Windows Update Is Getting Automatic Rollbacks For Faulty Drivers
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Hier, le 12 mai 2026, le bundle permettant de récupérer gratuitement le jeu PRAGMATA pour l'achat d'une carte graphique GeForce RTX 5070 ou plus a pris fin. La bonne nouvelle, c'est qu'un autre bundle embraye immédiatement ! Nous sommes donc le 13 mai 2026, et c'est au tour du bundle 007 First Light...
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Le Googlebook débarque 15 ans après le lancement du Chromebook. Si les deux types de machines se ressemblent énormément d’un point de vue technique, leur usage est assez différent. Google pivote de la recherche en ligne et du Cloud vers l’IA. Et il veut faire de ces nouveaux portables les points d’entrée de son nouvel univers.
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A première vue, différencier un Googlebook d’un Chromebook n’est pas si évident. Même marques partenaires avec Asus, Lenovo, Acer, HP et Dell dans la boucle. Même esprit technique avec une large étendue de plateformes compatibles et même esprit d’un système qui n’est que le greffon d’un serveur distant qui servira de poumon technique à chaque machine.
Sur le plan technique, il est difficile de voir ce que le Googlebook propose de différent d’un Chromebook. Mis à part un clavier équipé d’une touche « G » apparue à gauche de la barre espace, rien ne semble vraiment changer techniquement. Ces dernières années, le combat pour positionner sa marque sur le clavier est devenu assez sensible. Microsoft a imposé sa touche Copilot pour réveiller son IA maison. Google vis le même objectif avec le G de Gemini. Mais pour le reste, rien ne change vraiment a priori.
Googlebook
On ne sait pas encore le détail des machines proposées. Les quantités de mémoire vive et de stockage embarquées à bord. Les puces réseaux et autres options de connexion. Les différents acteurs vont probablement avoir des recettes assez similaires, mais aucune fiche technique n’a fuité. Ce que l’on sait en revanche, c’est que la plateforme sera aussi ouverte que la précédente. Il sera possible d’embarquer des puces classiques du monde PC comme les processeurs d’AMD et d’Intel mais également des puces ARM comme celles de Qualcomm ou de Mediatek. Google recycle donc tout son écosystème actuel sous un nouveau nom. Et cela a son importance.
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Le format Googlebook aurait sans doute pu s’épargner d’exister, le moteur de recherche aurait simplement pu intégrer les nouvelles fonctions IA qu’elle veut pousser en avant dans son écosystème actuel. Après tout, cela fait 15 ans qu’elle investit énormément de moyens marketing pour promouvoir le Chromebook. Le plus logique aurait donc été de miser ses billes sur l’existant.
Problème pour Google actuellement, le Chromebook ne reflète pas vraiment les points techniques que le moteur veut mettre en avant. C’est d’abord une marque très connotée à l’entrée de gamme. Google a lancé son poulain en jouant à fond sur la carte du prix face à des machines Windows assez chères il y a 15 ans. C’était une stratégie opportune qui a relativement bien fonctionné sur le moment, mais qui a eu des conséquences à moyen et long terme. Pour une bonne partie du public, le Chromebook est et reste un sous-produit limité à des usages en ligne qui ne correspondent pas à leur besoin. Si ce n’est qu’en partie vrai, c’est l’image qu’il reste pour beaucoup.
Assemblage d’images possible via Gemini
Comme le temps est sombre pour le monde matériel, tout le monde sait que les prix vont exploser, il est pratique de sortir de l’ornière Chromebook et de son approche entrée de gamme. Si le prochain engin de Google dépasse les prix symboliques que l’on est censé accepter pour une machine de ce type, il sera invendable. Changer de nom permet de remettre les compteurs à zéro, de changer le narratif de ces engins et donc de faire passer plus facilement la pilule d’un prix en large hausse. Personne n’est prêt à acheter un Chromebook ARM 8/256 Go de 14″ à 1000€. Un Googlebook a plus ses chances.
