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Canada : une attaque contre une synagogue déjouée, l’assaillant aurait pu faire «de nombreuses victimes»

La police canadienne a confirmé que la synagogue de Belleville, en Ontario, était la cible de l’attaque déjouée ce week-end. L’assaillant, un ancien militaire, disposait de plusieurs armes, de munitions et de combustible.

© butenkow / ADOBE STOCK

Une synagogue a été la cible d’une attaque au Canada, ce week-end.

«Leurs colonies couvraient la planète entière» : Benyamin Netanyahou s’en prend à la France et au Royaume-Uni à l’ONU

Le premier ministre israélien a dénoncé les critiques des deux pays européens contre la colonisation israélienne en leur rappelant leur propre passé colonial.

© Brendan McDermid / REUTERS

Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou.

La politique israélienne menace «jusqu'à la vie et l'existence» des Palestiniens, avance Mahmoud Abbas devant l’ONU

À la tribune de l’ONU, le président de l’Autorité palestinienne a appelé le Conseil de sécurité à «intervenir de manière urgente et responsable».

© Mike Segar / REUTERS

Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, à la tribune de l’ONU ce jeudi, dans une vidéo pré-enregistrée.

Kazakhstan : au moins 12 militaires meurent lors d’un exercice en mer Caspienne

Dix-sept militaires kazakhs ont été emportés au large par le renforcement des vents pendant ces manœuvres. Trois ont été secourus et une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances précises de l’accident.

© Cetin / ADOBE STOCK

Un exercice militaire a tourné à la catastrophe au Kazakhstan.

Bon Plan : Jeu Mechabellum offert sur EPIC

24 septembre 2026 à 17:01

Vous êtes le général dans Mechabellum. Assemblez une armée invincible, entre essaims de méchas légers et titans effroyables. Personnalisez vos unités, définissez votre formation et déployez vos troupes. Déchaînez ensuite vos forces pour écraser l’ennemi dans des batailles en 3D somptueuses.

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Bon Plan : Jeu Mechabellum offert sur EPIC © MiniMachines.net. 2026

Bon Plan : Jeu Astrea: Six Sided Oracles offert sur EPIC

24 septembre 2026 à 16:53

Il y a bien longtemps, quand les ruines antiques étaient encore des civilisations florissantes et que la population vivait un bonheur idyllique, une étoile mystérieuse gouvernait tout. Des disciples loyaux, les Oracles à six côtés, étaient bénis par leur étoile, ce qui leur procurait la force de sceller le don des corps célestes dans de mystérieuses reliques.

Tout était parfait et en harmonie. Jusqu’à ce jour fatidique : le Cataclysme de l’aube cramoisie. Un brasier féroce est descendu du ciel, engloutissant l’ensemble du système stellaire, détruisant les fondations de leur société et corrompant les âmes des plus faibles. Les disciples de l’étoile se sont perdus dans le chaos : leurs créations ont été dispersées dans un vaste monde en ruine. Ceux capables de manier un tel pouvoir existent-ils toujours ?

De nombreuses années plus tard, de jeunes scions courageux se sont éveillés après avoir reçu un mystérieux appel leur indiquant de se rendre dans les ruines de l’ancien désastre. Ils y ont trouvé les reliques légendaires perdues à six côtés et des écrits détaillant les Oracles à six côtés originaux, une déité vengeresse et un Fléau corrupteur. Les nouveaux Oracles à six côtés se lancent dans un voyage pour sauver leur système stellaire et découvrir les secrets de leur histoire destructrice.

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PEGI 7 – Texte en Francais– Windows

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Bon Plan : Jeu Astrea: Six Sided Oracles offert sur EPIC © MiniMachines.net. 2026

Snapdragon 8 Elite Gen 6 : moins de mémoire et plus d’IA

24 septembre 2026 à 15:48

Le nouveau Snapdragon 8 Elite Gen 6 et son dérivé Extreme visent les futurs smartphones haut de gamme sous Android. Ce sont également, comme d’habitude, des répétitions techniques de ce qui sera déployé sur le marché PC à l’avenir.

Les deux SoC mettent l’accent sur l’intelligence artificielle que Qualcomm voudrait surtout exploiter en mode local et non pas sur un serveur déporté. Ils s’intéressent également à un autre sujet, celui de la mémoire. Le concepteur de puce a bien compris que pour l’année qui vient, la situation restera très tendue sur ce segment. S’il veut que ses puces haut de gamme se vendent, il faut pouvoir alléger la note… ou fournir une compensation. 

Snapdragon 8 Elite Gen 6

Snapdragon 8 Elite Gen 6

Qualcomm joue à cache-cache

Le SoC est composé de deux cœurs Oryon « Prime » de quatrième Gen tournant à une fréquence assez impressionnante de 5 GHz ainsi qu’un ensemble de six cœurs « Performance » toujours en Oryon mais plus sagement cadencés à 4 GHz MHz. L’ensemble est associé à un 16 Mo de mémoire cache « Oryon Flex ». 

Cette petite couche de cache est l’arme secrète de la puce puisqu’elle va pouvoir, selon le concepteur, compenser l’absence d’une débauche de gigaoctets sur  le smartphone. Son rôle est de faire tampon entre la mémoire de base et l’ensemble des cœurs au lieu d’aller chercher les données dans la mémoire vive. En limitant le nombre d’allers-retours en mémoire classique du système, ce cache offre de meilleures performances à l’ensemble. Et cela même si la mémoire vive générale disponible est limitée.

On comprend évidemment l’intérêt de Qualcomm dans l’opération. Il n’est pas question de vendre spécialement les puces moins cher, l’intégration de mémoire cache a un coût. Mais peut-être de siphonner une partie du prix de la mémoire avec un autre argument majeur : la disponibilité. 

Jouer à cache-cache consiste ici à proposer aux fabricants de smartphones deux options. Soit de proposer des smartphones classiques avec beaucoup de mémoire vive et un SoC performant concurrent. Soit de vendre leurs solutions avec un Snapdragon 8 Elite Gen 6 et moins de mémoire pour des performances annoncées comme identiques. La solution Qualcomm ne sera peut-être pas moins chère, mais face à des problèmes de disponibilité de composants LPDDR5 récurrents, cela peut se traduire par une bien meilleure capacité de production. Un argument qui aura du sens tout au long de l’année prochaine.

