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Vue normale

14e vol décisif du Starship : ce que prévoit SpaceX avec sa fusée géante (vol orbital inédit, vrais satellites…)

8 septembre 2026 à 14:24

fusée starship

Le 14e vol d'essai du Starship, la fusée géante de SpaceX, est attendu autour du 15 septembre 2026 depuis le Texas. Cette fois, l'entreprise vise pour de bon l'orbite, avec de vrais satellites Starlink à bord.

Des simulations montrent que la Lune aurait pu se former en seulement 5 heures après un impact géant sur la Terre

8 septembre 2026 à 12:01

De nouvelles simulations informatiques montrent que la Lune aurait pu se former en à peine quelques heures, à la suite d'un impact géant sur la Terre. Une période extrêmement courte qui a bouleversé notre monde à jamais.

Le jet supersonique silencieux X-59 est prêt à abattre l’un des grands interdits de l’aviation

8 septembre 2026 à 08:39

X 59 nasa

Après 25 vols d'essai bouclés sans encombre, l'avion expérimental X-59 de la NASA a validé toutes ses caractéristiques de vol. L'agence spatiale américaine s'apprête à lancer la phase décisive de sa mission Quesst : mesurer son empreinte sonore pour faire sauter un verrou réglementaire vieux de plus de cinquante ans.

Une première fusée commerciale privée lancée depuis l’Europe : “Une ère nouvelle”

Samedi 5 septembre, la start-up allemande Isar Aerospace a réussi le lancement, depuis la Norvège, de sa fusée Spectrum, qui a pu placer cinq satellites en orbite. C’est une première pour l’industrie spatiale européenne, fort en retard sur ses concurrents.

© Isar Aerospace/Franziska Kegel/REUTERS

La fusée de l’entreprise allemande Isar Aerospace est lancée dans l’espace depuis une base à Andoya, en Norvège, le 5 septembre 2026.

L’Europe avance sur son autonomie spatiale, Donald Trump joue les trouble-fête

7 septembre 2026 à 12:42
Espace politique
Téléphonie satellite : Orange et les grands opérateurs lorgnent les fréquences européennes

Le Sommet international sur l’espace va se dérouler cette semaine. Si la fusée allemande Spectrum a bien réussi son lancement ce week-end en Norvège, des tensions entre la France et l’Allemagne montrent qu’il n’est pas sûr que l’Europe veuille s’assurer une réelle autonomie spatiale. Donald Trump, lui, a interdit aux entreprises états-uniennes de participer au sommet, alors même que la régulation de l’espace doit y être évoquée.

Ce week-end, Isar Aerospace a réussi le lancement de sa fusée Spectrum depuis la base d’Andøya (Norvège), ainsi que le placement en orbite de cinq satellites. Mais le succès de Spectrum n’est pas forcément le symbole du futur de l’Europe spatiale qui doit être discuté lors du Sommet international sur l’espace organisé les 9 et 10 septembre prochains à Paris.

« Nous sommes entrés dans l’histoire », s’est enorgueillie l’entreprise allemande sur le réseau social d’Elon Musk. « Dès notre deuxième vol, nous sommes devenus la première entreprise spatiale commerciale européenne à mettre des satellites en orbite. La mission « Onward and Upward » a décollé avec succès et a déployé ses charges utiles en orbite. Un nouveau chapitre s’ouvre pour l’aérospatiale européenne ». C’est incontestablement un succès pour cette entreprise du « new space » allemand qui réussit donc l’exploit d’envoyer des satellites depuis le continent européen et ouvre une possibilité complémentaire à Ariane 6 face au géant états-unien SpaceX.

Pressions de Trump, défection allemande

Politiquement, c’est un peu plus compliqué que ça. Emmanuel Macron avait annoncé en juin dernier ce sommet international de l’Espace en exhortant l’Europe à mener une « reconquête à marche forcée » dans le domaine du spatial. Et il espérait pouvoir compter sur le soutien du chancelier allemand Friedrich Merz pour relancer le leadership du duo européen en y annonçant, main dans la main, la signature d’une déclaration commune des pays européens incluant des critères de préférence européenne pour le prochain budget spatial européen.

Mais le dirigeant allemand a fait savoir très tardivement qu’il ne coprésidera pas ce sommet. « À ce stade, le chancelier ne peut pas participer » en raison des « contraintes politiques », a affirmé l’Élysée à l’AFP ce week-end. Les ministres allemands de la Défense, Boris Pistorius, et de l’Espace, Dorothee Bär, devraient être cependant présents, mais l’absence du chancelier met un doute sur l’entente franco-allemande sur le sujet.

