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L’Empire d’Elon Musk ciblé : l’Iran menace de frapper directement le réseau Starlink

12 juin 2026 à 13:02

Face aux frappes américaines, Téhéran réplique sur le terrain de la cyber-guerre asymétrique. Accusé de complicité tactique avec le Pentagone et de briser la censure locale, le réseau satellitaire Starlink de SpaceX est désormais dans le viseur des Gardiens de la révolution.

L’Iran place l’empire d’Elon Musk sur sa liste de cibles militaires

12 juin 2026 à 08:20

Face aux frappes américaines, Téhéran réplique sur le terrain de la cyber-guerre asymétrique. Accusé de complicité tactique avec le Pentagone et de briser la censure locale, le réseau satellitaire Starlink de SpaceX est désormais dans le viseur des Gardiens de la révolution.

La fin de la 2G est déjà une réalité, mais il reste 2 millions de terminaux en circulation

11 juin 2026 à 14:51
Même le 3310 n’y résistera pas
La fin de la 2G est déjà une réalité, mais il reste 2 millions de terminaux en circulation

Alors que la 2G est déjà éteinte par Orange dans une dizaine de départements, il reste encore 2 millions de terminaux encore en service qui ne prennent en charge que la 2G. L’Arcep appelle à une accélération de la migration.

En mars, Orange commençait les grands travaux de fermeture de la 2G qui doivent durer toute l’année. À l’époque, seule l’unité urbaine de Biarritz, Anglet, Bayonne (Côte basque 64) était concernée, puis les département 64 et 40 le 12 mai. Depuis le 9 juin, sept autres départements sont concernés : l’Ariège (09), la Haute-Garonne (31), le Gers (32), le Lot (46), le Lot-et-Garonne (47), les Hautes-Pyrénées (65) et le Tarn-et-Garonne (82).

Autant dire que cela commence à devenir bien réel et les choses vont encore s’accélérer. À partir de fin septembre, la 2G sera définitivement arrêtée dans le reste de la France métropolitaine. Fin 2025, la 2G n’était déjà plus disponible à la Réunion et les autres territoires ultramarins vont suivre cette année. L’Arcep tient à jour un calendrier sur cette page.

Encore 1,22 million de terminaux 2G dans le grand public

Problème, selon le dernier décompte de l’Arcep, il reste encore 2 millions de terminaux 2G seulement en circulation. 1,22 million servent encore à des usages voix, SMS et internet mobile pour des abonnés Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR. Les 0,78 million restant sont des SIM dans des terminaux Machine to Machine (MtoM), sans compter les cartes dans les véhicules (pour les appels d’urgence par exemple).

Le régulateur note une accélération de la migration des terminaux compatibles avec la 2G seulement, mais elle doit encore s’amplifier « pour atteindre un rythme permettant le renouvellement des terminaux « 2G » d’ici à l’extinction complète des réseaux 2G ».

Bouygues Telecom et SFR précisent leur calendrier, Free dépend d’Orange

Si Orange a déjà commencé, les autres opérateurs sont dans les starting-blocks. Free n’a pas de réseau 2G en propre (enfin il en a eu un, pendant quelques semaines seulement, avant de renouveler son accord avec Orange) et s’appuie sur celui de l’opérateur historique, le calendrier est donc exactement le même.

SFR se prépare aussi avec une extinction de la 2G dans les zones très denses du 15 au 30 novembre 2026, puis dans le reste de la France métropolitaine du 1ᵉʳ au 15 décembre 2026. Bouygues Telecom a aussi précisé son calendrier. Le 15 novembre 2026 sera la fin de sa 2G à Brest, Guipavas, Nancy (54000 et 54100) et Vandœuvre-lès-Nancy, puis du 1ᵉʳ au 15 décembre sur l’ensemble de la France métropolitaine.

