Vue normale

Paris : Jean-Pierre Raffarin conteste toute irrégularité après un accident avec un véhicule de service

Mis en cause après un accident de la route survenu à Paris le 11 juin, l’ancien premier ministre est visé par des interrogations sur les conditions d’usage de sa voiture de fonction lors d’un déplacement.

© Alice Sacco / REUTERS

L’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin.

L’éditorial de Vincent Trémolet de Villers : « Monique Barbut, naturopathe, activiste ou ministre ? »

La ministre de la Transition écologique se dit « horrifiée par les gens qui (lui) disent qu’il n’y a qu’à mettre la clim partout ». Ses propos ne sont ni scientifiques ni écologiques, ils sont religieux.

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Vincent Trémolet de Villers.

À l’Assemblée, les députés ont trouvé une cachette pour regarder les matchs des Bleus... Les indiscrets du Figaro

CONFIDENTIELS - Chaque semaine, la rédaction emmène ses lecteurs dans les coulisses de la vie politique.

© JOHAN ORDONEZ / AFP

«Comment assister aux interminables séances de nuit de l’Assemblée nationale sans perdre une miette des matchs de la Coupe du monde de football, tardivement diffusés pour la plupart ?»

Le tremblement de terre au Venezuela, un “test” pour la “doctrine Donroe”

Après s’être vanté de “contrôler” le Venezuela et avoir qualifié sa politique interventionniste en Amérique latine de succès (contrairement à sa guerre en Iran), Trump voit dans le séisme qui a dévasté Caracas et ses environs un “obstacle inattendu” pour Washington, qui entend bien faire de son ancienne arrière-cour un “protectorat économique efficace”.

© Photo ADRIANA LOUREIRO FERNANDEZ/NYT

Des habitants évaluent les dégâts dans leur quartier à la suite des séismes survenus à La Guaira, au Venezuela, le jeudi 25 juin 2026.

Mathieu Bock-Côté : « L’hommage à Marc Bloch gâché par le retour d’un antifascisme dévoyé »

CHRONIQUE - La petite fille de l’illustre historien, entré au Panthéon ce mardi, a annoncé que les représentants du RN n’étaient pas les bienvenus à la cérémonie. En revanche, elle n’a vu aucun inconvénient à s’afficher aux côtés de Jean-Luc Mélenchon et de l’état-major LFI.

© Le Figaro

Mathieu Bock-Côté.

7 octobre : Jean-Luc Mélenchon estime que le caractère terroriste de l’attaque peut être questionné

Le 7 octobre 2023, LFI avait assimilé les attaques du Hamas à une «offensive armée de forces palestiniennes», en ne soulignant pas leur caractère terroriste et en jugeant qu’il fallait les «contextualiser». LFI avait dans les mois suivants souligné son soutien à la «résistance palestinienne».

© Sébastien SORIANO / Le Figaro

Jean-Luc Mélenchon. 

Laurence de Charette : « Le réchauffement climatique, un sujet trop sérieux pour le laisser entre les mains des Verts »

CHRONIQUE - La vague caniculaire a démasqué l’irrationalité des diktats écologistes. Plus le thermomètre grimpe, plus les Français souffrent, moins l’ostracisation de la climatisation devient audible.

© Jean-Christophe MARMARA

Laurence de Charette.

De Valéry Giscard d’Estaing à Emmanuel Macron, les 50 décisions qui ont coulé la France

EXCLUSIF - Dans un rapport inédit, l’Institut Thomas More dresse l’inventaire des décisions politiques qui ont mis la France à genoux. Chute du niveau scolaire, 35 heures, chômage, déficits, dette, insécurité… Et si le déclin français avait pu être évité ?

© AFP / - / ALFRED/SIPA / ALFRED/SIPA / XOSE BOUZAS/Hans Lucas via AFP / XOSE BOUZAS

Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac et Emmanuel Macron (de gauche à droite).

Fin de l’avion de combat franco-allemand : la France peut-elle voler seule ?

24 juin 2026 à 18:49

Clap de fin pour le projet d’avion franco-allemand dans le cadre du SCAF. Le Rafale, comme l’Eurofighter Typhoon, n’auront pas de successeur avant longtemps. L’aéronautique française va-t-elle reprendre son envol ou va-t-elle droit dans le mur ?

Les problèmes originels du SCAF

Le lancement du projet SCAF en 2017 était vicié dès l’origine, pour deux grandes raisons.

