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Vue normale

Après un vol test calamiteux, la Nasa veut quand même refaire voler des astronautes dans le Starliner d’ici 2028

29 septembre 2026 à 16:21

La Nasa a annoncé ce lundi 28 septembre qu'elle veut refaire voler des astronautes dans la capsule Starliner de Boeing d'ici 2028, et qu'elle compte lui commander deux missions de plus.

Le 14e vol du Starship était historique, mais le record absolu lui échappe

29 septembre 2026 à 14:13

SpaceX a placé 26 satellites Starlink V3 en orbite ce lundi 28 septembre 2026, lors du 14e vol de son Starship. Ils pèsent environ 52 tonnes au total. Une infographie publiée sur X classe ce chargement au troisième rang des plus lourds de l'histoire, derrière la navette soviétique Bourane et la station américaine Skylab.

L’Allemagne se lance concrètement pour sauver les données climatiques menacées par Trump

29 septembre 2026 à 12:56
Retten wir die Daten
L’Allemagne se lance concrètement pour sauver les données climatiques menacées par Trump

L’Allemagne se lance dans la résilience des données scientifiques sur le climat en finançant plusieurs projets et en mettant à disposition son data center créé en 2022 pour abriter les données allemandes sur le sujet. Reste que les financements ne sont pour l’instant pas pérennes et devront être renouvelés après 2027.

Depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, les données sur le climat stockées par les États-Unis sont menacées. Les chercheuses et chercheurs allemands mettent maintenant en place des infrastructures pour les protéger.

Dès janvier 2025, des chercheurs et militants états-uniens ont essayé de prémunir les informations et données des agences de leur suppression. Mais l’attaque de l’administration Trump contre les données scientifiques est massive. 375 jeux de données ont déjà été touchés, selon le relevé du projet dataindex.us. Politico vient de son côté de révéler que des associations conservatrices traquent les chercheurs américains sur le climat en faisant nombre de demandes d’accès à des documents administratifs.

En Europe, une certaine volonté de les aider est affichée. L’année dernière, le directeur général délégué à la science du CNRS, Alain Schuhl affirmait que les bases de données sont « l’urgence absolue ». Mais, depuis, la plus importante structure scientifique française a encore vu son budget baisser avec le constat d’ « un net désengagement de l’État ». Et aucun projet de financement français ne semble émerger alors que la direction du CNRS s’est lancée dans une réorganisation du monde de la recherche.

Concrétisation en Allemagne

C’est d’outre-Rhin que des initiatives plus concrètes semblent arriver. Ainsi, comme l’explique le magazine de l’École de l’environnement de Yale, plusieurs racks qui vont être ajoutés dans le German Climate Computing Center (DKRZ) pour accueillir les données jusque-là stockées par les laboratoires américains. Les capacités de stockage du DKRZ, actuellement de 254 pétaoctets, se voient augmenter de 5 pétaoctets qui doivent être alloués à la sauvegarde des données venant des projets américains.

La Fondation allemande pour la recherche (DFG) a obtenu de son gouvernement des financements visant à sécuriser les référentiels de données menacés et à promouvoir la résilience des données. En tout, l’Allemagne prévoit de financer 10 projets autour de cette « résiliences des données ».

Le projet SEND Earth Data va, par exemple, identifier les jeux de données et les services à risque et mettre en place des systèmes de redondance « là où cela s’avère nécessaire et en élaborant des stratégies durables pour leur conservation et leur accessibilité à long terme ». L’idée n’est pas seulement de faire des backups mais d’instaurer des standards pour l’acquisition des données, s’assurer de leur qualité, de leur enrichissement par des métadonnées et de leur conservation à long terme.

Certains chercheurs allemands ont déjà identifié des besoins. Ainsi, un autre projet, nommé CMIP7-ark, a prévu de mettre en place sur le DKRZ ce qu’ils appellent une « zone de réplication d’urgence » pour « dupliquer les flux de données américains hautement prioritaires dès leur publication » concernant le CMIP7, un projet international de comparaison des modèles climatiques.