Évidemment, les fabricants de smartphones vont se retrouver pris au piège du marketing qu’ils développent depuis des années. À mettre en avant leurs gigaoctets, même s’ils sont inutiles. Leurs capacités mémoire, leurs fréquences et autres. Pas sûr qu’un acheteur de smartphone haut de gamme à 1500€ avec 16 Go de mémoire accepte d’acheter, pour la même somme, un modèle en 12 Go. Cache ou pas cache.

Un Snapdragon 8 Elite Gen 6 plus rapide que le Snapdragon 8 Elite Gen 5

Le nouveau SoC devancerait de 10% l’ancien modèle Gen 5. Quand à la version Elite, elle serait 13% plus rapide. Une faiblesse d’écart qui s’explique d’ailleurs très facilement. Les SoC sont identiques d’un point de vue calcul. On retrouve à chaque fois un circuit graphique Adreno toujours aussi énigmatique. Sur le papier, il est donc logique de voir des performances très semblables.

À quoi tient l’élitisme du Gen 6 ? À la présence d’un Neural Fusion dont le rôle est d’améliorer le rendu d’image et la performance via l’IA. On retrouvera avec lui de la génération d’image et de la mise à l’échelle pour proposer une meilleure qualité et plus de fluidité. 

Le circuit graphique du Soc Extreme abrite également un ensemble de cœurs Adreno Matrix dont l’objectif est la prise en charge de tâches IA. Associé à 18 Mo de mémoire ultra rapide, il va augmenter le traitement des tâches d’IA graphiques si, et seulement si, les éditeurs de jeux décident d’en tirer parti. Certains studios ont annoncé vouloir s’intéresser à cette option. Le résultat de ces développements est beaucoup plus sensible par rapport à la génération précédente. Le modèle Gen 6 de base serait 35 % plus rapide. Quant au Snapdragon 8 Elite Gen 6 Extreme, il grimperait jusqu’à 44 % de performances en plus.

Etre né sous le signe de l’Hexagon

Le NPU Hexagon évolue également et fait partie des véritables avancées de cette nouvelle fournée. On retrouve une solution qui développe 45 TOPS et qu isera entre 14 et 35% plus rapide que sur la génération précédente. Surtout, Qualcomm annonce une consommation réduite. Face à la Gen 5, la même demande de calcul du NPU sera 33% plus efficace. Là encore la version Extreme a de petits avantages techniques avec l’ajout d’une mémoire partagée plus importante baptisée Element Accelerator

Le but du jeu pour cette nouvelle génération est de pouvoir accompagner l’utilisateur au quotidien sans vider sa batterie à la vitesse grand V. Qualcomm compte bien sur le développement des IA locales pour seconder l’utilisateur. Une idée qui lui tient à cœur et qui fait écosystème : lunettes connectées, montres, smartphones, ordinateurs et domotique, tout pourrait être piloté de concert par des agents IA pour vous mâcher le quotidien. On parle de lire vos e-mails, de taguer vos clichés, de vous rappeler vos rendez-vous, de prendre vos notes, de vous proposer des formules dans vos emails, de corriger vos fautes. Tout pour reposer votre cerveau en somme. 

Dernier point, outre le Qualcomm X105 pour la 5G on retrouve le modem FastConnect 8800 de la marque, une solution compatible Wi-Fi 8. Le futur.

Snapdragon 8 Elite Gen 6 : moins de mémoire et plus d’IA © MiniMachines.net. 2026

Qualcomm ouvre enfin ses puces Snapdragon X à Linux

24 septembre 2026 à 12:48

On ne sait pas si Qualcomm a décidé de s’ouvrir à Linux sur PC de gré ou de force. Avec en tête la perspective d’une alternative à Windows ou parce que le marché est devenu compliqué. Mais le résultat est là, les SoC Snapdragon X vont pouvoir faire fonctionner le système, à commencer par Debian.

Les choses ont beaucoup changé cette dernière année et Qualcomm est dans le même bain que les autres constructeurs. L’augmentation du prix des composants rend le secteur fébrile et prêt à explorer de nouvelles solutions. Comment continuer à vendre des machines abordables avec un Windows 11 qui tire rapidement la langue en multitâche si votre PC n’est pas équipé d’au moins 16 Go de mémoire vive ? La réponse est simple, en se passant de Microsoft.

Du reste, l’histoire d’amour fusionnelle entre Microsoft et Qualcomm est désormais terminée depuis que le papa de Windows s’est amouraché des puces RTX Spark que Nvidia vient d’annoncer. Pas de raison pour les Snapdragon de ne pas tenter l’aventure Linux.

Le Lenovo IdeaPad Slim 3 15Q8X10 sous Snapdragon X

Le Lenovo IdeaPad Slim 3 15Q8X10

Les Snapdragon X vont pouvoir goûter à Linux 

Certaines configurations vendues sous Snapdragon X sont régulièrement pointées du doigt pour leur intégration jugée très légère. L’entrée de gamme de ces modèles souffre de n’être livrée qu’avec des solutions mémoire en 8 Go et souvent peu de stockage. Je me souviens d’avoir eu en main le Lenovo IdeaPad Slim 3 15Q8X10 ci-dessus. Un engin de ce type avec 8 Go de mémoire non évolutive. Ses performances étaient franchement médiocres. Sous Windows 11 le trio système, SoC et mémoire fonctionne tout juste passablement, n’autorisant bien souvent du confort qu’à l’ouverture d’une tâche après l’autre. Passer sous Linux pourrait permettre de transformer ces machines en des solutions beaucoup plus convaincantes tout en conservant des usages identiques. Ces modèles ne sont pas des solutions spécialisées mais très souvent juste des accès à des services de base : web, bureautique, média et communication. L’utilisateur lambda ne fera pas de différence d’usage entre un Windows et un Linux pour ces tâches.