Pire que cela, Alphabet, la maison mère de Google, sait que les jours de son moteur de recherche sont comptés. L’avenir est à l’IA. Après avoir épuisé tous les moyens possibles pour transformer l’expérience de recherche par indexation, Google doit se rendre à l’évidence. Dans le futur, les gens ne vont plus demander une liste de références de sites, d’images ou de vidéos dans un moteur de recherche, mais passer par le questionnement d’un outil pour trouver des réponses. Il est donc temps de changer de formule, d’abandonner le vieux Google pour embrasser l’IA maison ! Gemini. Cela passe par un changement d’approche et de nom technique pour superviser la gamme.
Le Googlebook remplace donc le Chromebook désormais trop daté dans son image, son approche et dans ses usages.
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Ce que vend Google avec le Googlebook c’est Gemini. Tout est fait pour rendre l’IA maison de Google pratique et indispensable. Certains éléments secondaires sont là pour permettre de faire transpirer les habitudes de l’écosystème Android dans l’interface. Un système de partage est d’ailleurs intégré pour inciter à rester dans l’écosystème. On pourra donc piloter ses applications Android et communiquer avec son smartphone très facilement. Pas franchement une nouveauté à tomber de sa chaise à vrai dire. Les Chromebooks proposent ça depuis un bon moment.
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Le principal avantage poussé en avant est donc bien l’IA Gemini. Un outil glissé tellement profondément dans l’interface qu’il ne sera même pas nécessaire de l’appeler via une icône ou une touche. Google a décidé de proposer un coup de baguette magique. Il suffit désormais de secouer son curseur à l’écran pour le transformer en outil IA. Une fois invoqué le génie de la machine, on pourra tour à tour lui demander d’analyser une image, de traduire un texte ou d’exécuter des actions spécifiques prévues dans les outils et applications compatibles.
Suivant la lourdeur des demandes, l’action IA à effectuer sera exécutée sur la machine directement en exploitant un très probable NPU embarqué à bord. Ou elle sera expédiée dans les nuages pour être traitée par un serveur de Google avant de revenir sur votre engin. Dans les deux cas nous n’avons aucune idée de la capacité d’analyse, de traitement et de rétention d’informations exercée par Google. Si vous recherchez un nouveau smartphone en posant une question spécifique sur un équipement matériel, il est fort possible que cette information soit associée à votre profil précis. Il pourra ensuite servir à qualifier la publicité intégrée dans tout l’écosystème Google pour vous cibler vous en particulier sur les critères de vos recherches.
Une fois bien secoué, l’énorme curseur des Googlebooks se transforme en assistant Gemini
C’est pour cela que Gemini est partout à bord. L’idée est de vous inciter à l’utiliser nerveusement, sans réfléchir. S’il y a un exemple à donner d’une entreprise qui voudrait transformer un usage non nécessaire en réflexe musculaire, l’idée de frotter le pointeur sur l’écran pour faire sortir Gemini de sa lampe est particulièrement édifiante.
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Car la bataille actuelle ne réside pas dans l’idée de proposer un outil qui va répondre à un besoin de l’utilisateur, les Googlebooks ne répondent en rien à un problème qu’un PC classique sous Linux, Windows, MacOS, ChromeOS ou Android ne peut pas gérer… avec une app ou un navigateur. Enfin presque, puisque les Chromeboosk ont opportunément poussé Gemini vers la sortie. Les Googlebooks n’apportent rien d’autre que des raccourcis vers l’IA de Google. Je pense même qu’elles enferment la personne qui les utilise dans cette IA Gemini puisque l’on va sans doute plus qu’à son tour lancer par mégarde cet outil en manipulant classiquement son pointeur.
Le problème est donc un enfermement Geminien. Puisque Google n’a pas réussi à se faire une aussi belle place qu’OpenAI et Anthropic sur le marché des IA, elle reprend son cheval de bataille habituel. À l’instar de Microsoft avec Copilot plus injecté dans Windows 11 que des stéroïdes dans une salle de musculation au milieu des années 2000. On intègre l’outil partout, on le rend pratique et indispensable et… vous devinez la suite.