Tout d’abord, il s’agissait d’un mariage politique imposé à des industriels historiquement rivaux : le français Dassault et Airbus Defence and Space (basé à Munich). Il était convenu que Dassault soit maître d’œuvre pour la construction, et Airbus partenaire principal pour l’avion et chargé du cloud de combat et des effecteurs. Mais la question du leadership dans le programme s’est avérée impossible à résoudre.

Le principal argument de Dassault pour revendiquer sa préséance au sein du SCAF était sa compétence technique. Notre fleuron de l’aéronautique étant (avec ses sous-traitants français) le seul en Europe à pouvoir fabriquer un avion de combat en toute indépendance, en maîtrisant des savoir-faire non développés par nos voisins. Cet argument légitime sur le fond, tout comme la volonté de Dassault de protéger des technologies lorgnées par la partie allemande, a été perçu (parfois à raison) comme l’expression de l’arrogance française.

L’honnêteté impose de reconnaître que les Allemands ont pu être fondés à critiquer un manque d’esprit de compromis de la part de Dassault, et une volonté de s’imposer. Mais n’en déplaise à nos amis d’outre-Rhin, ils ont rapidement cédé au même péché, tout en prétendant défendre l’esprit de coopération face à l’intransigeance française. Une véritable campagne de dénigrement accusant (sans preuves) Dassault de vouloir s’arroger 80 % du programme avec le soutien du gouvernement français a ainsi été lancée dans la presse allemande, entre autres attaques. Ceci alors qu’Airbus avait la préséance sur l’essentiel des autres piliers du programme.

Ensuite, la volonté de rapprochement politique a primé sur les intérêts stratégiques. Le partenaire privilégié par la France pour développer un avion de combat était initialement le Royaume-Uni, en vertu à la fois d’accords de coopération entre les deux pays et de priorités stratégiques communes. Mais le Brexit a contribué à réorienter la France vers l’Allemagne, en cohérence avec la volonté française (beaucoup plus manifeste que du côté allemand) de faire progresser l’Europe de la défense à partir du couple franco-allemand. Tandis que la France s’éloignait du Royaume-Uni, ce dernier a riposté avec la création du Tempest, intégré par la suite au programme Global Combat Air Programme incluant le Japon et l’Italie. Pour nombre d’experts, industriels et militaires, Londres aurait pourtant été un partenaire bien plus pertinent.

SCAF : ce que Paris et Berlin peuvent encore sauver

J’approfondis

Le défi des nouvelles ambitions allemandes

Mais un troisième problème s’est ajouté, qui va bien au-delà du SCAF. Ce projet, tout comme le programme MGCS (Main Ground Combat System, articulé autour d’un char de combat de nouvelle génération), avait été lancé dans un contexte où l’Allemagne prenait beaucoup moins au sérieux les questions de défense, sur lesquelles la France gardait une forme de leadership. Les compromis devaient être facilités par l’équilibre au sein du couple franco-allemand, où l’avantage français sur le plan militaire contrebalançait en partie l’avantage démographique et économique germanique.

Or, l’invasion de l’Ukraine a fait entrer l’Allemagne dans son Zeitenwende, son « changement d’ère ». Berlin assume désormais clairement une volonté de leadership militaire en Europe, qui passe par l’objectif affiché de bâtir les forces conventionnelles les plus puissantes du continent, mais aussi par l’ambition de dominer l’industrie de défense européenne. Il était convenu à l’origine que la France, du fait de son ascendant dans l’aéronautique, serait leader sur le SCAF, et l’Allemagne, seul pays européen à continuer de produire des chars de combat, leader sur le MGCS. Berlin a progressivement perturbé les équilibres au sein du MGCS et remis en cause ceux du SCAF.

Splendide isolement

Il ne faut pas se faire d’illusion : dans le reste de l’Europe et au-delà, l’échec du SCAF n’est généralement pas imputé, comme en France, à des positions irréconciliables, voire à un manque de coopérativité de l’Allemagne, mais à une intransigeance française. Là où le patron de Dassault, Éric Trappier, est applaudi dans son pays pour sa défense opiniâtre des intérêts français, il est souvent critique à l’étranger pour sa propension à aller jusqu’à insulter des partenaires comme la Belgique.

Vu de l’étranger, la France est souvent perçue comme ce pays qui parle tant « d’Europe de la défense », mais à condition qu’elle soit française. Pour Paris, l’UE serait un si beau projet si la France était toute seule ! Après tout, notre pays, qui avait proposé de construire une Communauté européenne de défense, a torpillé ce projet en 1954, pour des raisons certes légitimes. Si le Rafale aura été un miracle tant sur le plan technologique qu’à l’exportation, il est aussi le résultat du fait que la France n’a pas réussi à s’entendre pour un avion de combat européen comme l’ont fait les Britanniques, Allemands, Italiens et Espagnols à travers l’Eurofighter.

