États-Unis : le chanteur D4vd sera jugé pour avoir tué et démembré une adolescente

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CXMT vient de fêter ses 10 ans avec une entrée en bourse fracassante. La société fondée en 2016 clôture sa première journée à la Shanghai stock exchange avec une explosion de la valeur de son cours.
L’action CXMT a fait un bond de géant de 466% pour atteindre la cotation colossale de 484 milliards de dollars. Ce qui en fait immédiatement la société chinoise à la plus haute cotation de Shanghai… Il faut dire que les perspectives de croissance et les chiffres de la marque sont plutôt dans le vert. Entre la sortie de la liste rouge des sociétés mises au ban par les USA pour causes stratégiques et l’approche de nouveaux acteurs internationaux venus chercher des solutions à la pénurie de mémoire vive, CXMT est sur un petit nuage. Ainsi, HP, Lenovo, Apple, Gigabyte, Dell et Asus seraient en train de négocier ou en pourparlers pour s’équiper de leur mémoire vive. Les bénéfices de la marque, avec une croissance à 4 chiffres, montrent qu’elle a le vent en poupe.
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Face à Samsung, SK Hynix et Micron, la marque est encore un petit poucet en termes de production, mais le potentiel est là et cette entrée en bourse va permettre à CXMT de se donner les moyens de son ambition. La construction de nouvelles unités de fabrication est donc en cours. Et, contrairement aux trois autres géants du secteur, CXMT a tout intérêt à augmenter sa production et ne pas freiner celle-ci. Elle gagnera plus à produire plus de mémoire que ses concurrents qui doivent d’abord préserver leur marge en équilibrant prix entre gigaoctet et disponibilité. Avec 8% de parts de marché pour le moment, le fabricant chinois compte bien jouer des coudes dans les années à venir pour se faire une place au soleil.
Les résultats de ces investissements ne devraient néanmoins se faire sentir, au mieux, à la fin de 2027 et en 2028. Ce n’est donc pas demain la veille qu’on retrouvera de la mémoire vive abordable. cela parce que la création d’usines de ce type est longue et complexe, mais également parce que le gouvernement chinois surveille la société de très près. C’est un enjeu national et stratégique pour le pays qui pourrait piloter une bonne partie de sa production pour ses propres intérêts internes. Et cela même si l’argent provient… de la poche de la bourse.
Comme on dit en ce moment dans le milieu, la RAM n’a plus d’odeur.
CXMT réussit plutôt bien son entrée à la bourse de Shanghai © MiniMachines.net. 2026
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Le BOSGAME E5 est un MiniPC ultraclassique chez le constructeur. Il propose le même châssis que le modèle BOSGAME E6 ECO attendu à la rentrée sous Intel Wildcat Lake mais embarque des composants plus anciens.
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On retrouve donc un châssis supérieur en plastique largement ajouré, une base métallique et une façade arborant la connectique la plus standard du marché. Deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton d’allumage. À l’arrière, deux Ethernet Gigabit, un duo de sorties vidéo DisplayPort 1.4 et HDMI 2.0, deux USB 2.0 Type-A et un Antivol type Kensington Lock. C’est exactement la même disposition connectique que le futur modèle E6 avec un port Type-C en façade qui reste en USB3 au lieu de l’USB4.
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L’intérieur est par contre sensiblement différent. Le BOSGAME E5 propose un Ryzen 5300U pas si jeune – la gamme a été lancée en 2021 – mais toujours efficace. C’est un processeur AMD Zen 2 développant quatre cœurs et huit threads. Une puce qui dispose de 6 Mo de mémoire cache pour un TDP de 15 watts. Ce processeur peut fonctionner de 2.6 à 3.8 GHz et propose un chipset Radeon Vega 6 à 1.5 GHz.
C’est une puce encore tout à fait capable de convenir à énormément de profils et en particulier aux plus jeunes qui entrent au collège ou au lycée. C’est également un très bon poste pour des usages familiaux. Si on prend un Intel N150 bien plus récent – sorti en 2024 – la puce AMD affiche certes un TDP plus élevé avec 15 watts contre 6W, mais elle est également plus rapide. En simple cœur ce n’est pas flagrant même si le 5300U est 20% devant. En multi cœur par contre, on retrouve un N150 40% derrière la puce d’AMD.
