon. Les avions sont symbolisés par des triangles surmontés de leur code avec une flèche qui donne leur direction. La hauteur des vols est indiquée, comme traditionnellement, en pieds. 

Bravo à Mateusz Juszczyk pour cette réalisation.

Un mini radar qui liste les avions commerciaux sous ESP32 © MiniMachines.net. 2026

Radxa DragonStation, une minimachine sous Snapdragon

4 juin 2026 à 09:54

La Dragonstation n’a pas dévoilé ses détails techniques, mais la marque connue pour ses cartes de développement introduit bel et bien une machine complète. Radxa ajoute une corde à son arc en préparant des MiniPC complets d’un côté et même des NAS avec l’annonce d’un mystérieux DragonBay. Tous deux sont équipés d’une puce Snapdragon de Qualcomm.

La Radxa DragonStation ne détaille pas quel Snapdragon dormira dans sa montagne solitaire mais fait le point sur le trésor qu’elle abrite. Il s’agira d’un MiniPC débordant de stockage. L’objet proposera pas moins de six ports M.2 NVMe PCIe, probablement tous en 2280. Au total, le maximum de stockage serait donc de 48 To si vous ajoutez 6 SSD de 8 To en interne. Un choix qui rendrait d’ailleurs jaloux Smaug s’il venait à être mis au courant des prix actuels des SSD. La connectique proposera au moins deux ports Ethernet 10 Gigabit pour des débits réseaux très performants. 

Dragonbay à gauche et DragonStation à droite

Radxa met également en avant la possibilité d’ajouter des accélérateurs IA optionnels pour pouvoir fournir jusqu’à 320 TOPS de puissance de calcul et promet la possibilité de gérer des modèles d’IA très gourmands, mettant en avant des solutions très riches en paramètres (120B). Cela sans toutefois préciser quelle mémoire vive sera adossée à la puce Qualcomm. 

On comprend ici l’objectif de la marque pour cette Dragonstation, coller à la mode actuelle des IA agentiques qu’on embarque en local. Le constructeur annonce la possibilité de disposer de ce type d’engin comme d’un serveur de stockage maison, d’un assistant personnel et même d’une IA créative. Un discours qui va petit à petit s’imposer dans le narratif de beaucoup de marques désormais. Nvidia, pas Qualcomm, étant en train de paver la voie d’une idée d’un supercalculateur IA dans chaque foyer avec les RTX Spark.

Dragonbay

Radxa Dragonbay

En parallèle de cette Dragonstation, Radxa annonce également un NAS baptisé Dragonbay. 

Le Radxa DragonBay semble basé sur la même idée mais troque son patrimoine génétique NVMe pour du SATA3 avec la possibilité d’adjoindre jusqu’à quatre éléments de stockage au format 3.5″. L’ensemble conserve des ports M.2 pour le système mais déploiera donc des données sur un dispositif plus traditionnel et de plus haute capacité : jusqu’à 140 To actuellement. Ce ralentissement du stockage se solde également par une baisse des débits : les deux ports Ethernet basculent de 10 à 2.5 Gigabits. 

Lae constructeur a fait de gros efforts de sobriété quant à la réalisation de ses châssis. Les images proposées montrent des boîtiers sobres et à l’esthétique assez intemporelle. Réalisés en aluminium, ils cachent leurs façades derrière un panneau avant magnétique de manière à ne pas ressembler trop à des outils informatiques.

Dernier détail, les systèmes pour le moment prévus en Chine seront livrés avec Feiniu FnOS, un système d’exploitation chinois, inconnu au bataillon, qui sert spécifiquement à déployer des NAS. Ce système gratuit vient d’être porté officiellement pour ARM depuis avril dernier et semble pouvoir gérer de nombreux services.  mais n’a pas l’air d’avoir été traduit pour le moment. Il supporte de nombreuses cartes de chez NanoPi et Radxa. Difficile d’imaginer ce type de distribution en Europe ou aux US et la marque devrait donc choisir un système différent pour les versions exportées de ses Dragonstation et Dragonbay. Ces produits sont prévus pour le quatrième trimestre.

La marque annonce également de nouvelles cartes. En avril dernier, elle mettait en avant un modèle déjà équipé d’une puce Qualcomm avec le Dragon Q6A et son QCS6490. Elle annonce donc désormais une Dragon Q8B sous Snapdragon 8cx Gen3. J’y reviens dans un prochain billet.

Sources : CNXSoftware et Liliputing

 

Radxa DragonStation, une minimachine sous Snapdragon © MiniMachines.net. 2026

Les PC sous Nvidia N1x vendus à partir de 2899$ ? Vraiment ?

4 juin 2026 à 05:15

La rumeur veut que des analystes de Morgan Stanley aient sillonné les travées du Computex 2026 et en aient remonté une fourchette de tarifs pour les portables sous puces Nvidia RTX Spark. Les engins d’entrée de gamme sous Nvidia N1 ne seraient jamais proposés en dessous de 1 799$ HT. Quant aux modèles sous Nvidia N1X, ils débuteraient leur carrière à… 2 899$ HT. Et on parlerait ici des puces les moins véloces dans chaque catégorie…

  NVIDIA N1X NVIDIA N1X NVIDIA N1 NVIDIA N1
Cœurs CPU BIG 10 × Cortex-X925 9 × Cortex-X925 8 × Cortex-X925 7 × Cortex-X925
Cœurs CPU LITTLE 10 × Cortex-A725 9 × Cortex-A725 4 × Cortex-A725 3 × Cortex-A725
GPU Streaming Multiprocesseurs 48 SM 40 SM 20 SM 16 SM
Cœurs CUDA 6 144 5 120 2 560 2 048
Mémoire 16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
8 à 64 Go LPDDR5x
(8 canaux)
8 à 64 Go LPDDR5x
(8 canaux)
PCI Express 12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
8 × PCIe Gen 5
3 × PCIe Gen 4
8 × PCIe Gen 5
3 × PCIe Gen 4
TDP 45 à 80 W 45 à 80 W 18 à 45 W 18 à 45 W

Des tarifs qui correspondraient à des modèles d’entrée de gamme pour chaque puce, équipés de 16 Go de LPDDR5 et 512 Go de stockage NVMe pour le Nvidia N1 et 32 Go de mémoire LPDDR5 et 1 To de stockage NVMe pour le Nvidia N1X. Des modèles plus performants avec jusqu’à 128 Go de mémoire et 4 To de stockage dépasseraient donc très largement ces tarifs.

Sauf qu’il est impossible de trouver la trace de ce rapport de Morgan Stanley. Le dernier document publié parlant de Nvidia sur leur site date du 17 mai. Aucune remontée d’un Soc Spark n’est présente dans leurs publications. Aucun document ne traite du Computex 2026 pour le moment, un podcast du 3 juin parle bien d’IA mais pour couvrir d’autres domaines. Il est bien évident que la banque ne publie pas librement toutes ses analyses. Il faut être client et payer un accès pour les obtenir.

