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Fourteen Years of Flames, un nouveau FPS sur le conflit sino-japonais

20 août 2026 à 06:56

Les studios chinois semblent avoir fait de la Seconde Guerre mondiale leur nouveau terrain de jeu favori. Après The Defiant, évoqué il y  quelques semaines, un autre FPS axé sur la guerre sino-japonaise pointe le bout de sa baïonnette : Fourteen Years of Flames. Développé par Fenghuo Studio, le jeu ne fait pas les choses à moitié et propose de revivre l’intégralité de la résistance chinoise à travers une vaste fresque de quatorze années. L’aventure débutera dès l’incident de Mukden en 1931, pour s’achever lors de la capitulation japonaise en 1945.

Fourteen Years of Flames se présente comme un FPS solo résolument narratif, avec une structure qui ne cache pas ses inspirations du côté des grands noms du genre comme Call of Duty. La bande annonce ne laisse d’ailleurs que très peu de doute : la mise en scène cinématographique est intense, brutale, et on y retrouve la violence d’un conflit qui a touché des millions de personnes. Fenghuo Studio semble également avoir le soucis du détail et de la reconstitution historique, comme semble en témoigner le travail sur les armes, les uniformes et les véhicules de l’époque.

Les séquences de gameplay dévoilées promettent une grande diversité de situations. On y aperçoit de l’infiltration en pleine mer, des affrontements d’envergure en terrain découvert, et en milieu urbain, ainsi que des missions d’assassinat au cœur d’environnements dotés d’une direction artistique particulièrement soignée. C’est visuellement impressionnant, ça explose de partout, et on y retrouve l’ambiance recherchée dans un FPS solo sur la seconde guerre mondiale. Le feeling des armes semble plutôt solide, mais à la rédaction nous préférons attendre un peu de gameplay avant de se faire un avis.

Fourteen Years of Flames dispose d’ores et déjà d’une page Steam, et vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits s’il vous intéresse.

Fracture Point, le looter shooter roguelite beaucoup trop frénétique, sortira finalement le 4 septembre

Par : Loulou
19 août 2026 à 18:29

Alors que la page Steam de Fracture Point affichait initialement une sortie pour le 28 août, le dev indé solo Kyrylo Burlaka a changé ses plans avec un nouveau trailer dévoilant officiellement la date du 4 septembre. Pour rappel, ce loot shooter avec des mécaniques de roguelite vous mettra dans la peau d’un mercenaire trahi par le chef d’une corporation toute puissante. En quête de vengeance, vous devrez traverser les différentes étages générés procéduralement pour atteindre le sommet d’une tour et faire la peau à votre ancien employeur. Pour vous défendre, vous utiliserez les armes lâchées par vos ennemis qui auront des caractéristiques propres. De plus, votre équipement pourra être amélioré en revendant le précieux loot récupéré durant votre partie, si vous ne mourez pas. Côté gameplay, ça a l’air plutôt nerveux, violent et un peu trop frénétique par moment. En effet, la cadence de tir est tellement importante que les flammes à la sortie du canon rendent l’action parfois illisible. En dehors de ça, le jeu semble être un bon défouloir sans prise de tête.

En attendant la sortie de Fracture Point prévue début septembre, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes convaincus.

La bêta de Call of Duty: Modern Warfare 4 arrive vendredi

Par : XoBaR
19 août 2026 à 17:06

Vendredi soir à 18 h aura lieu le show COD NEXT sur Twitch et Youtube, où Infinity Ward parlera en long et en large de Call of Duty 23: Modern Warfare 4 (toujours prévu pour le 23 octobre) et de la nouvelle version de Warzone (qui sort habituellement début décembre). Au programme : le mode multijoueur classique en 6v6, Killblock (la map procédurale composée de portions d’anciennes maps) et Warzone avec la présentation de la nouvelle map Zodiac. Le mode extraction DMZ n’est bizarrement pas mentionné.

COD MW4 beta
Le programme des festivités.

Dès la fin du show à 20h, la bêta fermée de Modern Warfare 4 démarrera sur PC / PS5 / Xbox Series, pour ceux qui ont précommandé le jeu (pour la modique somme de 70 € sur Steam ou Battle.net) ou ceux qui récupéreront une clé sur les streams des différents influenceurs participant au COD NEXT. Au programme de cette bêta fermée : le mode multijoueur 6v6 sur cinq maps et six modes de jeu (dont un inédit, Inflation), Killblock en Escarmouche 3v3 et 10v10, ainsi qu’une mission de la campagne solo. Cette phase de bêta fermée se terminera mardi 25 août à 19 h.

Le weekend suivant, du 28 août au 1er septembre, aura lieu la bêta ouverte à tous, cette fois disponible également sur Switch 2 si vous voulez vous faire du mal. Le contenu sera enrichi du mode Guerre Terrestre (l’ersatz loupé de Battlefield) sur deux grandes maps, et du mode Résurgence de Warzone sur la map Zodiac.

On en profite pour vous diffuser le dernier trailer du mode multijoueur, sorti aujourd’hui sur Youtube.

RetroSpace, l’immersive sim horrifique en milieu interstellaire, sortira le 1er octobre

Par : Loulou
19 août 2026 à 17:02

En ce début de semaine, The Wild Gentlemen, le studio derrière l’intriguant RetroSpace, a publié un billet de blog Steam annonçant que leur jeu est prévu pour le 1er octobre. D’ici là, la démo que l’on avait plutôt appréciée durant le Steam Néo Fest de juin dernier, reste disponible. Cet immersive sim vous plonge dans la peau d’un concierge qui se trouve pris aux pièges dans une station spatiale remplie de monstres suite à un passage dans un trou noir. Vous devrez donc explorer les lieux pour trouver des réponses et tenter de revenir sur Terre. À l’aide de divers mutagènes, d’objets et d’armes, plusieurs choix s’offriront à vous pour résoudre moult situations et arriver à vos fins, quitte à condamner l’humanité.

En attendant le sortie de RetroSpace, vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

[REPORTAGE] L’EXECLAN 2026 Counter-Strike 2 à Rennes

Par : Estyaah
19 août 2026 à 16:37

Il y a quelques jours, j’ai appris, complètement par hasard, qu’une LAN Counter-Strike 2 était organisée à Rennes au Couvent des Jacobins du 15 au 16 août : l’EXECLAN 2026. Comme je suis du coin, j’ai attrapé mon micro et mon chapeau de reporter pour aller y faire un tour le dimanche après-midi.

L’EXECLAN a été organisée par Guizzi, un YouTuber généraliste qui s’est diversifié sur Twitch et qui, depuis quelques mois, semble focaliser son contenu sur sa chaîne dédiée à Counter-Strike 2. Son projet initial était de créer une équipe amateur, mais en lui appliquant les méthodes et l’accompagnement de professionnels. Il crée alors Les Héros du Clavier l’année dernière et participe avec sa formation à quelques LAN. Cette année, en plus de continuer l’entraînement, il a souhaité organiser sa propre LAN, dans le but de réunir des joueurs amateurs français, mais aussi de faire venir du public pour qu’ils découvrent un peu ce genre d’événements. Guizzi nous a expliqué que le Couvent des Jacobins à Rennes lui avait semblé idéal pour ça : un grand espace pour les joueurs, « comme dans un gymnase », mais avec un setup beaucoup plus professionnel – notamment niveau stream et commentaires – et un environnement plutôt chouette qui donne envie à n’importe qui, même des non-joueurs, d’entrer pour voir à l’intérieur.