En termes de jeu, le circuit Vega 6 intégré est tout à fait capable de bons résultats en 720P si on ne cherche pas à être trop gourmand en détails graphiques. La vidéo ci-dessus le montre en action. La majorité des titres testés sont jouables en HD avec des scores très corrects. La puce n’a pas à rougir de ses performances à condition qu’elle soit correctement entourée de mémoire vive, ce qui est le cas de ce BOSGAME E5
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Il est épaulé par 16 Go de mémoire vive DDR4-3200 montée sur deux slots et évolutive vers 64 Go. La partie stockage est confiée à un SSD M.2 2280 NVMe PCIE 3.0 x4 de 512 Go suffisant pour accueillir tous types de programmes. Attention cependant, les débits des SSD actuellement utilisés par les MiniPC de ce type ne sont pas fabuleux, ce sera probablement de l’entrée de gamme. La carte mère propose deux emplacements M.2 2280 pour faire évoluer le stockage en cas de besoin. Une licence de Windows 11 Pro sera installée sur le stockage de base, mais la machine est annoncée comme compatible avec différentes distributions Linux. Sous Linux Mint, par exemple, j’ai eu d’excellents résultats avec ce processeur 5300U avec 16 Go de mémoire vive. Les performances sont vraiment excellentes. Je me demande ce que cet engin pourrait donner sous SteamOS ou Bazzite pour le jeu.
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L’engin n’a pas que des qualités, par exemple son module sans fil est daté. Il s’agit d’un Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0, pas un gros défaut en soi, mais on retrouve désormais plus souvent des Wi-Fi de 6e génération. La présence de deux ports Ethernet pourra être une solution de compensation, mais il faudra parfois recourir à un changement de puce sans fil puisqu’elle est montée sur un port M.2 2230, pour pouvoir profiter d’un sans fil rapide.
Le refroidissement est confié à une double ventilation. Un module inférieur qui vient refroidir les composants mémoire et stockage et un ventilateur qui repousse de l’air frais contre des ailettes qui permettent de refroidir le processeur. Le constructeur ne s’étend pas vraiment sur la nuisance sonore de son BOSGAME E5, au vu du design global de la machine et notamment de ses larges aérations supérieures et sur les côtés, ainsi que du TDP de la puce, la formule doit être relativement silencieuse. Le tout mesure 12.8 cm de large comme de profondeur et 4.3 cm d’épaisseur. Il est livré avec un petit câble HDMI et un support VESA pour se fixer au dos d’un écran ou sur un support compatible.
BOSGAME E5
Si vous cherchez un MiniPC abordable pour tout type de tâches classiques, du travail de bureautique au multimédia en passant par la création 2D, le modelage 3D et même le montage vidéo léger ou le web et le jeu, le Bosgame E5 est une solution tout à fait apte à vous suivre.
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Ce n’est clairement pas le dernier cri en termes de performances, mais à moins de 285€ en 16 Go de mémoire et 512 Go de stockage, c’est une bonne solution aujourd’hui.
| BOSGAME E5 : Ryzen 5 5300U – 16 Go / 512 Go – Windows 11 Pro | ||
| + conception originale + distribution certifiée + larges évolutions techniques possibles + accès simple aux composants + connectique complète + compatibilité logicielle poussée + livré prêt à l’emploi + prix correct en juillet 2026 + SAV Amazon et garantie 2 ans |
– nuisance sonore inconnue |
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BOSGAME E5 : un MiniPC Ryzen 5300U 16/512 Go à 284€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026
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L’Onyx BOOX Picco ressemble énormément aux solutions de Xteink, une petite, toute petite liseuse de poche qui ne prend pas de place dans vos bagages mais permet de lire partout et tout le temps.
