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Greenpeace sommée de verser 345 millions de dollars à l'exploitant d'un oléoduc américain par un juge

L’ONG dénonçait dans cette affaire la volonté d’un acteur américain des hydrocarbures de la «faire taire» en la ruinant.

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L’ONG devra verser 345 millions de dollars de dommages et intérêts.

Lenovo Tab Plus Gen 2 : la tablette fera aussi Boombox

27 février 2026 à 19:33

La Lenovo Tab Plus Gen 2 est une tablette Android de 12.1″ qui fait immédiatement penser aux Yoga Tab dans leur approche. Un engin avec beaucoup de bonnes idées et une approche multimédia.

Lenovo Tab Plus Gen 2

Lenovo Tab Plus Gen 2

La Lenovo Tab Plus Gen 2 propose une dalle 2.5K en face et… un énorme haut-parleur signé JBL dans son dos. Autour de ce haut-parleur, un anneau qui va servir autant à suspendre la tablette que de béquille pour la poser sur une table. On pourra donc savourer un film en laissant le bel écran devant soi. Écouter de la musique ou suspendre l’objet au dos d’un siège en voiture pour que les passagers puissent arrêter de demander quand on arrive.

Lenovo Tab Plus Gen 2

Autour de ce Woofer à l’arrière, on retrouve pas moins de quatre plus petits haut-parleurs sur les côtés, un port USB type-C et probablement un lecteur de cartes MicroSDXC. Une webcam est visible au dos comme en façade.

Pour le moment, la tablette n’a pas encore d’existence officielle, comme chaque année, c’est une fuite en provenance des «  » »fameux » » » IF Design Awards qui nous vend la mèche. Repérée par Liliûtong, on découvre donc des clichés de cette solution mais peu d’informations techniques sur ses entrailles.

La Lenovo Tab Plus Gen 2 dans la droite ligne des Yoga Tab

J’ignore si vous vous souvenez des Yoga Tab mais elles ont été la raison pour laquelle j’ai totalement arrêté d’acheter des tablettes Android. J’ai adoré ces tablettes. Elles proposaient les mêmes usages que cette nouvelle version. Une béquille au dos avec un trou pour suspendre l’écran. Un système de haut-parleurs en façade très performant et une approche simple mais efficace. J’ai trouvé le concept absolument génial. La barre plus épaisse permettant en plus une excellente prise en main.

Le problème, c’est que ces modèles, sortis il y a 12 ans maintenant, n’ont pas eu droit à une durée de vie logicielle respectable. Elles n’ont eu droit qu’à quelques mises à jour techniques d’Android avant de devenir obsolètes. Cet « abandon » du constructeur n’est pas une légende, la marque a elle-même reconnu avoir fait peu d’efforts de ce côté. En 2022 pour la sortie de la Lenovo Tab M10 Plus, le constructeur a promis de mieux assurer les mises à jour de ses produits Android dans le futur.

J’adorerais me laisser convaincre pour cette nouvelle Lenovo Tab Plus Gen 2 mais je n’ai pas envie de me retrouver avec un produit logiciellement hors service dans 24 mois. Chat échaudé…

Lenovo Tab Plus Gen 2 : la tablette fera aussi Boombox © MiniMachines.net. 2026

Bon Flan : Graveuse laser MecPow X3 Pro + Air Assist à 169€

27 février 2026 à 17:21

Stockée en France et livrée gratuitement, la graveuse MecPow X3 Pro est une solution ouverte très classique qui propose un graveur laser 10W précis et facile à mettre en œuvre. La zone de gravure est confortable avec 41 cm sur 40 et la solution est peu encombrante.

Un kit « Air Assist » est livré avec la MecPow X3 Pro. Celui permet de souffler de l’air au niveau où est dirigé le laser. Évitant ainsi la fumée d’obstruer le passage de la lumière et dégageant la zone pour une gravure puissante et fine. Le réglage de la hauteur du laser est rapide grâce à une jauge et une focale fixe. Enfin, un cache de protection vient protéger les yeux de la lumière du laser. Des lunettes de protection sont également incluses dans le colis.

La graveuse MecPow X3 Pro est proposée à 199€ chez Geekbuying mais le code NNNFRMX3PRO réduit la facture de 30€ une fois ajouté dans le panier. Ce qui nous fait un engin livré rapidement, complet et facile d’emploi à 169€.

Voir l’offre sur Geekbuying

Bon Flan : Graveuse laser MecPow X3 Pro + Air Assist à 169€ © MiniMachines.net. 2026

UFS 5.0 : une vitesse max théorique de 10.8 GB/s pour le stockage

27 février 2026 à 16:29

Le JEDEC, organisme en charge de la publication de la norme, annonce les spécifications de l’UFS 5.0. Et le point phare de cette norme est la vitesse promise par le format. En effet, les débits en écriture et en lecture séquentielles atteindraient les 10.8 GB/s.

C’est presque deux fois le débit du PCIe 4.0 NVMe employé encore aujourd’hui sur la majorité des PC. L’UFS 5.0 ferait bien mieux que les 5.8 GB/s de ce format de référence ou que les 4.2 GB/s de l’UFS 4.0. Une bonne nouvelle sur le papier mais encore très théorique pour trois bonnes raisons.

D’abord, il y a du temps entre l’annonce d’une norme comme cet UFS 5.0 et la sortie d’un éventuel produit commercial. Encore plus de temps si on veut que le produit soit financièrement accessible. Cela nous mène à la seconde raison, qui est que la période est pour le moins compliquée. Les solutions de stockage innovantes et rapides n’ont aucune raison d’être disponibles pour le grand public ni même proposées à un prix abordable. Il faudra donc du temps pour que ce genre de puce soit intégrée et encore plus pour qu’elles descendent des produits les plus haut de gamme vers un milieu de gamme accessible. On se doute que les premiers clients de ce format seront les fabricants de smartphones.

UFS 5.0

Troisième point, est-ce vraiment souhaitable de voir proliférer les stockages de ce type dans des ordinateurs personnels ? Certes un portable en UFS 5.0 sera plus rapide, mais il sera également irréparable en cas de pépin technique sur le stockage. Entre les processeurs, la mémoire et le stockage soudés, l’obsolescence d’un engin ne serait plus liée qu’à la première faille technique d’une des puces.