Niveau compète, il y avait 28 équipes venant de toute la France (16 initialement prévues, Guizzi a progressivement ouvert des places supplémentaires pour accueillir plus de monde) majoritairement masculines – seules deux teams comportaient une fille. C’est justement l’une de ces équipes, Julie&Cie qui a remporté le tournoi et 3 000 €, sur un prize pool de 5 000 €. D’après ce que j’ai compris, c’est plutôt pas mal, surtout pour une première édition.

Sur place, j’ai pu interviewer quelques personnes et capter l’ambiance. Évidemment, malgré un matériel audio de bonne qualité, j’ai foiré les réglages, ce qui fait que le résultat n’est pas terrible – désolé pour les intervenants –, mais ce sera forcément mieux la prochaine fois :

Comme vous avez pu le voir dans le reportage, j’ai posé quelques questions à Monkey D. Julie sur la place des filles dans le CS2 français. Et malheureusement, la situation n’évolue pas forcément dans le bon sens : la scène féminine professionnelle s’est brutalement arrêtée en fin d’année dernière. En effet, le circuit ESL Impact a été suspendu pour des raisons économiques, laissant les joueuses sans véritable circuit pour participer à des tournois. De ce fait, les équipes ont globalement été dissoutes, et certaines joueuses professionnelles ont même basculé sur VALORANT. Cela ne veut pas dire qu’aucune fille ne peut jouer à CS2, mais elles devront se tourner vers des équipes mixtes, ce qui n’est pas forcément évident compte tenu de la toxicité légendaire d’une partie de la communauté. Alors vous, vieux lecteur de NoFrag, encouragez vos filles à faire de la compète s’il vous plaît ! Et puis si cette année n’est pas glorieuse de ce côté sur Counter-Strike 2, il semblerait que des initiatives encourageantes existent pour le titre de Riot. Tout n’est donc pas perdu.

Au final, après cet après-midi passé à l’EXECLAN, j’ai trouvé l’ambiance particulièrement bon enfant. Certes, il y avait du taunt pendant les parties, mais c’est ce qui participe à l’émulation, et c’était particulièrement amusant à suivre. La scène française amateur de Counter-Strike 2 n’est pas immense, et beaucoup de joueurs se connaissent. Les LANs sont donc l’occasion de se retrouver et de s’affronter dans des conditions un peu différentes de l’ordinaire. Et en tant que simple spectateur, n’hésitez pas à aller faire un tour lorsqu’un tel événement est organisé près de chez vous, c’est toujours sympa à suivre, même lorsque l’on n’est pas féru d’esport.

[TEST] S.T.A.L.K.E.R. 2 – Cost of Hope : un DLC convaincant, mais un patch 2.0 en demi-teinte

Par : Balna
19 août 2026 à 13:07

Dans un pari relativement ambitieux, les Ukrainiens de GSC Game World ont décidé de faire coïncider la sortie du premier contenu additionnel majeur de S.T.A.L.K.E.R. 2 avec celle de la mise à jour 2.0, censée corriger une bonne partie des écueils relevés depuis la sortie. Cette double sortie cristallise les attentes d’une communauté qui ne réclame qu’une chose : l’arrivée de mécaniques annoncées de longue date, ou tout simplement présentes dans les précédents épisodes de la licence, mais toujours absentes de S.T.A.L.K.E.R. 2 malgré les nombreuses mises à jour apportées par GSC Game World. Alors, péché d’orgueil ou tournant majeur ?

Genre : FPS en monde ouvert | Développeur : GSC Game World | Éditeur : GSC Game World | PlateformeSteam, Epic et GoG | Prix : 29,99 | Langues : Anglais, Ukrainien (sous-titrage français) | Configuration recommandée : CPU Ryzen 7 5800X / Core i7-11700, GPU Radeon RX 6800 XT / RTX 3070 Ti, 32 GB de RAM | Date de sortie : 20/08/2026

Test effectué sur la version Steam fournie par GSC Game World.

Configuration de test : CPU Ryzen 7 9800X3D, GPU RTX 4070 Ti, 32Go de RAM.

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Une intrigue maîtrisée

Bonne nouvelle si vous n’avez plus votre ancienne sauvegarde sous la main : une option vous permettra de vous lancer directement dans le contenu de Cost of Hope, tout en faisant sauter l’insupportable prologue du jeu de base. Une bonne nouvelle si, comme moi, vous aurez passé les six derniers mois à corrompre minutieusement chacune de vos sauvegardes à grand renfort de mods.

Ce premier DLC apporte deux grandes nouvelles régions – la Forêt de Fer et la Centrale de Tchernobyl. La première sera très rapidement accessible, tandis que la seconde n’arrivera que dans le dernier tiers de votre progression. On va pas y aller par quatre chemins : qu’il s’agisse de l’ambiance, des visuels ou de leur originalité, ces deux nouvelles régions s’inscrivent parmi les meilleurs contenus créés par GSC Game World. La Forêt de Fer a une thématique très marquée visuellement, et qui change beaucoup de ce qu’on a l’habitude de voir dans la Zone. Mais forcément, la star du DLC, c’est la centrale, qui a été intégralement modélisée. Tout en verticalité, c’est une des zones les plus dangereuses, pour des raisons évidentes – le compteur Geiger hurle constamment et des anomalies uniques bloqueront votre progression. Pour autant, l’exploration des nouvelles régions est toujours un plaisir. Les points d’intérêt sont nombreux sur la carte, la plupart des bâtiments sont totalement explorables, et on sent que les développeurs sont sincèrement attachés à l’univers qu’ils ont construit. Les zones fourmillent de détails, de petits recoins qui n’existent pas forcément pour donner une récompense autre que le plaisir des yeux du joueur. Le seul bémol, c’est qu’on passera finalement assez peu de temps dans ces nouvelles régions pendant la progression de la trame narrative du DLC, puisqu’on sera pas mal baladés à travers les régions du jeu de base – certainement pour mettre en valeur le travail effectué avec la mise à jour 2.0, et c’est bien compréhensible. Heureusement, il sera toujours possible de retourner explorer les lieux du DLC une fois l’histoire terminée.

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Du point de vue de la narration, Cost of Hope semble bien plus maîtrisé que le jeu de base, dont l’intrigue avait trop tendance à s’embourber dans des délires philosophiques et métaphysiques. Le récit remet les pieds sur terre avec ce DLC, en se recentrant sur deux factions emblématiques de S.T.A.L.K.E.R., la Liberté et le Devoir. Les personnages, s’ils sont certes assez archétypaux, sont tout de même suffisamment bien écrits pour qu’on puisse comprendre leurs motivations, et on arrivera au moins à s’impliquer suffisamment pour choisir une des deux fins proposées à l’issue de la trame narrative. On regrettera juste le rythme du DLC : il m’a fallu une vingtaine d’heure pour le boucler, et j’ai quand même parfois eu le sentiment qu’il était rallongé artificiellement. On passe énormément de temps dans certaines zones intégralement scriptées, qui, même si elles  sont correctes, nous coupent parfois du monde ouvert pendant plus de deux heures. Le passage à Limansk, s’il est particulièrement réussi avec son ambiance qui rappelle Ravenholm dans Half-Life 2, se tire vraiment en longueur, et il n’aurait pas été moins bon s’il avait été deux fois moins long. Cela donne le sentiment que GSC Game World peine à faire confiance à son gigantesque monde ouvert, et se sent constamment obligé de remettre le joueur sur des rails pour l’occuper.