La liseuse Onyx BOOX Picco semble vouloir rattraper le retard du segment face à la marque chinoise Xteink qui se balade toute seule dans ce format particulier de la microliseuse. Format qui, si j’en crois les retours et les forums spécialisés, a eu un énorme succès en combinant cette idée de la liseuse qu’on trimballe absolument partout et prix au ras des pâquerettes. Onyx sent probablement ici un bon relais de croissance en apportant dans cette nouvelle catégorie son expérience et son savoir-faire face à Xteink qui compte surtout sur des développements communautaires.
La Onyx Book Palma 2
Avec une diagonale de 3.97 pouces, la Onyx BOOX Picco se place dans un format inférieur aux modèles Palma de la marque qui grimpaient au niveau d’un smartphone dans une diagonale de 6.13 pouces. Problème pour les Palma justement, une histoire de place et de budget. Là où les Microliseuses se glissent au dos d’un smartphone et proposent souvent une accroche magnétique à ceux-ci, les Palma viennent en complément du smartphone. Autre détail, une liseuse comme la Palma 2 coûte 300 € en version 128 Go. Ce qui est un sacré budget. Surtout si on prend en compte les tarifs du concurrent qui est Xteink avec des produits sous les
La dernière née chez le constructeur chinois est la Xteink 4 Pro et elle ne coûte que 89€. Un tout autre budget pour un utilisateur qui veut un engin à l’usage qui ne sera que complémentaire. Ces petites diagonales sont pratiques par leur format, mais elles le subissent également. On est ravi d’utiliser une microliseuse en déplacement, mais on est tout aussi content de retourner à des formats plus grands une fois au fond de son canapé. Alors on peut considérer les formats comme la Palma comme une solution 2-en-1 capable d’être un compromis dans les usages mobiles et sédentaires. Mais également de voir ce compromis comme une solution à la fois trop petite ou trop grosse suivant les moments. Bref, Onyx s’est dit qu’il était peut-être intéressant d’étendre encore sa gamme vers un format de poche, avec la Picco elle vise donc une nouvelle cible.
Onyx BOOX Picco
La nouvelle microliseuse propose donc un affichage à encre numérique de 3.97″ monochrome en niveau de gris. Elle dispose d’un éclairage frontal pour lire dans le noir et comptera sur un lecteur de cartes MicroSD pour embarquer des fichiers de lecture. Pas de prix pour le moment, mais elle devrait être « accessible » selon le constructeur. Une notion toujours compliquée à cerner car l’accessibilité tarifaire varie beaucoup suivant les fabricants… Mais avec une Palma 2 à 300€ on peut tabler sur un tarif assez bas.
Onyx BOOX Picco
Il y a encore beaucoup d’inconnues, donc mais la Onyx BOOX Picco vient jouer sur un segment intéressant qui pourrait pousser une évolution de gamme. J’espère juste que Xteink ne va pas perdre son âme dans une guéguerre technologique face à à Onyx. En ajoutant des fonctions superflues à son offre de base. Il serait préférable que la marque améliore sa partie logicielle – par exemple en s’associant avec les communautés libres qui gravitent autour de son produit – plutôt qu’elle ne rajoute des fonctionnalités coûteuses et inutiles. Le format Microliseuse est parfait tant qu’il reste simple d’accès et d’usage, il perdra beaucoup de son intérêt si on le complexifie.
Source : Liliputing
Onyx BOOX Picco : une liseuse e-Ink de 3.97″ dans la poche © MiniMachines.net. 2026

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Le Creality Pika ne révolutionne rien si ce n’est l’encombrement qu’il nécessite. La taille de l’objet se rapproche plus d’une action cam type Gopro que d’un scanner 3D classique. Creality fabrique ce type d’appareils depuis des années et a acquis une bonne expertise sur le sujet. Aujourd’hui, la marque cherche à rendre cette technologie plus accessible.
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Accessible en trois points principaux : le format, la facilité d’usage, mais aussi avec un prix beaucoup plus bas.