Les fournisseurs classiques de puces UFS sont sur les rangs. Samsung, SK Hynix, Sandisk, KIOXIA et Mediatek sont d’ores et déjà impliqués. Ce qui veut dire qu’ils ont probablement choisi d’acquérir une licence d’exploitation du format. Kioxia indique avoir déjà expédié des prototypes de puces de 512 Go et 1 To de tout petit format. On parle de modules mesurant 7.5 par 13 mm seulement. De quoi glisser facilement 2,3 ou même 4 To très rapides dans un smartphone ou une tablette. Ces puces sont très en avance sur la production de masse et ne serviront qu’à établir des circuits fonctionnels chez les intégrateurs.

UFS 5.0 : une vitesse max théorique de 10.8 GB/s pour le stockage © MiniMachines.net. 2026

SHIELD Experience Upgrade 9.2.4 : une nouvelle mise à jour

27 février 2026 à 15:04

Le SHIELD Experience Upgrade 9.2.4 est disponible, il pèse un bon gigaoctet et amène plusieurs corrections à la TV Box de la marque.

Le point clé est la mise à niveau du patch de sécurité d’Android correspondant à janvier 2026. Pour un produit dont la première version date de 2015, cela fait un support un poil plus long qu’un smartphone ou une tablette classique. 

Plusieurs bugs sont également corrigés : 

  • Résolution du problème de lecture de Disney+.
  • Résolution du problème de connexion à distance tierce avec Xbox après le mode veille.
  • Résolution d’un problème de crash entraînant l’activation des appareils SHIELD et CEC pendant le mode veille.
  • Résolution de la déconnexion fréquente des télécommandes Bluetooth tierces.
  • Résolution de la fermeture de la page de paramètres lors du déclenchement de NVIDIA Share en haut de la page de paramètres.

Si vous comptez regarder quelque chose avec votre Shield ce soir lancez la mise à jour avant, car si le téléchargement est rapide, l’application du patch a pris quelques longues minutes. 

Comme d’habitude, le patch doit vous être signalé par la TV Box si elle est connectée. Si ce n’est pas le cas, allez dans les paramètres pour forcer la recherche de mises à jour.

SHIELD Experience Upgrade 9.2.4 : une nouvelle mise à jour © MiniMachines.net. 2026

CRP DISABLD : la lèpre qui ronge les périphériques PC

27 février 2026 à 12:19

Je découvre depuis avant-hier des dizaines et des dizaines de remontées suite à une simple recherche sur les mots clés CRP DISABLD. Il semble que cela soit un mal qui affecte un nombre incalculable de périphériques PC au format USB : souris, claviers, casques et même webcam, écrans ou vidéo projecteurs. Et cela depuis plus de 10 ans.

De nombreuses marques sont touchées, Asus, Razer, NZXT, LG, Corsair… Avec à chaque fois le même scénario. Un périphérique qui fonctionnait jusque-là parfaitement n’est soudainement plus reconnu par le système. C’est généralement visible après le redémarrage d’une machine ou un changement de port USB. Le système ne réagit plus lorsque vous manipulez le périphérique et il affiche alors soit directement, soit par l’entremise de votre pilote, le message « CRP DISABLD ».

CRP DISABLD

Ce message est accompagné d’un comportement surprenant. Votre souris, votre casque, votre webcam ou votre clavier USB sont vu comme… une clé USB. De fait, vous pouvez découvrir en le branchant qu’il se comporte comme un nouveau stockage dans votre gestionnaire de fichiers. Pas une très bonne affaire car il ne peut contenir que quelques mégaoctets au mieux. Ce stockage qui ne contient en général qu’un seul et unique fichier. Quasiment toujours le même, appelé firmware.bin. Ce fichier est accessible en lecture, il peut être ouvert et le fichier lu. Il est plus rarement possible d’y écrire pour modifier des données ou les remplacer.

10 mois d'attente sans réponse du SAV.

10 mois d’attente sans réponse du SAV.

Pas de réponse de nombreux SAV

J’ai pu retrouver des traces de ce CRP DISABLD sur des forums et des SAV de différents fabricants depuis… 2014. À chaque fois, le même scénario est décrit par les utilisateurs. Leur périphérique ne donne soudainement plus aucun signe de vie. Leur système leur explique même qu’il faut d’abord éjecter les périphériques de stockage avant de les déconnecter alors qu’ils viennent de débrancher leur souris pour « tenter un autre port ».

Un an, zéro réponse

Un an, zéro réponse

Et, très souvent, les questions posées par les internautes aux différents supports sont « sans réponse »2. Les sujets restent ouverts pendant des semaines sans que l’utilisateur ne trouve d’aide. D’autres fois, des internautes tentent d’aider mais « tapent à côté ».

Tout simplement parce qu’il n’y a pas vraiment de réponse possible. La plupart des souris, webcams et autres appareils touchés par le bug ne peuvent pas être réparés. Les internautes posent des questions, s’énervent et abandonnent. Souvent les modérateurs des forums jouent la montre. Au pire, ils font le mort ou ferment les demandes de support sans raison. Au mieux, ils invitent à contacter un service après-vente par téléphone ou via un chat.

Personne ne sait vraiment d’où vient le bug CRP DISABLD

Je n’ai pas encore poussé mon analyse au maximum mais j’ai fait le tour des différents bugs et j’en suis arrivé à une conclusion assez simple. Le problème naît tout bêtement d’une erreur de « firmware » du périphérique. Pour une raison ou une autre, le fichier qui explique à l’ordinateur comment il doit piloter l’appareil n’est plus fonctionnel. Il n’est plus lu comme un « guide de procédure » par la souris ou le clavier mais comme un fichier tout à fait banal par l’ordinateur, sans filtre.