Une relecture du monde ouvert

Et c’est bien dommage, parce que tout le contenu additionnel de S.T.A.L.K.E.R. 2 ne bénéficie au final que très peu de toutes les nouveautés apportées par sa très attendue mise à jour 2.0. Déjà, visuellement, le monde ouvert est plus beau que jamais, en grande partie grâce à la migration vers Unreal Engine 5.5.4, mais surtout grâce à la refonte de plusieurs éléments visuels. La végétation a été largement remplacée par de nouveaux assets qui mettent plus que jamais en avant la beauté de la Zone. On a beaucoup moins le sentiment de voir un énième jeu en open world générique sous Unreal Engine 5. Cette évolution s’accompagne au passage d’un petit changement de direction artistique, puisque la Zone paraît désormais beaucoup plus colorée et moins morte qu’auparavant. Les nouveaux effets de brouillard, quant à eux, accompagnent à merveille l’ambiance ultra pesante de la Forêt de Fer. En revanche, la luminosité et l’éclairage des zones, même s’ils sont mieux gérés que par le passé – notamment sur les transitions extérieur / intérieur –, renvoient toujours des résultats très inégaux. Le ghosting – cette petite traînée floue qui transformait la scène en bouille visuelle dès lors qu’on marchait en forêt – est toujours un peu présent, même si on notera tout de même que le jeu est bien plus lisible visuellement qu’auparavant. Difficile de juger de l’optimisation en l’état, la configuration de test étant plutôt musclée, mais j’ai eu le sentiment que le jeu galérait toujours dans les scènes chargées de PNJ et les principaux hubs, ce qui se caractérise par une insupportable augmentation de l’input lag. Les développeurs avaient promis que la migration serait accompagnée d’un gros travail d’optimisation, mais je doute qu’il faille s’attendre à des miracles.

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Au menu des ajouts bien intégrés, on notera également la possibilité de moduler soi-même la difficulté du jeu, selon plusieurs paramètres plutôt bien pensés (combats, exploration, dégâts environnementaux, etc). Par contre, pourquoi ne pas avoir profité de ce menu pour permettre au joueur de diminuer la quantité de butin obtenu absolument partout ? Il y a bien un paramètre lié à l’économie, mais il ne concerne que les prix d’achats et de vente des objets. On passera donc encore le plus clair de son temps à être surchargé par les dizaines de bouteilles de vodka et de soins que le jeu nous balance à la tronche. Les jumelles, même si elles figurent parmi les fonctionnalités les plus attendues par les joueurs, passent un peu à côté de leur intérêt… Puisque le A-life – le moteur de simulation de vie dans la Zone – n’est toujours pas capable d’afficher des PNJ à plus de 100m.

Still A-life

GSC a également profité de ce patch 2.0 pour publier son SDK complet, le Zone Kit, qui devrait permettre à la communauté d’ajouter des mécaniques complexes (systèmes de jeu, contenu scénarisé, éléments audio). Si vous êtes un peu patients, la plupart des mods emblématiques devraient devenir compatible avec la 2.0 dans les semaines qui suivent la sortie du DLC.

Est-ce que cela veut dire que rien n’a changé du côté du A-life ? Pas vraiment. En 30 heures de jeu, j’ai quand même eu le sentiment de croiser davantage de cadavres déjà fouillés, preuve que le système semble fonctionner. On a également moins le sentiment que la Zone est un champ de bataille permanent, sentiment qui était dû jusque-là à la présence constante de bandits ou de mutants dans notre environnement proche. Les groupes de S.T.A.L.K.E.R.S sont placés avec beaucoup plus de parcimonie – principalement autour des feux de camp, abribus et autres petits points d’intérêt –, et il arrive même qu’on ne croise personne pendant plusieurs minutes de marche, incroyable ! Malgré tout, on pourra déplorer que ces nouveautés n’aillent pas plus loin, et se contentent de suivre la voie ouverte par les modders et la communauté depuis plusieurs mois déjà.

Faut-il pour autant conclure que cette mise à jour n’est pas à la hauteur des attentes ? Difficile d’être enthousiaste alors que les changements sont si difficilement perceptibles. Je n’ai pas noté de grandes différences du côté de l’IA en combat, qui, si elle se met bien à couvert et semble essayer de contourner le joueur, répond toujours avec les mêmes comportements prévisibles identiques : se mettre à couvert derrière une caisse, tirer une rafale, éventuellement jeter une grenade, puis crever bêtement.

Vous pouvez retrouver mon test au format vidéo :

Ou si vous voulez juste voir du gameplay non commenté, vous pouvez jeter un oeil ici :

Une extension convaincante, mais teintée d’amertume

Que vous soyez un joueur de longue date ou si vous attendiez la mise à jour 2.0 pour vous lancer dans l’aventure S.T.A.L.K.E.R. 2, Cost of Hope est un DLC convaincant. Le contenu ajouté est rafraîchissant et compte parmi les meilleurs ajouts faits à ce jour par GSC Game World, dont l’exploration restera le plus grand point fort. Si en revanche, vous attendiez de cette extension une véritable révolution, je ne saurais que trop vous recommander d’attendre le travail des modders. S.T.AL.K.E.R. 2 reste fondamentalement le même : une expérience relativement linéaire plantée au milieu d’un monde ouvert qui ne demande qu’à être exploité à son plein potentiel. Vivement les mods.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

L’angoissant Total Chaos sortira prochainement en VR

Par : Mathmoite
18 août 2026 à 11:54

À l’occasion du VR Games Showcase, le survival-horror Total Chaos développé par Trigger Happy Interactive a été officiellement annoncé en réalité virtuelle. Déjà enrichi par l’ajout récent d’un New Game+ et plus récemment d’un mode rétro pour les nostalgiques du mod DOOM II d’origine, on aura prochainement l’occasion de souiller notre slip directement en immersion 360° dans Fort Oasis.

Comme on peut lire dans la note Steam, l’expérience a été repensée pour le support de la réalité virtuelle avec une refonte de l’emplacement des objets et un rééquilibrage des ennemis. Certains passages environnementaux du jeu et le gameplay ont été optimisés afin de rendre l’immersion plus optimale. Pour  le moment, aucune date de sortie n’a été annoncé. On sait simplement que Total Chaos: VR sera gratuit pour les possesseurs du jeu de base sur Steam. Une version autonome pour Meta Quest est également dans les tuyaux.

En attendant de découvrir le cauchemar en VR, Total Chaos est disponible pour 24,50 € sur Steam. Si ça vous intéresse, la démo est toujours disponible.

Des playtests du 20 au 23 août pour Deadzone Rogue 2

Par : Estyaah
16 août 2026 à 16:32

C’est avec une certaine surprise que l’on avait appris en mai dernier, que Prophecy Games planchait déjà sur Deadzone Rogue 2, à peine neuf mois après la sortie en version finale du très honnête Deadzone : Rogue. On ne peut pas dire qu’ils traînent, puisque le studio vient d’annoncer des playtests, qui se dérouleront du 20 au 23 août prochain.

