Vue normale

C’est très sérieux : des gens paient pour WinRAR (et leurs justifications sont très drôles)

19 juin 2026 à 11:31

winrar

En tombant sur un tweet célébrant l'achat d'une licence WinRAR, j'ai cru tenir le scoop du siècle. La réalité est très différente mais assez drôle : j'ai découvert une communauté de repentis désireux de régler leur dette morale.

Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels

18 juin 2026 à 15:30
Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels

Les projets de fin d’études en design automobile ressemblent souvent à des exercices de style sagement calibrés pour convaincre un jury. Jaeun Park a suivi une autre logique. Son projet de master, qu’il a baptisé Vision Timeless, part d’une tension qu’il formule ainsi : la modernité contre l’héritage. Le résultat n’a rien d’une synthèse apaisée. C’est une Mercedes qui ressemble davantage à un prédateur qu’à une berline de luxe, entièrement conçue dans son studio parisien à l’aide du logiciel de modélisation 3D Blender, et qui n’a aucun lien officiel avec le constructeur allemand. Pourtant, la qualité des rendus est telle que plusieurs observateurs l’ont confondu avec un vrai communiqué de presse Mercedes.

Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels

Un langage de design hérité des années 1950, poussé jusqu’à la rupture

La pièce maîtresse du concept est sa calandre. Park a empilé des dizaines de lamelles verticales pour former un seul bloc trapézoïdal qui s’affine légèrement vers la base, une forme directement empruntée au nez vertical de la W100 600 Pullman, la grande limousine d’apparat des années 1960. Sur la Pullman originale, cette calandre verticale signalait la formalité et la présence d’un véhicule d’État. Park conserve le même rythme vertical mais lui donne une tout autre lecture : ici, la densité du bloc et la manière dont il occupe presque toute la face avant évoquent quelque chose de beaucoup moins diplomatique.

Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels

L’étoile à trois branches, symbole central de l’identité Mercedes, ne trône plus au centre de la calandre comme sur tous les autres modèles de la marque. Elle se fond dans le treillis lui-même, visible uniquement comme un contour selon l’angle de vue. C’est un choix fort : l’emblème n’est plus un ornement posé en surface, il devient une partie intégrante de la structure. Des bandes LED fines longent les deux côtés de la calandre à la place de blocs optiques séparés, ce qui renforce encore la lecture monolithique de cette face avant.

Le capot s’étire long et plat, dans la grande tradition des GT à moteur avant. L’habitacle est repoussé vers l’arrière, formant une bulle en forme de goutte d’eau qui effile sa ligne vers la queue du véhicule. Les portes en ailes de mouette s’ouvrent vers le haut, référence directe à la 300 SL, l’une des Mercedes les plus iconiques de l’histoire. La carrosserie abandonne presque totalement les arêtes vives et les lignes de caractère habituelles au profit de surfaces en courbure continue, ce qui accentue le caractère sculptural de l’ensemble.

Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels

Park a rendu le concept dans plusieurs finitions : un argent poli qui joue sur les reflets industriels, un noir gunmetal photographié devant du béton brut, et un bordeaux-mauve irisé dont la teinte change selon l’éclairage. Chaque version modifie radicalement l’atmosphère du véhicule, du registre mécanique le plus froid au quelque chose de nettement plus précieux.

Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels
Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels

Une poupe fracturée et un habitacle entre cockpit d’avion et horlogerie de luxe

À l’arrière, Park adopte le parti opposé à celui de la calandre. Plutôt que de fondre l’étoile dans une structure continue, il la fragmente en éclats. Les feux arrière se présentent comme des triangles rouges dispersés, comme si le badge avait été brisé et ses morceaux redistribués en blocs lumineux. C’est graphiquement l’un des éléments les plus frappants du concept : la même identité visuelle traitée de deux manières radicalement différentes selon qu’on regarde la voiture de face ou de dos.

La ligne de toit se termine sur une coupe nette de type Kamm, sans aileron ni becquet pour interrompre la surface. La lunette arrière est quasiment affleurante avec la carrosserie. Ce choix maintient les feux fragmentés comme seul point focal de la poupe, sans concurrence visuelle. La rigueur géométrique de cette partie arrière contraste fortement avec la densité ornementale de la face avant, et c’est précisément cette tension qui rend la silhouette mémorable.

Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels

L’habitacle prolonge la démarche avec la même cohérence. Deux cadrans ronds trônent derrière un petit volant de faible diamètre, avec l’étoile Mercedes centrée sur le moyeu. Une rangée de commandes à bascule en métal brossé borde le tableau de bord, rappelant davantage un panneau de commande d’avion des années 1950 que l’interface tactile des véhicules contemporains. Au centre de la console, un sélecteur de vitesses à facettes capte la lumière de la même manière que les finitions chromées extérieures.