« Bien que les données soient diffusées par l’intermédiaire de l’Earth System Grid Federation (ESGF), les faiblesses structurelles et les coupes budgétaires prévues au sein des agences scientifiques américaines (NASA, NOAA, NCAR, DOE) menacent la stabilité opérationnelle de leurs nœuds de données locaux », expliquent-ils. « Toute interruption de l’accès créerait un « vide de données » critique, entravant gravement les capacités de recherche allemandes en matière de détection de signaux climatiques à haute résolution et de modélisation comparative du système terrestre ».

Des projets de résilience des données au-delà du climat

Les projets de « résilience des données » ne s’arrêtent pas au climat. Ainsi, le biologiste Lorenz Christian Reimer a convaincu la DFG de financer l’intégration des données de transcriptions de gènes du projet RegulonDB, créé en 1998 et financé jusqu’à récemment par le NIH américain, dans l’outil DSMZ Digital Diversity géré par son équipe.

La DFG finance aussi un projet qui veut « répondre au besoin urgent de créer une plateforme européenne dédiée au dépôt des données biomoléculaires de résonance magnétique nucléaire (RMN), actuellement stockées, annotées et gérées par le BMRB aux États-Unis ».

Mais un financement non pérenne

L’Allemagne semble donc avoir mis les mains dans le cambouis de la « résilience » des données de la science, jusque-là très souvent stockées par les diverses agences états-uniennes. Si on peut saluer l’effort, notons quand même que la DFG souligne dans ses « guidelines » [PDF] que « cette initiative de financement est limitée aux années 2026 et 2027 » et que les « projets peuvent bénéficier d’un financement jusqu’au 31 décembre 2027 au plus tard ; cette date marque également la fin de la durée du projet ».

Ce financement « par projet », qui s’est généralisé depuis des années dans la recherche européenne et qui limite sa portée à quelques années, est en contradiction avec la résilience des données qui demande que l’engagement de financement s’étale sur le long terme. Les chercheurs qui les portent vont devoir espérer que d’autres institutions, allemandes ou européennes, acceptent de reprendre le flambeau.

L’Allemagne se lance concrètement pour sauver les données climatiques menacées par Trump

29 septembre 2026 à 12:56
Retten wir die Daten
L’Allemagne se lance concrètement pour sauver les données climatiques menacées par Trump

L’Allemagne se lance dans la résilience des données scientifiques sur le climat en finançant plusieurs projets et en mettant à disposition son data center créé en 2022 pour abriter les données allemandes sur le sujet. Reste que les financements ne sont pour l’instant pas pérennes et devront être renouvelés après 2027.

Depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, les données sur le climat stockées par les États-Unis sont menacées. Les chercheuses et chercheurs allemands mettent maintenant en place des infrastructures pour les protéger.

Dès janvier 2025, des chercheurs et militants états-uniens ont essayé de prémunir les informations et données des agences de leur suppression. Mais l’attaque de l’administration Trump contre les données scientifiques est massive. 375 jeux de données ont déjà été touchés, selon le relevé du projet dataindex.us. Politico vient de son côté de révéler que des associations conservatrices traquent les chercheurs américains sur le climat en faisant nombre de demandes d’accès à des documents administratifs.

En Europe, une certaine volonté de les aider est affichée. L’année dernière, le directeur général délégué à la science du CNRS, Alain Schuhl affirmait que les bases de données sont « l’urgence absolue ». Mais, depuis, la plus importante structure scientifique française a encore vu son budget baisser avec le constat d’ « un net désengagement de l’État ». Et aucun projet de financement français ne semble émerger alors que la direction du CNRS s’est lancée dans une réorganisation du monde de la recherche.