Alors qu’on ne s’attendait pas à grand-chose, le premier opus nous avait finalement vraiment accrochés, grâce à des mécaniques de rogue lite parfaitement maîtrisées. Il offrait des améliorations de puissance très régulières, qui s’accordaient à merveille avec le gunfeel très efficace. Certes, les environnements étaient un peu étriqués, mais on y avait passé de très bons moments, que ce soit en solo ou en coop jusqu’à trois joueurs. Pour ce deuxième épisode, même si on n’a pas eu beaucoup d’informations, ce qui transparaît des trailers laisse penser qu’on sera sur une formule très proche. Espérons que les niveaux un peu plus ouverts ne plomberont pas trop les performances, que l’équipe avait su maintenir à un niveau correct grâce aux espaces clos dans le premier jeu. Mais outre cette différence, on se demande bien ce qu’ils vont ajouter pour justifier une véritable suite plutôt qu’un simple DLC.

Pour voir ce qu’ils nous ont concocté, rendez-vous sur la page Steam du jeu et cliquez sur la demande d’accès aux playtests. devrait avoir lieu du 20 août à 20 h au 23 août à 20 h. Les développeurs indiquent qu’une démo est également en préparation, et qu’elle devrait arriver d’ici un à trois mois. En attendant, vous pouvez toujours ajouter Deadzone Rogue 2 à votre liste de souhaits Steam.

L’immersive sim de nettoyage spatial Ambrosia Sky reçoit son acte 2 pour compléter la vision des développeurs

Par : Estyaah
16 août 2026 à 16:30

Sorti très discrètement en fin d’année dernière, Ambrosia Sky n’avait pas su convaincre les joueurs, malgré une proposition plutôt originale : mêler du Powerwash Simulator et de l’immersive sim dans un vaisseau spatial, le tout avec une direction artistique vraiment réussie. Mais les développeurs avaient dû se résoudre à restreindre leur scope, et ne proposer que l’acte 1 en premier lieu. Ils avaient néanmoins promis que la suite arriverait gratuitement pour tout le monde quelques mois plus tard. Il y a quelques jours, les studios Soft Rains et Blackbird Interactive ont donc publié le fameux acte 2, afin « d’enfin présenter [leur] vision complète d’Ambrosia Sky. »

Au programme, un prolongement de l’histoire, de nouvelles zones, une nouvelle interface de craft et quelques autres modifications, dont vous pouvez retrouver la liste dans le billet de blog Steam publié pour l’occasion.

À la rédac, on avait testé la démo quelques mois avant la sortie et, malheureusement, on n’avait pas spécialement accroché au concept, malgré la réalisation franchement solide. Les avis steam sont plus enthousiastes, puisque environ 90 % des joueurs le recommandent. Peut-être que cela vous plaira davantage qu’à nous ? Dans ce cas, vous pouvez retrouver Ambrosia Sky et son acte 2 sur Steam pour un peu moins de 15 €.

Chalk Warfare, une étonnante adaptation vidéoludique d’une série de courts métrages YouTube

Par : Estyaah
15 août 2026 à 15:41

La semaine dernière, nous avons découvert Chalk Warfare, un FPS un peu particulier. En effet, il est issu d’une série de courts métrages initiée sur YouTube il y a 14 ans, Chalk Warfare. Ce sont donc, à l’origine, des vidéastes et spécialistes des effets spéciaux qui se sont décidés à se lancer dans le développement d’un jeu vidéo, suite aux retours de leur communauté. Mais si la qualité des films est assez incroyable pour YouTube, les premières images de leur jeu nous laissent un peu dubitatifs :

Les environnements semblent plutôt réalistes, mais les personnages, avec leur direction artistique à la Fortnite, sont absolument dégueulasses. Le concept de dessiner son arme est incroyable, mais le gameplay tout mou et les hitmarkers qui prennent la moitié de l’écran font vraiment pitié. Néanmoins, l’idée est très originale, alors ce serait bête de jeter le bébé avec l’eau du bain. Il y a encore du temps avant que le jeu soit prêt.

Une seconde vidéo sous forme de devlog a également été publiée, pour nous montrer un peu comment ça fonctionne, et ce qu’ils ont prévu. On sent qu’ils ont beaucoup de bonne volonté ; espérons qu’ils parviennent aussi à mettre la main sur de bons développeurs.

En attendant de savoir si le jeu pourra être plus fluide que sur un salon dédié à Unreal Engine, vous pouvez ajouter Chalk Warfare à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

World War 3 : la Troisième Guerre mondiale s’est achevée début août

Par : Estyaah
15 août 2026 à 15:41

Le 3 août dernier, les serveurs de World War 3 ont été débranchés. À vrai dire, on n’avait pas vu passer l’annonce de l’éditeur début juin, parce qu’on avait complètement oublié son existence depuis la dernière fois qu’on vous en avait parlé, en 2023. C’était un Battlefield-like free-to-play qui n’avait pourtant pas su retenir ses joueurs. Depuis octobre 2025, le pic quotidien de joueurs simultanés était tombé sous la barre des 100 ; il était donc assez logique que l’équipe arrête les frais. Si vous voulez revoir des images, le YouTuber BigfryTV en a fait une vidéo il y a quelques jours :

Pour ceux qui auraient oublié, le projet avait initialement été développé par The Farm 51 (Painkiller: Hell & Damnation, Chenobylite…) et lancé en accès anticipé dans la précipitation, dans un état catastrophique, en 2018. Deux ans plus tard, après un changement d’éditeur au profit de MY.GAMES, le jeu avait été retiré de Steam, avant de revenir en free-to-play encore deux ans plus tard, en bêta et dans un état toujours aussi catastrophique. Les quelques mois de patchs n’avaient pas franchement convaincu les joueurs de revenir pour la 1.0, passée complètement inaperçue en décembre 2022. On n’avait pas non plus entendu parler du changement d’équipe de dev début 2025 pour New Generation Games, un studio parfaitement inconnu et dont on n’a trouvé aucune trace nulle part. Mais on suppose que The Farm 51 voulait concentrer toute son expertise sur son dernier fabuleux projet : l’atroce Chernobylite 2: Exclusion Zone.

Bref, ça nous en touche une sans faire bouger l’autre, et il est peu probable que l’arrêt des serveurs ait ému beaucoup d’entre vous.

S.T.A.L.K.E.R. 2 détaille sa mise à jour 2.0 intitulée Back to the Zone

14 août 2026 à 16:28

GSC Game World a dévoilé, à quelques jours de la sortie de S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope, le contenu de la mise à jour accompagnant le jeu : Back to the Zone – Update 2.0 : une mise à jour gratuite présentée comme la plus importante depuis la sortie de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl. La longue description de l’ensemble, qui sera disponible le 20 août 2026, laisse entrevoir une mise à jour plus ambitieuse qu’un simple correctif.

L’une des modifications majeures concerne l’éclairage, entièrement retravaillé pour offrir une ambiance plus cohérente dans les extérieurs, les intérieurs et les souterrains. Ombres, reflets et végétation profiteront désormais des améliorations de l’Unreal Engine 5.5.4, afin d’atténuer les irrégularités qui pouvaient rompre l’immersion, sans toucher à l’identité visuelle du jeu. Le système A‑Life a lui aussi été retravaillé, d’après l’équipe de développement, afin de rendre le quotidien des habitants de la Zone plus cohérent et plus naturel. Trois paires de jumelles seront d’ailleurs ajoutées au jeu, offrant une bonne occasion d’observer de loin si le système A‑Life fonctionne réellement. Pour l’instant, on reste prudents, mais on espère enfin retrouver l’impression d’un monde autonome et une optimisation correcte, surtout depuis que les développeurs ont admis, après la sortie du jeu en 2024, que le système était complètement cassé et que le problème venait de la difficulté à optimiser le jeu.