Les sièges et les panneaux de porte sont recouverts de cuir crème matelassé, la seule matière souple dans un intérieur par ailleurs dominé par le métal et le verre. Park a délibérément cherché à évoquer l’univers de la haute horlogerie dans ses choix de matériaux intérieurs : le sélecteur facetté, le métal brossé, le soin apporté aux reflets suggèrent un bijou autant qu’un cockpit. Le résultat est un habitacle qui se lit comme un espace de pilotage de précision plutôt que comme un salon roulant.

Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels
Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels

Un projet indépendant qui rivalise avec les studios professionnels

Il faut être clair sur ce que Vision Timeless représente : ce n’est pas un concept officiel Mercedes-Benz. Park a réalisé ce projet entièrement en solo, dans son atelier parisien, dans le cadre de son mémoire de master. Aucun constructeur, aucune institution automobile ne lui a commandé ce travail. Ce qui rend le projet d’autant plus remarquable, c’est la qualité technique des rendus. La gestion de l’éclairage, les transitions entre les matières, la cohérence des reflets : tout atteint un niveau qu’on ne distinguerait pas, à première vue, d’un rendu produit par le département design d’un grand constructeur.

Ce type de travail indépendant n’est pas isolé. D’autres designers comme Gabriel Naretto, avec son concept Uhlenhaut Shooting Brake, explorent le même territoire : reprendre les codes d’une marque historique et les réinterpréter librement, sans les contraintes d’un cahier des charges industriel. Naretto penchait vers la nostalgie. Park penche vers l’agression. Deux lectures du même patrimoine qui aboutissent à des résultats très différents.

Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels

Cette liberté a un prix pratique évident. Une calandre aussi dense serait coûteuse à produire par emboutissage ou moulage à grande échelle. Les portes longues en ailes de mouette nécessiteraient un travail d’ingénierie important avant de satisfaire aux normes de sécurité en vigueur. L’habitacle vitré privilégie la clarté visuelle sur la gestion thermique. Mais Vision Timeless n’a jamais prétendu être un véhicule de production. Park posait une question de design : jusqu’où peut-on amplifier une forme patrimoniale avant qu’elle cesse d’être un hommage pour devenir quelque chose de menaçant ? Les rendus répondent à cette question de façon convaincante.

Ce concept Mercedes dessiné par un étudiant dans son studio parisien a trompé des professionnels

Mercedes utilise ses propres concepts, comme la Vision EQXX ou la Vision Iconic, pour exprimer des orientations stratégiques ou des adieux à certaines ères de la marque. Vision Timeless n’a pas ce rôle institutionnel. Ce qui frappe, c’est qu’il n’en a pas besoin pour exister avec une vraie force visuelle. Park n’a ni l’appui d’un studio professionnel, ni le budget d’un constructeur, ni la légitimité d’un concept officiel. Il a Blender, un parti pris clair, et suffisamment de maîtrise technique pour que le résultat parle de lui-même.

Vision Timeless est visible sur le portfolio en ligne de Jaeun Park. Les rendus sont disponibles dans plusieurs coloris et sous des angles qui permettent d’examiner le détail de chaque surface.

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Un YouTuber révise sa Bugatti Veyron pour 1 600 $ au lieu de 25 000 $ en contournant le réseau officiel

17 juin 2026 à 06:04
Un YouTuber révise sa Bugatti Veyron pour 1 600 $ au lieu de 25 000 $ en contournant le réseau officiel

Une Bugatti Veyron entre les mains d’un YouTuber bricoleur, une facture officielle estimée à 25 000 dollars et, au final, un ticket de caisse de 1 600 dollars seulement. L’histoire racontée par Mat Armstrong sur sa chaîne YouTube a provoqué un vrai séisme dans la communauté automobile : derrière l’exclusivité absolue revendiquée par la marque de Molsheim se cachent, pour certaines opérations d’entretien, des pièces que l’on retrouve sur des voitures bien plus accessibles du groupe Volkswagen.

Un YouTuber révise sa Bugatti Veyron pour 1 600 $ au lieu de 25 000 $ en contournant le réseau officiel

Un Veyron acheté à l’état d’abandon, un défi mécanique hors norme

Mat Armstrong est connu pour acheter des voitures accidentées ou laissées à l’abandon, puis les remettre en état lui-même en documentant chaque étape. Avec la Bugatti Veyron, il s’est attaqué à l’un des projets les plus ambitieux de sa carrière. L’hypercar, produite entre 2005 et 2011, est l’une des automobiles les plus complexes jamais construites en série : un moteur W16 avec quatre turbocompresseurs, une mécanique pensée pour atteindre des vitesses extrêmes, et un entretien dont la réputation de coûts astronomiques précède largement la voiture elle-même.

Avant même de commencer les travaux, Armstrong s’est heurté à la réalité du marché officiel Bugatti. L’entretien périodique d’un Veyron passant par le réseau agréé de la marque est réputé pour atteindre des sommes qui font frémir : la facture évoquée dans son cas tournait autour des 25 000 dollars pour une révision standard. Un chiffre qui, selon lui, ne reflète pas nécessairement la complexité réelle des pièces à remplacer, mais plutôt le positionnement délibérément exclusif du constructeur.