Microsoft et Qualcomm poussent les puces Snadpragon X vers les solutions portables Windows depuis plusieurs années maintenant et les avancées des deux compères ont porté leurs fruits avec une émulation de plus en plus efficace. On reproche toujours au duo le manque d’implication des développeurs qui ne travaillent pas directement pour optimiser la plateforme ARM qui fait perdre une bonne partie de l’intérêt de la solution. Mais le travail effectué a tout de même permis à Qualcomm d’exister sur ce segment. 

L’ouverture à des systèmes libre3 pourrait leur donner un nouveau souffle en encourageant différentes communautés à porter leur code vers ces SoC. Reste à voir comment les libristes vont travailler le sujet. Une version Debian est prévue d’ici la fin de l’année. Celle-ci ouvrira sans doute la porte à d’autres variantes si les sources sont disponibles. Ubuntu suivrait en 2027 mais avec une énorme restriction. Seules les puces Snapdragon X2 pourraient y prétendre.

Suivant la manière dont le code et les versions seront distribués, on peut s’attendre à un gros travail d’optimisation et de déploiement de la part des libristes… Enfin si le matériel suit. J’ai dans l’esprit qu’une bonne partie de la communauté ne va pas spécialement vouloir acheter un portable de ce type sous Windows 11 explicitement pour apporter leur aux puces Snapdragon X sous Linux.

Reste qu’à l’issue de son Qualcomm Summit 2026, où ces annonces ont été faites, le concepteur de SoC se veut plutôt confiant. Il annonce que différents fabricants seraient intéressés par le déploiement de nouvelles machines sous Snapdragon X2 et sous Linux. Asus en ferait partie. Il faudra analyser leur proposition et voir si cela ne serait pas juste un moyen de vendre des machines au rabais en sacrifiant les capacités des composants au minimum syndical. Là encore, je ne suis pas certain que le libriste moyen ait envie d’acheter un Asus sous Snapdragon X2 sous Ubuntu uniquement parce qu’il est sous Ubuntu…

Les GoogleBook comme ersatz linuxien ?

En attendant le déploiement de ces nouvelles formules Debian et Ubuntu, Qualcomm annonce l’arrivée de ses puces dans les GoogleBooks de Google. Dès le 5 octobre prochain, on pourra retrouver en rayons ces nouvelles machines pilotées par un dérivé d’Android 17 et qui rappellent fortement les dernières mutations génétiques des Chromebooks mâtinées d’Android.

Des engins dont le succès est encore difficile à envisager, mais qui veulent probablement dépasser les cercles éducatifs des Chromebooks. La sauce Chrome n’a jamais vraiment pris dans le grand public Européen. Ces engins qui ont martelé leur côté dans les nuages ont souffert d’une image plutôt négative auprès des particuliers. La tentative d’en faire des « PC comme les autres » se soldant par une augmentation drastique de leurs tarifs, les foyers ont préféré investir dans des engins plus traditionnels aux mêmes prix. Est-ce que la promesse d’une IA comme Gemini implantée directement dans le système pourrait faire mouche ? À suivre.

Pour 2027 on dessine un tableau à faire pâlir une série à l’eau de rose. Microsoft va batifoler du côté de Nvidia tout en continuant toujours sa longue passion avec AMD et Intel. Qualcomm est toujours proche de Windows en façade mais se sent trahi par le rapprochement avec Nvidia qui fricote lui-même avec Mediatek. Surtout après tous les sacrifices consentis pour faire de leur histoire une véritable fusion. Il se console donc en se rapprochant de Linux pendant qu’Apple joue toujours tout seul dans son coin. Que va nous réserver le prochain épisode ?

Dans tous les cas, donnez-moi un petit format portable vif et réactif, avec un Snapdragon X ou autre chose, sous Linux, avec juste ce qu’il faut de mémoire et de stockage pour pouvoir surfer et travailler n’importe où et je serais ravi. Il y a quelques années, une marque comme Asus sortait un ultra-ultraportable avec 512 Mo de mémoire et 4 Go de stockage et un processeur Intel considéré comme une véritable catastrophe sur le marché. Cette minimachine aux caractéristiques ridicules était livrée sous un Linux inconnu au bataillon. Et Asus en a vendu des millions.

S si le sujet vous intéressse, Qualcomm a explicité finement le déploiement de Linux sur ses Sanpdragon X au travers de différents liens et de nombreux documents.

Qualcomm ouvre enfin ses puces Snapdragon X à Linux © MiniMachines.net. 2026

La MarketPlace Rakuten cessera son activité le 30 septembre

24 septembre 2026 à 10:13

La MarketPlace Rakuten c’est fini dans quelques jours. Le site propose de faire le point sur son activité à venir. Un éclairage intéressant si vous avez des affaires en cours ou des produits susceptibles de nécessiter un SAV via la plateforme.

MarketPlace Rakuten

La mise en relation assurée par la MarketPlace Rakuten est très bientôt terminée et les vendeurs comme les acheteurs ne pourront plus utiliser ses services pour commercer le 30 septembre à 23H59. La grande question qui va se poser alors est dans la gestion d’un éventuel SAV auprès d’un des commerçants de la marque. Le site se veut rassurant à ce sujet et déploie un document qui explicite les droits des acheteurs et la manière de procéder.

Dès le 1er octobre 2026, en cas de SAV, une équipe restera en place du côté de la plateforme pour assurer la mise en relation avec le vendeur. En cas de réclamation ou de problème de garantie, les Conditions Générales d’Utilisation du site s’appliquent comme avant. Une solution qui est censée assurer une fin de SAV classique pendant toute la durée de la garantie et ne retire rien aux droits supplémentaires de l’acheteur (conformité et vices cachés notamment) qui devront alors être réglés directement auprès du vendeur.

À ce propos, le site ne conservera les données de vos commandes que jusqu’au 10 novembre 2026. Dès le 11 novembre, celles-ci ne seront plus accessibles. Autrement dit, si vous n’avez rien sauvegardé, vous ne pourrez plus les récupérer et n’aurez alors plus moyen de recontacter le vendeur. Le téléchargement des factures et autres informations nécessaires au suivi de votre commande et de sa garantie est donc conseillé.