Lorsqu’un périphérique est alimenté par le port USB d’un PC, il est alors piloté par une puce, un microcontrôleur, qui va instantanément lire le firmware embarqué. Celui-ci recense toutes les actions possibles et tout le catalogue des équipements embarqués. Les clics, le défilement de la molette et les déplacements pour une souris. Les touches pour un clavier, la manière de piloter la caméra et le micro pour une webcam. Si ce firmware est absent, illisible ou non pris en compte, le système d’exploitation de votre ordinateur ne peut pas exploiter ces éléments pourtant toujours fonctionnels. Il ne voit que la connexion USB qui mène à la mémoire de l’appareil. Rien d’autre.

Or, il semble assez courant que ce firmware devienne illisible, ce qui mène au bug CPR DISABLD. La raison de cette altération peut être très variable. On pense évidemment à une erreur de mise à jour du périphérique ou à un débranchement de celui-ci pendant cette mise à jour. Il semble évident que les fichiers puissent se corrompre avec le temps ou que différents bugs techniques finissent par les altérer.

Pour avoir lu plus d’une trentaine de descriptions de ce problème chez différentes marques, le scénario évoque toujours la même chose : un matin, ce qui fonctionnait très bien la veille, ne fonctionne plus. Et personne ne sait vraiment pourquoi.

Sur un écran LG, la facture matérielle est salée, alors des tutos existent

Sur un écran LG, la facture matérielle est salée, alors des tutos existent

Un bug qui n’a pas toujours de solution… économique

Ce qui embête le plus les différents SAV, c’est qu’il n’existe pas de solution. Enfin, pas vraiment de solution économique au problème. Certains appareils peuvent être réparés très facilement. C’est le cas le plus souvent des produits les plus haut de gamme. D’autres ne peuvent tout simplement pas être dépannés. Enfin, façon de parler. Parce qu’en réalité, mécaniquement parlant, les appareils sont parfaitement fonctionnels. Simplement, de nombreux constructeurs ne prévoient pas d’option pour pouvoir reflasher leurs périphériques si le firmware n’est plus reconnu.

La majorité de ces appareils disposent d’une fonction de flashage de mémoire permettant de les actualiser. Mais, malheureusement, pour que la procédure fonctionne, il faut que l’appareil en difficulté signale sa présence au logiciel de mise à jour installé sur votre PC. Or une souris qui n’a plus de firmware ne communique plus correctement avec le reste du système, elle ne dit plus qui elle est. Le logiciel de la marque ne la voit pas et il est alors impossible de forcer une mise à jour.

Certains constructeurs ont une parade. C’est le cas de NZXT par exemple. Qui propose une solution toute bête : l’utilisateur peut simplement remplacer le fichier firmware.bin défectueux avec un simple copié-collé. Lorsque le bug CRP DISABLD touche un de leurs claviers et qu’il apparait comme une clé USB. Un remplacement de firmware suffit. On débranche ensuite son clavier, on attend un peu pour être certain que la maigre mémoire embarquée soit désalimentée et se vide. Puis on rebranche pour retrouver un clavier fonctionnel. Valve avait proposé la même procédure pour son Steam Controller en 2015.

Pratique mais, au dire de certains, dangereux. Un système aussi libre d’accès serait la porte ouverte à l’envoi discret d’un firmware pouvant contenir un keylogger. Un petit bout de programme permettant d’enregistrer et de transmettre toutes les frappes d’un clavier, par exemple. Ce scénario parait un peu tiré par les cheveux car il supposerait une infection du matériel et du logiciel sur votre machine. D’une part, les protocoles qui pilotent ce type de périphérique sont très limités. Mais surtout, à partir du moment où vous avez un programme sur votre PC dont la tâche serait d’infecter votre périphérique, il n’est pas utile d’aller plus loin. Ce programme peut déjà infecter le système. Tout peut déjà être intercepté. On imagine mal une solution qui rendrait la tâche plus compliquée et moins fiable pour un pirate en doublant l’infection logicielle tout en la rendant sensible à un changement de matériel.

Pour d’autres appareils et d’autres marques, il faut recourir à l’appui sur un bouton ou à une manipulation de touches spécifiques. Manipulations qui vont ouvrir les droits en écriture sur cette mémoire qui n’est que lisible par défaut. Si vous avez déjà travaillé avec un microcontrôleur, c’est l’équivalent du bouton BOOT ou ISP présent sur beaucoup de montages, bouton qui ouvre les droits en écriture pour programmer un appareil. 

Sur un forum Asus le modérateur explique une procédure à effectuer sur une souris pour entrer en mode "flashage"

Sur un forum Asus le modérateur explique une procédure à effectuer sur une souris pour entrer en mode « flashage »

Problème, la majorité de ces périphériques ne proposent pas ce bouton. Pour des raisons économiques et peut-être pour des raisons de sécurité, les constructeurs ne les proposent plus. Il existe parfois deux points de contact sur le circuit imprimé de l’appareil qui permettent de remplacer ce bouton, mais ils ne sont pas accessibles sans désosser totalement l’appareil. 

Une folie écologique

Résultat, de nombreux services après-vente n’ont pas d’autre choix que d’assumer la reprise d’une souris, d’un clavier ou d’un casque pourtant parfaitement fonctionnels. Il faut rapatrier l’objet, l’ouvrir, faire le point de contact et forcer le firmware avec un outil spécifique. Puis renvoyer le périphérique vers le client. Un processus coûteux, trop coûteux, surtout pour des objets dont le prix en sortie d’usine ne dépasse rarement que quelques dollars.

Pour un câble sans fil, il faut couper tous les câbles livrés

Pour un câble sans fil, il faut couper tous les câbles livrés

La « solution » alternative trouvée est donc de forcer le client à jeter sa souris, son clavier ou sa webcam à la poubelle avant de lui renvoyer un autre produit. Et cela malgré le fait que cette erreur CRP DISABLD n’affecte en rien le fonctionnement matériel du produit. Comment forcer un client à jeter une souris à la poubelle à distance ? Rien de plus simple. Vous lui demandez de prendre en photo l’objet avec l’ensemble de ses câbles coupés. Chez Razer, il y a un guide qui décrit comment couper le cordon de sa souris, son enceinte et de bien d’autres appareils

Il faut le faire en suivant un certain protocole : exposer le numéro de série du périphérique défaillant sur la photo, inscrire son numéro de dossier sur un papier et montrer de manière explicite le cordon de l’appareil coupé. Une fois le cliché pris, on l’envoie au SAV de la marque qui valide ensuite l’envoi d’un nouveau périphérique.