Sa première décision a donc été de travailler en dehors du réseau officiel, en cherchant à identifier précisément chaque composant à remplacer et en consultant les références constructeur disponibles. C’est là que la découverte est devenue véritablement intéressante.

Un YouTuber révise sa Bugatti Veyron pour 1 600 $ au lieu de 25 000 $ en contournant le réseau officiel

Des pièces Bugatti… signées Volkswagen Group

En croisant les références des pièces nécessaires à l’entretien de sa Veyron avec les catalogues du groupe Volkswagen, Mat Armstrong a mis au jour quelque chose que Bugatti préfère manifestement garder discret : plusieurs composants réputés exclusifs de l’hypercar sont en réalité des pièces standard partagées avec d’autres véhicules du groupe, y compris des modèles grand public.

Les bougies d’allumage, par exemple, se sont révélées être des références NGK disponibles dans le commerce, sans surcoût lié au badge Bugatti. Encore plus parlant : les réservoirs accumulateurs montés sur le Veyron sont les mêmes que ceux équipant la Volkswagen Lupo, une citadine économique produite à la fin des années 1990 et au début des années 2000. Le contraste est saisissant entre l’image d’une mécanique entièrement sur mesure, cultivée par la communication de la marque, et la réalité des composants utilisés.

Cette situation n’est pas totalement surprenante pour les initiés. Bugatti appartient au groupe Volkswagen depuis 1998, et la Veyron a été développée en grande partie grâce aux ressources d’ingénierie et aux plateformes fournisseurs du groupe. Le recours à des pièces partagées est une pratique courante dans l’industrie automobile, même aux niveaux les plus élevés du segment. Ce qui est moins habituel, c’est la différence de prix entre une pièce achetée via le réseau Bugatti et la même pièce identifiée sous sa référence VW Group d’origine.

Au total, en s’approvisionnant directement auprès des fournisseurs et en contournant les marges pratiquées par le réseau officiel, Armstrong a réglé sa facture d’entretien pour exactement 1 193,83 livres sterling, soit l’équivalent d’environ 1 600 dollars américains. Un écart considérable avec les 25 000 dollars du devis de référence.

Un YouTuber révise sa Bugatti Veyron pour 1 600 $ au lieu de 25 000 $ en contournant le réseau officiel

Un écosystème tarifaire verrouillé, et ses limites

L’expérience de Mat Armstrong illustre un phénomène plus large qui touche l’ensemble du marché des hypercars et des voitures de luxe d’ultra-niche. Les constructeurs comme Bugatti construisent leur positionnement autour d’une exclusivité totale, et les coûts d’entretien en font partie intégrante. Posséder un Veyron, c’est accepter de s’inscrire dans un écosystème tarifaire où chaque intervention est valorisée à la hauteur du prestige de la marque, indépendamment du coût réel des pièces.

Ce système n’est pas uniquement théorique. Bugatti a récemment publié une prise de position officielle expliquant pourquoi les propriétaires ne peuvent pas se contenter d’imprimer en 3D des pièces de remplacement pour leurs hypercars. L’argument avancé par la marque repose sur les tolérances de fabrication extrêmement précises requises pour des véhicules atteignant des vitesses de pointe extrêmes : à ces niveaux de performance, une pièce dont la qualité n’est pas parfaitement maîtrisée peut avoir des conséquences dramatiques. L’argument est recevable pour les composants structurels et les éléments liés à la dynamique du véhicule. Il l’est beaucoup moins pour des bougies d’allumage ou des réservoirs accumulateurs partagés avec une citadine du groupe.

Les conséquences financières d’un accident dans cet univers illustrent également jusqu’où peut aller la logique de ce système. Lorsqu’un Bugatti évalué à quatre millions de dollars a été impliqué dans une collision avec un camion commercial, les estimations de réparation ont rapidement atteint des centaines de milliers de dollars, portées par le coût des panneaux de carbone spécifiques et les tarifs horaires de la main-d’œuvre spécialisée facturés par le réseau officiel.

Ce verrouillage tarifaire s’exerce d’ailleurs aussi en direction des concessionnaires eux-mêmes. Un distributeur Bugatti basé à Miami a récemment engagé une procédure judiciaire contre la marque, alléguant que le constructeur impose à ses revendeurs des engagements financiers et des exigences de maintenance jugées déraisonnables. L’affaire, toujours en cours, met en lumière les tensions que ce type de politique commerciale peut générer même au sein du réseau de distribution officiel.

Ce que la vidéo change pour les propriétaires de Veyron

La vidéo de Mat Armstrong a été massivement partagée au sein de la communauté automobile pour une raison simple : elle fournit des informations concrètes et vérifiables à des propriétaires qui, jusqu’ici, n’avaient souvent d’autre choix que de se soumettre aux tarifs du réseau officiel faute de connaître les alternatives.