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L’accès à l’IA de Google ne peut pas rester gratuit, cela coute beaucoup trop cher à mettre en place et à piloter. L’idée est donc probablement de vous proposer des portables construits non pas pour répondre à des problématiques existantes. On sait déjà qu’elles seraient pilotables par les Chromebooks. Mais plutôt de transformer la manière dont on utilise l’informatique. Rendre l’IA tellement magique qu’on oublie comment pouvoir s’en passer. La rendre tellement pratique à mâcher le travail, traduire, rédiger, compter, illustrer et même effectuer des tâches sans que vous le sachiez, que son prix qui ne tardera pas à arriver sera vu comme un mal nécessaire.
L’utilisateur de Googlebook aura tôt fait de monter en « compétences ». Il pourra rédiger un texte à partir d’une source en provenance d’une langue qu’il ne connait pas, le mettre en forme sans fautes et le publier pour passer pour un spécialiste. Il générera une image en quelques minutes, trouvera des sources – vraies ou fausses est un détail – et proposera de savants calculs quand les autres seront encore coincés dans leurs réflexions. Et le jour où Google demandera de payer 20, 50 ou 100€ par mois pour garder son nouveau statut procuré par le génie Gemini, il n’aura pas d’autre choix que de se convaincre que c’est finalement mieux avec que sans.
Le problème actuel des entreprises d’IA est la volatilité de leurs utilisateurs. Certains papillonnent d’un modèle ou d’un service à l’autre suivant les promotions et les évolutions de leurs outils. En intégrant Gemini en dur dans un Googlebook, Google ne vous fait pas un cadeau, il vous enferme dans un écosystème dont vous ne pourrez plus sortir. Dont vous risquez même n’avoir plus jamais envie de sortir.
Source : Google
Googlebook : un nouveau format de portables, dopé à l’IA © MiniMachines.net. 2026
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L'article Stockage RAID et performance : l’archi maison sans faille a été publié en premier sur Bbox-Mag
L’an dernier, nous vous rapportions un projet bien alléchant en provenance d’une entreprise nommée DeepComputing : un carte mère reprenant le format du Framework Laptop, ce qui lui permet de s’intégrer dans l’écosystème matériel de ces machines, mais en y intégrant un CPU RISC-V. Ce jeu d’instructio...
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Depuis l’identification d’un foyer d’hantavirus sur un navire de croisière, les théories du complot se multiplient sur les réseaux. Souvent promues par le même type d’acteurs ayant poussé des thèses farfelues à l’époque du Covid, elles en reprennent aussi de nombreux gimmicks.
Elles avaient donné du fil à retordre en pleine pandémie de Covid-19. Depuis la détection de cas d’hantavirus sur le navire de croisière MV Hondius, les théories du complot sont de retour, souvent poussées par des acteurs déjà adeptes de la désinformation au moment de la pandémie.
À l’heure actuelle, 27 Français « cas contact » ont été placés à l’isolement pour une durée qui s’étendra de 14 à 42 jours. La seule Française effectivement contaminée est hospitalisée à Paris, dans un état critique. S’il n’y a pas lieu de parler d’épidémie à l’heure actuelle, en ligne, les fausses informations se multiplient : le 12 mai, Radio France relevait que huit des dix publications les plus partagées sur Facebook sur l’hantavirus avaient été publiées par des mouvances complotistes ou anti-vaccin.
Les thèses promues, elles, se font l’écho direct de celles déjà véhiculées au moment du Covid-19. Et d’une langue à l’autre, ne serait-ce que du français à l’anglais, ces théories sont aussi les mêmes, démonstration de la circulation rapide de ces éléments de désinformation.