Cette défection fait suite à la pression que Donald Trump a exercée sur le bon déroulement du sommet. En effet, une semaine avant la tenue de l’événement, Politico a appris que la Maison Blanche a indiqué par téléphone à des entreprises de son pays comme SpaceX, Stoke Space, K2 Space et Astra, que leur participation à ce sommet pourrait être perçue comme un soutien tacite aux positions politiques de l’Union européenne. L’administration de Donald Trump reprocherait à la France de ne pas s’être concertée avec les États-Unis pour organiser ce sommet, ainsi que de « pratiques anticoncurrentielles ».

Ces pressions ont poussé SpaceX, Blue Origin, Stoke Space et Starcloud à annuler leurs venues même si le ministre Philippe Baptiste a réagi sur X en affirmant que « la porte est grande ouverte » aux scientifiques, entreprises et administrations états-uniennes. Ce week-end, parmi une flopée d’images générées par IA, Donald Trump a réaffirmé de façon brutale sa volonté d’imposer l’hégémonie de son pays dans l’espace :

Mais ces jeux d’influence pourraient aussi expliquer la défection du dirigeant allemand. Selon les Echos, l’Allemagne voudrait garder la porte grande ouverte au recours à SpaceX et à d’autres entreprises états-uniennes.

Régulation de la pollution lumineuse ?

Si le sommet est notamment un enjeu économico-politique pour l’Europe, il doit aussi être le lieu de discussion concernant la régulation de l’espace. Notamment, comme l’expliquent les chercheurs Fabien Malbet et Julien Milli, il pourrait être l’occasion de créer un cadre international contraignant pour limiter le nombre de satellites et leur impact, singulièrement concernant la pollution lumineuse. Mais la désertion des acteurs états-uniens risque de mettre du plomb dans l’aile à ces discussions.

Enfin, le sommet officiel doit faire face à l’organisation d’un contre-sommet organisé par la CGT ces mardi 8 et mercredi 9 septembre [PDF] où la dirigeante de l’organisation, Sophie Binet, interviendra ainsi que des scientifiques et divers représentants de partis de gauche français. Il y sera aussi question de la « profitabilité au détriment de la souveraineté » ou de la« compétitivité par la baisse des budgets de la recherche ».

L’Europe avance sur son autonomie spatiale, Donald Trump joue les trouble-fête

7 septembre 2026 à 12:42
Espace politique
Téléphonie satellite : Orange et les grands opérateurs lorgnent les fréquences européennes

Le Sommet international sur l’espace va se dérouler cette semaine. Si la fusée allemande Spectrum a bien réussi son lancement ce week-end en Norvège, des tensions entre la France et l’Allemagne montrent qu’il n’est pas sûr que l’Europe veuille s’assurer une réelle autonomie spatiale. Donald Trump, lui, a interdit aux entreprises états-uniennes de participer au sommet, alors même que la régulation de l’espace doit y être évoquée.

Ce week-end, Isar Aerospace a réussi le lancement de sa fusée Spectrum depuis la base d’Andøya (Norvège), ainsi que le placement en orbite de cinq satellites. Mais le succès de Spectrum n’est pas forcément le symbole du futur de l’Europe spatiale qui doit être discuté lors du Sommet international sur l’espace organisé les 9 et 10 septembre prochains à Paris.

« Nous sommes entrés dans l’histoire », s’est enorgueillie l’entreprise allemande sur le réseau social d’Elon Musk. « Dès notre deuxième vol, nous sommes devenus la première entreprise spatiale commerciale européenne à mettre des satellites en orbite. La mission « Onward and Upward » a décollé avec succès et a déployé ses charges utiles en orbite. Un nouveau chapitre s’ouvre pour l’aérospatiale européenne ». C’est incontestablement un succès pour cette entreprise du « new space » allemand qui réussit donc l’exploit d’envoyer des satellites depuis le continent européen et ouvre une possibilité complémentaire à Ariane 6 face au géant états-unien SpaceX.

Pressions de Trump, défection allemande

Politiquement, c’est un peu plus compliqué que ça. Emmanuel Macron avait annoncé en juin dernier ce sommet international de l’Espace en exhortant l’Europe à mener une « reconquête à marche forcée » dans le domaine du spatial. Et il espérait pouvoir compter sur le soutien du chancelier allemand Friedrich Merz pour relancer le leadership du duo européen en y annonçant, main dans la main, la signature d’une déclaration commune des pays européens incluant des critères de préférence européenne pour le prochain budget spatial européen.