Le mur budgétaire en vue

La France a eu raison, en particulier depuis la présidence de Charles de Gaulle, de privilégier à tout prix son indépendance dans ses programmes d’armement. Le problème est qu’elle peut de moins en moins en assumer le coût.

La principale motivation du SCAF, bien sûr, était de répartir celui-ci entre alliés, et de ne pas se concurrencer à l’export. Or, en se basant sur les coûts prévisionnels du SCAF, la France devra consacrer autour de 100 milliards d’euros si elle veut développer seule le successeur du Rafale. Chaque avion, avec son écosystème, pourrait coûter autour de 250 millions d’euros. De quoi interdire tout espoir de renforcer le format des forces aériennes. Et rien ne dit que nous serons en capacité de rééditer le miracle à l’exportation du Rafale, ce qui rendrait la filière insoutenable économiquement.

Face au mur budgétaire qui se profile, la France devra renoncer à d’autres programmes. Faudra-t-il abandonner le prochain porte-avions, d’où devrait décoller le futur avion de combat français ? En cas d’échec (plausible) du MGCS, la France sera encore plus démunie pour relancer une filière nationale de chars d’assaut, elle qui a cessé la production du Leclerc dès 2008 faute de clients à l’export et n’en fabrique pas d’autre modèle. Elle devra se résoudre à se passer de chars, ou à acheter probablement… allemand. Et cette perspective se rapproche dangereusement : si nous ne voulons pas attendre 20 ans pour nous doter d’un nouveau char, il nous faut engager dès maintenant un programme d’engins intermédiaires, français ou en coopération.

De l’autre côté, l’Allemagne n’a certes pas nos compétences pour bâtir seule un avion de sixième génération, mais a davantage de moyens. Son budget de défense, désormais deux fois supérieur au nôtre (108 milliards dont 25 milliards de fonds spéciaux pour l’Allemagne, contre 57,1 pour la France), pourrait lui ouvrir des portes, y compris celles de programmes internationaux dans lesquels l’Hexagone n’aurait pas sa place. L’annonce, au lendemain de l’abandon du SCAF par Berlin, de la réunion d’une équipe d’industriels allemands pour bâtir l’avion de combat de demain en dit long sur ses ambitions industrielles.

La France, dont les principaux partenaires et clients de l’industrie de défense se trouvent surtout hors d’Europe, risque de ne plus avoir les moyens de son « splendide isolement ». Mais il lui reste d’autres cartes. À commencer par la possibilité d’un programme d’avion de combat commun avec la Suède. Sur les plans technique et industriel, la Suède est en Europe la seule nation avec la France à produire seule un avion de combat moderne, avec le Gripen de Saab. L’industrie de défense suédoise est l’une des plus complètes d’Europe, héritage du souci d’indépendance d’un pays longtemps resté neutre. Sur les plans politique et stratégique, Paris et Stockholm se sont notoirement rapprochés ces dernières années, la France s’étant réveillée face à la menace russe, et la Suède, elle-même dans l’œil de Moscou, appréciant l’ambition française d’autonomie stratégique européenne. Un mariage entre Dassault et Saab paraît aller de soi, mais les Français ne devraient pas crier victoire trop vite. L’Allemagne aussi voit dans la Suède un partenaire de substitution ; elle avait déjà annoncé des discussions avec le pays scandinave avant même de mettre fin au SCAF. Et n’en déplaise à certains en France, Dassault devra faire preuve d’esprit de compromis avec Saab, et ne pas chercher à s’imposer partout.

Avec la meilleure industrie aéronautique d’Europe, la France peut encore crier cocorico. Mais la mort du SCAF pourrait être plutôt son chant du cygne. Il est encore temps de se réveiller.

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Guillaume Tabard : « Jordan Bardella, un effet Lyhanna malgré Monaco »

CONTRE-POINT - Suite au drame survenu dans le Gers, le président du RN continue de progresser dans l’opinion en dépit de sa présence dans la principauté pour le Grand Prix de F1.

© Kacper Pempel / REUTERS

Jordan Bardella en visite au parlement polonais, le 18 juin 2026 à Varsovie.

