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89.446 détenus dans les prisons françaises au 1er juillet, nouveau record battu

Alors que le nombre de places opérationnelles était au 1er juillet de 63.289 (1,2% sur un an), celui de matelas posés au sol, faute de lits, s’est établi à 7890, en hausse de 35,4% par rapport au 1er juillet 2025.

© poco_bw / ADOBE STOCK

Photo d’illustration.

Logitech pense que l’Europe n’habite pas la même planète que le reste du monde

31 juillet 2026 à 12:28

Une batterie amovible dans une souris, cela semble être une idée logique et positive. Pourtant ce n’est pas le cas pour Logitech. La marque indique que l’ensemble de son cheptel de rongeurs sans fil n’aura pas droit à cette évolution technique. Seuls les Européens pourront y prétendre.

La législation européenne change et impose de plus en plus de contraintes techniques. On a vu l’arrivée du port USB type-C devenu quasi universel et plus récemment la décision de privilégier la possibilité de changer de batterie. Ajouter une batterie amovible dans les divers appareils de notre quotidien semble être une idée logique et évidente. Devoir jeter un appareil totalement fonctionnel parce qu’il ne tient plus la charge est une aberration écologique.

Mais dans une logique d’entreprise, la batterie a un avantage certain. Proposer un appareil lié à un certain nombre de cycles de charge et de décharge, c’est assurer son obsolescence à moyen terme. Dès sa sortie d’usine, une souris sans fil est condamnée à devenir un presse-papiers le jour où sa batterie ne pourra plus assurer que quelques heures d’usage. Il faudra impérativement le jeter et en racheter une autre, sauf si elle est munie d’une batterie amovible facilement accessible. Logitech va donc, contraint et forcé par la loi en Europe, proposer des modèles spécifiques pour l’Union européenne. Les autres pays seront toujours livrés de souris avec une batterie soudée. 

La raison invoquée par Logitech est simple : les périphériques réparables sont moins performants que les autres. Ils coûtent plus cher et sont moins légers. Les batteries internes des appareils de ce type sont fines et légères. Le constructeur ne prévoyant aucune réparation, il choisit régulièrement des éléments nativement non réparables et les connecte au circuit imprimé via une nappe en général très fragile à manipuler. Remplacer l’ensemble par une batterie amovible nécessite des éléments de batterie plus solides et plus épais, un câble et un connecteur. La différence de poids ne doit être que de quelques grammes, mais cela suffit semble-t-il à paniquer les responsables de Logitech.

La Logitech MX Master 4 a déjà une batterie amovible.

La Logitech MX Master 4 a déjà une batterie amovible source Ifixit

Des batteries compatibles seront proposées par la marque pour qu’un utilisateur Européen puisse en changer facilement et sans risque. Des modèles plus résistants que l’on pourra connecter facilement tout en disposant de l’ancienne dans un container de retraitement.

Aux US ou ailleurs, les périphériques de la marque resteront donc une vraie source de pollution. Chaque batterie qui perd de ses capacités entrainera l’abandon d’un appareil coûtant souvent plusieurs dizaines d’euros. Avec l’excuse toujours classique des marques qui ne veulent pas voir le problème. Des sondages indiquant que les gens n’ont pas envie de s’embêter à réparer leur matériel. Et c’est sans doute vrai, si on a les moyens de changer, on préférera du neuf. Toute la société étant organisée pour nous pousser à consommer, peu de monde aura envie de chercher à réparer un produit.

Et cela d’autant plus si celui-ci a été pensé pour que cela soit un vrai défi que de le réparer. Si la réparation n’est plus vue comme quelque chose de positif mais uniquement comme une opération complexe, personne n’a envie de s’y frotter. Sur la Logitech MX Master 4 ci-dessus, la réparation est techniquement facile avec une batterie sur connecteur. Mais l’accès à la batterie demande de nombreuses opérations et de dévisser de nombreux éléments. 6 vis extérieures, 3 vis intérieures. Ça n’encourage pas le changement.

Une batterie amovible ne semble pas si difficile a mettre en place

Sur une souris à 80€, proposer la possibilité de remplacer, pour une quinzaine d’euros, sa batterie pour qu’elle retrouve son autonomie des débuts ne me parait pas être une si mauvaise idée. Surtout si cette possibilité a été pensée en amont par des ingénieurs de la marque. Logitech propose des souris à piles qu’on peut ouvrir et refermer sans problème. On pourrait facilement imaginer que le constructeur propose la possibilité de glisser une batterie à la place d’une ou deux piles AA classiques. On peut même imaginer un format sans connecteur. Certains fabricants de périphériques utilisent des batteries de téléphones comme les Nokia BL-5B pour alimenter leurs produits. C’est resté un standard bien après que Nokia ait arrêté de se servir de ce type de solution.

Un clavier noname alimenté par un clone de batterie amovible BL-5B

Un clavier noname alimenté par un clone de batterie amovible BL-5B

Pour Logitech, une batterie amovible n’a pas sa place dans des produits à 50 ou 100$, mais uniquement dans des smartphones ou des ordinateurs portables. Comme si le fait de devoir jeter des millions d’appareils chaque année parce qu’ils ne sont plus rechargeables n’endommageait pas la planète. Comme si ces 50 ou 100$ tombaient également du ciel. Pourtant, comme le remarque The Verge, la marque propose des patins de remplacement pour ses souris. En invoquant un « droit à la réparation ». 

La levée de bouclier est toujours la même, Logitech ne fait pas confiance à ses clients pour réparer ses produits. Le responsable de la marque indique : « Je ne veux pas vous vendre un produit que vous allez gâcher » en le réparant. J’ai une idée toute simple, revenir aux basiques : proposer une ouverture facile et une batterie amovible comme cette fameuse BL-5B de Nokia. Imaginer des composants réparables en amont, dès la création des matériels. Les fabricants d’ordinateurs portables proposaient des batteries amovibles par défaut et un accès facile aux composants avant de bloquer cette possibilité en jurant que ce n’était plus possible. Il y a quelques années, la marque Framework a montré qu’il n’y avait là rien de vraiment compliqué. Cette idée de la difficulté technique est toujours de la poudre aux yeux pour cacher la réalité la plus crue. C’est juste plus simple et plus intéressant économiquement pour les marques d’enfermer leur matériel.