Mais le dirigeant allemand a fait savoir très tardivement qu’il ne coprésidera pas ce sommet. « À ce stade, le chancelier ne peut pas participer » en raison des « contraintes politiques », a affirmé l’Élysée à l’AFP ce week-end. Les ministres allemands de la Défense, Boris Pistorius, et de l’Espace, Dorothee Bär, devraient être cependant présents, mais l’absence du chancelier met un doute sur l’entente franco-allemande sur le sujet.

Cette défection fait suite à la pression que Donald Trump a exercée sur le bon déroulement du sommet. En effet, une semaine avant la tenue de l’événement, Politico a appris que la Maison Blanche a indiqué par téléphone à des entreprises de son pays comme SpaceX, Stoke Space, K2 Space et Astra, que leur participation à ce sommet pourrait être perçue comme un soutien tacite aux positions politiques de l’Union européenne. L’administration de Donald Trump reprocherait à la France de ne pas s’être concertée avec les États-Unis pour organiser ce sommet, ainsi que de « pratiques anticoncurrentielles ».

Ces pressions ont poussé SpaceX, Blue Origin, Stoke Space et Starcloud à annuler leurs venues même si le ministre Philippe Baptiste a réagi sur X en affirmant que « la porte est grande ouverte » aux scientifiques, entreprises et administrations états-uniennes. Ce week-end, parmi une flopée d’images générées par IA, Donald Trump a réaffirmé de façon brutale sa volonté d’imposer l’hégémonie de son pays dans l’espace :

Mais ces jeux d’influence pourraient aussi expliquer la défection du dirigeant allemand. Selon les Echos, l’Allemagne voudrait garder la porte grande ouverte au recours à SpaceX et à d’autres entreprises états-uniennes.

Régulation de la pollution lumineuse ?

Si le sommet est notamment un enjeu économico-politique pour l’Europe, il doit aussi être le lieu de discussion concernant la régulation de l’espace. Notamment, comme l’expliquent les chercheurs Fabien Malbet et Julien Milli, il pourrait être l’occasion de créer un cadre international contraignant pour limiter le nombre de satellites et leur impact, singulièrement concernant la pollution lumineuse. Mais la désertion des acteurs états-uniens risque de mettre du plomb dans l’aile à ces discussions.

Enfin, le sommet officiel doit faire face à l’organisation d’un contre-sommet organisé par la CGT ces mardi 8 et mercredi 9 septembre [PDF] où la dirigeante de l’organisation, Sophie Binet, interviendra ainsi que des scientifiques et divers représentants de partis de gauche français. Il y sera aussi question de la « profitabilité au détriment de la souveraineté » ou de la« compétitivité par la baisse des budgets de la recherche ».

C’est historique pour l’Europe : une fusée a réussi à rejoindre l’orbite dès son 2e vol et depuis le sol européen

7 septembre 2026 à 08:10

spectrum 2e vol

Isar Aerospace vient de réussir ce qu'aucune société privée européenne n'avait fait : placer des satellites en orbite depuis le sol du Vieux Continent. Et la start-up allemande y est parvenue dès le deuxième vol de sa fusée Spectrum.

Private German Rocket Makes History, Reaches Orbit From European Soil

6 septembre 2026 à 11:34
"No rocket had ever reached orbit from Western European soil — until today," reports Space.com. DW.com reports that a Spectrum space rocket from German company Isar Aerospace launched today from the Arctic Norwegian spaceport at Andoya: "Germany has spaceflight capabilities," said the country's Ministry for Research, Technology and Space on X, praising a "milestone that impressively demonstrates our country's innovative strength and technical expertise". This was the German company's second attempt to launch the Spectrum rocket into space. The first attempt, which took place 18 months ago, was unsuccessful. The Spectrum rocket is designed for small and medium-sized payloads. It carried five smal satellites and an in-flight technological experiment, the company said. According to Isar Aerospace, the launch was for "both the vehicle's qualification mission and its first flight carrying payload." The move is believed to bring Europe closer to being able to offer satellite flights from its own territory. Several countries voiced interest in the growing market of commercial space missions, including Britain and Sweden... Isar is also working on the development of a second launch site, located in Canada. The company said that while the US launched 198 rockets last year, Europe's tally was just eight. Isar's goal is to produce some 40 rockets a year. Although the rocket is not yet ready for mass production, Isar has already received orders through 2028. Today's launch webcast was produced in collaboration with NASASpaceflight, notes Space.com. And they note that Spectrum chief engineer Nikolaos Perakis says"This is just the beginning... I'm really looking forward to the next steps." Reuters quotes this statemnt from Norway's minister of industry and commerce, Cecilie Myrseth. "The fact that we can now launch satellites from Andoeya strengthens Norwegian and European security in the turbulent times we live in."

