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Tennis & Automobile: Entrevue avec Felix Auger-Aliassime

11 juin 2026 à 14:44

Avec son revers tranchant et sa vista tactique hors du commun, Félix Auger-Aliassime s’est imposé comme l’un des meilleurs joueurs de tennis au monde. Le Canadien d’origine togolaise, né le 8 août 2000, pointe aujourd’hui au 4e rang mondial ATP — son meilleur classement en carrière —, après un remarquable parcours jusqu’en quarts de finale à Roland-Garros 2026. C’est justement en marge de cette édition que Polestar, partenaire automobile du joueur, nous a permis de le rencontrer pour évoquer avec lui sa relation à l’automobile, à la vitesse et à la mobilité électrique. Et si le tennis n’est pas notre terrain habituel, il faut bien admettre que sur LeBlogAuto.com, on n’est pas insensibles à la petite balle jaune — comme en témoignent nos autres articles consacrés au tennis et à ses liens avec l’automobile.

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[00:26] C’est drôle parce que j’ai d’abord commencé le permis alors que je vivais encore au Canada. J’avais 17 ans quand j’ai commencé à faire les cours de théorie et de code. Ensuite, j’ai déménagé à Monaco pour le tennis. Et en arrivant là-bas, je vois toutes les belles voitures à Monaco, ça me donne encore plus envie d’avoir le permis. Et j’ai dû refaire le permis en arrivant à Monaco.

[00:43] Je l’ai seulement eu à 22 ans. Donc j’ai passé le code à 22 ans. Je n’arrivais pas à trouver le moment pour passer le code entre tous les tournois. Et une année, j’étais blessé. Donc j’ai passé deux mois chez moi.

[00:59] Et j’ai pu passer le code, passer le permis, et ça s’est très très bien passé. Le code est plus difficile en France qu’au Canada, donc j’ai souffert un peu. Mais au final, tout s’est bien passé.

[01:09] Est-ce que le sport automobile t’attire ?

[01:12] Le sport en général, oui. Donc le sport automobile en fait partie. Et c’est vrai qu’avec les années, je suis très curieux sur différents aspects du sport et du sport automobile. C’est vrai qu’en étant à Monaco, avec ce Grand Prix de Monaco qui est historique, on en parle beaucoup là-bas, il y a beaucoup d’intérêt. Il y a des pilotes de Formule 1 aussi qui vivent à Monaco, avec qui j’ai pu échanger, à la salle de gym ou ailleurs, dans un café.

[01:40] Donc c’est vrai que mon intérêt, depuis mon départ du Canada, a grandi pour le sport automobile, et j’ai beaucoup, beaucoup de respect pour ce qu’ils font, pour leur talent, pour le risque qu’ils prennent aussi tous les jours quand ils vont concourir. On n’a pas vraiment la même chose au tennis. Évidemment, il y a la pression de la victoire et de la défaite, mais il n’y a pas ce risque où on met notre vie en jeu. Donc j’ai énormément de respect pour ça.

[02:08] Tu en as parlé un petit peu, mais peut-être qu’on peut y revenir en quelques mots. Quel parallèle vois-tu entre ton art et la compétition automobile, que ce soit au niveau de la préparation physique…

[02:19] Je pense que c’est le souci du détail. Je pense que ça, ça se retrouve dans les deux sports, dans plusieurs sports d’ailleurs. Évidemment, en Formule 1, il y a encore plus de détails. Il y a la mécanique, la technique. Il y a une équipe qui est encore beaucoup plus grande que la nôtre au tennis.

[02:43] Ça n’a rien à voir avec tous les gens qui sont impliqués dans la performance du sportif lui-même et dans la victoire. Mais je pense qu’au tennis, les choses ont beaucoup évolué dans les 20 dernières années grâce à de grands champions qui sont passés avant moi. Et maintenant, il y a un très grand souci du détail. Tout le monde a des équipes qui s’élargissent et tout le monde essaie d’être le plus professionnel possible. Donc je pense que c’est un peu ce qui lie les deux sports : le souci du perfectionnisme dans son art.

[03:07] D’accord. Alors, on va passer à un côté un peu plus lifestyle, un peu plus usage, on va dire. Quelle serait la voiture idéale pour accompagner ta vie nomade ?