Parmi les propos récurrents, on trouve par exemple l’idée selon laquelle l’hantavirus se serait échappé d’un laboratoire. Celle-ci résonne avec la théorie non démontrée selon laquelle le coronavirus serait issu d’un laboratoire de Wuhan, en Chine (à l’inverse, les scientifiques tendent à s’accorder sur le fait que le virus est plus probablement issu d’animaux vendus sur le marché Huanan, épicentre de la pandémie).
Autres thèses : celle selon laquelle l’épidémie d’hantavirus aurait été « planifiée » par les laboratoires pharmaceutiques. Sur X, des internautes brandissent la collaboration initiée en 2024 entre le laboratoire Moderna et le Centre d’innovation vaccinale de Corée du Sud sur l’hantavirus comme une preuve de cette préparation.
L’explication est en réalité plus simple : l’hantavirus cause chaque année 300 à 400 cas graves et une dizaine de morts en Corée du Sud. Les travaux de Moderna ont donc été lancés pour faire face à un phénomène déjà constaté : l’activité forte de la maladie, notée par l’Organisation mondiale de la Santé, sur ce territoire.
D’autres théories suggèrent que l’hantavirus soit un effet secondaire du vaccin de Pfizer (déjà visé à l’époque du Covid) ; qu’il soit le résultat d’un complot ourdi pour obliger la population à se vacciner ou se confiner ; qu’il ait été lâché dans la nature pour réduire la population globale, etc.
Même du côté des traitements, l’ivermectine est brandie ici et là comme médicament supposé contre l’hantavirus. Déjà largement citée à l’époque du Covid-19, l’ivermectine est en réalité recommandée pour traiter la gale et certains parasites intestinaux.
Dans certains cas, les thèses prennent des accents antisémites : dans la sphère anglophone comme francophone, des internautes affirment en effet qu’en hébreu, le terme « hanta » signifierait « scam » (ce qui n’est a priori pas le cas). De cette invention jusqu’à l’accusation du rôle d’Israël dans la fabrication du virus, il n’y a qu’un pas qu’une partie des internautes franchissent allègrement, notamment sur X.
Les figures qui font circuler ces fausses informations restent, elles aussi, les mêmes. Alex Jones, cofondateur du site Infowars et complotiste d’ampleur, pousse par exemple la thèse d’une « plandémie », c’est-à-dire d’une pandémie planifiée.
Marjorie Taylor Greene, ancienne soutien de Trump et députée, reprend du service pour faire circuler sur ses réseaux de nombreuses fausses informations. Même le républicain Ron DeSantis participe : il a relancé un ancien projet de loi qui, s’il était adopté, permettrait de distribuer de l’ivermectine sans ordonnance dans son État de Floride.
Plusieurs de ces personnalités états-uniennes tentent de tracer un lien entre ces cas d’hantavirus et les élections de mi-mandat, qui se tiendront en novembre prochain. Pour les complotistes – dont beaucoup ont soutenu l’idée que la réélection de Trump avait été « volée » en 2020 –, l’hantavirus est une manière d’interférer avec les élections à venir.
En France, de même, des personnalités déjà identifiées pour leur rôle de diffuseur de désinformation participent activement à la circulation de toutes ces théories qui ne reposent pas sur des faits. Ainsi du supposé « hyperdoctor » Idriss Aberkane, de l’ancien médecin et antivaccin assumé Louis Fouché, par ailleurs fondateur du site Reinfo Covid, ou encore du microbiologiste Didier Raoult, dont l’étude sur l’hydroxychloroquine comme potentiel traitement du Covid a finalement été rétractée. Florian Philippot, Nicolas Dupont-Aignan sont aussi au nombre des politiques qui participent à donner de la visibilité à ces fausses informations.
Depuis l’identification d’un foyer d’hantavirus sur un navire de croisière, les théories du complot se multiplient sur les réseaux. Souvent promues par le même type d’acteurs ayant poussé des thèses farfelues à l’époque du Covid, elles en reprennent aussi de nombreux gimmicks.
