Anthropic Takes On Muse With Claude Duet
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Depuis la reprise de Volvo Cars par le groupe chinois Geely, le constructeur suédois parvient à conserver son identité et tout son caractère, avec une culture automobile propre à la marque. Seulement voilà, son propriétaire semble disséminer de plus en plus ses technologies dans la plupart des modèles du groupe. Le nouveau Volvo EX60 perd-il de son âme scandinave ? Nous l’avons essayé sur les routes d’Alsace.

Avec son nouvel EX60, Volvo affronte des références de qualité en provenance d’outre-Rhin. Et ces dernières ont placé la barre très haut. Sur ce segment où les clients fortunés peuvent se permettre d’être particulièrement exigeants, le Suédois doit se démarquer, sans faire de compromis au regard des prix pratiqués sur le marché actuel. Cela commence par un design qui doit être statutaire, sans trop en faire. Sur ce point, la mission nous semble réussie. À Göteborg, on n’a pas renversé la table à coups de crayon. C’est dire à quel point les lignes des modèles précédents étaient avant-gardistes.
Son allure s’est largement modernisée, sans renier ce qui a été fait auparavant et qui était si apprécié. Les iconiques marteaux de Thor sont reconduits ici, aux extrémités d’une calandre fermée, littéralement barrée par les armoiries de la maison. Mais tous les détails nous apparaissent encore un peu plus futuristes, tandis que les lignes sont subtilement fluidifiées. Plus de poignées sur les portières, mais des mini-ailerons que l’on saisit du bout des doigts. Les roues de notre modèle d’essai sont énormes, avec un diamètre de 22 pouces. Si le XC60 fait très SUV, l’EX60 affiche une allure proche de celle d’un break légèrement surélevé, qui lui va à ravir. L’arrière a également été simplifié, avec une reprise en pointillés de la signature lumineuse verticale que l’on connaît tous.

Après avoir été conquis par une telle élégance, quasiment à l’opposé des lignes proches de celles d’un délirant concept-car présenté par certains de ses premiers concurrents, nous attendions l’EX60 au tournant en pénétrant dans l’habitacle. D’abord, on remarque les vitres sans encadrement, une touche chic qui fait toujours son petit effet. Notre exemplaire aux couleurs claires renforce immédiatement le sentiment d’espace et contribue à créer un environnement plutôt chaleureux, mais surtout extrêmement zen. Derrière les lignes simples et horizontales de la planche de bord s’intègrent des matériaux doux au toucher et valorisants à l’œil, dans le plus pur style scandinave. On se retrouve assis sur des sièges en tissu, ce qui donne immédiatement le sentiment d’être dans une habitation plutôt que dans une voiture.
Volvo semble avoir ajouté un volant et une instrumentation uniquement parce qu’il le fallait dans cette agréable bulle de verre. Derrière le tout petit, mais non moins élégant volant, on trouve un écran très horizontal affichant l’essentiel des informations nécessaires, sans surcharger le champ de vision du conducteur. La très grande dalle tactile centrale en mode paysage, d’une diagonale de 15 pouces, semble pour sa part, tout droit héritée du propriétaire chinois de Volvo, comme sur les EX30 et EX90 avant elle. Nous y reviendrons, mais à quelques exceptions près, malheureusement pas toujours très logiques, tout se commande depuis cet écran. Pas de boîte à gants devant le passager, mais un tiroir profond et large, installé au milieu de la planche de bord. On se sent bien, quelle que soit sa place. Nous sommes littéralement tombés amoureux de ce bois teinté violet, assorti à la moquette et aux tapis. On manque cependant cruellement de poignées de maintien.