La MarketPlace Rakuten ne va plus faire peur

Le fonctionnement de ce type de MarketPlace est très lié à leur pouvoir économique sur les vendeurs. Refuser un SAV légitime, c’est s’assurer de mauvaises notes et des avis négatifs. Ce qui met en péril le fonctionnement global d’une boutique qui passe par ce genre de système. Refuser trop de SAV, être de mauvaise foi, proposer des produits contrefaits ou autres, c’est en général l’assurance de voir sa vitrine disparaitre et le site refuser votre réinscription avec le même SIRET.

Surtout, comme c’est la marketplace qui encaisse l’argent du vendeur avant de le reverser, elle a la possibilité de le bloquer. En cas de réclamation pendant que la boutique tourne, il est possible de rendre la vie du vendeur infernale. Ce genre de détail permet de garder le contrôle et de dédommager les clients en cas de problème sur un produit sans réaction de la part du commerçant.

Mais avec la fermeture du service, que va-t-il se passer ? D’abord les comptes des vendeurs seront vidés par ces derniers. La MarketPlace Rakuten ne va pas garder un « fond » d’assurance pour le SAV des clients. Il n’y aura donc plus de pression économique sur leur entreprise.

Les notes comme les avis des autres clients n’auront plus d’intérêt non plus pour les vendeurs. En cas de refus de prise en charge ou de demande abusive de ceux-ci, le poids du site sur ses utilisateurs ne sera plus un avantage pour le client. Si un client lésé laisse un avis négatif pendant les quelques jours qui restent ou s’il tente d’en donner un après la fermeture du site et pendant les 24 mois d’une garantie qui peut commencer à courir dès maintenant, cela n’affectera en rien le vendeur… qui n’aura de toutes façons plus rien à vendre là-bas. Plus le temps va passer et moins le poids de l’encadrement de Rakuten se fera ressentir. 

Si vous avez un produit en SAV dès maintenant, n’hésitez pas à contacter immédiatement le vendeur. Si vous comptez faire des affaires sur le site pendant ces derniers jours avant la fermeture, pesez bien le pour et le contre.

Rakuten ferme son site de vente Français dès cette année

La MarketPlace Rakuten cessera son activité le 30 septembre © MiniMachines.net. 2026

Le Beelink ME Pro se décline désormais sous Intel Panther Lake (et Marvis)

24 septembre 2026 à 09:20

Le Beelink ME Pro se décline donc à nouveau. Le petit boîtier ne change pas de forme et continue de proposer deux baies de stockage au format SATA pour des disques 2.5 ou 3.5 pouces. C’est la carte mère située en dessous qui évolue.

Le Beelink ME Pro est d’abord sorti sous puces Intel N95 et N150, des processeurs Twin Lake qui ont permis de « tâter le terrain » en décembre 2025. Un terrain à vrai dire bien défriché puisque les modèles Beelink Me Mini annoncés en mars 2025 ont rencontré un énorme succès. J’y voyais à l’époque une nouvelle manière de proposer des MiniPC et l’émergence de ce concept de NAS-PC déjà entamé depuis quelques années avec d’autres modèles comme les Aoostar R1 et autres clones. Problème pour Beelink, entre la sortie de son Me Mini en mars et la fin de l’année dernière, les prix du marché des SSD ont totalement déraillé. Le produit qui embarquait jusqu’à 6 SSD au format M.2 2280 ne pouvait plus séduire avec des composants dont les prix explosaient. Pire, le partenaire solide de la marque sur le stockage et la mémoire, Crucial, a décidé de jeter rapidement l’éponge pour ne plus s’intéresser au grand public. Patatras, entre l’annonce en mars et la fin septembre 2025, le marché a fait sa révolution et l’engin est devenu difficilement viable.

Beelink ME Pro

Le constructeur s’est donc retourné vers le Beelink ME Pro et ses baies SATA plus classiques. Avec une idée en tête, se mettre un peu plus à l’abri des fluctuations du marché. Le résultat se voit ici, l’engin a été pensé pour pouvoir évoluer facilement d’un processeur à un autre. annonçant même une solution ARM à terme.

Preuve en est, après la sortie des modèles Twin Lake, la marque les fait évoluer en mai 2026 vers des Intel Raptor Lake d’un côté. Et des AMD Hawk Point et Strix Point de l’autre. Pour se faire, pas de grosse difficulté. Le constructeur change juste la carte mère et conserve le même boîtier. Aujourd’hui on apprend donc que c’est la gamme Intel Panther Lake qui est invitée à la fête avec de nouveaux modèles prévus pour octobre.

Le nouveau Beelink Me Pro

Le nouveau Beelink Me Pro

Si les spécifications complètes de ces nouveaux modèles sont inconnues, les caractéristiques globales de taille et de poids ne devraient pas énormément changer. Le boîtier semble différent cependant, plus en hauteur, il pourrait proposer plus de baies internes. La carte mère proposera sans doute au moins un port M.2 2280 en NVMe PCIe pour le système. Probablement un second port M.2 et deux baies SATA3 compatibles avec des stockages 2.5 ou 3.5 pouces. Les puces embarquées seront des Intel Core Ultra X7 358H particulièrement intéressantes avec leur circuit graphique Intel Arc B390. Une seconde solution sous Core Ultra 5 325 permettra d’obtenir cet engin moins cher. Pas de détail sur la mémoire vive ou le stockage de base ni le détail exact de la connectique, mais on devrait avoir une variante des ports classiques de l’engin : double Ethernet notamment. Chez Beelink, l’accent a été mis sur les capacités IA de la machine qui va pouvoir se transformer en NAS, en Mini serveur personnel et embarquer un agent IA baptisé Marvis et développé par Tencent qui saura piloter vos fichiers. 

 

Beelink Me Pro

Le Beelink Me Pro n’est pas si évolutif que prévu.

Reste un détail, le Beelink Me Pro a bien une carte mère montée sur rack amovible. Mais contrairement à ce que j’en espérais, cela n’est pas un véritable avantage pour le client final. À sa décharge, jamais Beelink n’a spécifié que le client final pourrait acheter un jour une carte seule. Si Beelink profite de cette formule pour décliner son matériel au fil des saisons, le constructeur ne propose pas de cartes pour ses clients. Il sera donc impossible d’acheter une solution Panther Lake pour la glisser dans un boîtier contenant auparavant un Twin Lake par exemple. Dommage.

