Vue normale

Dans le doute, on a quand même cherché à savoir si la comète 3I/Atlas a tenté de communiquer

4 juin 2026 à 14:12

écoute Atlas Seti

Une équipe de scientifiques américains a cherché à identifier des signaux radio en provenance de la comète 3I/Atlas. Une quête qui ne soulevait pas de grands espoirs, mais qui visait à confirmer la nature de ce visiteur interstellaire.

Booster les sondages avec l’IA générative, une (fausse) bonne idée ?

4 juin 2026 à 09:54
IFlop
Booster les sondages avec l’IA générative, une (fausse) bonne idée ?

Avec l’arrivée de l’IA générative, un fantasme de sondeur arrive : et si on pouvait augmenter un échantillon de sondage avec l’IA générative pour le rendre plus représentatif ? Et même, allons-y, et si on pouvait sonder la population sans faire aucune enquête ? Les chercheurs en statistiques Arthur Charpentier et Guillaume Chauvet nous répondent.

Si peu d’entreprises de sondages ont passé le pas publiquement, elles lorgnent toutes sur l’IA générative pour booster leur production d’études. En effet, quoi de mieux pour faire baisser les coûts et augmenter la productivité de ce genre d’entreprise si l’IA générative leur permettait d’interroger beaucoup moins de personnes via téléphone ou questionnaires autoadministrés sur Internet ?

En 2024, l’IFOP a publié un premier sondage de cette espèce en s’associant avec l’entreprise FAIRGEN [PDF] dont un extrait de la notice a circulé de nouveau sur les réseaux sociaux récemment. Celui-ci s’intéressait à l’intention de vote des enseignants aux élections européennes. Il affichait s’appuyer sur « un échantillon de 8 000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus » incluant « l’équivalent statistique » de 580 enseignants de collège et de lycée. De fait, ce ne sont pas 580 enseignants qui ont été interrogés mais 116, dont les interviews ont été « extrapolées par la technologie DataBoostAI » développée par FAIRGEN.

« Basée sur l’IA générative, elle repose sur un principe de mise en relation holistique des données recueillies lors du terrain de façon à améliorer la précision statistique des résultats par génération d’échantillons synthétiques », ajoutait la notice sans plus de précision. Si l’entreprise de sondage avertissait sur le côté non prédictif des résultats de son travail le jour du vote, elle ne faisait aucune remarque dans ses avertissements concernant l’utilisation de l’IA générative. Si la méthodologie de ce sondage a eu de nouveaux échos récemment sur les réseaux sociaux, nous n’avons pas trouvé d’autre sondage en France de cette entreprise utilisant ce genre de technique.

Interrogé par Next, l’Ifop n’a pour l’instant pas donné suite à notre email. Elle se vante toujours sur son site d’être les « pionniers de la donnée synthétique » et d’être, « depuis 2023, le design partner de Fairgen ». « Ensemble, nous contribuons à fiabiliser cette technologie en nous appuyant sur des échantillons réels, dans le respect de la rigueur scientifique qui caractérise le Groupe Ifop », ajoute-t-elle.

Son concurrent en France, Ipsos/Bva, semble prendre un peu plus de recul avant de publier des sondages utilisant ce genre de données synthétiques. « Dans le domaine des sondages d’opinion publique, sur des enjeux électoraux, politiques ou au débat d’actualité, ce ne sont pas des choses que nous avons mises en place jusqu’à présent », nous assure Mathieu Gallard, directeur d’études chez Ipsos. Il ne rejette cependant pas totalement la possibilité d’utiliser ce genre de techniques : « Ça ne nous empêche pas pour autant de réfléchir, de faire des tests et de voir comment ça fonctionne soit sur d’autres types d’applications plus marketing soit dans d’autres pays ». À ce stade, il ne peut pas dire si cela sera le cas pour la campagne électorale qui s’ouvre dans le cadre de l’élection présidentielle de 2027.

L’intérêt ? Ce serait moins cher et plus rapide


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Cette sonde martienne de la Nasa est morte, après des mois de suspense : tout ce que MAVEN nous a appris

4 juin 2026 à 09:50

La Nasa a officialisé la nouvelle : la mission MAVEN est terminée. La sonde martienne ne donne plus de signal et ne peut plus poursuivre ses observations. C'est la fin d'une épopée de 11 ans, qui a largement étendu les connaissances sur la planète rouge.