[03:16] J’ai souvent beaucoup de bagages, donc un SUV. Mais c’est sûr que… Non, une voiture qui a de l’espace. Après, il y a plusieurs modèles, mais aujourd’hui je suis partenaire de Polestar, et toutes leurs voitures, que ce soit la Polestar 3 ou la Polestar 4 — je n’ai pas encore eu la chance d’essayer la Polestar 5 —, ce sont des voitures qui ont quand même beaucoup d’espace à l’arrière. En fait, je suis rarement seul dans ma voiture. Il y a toujours soit ma famille, soit mon entraîneur, mon préparateur physique, mon kiné.

[03:46] On est souvent avec tous les bagages derrière et la voiture est souvent pleine. Une voiture pratique pour ma vie, ce serait une voiture spacieuse.

[03:58] Qu’est-ce que tu as ressenti la première fois que tu as pris le volant d’une Polestar ?

[04:03] Le plaisir de conduire, tout simplement. À quel point c’était facile, et juste ce plaisir de se sentir très à l’aise dans une voiture qui a un très beau design, mais qui est en même temps performante. C’est une voiture électrique très performante, donc j’ai pris du plaisir. Je l’ai conduite pour la première fois aux États-Unis, en Californie, sur de grandes routes où il y a de l’espace, donc j’ai pu tester un peu la voiture, et c’est vrai que la performance est très agréable.

[04:35] Au-delà du partenariat, penses-tu que la voiture électrique est la solution pour la transition énergétique ?

[04:43] C’est certainement une des solutions. Je pense qu’on en voit de plus en plus et on voit les marques se tourner de plus en plus vers ça. Après, ça dépend de notre style de vie. Je suis vraiment conscient que pour certaines personnes, c’est plus contraignant. Pour moi, vivre à Monaco où il y a des bornes de recharge — la ville a fait en sorte qu’il y en ait des gratuites, avec un accès facile — et où l’on est en ville, c’est beaucoup plus facile.

[05:12] Il y a ma mère qui vit au Canada, à Montréal : les gens sont très consciencieux de ça, et maintenant le gouvernement a facilité le virage vers les voitures électriques et tout est vraiment mis en place pour ça. Donc oui, je pense que pour une vie urbaine, c’est l’idéal.

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Retards, départs et pertes financières : Lucid peut-elle encore arriver en France cette année ?

11 juin 2026 à 16:04

Lucid avait annoncé partir à la conquête de nouveaux pays européens en 2026.  Finalement, beaucoup de nouveaux marchés sont repoussés à plus tard. Et si l’on y ajoute les départs à plusieurs postes clés, la situation a l’air toujours plus tendue.

Stellantis lance les premiers essais routiers de sa batterie solide avec une voiture électrique spéciale

11 juin 2026 à 13:45

Stellantis et son partenaire américain Factorial développent la technologie de batterie solide. C'est enfin l'heure des essais sur route en vue d'une commercialisation dans le futur.

Tesla en Europe : forte reprise des immatriculations

11 juin 2026 à 12:12

Les immatriculations de Tesla bondissent en Europe en mai, portées par la reprise du marché des véhicules électriques et la demande régionale.

Les immatriculations de véhicules Tesla ont fortement progressé en mai sur plusieurs marchés européens, confirmant une reprise des ventes du constructeur américain de véhicules électriques. Considérées comme un indicateur direct des ventes, ces immatriculations traduisent une dynamique de redressement dans un contexte de croissance globale du marché des véhicules électriques en Europe, où la demande reste soutenue par les politiques publiques, les subventions et la hausse des coûts des carburants.

Les données issues de différents organismes nationaux et associations professionnelles montrent des évolutions particulièrement marquées selon les pays. En France, les immatriculations de Tesla ont bondi de 655 % pour atteindre 5 446 véhicules, tandis qu’en Norvège elles ont progressé de 29 % pour s’établir à 3 345 unités. Ces performances confirment la solidité de la demande sur les marchés nordiques et occidentaux, où les véhicules électriques bénéficient d’un environnement réglementaire et économique favorable.