Concrétisation en Allemagne

C’est d’outre-Rhin que des initiatives plus concrètes semblent arriver. Ainsi, comme l’explique le magazine de l’École de l’environnement de Yale, plusieurs racks qui vont être ajoutés dans le German Climate Computing Center (DKRZ) pour accueillir les données jusque-là stockées par les laboratoires américains. Les capacités de stockage du DKRZ, actuellement de 254 pétaoctets, se voient augmenter de 5 pétaoctets qui doivent être alloués à la sauvegarde des données venant des projets américains.

La Fondation allemande pour la recherche (DFG) a obtenu de son gouvernement des financements visant à sécuriser les référentiels de données menacés et à promouvoir la résilience des données. En tout, l’Allemagne prévoit de financer 10 projets autour de cette « résiliences des données ».

Le projet SEND Earth Data va, par exemple, identifier les jeux de données et les services à risque et mettre en place des systèmes de redondance « là où cela s’avère nécessaire et en élaborant des stratégies durables pour leur conservation et leur accessibilité à long terme ». L’idée n’est pas seulement de faire des backups mais d’instaurer des standards pour l’acquisition des données, s’assurer de leur qualité, de leur enrichissement par des métadonnées et de leur conservation à long terme.

Certains chercheurs allemands ont déjà identifié des besoins. Ainsi, un autre projet, nommé CMIP7-ark, a prévu de mettre en place sur le DKRZ ce qu’ils appellent une « zone de réplication d’urgence » pour « dupliquer les flux de données américains hautement prioritaires dès leur publication » concernant le CMIP7, un projet international de comparaison des modèles climatiques.

« Bien que les données soient diffusées par l’intermédiaire de l’Earth System Grid Federation (ESGF), les faiblesses structurelles et les coupes budgétaires prévues au sein des agences scientifiques américaines (NASA, NOAA, NCAR, DOE) menacent la stabilité opérationnelle de leurs nœuds de données locaux », expliquent-ils. « Toute interruption de l’accès créerait un « vide de données » critique, entravant gravement les capacités de recherche allemandes en matière de détection de signaux climatiques à haute résolution et de modélisation comparative du système terrestre ».

Des projets de résilience des données au-delà du climat

Les projets de « résilience des données » ne s’arrêtent pas au climat. Ainsi, le biologiste Lorenz Christian Reimer a convaincu la DFG de financer l’intégration des données de transcriptions de gènes du projet RegulonDB, créé en 1998 et financé jusqu’à récemment par le NIH américain, dans l’outil DSMZ Digital Diversity géré par son équipe.

La DFG finance aussi un projet qui veut « répondre au besoin urgent de créer une plateforme européenne dédiée au dépôt des données biomoléculaires de résonance magnétique nucléaire (RMN), actuellement stockées, annotées et gérées par le BMRB aux États-Unis ».

Mais un financement non pérenne

L’Allemagne semble donc avoir mis les mains dans le cambouis de la « résilience » des données de la science, jusque-là très souvent stockées par les diverses agences états-uniennes. Si on peut saluer l’effort, notons quand même que la DFG souligne dans ses « guidelines » [PDF] que « cette initiative de financement est limitée aux années 2026 et 2027 » et que les « projets peuvent bénéficier d’un financement jusqu’au 31 décembre 2027 au plus tard ; cette date marque également la fin de la durée du projet ».

Ce financement « par projet », qui s’est généralisé depuis des années dans la recherche européenne et qui limite sa portée à quelques années, est en contradiction avec la résilience des données qui demande que l’engagement de financement s’étale sur le long terme. Les chercheurs qui les portent vont devoir espérer que d’autres institutions, allemandes ou européennes, acceptent de reprendre le flambeau.

27 ans après, cet avion mythique utilisé par la Nasa pourrait faire son grand retour

29 septembre 2026 à 09:02

Décollage d'un SR-71.