Moteur Navier : les premiers allumages réussissent pour la future fusée française Zéphyr

3 juin 2026 à 17:58

La startup rémoise a validé deux essais à feu statique de son moteur entièrement intégré, alimenté par sa propre turbopompe développée en interne. Un succès important, qui prépare un premier vol de sa fusée Zéphyr en 2027. Mais d'autres tests sont nécessaires.

Le New Space français progresse : Latitude réussit les premiers essais de son moteur Navier

3 juin 2026 à 13:17

La startup rémoise a validé deux essais à feu statique de son moteur entièrement intégré, alimenté par sa propre turbopompe développée en interne. Un succès important, qui prépare un premier vol de sa fusée Zéphyr en 2027. Mais d'autres tests sont nécessaires.

Une étoile en train d’en manger une autre : une énigme vieille de 20 ans enfin résolue 

3 juin 2026 à 12:04

Un signal radio découvert il y a une vingtaine d'années dans l'univers a enfin pu être identifié. Il s'agissait d'un couple d'étoiles proches l'une de l'autre, avec la plus massive qui « dévorait » sa voisine.

La destruction vue du ciel : une image spatiale montre ce qu’il reste du pas de tir après l’explosion de la fusée New Glenn

2 juin 2026 à 15:21

Soar The New Atlas

Les satellites d'observation de la Terre ont aussi capturé l'aire de lancement LC-36 de Cap Canaveral, après l'explosion du New Glenn. Une vue en haute définition qui témoigne de la violence de la détonation de la fusée de Blue Origin.

Après l’explosion de New Glenn, Blue Origin espère quand même faire revoler sa fusée cette année

2 juin 2026 à 09:24

Blue Origin et la Nasa sont à l'étape du constat des dégâts provoqués par l'explosion spectaculaire de la fusée New Glenn fin mai 2026. Selon Dave Limp, le patron de l'entreprise spatiale fondée par Jeff Bezos, il sera possible de reprendre les vols avant la fin de l'année.

Pourquoi la nouvelle mission surprise de Thomas Pesquet est une excellente nouvelle pour la Lune

2 juin 2026 à 08:55

ISS thomas pesquet

Annoncé à la surprise générale sur une mission privée de l'entreprise Vast en 2027, Thomas Pesquet s'apprête à faire un retour éclair à bord de l'ISS. Mais cet agenda inattendu ne risque-t-il pas de le priver du programme lunaire américain ? Loin d'être un obstacle, ce vol pourrait bien s'avérer être le tremplin stratégique idéal vers Artémis IV.

Pour renvoyer des Français dans l’espace, la France achète des places aux Américains

2 juin 2026 à 08:32

Thomas Pesquet et Arnaud Prost

Thomas Pesquet et Arnaud Prost iront bientôt dans l'espace. La France a signé un accord avec l'entreprise Vast pour acheter des places sur de prochains vols à destination de l'ISS, mais aussi de la future station Haven-1. Une stratégie surprenante face à la recherche d'autonomie de l'Agence spatiale européenne.

Elon Musk a une nouvelle idée : ajouter sur la fusée Starship une immense mâchoire

1 juin 2026 à 14:17

Transformer la plus grande fusée du monde en éboueur de l'espace géant ? Face à l'encombrement croissant de l'orbite terrestre, Elon Musk imagine un Starship capable de gober les débris spatiaux, façon Hungry Hippo. Une idée loufoque sur le papier, mais dont la mécanique rappelle fortement un design déjà en préparation chez la concurrence.

L’autre booster « semble en bon état » : malgré le chaos général, tout n’est pas perdu après le désastre de la fusée New Glenn

1 juin 2026 à 11:02

Si l'explosion de la fusée géante New Glenn a laissé le pas de tir LC-36 en ruines, le scénario du pire semble s'éloigner pour Blue Origin. Entre la sauvegarde d'équipements de vol cruciaux et le soutien indéfectible de la NASA sur place, l'entreprise s'organise pour rebondir.

Baisse du budget : les universités, la recherche et France 2030 sacrifiées

1 juin 2026 à 09:53
L'avenir en berne
Baisse du budget : les universités, la recherche et France 2030 sacrifiées

En parallèle du sommet « Choose France », le gouvernement français revoit le budget du pays quelques mois après le déclenchement de la guerre en Iran par Donald Trump. La recherche, l’enseignement supérieur et les investissements d’avenir sont les secteurs les plus touchés.