Avant de prendre la route, on jette un coup d’œil au coffre, dont la capacité atteint 523 litres, avec un faux plancher à ouverture 2/3-1/3. Un « frunk » de 52 litres permet tout juste de loger un câble, mais peut-être pas deux. Après avoir appairé notre téléphone à la voiture, malheureusement dépourvue de CarPlay, tandis qu’Android Auto ne sera disponible qu’au dernier trimestre, on constate qu’il n’y a toutefois pas de quoi s’inquiéter, le planificateur d’itinéraire est de qualité. En lançant notre musique dans l’excellent système Bowers & Wilkins, on boucle notre ceinture, qui, sachez-le, s’adapte à la morphologie de la personne, notamment en cas de grossesse, afin d’assurer une retenue plus adéquate en cas de choc. Peu de commandes physiques malheureusement, à l’exception des touches du volant, de la gestion de l’audio, et des vitres électriques. Devoir régler le volant et les rétroviseurs via l’écran reste une étape agaçante.
Ce nouveau Volvo EX60 repose sur une plateforme inédite du groupe Geely. Ce grand véhicule taillé pour avaler les kilomètres reçoit une batterie nickel-manganèse-cobalt de 95 kWh dans notre version P10. Bien entendu, vous vous en doutez, il pèse son poids, plus de 2,3 tonnes sur la balance. Avec ses deux moteurs, il développe 510 ch et un couple camionesque de 710 Nm. Dans notre canapé suédois, on peut s’enfoncer dans le siège lorsque l’on met le pied au plancher, comme en témoigne le 0 à 100 km/h réalisé en seulement 4,6 secondes. En réalité, nous avons finalement peu fait appel à toute cette puissance durant notre parcours, tant nous avons profité au maximum du confort de premier ordre. On relève bien quelques mouvements de caisse, mais on est loin du bateau ivre de certains SUV qui poussent trop loin le moelleux de l’amortissement.

Encore une fois, la quiétude à bord nous apparaît comme la principale qualité de ce nouvel EX60, en accord avec une conduite très douce, sans rogner, comme nous l’avons dit, sur les performances. La voiture se tient étonnamment bien en courbe, avec même un sentiment d’agilité auquel nous ne nous attendions absolument pas. Nous devons probablement cela au volant de petit diamètre, à la suspension pilotée et aux gommes très performantes, des Pirelli Scorpion marqués « VOL », développés pour ce modèle. Avec des jantes aussi grandes (22 pouces) et des pneus aussi fins, le travail de réglage des suspensions nous apparaît encore plus remarquable.
Le silence particulièrement soigné, meilleur que chez nombre de ses concurrents, est dû, au-delà d’un vitrage feuilleté de grande qualité, à un système de réduction active du bruit. Notre version P10, la version intermédiaire, nous a gratifiés d’une consommation comprise entre 15 et 16 kWh/100 km, avec une courte portion d’autoroute. En nous contentant du réseau secondaire, nous pourrions sans doute rallier Paris à Strasbourg d’une seule traite, si l’on en croit le chiffre de 610 km selon le cycle WLTP. Évidemment, l’autonomie baisserait probablement autour de 400 km en privilégiant l’A4. Mais il faudra refaire le trajet pour nous assurer d’une endurance qui nous semble, à première vue, compatible avec les longues liaisons. Contrairement à l’EX90 à son lancement, notre EX60 bénéficie d’une architecture 800 V qui, en théorie, assure une recharge de 10 à 80% en tout juste un quart d’heure. À cette vitesse de recharge, la pause pipi commence à devenir très courte. En courant alternatif, le chargeur embarqué permet de profiter d’une puissance de 22 kW.