Sécurité, consommation électrique, libération des fréquences…

Les enjeux sont multiples, à commencer par la sécurité : « la 4G et la 5G offrent une sécurité renforcée avec des protocoles de chiffrement avancés, une authentification robuste et une architecture réseau conçue pour résister aux menaces modernes par rapport aux technologies 2G et 3G », rappelle l’Arcep.

L’arrêt de la 2G et de la 3G en 2028/2029 permet de libérer des fréquences et de réduire la consommation électrique. « Le fonctionnement des réseaux 2G et 3G est, toutes choses égales par ailleurs, plus énergivore que celui de la 4G et la 5G », explique l’Arcep.

« Malgré son faible usage, la 2G représente encore près de 25 % de la consommation énergétique du réseau mobile », affirme Sud Ouest dans un article publié suite à un entretien avec Jérôme Delalande, directeur des relations avec les collectivités locales du Maine-et-Loire chez Orange. Ce dernier ajoute que « la 2G fonctionne en continu, contrairement à la 5G qui ne consomme réellement que lorsqu’elle est sollicitée. C’est comme un radiateur laissé allumé en permanence alors qu’il n’est pas nécessaire ».

Le directeur local d’Orange en profitait pour rappeler le client type encore en 2G : « Souvent, ce sont des personnes âgées, peu à l’aise avec le numérique ». Il existe aussi d’anciens équipements d’entreprises ou de collectivités encore en 2G, notamment pour des interphones et des ascenseurs. « On parle là d’équipements vieillissants, confrontés à l’obsolescence de la technologie et des produits ».

Pour les particuliers concernés, l’Arcep a mis en place une page dédiée. Il en existe aussi une autre pour les collectivités, entreprises et syndics.

La fin de la 2G est déjà une réalité, mais il reste 2 millions de terminaux en circulation

11 juin 2026 à 14:51
Même le 3310 n’y résistera pas
La fin de la 2G est déjà une réalité, mais il reste 2 millions de terminaux en circulation

Alors que la 2G est déjà éteinte par Orange dans une dizaine de départements, il reste encore 2 millions de terminaux encore en service qui ne prennent en charge que la 2G. L’Arcep appelle à une accélération de la migration.

En mars, Orange commençait les grands travaux de fermeture de la 2G qui doivent durer toute l’année. À l’époque, seule l’unité urbaine de Biarritz, Anglet, Bayonne (Côte basque 64) était concernée, puis les département 64 et 40 le 12 mai. Depuis le 9 juin, sept autres départements sont concernés : l’Ariège (09), la Haute-Garonne (31), le Gers (32), le Lot (46), le Lot-et-Garonne (47), les Hautes-Pyrénées (65) et le Tarn-et-Garonne (82).

Autant dire que cela commence à devenir bien réel et les choses vont encore s’accélérer. À partir de fin septembre, la 2G sera définitivement arrêtée dans le reste de la France métropolitaine. Fin 2025, la 2G n’était déjà plus disponible à la Réunion et les autres territoires ultramarins vont suivre cette année. L’Arcep tient à jour un calendrier sur cette page.

Encore 1,22 million de terminaux 2G dans le grand public

Problème, selon le dernier décompte de l’Arcep, il reste encore 2 millions de terminaux 2G seulement en circulation. 1,22 million servent encore à des usages voix, SMS et internet mobile pour des abonnés Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR. Les 0,78 million restant sont des SIM dans des terminaux Machine to Machine (MtoM), sans compter les cartes dans les véhicules (pour les appels d’urgence par exemple).

Le régulateur note une accélération de la migration des terminaux compatibles avec la 2G seulement, mais elle doit encore s’amplifier « pour atteindre un rythme permettant le renouvellement des terminaux « 2G » d’ici à l’extinction complète des réseaux 2G ».

Bouygues Telecom et SFR précisent leur calendrier, Free dépend d’Orange

Si Orange a déjà commencé, les autres opérateurs sont dans les starting-blocks. Free n’a pas de réseau 2G en propre (enfin il en a eu un, pendant quelques semaines seulement, avant de renouveler son accord avec Orange) et s’appuie sur celui de l’opérateur historique, le calendrier est donc exactement le même.