Identifier la référence d’une pièce Bugatti et la recroiser avec le catalogue du groupe Volkswagen demande du temps et des compétences, mais c’est une démarche accessible à tout propriétaire suffisamment motivé ou bien entouré mécaniquement. La vidéo d’Armstrong a agi comme un guide pratique, montrant étape par étape comment mener ce travail de recherche et où se procurer les pièces à des prix raisonnables.

Il convient néanmoins de nuancer la portée de l’exercice. Toutes les opérations d’entretien d’un Veyron ne se prêtent pas à cette approche DIY. La complexité de certains systèmes, notamment tout ce qui touche à la transmission, à la gestion du moteur W16 ou aux composants aérodynamiques actifs, nécessite un niveau de spécialisation et d’outillage que même un mécanicien expérimenté ne possède pas nécessairement. Le travail d’Armstrong porte sur des opérations de maintenance de base, celles que le réseau officiel valorise à des tarifs disproportionnés, pas sur une révision complète de l’ensemble des systèmes de la voiture.

Reste que la démonstration est faite : pour une partie significative de l’entretien courant d’un Veyron, les 25 000 dollars annoncés par le réseau officiel ne correspondent pas au coût réel des pièces nécessaires. La facture finale d’Armstrong – 1 193,83 livres sterling, soit environ 1 600 dollars – en est la preuve la plus directe. Le Veyron roule à nouveau, et le compte en banque de son propriétaire a été épargné.

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Comment Super Mario Bros. est devenu le jeu le plus cher de l’histoire

16 juin 2026 à 07:27

Vous trouvez que payer vos jeux 89 € est trop cher ? Imaginez devoir débourser 3 millions de dollars. C’est la somme qu’un fan a dépensée pour acquérir un exemplaire original de Super Mario Bros., encore sous blister.

Il y a une guerre qui fait rage entre les Miis de Nintendo et leurs ennemis jurés

15 juin 2026 à 11:02

C'est lors du Nintendo Direct du 9 juin 2026 2026 que l'éditeur a annoncé Wii Sports Resort, qui signe le retour de la franchise culte du party game. Problème, les Sportsmates sont de retour et volent la vedette aux Miis.

F1 : Pierre Gasly récupère son podium de Monaco !

12 juin 2026 à 11:08

La semaine passée, Pierre Gasly avait terminé le GP de Monaco en 3e position. Mais deux pénalités de 5 secondes chacune l’avait fait dégringoler à la 7e place. Après réclamation, il remonte sur le podium à la place de Isack Hadjar. Boîte de Pandore ouverte ?

Les pénalités de Gasly étaient dues à deux vitesses excessives dans la ligne des stands. 60,1 km/h au lieu de 60 km/h. Sauf que le mode de calcul de la FIA est étrange.

En effet, la vitesse est calculée par tronçons, en rapportant le temps pour parcourir le tronçon de pit lane et la distance. Sauf qu’à l’entrée des stands, la distance était prise sur une trajectoire plus longue que la trajectoire la plus courte.

Une méthode de calcul dépassée

Ainsi, les pilotes étaient bien sous les 60 km/h mais le calcul donnait au-dessus, occasionnant une pénalité. Gasly n’a pas fait ses pénalités durant la course et a donc pris 10 secondes de plus sur son temps d’arrivée. Alpine a posé réclamation en produisant la télémétrie de la voiture, montrant que la voiture a toujours été sous les 60 km/h dans la pit lane.

En conséquence, Isack Hadjar perd son podium et se retrouve 4e. Piastri, Lawson et Lindblad reculent d’un cran aussi. Bravo à Pierre Gasly et Alpine. Ce podium est tellement important pour l’écurie d’Enstone.

Notre avis, par leblogauto.com

Il est aberrant que la FIA continue de faire ce calcule par tronçons quand l’accès à la télémétrie est total et en direct. La Formule 1 pourrait très bien regarder la vitesse et la position GPS pour vérifier qu’il n’y a pas de dépassement dans la pit lane. Après tout, ils le font déjà pour les voitures de sécurités virtuelles.

Autre conséquence, désormais les autres écuries qui ont écopé d’une pénalité peuvent-elles porter réclamation ? Si oui, cela pourrait poser problème. En effet, George Russell et Mercedes ont cafouillé en demandant à George de ne pas passer aux stands, mais il l’a finalement fait, et Mercedes n’a pas observé les 5 secondes avant de toucher à la voiture. Cela a occasionné un drive-through et Russell a perdu le podium.

Si Russell n’a effectivement pas dépassé les 60 km/h comme Gasly, la FIA fera comment pour rendre la position au pilote Mercedes ? Une boîte de Pandore ouverte par cette décision ?