Le Volvo EX60 arrive juste à temps pour faire hésiter ceux qui considèrent les BMW iX3 et Mercedes GLC comme des choix évidents sur le segment des SUV premium taillés pour le voyage. S’il n’en met pas plein les yeux avec quatre écrans à bord et des technologies du XXIIe siècle, sachez que ces dernières sont bel et bien présentes, assurant notamment une conduite autonome de niveau 2. Cette fonctionnalité fait d’ailleurs partie des rares options présentes sur notre exemplaire en finition haut de gamme Ultra. Le Volvo EX60 se distingue par son confort remarquable, l’ambiance à bord la plus agréable de son segment et des performances qui le placent immédiatement face à ses rivaux. Et il faut bien l’admettre, il le fait aussi avec davantage de discrétion. La douloureuse ? La gamme démarre à 66 500 € pour la version P6 équipée de la plus petite batterie. Notre version intermédiaire P10, en finition haut de gamme Ultra et dotée de ses options, réclame 81 325 €. La voiture est assemblée en Suède, sur le site Volvo de Torslanda.
L’article Essai Volvo EX60 P10 de 510 ch est apparu en premier sur Le Blog Auto.
Volkswagen a lancé la version électrique de la Polo et nous avons eu l’occasion de tester l’ID. Polo dans des conditions que cette citadine ne connaîtra sûrement pas tous les jours.
En termes de design, contrairement aux autres modèles de la gamme ID., comme les ID.3 Neo et ID.4, l’ID. Polo conserve les codes de la Polo que l’on connaît bien.
C’est une voiture électrique, certes, mais dont le design extérieur ne le met pas en avant plus que de raison. La Polo a plus de 50 ans d’histoire, et cette héritière en conserve les codes stylistiques.

Le bandeau lumineux, les logos Volkswagen illuminés et les inscriptions blanches, notamment le nom du modèle, apportent une touche de modernité.

L’intérieur est simple, mais ergonomique. En effet, on y retrouve enfin des boutons physiques sur la console centrale ainsi que sur le volant. Ces dernières années, les constructeurs avaient fait disparaître ces commandes physiques. Aujourd’hui, nous revenons un peu en arrière, pour notre plus grand plaisir.
Les écrans toujours plus grands et l’évolution de la technologie rendent la conduite et l’expérience à bord plus confortables, à condition de savoir intégrer ces équipements avec parcimonie. C’est le cas dans cette ID. Polo, qui dispose tout de même d’un écran de 10,25 pouces face au conducteur et d’un écran central de 13 pouces.
L’équipement se montre intéressant dès la finition Life, qui constitue le deuxième niveau de finition. Elle comprend notamment le régulateur de vitesse adaptatif ACC et une caméra de recul. Des équipements pratiques au quotidien, qui facilitent aussi bien les trajets urbains que les manœuvres. De quoi disposer d’un équipement déjà bien fourni sans nécessairement multiplier les options.
Notre voyage a débuté à Propriano, sur le littoral corse, dans un environnement urbain où cette petite voiture est parfaitement à l’aise. Avec ses 4,05 m de longueur et 1,82 m de largeur, elle mesure environ 2 cm de moins en longueur que la Polo thermique.
Volkswagen nous a proposé de ramener une ID. Polo sur le continent après l’essai et d’en faire une vidéo sur notre chaine YouTube Two Seats Only. Nous sommes donc partis pour quatre heures de route et 203 km, et très vite, le paysage corse a changé. La mer s’est éloignée pour laisser place aux routes de montagne sinueuses et peu fréquentées.
En tant que passager, ce genre de route peut vite devenir inconfortable, encore plus en voiture électrique. Mais, aussi bien en tant que passagers qu’en tant que conducteurs, l’ID. Polo nous a permis de profiter de ce voyage qui semblait ne pas lui être adapté.
Autour de nous, les rares voitures que nous avons pu croiser étaient plutôt des utilitaires ou des 4×4 tout-terrain. Mais, au prix actuel des carburants, finalement, cette voiture électrique s’est avérée être un bon choix.
Les routes de montagne riment avec vitesse moyenne basse et dénivelé. En électrique, chaque descente ou freinage est l’occasion de recharger la batterie. Quand le freinage régénératif n’est pas réglable, cela peut être inconfortable. Mais Volkswagen n’en est pas à sa première voiture électrique et les réglages disponibles nous ont permis de ne pas subir ce freinage, mais d’en profiter.