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Le menu des statistiques intégré au PDA avec la mise à jour 2.0

La mise à jour introduit également les Custom Rules, qui permettront d’adapter plusieurs paramètres de difficulté, économie, anomalies, agressivité, tout cela afin de personnaliser l’expérience selon ses envies. Le brouillard, comme présenté dans notre précédent article, devient un véritable élément de gameplay. D’autres effets météo semblent aussi avoir été retravaillés, ce qui devrait influencer notre visibilité, notre perception sonore, ainsi que le comportement des ennemis, selon les développeurs. Le PDA accueillera une page de statistiques, un petit ajout bien sympathique. La mise à jour ne présente pas de gros changement pour les mutants, mais les Bloodsucker et les Flesh adopteront une apparence différente selon leur environnement. Une retouche discrète, mais qui diversifie la faune dans la Zone. En parallèle de la mise à jour, GSC Game World s’apprête également à mettre à jour le Zone Kit, son ensemble d’outils destiné aux moddeurs, en y incluant des outils destinés à la narration, l’audio et la localisation. L’objectif semble être de permettre la création de contenus complets, doublés et structurés, ouvrant la voie à des projets plus ambitieux que de simples ajustements.

Dans l’ensemble, la mise à jour donne l’impression d’une mise à plat réfléchie, où l’équipe corrige ce qui devait l’être, affine ce qui pouvait l’être et ajoute ce qui ne dénature pas l’expérience. S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope et la mise à jour 2.0 qui l’accompagnera sont prévus pour le 20 août. En attendant, vous pouvez d’ores et déjà ajouter le DLC à votre liste de souhaits, et retrouver le jeu original sur Steam, l’Epic Games Store, GOG, ou chez notre partenaire Gamesplanet à environ 60 €.

Hell Let Loose: Vietnam vient de sortir et il dépasse déjà son aîné

Par : Estyaah
13 août 2026 à 17:34

Après les playtests de juin dernier, Expression Games avait décidé de repousser Hell Let Loose: Vietnam au 13 août pour prendre en compte les retours des joueurs. Et ça y est, le jeu est sorti il y a moins de deux heures. En quelques minutes, le nombre de joueurs simultanés a dépassé celui d’Hell Let Loose à son apogée, alors que les américains ne sont pas encore rentrés du boulot. Il est évidemment encore trop tôt pour avoir des avis sur Steam, mais on était déjà très enthousiastes lors de notre essai il y a quelques mois, malgré de gros défauts.

Dès les premiers retours glânés ça et là, on peut tout de même en retirer quelques points : les plus hardcores regrettent une expérience légèrement moins exigeante, réduisant un poil le côté tactique pour pouvoir toucher un public un peu plus large. De notre point de vue, tant que le jeu en escouade reste indispensable, c’est plutôt une bonne nouvelle, puisqu’il pourra fédérer plus de joueurs. On va d’ailleurs aller vérifier tout ça dès ce soir, 21 h, sur notre chaîne twitch. Si vous voulez nous rejoindre, n’hésitez pas !

Si vous ne voulez pas attendre d’avis plus détaillés sur Hell Let Loose: Vietnam, sachez qu’il est actuellement en promotion à –15 % chez notre partenaire Gamesplanet, ce qui fait l’édition classique à 34 € et l’édition Deluxe à 51 €. En plus de vous faire économiser un ou deux euros, ça nous permet de grapiller quelques centimes aussi de notre côté pour ensuite vous offrir des jeux pendant les NoScope !

[TEST] Torn Banner revient d’entre les morts avec la version 1.0 de No More Room in Hell 2

Par : Estyaah
13 août 2026 à 16:30

Le 11 août dernier, Torn Banner Studios a publié la version 1.0 de No More Room in Hell 2. Rappelez-vous, le jeu était sorti en accès anticipé dans un état absolument catastrophique en 2024, provoquant la colère des joueurs et des avis assez peu reluisants. Cependant, au fil des mois, les développeurs se sont attachés à réparer leurs conneries et à corriger les bugs. Du contenu est également arrivé peu à peu, et nous avons régulièrement jeté un œil aux mises à jour. Contrairement à beaucoup de causes perdues d’avance et malgré de gros soucis encore présents – notamment de performances –, on s’y amusait déjà pas mal. Après un échange avec le studio, qui nous a permis de récupérer quelques clefs à distribuer à la communauté, nous sommes partis à l’aventure en coopération à huit pour tester cette version 1.0.

Genre : Zombies/coop | Développeur : Torn Banner Studios Éditeur : Torn Banner Studios Plateforme : Steam | Prix : 28,99 € | Langues : Anglais, sous-titres en français Configuration recommandée : i7-10700K / Ryzen 5 5500GT, RTX 2070 / Radeon RX 5700 XT, 16 Go de RAM | Date de sortie : 11/08/2026 Durée : quarante à cinquante heures pour titiller la plus haute difficulté

Test effectué sur des versions Steam commerciales et fournies par le développeur.

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Des bases classiques, mais des bases solides

Dans No More Room in Hell 2, le but est de remplir des objectifs disséminés sur une vaste carte peuplée de zombies, puis de s’extraire. Notre personnage gagne des niveaux et des compétences à chaque expédition, s’il en revient vivant. Dans le cas contraire, on en choisit un autre parmi plusieurs, disposant de quelques skills vaguement décrites, mais en repartant au niveau 1. On peut rapprocher cette mécanique de celle de Hunt: Showdown 1896 avec ses chasseurs. Comme dans le jeu de Crytek, on peut aussi acheter du matériel avec des ressources lootées en raid, puis l’assigner à notre survivant. Mais tout sera également perdu en cas de mort. Si ce n’est pas franchement nécessaire en débutant, voire en normal, cela devient indispensable dans les deux autres niveaux de difficulté. Il est même recommandé de monter ses personnages avant de choisir difficile ou cauchemar. Mais on ne peut pas uniquement se reposer sur ses capacités : la coopération est primordiale.

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Le vrai sens de la coopération

Il est possible de jouer jusqu’à huit – ce que nous avons fait le soir de la sortie –, mais de base, le jeu propose un matchmaking pour rejoindre des inconnus. C’est forcément un peu plus aléatoire, puisqu’on peut tomber sur Jean-Kevin qui pensait jouer au mode Zombies de Call Of’ sur sa Xbox, mais on peut parfois rejoindre de bons lobbies. Il faudra se protéger mutuellement pour réaliser certaines actions ou fuir les hordes ponctuelles, et l’expérience est toujours bonne quand tout le monde y met du sien. En cas de blessure, on peut évidemment utiliser des bandages ou des kits de soin, mais il arrive qu’on se fasse infecter. Dans ce cas, des pilules pourront repousser l’échéance, mais pas nous guérir complètement. Heureusement, les développeurs ont pensé à la fonction suicide pour éviter de devenir un plus gros fardeau pour le reste de l’équipe, si on le fait à temps… La coordination est aussi un point important : n’imaginez pas prendre n’importe quel fusil à pompe qui traîne, sinon vous risquez de vous battre avec vos coéquipiers pour la moindre cartouche. En effet, le jeu propose au moins sept calibres différents, qu’il est préférable de répartir au maximum entre les membres du groupe dès la difficulté normale.