Demain les ingénieurs de Logitech devront penser à deux produits au lieu d’un seul : une version Europe avec batterie amovible d’un côté, une version bonne à jeter de l’autre. Il va falloir les construire, les stocker, les livrer et assurer leur SAV. Pourquoi ne pas utiliser tous ces cerveaux pour ne faire qu’un seul type de souris, facilement accessible et réparable, pour tout le monde ? La réponse est simple et évidente, c’est juste beaucoup moins rentable.

Logitech pense que l’Europe n’habite pas la même planète que le reste du monde © MiniMachines.net. 2026

Beelink SEi14 IA : un MiniPC Core Ultra 9 avec double mémoire vive

31 juillet 2026 à 10:44

Le Beelink SEi14 IA est un nouveau MiniPC sorti de manière discrète, la marque n’a pas envoyé de communiqué de presse ni fait d’annonces comme à son habitude. Pourtant, l’approche de ce modèle est novatrice et c’est la première fois que je croise un engin de ce type.

À son bord, un processeur Intel « Meteor Lake » Core Ultra 9 185H épaulé par 32 Go de mémoire vive et piloté par un Ubuntu. Aucune option de livraison sous Windows n’est prévue. La raison semble assez simple, ce n’est pas un MiniPC pensé pour un usage grand public.

Car si la puce Intel 16 cœurs est standard , la carte mère nous réserve des surprises. On retrouve ici un assemblage classique avec le trio habituel : processeur Intel, mémoire vive sur deux SODIMM DDR5-5600 jusqu’à 96 Go et stockage sur un SSD unique en M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 double densité. Du solide mais rien de vraiment original. Cette puce Intel propose également un NPU 11 TOPs.

Le Beelink SEi14 IA doit son appellation « IA » à la possibilité qu’il offre d’exploiter ses capacités de calcul – jusqu’à 160 TOPS au global – avec pas moins 24 Go de  mémoire vive LPDDR5 soudés sur la carte mère. Un ensemble mémoire qui ne profitera qu’à cet usage-là et qui permettra de piloter un agent IA de manière totalement indépendante du reste du système. C’est ici que la formule Linux Ubuntu / OpenClaw prend tout son sens.

Beelink SEi14 IA

Le MiniPC va pouvoir exécuter des calculs d’IA locaux sans encombrer ses capacités d’usage standard. Le système propose de piloter un agent intégré comme s’il était indépendant du système de base. Ce qui est une étape intéressante puisque beaucoup de constructeurs proposent en ce moment des MiniPC IA comme des machines secondaires à des PC plus classiques. La formule ici est bien de n’avoir qu’un MiniPC qui joue à la fois le rôle de système habituel en apportant une fonction d’agent IA. Les données restent locales, il n’y a pas d’abonnement à un service externe, on peut exploiter l’ensemble loin d’une connexion au réseau, les avantages sont assez nombreux.

Beelink SEi14 IA

Le Beelink SEi14 IA comme MiniPC et agent IA en même temps

C’est intéressant car cela peut permettre une exploitation conjointe des deux éléments. D’un côté un agent qui va prendre en charge des tâches du quotidien et de l’autre un PC pour travailler. C’est une alternative aux solutions Ryzen Strix Halo que l’on croise habituellement. Bien entendu, le gros défaut de cette offre est lié au fait que l’engin va demander énormément de mémoire vive. Ce qui, par les temps qui courent, a un léger impact sur le prix de la machine.

Beelink SEi14 IA

Pour le reste, on retrouve un engin très habituel. Le processeur est ventilé activement avec une Vapor Chamber dédiée et un ventilateur pour faire circuler de l’air frais depuis la partie inférieure du châssis en aluminium vers des ailettes. Un second ventilateur vient en renfort pour refroidir les autres composants. Le Beelink SEi14 IA annonce un fonctionnement relativement discret avec 32 dB relevés.

Autour du châssis orange – le constructeur a choisi cette couleur pour signaler ses MiniPC IA sous OpenClaw – on retrouve des connecteurs très habituels. Face avant on liste un jack audio combo 3.5 mm, des USB 3.2 Gen2 Type-C et Type-A en plus du bouton de démarrage avec LED d’activité2.

Sur la partie arrière, sous des ailettes de refroidissement assez épaisses, un Thunderbolt 4, des sorties vidéo HDMI et DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et une seconde sortie jack audio combo 3.5 mm. L’alimentation est assurée en 19 V et 6.32A par un bloc externe. Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 Intel AX200 est également monté à bord pour une connexion sans fil.

L’ensemble du MiniPC mesure 13.5 cm de large comme de profondeur pour 4.7 cm d’épaisseur. Il est livré sous Ubuntu avec OpenClaw préinstallé, reste compatible Windows, et profite d’une garantie de trois années par le constructeur. Il ne semble pas compatible VESA.

Reste le tarif, dans cette version 32 Go + 24 Go et avec 1 To de stockage, le Beelink SEi14 IA est proposé à 2059$ HT depuis un entrepôt européen. Pour le moment en précommande, il devrait être disponible rapidement. Paypal fait une proposition de change à 1876€. Ce n’est clairement pas donné, mais cela reste assez éloigné des solutions Strix Halo Ryzen AI Max+ 395 d’AMD qui sont souvent livrées avec 128 Go de LPDDR5 et qui sont souvent proposées à plus du double. Chez Beelink, le modèle GTR9 Pro en 128 Go + 2 To est ainsi proposé à 4349$

Voir l’offre sur Beelink

Beelink SEi14 IA : Core Ultra 9 185H – 32 Go / 1 To + 24 Go IA – Ubuntu
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ châssis en métal
+ performance et usages originaux
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ garantie 3 ans

– prix
– SAV et support en europe ? Chine ?
– probablement audible en calculs lourds

Beelink SEi14 IA : un MiniPC Core Ultra 9 avec double mémoire vive © MiniMachines.net. 2026

DJI Osmo Pocket 4P : la caméra de poche change de calibre

31 juillet 2026 à 09:00

La Osmo Pocket 4P n’est pas donnée et reste pourtant étonnamment accessible. Proposée à 599€ en France, c’est un outil suffisant pour un vidéaste expérimenté en plus d’être une caméra de reportage efficace.