Morgan Stanley

Morgan Stanley simplement cité sans source

Reste qu’il faut donc faire confiance à l’unique personne qui affirme que ces chiffres proviennent d’un « rapport de Morgan Stanley » : Max Weinbach sur Twitter. Son tweet, qui ne source pas sa citation, a été relayé par Wccftech avant de faire le tour de la planète et d’être repris par tout le monde. Mais si on remonte la piste, elle s’arrête donc rapidement au bout de 2 petits clics. Bien loin de toute trace officielle de cette banque, tout se base sur cette simple citation sans contexte ni source. Certains sites, allant jusqu’à indiquer que M. Weinbach ferait partie de Morgan Stanley, ne prennent pas beaucoup de gants pour affirmer que ces chiffres sont officiels, ce qui est absolument faux.

Il est donc possible que ces tarifs soient réellement indiqués et remontés par Morgan Stanley. Possible également qu’ils soient parfaitement justes, mais il me semble important de rappeler que cette source d’information n’est absolument pas étayée pour le moment. Les tarifs avancés doivent donc être pris avec beaucoup de précautions.

Six marques ont annoncé des engins sous RTX Spark au Computex : Microsoft, Asus, Dell, HP, MSI et Lenovo. Nvidia, de son côté, a annoncé que plus de 30 modèles d’ordinateurs portables et 10 PC de bureau sont attendus à l’automne 2026. On peut espérer que l’arrivée de modèles plus nombreux, notamment d’Acer et Gigabyte qui se sont engagés dans cette voie, entraîne une certaine concurrence. Il paraît difficile, voire impossible, de faire nager toutes ces marques dans le même aquarium. Comment choisir entre Lenovo, Dell ou HP, entre Acer, Asus et MSI, si leurs machines sont absolument calibrées dans les mêmes fourchettes de prix ?

À regarder l’image ci-dessus, l’impression d’une guerre de clones est déjà fort présente. Sans aucun moyen de se distinguer, on voit mal l’argumentaire de ces marques fonctionner. On n’achète pas un PC de ce type parce qu’un pavé tactile est 1 cm plus grand ou parce que les enceintes proposent 0,5 watt de plus. Il me semble que la liberté laissée aux marques de positionner leurs machines est un facteur important pour la réussite du lancement de cette nouvelle architecture mixant ARM et CUDA. Et Nvidia a absolument besoin que sa solution fonctionne. Il serait donc à mon sens contreproductif d’empêcher les constructeurs de se concurrencer sur le prix.

La gamme de tarif évoquée semble en tout cas se placer en concurrence frontale des Macbook Pro. Il faudra donc juger sur pièce de la performance de ces machines et de la réussite de l’écosystème proposé par Microsoft face à MacOS pour savoir si ces nouvelles puces ont une chance d’écorner un secteur créatif et premium où Apple est toujours bien en place.

RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11

Les PC sous Nvidia N1x vendus à partir de 2899$ ? Vraiment ? © MiniMachines.net. 2026

États-Unis : un chef d’entreprise irano-américain arrêté en Californie pour transfert de technologies à l'Iran

Jamshid Ghomi encourt une peine maximale de 20 ans de prison, ainsi que la saisie de ses biens, dont sa luxueuse propriété estimée à 35 millions de dollars.

© Mirko Vitali / ADOBE STOCK

La luxueuse propriété du suspect, dont la construction a été financée par son activité illégale selon l’accusation, pourrait être saisie.

Minisforum N4 : un Intel Wildcat Lake dans un NAS 4 baies

3 juin 2026 à 15:43

Promettant ce double usage, le Minisforum N4 embarquera un Core 7 350 « Wildcat Lake » d’Intel. Une puce 6 cœurs avec 2 coeurs Performants et 4 cœurs Efficients tournant au maximum à 4.8 GHz. Peu gourmande en énergie et doublée par un circuit graphique Xe3 sur 2 Unités à 2.6 GHz, elle proposera des performances très intéressantes pour ce type d’engin. 

La puce, accompagnée par 16 Go de mémoire vive LPDDR5 soudée sur le châssis, sera suffisante pour des usages de MiniPC bureautique classique et même des actions plus abouties de traitement créatif ou de jeu léger. Associée à deux ports M.2 2280 en PCIe 4.0 x1 de stockage de base, elle offrira également un accès à 4 baies 3.5″/2.5″ SATA via le dessus du châssis. De quoi proposer des fonctions de NAS pour stocker en masse des données réseau.

©Nascompares

©Nascompares

La ventilation traverse le châssis de bas en haut avec une aspiration d’air frais par le dessous. Cela permettra de refroidir activement l’engin en usage lourd et de compter sur la convection naturelle de la chaleur vers le haut en veille. Le châssis du Minisforum N4 est de plus entièrement réalisé en métal. 

 Minisforum N4

Minisforum N4

Mais la  combinaison des deux éléments proposera aussi la possibilité d’un usage en tant que Mini serveur très complet. De quoi piloter de nombreux services allant de la gestion de médias à de l’hébergement de sites web et pourquoi pas le pilotage d’outils domotiques. Le constructeur ne peut pas s’empêcher de classer l’objet comme un « Agent IA » en pensant à OpoenClaw mais je suppose qu’aujourd’hui, si on ne glisse pas IA dans son pitch produit, on passe pour un gros ringard qui n’a rien compris à la vie.

Le Minisforum N4 propose toute la connectique nécessaire avec en particulier des ports Ethernet 2.5 et 10 Gigabit, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4, un USB4, un USB 3.2 Type-A et un USB 2.0 Type-A et une sortie HDMI.

Un Minisforum N4 encore au stade du développement

Le site NASCompares en a fait une courte vidéo qui présente l’objet au Computex 2026. Pas d’idée de prix ni de date de sortie. L’engin est également susceptible « d’ajustements » me dit-on chez Minisforum. Après le Minisforum M5, la gamme de NAS PC de la marque s’étoffe et d’autres modèles vont encore apparaître sur ce segment. Une gamme qui a décidément énormément gagné en traction depuis les errements récents de Synology. De nombreux fabricants comme Ugreen se sont engouffrés dans la brèche de cette citadelle Synology que l’on jugeait il y a encore quelques années, totalement imprenable.

L’évolution logicielle des systèmes de gestion de données open source associés à l’apparition de puces ARM et x86 adaptées à ces usages ont largement transformé le paysage des NAS pour les particuliers.

Minisforum N4 : un Intel Wildcat Lake dans un NAS 4 baies © MiniMachines.net. 2026

TWO TREES TTC6050 : une CNC 500w en promo à 949€ ?

3 juin 2026 à 14:18

Geekbuying propose une belle promo pour cette TWO TREES TTC6050, un modèle de CNC capable de travailler le bois, l’acrylique ou le métal dans un espace assez large.

Une barrière infrarouge invisible à l'avant bloque la TWO TREES TTC6050 en cas de franchissement.

Une barrière infrarouge invisible à l’avant bloque la TWO TREES TTC6050 en cas de franchissement.

La TWO TREES TTC6050 propose un châssis en métal et des rails linéaires pour piloter un moteur de 500 watts au-dessus d’une surface de 60 x 50 cm. La fraise sera entrainée sur une hauteur de travail maximale de 10 cm ce qui ouvre la porte à de nombreux travaux en épaisseur comme à la découpe de panneaux épais en multiples passages.