Alors qu’en fin d’année 2025 (comme l’année d’avant) le gouvernement a eu de la peine à faire voter son budget 2026, Sébastien Lecornu prévoit de le raboter, par décrets. Et les coupes sont importantes : 954 millions d’euros de crédits de paiement sont prévus, dont une partie importante prélevée dans le budget alloué à la recherche et à l’enseignement supérieur, mais aussi les « investissements d’avenir ».

De fait, le ministre des Comptes publics, David Amiel, avait annoncé le 21 avril dernier 6 milliards d’euros d’économies pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient déclenchée par Donald Trump.

Des annonces attendues par les parlementaires

Mais un mois après, les parlementaires n’avaient pas reçu d’information sur la façon dont ces économies allaient être réalisées. Pour mettre la pression sur le gouvernement, les sénateurs Claude Raynal (PS) et Jean-François Husson (LR) lui ont envoyé une lettre, selon Le Monde, dans laquelle ils lui ont demandé de leur faire parvenir « les mesures de redressement envisagées, avec leur répartition par ministère et par action de politique publique, ainsi que le mode opératoire envisagé : gels de crédits, décret d’avance ou d’annulation de crédits, loi de finances rectificative, etc. » avant le 1ᵉʳ juin, c’est-à-dire aujourd’hui.

Une partie devrait venir de l’abandon du projet du gouvernement d’augmenter les exonérations de cotisations patronales via un décret. L’enveloppe de compensation de ces exonérations, qui s’élève déjà à 74 milliards d’euros, ne sera finalement pas augmentée des 2 milliards supplémentaires prévus suite à la hausse du SMIC (+ 2,4 %).

Mais le gouvernement prévoit aussi de couper dans le budget de ses ministères. Il l’a finalement fait savoir aux parlementaires en transmettant ce jeudi 28 mai aux commissions des Finances deux projets de décrets qu’a pu obtenir Public Sénat.

En tout, il prévoit de revenir sur 954 millions d’euros de crédits de paiement. Au premier plan se trouve le budget de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’Espace.

139 millions d’euros de coupes budgétaires pour l’enseignement supérieur et la recherche

Ainsi, les projets de décrets signés par David Amiel prévoient pour l’un [PDF] 70,235 millions d’euros et pour l’autre 68,854 millions d’euros pour l’autre [PDF] de crédits de paiement annulés concernant la recherche et l’enseignement supérieur, soit plus de 139 millions d’euros de coupes budgétaires.

Cela inclut 35,47 millions d’euros en moins pour les universités alors qu’une très grande partie d’entre elles sont déjà en déficit, leurs dotations ne leur permettant pas de compenser la hausse des charges. Fin décembre, l’Université de Lille annonçait un déficit de 45 millions d’euros dans son budget 2026.

Pour les autres institutions de recherche pluridisciplinaire, la baisse du budget prévu atteint 63,5 millions d’euros. En avril dernier, le PDG du CNRS, Antoine Petit avait déjà annoncé que son institution était sommée par le gouvernement de procéder à un tour de vis supplémentaire de 20 millions d’euros.

La recherche spatiale, domaine cher au ministre Philippe Baptiste qui a été président du CNES, n’est pas épargnée. Ainsi, les deux décrets prévoient que son budget soit amputé de 32,4 millions d’euros.

France 2030 est aussi touché

Enfin, les investissements du plan France 2030 – prévus en 2021 par Emmanuel Macron pour rattraper le retard de la France dans la recherche dans certains secteurs industriels – perdraient 100,38 millions d’euros de crédits. Ce plan sert, par exemple, au financement des recherches sur le quantique annoncées par le président de la République récemment ou celles sur les jumeaux numériques de territoire.

La « vraie priorité à l’enseignement supérieur et à la recherche » affichée par Philippe Baptiste lors du vote du budget initial semble loin. Présentés à l’Assemblée nationale et au Sénat la semaine dernière, les décrets doivent encore être publiés au Journal Officiel. Mais Sébastien Lecornu a déjà prévenu que, la guerre au Moyen-Orient se prolongeant, « les 6 milliards d’euros devront être remis à jour » avec une nouvelle estimation qui devrait arriver fin juin. « J’ai parié sur 10 milliards d’euros », a confié à nos confrères du Monde le président de la Commission des Finances à l’Assemblée nationale, Éric Coquerel (LFI).