SFR se prépare aussi avec une extinction de la 2G dans les zones très denses du 15 au 30 novembre 2026, puis dans le reste de la France métropolitaine du 1ᵉʳ au 15 décembre 2026. Bouygues Telecom a aussi précisé son calendrier. Le 15 novembre 2026 sera la fin de sa 2G à Brest, Guipavas, Nancy (54000 et 54100) et Vandœuvre-lès-Nancy, puis du 1ᵉʳ au 15 décembre sur l’ensemble de la France métropolitaine.

Sécurité, consommation électrique, libération des fréquences…

Les enjeux sont multiples, à commencer par la sécurité : « la 4G et la 5G offrent une sécurité renforcée avec des protocoles de chiffrement avancés, une authentification robuste et une architecture réseau conçue pour résister aux menaces modernes par rapport aux technologies 2G et 3G », rappelle l’Arcep.

L’arrêt de la 2G et de la 3G en 2028/2029 permet de libérer des fréquences et de réduire la consommation électrique. « Le fonctionnement des réseaux 2G et 3G est, toutes choses égales par ailleurs, plus énergivore que celui de la 4G et la 5G », explique l’Arcep.

« Malgré son faible usage, la 2G représente encore près de 25 % de la consommation énergétique du réseau mobile », affirme Sud Ouest dans un article publié suite à un entretien avec Jérôme Delalande, directeur des relations avec les collectivités locales du Maine-et-Loire chez Orange. Ce dernier ajoute que « la 2G fonctionne en continu, contrairement à la 5G qui ne consomme réellement que lorsqu’elle est sollicitée. C’est comme un radiateur laissé allumé en permanence alors qu’il n’est pas nécessaire ».

Le directeur local d’Orange en profitait pour rappeler le client type encore en 2G : « Souvent, ce sont des personnes âgées, peu à l’aise avec le numérique ». Il existe aussi d’anciens équipements d’entreprises ou de collectivités encore en 2G, notamment pour des interphones et des ascenseurs. « On parle là d’équipements vieillissants, confrontés à l’obsolescence de la technologie et des produits ».

Pour les particuliers concernés, l’Arcep a mis en place une page dédiée. Il en existe aussi une autre pour les collectivités, entreprises et syndics.

Revue de presse de l’April pour la semaine 23 de l’année 2026

10 juin 2026 à 05:43

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[Les Numeriques] Ce navigateur open source ferme ses contributions, le code généré par IA sème trop le chaos

✍ Nassim Chentouf, le dimanche 7 juin 2026.

Le code généré par IA sème le chaos chez Ladybird, navigateur open source. Résultat, c’est la fin des contributions extérieures. Il n’y aura que les responsables du projet qui pourront toucher au code.

[Le Monde.fr] L’association HOP obtient un procès contre le fabricant d’imprimantes Epson

Le mardi 2 juin 2026.

Une première audience aura lieu à Nanterre le 2 juillet, huit ans après la plainte déposée par Halte à l’obsolescence programmée (HOP). L’association reproche notamment au constructeur de réduire à dessein la durée de vie de ses cartouches d’encre.

[Les Numeriques] 'Argent public, code public': le logiciel libre devient prioritaire, l'Europe veut en finir avec Microsoft dans ses administrations

✍ Aymeric Geoffre-Rouland, le lundi 1 juin 2026.

La Commission européenne élève le logiciel libre au rang d’instrument de politique industrielle, au même titre que les semi-conducteurs. Le CNLL salue l’ambition, mais pointe un budget qui frise l’anecdotique.

Et aussi:

[ZDNET] La sécurité open source est dans un état déplorable: IBM et Red Hat parient que 5 milliards de dollars et 20 000 ingénieurs pourront y remédier

✍ Steven Vaughan-Nichols, le lundi 1 juin 2026.

Le projet Lightwell est une initiative basée sur l’IA visant à détecter et à corriger les failles de sécurité dans les logiciels libres à une échelle industrielle. Voici ce que nous savons à ce jour.