Le SR-71 Blackbird était un avion militaire américain qui a volé, pour la dernière fois, en 1999. Depuis, les exemplaires restants sont exposés dans des musées. Or, celui que la Nasa gardait en Californie a disparu de son emplacement, et l'agence a discrètement lancé un projet pour le remettre en vol, selon Aviation Week ce mardi 29 septembre.

Microbes Could Survive On Saturn's Moon Enceladus

Par : BeauHD
29 septembre 2026 à 07:00
New research suggests Enceladus may be an especially promising place to search for extraterrestrial life: microbes similar to those found near Earth's hydrothermal vents survived in lab conditions designed to mimic the Saturnian moon's subsurface ocean. A separate study also found that material blasted from Enceladus' plumes may naturally separate and concentrate salts, organics and potential biosignatures into individual ice grains, potentially making them easier for future spacecraft to detect. "That is great news in the search for life," Frank Postberg, lead author of one and co-author of the other of these new studies and professor at Freie Universitat Berlin, said in a statement. "Future spacecraft will have to analyze many individual ice particles in the plume. But if they come across one with microbial material in it, they could identify biosignatures in the particle relatively easy with already available technology." Space.com reports: Enceladus isn't the only place in our solar system with water -- so, why is it so exciting in the search for life? Well, it has to do with the seafloor of its extensive, liquid ocean. Down deep at the bottom of this body of water, scientists think hydrothermal processes, or movement or reactions with hot water under the surface, are taking place. The plumes shooting upward from the ocean also contain trace amounts of salts and organic compounds. NASA's Cassini spacecraft found these traces when it flew through the plumes over a decade ago. Between the hydrothermal activity and the organics and minerals in the water, this moon's ocean has a number of aspects that could be involved in supporting life. What's more, using a combination of Cassini data, theoretical models and laboratory experimentation, in Postberg's new study the team found that the plume's water droplets blasting out into space at up to 621 miles per hour (1,000 kilometers per hour) don't freeze as quickly as expected. Before, scientists thought the freeze would happen instantaneously once the droplets reached space, but Postberg and fellow researchers say they found the freezing would actually happen much slower. They also found that during this freezing process, the salt, organic compounds (and maybe possible signs of life) in the water droplets separate from one another. Not only that, but the team says that as the particles are blasted out into space, they should often collide with the icy cracks of the planet's surface. This ultimately would leave behind tiny shards of frozen droplets with individually separated out components. Essentially, it's like the planet has organized its oceanic ingredients into tiny, frozen particle fragments. This work is described in two new studies published in the journal Science Advances here and here.

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Le tout premier vol orbital du Starship tourne court, SpaceX décide de faire rentrer le Ship bien plus tôt que prévu

28 septembre 2026 à 16:01

starship espace

Le 14e vol d'essai du Starship, la fusée géante de SpaceX, est attendu à partir du 28 septembre 2026 depuis le Texas. Cette fois, l'entreprise vise pour de bon l'orbite, avec de vrais satellites Starlink à bord.

SpaceX Launches Starship Into Orbit

Par : BeauHD
28 septembre 2026 à 15:20
SpaceX's Starship reached orbit for the first time, successfully deploying 26 operational Starlink V3 satellites after overcoming an early Raptor 3 engine shutdown during ascent. "SpaceX plans to eventually deploy 100,000 upgraded Starlink V3s to expand the company's wireless satellite internet services," notes Space.com. Here's the latest update from the report: SpaceX has decided to return Starship from orbit earlier than expected. After valuating the upper stage Ship's status during its first orbital checkpoint, SpaceX technicians have decided to return the spacecraft to Earth earlier than expected. Rather than spending another 7.5 hours on orbit, Ship 41 will perform its deorbit burn at approximately 11 a.m. EDT (1500 GMT), with splashdown in the Northern Pacific. You can watch a recorded livestream of the launch on X. Developing...

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Starship : et s’il y a un problème autour de la Terre et que le vol orbital tourne mal ?