Un feeling viscéral

S’il est toujours préférable d’éclater un zombie à l’arme de mêlée pour éviter de rameuter tout le quartier, certains passages nécessitent d’employer les grands moyens. De ce côté-là, Torn Banner a plutôt réussi son coup : les armes à feu ont un excellent feeling, notamment les fusils et carabines qui explosent les têtes de nos ennemis dans un délicieux bruit dégoulinant, ce qui est assez jouissif. Mais si le concept fait vaguement penser à Left 4 Dead, les mouvements sont beaucoup plus lents et rigides, le gameplay se voulant plus hardcore et « réaliste ». La gestion de la stamina est primordiale pour ne pas se faire défoncer, d’autant plus que l’on est beaucoup plus vulnérable à l’infection lorsque l’on est épuisé. Il faudra donc bien saisir les timings des attaques au corps-à-corps pour ne pas être trop frustré. D’ailleurs, le feeling des tuyaux, des marteaux, des tiges de fer ou des pelles est tout aussi excellent, surtout lorsque des morceaux de chair se détachent de nos pauvres adversaires après un coup bien placé.

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Un vaste terrain de jeu

Côté contenu, la version 1.0 de No More Room in Hell 2 est plutôt généreuse. Une nouvelle carte à objectifs a été ajoutée, portant leur nombre à six. Un mode de jeu Survie avec des vagues de zombies sur trois cartes spécifiques fait également son apparition. Le premier mode est vraiment chouette, notamment grâce à la taille assez impressionnante de chacune des cartes et à l’aspect aléatoire des objectifs à remplir. Elles racontent toutes une histoire, avec de-ci, de-là, un peu de narration environnementale. Cela permet une très bonne rejouabilité et évite de se lasser trop vite. En revanche, on a été un peu moins convaincus par le mode Survie, dont l’objectif est fatalement un peu plus basique. Il faut juste protéger certaines zones pendant quelques vagues avant de tenter de s’extraire. Il est probable que ce soit plus intéressant avec des personnages de haut niveau, capables de se débarrasser plus rapidement des hordes d’ennemis que les survivants sortis du berceau. Dans tous les cas, il y en a pour quelques dizaines d’heures, d’autant que certains équipements à acheter sont verrouillés derrière un niveau de compte, dissocié de celui des personnages.

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Comme quoi, on peut avoir de bonnes perfs avec l’UE5 !

Si l’accès anticipé ne brillait pas spécialement par son optimisation, il semble que les développeurs aient réussi à résoudre la majorité des soucis. Dans notre groupe de huit joueurs, certains possédaient des machines de milieu de gamme (RTX 3070, Ryzen 7 5800X), mais tout le monde a trouvé le jeu parfaitement fluide (plus de 100 FPS). Je n’ai eu aucun souci à streamer à plus de 130 FPS alors que j’avais tout mis à fond en 4K, avec le DLSS en qualité et le framegen activés, sur mon 7800X3D et ma RTX 4090. Visuellement, les menus sont un peu cracra, mais tout le reste est franchement réussi. Les environnements sont beaux et détaillés, les lumières sont chouettes, les zombies sont crédibles. Lors de notre session, un seul d’entre nous a crashé avant le démarrage du second run, ce qui n’a donc pas trop été gênant.

Si vous voulez voir ce que ça donne sur une soirée, voici la rediffusion de notre épopée :

Que de progrès depuis l’accès anticipé !

La version 1.0 de No More Room in Hell 2 n’a plus rien à voir avec ses débuts en accès anticipé en 2024. Les serveurs sont parfaitement stables, les performances sont étonnamment bonnes et l’équilibrage est aux petits oignons. L’expérience en coopération à huit joueurs est excellente, mais même à trois ou quatre, en rejoignant des inconnus, il y a largement moyen de s’amuser. Le feeling des armes à feu est plus que correct, et les armes de corps-à-corps sont franchement jouissives. Certes, le gameplay hardcore et un peu rigide ne plaira pas à tout le monde, mais il est réussi. Ne vous fiez pas aux avis encore très mauvais sur Steam : ils sont soit obsolètes, soit complètement hors sujet.

Si vous êtes intéressés par No More Room in Hell 2, sachez qu’il est actuellement en promotion à –35 % sur Steam jusqu’au 25 août, soit 19 €.

Vous avez du mal à vous y retrouver dans le catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à trier le bon grain de l’ivraie.

SPRAWL Zero, le rétro-FPS hommage aux jeux vidéo des années 2000, sort le 8 septembre prochain

Par : Loulou
12 août 2026 à 23:22

Avec son gameplay nerveux et agréable, la démo de SPRAWL Zero nous avait largement convaincu durant le Steam Néo Fest de juin 2026 et nous avions hâte d’en apprendre davantage. Alors que l’on s’attendait à un nouveau trailer de gameplay, MAETH, le studio derrière la licence SPRAWL, a dévoilé contre toute attente une date de sortie. Ce sera donc le 8 septembre que l’on pourra se replonger dans cet univers dystopique en y incarnant le super soldat FIVE. À l’aide d’un large arsenal et des gants gravitationnels, vous serez mandaté pour éliminer SILAS, le chef d’IMAGO-DEI, un groupe technoreligieux radical. Ici, pas le temps de niaiser, il faudra utiliser vos capacités pour esquiver, ralentir le temps, renvoyer les projectiles, attirer et projeter les armes que vous ne pourrez pas recharger ou autres éléments de l’environnement. À l’instar du premier épisode, le gunplay a l’air particulièrement jouissif et ça donne vraiment envie d’essayer. La direction artistique et les musiques sont plutôt réussies et propres à ce type d’univers.

En attendant avec grande impatience la sortie de SPRAWL Zero, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam et jouer également à la démo qui a été mise jour, si vous êtes intéressés.

Shatterverse, le nouveau Serious Sam qui fracture aussi bien les dimensions que les avis, sort le 31 août

Par : Loulou
12 août 2026 à 22:02

Découvert en ce début d’année, Serious Sam: Shatterverse, la énième tentative pour rentabiliser les restes d’une licence largement à bout de souffle, ne nous avait pas convaincu et c’est toujours le cas aujourd’hui. Après avoir lancé plusieurs playtests ces derniers mois pour se rassurer probablement que le développement n’allait pas droit dans le mur, Behaviour Interactive, le studio derrière ce roguelite coopératif au design Fortnite, a finalement annoncé une date de sortie, à savoir le 31 août prochain.

Hormis les joueurs convaincus qui pourront se repaitre du cadavre de Sam Stone, certains nofragés ont eu la « bonne idée » de se faire leur propre avis sur la bête et leurs retours sont sans appel :

«Je viens de tester, le gunfeel est nul a chier, les arènes sont exigues et j’ai l’impression que tu peux pas t’en sortir si tu es pas surboosté.» – Idaho

«J’avais essayé le playtest de Serious Sam Shatterverse il y a une dizaine de jours, c’est de la merde.» – Xobar

Du côté des influenceurs, c’est pas mieux, et à notre grand étonnement, BrutalZlim (anciennement ZlimBratSki), connu pour être un public facile en matière de FPS et autres, ne semble pas apprécier ce nouvel épisode, c’est un signe ! À la rédac, comme à notre habitude (même si on peut se tromper de temps en temps), on a eu le nez fin en préservant de précieuses heures de notre vie à ne pas tester ce bousin. Maintenant, il ne tient qu’à vous de vous lancer dans cette aventure à vos risques et périls. En attendant la sortie de Serious Sam: Shatterverse, vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam, si vous avez des goûts de chiotte.