Après cinq heures sur les routes, dont plusieurs arrêts pour admirer l’île, nous sommes arrivés à Bastia sans avoir à nous inquiéter de l’autonomie et avec une consommation moyenne de 11 kWh/100 km.
L’ID. Polo existe en trois motorisations : 116 ch, 135 ch et la nôtre, la version de 211 ch. L’autonomie annoncée pour la version que l’on a essayé est de 453 km (cycle WLTP) pour une batterie de 52 kWh (l’autre batterie disponible fait 37kWh).
Sur le marché des citadines électriques, l’ID. Polo fait notamment face à la Renault 5 E-Tech electric et à la Peugeot E-208. Avec une autonomie annoncée pouvant atteindre 453 km (sur la version essayée) et un coffre de 441 litres, elle dispose d’arguments intéressants pour celles et ceux qui recherchent une voiture électrique polyvalente, capable de dépasser les simples trajets urbains. Son gabarit compact, son autonomie et son espace de chargement en font une alternative intéressante pour un usage quotidien, mais aussi pour des trajets plus longs, comme notre itinéraire à travers la Corse.
Le lendemain, nous avons repris la route, mais sans consommer cette fois-ci, car nous avons rejoint le port de Bastia pour embarquer avec l’ID. Polo sur le ferry, direction le continent.
Ceux qui ont déjà vécu l’expérience le savent : nous étions contents d’avoir une petite voiture maniable pour nous faufiler dans le ferry et nous garer. Chaque centimètre compte en fin d’été.
Côté espace intérieur, nous n’avons pourtant pas du tout exploité ce que cette voiture propose, avec son coffre de 441 litres.
Après sept longues heures de traversée, moi qui roule au quotidien en boîte manuelle à six vitesses, j’ai finalement apprécié le silence de la voiture électrique et le confort de la boîte automatique, notamment dans les bouchons du port de Nice, créés par l’arrivée du navire.
Finalement, cette ID. Polo s’est montrée une partenaire de voyage polyvalente, très discrète et agréable, avec une autonomie assez importante pour ne pas être une contrainte.
Notre version était équipée de jantes bicolores de 19 pouces, qui nous ont offert une bonne tenue de route sur les routes sinueuses, mais que je ne recommande pas forcément sur ce modèle, car, pour moi, elles ne sont pas nécessaires compte tenu de l’usage que j’en attends.
Cela dit, une version GTI a été présentée et, sur celle-ci, je comprends la démarche. L’ID. Polo GTI aurait tout à fait pu convenir pour ce voyage. Qui sait, peut-être à une autre occasion pour transformer ce voyage calme en quelque chose de plus sportif !