Le Beelink ME Pro se décline désormais sous Intel Panther Lake (et Marvis) © MiniMachines.net. 2026

Visite de Xi Jinping à Washington : une ONG projette des messages appelant à libérer des prisonniers chinois

VIDEO - L’ONG Human Rights Foundation a projeté mercredi des images et des messages sur le bâtiment de la National Gallery of Art à Washington pour appeler le président chinois Xi Jinping à libérer des prisonniers politiques, alors qu’il entame une visite d’État dans la capitale américaine.

© Figaro Live

À Washington, une ONG projette des messages appelant à libérer des prisonniers chinois, lors du premier jour de la visite de Xi Jinping

L’ambassadeur israélien aux États-Unis annonce que son fils a été blessé dans une attaque en Cisjordanie

Un homme dans un véhicule a «foncé en direction» d’une policière et d’un soldat qui s’avère être le fils de l’ambassadeur Yechiel Leiter.

© MANDEL NGAN / AFP

L’ambassadeur d’Israël aux États-Unis, Yechiel Leiter, arrive à la Maison-Blanche à Washington, le 23 avril dernier. 

La Grande mosquée de Paris consacrera son prêche du vendredi à la visite du pape Léon XIV

«La venue du pape Léon XIV incarne un message universel : celui de l’échange, de la fraternité et de la recherche de la paix», assure le recteur de l’institution, Chems-eddine Hafiz, dans un communiqué.

© Benoit Tessier / REUTERS

Léon XIV doit arriver vendredi en France pour un voyage de quatre jours.

VLC 3.0.24 corrige des failles importantes de sécurité

23 septembre 2026 à 13:01

VLC 3.0.24 c’est d’abord une correction de faille de vulnérabilité. Principale raison pour lancer la mise à jour de cette application. Deux failles majeures ont été identifiées et doivent être colmatées.

VLC 3.0.24

Pas de panique, VLC 3.0.24 est là

Depuis la version 3.0.0 de VLC, il était possible de faire exécuter des actions techniques au logiciel, exposant alors des données en mémoire ou poussant celui-ci à exécuter du code. Dans les deux cas, ce type de manipulation peut être dangereux, et cela d’autant plus que ce que fait le logiciel est d’ouvrir des contenus média dont on ne se méfie pas. Un fichier image spécifique, trafiqué intentionnellement, peut générer une porte d’entrée sur votre système. Une lite de lecture en streaming peut de son côté provoquer la lecture en retour d’informations techniques de votre système. Pas génial.

Les équipes ont donc retroussé leurs manches et corrigé plus de 130 points techniques sur VLC 3.0.24. Pour certains points problématiques, une désactivation temporaire a été préférée à une rustine problématique. Beaucoup de bibliothèques sont mises à jour et l’authentification des mises à jour change de protocole pour une vérification plus sécurisée avec un chiffrement de clés RSA-4096. Vous trouverez tout le détail sur la page dédiée du site de VideoLan.

Comme je le répète souvent, ce genre de mise à jour est important car il offre une meilleure sécurité pour tous. Beaucoup d’internautes réclament à corps et à cris ce suivi logiciel pour leur matériel et leurs logiciels. Mais de l’aveu même de beaucoup de développeurs, les mises à jour ne sont pas toujours effectuées. Certains logiciels restent coincés dans des versions fort anciennes, se transformant chaque jour qui passe en autant de vecteurs d’attaques ou de plantages. Ce travail de mise à jour est donc important à suivre, et cela d’autant plus que VLC reste totalement gratuit et immensément utilisé. Il est donc plus susceptible d’être visé par des attaques qu’un obscur programme que seuls vous et votre beau-frère utilisez.

Pour VLC 3.0.24 ce n’est pas bien compliqué, une fois le logiciel lancé, un simple clic dans « Aide / Vérifier les mises à jour » permet de faire le point et de lancer la procédure si vous n’avez pas la dernière version. 44 Mo de téléchargement et un redémarrage plus tard, votre problème sera réglé. 

VLC 3.0.24 corrige des failles importantes de sécurité © MiniMachines.net. 2026

Raspberry ne veut plus de modification de mémoire sur ses cartes

23 septembre 2026 à 12:03

La modification de mémoire est devenue un vrai sujet en ligne. Si la pratique est fort peu répandue dans le grand public, plusieurs vidéastes ont fait des contenus à ce sujet. Raspberry Pi a décidé de couper court à la pratique. Je ne suis plus un très grand fan de Raspberry Pi depuis que le concept de base a été perdu et la part de fondation a largement été étouffée par l’entrée en bourse de la société. Du projet de partage d’une machine simple et économique pour tous, il ne reste surtout que des débris. L’industrie a largement capté tout l’intérêt des dirigeants de la firme anglaise qui ne semble se préoccuper de sa fan base que par autojustification marketing.

Mais malgré mon désamour et malgré l’aspect négatif de cette annonce, je pense être en bonne partie en accord avec Raspberry Pi sur cette décision de bloquer la modification de mémoire vive de leurs cartes.

Aujourd’hui, si vous achetez une carte de développement récente de la marque et que vous dessoudez un composant de 2 Go pour le remplacer par un module de 8 Go identique, la carte refusera de fonctionner. Le firmware lie le matériel embarqué au système et, même si techniquement les deux éléments peuvent fonctionner ensemble, la partie logicielle empêchera toute exploitation du Pi. 

Cette restriction semble faire hurler certains utilisateurs qui y voient une manière de les empêcher de profiter « totalement » de leur matériel comme bon leur semble. C’est assez vrai de leur point de vue, ils perdent cette possibilité de pouvoir faire évoluer matériellement leur carte. Mais je ne peux pas m’empêcher de penser que le nombre de particuliers qui auraient les compétences et le matériel nécessaires pour effectuer ce changement ne représente qu’une toute petite fraction des utilisateurs de Raspberry Pi. Dessouder une puce mémoire et la remplacer par une autre ne se fait pas forcément sur un coin de table. Si certaines vidéos montrent cette opération dans des formats courts laissant croire à une tâche de routine, un néophyte a pourtant les plus grandes chances de foutre en l’air sa carte plutôt que de sortir victorieux de l’opération.