Livrée avec un petit boîtier à écran 3.5″ de contrôle déporté, protégée par un système de sécurité infrarouge et disposant d’un bouton d’arrêt d’urgence, elle peut être intégrée dans un meuble sur mesure pour se protéger efficacement de la poussière. La TWO TREES TTC6050 se calibre simplement avec une petite sonde qui évaluera la hauteur de votre outil précisément, ce qui permet d’embarquer tout type de mèche de 0.5 à 7 mm sous mandrin de type ER11. Avec une rotation maximale de 12000 tours par minute, la CNC pourra également proposer des fonctionnements plus lents pour emboutir et graver du métal grâce à une mèche non perçante.

La tête propose un éclairage de la surface de gravure et elle est compatible avec les systèmes d’aspiration de sciure classiques. Des systèmes de fixation sont proposés et la surface de protection en bois livrée est facilement remplaçable en cas d’usure avec des chutes de medium.

Pilotable avec des outils type GRBL, ce joli joujou de 36 Kg mesure 81.1 cm sur 76.9 cm et 53 cm de haut. Actuellement vendu 1245€ par Geekbuying, il baisse à 949€ avec le code GKB26MTR6 ajouté dans votre panier. La livraison est assurée par un transporteur spécialisé et sera assurée gratuitement en quelques jours depuis la Pologne. 

Cela représente un bel investissement, d’autant que pour accueillir ce joujou, il faut de la place. Mais si vous avez un garage ou un atelier suffisamment grand et que vous pouvez enfermer ce genre d’outil dans un caisson ou le lier à un aspirateur de poussières dédié, c’est un outil qui ouvre de nombreux usages. Avec l’usinage du bois, du métal et de nombreux matériaux plastiques, il offre des capacités qui vont de la réalisation de pièces en série à la décoration de mobilier. À noter par ailleurs que ce modèle est compatible avec un porte-objet rotatif et même une tête laser. Même si je ne suis pas certain que la gravure laser s’entende forcément très bien avec la poussière générée par un CNC. Peut-être qu’une graveuse séparée sera plus utile pour un pro qui n’aura pas envie de tout nettoyer entre deux usages.

Voir l’offre sur Geekbuying

 

Geekbuying propose également deux autres produits en promo en ce moment : 

La CNC TWO TREES TTC450 46 x 46 cm avec aspirateur à 539€ au lieu de 749€ avec le code NNNG4OC.

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La graveuse laser fermée Creality Falcon2 Pro 40 W de classe 1 avec caméra intégrée pour 949€ au lieu de 1079€ avec le code NNNE744F.

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Les graveuses laser Creality Falcon A1 et A1 Pro en promo

TWO TREES TTC6050 : une CNC 500w en promo à 949€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Asus NUC 16, un MiniPC Wildcat Lake pensé pour le grand public

3 juin 2026 à 13:05

Les nouveaux Asus NUC 16 sont des MiniPC construits autour de la proposition Wildcat Lake d’Intel. Des MiniPC aux compétences très vastes, pensés pour une utilisation quotidienne dans des champs très étendus et qui pourront répondre aux usages classiques d’un PC familial ou de bureau et même d’en faire un peu plus.

NUC 16

Le NUC 16 d’Asus se positionne comme le MSI Cubi NUC WCG que nous avons déjà croisé. Un engin simple, plus simple que le NUC 16 Pro annoncé en janvier et proposé sous Panther Lake. Et cela même si, esthétiquement, les deux machines se ressemblent beaucoup. On retrouve un même boitier noir, plus large que profond, exploitable sans outils et qui mesure 14.4 cm sur 11.7 cm pour 42 mm de hauteur.

Processeur Cœurs CPU Fréquence max
Cœur P
Cœurs GPU Fréquence max
GPU
GPU
(TOPS)
NPU
(TOPS)
Core 7 350 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,8 GHz 2 2,6 GHz 21 17
Core 5 320 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,6 GHz 2 2,5 GHz 20 16
Core 3 304 5 (1 x P + 4 x LP-E) 4,3 GHz 1 2,3 GHz 9 15

À l’intérieur, Asus proposera des puces plus entrée de gamme. Des processeurs destinés à des tâches moins complexes et urgentes que Panther Lake et son Arc 390. La gamme Wildcat Lake sera accessible sous processeurs Core 3 304, Core 5 320 et jusqu’au Core 7 350, l’avant-dernier étage de la fusée Wildcat Lake d’Intel. Cette puce 6 cœurs qui propose deux cœurs graphiques Xe3 à 2.6 GHz. Une gamme qui permet également de profiter d’une ribambelle d’avantages ici exploités par Asus.

On note ainsi que le NUC 16 aura accès au Thunderbolt 4 ainsi qu’à du Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0. L’intégration de ces éléments étant facilitée par l’architecture même de la solution Wildcat Lake. Nuance importante par rapport aux modèles 16 pro, la mémoire vive sera limitée à du monocanal. Cette particularité de la gamme n’est cependant pas spécialement gênante au vu des usages projetés. D’autant qu’Asus a le bon goût de ne pas souder la mémoire mais de permettre son évolution avec un port CSO-DIMM capable d’embarquer jusqu’à 64 Go de DDR5-6400.

Plus embêtant par contre, le choix de ne proposer qu’un seul port M.2 2280 en PCIe Gen 4×4 pour le stockage. Si celui-ci pourra également évoluer, il ne sera pas possible d’ajouter un second stockage à terme autrement que par une connexion extérieure. On pourra pour se faire exploiter la nombreuse connectique de la machine mais il est dommage d’avoir enlevé cette option présente dans les versions NUC 16 Pro de l’engin.

On retrouve ici donc, un Thunderbolt 4, un USB 3.2 Gen 2 x2 Type-C pour un débit de 20 Gbps, deux USB 3.2 Gen 2 Type-A, deux autres en USB 2.0, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit sous chipset Intel i226-V, deux sorties vidéo HDMI 2.1 et un jack audio combo 3.5 mm. L’engin pourra piloter trois affichages en simultané avec le Thunderbolt 4 et les HDMI. Un port Antivol type Kensington Lock est présent sur le côté de l’engin.

A noter qu’Asus introduit ici un système Power Sync basé sur la norme HDMI CEC qui permet de réveiller le MiniPC non pas en appuyant sur son bouton de démarrage mais en allumant son écran. Cette idée colle bien à la possibilité de positionner l’engin en mode VESA derrière l’écran afin d’éviter de se contorsionner pour atteindre son bouton de démarrage. 

La carte mère nue NUC16WCB

La carte mère nue NUC16WCB

Le NUC 16 repond à un cahier des charges très complet d’usages

Pas de date précise pour le moment, pas plus que de gamme de prix. On sait juste que, dans la tradition Intelienne des NUC, la carte mère de ce modèle sera également proposée nue sous la référence NUC16WCB. Ce qui pourrait donner des idées d’intégration à certains.

Le NUC 16 se positionne donc comme un MiniPC très classique avec des capacités de pilotage de très nombreux logiciels. Ses limitations seront surtout liées à la productivité déployée. On imagine mal l’emploi de ce type de machine pour un graphiste pro, même si un particulier pourra y trouver largement son compte pour des retouches photos sans contrainte de temps de production. Pour tous les usages du quotidien, bureautique, web, multimédia et autres, l’engin devrait faire face à toutes les demandes.