Le Creality Pika mesure 10 cm de large pour 6 cm de haut et 3.5 cm d’épaisseur, l’objet pèse 260 grammes. C’est un format vraiment portable. D’abord il peut être glissé dans une poche, facilement intégré à un bagage et oublié là jusqu’au moment où vous en aurez besoin. Un autre avantage majeur de cette solution est sa capacité à être utilisé simplement avec un smartphone. Pas besoin d’un PC pour capturer quoi que ce soit, il peut même être connecté sans fil à son appareil.
Enfin, sa batterie est amovible pour pouvoir en changer en balade. L’objet propose un filetage classique pour le monter sur un pied photo et il est livré avec un petit trépied de voyage.
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Il propose sur sa face avant une bardée de capteurs de profondeur ainsi qu’une caméra. À l’arrière, un grand écran tactile de 3 pouces de diagonale occupe tout l’espace disponible. Cet écran multilingue propose une luminosité adaptable jusqu’à 500 nits de luminosité. Cela peut paraitre inutile pour ce genre d’objet mais pour avoir fait pas mal de photogrammétrie, un bon écran lumineux est vraiment un plus pour capturer le relief d’un objet en extérieur.
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À noter que le capteur est livré avec des filtres NIR positionnables sur les capteurs pour adapter le scan en extérieur dans certaines conditions très lumineuses.
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Le Creality Pika est néanmoins un peu freiné par la technologie employée. Si le format est ultraportable et peut s’exploiter avec un simple téléphone par Wi-Fi 6 direct, ce mode nécessitera souvent une préparation du support. Pour que la capture de profondeur d’un objet et son relief puissent être pris en compte, il faut que cet objet propose des repères dans l’espace et ne reflète pas la lumière.
Le contenu du kit Creality Pika livré
Si l’objet est petit et mat, ce ne sera pas un gros souci. Un objet en métal ou de couleur sombre, par exemple, pourra être capturé sans gros problème. Mais un objet plus grand ou en matière plastique brillante demandera une préparation préalable. En général il faut coller des capteurs autocollants à positionner à des endroits stratégiques. La Creality Pika est livrée avec des marqueurs réfléchissants et la marque en vend également en bobine. Il est également possible de préparer une « cage » de capture avec le plateau tournant et la plaque d’étalonnage livrés avec l’appareil. Ces éléments permettent un excellent repérage dans l’espace pour les capteurs embarqués. Il est également possible d’employer une bombe de « peinture » matifiante qui va permettre la capture avant de disparaitre en quelques minutes.
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Mais, en version « PC connecté », quand vous branchez la Creality Pika à un PC en mode filaire avec le logiciel CrealityScan3, vous pouvez vous passer de ces capteurs et scanner en direct. Le PC joue à ce moment-là le rôle de « cerveau » supplémentaire pour l’appareil. Il permet également d’augmenter largement la fréquence de capture. Avec un smartphone, vous pourrez capturer entre 20 et 40 images par seconde. En mode PC cette capture grimpe à 110 images par seconde… Cela garantit une grande finesse de capture. Dans les deux cas vos mouvements enregistrent à la fois le relief et l’image pour pouvoir poser les textures réelles des objets sur vos scans. Le scanner 3D Creality Pika permet de capturer aussi bien un objet de 2 cm de haut qu’un être humain complet avec une précision de 0.03 mm. Sa plage de numérisation va de 10 x 10 x 10 mm à 2000 x 2000 x 2000 mm.
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La facilité d’usage est également liée au logiciel qui va corriger les défauts ou les manques pour rendre les objets exploitables. Creality propose une série d’algorithmes qui vont permettre au modèle d’être correctement finalisé : il va « boucher les trous » et les manques d’un scan en exploitant une logique interne pour éviter de simplement générer des faces planes. L’objet, une fois « réparé » pourra ensuite être modifié dans un logiciel ou imprimé. L’outil logiciel pourra également appliquer les textures capturées par-dessus le relief, et éviter de capturer des incohérences géométriques. Le but du jeu pour un appareil de ce type, qui ne sera jamais aussi précis qu’un scanner 3D à plusieurs milliers d’euros, est aussi de faciliter la vie de l’utilisateur.