Je suis assez fan des produits vidéo DJI, cette Osmo Pocket 4P n’est qu’un nouveau venu dans une galaxie d’engins déjà très élaborée. Qu’il s’agisse de solutions pour porter des smartphones et filmer avec ou de caméras-gimball tout-en-un, les résultats proposés sont assez extraordinaires. Cette dernière nouveauté change de gamme de genre en proposant de nouvelles approches tout en apportant un luxe de capture assez inédit.

Osmo Pocket 4P

La caméra se démarque des modèles précédents et de la concurrence sur de nombreux points, mais le premier et le principal est sans doute qu’il s’agit d’un produit qui va au-delà de ce qui a déclenché la mode de ces caméras de poche, à savoir Youtube. La plateforme de partage de vidéos reste au cœur des préoccupations de DJI évidemment, mais la nouvelle solution maison propose d’aller au-delà de cet usage. De filmer vraiment, d’être un outil permettant à un quelqu’un de s’exprimer. Cela fait longtemps que les caméras personnelles grand public ont dépassé ce que les premiers réalisateurs proposaient en termes de qualité. Mais comme les caméras pro ont également augmenté de capacités, l’écart entre les deux est resté flagrant. Avec cette nouveauté, il n’y a pas de « rattrapage » du grand public vers le monde professionnel, mais quelques ponts ont été jetés.

DJI a mis les bouchées doubles pour attirer d’autres publics que les personnes cherchant un outil pour filmer leur mariage et leurs vacabnces. Ceux qui veulent vlogguer ou les personnes à la recherche d’une solution de « capture documentaire » pour leur métier. La marque vise des artistes, des vidéastes, des créateurs en herbe ou confirmés. Et elle s’en donne les moyens.

La DJI Osmo Pocket 4P est pensée pour du « braquage » vidéo

ce que va chercher un propriétaire de ce type de caméra est de deux types. La capture de plans réfléchis avec des possibilités de mise en scène incroyables liées à la taille et au poids de l’engin. si on pense vraiment en amont à s’exercer avec ce type de caméra, on découvre tout un univers de captures incroyables. Des plans qui demandaient des montages complexes deviennent un jeu d’enfant, des images exigeant une gymnastique ou une douceur extrême se capturent en une minute dès qu’on a pris le pli. Cela offre des perspectives extraordinaires et un cadrage qui permet réellement une narration.

Mais la DJI Osmo Pocket 4P rajoute vraiment autre chose. Ce que j’appelle un braquage. Ce moment où entre l’idée d’un plan et le début de l’enregistrement, il ne faut que quelques secondes. On sort la caméra, on l’enclenche et on tourne. C’était déjà une force avec les modèles précédents, mais c’est encore plus présent ici. Pour augmenter la réactivité de ce nouveau modèle, le constructeur a ajouté des fonctions très intéressantes.

Osmo Pocket 4P

Vous avez déjà sorti une caméra dans un tunnel sombre pour débarquer dans un ciel éclatant de lumière ? Ou essayer de filmer la canopée d’une forêt à midi depuis la base d’un tronc ? Le problème est assez classique, la caméra se gave de lumière et le reste devient sombre. On peut forcer l’inverse et pousser la luminosité pour faire ressortir les parties sombres, mais alors c’est la lumière qui devient trop crue et qui dévore toute l’image. Sur une caméra pro, c’est compensé par une très large plage dynamique. Cette possibilité qu’ont ces appareils et leurs objectifs de maitriser correctement des luminosités différentes sur un même plan.

Sur la Osmo Pocket 4P, cette plage s’étend sur 17 stops de dynamique. Vous sortez votre caméra de votre poche, vous l’enclenchez dans la foulée et elle va être capable de prendre en compte aussi bien la lumière forte d’un néon que les ombres que celui-ci va générer. Cela ne sera pas aussi bon qu’une caméra pro hors de prix et pesant des dizaines de kilos. Mais 17 stops de dynamique, cela permet de proposer une image lisible dans énormément de situations, au débotté. Chaque stop signifie un doublement de la luminosité d’un élément sans perte de détails de l’élément le plus sombre. 2 stops cela veut dire doubler deux fois cette valeur, 17 stops cela veut dire qu’on obtient une différence de 2 puissance 17 de valeur entre ombre et lumière. Un animal qui court en contre-jour sur une plage, une voiture qui allume ses phares en démarranrt de nuit, un gâteau illuminé de bougies dans la pénombre qui ne cache pas les visages.

Ce premier atout se conjugue avec un profil de couleurs tiré des caméras pro. DJI propose aux propriétaires de ses nouvelles caméras de travailler la couleur sur 10 bits en suivant le même processus qu’un propriétaire de caméra ARRI Alexa 35. Des profils colorimétriques qui seront traduisibles par les logiciels de contrôle colorimétriques standard du marché, donc. Et une puissance de capture comme de restitution qui autorisera de transformer un plan grisouillant en une scène de Breaking Bad.

Un excellent moyen de rattraper également un début de film pris au débotté ou de peaufiner un plan ultra maitrisé. De restituer les vraies couleurs d’un lieu en post production et non pas celles seulement percues par un capteur débordé.