Les influenceurs en pâmoison devant WARDOGS, qui annonce une sortie en accès anticipé le 10 septembre

Par : Estyaah
12 août 2026 à 19:13

Enfin ! La date de sortie en accès anticipé de WARDOGS est tombée. Ce sera le 10 septembre prochain. Pour continuer sa campagne de communication atypique – comprenez : transparente et vraiment réussie –, Bulkhead a publié, à cette occasion, une vidéo donnant 10 raisons de ne pas l’acheter.

Pour faire un gros résumé, ils présentent, parfois avec humour, des points particulièrement intéressants pour les joueurs :

  • Les performances ont été priorisées par rapport à la fidélité visuelle.
  • L’accès anticipé sera vendu 40 € et n’aura pas de microtransactions. En revanche, le prix augmentera de 10 € au bout d’un an, puis encore de 10 € lors de la sortie en 1.0, prévue dans deux ans.
  • Même s’il y a une feuille de route globale, ils se réservent le droit de s’adapter aux retours de joueurs, et donc de faire sauter des fonctionnalités si c’est de la merde, ou d’en ajouter d’autres. D’autre part, il ne faudra pas s’attendre à du nouveau contenu dans les mois qui suivent la sortie en accès anticipé ; l’équipe se focalisera d’abord sur la correction de bugs et l’équilibrage.
  • Le jeu est avant tout pensé pour le couple clavier/souris, le support des manettes avec leur auto-aim sera très limité.
  • WARDOGS ne s’adressera pas à tout le monde : il ne faut pas s’attendre à pouvoir rusher comme un poulet sans tête à la Call of Duty sans se faire sanctionner par un retour à la base, suivi d’une séquence plus ou moins longue pour revenir dans l’action.

On vous laisse jeter un œil à la vidéo si vous voulez les autres arguments du studio (échec de leur précédent jeu, chat de proximité et nombre de joueurs nécessaires à la pérennité du titre), dont certains avaient déjà été évoqués précédemment.

En parallèle de l’annonce, l’embargo sur les retours des joueurs a été levé, ce qui nous a permis de voir fleurir des vidéos de nos influenceurs préférés. On en a sélectionné deux dont on partage souvent l’avis : jackfrags et BigfryTV.

Tout comme une bonne partie des membres de la communauté NoFrag ayant pu mettre les mains dessus, les deux YouTubers sont très enthousiastes. Ils ont trouvé que le jeu proposait de très bonnes sensations (gunfeel, mouvements), à mi-chemin entre simulation et arcade. La liberté d’action est aussi un des points forts, menant à du gameplay émergent, sans contrainte. On peut tendre des embuscades, coordonner des attaques, etc. Enfin, ils décrivent WARDOGS comme très immersif et addictif. Quand on connaît les personnages, qui n’ont pas l’habitude de mâcher leurs mots, difficile de ne pas être hypés.

Les précommandes sont déjà ouvertes sur Steam à 40 € et permettent à coup sûr d’avoir accès à la prochaine bêta prévue pour le 21 août. Le studio encourage les joueurs à tenter l’aventure et à se faire rembourser si ça ne répond pas à leurs attentes – notamment sur le plan technique. Encore une fois, c’est un discours qu’on n’a pas vraiment l’habitude d’entendre. Et même si on n’a pas attendu qu’on nous le dise pour le faire, ils espèrent ainsi prouver leur bonne foi. À la rédaction, on est déjà conquis, et on essaiera de vous faire un retour plus détaillé sur cette future bêta, avant la sortie de WARDOGS en accès anticipé le 10 septembre. En attendant, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam.

[TEST] Agent 64: Spies Never Die : Au service secret de Sa Nostalgie

Par : Estyaah
11 août 2026 à 16:48

Sorti en 1997 sur Nintendo 64, GoldenEye 007 avait marqué une génération de joueurs console, grâce à des parties endiablées avec ses copains après le goûter. Les joueurs PC, pendant ce temps, se moquaient de sa maniabilité ridicule tout en fraggant sur Quake, mais pleuraient secrètement de ne pas avoir d’écran splitté pour leur titre phare. Autant vous dire que l’annonce d’Agent 64: Spies Never Die, un successeur spirituel indépendant, nous avait plutôt surpris en 2021. En effet, réaliser un hommage à un jeu console ne paraissait pas spécialement pertinent sur la PC Master Race, et la première démo ne nous avait pas franchement convaincus. Mais l’unique développeur derrière le projet a tout de même persévéré pour nous livrer sa vision du concept, avec seulement quatre ans de retard sur la prévision initiale. On a donc pu découvrir un jeu plein de nostalgie, avec une difficulté étonnamment relevée, mais qui réussit tout de même à être amusant pour nous, l’Élite des gamers.

Genre : rétro-FPS | Développeur : Replicant D6 Éditeur : Replicant D6 Plateforme : Steam | Prix : 21,64 € | Langues : sous-titre en français, en anglais… Configuration minimum : i5-7500 / Ryzen 5 1600, GTX 1050Ti, 8 Go de RAM | Date de sortie : 11/08/2026 Durée : 6 h pour la campagne scénarisée, beaucoup plus pour les défis et le multijoueur

Test effectué sur des versions Steam fournies par le développeur.

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Permis de jouer

Tout le monde ne peut pas avoir bon goût. Mais ça n’a pas empêché Replicant D6 de mettre tout son cœur dans la réalisation d’Agent 64: Spies Never Die, un hommage, pour ne pas dire un successeur spirituel, à GoldenEye 007. En effet, dès les premières secondes de la campagne solo (ou coop), on est catapultés 30 ans en arrière avec un scénario aussi nanardesque que délicieusement improbable, dans un style qui colle parfaitement à l’idée qu’on pourrait se faire d’un jeu d’espionnage de l’époque. On incarne un vieil agent secret, parfois épaulé par sa fille, à la poursuite d’un ancien collègue devenu un grand méchant. Les environnements respectent les codes classiques vidéoludiques : une tour, un musée, un château, une base secrète et même une base spatiale… En revanche, le développeur a eu la bonne idée de nous épargner la plaie des titres de l’époque : il n’y a pas de passage dans les égouts.

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On ne vise que deux fois

Mais il y avait de quoi s’inquiéter côté gameplay : en effet, comment retranscrire les mouvements flottants et désagréables d’une manette de Nintendo 64 dans un FPS avec une souris ? Le développeur a utilisé une méthode de visée freeaim type 2, telle que décrite dans le célèbre dossier de Drloser publié en 2011, donnant un feeling franchement correct. Le principe, c’est que la souris déplace le modèle de l’arme plus rapidement que la caméra, qui se déplace tout de même sans délai. Cela permet un mouvement dynamique et demande au joueur de tirer au jugé en fonction de l’orientation de l’arme (il n’y a pas de crosshair). Et ça marche vraiment bien à courte et moyenne portée. Si l’on souhaite être plus précis, le clic droit permet d’afficher un viseur qui se déplace sur tout l’écran, mais empêche tout mouvement de caméra. C’est très déstabilisant au départ, car on ne peut presque plus se déplacer – hormis un très léger strafe –, mais on parvient à saisir le truc au bout de quelques minutes. Comme cette mécanique n’est pas obligatoire, la plupart des séquences sont très dynamiques et même assez agréables. Les ennemis, quant à eux, ne brillent ni par leur intelligence ni par leur bêtise. Une fois qu’ils vous ont repéré, ils font une petite galipette, généralement pour se mettre à couvert, puis se mettent à vous tirer dessus. Le temps entre le moment où ils commencent à avoiner et le moment où ils vous touchent est lié à la difficulté choisie, et semble fixe. Dans un contexte de jeu rétro, ce comportement m’a paru parfaitement cohérent.