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40 000 milliards de km : cette mission spatiale arrivera à destination dans 80 000 ans

6 septembre 2026 à 11:32

Vue d'artiste de la sonde Fermi Explorer

Une mission spatiale poussée par une organisation indépendante vise Alpha du Centaure, le système stellaire le plus proche du Système solaire. Mais le voyage est long, très, très long : il faudra des dizaines de milliers d'années pour y arriver.

☕️ France2030 : 18 millions d’euros pour relancer la recherche sur la fission nucléaire

4 septembre 2026 à 14:53


L’État français a décidé de rebooster sa recherche dans le nucléaire de fission en lançant un nouveau programme de recherche sur le thème financé par le plan d’investissement public France 2030. Dans son communiqué de presse annonçant la création de ce programme, le CNRS l’ancre dans une « volonté d’accompagner la transition énergétique ».

Le programme est doté de 18 millions d’euros sur six ans et est piloté par le CNRS en collaboration avec le CEA.

Réacteur nucléaire
Réacteur centrale nucléaire. Nicolas HIPPERT, Unsplash

L’idée du programme semble de réactiver une recherche sur le nucléaire en perte de vitesse, avec la volonté de :

  • Produire de nouvelles connaissances fondamentales ;
  • Renforcer les infrastructures expérimentales indispensables à ces recherches ;
  • Former une nouvelle génération de scientifiques spécialisés dans l’énergie nucléaire.

La moitié des 18 millions d’euros partira directement dans le financement de personnels de recherche, notamment de contrats doctoraux et postdoctoraux (les postes de chercheurs titulaires étant très peu financés sur des programmes de recherche de ce genre en France).

L’autre moitié du financement servira aux équipements et infrastructures scientifiques « comme des accélérateurs de particules, des réacteurs expérimentaux ou des laboratoires de radiochimie ».

Concernant les objectifs de recherche, le programme se donne l’ambition de produire des données fondamentales sur les processus nucléaires mais aussi d’analyser le comportement du corium, « un mélange de matériaux formé lorsqu’un cœur de réacteur fond durant un accident ». Les chercheurs devront aussi aller à la découverte du devenir des noyaux radioactifs (pour comprendre comment gérer leur fin d’utilisation).

Enfin, le programme prévoit le développement de « nouveaux matériaux capables de résister durablement aux fortes irradiations auxquelles sont soumis les réacteurs nucléaires ».

☕️ France2030 : 18 millions d’euros pour relancer la recherche sur la fission nucléaire

4 septembre 2026 à 14:53


L’État français a décidé de rebooster sa recherche dans le nucléaire de fission en lançant un nouveau programme de recherche sur le thème financé par le plan d’investissement public France 2030. Dans son communiqué de presse annonçant la création de ce programme, le CNRS l’ancre dans une « volonté d’accompagner la transition énergétique ».

Le programme est doté de 18 millions d’euros sur six ans et est piloté par le CNRS en collaboration avec le CEA.

Réacteur nucléaire
Réacteur centrale nucléaire. Nicolas HIPPERT, Unsplash

L’idée du programme semble de réactiver une recherche sur le nucléaire en perte de vitesse, avec la volonté de :

  • Produire de nouvelles connaissances fondamentales ;
  • Renforcer les infrastructures expérimentales indispensables à ces recherches ;
  • Former une nouvelle génération de scientifiques spécialisés dans l’énergie nucléaire.

La moitié des 18 millions d’euros partira directement dans le financement de personnels de recherche, notamment de contrats doctoraux et postdoctoraux (les postes de chercheurs titulaires étant très peu financés sur des programmes de recherche de ce genre en France).

L’autre moitié du financement servira aux équipements et infrastructures scientifiques « comme des accélérateurs de particules, des réacteurs expérimentaux ou des laboratoires de radiochimie ».

Concernant les objectifs de recherche, le programme se donne l’ambition de produire des données fondamentales sur les processus nucléaires mais aussi d’analyser le comportement du corium, « un mélange de matériaux formé lorsqu’un cœur de réacteur fond durant un accident ». Les chercheurs devront aussi aller à la découverte du devenir des noyaux radioactifs (pour comprendre comment gérer leur fin d’utilisation).

Enfin, le programme prévoit le développement de « nouveaux matériaux capables de résister durablement aux fortes irradiations auxquelles sont soumis les réacteurs nucléaires ».