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Et si les mots “car” et “horse” avaient la même origine ? Une étonnante histoire linguistique liée à l’automobile

11 juin 2026 à 10:36

Une idée surprenante : la voiture et le cheval, plus proches qu’on ne le pense ?

À première vue, tout oppose une voiture moderne et un cheval. L’un est une machine, l’autre un animal. L’un roule à l’électricité ou au carburant, l’autre court sur ses quatre jambes. Les automobiles ont remplacé la traction animale.

Et pourtant, une hypothèse linguistique fascinante suggère que les mots anglais “car” et “horse” pourraient remonter, très loin dans le passé, à une racine commune liée à l’idée de mouvement et de course.

Une idée surprenante… mais pas totalement fantaisiste.

Le mot “car” : un héritage ancien bien établi

Le mot car en anglais vient – comme souvent – d’un long voyage à travers les langues :

  • latin carrus (char, chariot)
  • emprunté au gaulois karros
  • issu d’une racine celtique ancienne

Cette racine aurait désigné un véhicule à roues, à une époque où la roue était une innovation majeure.

On retrouve encore cet héritage aujourd’hui dans des mots comme :

  • carrosse
  • chariot
  • char
  • carriage

Dans ce cas, la filiation est globalement bien acceptée par les linguistes. Cette racine a donné différentes versions selon les langues comme carro en espagnol, ou carrozza (qui désigne les voitures de train également) en italien.

Le mystère du mot “horse”

Le cas de horse est plus complexe.

Le mot anglais vient du vieil anglais hors, lui-même issu des langues germaniques anciennes (hross, hrussą). Mais son origine plus profonde reste discutée.

Une hypothèse propose qu’il puisse remonter, lui aussi, à une très ancienne racine indo-européenne associée à l’idée de course ou de mouvement rapide.

Dans ce scénario, le cheval serait littéralement perçu comme “celui qui court”.

Une racine commune hypothétique : l’idée de “courir”

Certains linguistes ont proposé une racine très ancienne reconstruite, souvent notée ḱers- ou ḱr̥sós, liée à l’idée de courir ou de se déplacer rapidement.

À partir de là, deux évolutions possibles auraient pu émerger :

  • Dans les langues celtiques, au sud :
    karros > véhicules à roues > car
  • Dans les langues germaniques, au nord :
    formes anciennes du type hross > horse

Ainsi, dans cette lecture, la voiture et le cheval partageraient une origine conceptuelle commune : celle du mouvement rapide, de ce qui “fait avancer”.

Une hypothèse séduisante… mais débattue

Attention toutefois : cette idée n’est pas un consensus scientifique.

  • L’étymologie de car est assez solide.
  • Celle de horse reste discutée.
  • Le lien entre les deux dépend d’une reconstruction très ancienne du proto-indo-européen, donc partiellement spéculative.

En linguistique, plus on remonte dans le temps, plus les certitudes diminuent.

Le clin d’œil de l’histoire : du cheval à la voiture

Même si leur origine commune reste incertaine, le lien symbolique est indéniable :

  • Pendant des millénaires, les véhicules étaient tirés par des chevaux.
  • La puissance des voitures modernes s’exprime encore en “chevaux-vapeur” (horsepower).
  • Et aujourd’hui, le mot “car” désigne ce qui a remplacé le cheval dans le transport quotidien.
  • Certains constructeurs ou voitures ont un cheval pour logo

Comme si la langue avait gardé la trace d’une transition technologique majeure de l’humanité.

En résumé

Alors, “car” et “horse” ont-ils la même origine ?

Peut-être… indirectement, dans une très ancienne couche de langues indo-européennes où tout ce qui se déplace vite pouvait être conceptualisé de manière proche. En tout cas, on aime à croire que c’est vrai.

Mais ce qui est sûr, c’est que leur histoire raconte quelque chose de fascinant : celle du passage du cheval à la voiture, et de la façon dont les mots gardent parfois la mémoire des révolutions humaines.

Quant à voiture, il vient du latin vectura forme passée de vehere, porter, transporter. Là encore, la linguistique est fascinante puisqu’à l’origine, cela pouvait désigner le prix du transport, mais aussi la charge transportée.

Vehere a donné également véhicule. Ainsi, on pouvait parler de « voiture » pour des marchandises transportées sur n’importe quel véhicule. Véhicule, voiture, vecteur, etc. Là encore en passant par le proto-germain wagan, vehere donnera wagen, la voiture ou le chariot en allemand, qui finira par donner wagon.

Là encore d’une même racine, une foultitude de mots seront créés finissant par désigner des choses différentes. Pour vous convaincre, le fréquentatif de vehere est vexare qui signifiait secouer, balloter et a donné en français : vexer. Véhément aussi dériver de vehere. Décidément !

Note

L’illustration est un détail d’une oeuvre de Victor Adam appartenant au Musée du Carnavalet, Histoire de Paris et dans le domaine public. Voir ici.

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Le Mitsubishi Eclipse Sportback électrique ne vous est pas inconnu !