La logique de cette décision d’empêcher toute modification de mémoire est donc assez simple. Raspberry Pi veut éviter que des mafias s’emparent de cette faille. Des acheteurs de cartes Raspberry Pi de base qui utiliseraient cette possibilité d’une modification de mémoire pour en tirer profit. Ils dessouderaient les composants de base pour les remplacer par d’autres de plus grande capacité avant de revendre le tout avec une confortable marge. Ce problème est vraiment important pour Raspberry Pi.

 Raspberry Pi 5

Raspberry Pi 5

Il s’agit d’abord d’une simple précaution d’image consistant à préserver la qualité de leurs produits. La lutte contre la contrefaçon est un vrai challenge. Il existe des grades de mémoire vive et certains modules sont vendus jusqu’à 10 fois moins chers que d’autres parce que ces derniers sont d’une fiabilité beaucoup plus douteuse. Moins rapides, plus gourmands en énergie, moins durables et dégageant plus de chaleur, ces composants de grade inférieur, s’ils étaient soudés sur les cartes, ne fourniraient pas le même service. Raspberry Pi le sait et ne veut donc pas qu’un marché parallèle se mette en place. Pour une mafia quelconque, l’opération est évidemment très rentable : vous achetez des modules noname de faible qualité de 8 Go, remplacez les modules de mémoire de 2 Go des Raspberry Pi et revendez les cartes une fortune d’un côté et les modules de qualité de l’autre.

Pour un client final, qui croit acheter une carte neuve en 8 Go alors qu’il a une 2 Go à la mémoire échangée, il y a un gros souci. D’abord son montage n’aura pas la même fiabilité. S’il s’agit d’un particulier, ce n’est pas encore trop grave. Si c’est un professionnel qui a intégré sa carte dans un produit industriel certifié, c’est catastrophique. Votre montage Raspberry Pi plante en boucle ? Il chauffe trop, commence à générer des erreurs au bout de quelques heures d’utilisation ou produit un flux vidéo plein d’artefacts, vous allez passer des heures à chercher d’où vient le problème. Et cela d’autant plus que vous aurez reçu une carte dans un emballage original, avec un circuit imprimé parfait et un composant mémoire maquillé pour ressembler comme deux gouttes d’eau à l’original. Difficile de se dire que le problème vient de la carte Raspberry Pi dans ces conditions.

Une modification de mémoire n'est pas une opération aisée

Une modification de mémoire n’est pas une opération aisée.

Dernier point à prendre en compte, votre matériel n’aura absolument aucune garantie. Qu’il ait subi une modification de mémoire ou soit simplement contrefait, il ne sera pas pris en charge. Et cela même si vous l’achetez dans un circuit « officiel ». Certaines places de marché, par exemple, mutualisent le stockage de produits identiques en provenance de différents fournisseurs. Acheter une carte Raspberry Pi sur ces places ne vous offrira donc aucune garantie de provenance. Pire, les marchands pourraient se retourner contre vous en expliquant que leur matériel est officiel et que la carte que vous avez en main ne vient pas de chez eux. En l’absence d’un numéro de série sur la facture, vous n’auriez pas beaucoup de moyens de faire valoir vos droits.

Je comprends l’amertume des internautes qui espéraient pouvoir faire cette manipulation et ainsi obtenir une carte moins chère face à l’augmentation du prix de la mémoire vive. Mais, en étant réaliste, cette opération est limitée à quelle population ? Quelle fraction d’utilisateurs serait réellement apte à dessouder/ressouder un composant mémoire de ce type ? Qui a déjà le matériel pour le faire sachant que celui-ci coûte plus cher qu’une carte Raspberry Pi 8 Go ? Où trouver le composant 8 Go à souder sur la carte à un tarif viable, à la pièce, pour un particulier ? Passer par un tiers expert pour réaliser l’opération est également hors de propos, le prix de ce genre de service n’est franchement pas donné et il faut en plus toujours trouver le module de 8 Go de mémoire vive a implanter.

Si je comprends l’amertume de certains, pas mal semblent se bercer d’illusions sur le côté réaliste de l’opération. En bloquant la pratique, Raspberry Pi ne fait pas dans la dentelle, mais je pense que la marque cherche tout autant à se protéger qu’à protéger les utilisateurs finaux. Il y a mille fois plus de chances de voir le marché se faire totalement inonder de cartes Raspberry Pi 1 Go maquillées en 8 Go avec des composants bas de gamme que d’internautes réalisant réellement l’opération eux-mêmes. Ici Raspberry Pi tranche donc dans le vif.

Une alternative plus diplomatique à toute modification de mémoire est possible

On pourra néanmoins regretter que la fondation ait décidé de bloquer la possibilité de réparer un éventuel défaut de mémoire en empêchant d’échanger un module pour un autre de même capacité, tout à fait officiel, en provenance d’une autre carte de la marque. Je ne peux que supposer qu’il y a des limitations techniques à cette volonté de blocage.

Une alternative sage à ce blocage aurait pu être trouvée. Celle d’un avertissement au démarrage indiquant au client final la modification de mémoire de la carte. Précisant qu’aucune garantie ne pourra être réclamée et s’affichant à chaque démarrage avec un temps d’attente de quelques secondes avant de poursuivre. Cela empêcherait le commerce de ce type de cartes contrefaites. Si le risque de voir des malandrins faire disparaitre cet avertissement existe, il aurait pu alors être circonvenu. Il est sans doute possible de le conditionner au fonctionnement de l’ensemble. En cas de disparition de cet affichage d’alerte, Raspberry aurait alors pu entraîner le blocage complet de la carte, comme c’est le cas ici.

Peut-être que Raspberry Pi prendra ces remarques en compte et changera de politique, encore que je n’y crois pas trop. 

Raspberry Pi 5 : une nouvelle carte plus performante et plus chère

Raspberry ne veut plus de modification de mémoire sur ses cartes © MiniMachines.net. 2026

Le site Liliputing passe en mode veille

23 septembre 2026 à 10:01

Liliputing est un média que je pourrais qualifier de jumeau. Anglophone, il s’intéresse depuis de nombreuses années au monde des minimachines avec un parcours très proche du mien. Les UMPC d’abord, puis les netbooks et enfin les portables et MiniPC. Cela fait 18 ans que le blog existe et 18 ans que son travail est à la fois rigoureux et tenace pour suivre et analyser l’actualité.