Elles avaient donné du fil à retordre en pleine pandémie de Covid-19. Depuis la détection de cas d’hantavirus sur le navire de croisière MV Hondius, les théories du complot sont de retour, souvent poussées par des acteurs déjà adeptes de la désinformation au moment de la pandémie.
À l’heure actuelle, 27 Français « cas contact » ont été placés à l’isolement pour une durée qui s’étendra de 14 à 42 jours. La seule Française effectivement contaminée est hospitalisée à Paris, dans un état critique. S’il n’y a pas lieu de parler d’épidémie à l’heure actuelle, en ligne, les fausses informations se multiplient : le 12 mai, Radio France relevait que huit des dix publications les plus partagées sur Facebook sur l’hantavirus avaient été publiées par des mouvances complotistes ou anti-vaccin.
Les thèses promues, elles, se font l’écho direct de celles déjà véhiculées au moment du Covid-19. Et d’une langue à l’autre, ne serait-ce que du français à l’anglais, ces théories sont aussi les mêmes, démonstration de la circulation rapide de ces éléments de désinformation.
Parmi les propos récurrents, on trouve par exemple l’idée selon laquelle l’hantavirus se serait échappé d’un laboratoire. Celle-ci résonne avec la théorie non démontrée selon laquelle le coronavirus serait issu d’un laboratoire de Wuhan, en Chine (à l’inverse, les scientifiques tendent à s’accorder sur le fait que le virus est plus probablement issu d’animaux vendus sur le marché Huanan, épicentre de la pandémie).
Autres thèses : celle selon laquelle l’épidémie d’hantavirus aurait été « planifiée » par les laboratoires pharmaceutiques. Sur X, des internautes brandissent la collaboration initiée en 2024 entre le laboratoire Moderna et le Centre d’innovation vaccinale de Corée du Sud sur l’hantavirus comme une preuve de cette préparation.
L’explication est en réalité plus simple : l’hantavirus cause chaque année 300 à 400 cas graves et une dizaine de morts en Corée du Sud. Les travaux de Moderna ont donc été lancés pour faire face à un phénomène déjà constaté : l’activité forte de la maladie, notée par l’Organisation mondiale de la Santé, sur ce territoire.
D’autres théories suggèrent que l’hantavirus soit un effet secondaire du vaccin de Pfizer (déjà visé à l’époque du Covid) ; qu’il soit le résultat d’un complot ourdi pour obliger la population à se vacciner ou se confiner ; qu’il ait été lâché dans la nature pour réduire la population globale, etc.
Même du côté des traitements, l’ivermectine est brandie ici et là comme médicament supposé contre l’hantavirus. Déjà largement citée à l’époque du Covid-19, l’ivermectine est en réalité recommandée pour traiter la gale et certains parasites intestinaux.
Dans certains cas, les thèses prennent des accents antisémites : dans la sphère anglophone comme francophone, des internautes affirment en effet qu’en hébreu, le terme « hanta » signifierait « scam » (ce qui n’est a priori pas le cas). De cette invention jusqu’à l’accusation du rôle d’Israël dans la fabrication du virus, il n’y a qu’un pas qu’une partie des internautes franchissent allègrement, notamment sur X.
Les figures qui font circuler ces fausses informations restent, elles aussi, les mêmes. Alex Jones, cofondateur du site Infowars et complotiste d’ampleur, pousse par exemple la thèse d’une « plandémie », c’est-à-dire d’une pandémie planifiée.
Marjorie Taylor Greene, ancienne soutien de Trump et députée, reprend du service pour faire circuler sur ses réseaux de nombreuses fausses informations. Même le républicain Ron DeSantis participe : il a relancé un ancien projet de loi qui, s’il était adopté, permettrait de distribuer de l’ivermectine sans ordonnance dans son État de Floride.