On comprend que la procédure est là pour éviter que les internautes ne demandent un nouveau produit en disant que le leur n’est pas fonctionnel, ce qui serait évidemment impossible à assumer pour les marques. En forçant la destruction du produit, le SAV est certain que la procédure ne sera pas utilisée frauduleusement. Mais il y aurait des alternatives en proposant simplement de pouvoir remonter un fichier firmware.bin aussi simplement que le fait NZXT.

Que faire donc si vous rencontrez ce problème de CRP DISABLD ?

Pas grand-chose d’autre que de contacter le fabricant si vous êtes sous garantie. Il vous guidera sur les éventuelles procédures de sauvegarde et proposera de télécharger des outils de mises à jour pour tenter de récupérer votre matériel. Cela échoue souvent mais n’hésitez pas à réclamer dans ce cas un remplacement du produit. Si vous n’êtes plus sous garantie, vous pouvez parcourir le site de votre fabricant pour tenter de trouver une solution de mise à jour de firmware. Mais il y a de fortes chances qu’elle échoue. Comme expliqué plus haut, le logiciel est pensé pour vérifier la présence de votre matériel avant de le flasher, or avec ce bug CRP DISABLD, votre matériel a perdu toute identification.

En désespoir de cause, vous pouvez tenter deux choses supplémentaires qui semblent parfois fonctionner si j’en crois différents témoignages. La première est de trouver un périphérique absolument identique au votre, de le brancher sur votre machine avec celui défaillant à portée mais non connecté. Puis, de tenter de lancer la procédure de mise à jour du firmware. Après que l’outil de mise à jour indique qu’il a bien repéré l’appareil fonctionnel et avant de lancer la procédure, d’intervertir le matériel fonctionnel et le matériel présentant l’erreur CRP DISABLD sur le même port, puis de lancer l’opération. Si j’en juge par divers témoignages, cela marche parfois. A tenter donc si vous voulez racheter le même périphérique après la fin de votre garantie.

L’autre solution consiste à fouiller forums et bas-fonds d’internet pour tenter de trouver un firmware compatible et un outil de programmation forcée échappé d’un centre de SAV. Le tout est généralement accompagné d’une manipulation particulière. Mais attention, cette pratique n’est à exécuter qu’en dernier recours. Le risque de rendre son appareil définitivement hors service est possible.

CRP DISABLD : la lèpre qui ronge les périphériques PC © MiniMachines.net. 2026

Indonésie : le fils du «parrain de l'essence» condamné à 15 ans de prison

© Willy Kurniawan / REUTERS

Muhamad Kerry Adrianto Riza, un propriétaire bénéficiaire d’un terminal pétrolier loué par Pertamina, regarde en arrivant au tribunal pour son verdict dans le cadre d’importations illégales de pétrole brut, la location d’un terminal pétrolier, et d’autres actions, qui, selon les procureurs, ont causé 17 milliards de dollars de pertes à l’État, au tribunal central de Jakarta à Jakarta, Indonésie, le 26 février 2026.

Melania Trump va présider une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, une première pour l’épouse d’un chef d’État en exercice

Melania Trump fera lundi l’histoire en présidant une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU, alors que les États-Unis assurent la présidence du Conseil et mettent l’accent sur l’éducation, la technologie et la paix dans le monde.

© Aaron Schwartz / REUTERS

Melania Trump, l’épouse de Donald Trump, va présider lundi une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU.

Batterie Ugreen Nexode Pro 55W 10 000 mAh à 35€ ?

26 février 2026 à 14:32

La Nexode Pro subit deux baisses de tarif qui se cumulent. La première est sur son prix frontal qui passe de 59.99€ à 39.99€. La seconde est une réduction qui apparait dans votre panier au moment du paiement et qui la fait tomber à 35.98€.

Nexode Pro

J’ai fait acheter cette batterie à une amie qui voulait un modèle « pas trop gros » pour son sac de tous les jours. Sac qui, au demeurant, est énorme, mais c’est un autre débat. Elle ne la quitte plus depuis. Grosse utilisatrice de son iPhone chai-pas-combien pour son travail, elle utilise la batterie en milieu d’après midi quasiment chaque jour. Elle la recharge tous les soirs et c’est devenu un service au quotidien.

La Nexode Pro est une bonne batterie externe. Elle ne promet pas de miracles en termes de capacités avec 10 000 mAh mais elle les tient vraiment. La question est donc de savoir si vous préférez une fausse batterie de 20 000 mAh ou une vraie d’une capacité inférieure. Autre point clé de ce modèle, une charge vraiment rapide sur de multiples protocoles : Power Delivery 3.0, Quick Charge 3.0, SCP, FCP, Galaxy 45W, POCO 55W…

Vous voyez le bidon de ravitaillement tendu aux cyclistes sur les courses ? Bidon qu’ils vont vider en quelques tours de pédales pour se réhydrater. C’est typiquement l’image que m’évoque la Nexode Pro. L’usage des 10 000 mAh ne permettra pas de recharger 5 fois un smartphone ou autre annonce du genre. Mais il remettra à flot un appareil en détresse vite et bien, sans trop vous encombrer. Le câble intégré mesure 22 cm et permet de recharger tout type d’appareil en USB Type-C. La batterie elle même se rechargera en deux heures si vous la connectez à un chargeur de 35 watts. Avec 9 cm de haut, 5.5 cm de large et 3.3 cm d’épaisseur, l’objet est donc un compagnon de bagage compact et relativement léger avec 249 grammes.

Nexode Pro

Le petit écran en façade vous indique la vitesse de charge employée, jusqu’à 55W et l’autonomie restante dans la batterie. Ce qui évite d’emmener une batterie vide et permet de penser à la recharger. A noter à ce propos que la charge proposée est continue, vous pouvez recharger votre smartphone au travers de la batterie pendant qu’elle même se charge. Des ports USB type-A et Type-C intégrés permettront de charger jusqu’à trois appareils en simultané.