Je ne peux pas dire que je discute au quotidien avec Brad ni que j’ai eu des échanges très proches avec lui, mais, de loin en loin, il m’est arrivé d’échanger un e-mail ou deux. De l’encourager comme j’ai pu au travers de son système de financement Patreon dès qu’il a été mis en place et surtout de lire son site avec assiduité. J’ai pu ainsi signer des centaines de billets en liant Liniliputing à Minimachine comme source. Et il en a fait de même. Loin d’essayer de cacher d’où provient l’info, plutôt en cherchant justement à mettre en avant un travail qui partage les mêmes centres d’intérêt que les miens.

Brad vient d’annoncer publiquement qu’il arrêtait l’éditorial sur Liliputing. Il explique cela de manière très simple. 

D’abord il a désormais un poste à plein temps dans une association locale à Philadelphie. Brad est un homme de radio et de podcast et il a eu plusieurs projets dans ce sens au fil des années. Il va donc porter son attention à ce poste qui semble le passionner tout autant que le marché PC et former de nouvelles générations de journalistes à la maitrise de cet outil. Ce type de travail devrait énormément occuper son planning. Trop pour avoir la liberté d’écrire des billets pour Liliputing. Il préfère donc le mettre en veille plutôt que d’en faire un mauvais média.

Ensuite, la situation financière de Liliputing n’est plus viable. tout simplement. Le média a beau être anglophone, lu par un fort beau lectorat, le blog ne rapporte pas de quoi vivre. Brad a fait le choix de la publicité sur le site. Chose que je comprends parfaitement au vu de son audience. Mais ces derniers mois les budgets publicitaires ont baissé. L’arrivée des moteurs de recherche avec réponses IA intégrées qui viennent fouiller votre contenu pour synthétiser une réponse au lieu de guider le lecteur vers le site pour qu’il y trouve la réponse a été un massacre. De nombreux sites ont vu leur audience s’écrouler et, puisque ce système est en place aux US depuis plusieurs mois désormais, les effets commencent à se faire ressentir.

Moins de budget publicitaire couplé à moins de visiteurs, cela donne un cocktail mortel si une grande partie de son argent provient de la publicité. Liliputing était, par exemple, réputé pour ses guides sur certains sujets. Si vous vouliez Jailbreak une tablette Kindle Fire par exemple, ses tutoriels étaient d’une limpidité absolument parfaite. Désormais, c’est Google qui récupère cette synthèse à la moindre recherche et l’affiche directement en réponse de votre requête. Effaçant donc ainsi la totalité des revenus du blog.

Liliputing logo

L’autre source de revenus de Liliputing était l’affiliation 2. Comme sur Minimachines, les liens sortant vers des marchands étaient la plupart du temps affiliés. Chaque vente générée permettait au blog de se financer. Seulement l’affiliation est elle aussi en baisse et surtout de moins en moins viable. Cela est facilement compréhensible. Avec un coût de la vie en hausse, une inflation galopante aux US comme ici, les gens ont moins d’argent à consacrer à l’informatique. Si vous mettez ça en perspective d’une explosion des prix du matériel, vous comprenez rapidement qu’un site qui vivait correctement il y a un an se retrouve aujourd’hui dans l’impasse. Personne n’a envie d’acheter un MiniPC ou un portable au double du prix de 2025. Les matériels se font rares et certains produits entrée de gamme ont littéralement disparu des rayons. 

Comme le dit Brad lui-même « L’évolution de la recherche en ligne et de la publicité a rendu beaucoup plus difficile aux bloggeurs et aux journalistes indépendants de dégager un revenu au travers d’un mélange de publicité, de revenus d’affiliation et de dons qui m’ont permis de faire de ce site sur les technologies mobiles mon seul emploi pour la majeure partie de ces deux décennies. »

Liliputing en mode veille ?

Brad décide donc de changer de perspective, de partir bosser dans son association et de faire de Liliputing un… loisir. Évidemment cela va avoir une conséquence directe sur ce que propose le site. Si vous vous levez le matin en parcourant les infos jusqu’au moment où vous trouvez quelque chose qui va correspondre à votre ligne éditoriale, que vous creusez votre sujet, que vous en dégagez un contenu, faites un plan, écrivez et finalement publiez le tout. Vous avez passé quelques heures à réfléchir, écrire, illustrer et relire un unique billet. Celui-ci ne dégagera pas forcément le moindre centime de revenus, vous n’êtes pas salarié et vous devez donc peser votre contenu pour tenter de gagner votre vie. Publier une série de bons plans du jour a par exemple été le gagne-pain de Liliputing pendant des années. Cela permet d’avoir de l’édito d’un côté et des rentrées d’argent de l’autre tout en maintenant une certaine étanchéité entre les deux.

Mais avec un emploi à plein temps, ce travail de base de lecture assidue du web, d’écriture et de réflexion n’est plus possible. Copier-coller un communiqué de presse est évidemment facile, le passer à la moulinette d’une IA pour que cela ne se voie pas trop est tout à fait faisable3. Mais cela ne colle pas au profil de Brad.

Aussi, la solution trouvée est de stopper l’éditorial mais de continuer la veille.

Liliputing va donc continuer de publier des nouvelles au travers d’une liste de liens à creuser. Probablement des sujets qui colleront à sa ligne éditoriale mais sans les expliciter plus profondément de son côté. Cela restera probablement une mine d’or si vous vous intéressez aux minimachines et je continuerai probablement à sourcer du contenu en provenance du site. Cette veille sera précieuse le temps qu’elle durera et il n’y a pas de raison de ne pas continuer à créditer Brad pour son travail.

Et Minimachines alors ?