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☕️ Freebox : l’option Backup internet 4G enfin proposée aux clients Delta et Pop

8 juin 2026 à 09:01


L’option Backup Internet est disponible depuis début 2024 pour les clients Freebox Ultra. Elle est facturée 4,99 euros par mois et permet à la 4G de prendre le relai en cas de coupure de la fibre optique (ou débranchement sauvage) ou de panne sur le réseau fixe.

Cela permet au Wi-Fi et aux équipements connectés à votre Freebox de continuer à fonctionner. S’il est facile de faire un partage de connexion sur un ordinateur avec du Wi-Fi, ce n’est pas toujours aussi facile sur un fixe, de la domotique, etc.

« En cas de perte de connexion, le Backup internet s’active automatiquement et prend le relais de votre Server internet Freebox grâce au réseau 4G/4G+ de Free », explique l’opérateur. Ce service est proposé gratuitement aux clients en panne, après passage d’un technicien pour l’installer à votre domicile.

Les clients Delta et Pop peuvent désormais la prendre de manière proactive, comme l’a repéré Tiino83 sur X. Elle est toujours facturée 4,99 euros par mois. Free se la joue Valve Time en étant largement en retard sur son calendrier prévisionnel.

Ci-dessous une capture sur une de nos lignes en Freebox Delta, avec l’option proposée.

L’option est sans engagement : « Vous pouvez résilier votre option Backup internet Freebox à tout moment. Vous devrez restituer le Backup internet Freebox dans un délai de 14 jours suivant votre demande de résiliation à l’aide du bon de retour », indique l’opérateur.

Lors du lancement Backup Internet en août pour les Freebox Ultra, l’option devait arriver « très prochainement » sur d’autres box. En octobre, lors d’une journée de sa communauté, l’opérateur annonçait une généralisation à la quasi-totalité de ses clients d’ici à la fin de l’année 2024.

C’est finalement en juin 2026 que l’option est arrivée pour les clients Delta et Pop.

☕️ Freebox : l’option Backup internet 4G enfin proposée aux clients Delta et Pop

8 juin 2026 à 09:01


L’option Backup Internet est disponible depuis début 2024 pour les clients Freebox Ultra. Elle est facturée 4,99 euros par mois et permet à la 4G de prendre le relai en cas de coupure de la fibre optique (ou débranchement sauvage) ou de panne sur le réseau fixe.

Cela permet au Wi-Fi et aux équipements connectés à votre Freebox de continuer à fonctionner. S’il est facile de faire un partage de connexion sur un ordinateur avec du Wi-Fi, ce n’est pas toujours aussi facile sur un fixe, de la domotique, etc.

« En cas de perte de connexion, le Backup internet s’active automatiquement et prend le relais de votre Server internet Freebox grâce au réseau 4G/4G+ de Free », explique l’opérateur. Ce service est proposé gratuitement aux clients en panne, après passage d’un technicien pour l’installer à votre domicile.

Les clients Delta et Pop peuvent désormais la prendre de manière proactive, comme l’a repéré Tiino83 sur X. Elle est toujours facturée 4,99 euros par mois. Free se la joue Valve Time en étant largement en retard sur son calendrier prévisionnel.

Ci-dessous une capture sur une de nos lignes en Freebox Delta, avec l’option proposée.

L’option est sans engagement : « Vous pouvez résilier votre option Backup internet Freebox à tout moment. Vous devrez restituer le Backup internet Freebox dans un délai de 14 jours suivant votre demande de résiliation à l’aide du bon de retour », indique l’opérateur.

Lors du lancement Backup Internet en août pour les Freebox Ultra, l’option devait arriver « très prochainement » sur d’autres box. En octobre, lors d’une journée de sa communauté, l’opérateur annonçait une généralisation à la quasi-totalité de ses clients d’ici à la fin de l’année 2024.

C’est finalement en juin 2026 que l’option est arrivée pour les clients Delta et Pop.

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