Larchmutz⏚ ? ?: "« Après la canicule de 2003…" / Phanpy

25 juin 2026 à 14:36
« Après la canicule de 2003, le gouvernement de l’époque a utilisé honteusement les 15.000 morts pour voler un jour férié (lundi de Pentecôte), destiné à financer le « plan national canicule » et le « soutien à l’autonomie » des personnes âgées.
L’Etat a collecté à ce titre 63 milliards jusqu’à aujourd’hui.
Or, il faudrait entre 3,5 et 10 milliards pour équiper intégralement en climatisation tous les EHPAD, écoles et hôpitaux.
Qu’ont fait les gouvernements de tout cet argent ? »

L'état, c'est Bobin des Rois : Voler aux pauvres pour donner aux riches.
(Permalink)

En Indonésie, des “gilets jaunes” défient le président Prabowo sur fond de crise économique

Ces dernières semaines ont été marquées par une importante mobilisation étudiante, à travers l’archipel, le président Prabowo Subianto étant la principale cible des critiques. Ce mouvement fait l’objet de multiples tentatives de délégitimation, rapporte la presse nationale.

© AJENG DINAR ULFIANA/REUTERS

Des étudiants manifestent contre la politique du président Prabowo Subianto à Jakarta, en Indonésie, le 12 juin 2026.

Montage audio «fallacieux» : La France insoumise s'indigne, France Culture présente ses excuses aux auditeurs

On pouvait y entendre en parallèle la description que Jean-Marie Le Pen, faisait des Juifs et des déclarations de Jean-Luc Mélenchon censées s’en rapprocher.

© Paul DELORT / Le Figaro

Interview de Jean-Luc Mélenchon dans son bureau du siège de LFI. 

«Un propos digne du Code noir» : Karim Bouamrane étrille l’Insoumis Éric Coquerel après sa sortie sur les «maires de couleur»

Candidat déclaré à la présidentielle, le maire socialiste de Saint-Ouen s’en est pris au député LFI, qui avait employé, entre autres, la formule «maires de couleur» pour qualifier les nouveaux élus du mouvement.

© THOMAS SAMSON / AFP

Karim Bouamrane

«Violence exacerbée», «pays à la dérive», «ensauvagement»...La classe politique exprime son indignation après l’adolescent lynché à mort à Narbonne

De nombreux politiques, surtout à droite et à l’extrême droite, ont exprimé jeudi leur indignation après le passage à tabac mortel d’un jeune homme de 17 ans à Narbonne.

© Vernier Jean-Bernard/JBV News/ABACA / Vernier Jean-Bernard / ABACA  / AFP / ANNE-CHRISTINE POUJOULAT

Gabriel Attal, Marine Le Pen, Eric Ciotti.

Mariages sous OQTF, squat, PME... À l’Assemblée, l’UDR d’Éric Ciotti espère le soutien de LR

Ce jeudi 25 juin, lors de leur «niche parlementaire», les 15 députés ciottistes présentent plusieurs mesures «probusiness» et de fermeté régalienne. Une façon de pousser LR à renoncer au cordon sanitaire.

© Sébastien SORIANO / Le Figaro

Avec son groupe de 15 députés alliés au Rassemblement national, Éric Ciotti espère à terme remplacer son ancien parti, Les Républicains.

jcfrog ✊ ? ? ☮️ :anar: ?️: "Bac de philo : peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas ?" / Phanpy

25 juin 2026 à 08:57
En fait je trouve que cette "blague" de jcfrog résume tellement bien la différence entre la gauche et la droite. Et cette vue se retrouve dans ce que les parlementaires votent.
(Je me permet de copier-coller):

« Bac de philo : peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas.

Si t'es droite, oui.
Si t'es de gauche, non.

Une autre question ? :) »
(Permalink)

Des indices dans le code de Claude font miroiter un retour de Fable 5

25 juin 2026 à 08:11

Près de deux semaines après la suspension forcée du modèle grand public le plus puissant d'Anthropic, une mise à jour discrète de Claude Code suggère que l'entreprise américaine prépare activement son retour, avec un modèle de distribution revu.

Logement, démarches, forfait fibre internet et mobile : comment bien s’installer au Luxembourg [Sponso]

25 juin 2026 à 07:55

Cet article a été réalisé en collaboration avec Tango Luxembourg

Démarches, recherche de logement et choix de votre opérateur Internet : s'installer au Luxembourg s'anticipe. Voici le guide essentiel pour réussir sereinement son expatriation au Grand-Duché.

Cet article a été réalisé en collaboration avec Tango Luxembourg

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