Une reprise tirée par plusieurs marchés européens

La dynamique de reprise ne se limite pas aux grands marchés traditionnels. D’autres pays européens enregistrent également des hausses significatives. Au Danemark, les immatriculations ont progressé de 136 % pour atteindre 1 750 véhicules, tandis qu’en Espagne elles ont augmenté de 113 % pour 1 690 unités. Le Portugal affiche une hausse de 349 % avec 1 463 véhicules, et la Suède enregistre une progression de 71 % à 858 unités.

Ces chiffres illustrent une reprise géographiquement large, bien que contrastée selon les niveaux de maturité des marchés automobiles locaux. L’Europe apparaît ainsi comme un ensemble hétérogène, où les dynamiques de transition vers les véhicules électriques varient selon les politiques nationales, les infrastructures de recharge et les habitudes de consommation automobile.

Dans le même temps, les immatriculations de véhicules électrifiés en Europe ont progressé d’environ 21 % en avril par rapport à l’année précédente, représentant plus des deux tiers des ventes totales sur certains segments. Cette évolution confirme la transformation structurelle du marché automobile européen vers des motorisations plus propres et technologiquement avancées.

Des performances contrastées selon les pays

Malgré cette tendance positive, les performances de Tesla ne sont pas uniformes sur l’ensemble du continent. En Italie, les immatriculations ont reculé de 23,5 % pour atteindre 654 véhicules. Toutefois, sur les cinq premiers mois de l’année, le constructeur enregistre encore une progression supérieure à 15 %, indiquant une tendance de fond plus favorable malgré des fluctuations mensuelles.

Cette hétérogénéité reflète la complexité du marché automobile européen, où la demande pour les véhicules électriques dépend fortement de facteurs locaux tels que les incitations fiscales, le pouvoir d’achat, la disponibilité des modèles et la maturité des infrastructures de recharge.

Les analystes soulignent néanmoins que la croissance globale du marché des véhicules électriques en Europe joue un rôle clé dans la reprise des ventes de Tesla. L’adoption accélérée dans les pays nordiques, notamment en Scandinavie, ainsi qu’un effet de rattrapage dans des marchés comme l’Espagne, contribuent à soutenir la demande.

Une position concurrentielle sous pression en Europe

Malgré cette reprise, la position de Tesla en Europe reste sous pression. Le constructeur, bien que toujours leader en termes de capitalisation boursière mondiale, a perdu près de la moitié de sa part de marché européenne en 2025. Cette évolution s’explique par plusieurs facteurs, notamment la montée en puissance des constructeurs chinois, un renouvellement limité de la gamme de modèles et certains éléments liés à l’image du dirigeant Elon Musk.

Dans ce contexte concurrentiel, la stratégie de prix et les capacités de production de Tesla restent des leviers essentiels. Le Model Y est particulièrement mis en avant comme un moteur de croissance, notamment sur le segment des SUV électriques. Il combine autonomie, positionnement tarifaire et attractivité, répondant à une demande où la sensibilité au prix reste élevée.

Les marchés britannique et allemand, deux des plus importants en Europe, devraient publier prochainement leurs données d’immatriculations, ce qui permettra d’affiner l’analyse de la tendance globale.

Notre avis, par leblogauto.com

La reprise des immatriculations de Tesla en Europe traduit un redressement réel mais encore inégal selon les marchés. Les fortes variations nationales montrent un marché fragmenté et sensible aux politiques locales. La croissance globale des véhicules électriques soutient mécaniquement les performances du constructeur. Toutefois, la pression concurrentielle en Europe reste un facteur déterminant pour la suite de sa trajectoire commerciale.

Crédit illustration : Tesla.

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« Complètement dingue d’avoir des voitures de 2,5 tonnes » : le patron de Renault a la solution pour les voitures électriques trop lourdes

11 juin 2026 à 11:55

Les patrons de Renault et Ford se sont exprimés sur l'enjeu des voitures électriques à prolongateur d'autonomie (EREV) dans la transition électrique en Europe. Le dirigeant du constructeur français trouve cette motorisation plus adaptée que le 100 % électrique pour des gros modèles.

« Ce n’est pas le design rétro qui fait craquer les gens » : le patron de la marque Renault recadre le débat sur le néo-rétro

11 juin 2026 à 11:05

Renault a beaucoup surfé sur ses icônes du passé pour ses derniers modèles électriques. Mais au moment où il est interrogé sur la prochaine icône remise au goût du jour, le patron de la marque Renault en profite pour faire une mise au point.

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