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Pourquoi capturer des reliefs extérieurs ? Les usages sont nombreux. Le premier est la simple duplication d’objets. Le logiciel livré va pouvoir exporter les captures en différents formats 3D pour pouvoir les retoucher dans des logiciels de modélisation classiques du marché (Blender, Fusion, Plasticity, 3D Coat…). Puis les exporter en formats imprimables pour les reproduire. Creality est également un fabricant d’imprimantes 3D et la Creality Pika est une extension de leur activité.
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Cette image est un exemple intéressant d’usage d’un scanner 3D. Il s’agit d’une protection créée sur mesure pour deux casques audio créés à partir d’un scan. La matière a ensuite été imprimée en PLA avec une imprimante classique. Vous pouvez retrouver cet objet sur le Creality Cloud.
Cette vidéo fait le détail du Creality Pika avec une présentation des différents modes, mais également des infos sur les diverses exploitations de l’objet. Si l’appareil vous intéresse, je vous encourage vraiment à la parcourir pour vous rendre compte des possibilités.
À partir d’un scan d’objet, vous pouvez donc en faire un double en impression 3D. Mais il est également possible de scanner un environnement pour adapter ensuite un objet dedans. Capturer le relief d’un habitacle pour adapter ensuite un support sur mesure à l’intérieur. Modifier des objets capturés pour les adapter à un autre usage ou générer des objets en 3D pure pour des créations numériques est également possible. Enfin, avec un scan d’objet en 3D de base, il est possible de réaliser un moule d’un objet imprimé afin de faire des copies dans d’autres matériaux. Possible par exemple de faire un double d’une moulure de plafond en plâtre ou de copier un objet pour le mouler au sable avec du métal. J’ai également vu des moules en plâtre d’objets pour des copies en céramique.
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C’est vraiment un usage spécialisé, mais cela ouvre des débouchés très intéressants pour plein de métiers et de créateurs. Comme je vous le disais, ce n’est pas spécialement nouveau et Creality fabrique des capteurs de ce type depuis longtemps. Mais entre les modèles à 2000 € ou 6000 € et les solutions uniquement filaires avec un PC, le Creality Pika se détache par sa simplicité et son prix. L’engin n’est pas donné mais il est proposé à 647€ en précommande jusqu’au 12 août prochain, date à laquelle il sera vendu 719 €. La livraison est donc prévue le mois prochain.
Creality Pika : un scanner 3D de poche pour capturer le réel © MiniMachines.net. 2026

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Le BOSGAME E6 ECO est un MiniPC assez classique dans son aspect qui n’est pas sans rappeler les anciennes productions de Beelink. La marque à la toupie propose d’ailleurs des choix assez semblables, comme on l’a vu avec le Beelink EQi 304.
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La recette est assez proche même si des choix différents ont été faits. Un processeur Intel Core 3 304, la version la plus entrée de gamme de l’offre d’Intel. Avec 1 cœur P et 4 cœurs LP-E, ce processeur propose un circuit graphique sur un seul cœur Xe3 à 2.3 GHz et un petit NPU 15 TOPS. Le tout est encapsulé dans une puce qui proposera un accès monocanal à 12 Go de mémoire vive LPDDR5x-6400 et donc non évolutive. Le stockage est monté sur un port M.2 2280 NVMe PCIe, il s’agit d’un module de 512 Go qui pourra éventuellement être accompagné par un second port NVMe M.2 2242 accessible.
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Le processeur est refroidi activement, avec 15 watts de TDP il lui faut forcément une dissipation ventilée au vu du format de l’engin. Rien de vraiment original ici, mais le classique trio ventilateur + caloducs et ailettes pour encaisser la chaleur émise par la puce. Un second ventilateur, placé sous la machine, servira à refroidir le stockage M.2. Le boîtier est en métal sur sa partie basse, mais toute la coque est en plastique avec de nombreuses ouïes d’aération.
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Annoncé comme compatible Linux, le MiniPC BOSGAME E6 ECO proposera par défaut une licence préinstallée de Windows 11. Sa connectique est très classique pour un engin de ce type, même si on regrette de ne pas mieux exploiter les possibilités du processeur qui aurait pu prendre en charge autre chose que de l’USB 2.0 sur sa face arrière.