28 septembre 2026 à 14:56

Sur le papier, tout est censé bien se dérouler. La fusée géante Starship doit réussir son tout premier vol orbital ce lundi 28 septembre. Mais il y a aussi la possibilité d'un loupé. Voilà ce que SpaceX dit avoir prévu.

« Cap sur l’orbite ! » : après les doutes, SpaceX montre la trajectoire du Starship au-dessus de la Terre

28 septembre 2026 à 14:01

starship vol

SpaceX a diffusé ce lundi 28 septembre une animation qui détaille, étape par étape, le premier vol orbital de son Starship. Le vaisseau doit rester près de dix heures dans l'espace, alors que les treize vols d'essai précédents duraient au mieux une heure environ.

Starship : SpaceX réussit le décollage de la fusée géante et le retour en mer du booster, et vise sa première mise en orbite

28 septembre 2026 à 12:56

spacex starship

Le Starship de SpaceX a décollé du Texas ce lundi 28 septembre 2026 pour son 14e vol d'essai, et son propulseur Super Heavy a réussi son retour en mer dans le golfe du Mexique. Pour la première fois, l'étage supérieur de la fusée géante vise ensuite une vraie orbite autour de la Terre.

Grande première du Starship : suivez en direct le vol orbital inédit de la fusée géante de SpaceX

28 septembre 2026 à 11:57

fusée starship

Le 14e vol d'essai du Starship, la fusée géante de SpaceX, est attendu à partir du 28 septembre 2026 depuis le Texas. Cette fois, l'entreprise vise pour de bon l'orbite, avec de vrais satellites Starlink à bord.

SpaceX franchit la dernière étape avant de lancer la relève de Sophie Adenot vers l’ISS

28 septembre 2026 à 11:31

SpaceX a allumé au sol les neuf moteurs du Falcon 9 de la mission Crew-13 fin septembre, sans le faire décoller. C'est le dernier gros test de la fusée avant un départ vers l'ISS prévu ce jeudi 1er octobre, avec près de trois semaines de retard.

Trois ans après son départ, pourquoi la sonde JUICE revient frôler la Terre avant de filer vers Jupiter

28 septembre 2026 à 08:39

Durant son périple en direction de Jupiter, la sonde JUICE repasse ce lundi 28 septembre tout près de la Terre. Une manœuvre pour dévier sa trajectoire, mais qui est aussi l'occasion de réaliser quelques mesures scientifiques.

Des lasers anti-drones seront bientôt installés à Cap Canaveral, après une intrusion à 2,5 km du pas de tir lunaire

28 septembre 2026 à 08:22

drone laser

L'US Space Force va installer un laser anti-drones à Cap Canaveral, la base de Floride d'où décollent les fusées de SpaceX, United Launch Alliance ou Blue Origin. Le modèle et la date de mise en service n'ont pas été communiqués.

Grande première du Starship : suivez en direct le vol orbital de la fusée géante de SpaceX aujourd’hui

28 septembre 2026 à 07:08

fusée starship

Le 14e vol d'essai du Starship, la fusée géante de SpaceX, est attendu à partir du 28 septembre 2026 depuis le Texas. Cette fois, l'entreprise vise pour de bon l'orbite, avec de vrais satellites Starlink à bord.

Une première pour le Starship : voilà ce que la fusée géante de SpaceX va tenter minute par minute

27 septembre 2026 à 16:16

Starship Super Heavy

Cette nouvelle mission spatiale marque une étape cruciale dans le développement du Starship : pour la première fois, la fusée poids lourd de SpaceX tentera de se placer réellement en orbite autour de la Terre.