10 juin 2026 à 20:52

Ce nouveau modèle aux diamants sera commercialisé en Amérique du Nord, aux USA et au Canada. C’est un « SUV sportback » entièrement électrique qui est un véhicule connu rebadgé.

Cela ne vous surprendra sans doute pas de voir une Nissan Leaf à peine maquillée. En effet, Mitsubishi est détenu à 34 % par Nissan et le constructeur utilise cet actionnariat à fond. On a déjà en Europe la Mitsubishi Colt qui est une Renault Clio, ou le Mitsubishi ASX qui est un Renault Captur.

Le jeu des sept différences

Ici, c’est donc vers l’actionnaire Nissan que Mitsubishi se tourne. A l’avant, la principale modification concerne le parechoc dont la structure est différente. Les feux ne sont pas les mêmes, mais conservent la forme extérieure. Cela évite d’avoir des pièces différentes comme le capot, les ailes, etc. Le bandeau qui relie les feux est également spécifique au Mitsubishi Eclipse Sportback.

Finalement, l’arrière change sans doute plus avec un hayon qui n’a pas de feux contrairement à la Leaf. Le parechoc est également moins lisse que chez Nissan. Sur ce côté, la modification est intéressante. Le toit, noir brillant chez Nissan, est ici ton carrosserie, et le jonc chromé du Mitsubishi change le profil.

Pour le reste, la fiche technique restera la même.

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Pourquoi Ferrari va détruire quatre Ferrari Luce neuves à 550 000 € chacune

10 juin 2026 à 11:45

Ferrari s’apprête à détruire plusieurs exemplaires de sa nouvelle Luce avant même son lancement commercial. Une décision inhabituelle pour un modèle affiché à 550 000 € et qui pourrait représenter plusieurs millions d’euros de véhicules sacrifiés.

Quatre voitures neuves destinées aux crash-tests

La Ferrari Luce, premier modèle 100 % électrique du constructeur italien, sera soumise aux crash-tests de l’Euro NCAP. Une grande première pour la marque, et rare dans l’automobile de luxe.

Cette démarche est notable car ces essais ne sont pas obligatoires pour commercialiser un véhicule en Europe. Ferrari aurait donc pu choisir de ne pas y participer. En effet, l’Euro NCAP n’est qu’une note « de mercatique » même si elle présente un intérêt pour connaître en partie la sécurité d’un véhicule.

Pour obtenir une évaluation complète, l’Euro NCAP nécessite plusieurs véhicules. Selon les informations communiquées, au moins quatre Ferrari Luce devraient être utilisées lors des différents tests de collision, puis détruites.

Il a plusieurs percussions, contre des barrières déformables, ou contre un poteau.

Une pratique rare chez les constructeurs de supercars

Les marques spécialisées dans les supercars ne participent jamais aux évaluations de l’Euro NCAP. C’est souvent aussi le cas avec les marques de luxe.

Ces essais impliquent en effet la destruction de véhicules particulièrement coûteux. Ils exposent également les constructeurs à un éventuel résultat décevant, susceptible d’affecter leur image.

À l’inverse, de nombreux grands groupes automobiles ainsi que plusieurs nouveaux constructeurs présents sur le marché européen recherchent régulièrement les meilleures notes de sécurité attribuées par l’organisme indépendant. Ce sont eux qui ont donné « trop de pouvoir » à l’Euro NCAP et à ses résultats. Tant pis si désormais l’organisme impose des équipements superflus sous peine de supprimer des étoiles.

Une Ferrari pensée pour un usage familial

Le positionnement de la Luce diffère des modèles traditionnellement proposés par Ferrari. Elle inaugure plusieurs premières pour Maranello.

Cette voiture 100 % électrique dispose de cinq places (et de quatre portes ce qui n’est pas une première). Elle intègre également deux points de fixation ISOFIX pour les sièges enfants à l’arrière, plus classique.

Selon Ferrari, cette configuration vise un usage quotidien et familial. La participation aux crash-tests doit permettre d’évaluer officiellement le niveau de sécurité du véhicule.

Plusieurs millions d’euros potentiellement sacrifiés

Avec un prix annoncé de 550 000 € par exemplaire, la destruction de quatre véhicules représente un coût particulièrement élevé. Enfin plus qu’un coût c’est un manque à gagner pour Ferrari.

Le montant total engagé dépasse ainsi les deux millions d’euros, sans compter les autres frais liés au programme de tests. Car il faut payer l’organisme pour ces tests.

Le cas de la Luce pourrait constituer l’une des opérations les plus coûteuses jamais réalisées dans le cadre des évaluations Euro NCAP, qui concernent rarement des modèles dépassant 200 000 à 250 000 €.

Le premier modèle électrique de Ferrari

Le véhicule développe 1 035 chevaux, embarque une batterie de 122 kWh et affiche un poids de 2,3 tonnes. Visiblement, Ferrari tient à rassurer les futurs clients de la Luce qui ne seront sans doute pas les mêmes que celle des bolides habituels.