La batterie Nexode Pro en double promo

Bref, si la batterie Externe Nexode Pro n’est pas le modèle avec la plus grande capacité, ni la promesse de fonctions mirobolantes, c’est un outil sérieux et utile pour un usage simple. Recharger des trucs facilement et rapidement quand vous en avez besoin.

La batterie passe à 34.98€ une fois votre panier rempli et ouvert pour la phase de paiement.

Voir l’offre sur Amazon

Anecdote amusante, c’est la personne à qui j’ai conseillé la batterie qui me dit qu’elle est en promo sur Amazon…  Qu’elle l’a payée plus cher mais qu’elle ne regrette rien.

Batterie Ugreen Nexode Pro 55W 10 000 mAh à 35€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

«Éviter la double peine» : les sénateurs votent un texte pour les parents d'enfants gravement malades

Le texte allonge notamment de cinq à dix jours le congé suivant l’annonce de la survenue d’un handicap ou d’une maladie.

© AntonioDiaz / stock.adobe.com

Sur le plan financier, le texte diminue le reste à charge lié à certains frais de santé, comme le suivi psychologique. 

La révolution IA de Jony Ive est une enceinte connectée…

26 février 2026 à 12:54

L’image d’illustration est une radio de Dieter Rams, voir plus loin

Le vieux fantasme d’un assistant à la Jarvis dans Iron Man a la peau dure. Le projet révolutionnaire annoncé par IO, la société de Jony Ive créée après son exfiltration d’Apple, sera une bête enceinte connectée à une IA d’OpenAI. Une révolution de pacotille donc.

Jony Ive avait présenté son projet avec de grands superlatifs. Évoquant un objet plus révolutionnaire que le premier smartphone d’Apple. Au final, il s’agira d’une énième interface entre une IA LLM et un humain. Interface qui pourra enregistrer vos questions et proposer des réponses. En, proposant en prime une petite solution de reconnaissance faciale au travers d’une caméra.

La différence entre ce produit et ceux déjà présentés par d’autres startups du genre comme Rabbit ou Humane. C’est qu’OpenAI dispose de sa propre IA, de ses algorithmes et de ses serveurs. Il ne compte donc pas sur un tiers pour effectuer ce travail à leur place. Pour le reste, c’est sur le papier assez identique. 

Jony Ive et Sam Altman

OpenAI a dépensé 6,5 milliards de dollars pour acquérir IO. Un studio de design qui va proposer peu ou prou la même chose que tout le monde. Une nouvelle interface qui accédera à son service. Au menu des atouts de l’objet, la présence d’une caméra qui pourra analyser son environnement. Une approche semblable aux gadgets des startups précédentes et déjà présente dans…. tous les smartphones. Un micro permettra de comprendre une conversation ou un ordre. Là encore, une fonction déjà intégrée dans l’appareil présent dans votre poche. Petit bonus ? La promesse d’une solution de reconnaissance faciale permettant de valider des achats… Là encore, une fonction biométrique très semblable à ce que les smartphones modernes proposent.

Difficile de trouver de l’intérêt pour le produit annoncé pour 2027. Mis à part qu’il se positionnera chez vous et sera donc encore plus intrusif qu’une enceinte connectée d’Amazon ou Google. OpenAI voit ce produit comme un moyen de proposer des interactions continues avec son LLM. On pourra avoir une conversation avec ChatGPT de manière naturelle, sans recourir à un PC ou un smartphone. De quoi s’enfoncer encore un peu plus dans l’illusion d’une amitié ou d’une véritable écoute.

OpenAI ne s’en cache pas et voit dans ce gagdet une présence permanente dans la maison, un objet qui deviendra vite le recours parfait à toutes les questions du quotidien. Une présence qui posera vite question car elle supprimera ce qui sauve encore un peu les utilisateurs des IA de ce type. La possibilité de contrôler ce qui est proposé. Sans écran ni clavier pour vérifier la réponse proposée par l’interface, l’objet impose de faire confiance à l’IA. Et cela même si elle vous raconte n’importe quoi, comme c’est très souvent le cas.

Comme je n'ai pas de photos de l'enceinte de Jony Ive, je vous propose celle de Dieter Rams et de sa petite radio. Une *large* source d'inspiration des appareils modernes...

Comme je n’ai pas de photos de l’enceinte de Jony Ive, je vous propose celle de Dieter Rams et de sa petite radio. Une *large* source d’inspiration des appareils modernes…

Reste qu’il va être difficile de séduire le public, même avec Jony Ive

L’enceinte de Jony Ive devrait être proposée entre 200 et 300 dollars… en plus d’un abonnement au service. Il est impossible pour OpenAI de ne pas proposer un abonnement à OpenAI avec l’objet. Sinon on se retrouvera dans la même impasse que le Rabbit R1. Imaginez que chaque requête effectuée sur l’appareil coûte quelques dollars en calcul aux centres de données d’OpenAI, même vendue à 300 $ pièce, l’enceinte dépasserait la marge réalisée en quelques heures de test. Même avec un abonnement payant, il est difficile d’imaginer une rentabilité à ce type d’appareils. Si le prix de chaque requête effectuée sur un LLM comme OpenAI est secret et qu’il est délicat de l’estimer, il existe. Et un appareil de ce type ne peut donc pas durer sans un abonnement.

Sans même parler du débat écologique lié au coût de l’analyse des questions et du calcul des réponses. Le coût en énergie et en eau d’un déploiement massif de ce type d’appareils semble déjà monstrueux. Il pourrait empirer à terme car OpenAI travaillerait également sur d’autres outils dérivés du même principe. En particulier des lunettes connectées. Et cela en plus d’autres acteurs du monde de l’IA qui seraient en train de réfléchir aux mêmes types d’appareils. Comme Apple, l’ex-employeur de Jony Ive.