 

Asus NUC 16, un MiniPC Wildcat Lake pensé pour le grand public © MiniMachines.net. 2026

Asus Ascent QN10 : un MiniPC sous Snapdragon X2 Elite

3 juin 2026 à 11:30

Décidément l’Asus Ascent QN10 montre à quel point la situation actuelle est paradoxale. Alors que le marché PC vit une phase très difficile, les constructeurs en profitent pour lancer de nombreux produits « exotiques ». On aurait pu penser qu’au vu des prix de la mémoire vive et du stockage, avec les difficultés actuelles de production des processeurs, le marché se serait limité dans ses expérimentations, c’est tout le contraire.

Asus Ascent QN10

Asus Ascent QN10

Vous avez été plusieurs à me signaler l’Asus Ascent QN10, un MiniPC de 13 cm de côté pour 4 cm de haut qui ressemble à la majorité des propositions de ce type. Sauf qu’il s’agit de la toute première solution fixe de ce calibre qui embarque un Qualcomm Snapdragon X2 Elite X2E-88-100

Cette puce ARM propose 18 cœurs dont 12 cœurs « Prime » avec une fréquence maximale de 4.7 GHz sur un ou deux cœurs et un travail en multi pouvant grimper à 3.4 GHz. Son circuit graphique est un Adreno X2-90 à 1.7 GHz et elle dispose d’un total de 53 Mo de mémoire cache. Cette solution développe un total de 80 TOPS de puissance de calcul d’IA grâce à un NPU Hexagon.

Un Asus Ascent QN10 très bien équipé

La puce Qualcomm est ici intégrée avec 32 Go de mémoire vive LPDDR5x-9600 sur une bande passante de 152 Go/s et l’Asus Ascent QN10 proposera deux ports M.2 2280 pour son stockage. Le premier au format PCIe 5.0 et le second en PCIE 4.0. L’engin sera commercialisé en trois parfums de stockage avec des options en 512 Go, 1 To et 2 To dans un format PCIe non identifié. À noter que la puce Qualcomm est censée pouvoir gérer deux ports PCIe 5.0.

La minimachine propose une ribambelle de connecteurs avec en façade un USB 3.2 Type-A et un USB 2.0 Type-A, deux USB4 en plus du bouton de démarrage et d’un jack audio combo 3.5 mm. À l’arrière, on retrouvera deux USB 3.2 Gen2 Type-A supplémentaires, un USB4, une sortie HDMI 2.1, un Ethernet 2.5 Gigabit et un port d’alimentation. En tout, le MiniPC pourra donc piloter jusqu’à quatre affichages en simultané. On note par ailleurs un changement de matériaux entre le châssis et le panneau arrière, un espace probablement en ABS pour laisser fonctionner le module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 LE également intégré au SoC avec un Foxconn NCM820A.

Dernier détail, l’engin est largement ajouré de part et d’autre avec une grille d’aspiration d’un côté et un dispositif en ailettes de l’autre, ce qui signale une ventilation interne. Un large évent d’aération est également visible sous la machine, il est possible qu’une seconde ventilation soit à l’œuvre pour les composants secondaires de stockage. Aucun port Antivol type Kensington Lock n’est visible sur les images pour sécuriser cet engin en entreprise.

Quand le développeur fait une tête de vignette Youtube, c'est qu'il est vraiment impressionné...

Quand le développeur fait une tête de vignette Youtube, c’est qu’il est vraiment impressionné…

Cet Asus Ascent QN10 est calibré pour faire tourner Windows 11 dans des versions pro ou familiale et se positionne plus comme un engin de développement que comme une solution pour monsieur et madame tout le monde. Le constructeur met en avant sa capacité à prendre en charge des IA locales, arguant que son format est idéal pour expérimenter. De son côté, Qualcomm aimerait le pousser en avant comme un engin plus classique destiné à une production créative ou à la gestion de multitâche intensif autant que pour du développement en entreprise. 

C’est tout le paradoxe de ce moment particulier. Alors que le marché foisonne de nouvelles solutions, les factures ne donnent pas vraiment envie de tenter d’aventures dans des eaux aussi étranges. On ne connait pas encore le prix de cet engin mais le tarif ne devrait pas être franchement abordable. Comme beaucoup d’autres, Asus met en avant des agents IA du type OpenClaw et compte dessus pour séduire des utilisateurs plus grand public. Mais je doute de l’attrait de cette offre face aux produits concurrents déjà présents, probablement moins chers et beaucoup moins exotiques.

Caractéristique Détails
Nom commercial ASUS Ascent QN10
Code projet QN10
Logo ASUS Oui
Couleur Argent
Système d’exploitation Windows 11 64 bits / Windows® 11 Pro 64 bits
Processeur Snapdragon X2 Elite Platform X2E-88-100
Architecture CPU Qualcomm Oryon de 3ᵉ génération, 18 cœurs
Chipset Intégré
Carte graphique Qualcomm Adreno X2-90
NPU (IA) Qualcomm Hexagon – 80 TOPS
Mémoire vive 1 × LPDDR5x-8533/9600 MHz (16 Go ou 32 Go), jusqu’à 32 Go
Stockage 512 Go, 1 To ou 2 To (jusqu’à 4 To au total)
Emplacements SSD 1 × M.2 2280 PCIe Gen5 NVMe
1 × M.2 2280 PCIe Gen4 NVMe
Wi-Fi Wi-Fi 7 (Foxconn NCM820A)
Bluetooth Bluetooth 5.4
Réseau filaire Realtek 2.5G LAN (10/100/1000/2500 Mbps)
Audio Qualcomm WCD9378C
TPM fTPM 2.0
Lecteur de cartes Aucun
Ports avant Bouton d’alimentation
2 × USB4 Type-C (DP 1.4 / PD, 40 Gbps)
1 × USB 3.2 Type-A (10 Gbps)
1 × USB 2.0 Type-A (5 Gbps)
prise audio combo
Ports arrière 1 × USB4 Type-C (DP 1.4 / PD, 40 Gbps)
2 × USB 3.2 Type-A (10 Gbps)
1 × HDMI 2.1 FRL1
1 × RJ45 2.5G
1 × DC-IN
Alimentation Adaptateur secteur 180 W
Température de fonctionnement 0 °C à 40 °C
Température de stockage -40 °C à 60 °C
Dimensions (L × P × H) 130 × 130 × 40 mm
Poids 720 g
Contenu de la boîte ASUS Ascent QN10, adaptateur secteur, cordon d’alimentation, guide de sécurité/réglementation, carte de garantie

Asus Ascent QN10 : un MiniPC sous Snapdragon X2 Elite © MiniMachines.net. 2026

Surface RTX Dev Box : un boitier en aluminium imprimé en 3D

3 juin 2026 à 10:10

La Surface RTX Dev Box fait partie de cette galaxie de produits que personne, ou presque, ne verra jamais. Pensé pour développer des outils logiciels sur la nouvelle plateforme de Nvidia, il s’agit plus d’une curiosité technique que d’un MiniPC ordinaire.

Surface RTX Dev Box

Surface RTX Dev Box

Cette minimachine exotique est vue par Microsoft comme la boîte de Petri destinée à inventer les outils nécessaires à l’écosystème Windows s’appuyant sur les puces RTX Spark de Nvidia. C’est probablement ces objets qui sont apparus chez les développeurs partenaires de l’éditeur. La Surface RTX Spark Dev Box offrant l’univers de Windows et les éléments indispensables pour commencer à développer autour des capacités des cœurs CUDA des puces, de leurs cœurs ARM et de la gestion particulière de l’ensemble.