Osmo Pocket 4P

La présence d’un double capteur en 20 et 60 mm va toujours dans cette idée de réactivité, de caméras de poing qui permet de saisir quelque chose sur le vif. C’est un outil parfait pour saisir une émotion, un détail, faire basculer une image sans avoir à tout recommencer. Passer du capteur CMOS format 1 pouce 20 mm f/2 grand angle au 60 mm moyen en f/8 avec zoom optique x3 se fait d’un geste. Pas besoin de mettre la scène en pause, de la refaire ou de risquer de la perdre. C’est simple, c’est natif et c’est évidemment la solution la plus intelligente pour profiter de la souplesse de la mise sur nacelle des capteurs. Le capteur 60 mm propose même de détacher le sujet avec une vraie profondeur de champ qui générera un flou d’arrière-plan.

La capture est de très haute densité avec un mode UltraHD en 240 images par seconde dans le meilleur des cas. Cela va permettre des ralentis souples et de belles images. Cela n’est cependant possible que dans des conditions très précises et enlèvera toute la spontanéité d’un projet. Pour des usages plus classiques, la 4K comme le FullHD sont disponibles dans les vitesses classiques de 24 à 60 images par seconde.

Toute l’expérience de DJI reste au rendez-vous.

On retrouve évidemment les éléments classiques de la marque avec d’abord un écosystème complet d’accessoires qui vont de la batterie au micro en passant par des filtres double objectif, des télécommandes, des sacs de transport, des chargeurs et des éclairages. Mais on profite surtout du savoir-faire de la marque en termes de compacité et de poids. De quoi compenser notamment les micros stéréos embarqués qui ne sont pas vraiment le point fort de ce type de caméras dès lors qu’on s’éloigne un peu trop du sujet.

La petite caméra reste légère avec 230 grammes. Elle est par contre plus encombrante que les précédentes mais peut toujours entrer dans une poche. Elle propose une vraie nacelle sur trois axes, une stabilisation réactive et fluide et des fonctions de suivi avancées comme l’ActiveTrack qui met la DJI Osmo Pocket 4P en mode autopilot pour suivre votre visage. L’écran s’utilise aussi bien à la verticale qu’à l’horizontale. Le transfert des données est également un gros point fort de l’offre avec un USB 3.1 Type-C qui permettra de vider sa carte mémoire MicroSDXC rapidement en complément des 103 Go de mémoire embarqués. Un détail à prendre en compte.

La charge est rapide, 80% en 18 minutes, l’autonomie permet de filmer pendant 210 minutes et il est possible d’ajouter des batteries secondaires ou même d’alimenter sa DJI avec une batterie mobile au bout d’un câble. A noter que DJI intègre un timecode dans tous vos rushes ce qui permet d’ajouter des plans volants dans un setup composé de caméras fixes et de tout synchroniser en postproduction. Enfin, la DJI Osmo Pocket 4P propose une fonction « Live » qui permettra de l’utiliser autant pour des vidéoconférences que pour en faire un élément d’un setup OBS…

On sort ici d’une gamme d’outils essentiellement pensés pour de la vidéo descriptive pour passer, à mon sens, à un véritable outil créatif. La Osmo Pocket 4 et avant elle la Osmo Pocket 3 avaient entamé cette évolution avec un capteur 20 mm 1 pouce crédible. La Osmo Pocket 4P ajoute de nouvelles possibilités créatives très intéressantes et se hisse vers un nouveau public d’utilisateurs.

A 599.99€ pièce, la caméra n’est pas donnée. DJI en a conscience et continue de distribuer ses modèles 3 et 4 à des prix plus doux de 429 et 499€ Mais avec son côté deux en un et ses capacités de contrôle de lumière et de couleur, la 4P semble finalement proposer beaucoup plus que les précédents modèles? J’ai vraiment hâte de voir ce que ces appareils vont donner dans les mains de vidéastes créatifs.

Si vous êtes anglophones, vous pouvez regarder ces deux vidéos intéressantes sur la petite caméra :

Celle de Kai W :

Celle de PetaPixel : 

DJI Osmo Pocket 4P : la caméra de poche change de calibre © MiniMachines.net. 2026

L'astronaute Sophie Adenot pourrait réaliser une sortie dans l’espace en août, une première pour une femme française

Si l’annonce n’est pas encore officielle, une animation vidéo diffusée par la Nasa lors d’une conférence de presse jeudi montrait la Française réalisant l’une des trois sorties en dehors de l’ISS prévues par l’agence au mois d’août.

© JACQUES-ALEXANDRE BRUN / AFP

Sophie Adenot à bord de la Station spatiale internationale (ISS) le 26 février 2026.

Afflux massif de migrants à Ceuta : Madrid dénonce la «démagogie» de l’Italie qui veut suspendre l'Espagne de l'espace Schengen

Madrid convoque l’ambassadeur italien à la suite des propos de Giorgia Meloni. Laquelle dit vouloir suspendre l’Espagne de l’espace Schengen, après l’arrivée de centaines de migrants à Ceuta en provenance du Maroc.

© FARO TV / REUTERS

Des migrants courent et applaudissent en traversant à pied l’enclave nord-africaine de Ceuta depuis le Maroc, après avoir nagé depuis le côté marocain et submergé la police au brise-lames de la ville, selon la Guardia Civil d’Espagne.

États-Unis : des pirates iraniens suspectés d'une cyberattaque sur des réseaux d'alimentation en eau dans le Minnesota

Selon le spécialiste américain de sécurité informatique Tenable, la méthode utilisée lors de l’attaque «est ressemblante» avec celle du collectif de cybercriminels CyberAv3ngers, que Washington accuse d’agir sous le contrôle de Téhéran.

© Syda Productions / ADOBE STOCK

Photo d’illustration.

États-Unis : 15 ans de prison pour le père d'un adolescent ayant tué quatre personnes dans une école

Colin Gray serait le premier parent à être reconnu coupable de meurtre pour une tuerie commise à l’arme à feu par sa progéniture. En 2023, il avait offert à son fils Colt un fusil d’assaut pour Noël qu’il avait utilisé moins d’un an plus tard pour tuer deux élèves ainsi que deux enseignants dans son lycée près d’Atlanta.