Baisse du budget : les universités, la recherche et France 2030 sacrifiées

1 juin 2026 à 09:53
L'avenir en berne
Baisse du budget : les universités, la recherche et France 2030 sacrifiées

En parallèle du sommet « Choose France », le gouvernement français revoit le budget du pays quelques mois après le déclenchement de la guerre en Iran par Donald Trump. La recherche, l’enseignement supérieur et les investissements d’avenir sont les secteurs les plus touchés.

Alors qu’en fin d’année 2025 (comme l’année d’avant) le gouvernement a eu de la peine à faire voter son budget 2026, Sébastien Lecornu prévoit de le raboter, par décrets. Et les coupes sont importantes : 954 millions d’euros de crédits de paiement sont prévus, dont une partie importante prélevée dans le budget alloué à la recherche et à l’enseignement supérieur, mais aussi les « investissements d’avenir ».

De fait, le ministre des Comptes publics, David Amiel, avait annoncé le 21 avril dernier 6 milliards d’euros d’économies pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient déclenchée par Donald Trump.

Des annonces attendues par les parlementaires

Mais un mois après, les parlementaires n’avaient pas reçu d’information sur la façon dont ces économies allaient être réalisées. Pour mettre la pression sur le gouvernement, les sénateurs Claude Raynal (PS) et Jean-François Husson (LR) lui ont envoyé une lettre, selon Le Monde, dans laquelle ils lui ont demandé de leur faire parvenir « les mesures de redressement envisagées, avec leur répartition par ministère et par action de politique publique, ainsi que le mode opératoire envisagé : gels de crédits, décret d’avance ou d’annulation de crédits, loi de finances rectificative, etc. » avant le 1ᵉʳ juin, c’est-à-dire aujourd’hui.

Une partie devrait venir de l’abandon du projet du gouvernement d’augmenter les exonérations de cotisations patronales via un décret. L’enveloppe de compensation de ces exonérations, qui s’élève déjà à 74 milliards d’euros, ne sera finalement pas augmentée des 2 milliards supplémentaires prévus suite à la hausse du SMIC (+ 2,4 %).

Mais le gouvernement prévoit aussi de couper dans le budget de ses ministères. Il l’a finalement fait savoir aux parlementaires en transmettant ce jeudi 28 mai aux commissions des Finances deux projets de décrets qu’a pu obtenir Public Sénat.

En tout, il prévoit de revenir sur 954 millions d’euros de crédits de paiement. Au premier plan se trouve le budget de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’Espace.

139 millions d’euros de coupes budgétaires pour l’enseignement supérieur et la recherche

Ainsi, les projets de décrets signés par David Amiel prévoient pour l’un [PDF] 70,235 millions d’euros et pour l’autre 68,854 millions d’euros pour l’autre [PDF] de crédits de paiement annulés concernant la recherche et l’enseignement supérieur, soit plus de 139 millions d’euros de coupes budgétaires.

Cela inclut 35,47 millions d’euros en moins pour les universités alors qu’une très grande partie d’entre elles sont déjà en déficit, leurs dotations ne leur permettant pas de compenser la hausse des charges. Fin décembre, l’Université de Lille annonçait un déficit de 45 millions d’euros dans son budget 2026.

Pour les autres institutions de recherche pluridisciplinaire, la baisse du budget prévu atteint 63,5 millions d’euros. En avril dernier, le PDG du CNRS, Antoine Petit avait déjà annoncé que son institution était sommée par le gouvernement de procéder à un tour de vis supplémentaire de 20 millions d’euros.

La recherche spatiale, domaine cher au ministre Philippe Baptiste qui a été président du CNES, n’est pas épargnée. Ainsi, les deux décrets prévoient que son budget soit amputé de 32,4 millions d’euros.

France 2030 est aussi touché

Enfin, les investissements du plan France 2030 – prévus en 2021 par Emmanuel Macron pour rattraper le retard de la France dans la recherche dans certains secteurs industriels – perdraient 100,38 millions d’euros de crédits. Ce plan sert, par exemple, au financement des recherches sur le quantique annoncées par le président de la République récemment ou celles sur les jumeaux numériques de territoire.