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Difficilement vôtre

On n’a pas pu tester le mode multi classique, mais on a toutes les raisons de croire qu’on peut franchement s’amuser pendant quelques soirées : c’est déjà pas mal contre des bots, ce sera forcément mieux contre de vrais joueurs.

En solo, la campagne peut facilement occuper six bonnes heures. Elle est divisée en trois actes, accessibles à condition d’avoir récupéré suffisamment de « cyphers », qui sont attribués en fonction de la difficulté choisie dans les missions précédentes. J’ai fait le jeu en mode Agent Spécial (normal), et il a fallu réaliser quelques défis supplémentaires pour débloquer le dernier acte. Peut-être est-ce parce que je n’ai pas voulu utiliser la visée automatique, mais j’ai trouvé le jeu assez difficile de base. Les quelques niveaux que j’ai réussis en Agent 64 (difficile) m’ont convaincus qu’il valait mieux que je redescende d’un cran pour préserver ma santé mentale. En revanche, le jeu ne m’a pas paru injuste, seulement très exigeant et sans doute plutôt taillé pour cette visée auto. La tâche est néanmoins plus facile en coopération (possible jusqu’à quatre joueurs) : il nous a fallu seulement trois heures pour la terminer à deux (en normal). Pour prolonger l’expérience, de nombreux défis à difficulté variable, avec tout un tas de modificateurs, sont proposés en solo ou en coop. Il y a du team deathmatch, de la capture de zone et de la capture mallette contre des bots. On s’y amuse bien, et ces modes peuvent faire office d’échauffement avant de se lancer dans du multijoueur pur – que l’on n’a malheureusement pas pu essayer, le jeu n’étant pas encore disponible pour tous au moment de notre test.

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Rien que pour vos jeux

La direction artistique low-poly, bien que propulsée par Unity, fait totalement illusion. Du point de vue d’un PCiste, on se croirait sur N64, mais avec un filtre 4K pour les textures, évidemment. C’est simple sans être simpliste, très cohérent, et on n’y prête pas plus attention au bout de quelques minutes. Certes, les effets visuels ne sont pas extravagants, mais encore une fois, ça colle avec l’objectif de reproduire le style de GoldenEye 007. Petit problème cependant, Replicant D6 n’a pas réussi à reproduire le framerate dégueulasse des consoles de l’époque, puisque le jeu se permet de tourner à plus de 50 FPS en 1080p sur un PC portable de 2016 sous Linux, doté d’un i5-6300U, sans carte graphique dédiée. Et il tourne évidemment comme un charme sur des machines récentes. D’autre part, je n’ai pas rencontré de bugs lors de mes sessions en solo ou en coop, et si certains semblent avoir eu quelques problèmes mineurs, des patchs ont été déployés très rapidement pour les corriger.

L’espion que j’ai aimé

Alors qu’on pensait détester Agent 64: Spies Never Die, compte tenu du peu d’attachement que l’on avait à GoldenEye 007, son inspiration de base, on a finalement bien apprécié l’expérience. L’unique développeur du projet a réussi à simuler des contrôles qui font penser à ce qui existait sur Nintendo 64, tout en offrant une très bonne maîtrise du personnage, pas mal de dynamisme et un feeling étonnamment correct. La méthode de visée qui fige les mouvements est certes déstabilisante, mais finit par devenir naturelle dans certaines situations. Par contre, ne vous attendez pas à une promenade de santé, le challenge est franchement relevé. Et en plus de la campagne solo ou coop, le développeur propose un tas de défis plus ou moins ardus pour prolonger l’aventure. Enfin, on a toutes les raisons de croire que le multijoueur a un bon potentiel pour occuper quelques soirées. Si vous avez envie de vous plonger dans un trip nostalgique, n’allez pas sur un remaster fainéant sous Unreal Engine 5 avec des voix générées par IA et facturé 60 balles, mais plutôt sur un projet porté par un passionné qui a mis ses tripes dedans, pour trois fois moins cher.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

DERELIKT montre un peu plus de gameplay

Par : ANzer
11 août 2026 à 14:18

Alors que DERELIKT est toujours prévu pour 2026, Visuwyg a publié une nouvelle vidéo de gameplay pour son FPS sci-fi horrifique à l’esthétique PS1. En moins de deux minutes trente, le développeur nous fait visiter les couloirs de la station spatiale Von Neumann avec un petit aperçu de tout ce qui nous attend : gunfights, loot, gestion d’inventaire, puzzles, plateforming light et quelques dialogues avec des PNJ. Cette nouvelle vidéo permet également de découvrir un peu plus le bestiaire, avec notamment des scientifiques zombifiés, des robots manifestement peu coopératifs et un alien en forme de sangsue. Rien de révolutionnaire à première vue, mais cela reste cohérent avec les ambitions affichées par le développeur : proposer un FPS horrifique qui rappelle DOOM 3 et System Shock 2, le tout dans une ambiance fortement inspirée d’Alien, la résurrection.

Pour l’instant, difficile d’en dire beaucoup plus sur le fond, mais DERELIKT semble au moins avoir parfaitement compris le cahier des charges : une station spatiale sombre, des voisins pas très accueillants et suffisamment de couloirs métalliques pour se demander pourquoi personne n’a encore installé un éclairage digne de ce nom.

DERELIKT n’a toujours pas de date précise, mais comme mentionné dans notre précédent article, si vous aimez les FPS rétro qui sentent la vieille carte mémoire et le générique de démarrage de la PlayStation, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.

Les devs de HOLE fêtent les 100 000 joueurs avec des infos sur un nouveau projet

11 août 2026 à 09:59

L’an dernier, nous avions découvert ce petit extraction shooter sans prétention et l’avions trouvé fort sympathique, que ce soit côté gunfeel ou même patte visuelle. Eh bien, preuve que ce monde est parfois juste, le succès est bel et bien au rendez-vous ! Une formidable nouvelle pour le créateur solo du FPS indépendant qui a passé le cap des 100 000 copies vendues. Clairement, pour le prix du jeu, on peut affirmer sans se mouiller que la réussite est amplement méritée. On ne peut d’ailleurs que trop vous conseiller de jeter un oeil à notre test sur le sujet.

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Pour souligner l’engouement autour du titre et remercier la communauté de joueurs, le studio NEGAFISH, qui se compose maintenant d’un membre supplémentaire, a pris la parole par le biais d’un billet de blog Steam. On y retrouve ainsi, après les remerciements, quelques infos inédites sur le nouveau projet de l’équipe. Il s’agira d’un escape/looter shooter solo réutilisant la base de HOLE en y ajoutant une couche supplémentaire de profondeur de gameplay. Sont notamment évoquées des features liées à l’exploration et des notions de survival, avec une jauge d’hydratation, un inventaire à gérer et de l’équipement à récupérer.

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Comme vous pouvez le constater au dessus, le court extrait de jeu présenté par les devs pour l’occasion est un poil mollasson, mais on a suffisamment apprécié HOLE pour leur accorder le bénéfice du doute en attendant d’avoir des news plus fournies au sujet de ce projet, dont le développement n’est probablement pas encore très avancé. En tout cas, si vous êtes curieux de connaître leur titre précédent et avez quelques heures à tuer, il est actuellement à -10 % sur sa page Steam, et ne vous coûtera ainsi que 4,50 €.

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