La Surface RTX Dev Box offre une nouvelle piste de conception de châssis

Le point intéressant pour le commun des mortels est moins le Petri que la boîte. Le châssis en aluminium anodisé en noir s’assoit sur une base plus étroite et propose une diffusion de la chaleur maximale. Microsoft a eu recours à une impression 3D pour réaliser ce boîtier métallique afin de constituer une grille de plus de 1000 petits espaces en creux sur la partie haute de l’objet. Chaque espace propose des parois qui sont autant d’éléments d’exposition à l’air pour améliorer l’échange thermique du châssis. Un design complexe et une fabrication probablement assez coûteuse, mais qui permet de dissiper plus de 100 watts de TDP au total.

Un bouton aux armes de Microsoft

Un bouton aux armes de Microsoft

Les puces N1X les plus puissantes de la gamme RTX Spark sont censées tenir dans un TDP de 80 W et ce châssis suffit donc a encaisser la chaleur qu’elles émettent en activité. La vidéo nous montre un ventilateur qui dirige de l’air frais au-dessus du SoC de Nvidia, on reste donc dans un dispositif actif mais on imagine que dans des usages légers, la puce pourrait se suffire de la convection naturelle de ce design pour fonctionner. Dans tous les cas, cette mesure de 100 watts est particulièrement large et suffirait à de nombreuses autres puces.

On pense par exemple aux solutions entrée de gamme et milieu de gamme d’AMD et Intel qui pourraient profiter de ce type de dispositif pour fonctionner très discrètement. Un MiniPC Wildcat Lake ou Krackan Point pourrait, sans problème, être intégré dans un châssis exploitant ce même format.

la Surface RTX Dev Box propose une connectique limitée

la Surface RTX Dev Box propose une connectique limitée

La base plus étroite permet au châssis de ne pas rester collé au bureau et de maximiser l’échange d’air. Elle abrite également une partie de la connectique : USB Type-A, Ethernet et alimentation. La partie supérieure déployant le reste des ports : deux USB Type-C avec DisplayPort, une sortie HDMI et un port jack audio 3.5 mm.

À l’intérieur du boîtier, on retrouve ce qui est supposément le N1X de Nvidia, à savoir un SoC 20 cœurs avec un circuit graphique développant pas moins de 6044 cœurs CUDA. Une solution ARM qui s’appuiera sur 128 Go de mémoire vive. Pensée pour les développeurs afin de permettre la mise en place de logiciels pour Windows 11, le dispositif est préinstallé avec une panoplie d’outils de programmation.

Surface RTX Dev Box

Je me demande si ce type de design pourra parvenir un jour sur le bureau de monsieur et madame tout le monde. Il est fort possible que la production de ce type de produit ait nécessité une impression 3D de type SLS parce qu’il s’agit d’une série limitée. Il est également probable que ce choix ait été une obligation technique parce que la réalisation de ce type de design est impossible (ou beaucoup trop coûteuse ?) avec une CNC classique. Il va de soi qu’un châssis de ce genre demande beaucoup de travail et de soin, qu’il a probablement un prix élevé avant même de sortir de l’usinage pour entrer dans son bain d’anodisation…

Mais je suis à peu près certain qu’il existe un public capable de payer un prix plus élevé pour retrouver le niveau de performances très correct proposé par une puce sous les « 100 w » dans une enveloppe qui ne fait aucun ou très peu de bruit. Est-ce que Microsoft proposera ce type de dispositif un jour pour monsieur et madame tout le monde dans sa gamme Surface ?

Surface RTX Dev Box : un boitier en aluminium imprimé en 3D © MiniMachines.net. 2026

Asus RUC, jusqu’à 180 TOPS dans un boitier indestructible

3 juin 2026 à 06:07

Les Asus RUC visent un marché pro assez particulier. Avec leur design rigide et modulaire, capables de se glisser dans un Rack, ces minimachines se positionnent comme des solutions industrielles apportant jusqu’à 180 TOPs de performances IA.

MiniPC Asus RUC

MiniPC Asus RUC

La série RUC-2000 se déploie ainsi dans un rack 19″ 2U sur mesure signé Asus. Chacun d’entre eux embarquera un processeur Core Ultra Series 3 pouvant déployer jusqu’à 180 TOPs. L’idée est simple, permettre à des salles serveurs de toute taille de pouvoir ajouter une lame facilement avec ce type d’engin pour apporter ce type d’usage simplement et facilement.

Les boîtiers sont renforcés, rigides et résistants à de nombreuses contraintes pour être amenés dans différents scénarios. Ainsi Asus assure leur capacité de charge malgré leur fonctionnement sans ventilation. Le châssis jouant alors le rôle de dissipateur avec des ailettes visibles sur sa partie supérieure. Résistants aux vibrations, à la poussière et aux basses comme aux hautes températures (de -25 à +70°C), ces engins pourront être déployés au cœur du terrain.

La connectique est évidemment un peu différente de ce que l’on connait sur les NUC. Les engins déploient par exemple un port Ethernet 10 Gigabit et jusqu’à cinq ports Ethernet 2.5 Gigabit. Avec des lecteurs de cartes SIM, de l’USB 3.2 Gen2 Type-A, du HDMI,  et divers autres ports (RS-232, GMSL, DIO..) e plus d’une reprise automatique à la reprise de courant et du Wake On Lan, les RUC sont pensés pour fonctionner aussi bien en position fixe qu’associés à un démarrage de véhicule. Leur alimentation 8/48V DC étant particulièrement adaptée à une intégration mobile de ce type.

L’Asus RUC comme une touche d’IA à déployer partout

Ce sont évidemment des engins très spécifiques, au contraire des NUC Asus très grand public… mais je trouve ces appareils assez intéressants. L’idée ici est de pouvoir ajouter facilement une couche de « reconnaissance d’objet » à un matériel industriel existant. Avec des possibilités d’entraînement et de réaction sur le terrain. Pouvoir ajouter des fonctions comme du LIDAR et de l’analyse d’image à un véhicule. Ou d’embarquer quelques-uns de ces RUC dans une salle serveur pour déployer des services variés sur des postes déployés dans un réseau.

Source : Asus

Asus RUC, jusqu’à 180 TOPS dans un boitier indestructible © MiniMachines.net. 2026

ROG Ally X20 : Asus peaufine sa console sans la révolutionner

2 juin 2026 à 16:03

C’est un choix étonnant de la part du constructeur qui a été fait pour cette Asus ROG Ally X20. Préférer la forme plutôt que le fond n’est pas forcément l’option retenue par les marques qui préfèrent souvent les effets de manches au confort de leurs clients.

ROG Ally X20

On aurait pu s’attendre à ce que la console PC ROG Ally X20 embrasse les nouvelles gammes de puces Intel Arc G3 ou Intel Arc G3 Extreme. Histoire de proposer un circuit plus récent tout en profitant des largesses marketing d’Intel pour les lancer sur le marché. Il n’en est rien, Asus poursuit son partenariat avec AMD et embarque à bord de ce modèle revisité un même processeur Ryzen Z2 Extreme lancé en janvier 2025 et ici associé à 24 Go de mémoire vive.