Source : 9to5mac

La révolution IA de Jony Ive est une enceinte connectée… © MiniMachines.net. 2026

Les AMD Z1 Extreme des premières Consoles PC en retraite anticipée

26 février 2026 à 11:52

Pas démentie, l’information d’un arrêt du support des mises à jour pour le processeur AMD Ryzen Z1 Extreme semble se confirmer. L’histoire est assez classique et nous rappelle une problématique que rencontre typiquement ce genre de machine. 

Le Ryzen Z1 Extreme est un processeur développé sur mesure pour un micromarché alors naissant, celui des Consoles PC. C’est une puce qui est née très vite. La demande des clients d’AMD était claire, il fallait obtenir un produit concurrent de ce que Valve proposait avec son Steam Deck. AMD ne pouvant pas fournir la même puce que celle codéveloppée avec Valve pour des raisons de droits, a cherché une solution alternative.

Ryzen Z1 Extreme

Ryzen Z1 Extreme

Lenovo et Asus ont donc hérité pour leurs consoles d’un processeur AMD Ryzen Z1 Extreme. Il s’agit d’une puce construite sur architecture Zen 4 avec 8 cœurs et 16 Threads et des fréquences allant de 3.3 à 5.1 GHz pour 24 Mo de cache. Son circuit graphique est un RDNA 3 composé de 12 Compute Units. Un processeur très impressionnant compte tenu de son enveloppe thermique. Le TDP de la puce varie en effet de 9 à 30 watts avec un point de travail classique de 15 watts. C’est fort peu au regard des capacités développées.

Toute la magie de cette puce vient de ses résultats en jeu sous Windows. C’était là l’objectif des fabricants de ConsolesPC, pouvoir se frotter aux titres alors en vogue. Dès la sortie de sa console en 2023, Asus mettait en avant un processeur capable de faire tourner Cyberpunk 2077, Battlefield 2042, NBA 2K3, FIFA 23, Monster Hunter Rise, Street Fighter V et Hogwarts Legacy. Des jeux qui envoient des gros pixels pas faciles à encaisser et que la petite machine arrive pourtant à piloter correctement.

Z1 Extreme

Cette sortie de puce raccélérée a ouvert un nouveau relais de croissance pour AMD qui n’a pas fermé son bureau de développement une fois la Z1 Extreme sortie. Non, voyant l’engouement pour ce nouveau format ainsi que les chiffres exacts des ventes de Valve puisqu’AMD lui fournit ses puces, la marque a immédiatement lancé des développements à plus long terme. C’est ainsi que les Ryzen Z2 sont ainsi annoncés en septembre 2024, 17 mois après la sortie des consoles Z1 Extreme. La puce de seconde génération est officialisée en janvier 2025. Les consoles PC de seconde génération chez Asus et Lenovo sortent équipées de ces secondes puces en juin 2025.

Comme toutes les solutions de ce type, les machines à orientation « gaming » pure et dure, l’annonce d’un nouveau processeur sonne comme un couperet sur les ventes. Dès les premières rumeurs d’un processeur Z2 le Z1 parait dépassé. Les ventes des consoles de première génération chutent et si les marques lancent des campagnes de pub et des baisses de prix pour freiner l’érosion de leurs ventes, une bonne part du public attend désormais la seconde génération. Les antennes locales des fabricants arrêtent de commander des consoles en masse et laissent doucement leur stock s’écouler.

Résultat, ce qui était le projet phare d’une marque quelques mois auparavant, parce que bon pour son image, se dirige progressivement vers une voie de garage. Les ingénieurs en charge de l’optimisation des consoles de première génération sous Z1 Extreme se retrouvent à plancher sur la seconde génération sous puces Z2. AMD lui-même, voyant son carnet de commandes diminuer d’un côté, cesse peu à peu tout développement supplémentaire pour se concentrer sur l’avenir. Pour ces puces de première génération, c’est une voie sans issue. AMD sait qu’il n’y aura pas un second marché pour ces appareils jugés trop niche. Les seuls qui pouvaient s’y intéresser, les petites marques innovantes asiatiques, ont fait un autre calcul. Celui du haut, très haut de gamme, avec des puces de portables classiques. Vendre du Z1 serait trop compliqué d’un point de vue marketing et n’aurait de sens qu’avec une distribution mondiale très large. Chose que ne peuvent pas assumer les plus petites marques.

Résultat, deux ans à peine après la sortie de la puce AMD Z1 et des consoles équipées de celle-ci, les ressources allouées au développement de nouveaux pilotes ont fondu comme neige au soleil. Lenovo aurait confirmé qu’aucune mise à jour de la Lenovo Legion Go sous Z1 Extreme ne serait prévue alors que les pilotes des Asus ROG Ally n’ont pas eu de renouvellement depuis des mois. Un état des lieux peu surprenant si on regarde l’historique de ces processeurs et la probable faiblesse de leurs ventes.

Lenovo Legion Go sous Z1 Extreme

Lenovo Legion Go sous Z1 Extreme

Plus de mise à jour des Ryzen Z1 Extreme ? Un vrai problème ?

On se doute qu’en cas de faille découverte sur les puces, AMD et les marques réagiraient en proposant une simple mise à jour technique. Comme cela a été le cas par le passé lors de la découverte de ZenBleed, Chimera, Ryzenfall et Masterkey. Un patch permettant de colmater une éventuelle brèche serait publié par AMD et répercuté par les marques pour leurs appareils. Pour le reste, il est probable que les pilotes actuels tirent déjà le maximum des performances de ces puces. Une mise à jour de chaque console visera sans doute à régler des problèmes mineurs liés à son interface particulière ou à des soucis de gestion de jeux. Mais on imagine assez mal qu’un nouveau BIOS change drastiquement les performances du produit. 

Evidemment si un nouveau jeu sort, on peut s’attendre à ce qu’on optimise les performances d’une puce avec un nouveau patch pour le prendre en charge. Mais il ne faut pas perdre de vue qu’une console PC n’est pas pensée de la même manière qu’un ordinateur classique. Sur un PC portable ou une machine de bureau, les marges de manœuvre sont beaucoup plus larges. On peut jouer sur les fréquences, la chauffe, des réglages précis des différents éléments pour améliorer les résultats. Mais sur une console ces paramètres sont très étroits et… déjà pilotés. Toutes les consoles PC sous Windows sont livrées avec une suite d’outils destinés à améliorer les performances de chaque jeu en jouant sur différents réglages.

