Le ministre des Finances américain a présenté, lundi 24 août, l’opération Economic Outcast, un nouveau paquet de sanctions visant à asphyxier économiquement la République islamique. Sans donner de détails, Scott Bessent a notamment menacé les pays et les entités qui entretiennent des relations commerciales avec Téhéran.
Deux mercenaires du groupe paramilitaire russe, faits prisonniers par les rebelles du Front de libération de l’Azawad en 2024, ont été libérés jeudi 20 août. L’opération aurait été rendue possible grâce à l’implication de Saddam Haftar, l’un des fils du maréchal qui contrôle l’Est et le Sud libyens. La Russie semble vouloir étendre sa coopération sécuritaire avec d’autres acteurs régionaux.
L’Institut d’études et de sécurité Afrique pointe du doigt plusieurs “vulnérabilités internes” de la Guinée, et notamment l’importance d’un secteur informel organisé autour des mines d’or artisanales qui pourrait aiguiser l’appétit des djihadistes du GSIM, présents de l’autre côté de la frontière avec le Mali.
À la fois allié de Washington et principal contributeur financier de la Cour pénale internationale, Tokyo ne sait pas sur quel pied danser face aux sanctions économiques infligées à Tomoko Akane, la présidente de la CPI. Les autorités japonaises se sont contentées d’une réaction “extrêmement prudente” qui n’est pas à la hauteur de la stratégie diplomatique du pays, se désole la presse nippone.
Après des semaines de politique d’apaisement vis-à-vis de Téhéran, Abou Dhabi a annoncé la rupture de ses relations commerciales et financières avec l’Iran. Une décision qui, si elle devait vraiment être appliquée, pourrait faire “plus de mal à l’Iran que les sanctions américaines”.
Dans un avis conjoint publié le 19 août, plusieurs agences fédérales américaines préviennent que des attaquants exploitent l'IA pour développer des outils ciblant les PLC Siemens S7 dans les infrastructures critiques du pays. Une menace qu'elles qualifient explicitement de « non théorique ».
Face à Téhéran et Pyongyang, le président américain applique une politique du “deux poids deux mesures”, souligne “The New York Times”. Il courtise le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, tout en continuant de faire la guerre à l’Iran. Lors de son premier mandat, le locataire de la Maison-Blanche avait pourtant échoué à désarmer la Corée du Nord. La même chose va-t-elle advenir avec l’Iran ?
La création d’aires marines protégées turques au milieu des îles grecques suscite la confusion à Athènes. Les relations diplomatiques entre les deux pays, dernièrement apaisées, pourraient se détériorer rapidement.
Une patrouille de routine de la marine grecque près de l’île de Kastellorizo, en décembre 2022. Le 15 août 2026, la Turquie a délimité des aires marines protégées, ce qui pourrait avoir un impact direct sur l’accès à l’île.
La lutte contre le narcotrafic, priorité imposée par Washington à ses alliés en Amérique latine, s’accompagne d’une remilitarisation du maintien de l’ordre. Une tendance qui marque “la fin apparente de l’une des grandes avancées de la transition démocratique dans la région : le retrait des militaires et le contrôle civil de la sécurité”.
Des soldats de l’armée péruvienne patrouillent sur l’île de Santa Rosa, dans le département de Loreto, au Pérou, le 7 août 2025. Cette île est située en face de la ville colombienne de Leticia, à la triple frontière amazonienne entre le Pérou, la Colombie et le Brésil.
L’Égypte était la grande absente de la signature de l’accord de défense entre l’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan. Selon certaines sources, c’est Riyad qui n’aurait pas voulu d’une participation du Caire, pour punir le régime d’Abdel Fattah Al-Sissi de son ingratitude. D’autres pensent que c’est l’Égypte qui a refusé de signer un blanc-seing aux Saoudiens, dont les ambitions sont teintées d’hégémonisme.
De gauche à droite, les ministres des Affaires étrangères turc, pakistanais, égyptien et saoudien lors d’une rencontre organisée au Caire, en Égypte, le 21 juin 2026.
Le président russe a effectué ce jeudi une première visite officielle dans cet archipel disputé entre Tokyo et Moscou depuis 1945. À l’avant-veille de l’anniversaire de la fin de la guerre du Pacifique, les journaux japonais voient dans cette visite une provocation due au soutien japonais à l’Ukraine depuis son invasion par la Russie.
Le Malawi, le Nigeria et l’Éthiopie se sont vu présenter la note après l’expulsion, en juin dernier, de certains de leurs ressortissants installés illégalement en Afrique du Sud. Pretoria estime qu’il s’agit d’une “mission non financée” pour plusieurs ministères sud-africains.
Le Maroc a accepté de déployer des soldats au sein de la Force internationale de stabilisation (FSI) à Gaza, dans le cadre du “plan de paix” du président américain Donald Trump. Dans le même temps, signe d’une coopération militaire étroite, une société américano-israélienne a procédé, dans le Sud marocain, au tir d’un missile de croisière longue portée à bas coût.
Le 9 juin 2021, des lanceurs de roquettes multiples à haute mobilité M142 (Himars) américains tirent des salves lors de l’exercice militaire "African Lion", dans la région de Grier Labouihi, au sud-est du Maroc.
Damas a annoncé, dimanche 9 août, un accord avec Moscou sur l’avenir des deux dernières installations militaires russes subsistant sur la côte syrienne. Les autorités locales reprendront le contrôle de l’aéroport de Hmeimim et du port de Tartous, tandis que les infrastructures militaires seront transformées en centres de formation pour l’armée syrienne.
En pleine négociation avec Oman sur le contrôle du détroit d’Ormuz, Téhéran a adressé aux États-Unis une liste de six exigences à remplir avant d’autoriser la réouverture du détroit ce point de passage stratégique.
La CIA a drastiquement renforcé sa présence à Cuba, selon “The New York Times” et “Politico”. De quoi préparer une opération militaire ou bien tenter de déstabiliser le régime, à moins que ces informations n’aient été dévoilées que pour faire monter la pression sur les cadres castristes.
Le projet de constellation souveraine IRIS² passe enfin en phase de fabrication. Un coup d'accélérateur majeur pour l'autonomie spatiale de l'Europe, même si la riposte à Starlink devra attendre 2029.
Depuis leur annonce d’un “blocus maritime” contre l’Arabie saoudite, le 20 juillet, les houthistes multiplient leurs attaques en mer Rouge. Avec deux nouveaux navires saoudiens visés mercredi 5 août, ils ne sont pas loin de bloquer le détroit de Bab El-Mandeb et pourraient étendre encore leur champ d’action, craint la presse internationale.
Des partisans du groupe rebelle des houthistes devant une image de propagande lors d’un rassemblement anti-saoudien, à Sanaa, la capitale yéménite, le 31 juillet 2026.
Depuis la reprise de la guerre entre les États-Unis et l’Iran, la Jordanie est la cible d’attaques de plus en plus fréquentes de la part de Téhéran. Sur place, malgré la répression de la liberté d’expression, des voix s’élèvent pour critiquer l’alignement du pays sur la politique régionale américaine.
Image satellite diffusée par l’Iran montrant les dommages subis par plusieurs structures de la base aérienne Muwaffaq-Salti, en Jordanie, frappée entre le 15 et le 17 juillet 2026.