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En face avant, on retrouve deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB4 avec DisplayPort, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage. Sur la partie arrière, une alimentation au format Jack en 19V/3.42A. Deux ports Ethernet Gigabit, une sortie HDMI, un DisplayPort 1.4 et deux USB 2.0 Type-A en plus d’un Antivol type Kensington Lock. Le positionnement d’extraction d’air chaud au-dessus des connecteurs est idéal et évitera de laisser stagner la chaleur coincée par les câbles. Le constructeur annonce un volume sonore de 30 dB mais sans indiquer de mode de mesure.
Le boîtier mesure 12.9 cm de large pour 12.8 cm de profondeur et 4.4 cm d’épaisseur. Pas d’informations de poids de l’engin pour le moment, mais on sait qu’il enferme également un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4. Il n’est fait aucune mention d’un support VESA pour accrocher le MiniPC au dos d’un écran.
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Au prix annoncé de 379.99$ en version 12/512 Go, ce modèle devient un des plus accessibles du marché de la rentrée. Cela donne au cours du jour 334€ HT soit 400€ avec 20% de TVA. Pour rappel, le Beelink EQi 304 équipé du même processeur mais avec 16 Go de mémoire au format SoDIMM et 512 Go soudés à la carte mère en UFS est annoncé à 509$ soit 464€ TTC.
A 400€, cet engin serait assez intéressant même s’il n’est pas parfait. Entre le BOSGAME E6 ECO qui soude la mémoire et le Beelink EQi 304 qui soude le stockage, aucune solution n’est réellement avantageuse pour le moment… Même si évidemment l’avantage du modèle Beelink est de proposer deux ports M.2 2280 NVMe pour ajouter du stockage supplémentaire.
Je n’ai aucune idée de la date réelle de distribution de ce produit si ce n’est qu’il est annoncé pour la mi-août 2026. J’ai donc interrogé la marque pour en savoir plus.
Source : Bosgame
BOSGAME E6 ECO : un autre MiniPC sous Wildcat Lake © MiniMachines.net. 2026
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Toujours pour répondre au même besoin de mobilité, le NOVOO-HUB-R8 Pro est la petite interface qui va se connecter facilement à un portable, un smartphone, une tablette ou une console et lui offrir un accès à une connectique plus complète. Compact et discret, il offre toute l’interface nécessaire pour des usages sédentaires avec une machine mobile.
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Le Dock propose dans un espace réduit une sortie HDMI UltraHD, un Ethernet Gigabit, trois ports USB 3.0 Type-A, un pont USB Type-C qui délivrera 87 watts de charge maximum pour une entrée 100 watts et un lecteur de cartes MicroSDXC / SDXC. Le boîtier mesure 11 cm de long pour 4.6 cm de large et 1.5 cm d’épaisseur et peut donc être emmené en voyage pour connecter un appareil sur un téléviseur, par exemple, mais également ajouter des fonctions supplémentaires à un engin.
La présence de lecteurs de cartes est par exemple un plus intéressant pour un ordinateur portable ou une tablette. Ne serait-ce que pour vider ses cartes d’appareil photo ou de drone vers un stockage dans les nuages. L’usage de ce type de dock peut également permettre de dégager les ports arrière d’un MiniPC un peu encombré.
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Bref, pour 19.99€ en promo, c’est une bonne solution. La marque n’est pas inconnue et les retours sont positifs. Merci à « Psychopate57 » pour l’info.
NOVOO-HUB-R8 Pro : un dock USB Type-C complet à moins de 20€ © MiniMachines.net. 2026
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Le sécheur de filament Elegoo H1 HT est annoncé et coûte 70 €. Il permet de sécher tout type de filament avec une chambre capable de grimper à 85°C dans un encombrement réduit. Bon, en ce moment, il suffit de laisser sa bobine de filament derrière une fenêtre pour avoir le même résultat.