© POOL / Getty Images via AFP

Colin Gray, 54 ans, père du suspect de 14 ans impliqué dans la fusillade du lycée Apalachee, assis dans la salle d’audience du tribunal du comté de Barrow lors de sa première comparution, le 6 septembre 2024, à Winder, en Géorgie.

Annecy : le parquet ouvre une enquête pour viol après une plainte d’un jeune homme contre un élu municipal

Les faits auraient été commis à l’automne 2023. La personne mise en cause a été entendue par la gendarmerie le 9 juin.

© Proxima Studio / ADOBE STOCK

Une enquête préliminaire pour viol a été ouverte et confiée à la brigade des recherches d’Annecy.

Bon Plan : Jeu Sol Cesto offert sur Epic

30 juillet 2026 à 15:36

Sol Cesto est un roguelite tactique et frénétique dans lequel il faut maîtriser sa chance. Choisissez un héros, améliorez-le et atteignez le fond d’un donjon qui change sans cesse.

Sur la grille de combat, choisissez une des 4 lignes pour vous y déplacer. Vous tomberez alors aléatoirement sur une des 4 cases de cette ligne : un monstre qui vous fait du mal ? Un coffre rempli d’or ? Ou bien un piège empoisonné ? Tout peut arriver…

Bon Plan : Jeu Sol Cesto offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

Chuwi Larkbox X 2026 : un passage vers le Core 3 100U

30 juillet 2026 à 10:19

Le Chuwi Larkbox X 2026 fait comme votre facture de téléphone, il « évolue ». L’engin initialement positionné comme une solution très entrée de gamme avec une combinaison Intel N100 entourée de 12 Go de mémoire et de 512 Go de stockage pour moins de 120€ passe à la vitesse supérieure.

Chuwi Larkbox X 2026

Le Core 3 U100 « Raptor Lake » est plus performant que le N100 Alder Lake N présenté en 2025. On parle ici d’une puce 6 cœurs avec 2 cœurs P et 4 cœurs E, soit deux cœurs performants de plus qu’un N100 et un total de 8 Threads dans des fréquences allant de 0.9 à 1.2 GHz pour les cœurs E et de 3.3 à 4.7 GHz pour les cœurs P. Son circuit graphique est un Intel Graphics avec 64 EU à 1.25 GHz. Le revers de la médaille est dans le TDP de la puce qui, bien qu’elle soit toujours pensée pour l’ultramobilité, passe de 6 à 15 watts. La mémoire cache L3 gagne également 4 Mo pour atteindre 10 Mo. Évidemment, d’un point de vue performances, la puce Core 3 100U est environ deux fois plus rapide que le N100, aussi bien en single thread qu’en multi. 

Chuwi Larkbox X 2026

 

Le Chuwi Larkbox X 2026 réemploie le même châssis depuis trois générations

La marque ne change pas de châssis et l’engin semble donc équipé du même système de refroidissement que la version précédente en N100. Ce design était lui-même hérité d’une version Ryzen 7 3700U lancée en 2022. Un processeur AMD au TDP de 15 watts que l’on retrouve désormais avec ce nouveau modèle Intel. On imagine donc que la solution sera bien calibrée pour l’accueillir. On retrouve une aspiration directe d’air frais par le dessus et une extraction devant des ailettes à l’arrière. Le boîtier mesure toujours 12.7 cm de large comme de profondeur pour 4.9 cm d’épaisseur.

Le Chuwi Larkbox X 2026 embarque 16 Go de mémoire vive DDR4-3200 composée d’une seule barrette installée sur une solution double canal. La machine peut également accepter deux SSD M.2 2280. Le premier est livré, une solution de 512 Go NVMe PCIe 4.0. Le second reste limité au PCIe 3.0 mais pourra facilement faire évoluer l’engin. Un troisième port M.2 propose un module sans fil Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2.

Rien de neuf au niveau de la connectique, le Chuwi Larkbox X 2026 propose les mêmes connecteurs avec en façade deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort et PowerDelivery et sur la partie arrière deux Ethernet Gigabit, des sorties vidéo DisplayPort 1.2 et HDMI 2.1. La nuance vient peut-être du fait que les ports USB Type-A arrière sont en 3.2 Gen2, ils ne proposaient pas cette performance en N100. L’alimentation est toujours faite par un jack en 19V depuis un bloc externe.

Le Chuwi Larkbox X 2026 propose toujours la possibilité de s'accrocher en VESA au dos d'un écran.

Le Chuwi Larkbox X 2026 propose toujours la possibilité de s’accrocher en VESA au dos d’un écran.

Livré sous Windows 11 Pro, ce nouveau venu a changé de catégorie de prix. Si la formule N100 12/512 Go a été proposée autour des 120€ en novembre 2025, ce nouveau modèle Chuwi Larkbox X 2026 Core 3 100U 16/512 Go avec une licence de Windows 11 Pro est annoncé en promo à 399€. Pas tout à fait la même histoire.

Reste que la fumée d’un Chuwi tricheur ne s’est toujours pas dissipée et si les problèmes de la marque ont uniquement concerné des machines AMD, je n’encourage personne a importer un matériel Chuwi en direct. Tenter l’aventure au travers d’un Amazon pouvait avoir du sens… Mais aujourd’hui la marque a totalement disparu des rayons du marchand

Peut on encore s’intéresser aux produits Chuwi ?

Chuwi Larkbox X 2026 : un passage vers le Core 3 100U © MiniMachines.net. 2026

Singapour : poursuivi pour une paille léchée, un étudiant français plaide coupable

Didier Gaspard Owen Maximilien, 19 ans, a reconnu avoir publié sur les réseaux sociaux une vidéo le montrant en train de remettre une paille qu’il avait léchée dans le distributeur d’une machine à jus d’orange.

© MOHD RASFAN / AFP

Les membres de la police, à Singapour, le 30 mai 2025.

Japon : le bilan du violent séisme monte à 28 morts

Le bureau de gestion des catastrophes de Kumamoto a par ailleurs dénombré six personnes sans signes vitaux et cinq autres dans un état critique.