Les résultats des crash-tests Euro NCAP permettront de mesurer les performances du modèle en matière de sécurité une fois les essais réalisés. Gageons que la Ferrari Luce obtiendra les 5 étoiles. Mais qu’en sera-t-il des notes elles-mêmes ?

Illustration réalisée avec l’aide de l’IA

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Scooby-Doo : surprise, le chien de la série live Netflix fait polémique

10 juin 2026 à 15:35

Décidément, rien ne sera épargné à la future série live-action de Netflix. Alors que le virage dramatique et criminel de Scooby-Doo: Origins faisait déjà grincer des dents, la diffusion des premières images ce mercredi 10 juin 2026 a déclenché une seconde tempête numérique, bien plus insolite. Cette fois, c'est la star à quatre pattes qui est dans le collimateur.

Nintendo a dévoilé sa collaboration la plus improbable de ces dernières années

5 juin 2026 à 13:40

Nintendo a dévoilé une nouvelle collaboration, et pas des moindres. Disponibles à l'achat cet été, les paires de Crocs à l'effigie de Super Mario devraient faire de vous la star des vacances.

Le patron de Lotus cloue au pilori ses propres modèles

3 juin 2026 à 16:54

Quand le patron de Lotus s’exprime sur la masse des véhicules, sa déclaration est logiquement écoutée. Mais Feng Qingfeng n’a fait qu’appuyer là où ça fait mal. Le crédo « Light is right » de la marque appartient bel et bien au passé…

Le patron de Lotus a sans doute manqué une bonne occasion de se taire. Voulant évoquer la masse de la future Esprit, il a pointé du doigt 75% de sa propre gamme. Sans nullement mettre en valeur les 25% restant.

À l’occasion d’un entretien avec la presse, il a ainsi déclaré que Lotus avait fixé sa nouvelle limite pour la masse de ses sportives : 1800 kg. Il a renforcé sa déclaration en indiquant que toute sportive au-dessus de ce seuil ne pouvait qu’être qualifiée de médiocre… Sans doute espérait-il mettre en valeur la future Esprit, qui serait donc sous cette barre. De Peu ?

1800 kg, c’est encore trop

Il oublie au passage que trois modèles sur quatre dans le catalogue Lotus actuel pèsent plus de 1800 kg. Eletre, Emeya mais aussi Evija. Pour le SUV et la berline, de deux choses l’une, soit elles sont médiocres, soit elles ne sauraient être considérées comme des voitures de sport… Quant à l’Evija, elle est assurément une voiture de sport, mais avec ses 1894 kg, elle tombe en dehors des limites fixées par son constructeur pour être considérée comme une bonne sportive.

Quant à la limite de 1800 kg, on voit mal en quoi ce serait un exploit pour la Lotus Esprit de parvenir sous cette valeur. Espérons qu’elle sera nettement en dessous avec sa motorisation V8 hybridée. Car au nombre des futures rivales de la sportive anglaise, une Lamborghini Temerario y parvient sans problème (1690 kg). Quant à la Porsche 911, une seule version pourrait être qualifiée de médiocre selon cette règle, la Turbo S Cabriolet (1885 kg).

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Le V12 de son Aston Martin Valkyrie est trop bruyant : un propriétaire réclame l’annulation de la vente

3 juin 2026 à 07:51

Un propriétaire allemand d’Aston Martin Valkyrie a engagé une procédure judiciaire contre le constructeur britannique. Il demande l’annulation de la vente de son hypercar, invoquant plusieurs dysfonctionnements ainsi qu’un niveau sonore qu’il juge problématique pour une utilisation sur route.

Une hypercar à plusieurs millions d’euros au cœur d’un litige

L’affaire concerne un propriétaire allemand d’Aston Martin Valkyrie, identifié sous le pseudonyme de Sebastian Kunze. Après avoir commandé son véhicule en 2018 et en avoir pris livraison en 2022, il a saisi la justice afin d’obtenir l’annulation de la vente.

Selon les informations rapportées par le Handelsblatt dans la procédure, l’automobiliste n’a parcouru que 441 kilomètres en trois ans. Malgré ce faible kilométrage, il affirme avoir rencontré plusieurs problèmes techniques et estime que son expérience avec le véhicule a été particulièrement difficile.

Le dossier est actuellement examiné par le tribunal régional d’Aix-la-Chapelle, en Allemagne.

Des problèmes techniques signalés depuis la livraison

Le propriétaire évoque plusieurs dysfonctionnements apparus après la réception de l’hypercar.

Parmi les incidents mentionnés figurent notamment une fuite au niveau de la pompe à eau ayant entraîné une longue immobilisation du véhicule, des problèmes concernant les portières ainsi que des anomalies liées au logiciel du tableau de bord.