Plusieurs de ces personnalités états-uniennes tentent de tracer un lien entre ces cas d’hantavirus et les élections de mi-mandat, qui se tiendront en novembre prochain. Pour les complotistes – dont beaucoup ont soutenu l’idée que la réélection de Trump avait été « volée » en 2020 –, l’hantavirus est une manière d’interférer avec les élections à venir.
En France, de même, des personnalités déjà identifiées pour leur rôle de diffuseur de désinformation participent activement à la circulation de toutes ces théories qui ne reposent pas sur des faits. Ainsi du supposé « hyperdoctor » Idriss Aberkane, de l’ancien médecin et antivaccin assumé Louis Fouché, par ailleurs fondateur du site Reinfo Covid, ou encore du microbiologiste Didier Raoult, dont l’étude sur l’hydroxychloroquine comme potentiel traitement du Covid a finalement été rétractée. Florian Philippot, Nicolas Dupont-Aignan sont aussi au nombre des politiques qui participent à donner de la visibilité à ces fausses informations.
Nouvelle vidéo à découvrir chez nous avec la présentation du très ambitieux ACER Swift 16 AI, un ultrabook qui n'a clairement pas envie de jouer dans la catégorie des petits PC bureautiques sages et silencieux. Sur le papier, la machine coche énormément de cases et mélange IA, multimédia, mobilité et même un peu de gaming, le tout dans un format relativement fin. Et forcément, quand on voit débarquer une configuration à presque 1900 euros avec un processeur Intel Core Ultra X7 358H, une partie graphique Intel Arc B390 et une dalle OLED 120 Hz, la curiosité prend rapidement le dessus. […]
Lire la suiteGoogle reçoit un coup de main d’Apple, pour éviter d’avoir à donner aux IA concurrentes un accès à Android. Fin avril, dans le cadre du règlement sur les marchés numériques (DMA), la Commission européenne envoyait au moteur de recherche ses « conclusions préliminaires » concernant le contrôle de certains fonctions du système d’exploitation par les assistants IA. Seul Gemini est aujourd’hui en mesure d’accéder aux profondeurs d’Android — une pratique qui s’est encore renforcée avec l’annonce de Gemini Intelligence.
Bruxelles a ouvert une consultation publique, qui s’est achevée aujourd’hui, mercredi 13 mai. Et Apple est venue au secours de Google, comme le rapporte Reuters. Les mesures proposées par l’exécutif européen « soulèvent des préoccupations urgentes et sérieuses ». La Commission veut en effet que les IA rivales bénéficient du même niveau d’accès que Gemini, ce qui leur permettrait d’envoyer des courriels, partager des photos ou lancer une action dans une app tierce.

C’est une mauvaise idée selon Apple, car cette ouverture créerait « des risques profonds pour la confidentialité, la sécurité et la sûreté des utilisateurs, ainsi que pour l’intégrité et les performances des appareils ». Ce coup de main n’a rien d’innocent : le constructeur de Cupertino pourrait en effet être obligé de faire de même sur iOS.
Les risques posés par un accès total aux couches basses d’Android sont « particulièrement aigus dans le contexte de systèmes d’IA en évolution rapide » : leurs capacités, leurs comportements et les vecteurs de menace restent en effet « imprévisibles ».
Cette intervention d’Apple ne manque pas de sel : une rumeur de Bloomberg indiquait que l’entreprise pourrait autoriser l’utilisation d’un autre modèle que ceux d’Apple Intelligence pour propulser les fonctions IA d’iOS 27… soit ce que demande la Commission. Mais bien sûr, si cela devait arriver, ce serait Apple qui dicterait ses conditions à la concurrence, pas un régulateur.
Le groupe s’interroge plus largement sur l’expertise technique de la Commission, qui voudrait « redesigner » un système d’exploitation. L’autorité européenne « substitue son propre jugement à celui des ingénieurs de Google sur la base de moins de trois mois de travail. C’est d’autant plus dangereux que la seule valeur qui semble guider ces projets de mesures est un accès ouvert et sans restriction. »
En octobre dernier, Apple portait plainte contre l’UE devant la Cour de justice (CJUE) au Luxembourg, sur le dossier du DMA.