L’article J’ai traversé la Corse et rejoint Nice en Volkswagen ID. Polo est apparu en premier sur Le Blog Auto.
![]()
First, here are some photo editing software coupon codes:
Here are the latest updates and offers from Topaz, DxO, Luminar, and Aftershoot:
![]()
You can now get 50% off Topaz Studio & Topaz Photo (50% off the first three months of a monthly or annual plan, or 50% off an annual plan paid up front):
Topaz is now also available for iPhone & Android mobile phones.
![]()
DxO released ViewPoint 6 and PhotoLab 10.2. The new version of ViewPoint introduces AI to help correct perspectives in specific areas of an image – here are the main new features:
You can get a DxO discount with promo code RUMORS (new customers only).
![]()
Luminar Web launched on October 15, bringing powerful photo editing straight to your browser. Here’s what’s new:
The Luminar 10% off code RUMORS is still available.
![]()
Aftershoot announced new Galleries features:
Aftershoot now offers every paid gallery feature for FREE until October 31st (available to new and eligible existing free-plan users; includes 10GB of storage).
Via NikonRumors
The post The latest updates and offers from Topaz, DxO, Luminar, and Aftershoot appeared first on Photo Rumors.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Volkswagen entend faire de cette nouvelle ID. Polo un nouveau repère sur le marché des citadines électriques. Pour la découvrir, rendez-vous sur les routes tortueuses de Corse au départ de Propriano. Une première prise en main qui ne manque pas de relief.
C’est en plein jour que cette Polo pas tout à fait comme les autres se dévoile. Inutile de jouer les détectives! Comme le concept-car qui l’annonçait, elle affiche clairement un lien de parenté avec la Polo thermique, même si elle mesure ici 4,05 mètres de long. Attention toutefois, l’ID. Polo ne remplace pas sa cousine à moteur à combustion. Les deux modèles vont poursuivre leur carrière côte à côte, chacune sur son terrain de jeu. Pas question donc de tirer un trait sur la Polo que l’on connaît. La famille s’agrandit! À l’avant, le regard est souligné par une fine signature lumineuse, un nouveau marqueur stylistique appelé à devenir reconnaissable au premier coup d’œil dans la famille Volkswagen.
Les lignes sont particulièrement lisses, comme si chaque courbe avait été dessinée avec un seul objectif, celui de fendre l’air avec le moins de résistance possible. L’aérodynamique n’a donc pas été laissée au hasard, et cela se voit au premier regard. Et non, malgré les apparences, ce n’est pas une trois-portes. Les poignées arrière sont simplement dissimulées dans le montant C, ce qui préserve la pureté du profil sans sacrifier l’accès à la banquette. C’est d’ailleurs à l’arrière que l’ID. Polo s’éloigne le plus de sa cousine, avec une signature lumineuse composée de doubles feux carrés. Une façon de rappeler qu’elle appartient bien à la famille ID., tout en conservant un air de Polo.

Passé la portière, l’ID. Polo offre d’abord davantage d’espace que sa cousine thermique, notamment pour les passagers arrière, qui disposent de 20 millimètres supplémentaires pour les jambes. C’est toujours ça de pris ! Alors oui, on peut voyager à cinq. Mais, comme souvent, la place centrale de la banquette reste réservée aux plus courageux, ou aux plus diplomates de la famille. Le coffre, lui, est tout simplement remarquable pour une voiture de 4,05 mètres avec ses 441 litres de capacité. C’est presque le volume d’une compacte, de quoi partir en week-end sans devoir négocier chaque centimètre carré avec les bagages.
La présentation est également à la hauteur, avec des matériaux plutôt bien choisis, notamment des tissus recyclés pour la sellerie, mais pas seulement. L’ensemble est agréable, sérieux, et surtout on se sent rapidement bien installé. Côté ergonomie, Volkswagen a fait un pas dans la bonne direction. On retrouve enfin de véritables boutons sur le volant, ainsi que des commandes physiques pour certaines fonctions essentielles. Il y a donc du progrès, même si, soyons honnêtes, le constructeur peut encore faire mieux pour rendre l’ensemble parfaitement intuitif. Parmi les équipements, un petit bonus mérite le détour, le V2L qui permet d’alimenter un appareil électrique depuis la voiture. On peut ainsi brancher du matériel, s’équiper pour une escapade… ou recharger un vélo électrique.