Des outils qui permettent d’adapter la vitesse des puces, celle des ventilateurs, de limiter le nombre d’images par seconde et d’enregistrer ces réglages pour chaque jeu dans une bibliothèque de profils. C’est-à-dire ce que proposent réellement les mises à jour des pilotes quand un nouveau jeu sort.

La croyance d’un véritable bond de performances sur un processeur Z1 Extreme enfermé dans un format aussi contraint par la simple mise à jour de pilotes est assez illusoire. En réalité, il est fort probable que les équipes conjointes des fabricants de consoles et d’AMD aient déjà épuisé toutes les ressources disponibles de ces processeurs. Une éventuelle mise à jour ne fera plus de miracle et un jeu tournant à 30 images par seconde ne pourra jamais basculer à 60 par l’optimisation d’un pilote graphique.

Asus ROG Ally sous  Z1 Extreme et grenadine

Asus ROG Ally sous Z1 Extreme et grenadine

La morale de cette histoire : les consoles PC ne sont ni des consoles, ni des PC.

Il y a là, à mon avis, une bonne leçon à retenir. Le grand public a tendance à regarder un objet sous ses facettes les plus avantageuses. Quand certains ont découvert les Consoles PC ils se sont dit qu’ils auraient à la fois la puissance et le catalogue de jeux d’un PC et la durée de vie et de mises à jour des consoles. 

Les industriels que sont Sony, Nintendo et Microsoft voient leurs produits consoles dans un temps plus long et avec des volumes de ventes sans commune mesure avec ceux de ces appareils particuliers chez Lenovo et Asus. Non seulement les consoles classiques se vendent par millions, mais elles rapportent des sommes colossales via la distribution de jeux. Assurer un excellent suivi technique de ces jeux en proposant des mises à jour est donc capital. Le suivi technique des jeux dans le temps long n’a jamais été une priorité des fabricants de PC. C’est au contraire l’obsolescence du matériel qui assure une rente aux marques de PC de jeu. Elles savent que les machines vendues aux joueurs ne peuvent pas tenir la route au vu des exceptionnelles capacités de beaucoup de studios à sous-optimiser leurs jeux.

Il est normal que des engins aussi contraints que des consoles PC ne suivent pas le rythme.

Steam Deck

A ce propos, la voie suivie par Valve est intéressante

Le profil du Steam Deck est tout autre. Valve n’a pas choisi de communiquer spécifiquement sur les performances de ses consoles. Elle  a assuré un certain niveau de calcul et a indiqué les jeux qui seraient exécutables sur la machine. Sans chercher à mettre en avant un nombre d’images par seconde ou de puissance spécifique. Non, le Steam Deck a choisi de valider des jeux compatibles dans son catalogue. Procédant pas à pas à un listing de titres qui devenaient jouables sur SteamOS.

D’un point de vue technique, cela ne change rien. Les joueurs n’ont pas plus de performances en réserve avec cette approche. Ce qui est modifié, c’est l’appétit des joueurs. Appétit qui s’est déplacé d’un focus sur l’attente de quelques images par seconde supplémentaires impossibles à atteindre vers la validation de jeux présents dans son catalogue par le système. Évidemment, c’est beaucoup plus gratifiant de voir que des jeux présents dans sa collection sont désormais jouables que de constater un gain de quelques pouillèmes de performances au prix d’une augmentation de la chauffe de son appareil et une baisse de son autonomie.

Cela me rappelle d’ailleurs un autre « scandale » passé. Lorsqu’en 2023 la presse spécialisée s’émouvait du fait que le Steam Deck ne serait pas compatible avec les jeux du futur. Un détail qui aurait échappé à tous les possesseurs de la console. Outre le fait que même la machine la plus puissante de l’époque n’était pas spécialement « futur proof » puisque le futur n’a évidemment pas de fin. L’objectif du Steam Deck n’était évidemment déjà pas d’assurer que leur matériel pourrait faire tourner les jeux Triple A sortis 10 ans plus tard. C’était de pouvoir faire tourner les jeux sortis 10 ans plus tôt. Une approche qui collait parfaitement avec un autre profil, plus vaste, que celui des joueurs. Un profil d’adulte au sens large comme d’enfants.

Comme je l’écrivais lors du premier anniversaire de la sortie de la console Steam Deck en 2022, le futur choisi par Valve n’est pas celui d’un PC ordinaire. Et on découvre en 2026 avec la fin du support des pilotes de ses concurrents, que cette voie avait finalement plus de sens qu’une course à la performance brute. 

Steam Deck : l’avenir rafraichissant proposé par Valve

Les AMD Z1 Extreme des premières Consoles PC en retraite anticipée © MiniMachines.net. 2026

Japon : le «Buddharoid», ce robot-moine qui pourrait remédier à la pénurie des religieux

VIDÉO - Présenté par l’université de Kyoto, le robot-moine peut prodiguer des conseils spirituels. Les chercheurs estiment possible qu’à l’avenir, «il remplace certains rituels religieux traditionnellement accomplis par des moines».

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Corée du Nord : le congrès du parti au pouvoir s'achève avec un grand défilé militaire à Pyongyang

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États-Unis : un juge annule la politique d'expulsions d'immigrés par l'administration Trump vers des pays tiers

Les nouvelles directives édictées en mars par le ministère de la Sécurité intérieure en matière d’expulsions vers des pays tiers sont «illégales», selon le juge Brian Murphy, en charge du dossier.

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Cambodge : les centres d'arnaques en ligne «détruisent» l'économie du pays, selon le premier ministre

Pour Hun Manet, qui a accordé un entretien à l’AFP ce mercredi, le réseau d’arnaques a «terni la réputation» du Cambodge.

© Evelyn Hockstein / REUTERS

Le premier ministre cambodgien Hun Manet est interviewé par Reuters lors d’une visite à Washington le 17 février dernier.