Je plaisante, ne faites pas ça, laisser ses bobines derrière une fenêtre en plein soleil, c’est un très bon moyen de les détériorer. Le gros intérêt d’un appareil comme le Elegoo H1 HT c’est qu’il permet de sécher uniformément votre bobine de filament dans un encombrement réduit. L’autre point fort, c’est de le faire simplement et de profiter d’un filament prêt à l’emploi et de le positionner juste à côté de votre imprimante. Un modèle signé Elegoo ou non, évidemment.
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Le dispositif propose de réduire l’humidité de vos bobines de tous types. L’opération est très simple, il suffit de choisir l’un des 11 préréglages proposés pour les différents filaments du marché : PLA, PETG, TPU, ABS, et autres. Ou d’appliquer votre réglage sur mesure avec les options de customisation. Il est en effet possible de changer toutes les variables de température et de temps pour adapter le programme à vos besoins précis.
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Tout cela passe par un menu à l’écran qui permet de choisir facilement vos réglages. L’écran couleur tactile mesure 3.5″ de diagonale, il indique l’état de votre séchage et les réglages disponibles. Attention, celui-ci n’est disponible qu’en chinois et en anglais. Point de Molière dans cette affaire, mais les indications ne sont pas bien compliquées et les températures sont indiquées en degrés Celsius.
Un des gros points forts de ce modèle est sa capacité à monter à 85°C, ce qui permet de sécher correctement quelques matériaux spécifiques comme les nylons et les polycarbonates. Certains TPU et autres matériaux enrichis en fibres de carbone peuvent également en tirer parti. Si vous n’imprimez qu’en PLA, un sécheur à moins de 50€ comme ceux présentés en bas du billet suffira.
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L’usage consiste donc à ouvrir l’appareil, à positionner sa bobine dans l’appareil et à choisir le programme avant de refermer le capot. Le Elegoo H1 HT se met alors en marche, chauffe et fait tourner le filament sur lui-même comme une grande roue de touristes en pleine canicule pour réchauffer le matériau uniformément. La température et la durée de l’opération sont automatiques suivant le réglage choisi. L’humidité est évacuée automatiquement.
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En phase de production, il est possible de glisser directement le filament dans un trou permettant l’alimentation de l’imprimante 3D. Dans ce mode, le sécheur de filament va jouer le rôle de distributeur et alimenter directement votre machine.
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Vous vous posez peut-être la question de l’utilité d’un appareil de ce type. La réponse est assez simple. Les bobines de matériaux d’impression 3D subissent une détérioration dans le temps. Plus ils sont humides, moins le résultat d’impression est bon. Suivant les matériaux, le résultat peut être variable. Cela va de la génération de petites bulles en sortie de buse de votre imprimante à l’apparition de fils sur les objets imprimés (Stringing).
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Comme une sorte de toile d’araignée qui apparait entre les cloisons de vos productions. Pour d’autres matériaux, cela peut rendre les filaments cassants ou empêcher une bonne adhérence. Enfin, une bobine vraiment humide produit des objets cassant en réduisant l’adhérence des couches de matière entre elles. Si les bobines sont toutes livrées avec un petit sachet de silicate, c’est bien pour éviter que l’humidité ne s’en prenne aux matériaux.
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En règle générale, il est bon de conserver ses bobines de filament dans une boîte hermétique et de jeter au fond quelques sachets de silicate. Cela permet d’éviter qu’ils se gorgent d’humidité entre deux impressions. Il est également possible, si vous avez une imprimante « fermée », de faire un programme de séchage consistant à mettre le plateau en chauffe à 60°C pendant une bonne demi-heure sur chaque côté de la bobine. Évidemment, ce n’est pas optimal mais ce sera mieux que rien si vos impressions sont problématiques.
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Si votre imprimante 3D est stockée dans un espace humide ou simplement pas isolé comme un grenier, un garage ou un atelier, le risque que le taux d’humidité soit élevé est plus que probable. Même si ce n’est pas le cas toute la journée, il suffit d’un peu de rosée le matin pour que les matériaux l’absorbent. L’usage d’un stockage hermétique est donc plus que nécessaire et celui d’un séchoir à filament comme le Elegoo H1 HT peut être fort utile.