© Issei Kato / REUTERS

Des voitures écrasées sous les débris d’un bâtiment effondré après un tremblement de terre de magnitude 7,1 qui a frappé la préfecture de Kumamoto au sud du Japon, à Yatsushiro, le 29 juillet 2026. 

Argentine : sept morts dans le crash d’un hélicoptère de lutte contre les feux de forêt dans l’ouest du pays

Le gouverneur provincial de San Juan a confirmé dans l’après-midi sur X que «sept personnes ont perdu la vie», parmi elles du personnel des pompiers, de la police, et de protection civile.

© JOSE JORDAN / AFP

L’appareil concerné par l’accident est un Bell 412 similaire à celui-ci.

Batterie Ugreen Nexode Pro 55W 10 000 mAh à 35€ ?

29 juillet 2026 à 14:50

La Nexode Pro voit son prix tomber, il passe de 59.99€ à 35.98€ soit une ristourne de 40% au total. Un prix que nous avons connu en février dernier, mais qui n’a pas été atteint depuis.

Nexode Pro

J’ai fait acheter cette batterie à une amie qui voulait un modèle « pas trop gros » pour son sac de tous les jours. Sac qui, au demeurant, est énorme, mais c’est un autre débat. Elle ne la quitte plus depuis. Grosse utilisatrice de son iPhone chai-pas-combien pour son travail, elle utilise la batterie en milieu d’après midi quasiment chaque jour. Elle la recharge tous les soirs et c’est devenu un service au quotidien.

La Nexode Pro est une bonne batterie externe. Elle ne promet pas de miracles en termes de capacités avec 10 000 mAh mais elle les tient vraiment. La question est donc de savoir si vous préférez une fausse batterie de 20 000 mAh ou une vraie d’une capacité inférieure. Autre point clé de ce modèle, une charge vraiment rapide sur de multiples protocoles : Power Delivery 3.0, Quick Charge 3.0, SCP, FCP, Galaxy 45W, POCO 55W…

Vous voyez le bidon de ravitaillement tendu aux cyclistes sur les courses ? Bidon qu’ils vont vider en quelques tours de pédales pour se réhydrater. C’est typiquement l’image que m’évoque la Nexode Pro. L’usage des 10 000 mAh ne permettra pas de recharger 5 fois un smartphone ou autre annonce du genre. Mais il remettra à flot un appareil en détresse vite et bien, sans trop vous encombrer. Le câble intégré mesure 22 cm et permet de recharger tout type d’appareil en USB Type-C. La batterie elle-même se rechargera en deux heures si vous la connectez à un chargeur de 35 watts. Avec 9 cm de haut, 5.5 cm de large et 3.3 cm d’épaisseur, l’objet est donc un compagnon de bagage compact et relativement léger avec 249 grammes.

Nexode Pro

Le petit écran en façade vous indique la vitesse de charge employée, jusqu’à 55W et l’autonomie restante dans la batterie. Ce qui évite d’emmener une batterie vide et permet de penser à la recharger. À noter à ce propos que la charge proposée est continue, vous pouvez recharger votre smartphone au travers de la batterie pendant qu’elle-même se charge. Des ports USB type-A et Type-C intégrés permettront de charger jusqu’à trois appareils en simultané.

La batterie Nexode Pro en promo

Bref, si la batterie Externe Nexode Pro n’est pas le modèle avec la plus grande capacité, ni la promesse de fonctions mirobolantes, c’est un outil sérieux et utile pour un usage simple. Recharger des trucs facilement et rapidement quand vous en avez besoin. La batterie à 34.98€ est  une bonne affaire pour partir en vacances avec un smartphone, une tablette ou autre.

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Batterie Ugreen Nexode Pro 55W 10 000 mAh à 35€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Acemagic F9A : un Ryzen AI MAX+395 dans un boitier 2 litres

29 juillet 2026 à 12:02

Le MiniPC Acemagic F9A n’a pas encore de prix ni de date précise de lancement pour le moment. Mais on dispose de sa fiche technique quasi complète. Le MiniPC propose un châssis métallique assez original de 15.8 cm de large comme de profondeur pour 8.5 cm d’épaisseur. Un format « 2 litres » qui cache quelques surprises.

La puce embarquée dans cet Acemagic F9A n’étonnera personne au vu de la cible « utilisation IA locale » proposée. On retrouve ici un AMD Strix Halo Ryzen AI MAX+ 395 avec ses 16 cœurs, ses 32 threads sous architecture Zen5 et surtout son circuit graphique RDNA 3.5 capable d’avaler tout cru de larges LLM. La puce propose également un NPU XDNA 2 avec 50 TOPS de capacité de calcul.

Acemagic F9A

Pour accompagner le tout, on compte pas moins de 128 Go de mémoire vive LPDDR5x-8000. La recette classique pour épauler le circuit graphique pour des usages d’IA. Pas de surprise ici donc, c’est la formule habituelle qu’on retrouve depuis un moment. Le stockage est monté sur deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4. Là encore, c’est assez habituel. La connectique est complète avec un port Oculink en PCIe 4.0 x4, deux USB4 mais aussi deux Ethernet 2.5 Gigabit, un HDMI 2.1, 3 ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et même un lecteur de cartes MicroSDXC.

Le Acemagic F9A proposera une fonction Copilot

On note que sur la façade on retrouve une touche Copilot en plus du bouton de démarrage. Cette disposition, toujours aussi étrange parce qu’elle provoquera à coup sûr des erreurs de manipulation, donne une piste sur les usages de l’engin.