Sur les routes tortueuses, et le mot est encore un peu faible, de l’Île de Beauté, on comprend assez rapidement qu’il va falloir composer avec un volant étonnamment imposant pour une citadine de 4,05 mètres. Et croyez-moi, après 2 583 virages en une heure, ça finit par compter. À moins, bien sûr, que votre serviteur ne doive simplement passer un peu plus de temps sur le rameur. Blague à part, l’ID. Polo offre un comportement routier de premier ordre. Son gabarit compact lui va particulièrement bien sur ces routes que l’on aime explorer, mais qui ne pardonnent pas toujours les approximations. Le châssis fait preuve d’une rigueur que l’on n’attendait pas forcément à bord d’une citadine, aidé par un centre de gravité très bas, grâce à la batterie installée sous le plancher, ainsi que par une direction précise. Avec les 211 ch de notre modèle d’essai, une puissance très confortable pour une citadine, il vaut mieux un châssis à l’avenant compte tenu des performances.
On retrouve finalement une recette très Volkswagen, c’est-à-dire un confort parfois un peu ferme, mais un équilibre rassurant, qui rend la voiture facile à conduire et surtout prévisible. À tel point que l’on se surprend à hausser le rythme, histoire de se prendre pour un pilote de rallye en reconnaissance. Avec, tout de même, une différence importante… Ici, pas de chrono et encore moins de copilote pour vous rappeler que le prochain virage arrive très vite. Rassurons-nous, l’ID. Polo sait aussi parfaitement évoluer à des allures plus raisonnables. Elle peut même se montrer un peu sèche à basse vitesse sur les routes les plus dégradées de l’île, mais rien de rédhibitoire. Résultat, on retrouve le bon sens d’une vraie citadine, avec cette facilité de conduite que l’on a parfois l’impression d’avoir perdue ces dernières années.

Et côté consommation, me direz-vous ? Avec sa batterie de 52 kWh, l’ID. Polo revendique jusqu’à 453 kilomètres d’autonomie selon le cycle WLTP, pour une consommation homologuée d’environ 13,3 kWh aux 100 kilomètres. Voilà qui place la barre assez haut pour une citadine. En ville, où les phases de récupération sont nombreuses, il est même possible d’aller encore plus loin, ce qui est précisément le terrain de jeu naturel d’un modèle de ce gabarit. Le mode B, en revanche, on s’en passera. Il se trouve sur le commodo du sélecteur de boîte et c’est tout sauf pratique de l’activer. On réclame des palettes !
Sur les routes corses, peu favorables à un concours d’éco-conduite, notre consommation s’est plutôt établie autour de 15 kWh aux 100 kilomètres. L’île compte peu de voies rapides, ce qui ne nous a pas permis de mesurer précisément l’autonomie sur autoroute. Dans ces conditions, il faudra probablement tabler sur 250 à 300 kilomètres selon le rythme, mais on le vérifiera plus tard, lors d’un nouveau rendez-vous avec elle. Reste la question de la recharge. Sur une borne rapide en courant continu, la puissance maximale de 105 kW peut sembler aujourd’hui un peu modeste, y compris pour une citadine aux prestations de compacte. Il faut compter environ 24 à 25 minutes pour passer de 10 à 80 %. Ce n’est pas un record, mais c’est suffisant pour faire une pause-café sans avoir le temps de commander le dessert.

Au final, l’ID. Polo coche bon nombre de cases, comme un style qui assume sa filiation sans la copier, un habitacle spacieux avec un coffre de 441 litres, un comportement routier plus rigoureux qu’on ne l’attendait et une autonomie homologuée de 453 kilomètres. Face à cela, une recharge de 105 kW un poil timide et une ergonomie encore un peu perfectible. Les tarifs débutent à 24 995 €, dont il faut retirer les multiples aides gouvernementales et primes commerciales éventuelles. Volkswagen tient là une sérieuse candidate au rôle de meilleure référence des citadines électriques.
L’article [VIDÉO] Essai Volkswagen ID. Polo de 211 ch est apparu en premier sur Le Blog Auto.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
![]()
Le CERN et Mistral AI ont signé ce jeudi 15 octobre 2026 une déclaration d'intention pour créer un « grand modèle de physique », entraîné sur des milliards de collisions simulées au LHC. Aucun budget ni calendrier n'a été communiqué.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
![]()
Un ingénieur d’OpenAI a été arrêté après la découverte d’un dispositif d’écoute dans une salle de réunion de la direction. L’entreprise affirme que ses propres modèles ont contribué à l’identifier, tandis que plusieurs questions restent ouvertes sur les motivations du suspect.