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L’appareil se branche sur du 220 V classique et consomme 150 watts maximum à l’usage. Il mesure 28 cm de haut, 25.6 cm de profondeur et 12.6 cm de large. Il pèse 2.26 Kg et peut donc être placé sur une étagère et fonctionner dans des plages de températures allant de 5 à 40°C. La chambre interne accepte des bobines de toutes marques, sans distinction, du moment qu’elles mesurent entre 5 et 6.8 cm de large pour un diamètre de 19.7 à 20.2 cm. Ce qui correspond à la majorité des bobines du marché. Le passage de filament accepte jusqu’à 1.75 mm.
Petit détail important, l’appareil n’est pas spécialement discret. Si vous lancez un programme de séchage, vous allez l’entendre. Entre la rotation de la bobine et la ventilation, l’ensemble fait 38 dB. ce qui, dans un bureau ou une pièce à vivre, s’entendra forcément. À privilégier dans un espace séparé donc, ou à utiliser dans une plage horaire où vous êtes absent. Sachant que suivant les programmes de déshumidification choisis, la durée varie de 0.5 à 12 heures…
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Pour conclure sur ce type d’appareil, ce n’est absolument pas indispensable et si vous imprimez beaucoup et que vos bobines fondent dans le temps comme un cornet de glace à l’italienne en pleine canicule, alors vous n’en aurez probablement pas besoin. Mais si vous avez un joli panel de couleurs et des bobines de filament spécialisées que vous n’utilisez que ponctuellement, l’investissement vaut le coup. Certaines bobines peuvent coûter une fortune, un mix de 5 couleurs de PLA classique va rapidement coûter le prix de l’appareil. Une bobine de filament ignifuge en polycarbonate, par exemple, dépasse souvent les 40-45€… Si vous n’en pouvez plus de voir vos impressions se transformer en nid d’araignée tant elles sont parcourues de petits fils dans tous les sens, ce type d’investissement n’est pas inutile.
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Dernier détail, la marque annonce l’Elegoo H1 HT aujourd’hui, mais l’appareil n’est pas encore disponible. Il est en précommande sur le site Elegoo France à 70€ avec une date d’expédition le 20 août. Si vous le commandez maintenant, il ne sera pas disponible avant la fin du mois prochain, donc. Pour commencer une nouvelle année scolaire d’impression 3D. L’expédition aura lieu depuis un entrepôt européen et aucun frais de port n’est demandé.
A noter qu’il existe pas mal de concurrents à ce produit sur le marché à différents prix.
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Creality propose le Space Pi à 69€, Sunlu a plusieurs modèles moins chers comme le S1 à 45€ et le S2 à 55€. Creality présente également un SpacePi X4L pour sécher 4 bobines en promo à 83€ avec une case à cocher. Plein de modèles différents sont disponibles, tous ne permettent pas de sécher aussi bien que le Elegoo qui monte plus haut en température et tous ne font pas sécher de manière uniforme en faisant tourner le matériau sur lui-même. Il faut passer l’offre à la loupe suivant vos besoins.
Elegoo H1 HT : un sécheur de filament haute température © MiniMachines.net. 2026

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Dock de voyage ou de bureau, le UGREEN Revodok 1061 est une solution qui transforme un port USB Type-C en un ensemble d’éléments pratiques pour un usage local : avec 3 ports USB 3.0 Type-A, un Ethernet Gigabit, une sortie HDMI, et bien sûr la possibilité d’alimenter la machine connectée en Power Delivery jusqu’à 95W. Le dock est compatible avec tout type de portable, de MiniPC ou de smartphone/tablette et peut également servir de support de voyage pour une console comme un Steam Deck.
C’est la question que me posait Antoine pour être précis : quel dock petit et pas trop cher emmener en vacances pour jouer sur ma télé avec mon Steam Deck ? Le Revodok 1061 est parfait pour ça et permettra de brancher trois manettes USB au besoin !
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UGREEN Revodok 1061 : le dock 6 en 1 à 23.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026