Car parmi les éléments moins courants, on note d’abord un éclairage RGB qui court autour du châssis avec une gestion dynamique. Un choix étrange au vu de l’objectif très pro du F9A mais qui pourra éventuellement être lié à des usages spécifiques. Mais on compte également un ensemble de quatre micros en façade pour piloter la machine à la voix. Acemagic promet une diminution des bruits ambiants et la possibilité de réaliser des appels en visio. Deux enceintes minimalistes de 2 watts en interne apportant également une gestion du son. Une addition qui laisse entendre cette utilisation spécifique : on appuie sur le bouton, on dicte sa question et on obtient une réponse orale. Le tout pouvant éventuellement être accompagné de signaux visuels en RGB ? L’Acemagic F9A propose également un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 pour des liaisons sans fil rapides et l’usage de périphériques.

On note dans ce nouveau modèle une assez belle montée en gamme et beaucoup de rapprochements avec ce que propose désormais de série la marque Beelink. Le fait d’embarquer son MiniPC dans un châssis en alliage d’aluminium dans des finitions argent ou gris par exemple, ou la présence d’un système audio interne. Pas un mot sur la possibilité d’une alimentation embarquée par contre, elle sera sans doute déportée.

Pas de prix ni de date donc pour ce nouvel Acemagic F9A, le constructeur invite les internautes intéressés à visiter ses pages pour le découvrir bientôt. Je ne doute pas un instant que le tarif sera élevé, les formules complètes « Strix Halo 395+ avec 128 Go de ram » sont parmi les solutions les plus onéreuses du marché MiniPC actuel. Je  ne sais pas quoi penser de tout cela au final. Si l’engin était accessible, l’ensemble des fonctions « Copilot », « micros », « enceintes » et « RGB » pourrait avoir du sens. Le MiniPC avec 32 Go de mémoire vive proposé à un prix pré-inflation serait sympathique avec ces fonctions. Mais en 2026 et avec les tarifs actuels, les seules personnes intéressées par ce type d’engin seront des utilisateurs  d’IA locale qui ne seront pas spécialement convaincus par le côté gadget de l’offre.

Comment sont fabriqués les MiniPC Beelink en vidéo

Acemagic F9A : un Ryzen AI MAX+395 dans un boitier 2 litres © MiniMachines.net. 2026

GOG Galaxy bientôt sur Linux ? Vraiment ?

29 juillet 2026 à 10:16

La rumeur ne date pas d’hier, déjà en janvier GOG Galaxy annonçait vouloir s’intéresser à Linux. La société, pressée qu’elle était par les nouveaux joueurs sous Steam Deck et autres, annonçait alors étudier la question. Sept mois plus tard, l’étude semble toujours en cours mais sans aucune évolution réelle de son offre.

La nuance est peut-être qu’on est passé d’une étude de la question à une phase de travail plus amorcée, mais c’est un euphémisme de dire qu’on est encore très loin d’un résultat concret. GOG indique travailler activement à un support de son client/bibliothèque/boutique de jeu. La société annonce avoir embauché un spécialiste pour un portage de l’outil logiciel sur Linux. Un unique développeur en solo. Ce n’est pas un engagement énorme et le travail nécessaire pour rendre l’outil compatible et exploitable sous Linux demande peut-être un peu plus de matière grise pour que cela advienne rapidement.

Du reste, GOG n’annonce ni date ni projet véritable. L’éditeur décrit plutôt son intention dans une manœuvre très marketing mais sans réelle portée technique pour le moment. Il faut dire que la tâche est ardue. Pour que la solution GOG Galaxy ait du sens sous Linux il faut que l’entièreté de son offre soit reprise. Cela veut dire que le catalogue de jeux soit accessible, que les jeux Windows soient téléchargeables, mais cela sous-entend également la bonne prise en charge des mises à jour et la gestion des sauvegardes. L’offre GOG assure également une fonction Rollback qui permet de revenir à une version précédente d’un jeu si une mise à jour pose problème. Un véritable casse-tête puisque chacun de ces éléments réclame des protocoles spécifiques pour chaque jeu. Si on considère ce travail de portage comme premier défi, il faut le mesurer aux suivants qui entrent ensuite en jeu.

GOG Galaxy

GOG Galaxy sous Linux, un défi de taille

D’abord, rendre le catalogue lisible par les utilisateurs sous Linux, leur assurer que le jeu qu’ils achètent sera bien compatible avec leur matériel. Et ce n’est pas une mince affaire. Valve a réglé en bonne partie ce problème en proposant son propre matériel et n’indique pas la compatibilité Linux systématique, mais la compatibilité Steam Deck / Steam OS. L’éditeur a été largement aidé pour cela par la présence de son parc et des millions de jeux testés en direct avec retour de crash test de la part des joueurs. De quoi proposer des corrections de son écosystème tout en poussant les studios à proposer des mises à jour techniques de leurs titres. GOG n’a pas cette force de frappe et n’a pas de matériel pour parvenir au même résultat. Évidemment, GOG Galaxy pourrait parfaitement se baser sur les résultats de Valve pour alimenter ses propres bases de données. Intégrer le moteur de jeu Proton ou autre dérivé de Wine sera « peut-être » un peu plus compliqué sur une base de matériel protéiforme et là on voit assez mal comment un seul développeur pourrait « garantir » l’exécution parfaite d’un jeu sous Linux acheté via la plateforme.

Car c’est cela qui est en jeu ici, pour que l’offre Linux ait du sens pour l’entreprise, il faut pouvoir assurer qu’un jeu Windows acheté depuis un GOG Galaxy fonctionne bien. Et cela malgré tout l’exotisme possible de l’équipement du joueur. Sinon les ventes ne suivront pas. Valve a pris le taureau par les cornes en s’engageant sur un double front matériel et logiciel depuis fort longtemps. L’investissement en temps a dû être colossal tant pour la partie logicielle que matérielle. L’éditeur a pu compter sur son trésor de guerre pour l’assumer. La solution pourra être de proposer le téléchargement d’un test à faire tourner sur son PC sous Linux afin d’établir un niveau de capacité et de compatibilité… Là encore ce serait un vrai défi à développer en solo. 