Je profite de cette annonce pour signaler que ce qui arrive à Liliputing est assez similaire à ce qui arrive à Minimachines. Les moteurs de recherche viennent aspirer la moëlle des billets pour l’afficher de manière grossièrement résumée sur leurs pages de résultats, ce qui fait baisser l’audience du site. Évidemment je n’ai pas de publicité sur le site ce qui fait que je me fiche pas mal du nombre de pages vues pour chaque billet. Mais cela pose un souci de visibilité. Beaucoup de lecteurs ont découvert le blog au travers d’un article sur un sujet et sont revenus régulièrement ensuite. La disparition de ce lectorat est donc à terme problématique.

L’impact de la hausse des prix du matériel et la disparition de l’entrée de gamme en MiniPC frappe également les finances du blog. Sur 12 mois, la tendance est lourde, les ventes se sont tassées très rapidement avant de sombrer dans des plus bas historiques. Un internaute qui passait par là et voyait une promo pour un bon MiniPC à 150-200€ se laissait tenter pour en faire un PC d’appoint, une station d’émulation, un serveur perso ou même une TV-Box. Quand le même MiniPC est désormais aà 350-400€, la tenation n’est plus du tout la même. Ce qui fait également souffrir les finances du blog. J’ai choisi une autre voie que la publicité et entre les sponsors et les dons des lecteurs, le choc est sans doute moins rude que pour Liliputing. Mais les chiffres ne vont pas vraiment dans le bon sens.

Que faire ? J’ai plusieurs pistes de mon côté. La première est de proposer un contenu plus incarné. Chose qu’une IA de moteur de recherche ne pourra pas piller. Je crois que ce qui peut sauver un blog en 2026 c’est de savoir qu’il s’agit d’un blog piloté par une seule personne avec une seule signature et un avis indépendant. Il faut mettre en avant un ton qu’on viendra lire parce qu’il est publié dans ces conditions plutôt que de répéter ce que tout le monde répète. J’essaye de faire cela depuis l’ouverture de Minimachines en prenant parfois le contrepied des annonces et des avis généraux. Même si cela demande pas mal de temps et de jus de cerveau.

Vous inciter à partager les billets ? Peut-être qu’il faut que je tente de dépasser les moteurs de recherche en travaillant mieux les réseaux sociaux. Encourager les lecteurs qui apprécient le blog a publier le contenu du blog ? Tenter de nouveaux formats pourrait également être intéressant. Peut-être publier moins mais faire des choses plus « long format » d’un côté et plus « news courtes » de l’autre. Je ne sais pas encore. Cela pourrait inciter à publier et échanger ces contenus plus facilement.

Vous rappeler que Minimachines est totalement gratuit et libre ? Je pense que vous le savez déjà : pas de publicité, pas de contenu sponsorisé, même pas de cookies et aucune revente de données. Les billets du blog sont diffusés librement et vous pouvez y accéder aussi bien en flux RSS que les recevoir par email. Est-ce que cela vaut un abonnement ? Je ne sais pas.

Une partie de mes lecteurs le pense et a décidé de m’aider financièrement avec quelques euros chaque mois. Et cela fait une sacrée différence mis bout à bout. Certains font des dons ponctuels, j’en ai eu pas mal pour cette rentrée et là encore c’est toujours des épinards dans l’assiette (pour le beurre on verra dans une autre vie). Si vous en avez les moyens, n’hésitez pas a faire un tour sur la page dédiée ou cliquez en bas des billets sur le bandeau dédié. Le financement par l’affiliation est également toujours bienvenu. La page recensant tous les sites affiliés est en place et permet de faire gagner des sous à Minimachines en faisant vos emplettes. J’essaye en échange de ne pas vous assommer de faux bons plans. Les « French Days » cette année n’ont pas eu de place sur le blog tout simplement aprce qu’ils étaient honteux. La majorité des promos n’en étaient pas, les prix ayant artificiellement grimpé quelques semaines avant l’opération. Les rares promotions ayant du sens disparaissaient en un instant faute d’un stock suffisant.

Bref, Liliputing veille toujours et bravo à Brad pour sa ténacité et son travail. Je sais que tenir un blog est difficile et que l’abandonner l’est encore plus. La situation de veille est donc la meilleure et, qui sait, peut-être qu’un jour, tel le phénix…

Le site Liliputing passe en mode veille © MiniMachines.net. 2026

Sri Lanka : un total de 220 ans de prison infligé à 15 condamnés pour les attentats djihadistes de Pâques en 2019

La Haute Cour a condamné 14 hommes pour tous les chefs d’accusation de meurtre et de terrorisme, un quinzième ayant été reconnu coupable d’une partie d’entre eux. Neuf autres ont été acquittés.

© ISHARA S. KODIKARA / AFP

Des membres de la Force spéciale (STF) du Sri Lanka montent la garde lors du prononcé du verdict dans le procès des accusés impliqués dans les attentats du dimanche de Pâques 2019, devant la Haute Cour de Colombo, le 22 septembre 2026.

Un animateur périscolaire mis en examen pour viols et agressions sexuelles sur mineure près de Rennes

L’animateur de 21 ans, mis à pied à la suite des faits dénoncés en juin, était employé depuis septembre 2023 dans l’école Paul Gauguin à Saint-Aubin-d’Aubigné et travaillait avec des maternelles depuis septembre 2025.

© HJBC / ADOBE STOCK

Photo d’illustration.

Japon : le bilan du typhon Dujuan s’alourdit à sept morts, 58.000 foyers toujours privés d’électricité

L’agence météorologique japonaise a levé ou rétrogradé la plupart de ses alertes aux fortes pluies et glissements de terrain, alors que Dujuan continue de s’éloigner mercredi de la côte nippone, en direction du nord-est.

© Kim Kyung-Hoon / REUTERS

Un camion partiellement submergé sur une route inondée après que le typhon Dujuan a apporté de fortes pluies à Sakura, préfecture de Chiba, Japon, le 22 septembre 2026.

La ville de San Francisco poursuit à son tour Donald Trump pour l'accès anticipé à ses messages sur Truth Social

La plainte contre Trump Media & Technology Group (TMTG), dont Donald Trump détient 41%, a été déposée lundi par David Chiu, chef des services juridiques de la ville, devant un tribunal de San Francisco.

© Kylie Cooper / REUTERS

En août, deux groupes de médias américains, The Intercept et Freedom of the Press Foundation, avaient déjà attaqué le service Truth API devant un tribunal fédéral à New York.
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