ROG Ally X20 : coque en plastique transparent et bouton XBOX

ROG Ally X20 : coque en plastique transparent et bouton XBOX

Il ne faudra donc pas s’attendre à un gros mouvement de performances en pratique. Un acheteur de l’ancien modèle ou de cette edition anniversaire aura sans doute droit au même nombre d’images par seconde en jeu. Ce qui va vraiment changer, ce sont les éléments annexes, ce qu’il se passe en dehors des capacités de calcul. C’est là que le savoir-faire du constructeur s’est concentré pour cette nouvelle édition.

On distingue le dispositif de refroidissement avec les caloducs arrière.

On distingue le dispositif de refroidissement avec les caloducs arrière.

On découvre donc un écran qui passe de 6 à 7.4 pouces en 1920 x 1080 pixels et surtout une dalle qui évolue d’une technologie IPS à OLED. capable de tenir 120 Hz de rafraîchissement, pouvant proposer 1400 nits au maximum et compatible avec les normes AMD FreeSync et Dolby vision, c’est cet élément le fer de lance de la nouvelle version de la console. Asus met en avant les avantages et défauts de cette technologie, insistant sur le respect des couleurs de la dalle qu’il signe de son label Asus Nebula HDR tout en signalant une réactivité sans faille avec un temps de réponse de 0.2 ms. Un des points négatifs de ce changement de technologie est lié au fait que l’OLED dégage plus de chaleur que la version IPS précédente. Asus a donc dû ajuster son dispositif de refroidissement en conséquence.

Une console ROG Ally X20 avec un écran de 171 pouces

En plus de ce travail d’affichage sur l’écran intégré, la ROG Ally X20 met en avant un bundle comprenant une paire de lunettes ROG WREAL R1. Des lunettes qui proposent un affichage équivalent à une diagonale de 171 pouces une fois éloigné de 4 mètres de l’écran. Ces lunettes, une fois connectées à la console via un câble USB Type-C chargé de transmettre signal vidéo, données et énergie. 

Les lunettes de réalité mixte ne coupent pas totalement l'utilisateur de l'espace qui l'entoure.

Les lunettes de réalité mixte proposées avec la Asus ROG Ally X20 ne coupent pas totalement l’utilisateur de l’espace qui l’entoure.

Les deux écrans intégrés en MicroLED dans les lunettes proposent chacun du FullHD en 240 Hz avec un temps de réponse de 0.01 ms. Un capteur intégré permettra aux logiciels de suivre vos mouvements de tête et une option proposera de bloquer le contenu face à vous. Cela permettra de jouer en très très grand format puisque l’affichage ressenti est gigantesque. Autant que le prix du Bundle à mon avis. Je met ma part de flan à couper qu’on sera pas très loin des 1799€.

Pour le reste, c’est une production sans trop de surprise, une redite de la console précédente. Asus a peaufiné l’ergonomie des contrôles, ajouté des joysticks de type TMR désormais populaires chez les concurrents et intègre une croix directionnelle segmentée au choix en 4 ou 8 mouvements pour s’adapter aux différents jeux.

Les tripes de l’engin ne bougent donc pas et on reste sur un Ryzen Z2 Extreme qui propose 8 cœurs Zen5 pour 16 threads associé à l’excellent Radeon 890M et ses  16 cœurs RDNA 3.5. La mémoire vive de 24 Go est toujours en LPDDR5x-8000 et le stockage confié à un module M.2 de 1 To au format NVMe PCIe 4.0 x4.

Pas de prix, pas de date pour le moment chez Asus. Aucun signe non plus d’une arrivée d’une console version Intel Arc G3 Extreme dans cette gamme Ally.

ROG Ally X20 : Asus peaufine sa console sans la révolutionner © MiniMachines.net. 2026

Titan Army C49C1S, un écran 49″ avec KVM à 579.99€ ?

2 juin 2026 à 14:01

Un écran ultra-large en 32:9 à destination des joueurs et des créatifs, la dalle que propose le Titan Army C49C1S est très impressionnante en plus d’être riche en fonctionnalités diverses.

Titan Army C49C1S

Titan Army C49C1S

Le Titan Army C49C1S est un écran incurvé 1800R de 49″ qui permet d’afficher pas moins de deux définitions QHD 2560 x 1440 pixels côte à côte. La dalle HVA propose ainsi au choix un affichage ultra immersif en enveloppant l’utilisateur ou l’équivalent de deux écrans plus standards côte à côte. Pour parfaire ce rôle, le système embarqué propose des fonctions PBP et PIB pour piloter des sources différentes comme si elles s’affichaient sur des écrans séparés et de basculer simplement sur un affichage unifié.

La dalle offre un rafraîchissement de 240 Hz avec une luminosité de 350 nits et la prise en charge du mode HDR400 pour grimper en 400 nits. Les performances colorimétriques sont excellentes avec un pilotage de 99% de la gamme DCI-P3, 130% de la zone sRGB et 107% de la norme Adobe RGB. Cela autorisera un réglage fin de la couleur pour des travaux graphiques de retouche d’image ou d’étalonnage vidéo.

De nombreuses fonctions ludiques sont présentes pour adapter les contrastes, aider à la visée, piloter le rafraîchissement et même mesurer votre temps de jeu. Enfin, un mode KVM permet de basculer d’une machine à l’autre en conservant les périphériques de contrôle branchés sur l’écran C49C1S. Idéal pour piloter en direct un petit serveur sur un MiniPC, par exemple, et un PC de jeu plus classique. L’écran offre également une alimentation Power Delivery en 65 Watts via une prise USB type-C qui servira a brancher un ordinateur portable. De telle sorte qu’avec un port USB unique vous pouvez voir les données de votre machine mobile sur l’écran tout en rechargeant sa batterie. Ce n’est pas le premier écran de la marque a proposer cette option.

Derniers points, la présence d’une paire d’enceintes 5 watts intégrées, un pied passe-câble amovible et remplaçable par un support VESA 75×75 et un ensemble de connecteurs assez large : deux HDMI 2.1, deux DisplayPort 1.4, deux ports USB Type-A, deux USB Type-B pour la fonction KVM, un USB 3.2 Type-C en 65 Watts et  un jack audio casque 3.5 mm.

L’écran mesure plus d’un mètre de large malgré sa courbure, avec 119.85 cm au total, 56.63 cm de hauteur et une profondeur qui occupe 28.68 cm pied compris. Il pèse également 16.4 Kg… C’est un monstre destiné à remplacer plusieurs affichages classiques.

Le Titan Army C49C1S est en vente chez Zigbuy à 599.99€, le code promo ZBFRAC49 permet de réduire la note de 20€. L’objet est stocké en Pologne et sera livré en quelques jours gratuitement par un transporteur. À noter que Zigbuy promet 2 ans de garantie et propose une facture détaillée avec mention de la TVA que le distributeur acquitte dès l’expédition. Et cela sans avoir besoin de lui réclamer…

Voir l’offre sur Zigbuy.fr

Titan Army C49C1S, un écran 49″ avec KVM à 579.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Le RTX Spark diplomatiquement salué par Qualcomm

2 juin 2026 à 11:46

Kedar Kondap, vice-président de la branche Computing de Qualcomm, accueille très chaleureusement la gamme RTX Spark de Nvidia. L’idée est assez simple, si les deux marques sont destinées à devenir concurrentes à terme, elles sont pour le moment forcées de s’épaulerface au x86.