L’annonce d’un GOG Galaxy qui travaille à son portage sous Linux reste donc encore et toujours un vœu de la part de la marque. Mais comme pour EPIC, on sent que la solution miracle pour y parvenir n’a pas encore été trouvée. Et avec une seule embauche, il faudra bien un miracle pour y parvenir. À moins que le rôle de cette embauche soit de concentrer le talent de développeurs extérieurs, je ne vois pas comment l’éditeur pourrait s’en sortir.

La plateforme de jeux GoG s’intéresse de près à Linux

GOG Galaxy bientôt sur Linux ? Vraiment ? © MiniMachines.net. 2026

Bon Flan : le vidéo projecteur ETOE Starfish 2 FHD à 219€ ?

29 juillet 2026 à 09:24

Le vidéoprojecteur ETOE Starfish 2 n’est pas un modèle haut de gamme, son objectif n’est pas de se fixer au plafond pour transformer une ancienne cave en un home cinéma de luxe. Non, il a été pensé par la marque pour transformer toutes les pièces et tous les murs en un potentiel lieu de visionnage.

ETOE Starfish 2

Le ETOE Starfish 2 propose un fonctionnement classique, une luminosité de 500 lumens ANSI qui demandera un environnement assez sombre et ne supportera pas bien la lumière trop crue. Il faudra tirer les rideaux, baisser l’ambiance lumineuse, pour obtenir une image profonde en couleurs. Sur ce type de solution ultracompacte, l’ingénierie technique ne peut pas faire de miracles. Mais l’objet compense cette limitation par une approche originale et beaucoup de souplesse d’usage.

Cela commence par le format très compact de l’engin qui est pensé pour projeter facilement sur un mur, un plafond et dans tout type de position. Avec un arceau qui lui permet de basculer sur 300°, l’engin peut projeter aussi bien au mur qu’au plafond en étant positionné par terre, sur une table, une étagère ou depuis n’importe quelle hauteur. Il diffusera une image 1920 x 1080P sur une diagonale de 40 pouces minimum à100 pouces au maximum. 

Autre point clé, il est alimenté par un port USB Type-C, ce qui le rend facile à alimenter depuis n’importe quelle prise, mais également par une batterie externe Power Delivery. L’idée est vraiment de pouvoir poser l’objet facilement dans une chambre, une salle de jeu ou un salon pour regarder un film, une série, un dessin animé ou un live Twitch. le faire vite et simplement sans avoir à faire la longue cérémonie d’une installation technique. L’appareil va se « calibrer » tout seul pour régler sa géométrie, ses dimensions en évitant les obstacles et son format s’il n’est pas parfaitement face au mur ou à l’écran sur lequel il projette. 

Le ETOE Starfish 2 va également proposer une restitution sonore stéréo située dans sa base avec 10 watts de puissance au total. Suffisant pour une petite pièce, mais qu’on pourra étendre facilement avec une solution Bluetooth 5.3. Le vidéoprojecteur étant capable de se connecter à deux enceintes Bluetooth à la fois, il pourra redistribuer une stéréo convaincante ou diriger le son vers deux casques.

Capable de lire nativement les contenus UltraHD et de les retranscrire en FullHD, il est compatible avec GoogleTV et propose les DRM afférents. Cela ouvre la porte à de nombreuses applications mais également aux services de streaming classiques : Netflix, Prime, Disney, Arte, M6, FranceTV etc. L’engin propose la fonction Google Cast pour diffuser des contenus en direct depuis un smartphone et peut être piloté à la voix via sa télécommande avec la fonction Assistant. 

L’appareil propose une connectique HDMI 2.1 permettant de brancher un autre appareil, une console de jeu, un PC, un lecteur type FireTV ou même un lecteur de DVD. Un port Jack audio permettra de récupérer le son et de le transmettre via une chaîne Hi-Fi ou un autre appareil, et un port USB de lire directement des films ou de la musique.

La solution peut également être utilisée comme enceinte Bluetooth et veilleuse. Le corps de l’ETOE Starfish 2 est entouré d’un système de LEDs RGB pour créer une ambiance lumineuse. Il sera conseillé de l’éteindre pendant la diffusion de films à moins de vouloir une ambiance « Ambilight » mais son usage sera sympathique pour diffuser des clips musicaux. La fonction veilleuse permet un éclairage doux pour s’endormir et l’objet permet même un réveil avec une lumière qui augmentera à heure fixe.

Le ETOE Starfish 2 propose un bloc optique fermé qui ne sera pas sensible à la poussière. Il garantit sa LED pour 30 000 heures d’utilisation, ce qui devrait lui laisser quelques longues années d’usage. Bref, un petit vidéoprojecteur sans prétention mais solide dans ses usages et vraiment pratique au quotidien puisqu’il évite une installation parfois complexe. Dans le meilleur des scénarios, on le pose avec soin, on le connecte à sa chaine Hi-Fi et on diffuse un film avec toute la cérémonie de pop-corn possible. Dans le pire, on le pose à la va-vite sur une étagère pour diffuser un dessin animé ou un live et on est paré en quelques minutes.

Le ETOE Starfish 2 en promo sur Zigbuy.fr

Le ETOE Starfish 2 mesure 17 cm de diamètre pour 32.4 cm de haut en comptant sa base. Il pèse 1.84 Kg. Il est vendu 229€ chez Zigbuy depuis leur centre logistique en Pologne et sera livré gratuitement chez vous en quelques jours. 

Le code ZBFRES2 permet de gagner 10€ sur le total de la commande pour aboutir à un prix final de 219€. La durée de ce code promo est incertaine.

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Bon Flan : le vidéo projecteur ETOE Starfish 2 FHD à 219€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Un adolescent américain condamné à la prison à vie pour avoir tué quatre personnes dans une école

En septembre 2024, Colt Gray avait ouvert le feu au lycée Apalachee, à 70 kilomètres d’Atlanta. Il a tué deux élèves ainsi que deux professeurs et a blessé neuf personnes. Il avait 14 ans au moment des faits.

© MIKE STEWART / AFP

Colt Gray, à Winder (Géorgie), le 9 décembre 2025. 
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