D’autres difficultés techniques sont également citées dans les différents récits de l’affaire, notamment une alerte de panne électrique et des problèmes liés au système de suspension hydraulique destiné à maintenir la hauteur du véhicule lorsqu’il reste immobilisé.

Le bruit du V12 au centre de la plainte

L’un des principaux arguments avancés par le plaignant concerne le niveau sonore du moteur V12 de la Valkyrie.

Selon lui, le bruit généré par le groupe motopropulseur rend difficile la perception de l’environnement routier. Pour répondre à cette contrainte, la voiture est équipée d’un système permettant de restituer au conducteur les sons extérieurs via un dispositif audio.

C’est d’ailleurs assez cocasse en France de voir les conducteurs avec un casque que les oreilles pour mieux entendre, sachant qu’il est formellement interdit en théorie d’avoir un tel dispositif.

Le propriétaire affirme qu’un dysfonctionnement de ce système est survenu le 24 août 2024. Il explique ne pas avoir entendu l’arrivée d’une ambulance derrière son véhicule, ce qui aurait conduit à un quasi-accident. Depuis cet épisode, il considère la voiture comme dangereuse à utiliser et indique ne plus l’avoir conduite.

Aston Martin conteste les accusations

Le constructeur britannique rejette pour l’instant la demande de remboursement.

Selon les éléments présentés par la défense, certains problèmes évoqués relèveraient soit de l’usure normale du véhicule, soit d’une appréciation exagérée des faits. Aston Martin souligne également que ce type d’hypercar nécessite un entretien spécialisé ainsi qu’une utilisation particulièrement rigoureuse.

La marque conteste également certains aspects juridiques de la procédure, notamment la compétence du tribunal allemand au regard du contrat de vente.

Une issue amiable encore possible

Le tribunal a accordé un délai aux deux parties afin de tenter de trouver un accord amiable.

Le propriétaire se dit prêt à restituer la voiture en acceptant une réduction sur le montant qui lui serait remboursé. À ce stade, aucun accord n’a été annoncé et l’Aston Martin Valkyrie concernée est toujours en sa possession.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette demande d’un des rares possesseurs d’Aston Martin Valkyrie est pour le moins cocasse. Les acheteurs ont eu tout le loisir d’entendre le moteur V12 atmosphérique bien avant la livraison de leur missile sol-sol. C’est surprenant de ne s’en apercevoir qu’une fois la voiture livrée.

Et pourquoi ce client mécontent ne met-il pas en vente sa Valkyrie ? Après tout il semble indiquer être ouvert à un rabais sur le remboursement. Il n’en fait pas une très bonne publicité alors qu’il aurait pu la vendre comme d’autres propriétaires le font.

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Il fabrique un canon laser piloté par l’IA pour carboniser les moustiques de son salon

2 juin 2026 à 10:40

laser moustique

Face au fléau des moustiques, un ingénieur a troqué la traditionnelle tapette contre un projet étonnant : une tourelle laser automatisée et guidée par une intelligence artificielle pour pulvériser les insectes en plein vol. Une arme digne de la science-fiction, mais bien réelle.

Ce Sims-like cartonne sur Steam, malgré la présence d’un fantôme tout nu

27 mai 2026 à 08:00

Lancé le 25 mai 2026 en accès anticipé sur Steam, Paralives, le simulateur de vie du studio québécois Paralives Studio, est déjà un carton sur la plateforme. Rien ne semble pouvoir entacher la joie de l’équipe après sept longues années de développement. Rien… à moins qu’un étrange PNJ ne vienne hanter les joueuses et les joueurs.

Le Fiat Grizzly Fastback en plein tournage, sans camouflage

22 mai 2026 à 18:16

On est proche du communiqué de presse qui nous en apprendra plus sur le FIAT Grizzly Fastback. Si on l’avait déjà aperçu avec du camouflage puis sans rien du tout au Maroc, on a désormais le véhicule de série sous les yeux. Il a été surpris en plein tournage d’une publicité (ou des rolls presse).

Le FIAT Grizzly a été supris à Nepi en Italie, à 30 km au nord de Rome environ.

Pas de surprise puisqu’on savait déjà ou presque à quoi ressemblerait ce Grizzly. La face avant décline le style FIAT avec un bandeau qui relie les deux blocs optiques. Ce bandeau a des tirets lumineux en quinconce.

Made in Kenitra

On retrouve ce schéma à l’arrière avec un bandeau noir et des feux en quinconce. Le véhicule est marqué par des lignes tendues et un toit qui retombe à l’arrière (d’où le fastback).

Longtemps, cette forme de SUV, fastback, a été boudé en Europe. Quelques modèles premium tentaient l’aventure, mais sans plus. Désormais la marque qui n’a pas de crossover « coupé » manque un paquet de ventes.

Stellantis a présenté son plan « Fastlane 2030 » et FIAT y a une belle place et ce Grizzly devrait rencontrer son succès.

Plus de photos sur Autoparieri.

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