La « vraie priorité à l’enseignement supérieur et à la recherche » affichée par Philippe Baptiste lors du vote du budget initial semble loin. Présentés à l’Assemblée nationale et au Sénat la semaine dernière, les décrets doivent encore être publiés au Journal Officiel. Mais Sébastien Lecornu a déjà prévenu que, la guerre au Moyen-Orient se prolongeant, « les 6 milliards d’euros devront être remis à jour » avec une nouvelle estimation qui devrait arriver fin juin. « J’ai parié sur 10 milliards d’euros », a confié à nos confrères du Monde le président de la Commission des Finances à l’Assemblée nationale, Éric Coquerel (LFI).

Un météore traversant le ciel à 120 000 km/h a causé une grosse frayeur au sol

1 juin 2026 à 09:02

Une boule de feu repérée par des habitants du nord-est des États-Unis s'est avérée être un météore qui a traversé le ciel. Elle n'a pas fait de dégâts, mais a provoqué de nombreux signalements dans plusieurs États américains.

Voici ce qu’il reste du pas de tir de Blue Origin après l’explosion de New Glenn

30 mai 2026 à 10:35

Au lendemain de l'explosion spectaculaire de la fusée New Glenn, des photos aériennes de la base de lancement circulent déjà et l'ampleur des dégâts sur le pas de tir LC-36 de Cap Canaveral est déjà bien visible.

Blue Origin Rocket Exploded Thursday Night During Hot-Fire Test

29 mai 2026 à 18:28
Spaceflight Now shared their video of the explosion, which the Orlando Sentinel describes as showing Blue Origin's rocket "become engulfed in flames. The fireball expands out and covers the entire launch pad as the fuselage of the rocket can be seen crumbling into the flames." Blue Origin founder Jeff Bezos said on X.com "It's too early to know the root cause but we're already working to find it. Very rough day, but we'll rebuild whatever needs rebuilding and get back to flying. It's worth it." (SpaceX founder Elon Musk posted "Sorry to see this, I hope you recover quickly.") It's unclear how this will impact future launches. "The rocket was destroyed," reports CBS News, "and as the smoke cleared, there was no sign of the erector-gantry used to move the New Glenn from its hangar to the pad and to raise it from horizontal to vertical. Likewise, one of two tall lightning towers was no longer visible." It was the first such on-pad explosion at the Cape since a SpaceX Falcon 9 rocket blew up on nearby pad 40 on Sept. 1, 2016... Blue Origin only has one New Glenn pad, the one that was damaged in the Thursday test. The New Glenn, which has launched three times, is a heavy lift rocket designed to compete head-to-head with SpaceX Falcon 9 and Falcon Heavy rockets. During New Glenn's most recent flight in April, an upper stage malfunction prevented a commercial internet satellite from reaching its planned orbit... The New Glenn destroyed Thursday was to send 48 Leo internet satellites owned by Amazon into space [which were not on board for the hot-fire test] Blue Origin posted on X.com that "Debris from our recent hotfire anomaly may wash ashore in the coming days/weeks. If you encounter any debris, do not touch or approach it for your safety." "Spaceflight is unforgiving, and developing new heavy-lift launch capability is extraordinarily difficult..." NASA Administrator Jared Isaacman posted on X.com. "âWe will provide information on any impacts to the Artemis and Moon Base programs as it becomes available." Thanks to long-time Slashdot reader symbolset for sharing the news.

Read more of this story at Slashdot.

Avant la New Glenn, quelles sont les explosions de fusées les plus violentes de l’histoire ?

29 mai 2026 à 10:30

Dans l'histoire spatiale, si les succès sont nombreux, les échecs aussi. Alors qu’une partie de la fusée New Glenn a été détruite dans une spectaculaire explosion lors d'un essai au sol fin mai 2026, ce n’est pas la première fois que le secteur spatial fait face à de tels incidents. Retour sur quelques explosions marquantes de ces dernières décennies.

L’explosion de la fusée géante New Glenn est un désastre en cascade pour Blue Origin

29 mai 2026 à 09:09

Explosion de la fusée New Glenn

L’explosion colossale de la fusée New Glenn sur son pas de tir, dans la nuit du 28 au 29 mai 2026, va bien au-delà du simple raté technique pour Blue Origin. Avec des infrastructures dévastées et l'absence de lanceur lourd de rechange, l'entreprise de Jeff Bezos plonge dans une crise industrielle majeure qui menace de paralyser le programme lunaire de la Nasa et les ambitions satellitaires d'Amazon.

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