RTX Spark

Le RTX Spark vient d’être annoncé et vise la totalité des segments de l’industrie PC : serveurs, portables et PC de bureau. Cette nouvelle arrivée d’une gamme de puces ARM sous Windows peut être vue de deux manières pour Qualcomm. Soit comme un concurrent, soit comme un allié. C’est cette seconde option qui est retenue pour le moment par la direction de la marque. Du moins face aux journalistes lors d’une interview à Windows Central.

Personne ne doute que Qualcomm craint de se faire marcher sur les pieds. La percée de Nvidia sur une plateforme comme les Microsoft Surface n’est probablement pas la meilleure nouvelle de l’année pour la marque. Mais l’arrivée d’un autre acteur dans le monde des puces ARM sous Windows reste un élément a priori positif pour le papa des Snapdragons. Et cela pour une raison évidente, tout ce qui va venir étoffer cet écosystème face à AMD et Intel est positif. M Kondap est très clair : « Quand vous pensez à l’ensemble des investissements que nous [Qualcomm] avons faits ces dernières années, c’est une réelle reconnaissance du fait qu’il existe un véritable écosystème en dehors du x86 ».

Une déclaration qui reste très diplomatique

Que Qualcomm annonce se réjouir de l’arrivée d’un concurrent comme Nvidia cela peut se comprendre à court terme. Avec cet autre acteur majeur, la plateforme ARM sous Windows prend de l’épaisseur. Elle fera sans doute moins peur à certains utilisateurs et pourra surtout inciter de nouveaux développeurs à porter leurs logiciels et jeux directement et nativement sur la plateforme ARM.

Reste que développer pour Snapdragon et développer pour RTX Spark ne se fera pas de la même manière et les avantages spécifiques liés aux cœurs CUDA pourraient transformer la manière de développer . En ce moment, Nvidia peut demander à peu près n’importe quoi à l’industrie sans qu’elle ne rechigne à s’y plier. Je doute que les portes des développeurs aient pu refuser de s’ouvrir. Que les demandes spécifiques pour porter des outils et des jeux sur RTX Spark et CUDA se soient heurtées à un refus. D’autant que pour beaucoup de ces studios de jeux et développeurs, la mécanique CUDA est déjà bien rôdée.

Une foule de studios et de développeurs suivront le lancement de RTX Spark

La liste impressionnante de partenaires avancée par Nvidia lors de sa présentation est assez significative : outre les moteurs d’IA désormais incontournables, on retrouve des studios de jeux, des développeurs variés, des moteurs de rendu 3D et tout un tas d’outils créatifs qui vont travailler à profiter de la nouvelle plateforme. Est-ce que ces différents acteurs feront l’effort de porter leur code pour les puces Snapdragon qui ne disposent pas de ces cœurs CUDA ? D’un point de vue parc, ce serait évidemment une bonne chose car cela élargirait les acheteurs potentiels. Et on imagine que, dans un premier temps, cela créera bien une synergie positive. Mais le risque de portages séparés est réel et c’est probablement une des hantises des utilisateurs expérimentés.

Le monde PC est littéralement porté par sa compatibilité technique, Windows en a fait son argument majeur. L’arrivée d’une plateforme ARM qui demande une dose d’émulation est déjà problématique. Mais si cette autre voie se corse de multiples manières de programmer avec d’un côté des optimisations spécifiques pour Qualcomm et de l’autre un code pour Nvidia, cela risque de compliquer l’offre. De brouiller les lignes. C’est évidemment le rôle de Windows de piloter tout cela, mais cela suppose tout de même une hausse du coût de développement pour les studios. Il faudra donc être attentif à la manière dont les pièces de ce puzzle vont se mettre en place. 

Nvidia compte bien sur le jeu 3D pour se démarquer de l’offre concurrente. Ses portables RTX Spark ont démontré leur capacité à piloter des jeux récents comme 007 First Light sur un portable déconnecté du secteur à plus de 100 images par seconde en 1440P.  Toutefois, les premiers tests semblent montrer qu’en calcul le Snapdragon W2 Elite Extreme est plus puissant que la meilleure puce de Nvidia. En simple cœur et multicœur, les capacités de calcul de celle-ci semblent rester derrière un SoC Apple M3 Max.

Le RTX Spark ne doit pas rater son lancement mais…

Nvidia ne part pas avec les meilleures chances pour réussir en 2026. Le marché est lourdement paralysé par la hausse des tarifs. Les machines qui vont sortir équipées de ces puces ne seront probablement pas données. Si des investissements doivent avoir lieu en 2026, l’ambiance est telle que la plupart des acheteurs, particuliers comme professionnels, vont certainement avoir tendance a préferer une « valeur sûre » plutôt qu’expérimenter avec un nouveau moteur.

Pour les pros, la réponse que l’on entend en général est toujours identique. Aucun décisionnaire à l’achat d’un parc informatique ne va être mis en défaut parce qu’il aura choisi un PC Dell, Lenovo ou HP équipé d’une puce Intel. Même si ce n’est pas le meilleur achat possible face à une solution AMD d’une autre marque Cet état de fait est encore pire avec ses offres Snapdragon et RTX Spark : personne n’aura donc envie de basculer son parc sur une gamme de puces ARM et de prendre le risque que cela ne fonctionne pas à coup sûr à cause d’un vague service totalement sous le radar et pourtant indispensable qui s’avérerait incompatible.

Chez les particuliers, c’est encore pire. Les clients qui pensaient se rééquiper cette année ont tiré le frein à main sur leurs dépenses informatiques face à l’explosion des prix. Ceux qui ont un budget, ou qui n’ont pas le choix que de passer à la caisse, vont également loucher sur les « valeurs sûres » du marché. Quand on dépense 150% du prix qu’on s’était fixé 6 mois auparavant, on ne fait pas vraiment dans la fantaisie technique.

Qui va écorner son compte en banque pour tester les RTX Spark en 2026 ? Qui aura l’audace de se jeter à l’eau ? Je me souviens de lecteurs être tentés dans les commentaires pour tester, littéralement tester, des plateformes Snapdragon. Il y en a eu plusieurs au fil des ans. Probablement par curiosité et via une occasion d’achat liée à une promo. Des évènements qui ne risquent pas de s’aligner tout de suite pour Nvidia. Non pas que la curiosité ne soit pas présente, je pense qu tout le monde est très intrigué. Mais cette curiosité se fera sans doute avant tout par testeurs interposés plutôt que via un investissement.

Cela pourrait conduire à une petite traversée du désert pour les débuts de cette gamme1.

RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11

Le RTX Spark diplomatiquement salué par Qualcomm © MiniMachines.net. 2026

Dell XPS 13 2026 : le 13″ de référence passe à Wildcat Lake

2 juin 2026 à 09:53

Le Dell XPS 13 2026 reste ce qu’il est, c’est-à un ordinateur assez iconique sur le segment mobile. C’est avec cette gamme que Dell a révolutionné le marché à une époque où les PC ultraportables arboraient des bordures larges et ressemblaient pour beaucoup à de gros joujoux en plastique. C’est le XPS 13 qui a ringardisé pendant un an toute la concurrence avant de se faire rattraper et de façonner l’image des machines d’aujourd’hui.