Asteroids Named After Tom Lehrer and 'Weird Al' Yankovic

25 septembre 2026 à 17:34
"Weird Al" Yankovic's name has just been approved for a new asteroid — (14331) Alyankovic = 1981 EC26 — by the International Astronomical Union, reports Space.com. Yankovic's asteroid was championed by planetary scientist Allison McGraw joined by "several heavy hitters in the planetary science field, according to the Tucson Star. (Astrophysicist Steve Desch from the School of Earth and Space Exploration at Arizona State University; Tim McCoy, one of the main curators of meteorites at the Smithsonian Institution; and University of Arizona research scientist Melissa Brucker, leader of the Spacewatch program, which has discovered more than 179,000 asteroids.) The scientists also convinced the International Astronomical Union to name an asteroid after one of Yankovic's major influences, famous musical humorist and political satirist Tom Lehrer, who died last year at age 97. Lehrer's work includes "The Elements," a 1959 song in which he recites the entire periodic table to the tune of Gilbert and Sullivan's "Major-General's Song." "He was a mathematician and teacher and also wrote math- and science-themed songs," McGraw said. "We felt that someone who had that kind of science enthusiasm really deserved to have their name up in the sky...." McGraw is hoping that naming space rocks after stars like Lehrer and "Weird Al" will cast some reflected light on two things she's passionate about: asteroid research and science communication. Six years ago a 92-year-old Tom Lehrer released all his lyrics into the public domain. (Wikipedia notes he'd "largely retired" by the 1970s to become a mathematics teacher at the University of California, Santa Cruz.) Slashdot ran a brief career retrospective when Lehrer died last year at age 97. And the IAU writes that "Generations of scientists have been inspired" by Weird Al Yankovic's "comedic musical works, including 'It's All About the Pentiums' and 'White and Nerdy'." ("I'm fluent in JavaScript as well as Klingon," Yankovic sings in the latter.) He appears in a song envisioning a rap battle between Bill Nye the Science Guy and Sir Isaac Newton... And in 1999 he recorded a five-minute summation of Star Wars: Phantom Menace, sung to the wistful tune of Don McLean's American Pie. Performing it last month in a NPR Tiny Desk concert, "most of the audience was singing along," remembers an interviewer at NPR. "It felt like something that was very personal to them." Weird Al: It's one of those songs that means a lot to people, particularly "Star Wars" fans, of course. But I mean, I see a lot of people in the audience cosplaying as Jedi Knights and waving their light sabers... I've even heard that, you know, they play that song at "Star Wars" conventions, and people get weepy... [I]t really hits people in a tender place somehow... "Oh my, my, this here Anakin guy may be Vader someday later, now he's just a small fry. And he left his home and kissed his mommy goodbye, sayin' soon, I'm gonna be a Jedi." Yankovic has led a geek-friendly career. In the heyday of Napster, he released an anthem-style parody mocking the arguments of the Recording Industry Association of America, titled "Don't Download This Song. ("Even Lars Ulrich knows it's wrong...") "Once in a while maybe you will feel the urge To break international copyright law... you start out stealing songs, then you're robbing liquor stores And selling crack and running over school kids with your car..." As a student at Cal Poly, San Luis Obispo, Yankovic bootstrapped a career in 1979 by recording his first novelty song "My Bologna" (a parody of "My Sharona" by the Knack) while playing his accordion in a bathroom for its acoustics. And even the IAU acknowledged the geeky themes in his 1999 song "It's All About the Pentiums" (a filk on Puff Daddy's "It's All About the Benjamins"). "You're usin' a 286? Don't make me laugh Your Windows boots up in what, a day and a half? You could back up your whole hard drive on a floppy diskette You're the biggest joke on the Internet..."

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Avant de partir pour Vénus, la sonde DAVINCI a traversé l’enfer sur Terre

25 septembre 2026 à 11:32

La sonde DAVINCI pendant ses tests thermiques

Le vaisseau de la Nasa DAVINCI doit aller explorer l'atmosphère vénusienne, un environnement particulièrement hostile et dangereux. Pour s'y préparer, un modèle de la sonde a passé six cycles dans un four industriel chauffé jusqu'à 465 degrés Celsius. Il en est sorti indemne.

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