Google reçoit un coup de main d’Apple, pour éviter d’avoir à donner aux IA concurrentes un accès à Android. Fin avril, dans le cadre du règlement sur les marchés numériques (DMA), la Commission européenne envoyait au moteur de recherche ses « conclusions préliminaires » concernant le contrôle de certains fonctions du système d’exploitation par les assistants IA. Seul Gemini est aujourd’hui en mesure d’accéder aux profondeurs d’Android — une pratique qui s’est encore renforcée avec l’annonce de Gemini Intelligence.
Bruxelles a ouvert une consultation publique, qui s’est achevée aujourd’hui, mercredi 13 mai. Et Apple est venue au secours de Google, comme le rapporte Reuters. Les mesures proposées par l’exécutif européen « soulèvent des préoccupations urgentes et sérieuses ». La Commission veut en effet que les IA rivales bénéficient du même niveau d’accès que Gemini, ce qui leur permettrait d’envoyer des courriels, partager des photos ou lancer une action dans une app tierce.

C’est une mauvaise idée selon Apple, car cette ouverture créerait « des risques profonds pour la confidentialité, la sécurité et la sûreté des utilisateurs, ainsi que pour l’intégrité et les performances des appareils ». Ce coup de main n’a rien d’innocent : le constructeur de Cupertino pourrait en effet être obligé de faire de même sur iOS.
Les risques posés par un accès total aux couches basses d’Android sont « particulièrement aigus dans le contexte de systèmes d’IA en évolution rapide » : leurs capacités, leurs comportements et les vecteurs de menace restent en effet « imprévisibles ».
Cette intervention d’Apple ne manque pas de sel : une rumeur de Bloomberg indiquait que l’entreprise pourrait autoriser l’utilisation d’un autre modèle que ceux d’Apple Intelligence pour propulser les fonctions IA d’iOS 27… soit ce que demande la Commission. Mais bien sûr, si cela devait arriver, ce serait Apple qui dicterait ses conditions à la concurrence, pas un régulateur.
Le groupe s’interroge plus largement sur l’expertise technique de la Commission, qui voudrait « redesigner » un système d’exploitation. L’autorité européenne « substitue son propre jugement à celui des ingénieurs de Google sur la base de moins de trois mois de travail. C’est d’autant plus dangereux que la seule valeur qui semble guider ces projets de mesures est un accès ouvert et sans restriction. »
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Il est devenu vraiment rare de croiser des Radeon RX 9060 XT 16 Go en France sous le seuil symbolique des 400 €. Alors, quand c'est en plus une version blanche, l'offre devient encore plus intéressante pour ceux qui désespéraient de voir ce coloris à un prix aussi raisonnable.Le modèle en question e...
Branch, spécialiste du mobilier de bureau ergonomique, annonce aujourd'hui un partenariat inédit avec SEGA autour d'une toute première collection officielle de sièges ergogaming aux couleurs de la marque japonaise. Baptisée Branch x SEGA Gaming Chair Collection, cette nouvelle gamme sera disponible à partir du mois de mai 2026 et comprendra trois modèles inspirés de licences et consoles emblématiques, avec au programme, la Sonic Chair, la Genesis Chair et la Dreamcast Chair. Il s'agit des premiers sièges gaming officiellement lancés sous la marque SEGA. Chaque modèle repose sur la plateforme Ergonomic Chair Pro de Branch, revue avec des éléments de design directement inspirés de l'univers SEGA, tout en conservant une approche relativement sobre et élégante. Des références discrètes mais assumées à l'univers SEGA Selon Branch, l'objectif était de retranscrire l'identité visuelle des licences et consoles cultes de SEGA à travers des détails subtils : tissus personnalisés, textures spécifiques sur les accoudoirs, roulettes brandées, motifs checkerboard ou encore finitions inspirées directement des anciennes consoles de la marque. […]
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