Dell XPS 13 2026

Dell XPS 13 2026

Le nouveau Dell XPS 13 2026 ne révolutionne rien cette année mais ouvre son design à un vaste éventail d’usages en s’étalant de solutions Wildcat Lake pour son entrée de gamme jusqu’aux Core Ultra Panther Lake pour le haut de gamme.

Ce choix est probablement lié à la hausse des tarifs des composants comme aux capacités de cette nouvelle gamme chez Intel. Il faut élargir les rangs car il devient difficile de construire un portable à des prix grand public sans atteindre des tarifs très élevés. La recette de Dell est donc assez classique, baisser les caractéristiques de l’engin de base et lui donner envie de le faire évoluer à coup d’options.

Ainsi l’entrée de gamme sera proposée à 699$, pile le prix de l’Apple Macbook Neo. Un tarif qui cache cependant un équipement trés léger qu’on aura tôt fait de bousculer avec quelques ajustements. Avec un processeur Intel Core 5 320 et ses 6 cœurs, 8 petits gigaoctets de LPDDR5x-7467 et 512 Go de stockage NVMe, c’est une solution qui sera sans doute un peu légère pour faire tourner Windows 11. Le passage à 16 Go de mémoire vive sera sans doute recommandé.

Des options très variées seront proposées, ainsi la puce pourra évoluer vers un Core Ultra 7 355 bien plus performant, accompagné par un maximum de 32 Go de mémoire vive et un stockage de 1 To. Tout cela se monnayera bien évidemment à force d’options. Mais cela permet à Dell d’adresser le marché en signalant que son ultraportable démarre à un prix assez doux.

Le Dell XPS 13 2026 conservera néanmoins un design et des fonctions globales

Je ne crache pas pour autant dans la soupe. Le gros avantage de ce Dell XPS 13 2026 c’est qu’il partagera le même design pour toute la gamme. Ainsi les versions Wildcat Lake profiteront des mêmes fonctions et du même soin que les modèles haut de gamme. Châssis en alliage d’aluminium de 1.2 Kg et 12 mm d’épaisseur, clavier avec rétroéclairage, écran de 13.4 pouces en 2560 x 1600 pixels IPS avec fréquences variables allant de 30 à 120 Hz, dalle calibrée en usine pour couvrir toute la gamme de couleurs DCI-P3, luminosité atteignant 500 nits… Un châssis sérieux qui offrira la même gamme de services à toute la clientèle.

Un engin sous Intel Core 5 320 avec 16 Go de mémoire et 512 Go de stockage, s’il n’est pas proposé trop cher, sera ainsi une excellente affaire d’un point de vue services. Avec un clavier chiclets confortable sur 6 rangées, un large pavé tactile et une paire d’enceintes stéréo, l’offre sera très complète.

La seule chose qui devrait changer suivant les puces est la qualité de la connectique proposée. Très limitée, celle-ci ne propose que deux ports au format USB Type-C situés de part et d’autre du châssis. Pas de port HDMI, évidemment pas de port Ethernet et même pas de port Jack audio 3.5 mm. Les modèles d’entrée de gamme Wildcat Lake auront droit à deux USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort et Power Delivery 3.0. Les versions Panther Lake seront équipées de connectivité Thunderbolt 4.

La distribution de ce nouveau modèle démarrera avec les offres Wildcat Lake et se poursuivra plus tard cet été avec les versions Panther Lake.

Dell XPS 13 2026 : le 13″ de référence passe à Wildcat Lake © MiniMachines.net. 2026

MSI Claw 8 EX AI+ : écran 8″, 32 Go et Arc G3 Extreme

2 juin 2026 à 08:50

La MSI Claw 8 EX AI+ est comme une récompense pour la marque. C’est MSI qui a cru en Intel depuis le début pour ce segment particulier de minimachines, même si Intel avait du mal a lancer une solution suffisamment véloce pour arriver à battre les solutions AMD. Il n’empêche que MSI a travaillé d’arrache-pied avec les ingénieurs d’Intel pour proposer de nombreuses évolutions et mises à jour pour rattraper son retard.

MSI Claw 8 EX AI+

MSI Claw 8 EX AI+

Dès ce mois de juin 2026, la MSI Claw 8 EX AI+ changera la donne et devrait retourner complètement la situation. D’après les premières estimations techniques, la puce Intel Arc G3 Extreme qu’elle embarque devrait être plus rapide que les puces Ryzen des modèles Claw 8 AI+ actuels.

Ici, la console sera particulièrement bien lotie avec, en plus de ce processeur construit spécifiquement pour ce type d’appareils, une mémoire vive pouvant grimper jusqu’à 32 Go de LPDDR5x et un espace de stockage M.2 2280 en NVMe PCIe Gen4 x4. Un choix qui colle bien aux besoins du public qui ne sera pas obligé de s’offrir un SSD M.2 2242 généralement plus cher. L’offre 2280 est plus vaste et elle est probablement permise par le choix d’un écran de grande diagonale.

L’écran embarqué propose une dalle IPS de 8″ de diagonale en 1920 x 1200 pixels qui proposera une fréquence variable capable de s’ajuster à la volée de 48 à 120 Hz, l’affichage proposera donc une image nette et stable. MSI annonce une luminosité de 500 nits et une réponse colorimétrique couvrant 100% de la norme sRGB. Autour de l’écran a été réimaginé un design plus ergonomique que le précédent modèle. 

La MSI Claw 8 EX AI+ est une machine riche pour une clientèle qui le sera tout autant

On retrouve la panoplie habituelle de joysticks, boutons, croix directionnelle, gâchettes et une paire d’enceintes stéréo 2 x 2W DTS. La connectique liste feux ports Thunderbolt 4 proposant tous deux un DisplayPort et du Power Delivery 3.0, un lecteur de cartes MicroSDXC et un port jack audio combo 3.5 mm Hi-Res. Livrée sous Windows 11, la MSI Claw 8 EX AI+ propose un lecteur d’empreinte digitale sur le bouton de démarrage pour une identification facile. Enfin, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0 permettra de se connecter avec d’excellents débits.

L’autonomie n’a pas été annoncée spécifiquement, mais la console embarque une batterie 80 Wh qui se rechargera via un Power Delivery intégré dans le port Thunderbolt. Le poids de la console atteint 785 grammes et ses dimensions sont de 32.1 cm de large pour 13 cm de profondeur et de 2.5 à 4.8 cm d’épaisseur.

Reste qu’on est loin, très loin, des prix de juillet 2025 pour la Claw Core i5 135H en 16/512 Go. À cette époque, l’année dernière, le modèle milieu de gamme était descendu à 399€ lors d’une promo. Ce tarif, et même son double, aura sans doute bien du mal à être atteint cette année. La rumeur parle d’un prix de base de 1499$ HT pour ce modèle. Prix qui sous-entend une version avec moins de mémoire vive que les 32 Go maximum embarqués. Je me demande toujours à cette heure-ci comment le marché va réagir.

MSI Claw : un entêtement qui force le respect

MSI Claw 8 EX AI+ : écran 8″, 32 Go et Arc G3 Extreme © MiniMachines.net. 2026

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