Fuite sur la capsule SpaceX Dragon : le retour de Sophie Adenot repoussé, la NASA confirme à demi-mots

3 septembre 2026 à 13:33

L'astronaute française Sophie Adenot devait boucler ses valises pour rentrer sur Terre d'ici à la mi-septembre 2026. La NASA vient de confirmer indirectement que ce retour va devoir patienter de quelques semaines.

Avant de filer vers Mercure, la sonde BepiColombo envoie un ultime selfie d’adieu

3 septembre 2026 à 11:53

BepiColombo

Avant d'attaquer Mercure, la sonde BepiColombo a pris un dernier autoportrait, à 3,3 millions de kilomètres de la planète. Un vrai adieu, puisque les caméras qui l'ont réalisé partent avec le module que la mission vient de larguer.

Hubble repère un décagone mystérieux au pôle Sud de Saturne, qui intrigue les astronomes

3 septembre 2026 à 08:55

Le décagone s'est formé au pôle sud de Saturne

De nouvelles images de Saturne prises par Hubble révèlent une forme étonnante : une structure géométrique à dix côtés. Il pourrait s'agir d'un phénomène atmosphérique encore mal compris.

Après 8 ans et des milliards de km, la sonde BepiColombo se sépare en deux en vue de sa délicate arrivée sur Mercure

2 septembre 2026 à 18:01

Ce jeudi 3 septembre, la sonde BepiColombo va se scinder en deux à l'approche de Mercure. C'est le premier geste d'une des arrivées planétaires les plus délicates jamais tentées par l'ESA.

Ces images prises depuis l’ISS sont bien réelles et il y a beaucoup de science derrière

2 septembre 2026 à 12:00

Capture d'écran de la vidéo de la Terre prise depuis l'ISS

Une vidéo prise depuis la Station spatiale internationale (ISS) et partagée sur les réseaux sociaux montre un paysage psychédélique qui semble factice. Et pourtant, tout est vrai : explications.

Sophie Adenot réussit sa troisième sortie spatiale malgré un désagrément sur sa combinaison

2 septembre 2026 à 07:55

sophie adenot jessica meir

Sophie Adenot a bouclé sa troisième sortie dans l'espace en trois semaines, une EVA entièrement féminine et réussie, malgré un souci de mobilité de sa combinaison survenu en toute fin de parcours.

LZ Experiment Sees Surprising Result In Search For Dark Matter

Par : BeauHD
2 septembre 2026 à 03:30
New submitter greytree shares a report from Brown University: LUX-ZEPLIN, an experiment co-led by Brown University faculty and students, observed a particle interaction that could be interpreted as a signal from WIMPs, a dark matter candidate -- but researchers need more data to confirm. [...] The result does not yet meet the statistical threshold required to claim a discovery, but it is the most compelling hint of dark matter reported by the experiment to date. "We're very intrigued to see this event in the data, in the region where we expect dark matter to show up, and the competing backgrounds are very low," said Rick Gaitskell, a professor of physics at Brown University and the spokesperson for LZ. "With only one event, we don't want to get ahead of ourselves. We are not claiming to have seen dark matter. But we have seen something interesting that we want to share with the scientific community for their input." [...] If the anomalous event was caused by dark matter, the WIMP that generated it would likely have a mass of at least 200 GeV/c2 (gigaelectronvolts), or more than 200 times the mass of a proton. The LZ results have not reached "5-sigma" significance, the statistical threshold in physics that an event must reach to be considered a discovery. The new analysis is 2.6 sigma, meaning there is approximately a 0.5% chance that the event could be explained by known backgrounds. With additional data, researchers can test whether the finding continues to grow in significance or fades away. LZ has already accumulated the world's largest dark matter dataset and will continue to accrue WIMP search data at SURF, substantially improving their search statistics. JiJi Fan, an associate professor of physics at Brown not involved in the LZ experimental research but whose theoretical work is cited in the new LZ paper, said the new findings were "very intriguing." While the event recorded by LZ could not have been the simplest type of WIMP interaction, there are other types of possible interactions that could explain it, she said. Had a WIMP interacted in the simplest way at the high energy associated with this recent event, the detector would have recorded many recoil events at lower energies following the initial event. LZ recorded a single event, however, which requires an expanded theoretical explanation. "There are well-motivated theoretical extensions, including inelastic scattering and momentum-dependent elastic scattering, that could potentially account for this single event," Fan said. "This also sets up a target for on-going dark matter hunting, not only at direct detection experiments such as LZ but also at other complementary experimental frontiers." The results were presented in a scientific talk at the 2026 TeV Particle Astrophysics conference in Japan on Tuesday, Sept. 1. A paper detailing the finding can be found here (PDF).

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