Seine-Saint-Denis : le compagnon de la femme retrouvée morte dans la nuit de dimanche à lundi placé en détention provisoire

Le corps ensanglanté de la victime, âgée de 42 ans, avait été découvert lundi par les policiers dans un appartement des Lilas.

© Camp's / stock.adobe.com

Le suspect, âgé de 38 ans, serait schizophrène, selon son père qui s’était présenté au commissariat pour signaler que son fils avait tué sa conjointe.

Allemagne : le meurtrier présumé d'un ex-député ukrainien arrêté

Le meurtrier présumé d’Andriï Portnov, abattu en mai 2025 à Madrid, a été arrêté en Allemagne, selon la police espagnole. L’homme a été interpellé à Heinsberg, près de la frontière avec les Pays-Bas, dans le cadre d’un mandat d’arrêt européen.

© Thilo Schmuelgen / REUTERS

La police sécurise la zone à l’extérieur de l’hôtel Bayerischer Hof, le lieu de la conférence annuelle sur la sécurité de Munich, à Munich, en Allemagne, le 12 février 2026.

Inkplate 13SPECTRA : une dalle 13″ E-Ink couleur sous ESP32

25 février 2026 à 13:28

Autant commencer par la mauvaise nouvelle, les deux versions de cette dalle Inkplate 13SPECTRA ne sont pas données. L’entrée de gamme qui ne comprend que la dalle est à 309$ avec juste un câble d’alimentation en USB Type-C. Le haut de gamme, qui comprend en plus un châssis imprimé en 3D et une batterie 300 mAh est proposée à 359$. Cela fait une somme qui, même si la dalle 13SPECTRA est aussi superbe qu’espéré, sera parfois difficile à budgéter.

Pour autant, c’est bien un affichage très séduisant. La dalle 13″ à encre numérique propose 6 couleurs et une définition de 1600 x 1200 pixels. Elle embarque une solution de microcontrôleur ESP32-S3 et pourra donc être programmée pour différentes tâches et activités. Commercialisée par Soldered Electronics, elle devrait être livrée pour la fin du mois de juin.

13SPECTRA : une dalle superbe mais pas très vive

La dalle utilise la technologie Spectra 6 de E-Ink. Une solution qui propose pas moins de 6 éléments colorés différents. Les traditionnels blanc et noir qui, associés, proposent différents tons de gris. Mais également du rouge, du jaune, du vert et du bleu qui vont se mélanger pour proposer différentes nuances colorées. L’ajout d’autant de couleurs permet de proposer des nuances assez vives et détaillées mais à un coût technique important. Les dalles Spectra 6 ne sont pas réputées pour leur réactivité. Il faut en moyenne près de 20 secondes pour rafraichir totalement une dalle de ce type. 

13SPECTRA

L’idée ici est donc de proposer des usages ne nécessitant pas un rafraichissement trop rapide. On parle d’une solution qui affichera la météo, l’heure, les messages en attente ou les rendez-vous de la journée. Et qui s’actualisera tous les quarts d’heure. Cela peut également être une solution qui indiquera quel album est joué avec, en illustration, sa pochette. Un panneau qui fera le détail d’une installation domotique avec le détail de températures, l’état des différents appareils et autres informations n’ayant pas spécialement besoin d’un rafraîchissement important.

Attention, la dalle ne propose aucune solution tactile. Ni en capacitif, ni en résistif, elle ne sert que de témoin à d’autres appareils et sa faible réactivité n’en fait pas un support idéal pour suivre un éventuel curseur à l’écran. C’est vraiment un objet permettant un affichage régulier de données. Ce qu’on peut envisager de plus réactif ici, c’est de disposer un capteur de présence classique pour réveiller la 13SPECTRA à votre approche. Puis de se remettre en veille au bout d’un certain temps d’inactivité. 

Au dos de l’écran, on retrouve donc une solution de microcontrôleur ESP32-S32 qui permettra au 13SPECTRA de fonctionner de manière autonome. Cette puce propose un module Wi-Fi 4 et du Bluetooth 5 LE pour se connecter à différents appareils. 32 Mo de mémoire flash sont disponibles et 16 Mo de PSRAM pourront faire tourner des programmes Arduino ou MicroPython classiques.

Un écosystème logiciel sera proposé par Soldered Electronics qui prévoit de documenter les sources logicielles de l’ensemble ainsi que les informations matérielles nécessaires à la programmation fine de la dalle sur ses archives Github. Des GPIO permettront également de connecter différentes solutions externes sur mesures.

Les ports QWIIC de la 13SPECTRA permettront de connecter des capteurs

Les ports QWIIC de la 13SPECTRA permettront de connecter des capteurs

Un port USB Type-C servira à la fois d’alimentation et de transport de données. Autour de la dalle, on retrouve également un lecteur de cartes MicroSD et trois ports QWICC pour des connexions avec diverses extensions. La batterie 3.7 volts optionnelle est connectée avec un JST standard du marché, elle devrait fournir une énorme autonomie à l’ensemble.

Plus d’infos sur CrowdSupply
Source : CNX Software

E Ink Spectra 6 : l’encre couleur nouvelle génération

Inkplate 13SPECTRA : une dalle 13″ E-Ink couleur sous ESP32 © MiniMachines.net. 2026

SanDisk Extreme : le SSD portable passe à l’USB4

25 février 2026 à 16:42

Je le répète souvent ces derniers temps, mais un produit comme le SanDisk Extreme ne se conçoit pas en deux semaines sur un coin de table. Si le calendrier de sortie en pleine crise des composants mémoire et stockage parait inapproprié, le bouton qui a déclenché la mise en production de ce SSD externe a dû être appuyé il y a un bon moment. À une époque où les composants n’étaient pas aussi chers.

Le  constructeur annonce donc une série SanDisk Extreme de troisième génération. Des modèles qui veulent effacer les déboires de la génération précédente. La seconde génération de l’appareil a connu son lot de problèmes avec des mises à jour de firmwares pas au point et même des stockages qui devenaient inopérants du jour au lendemain. Un drame quand il s’agit d’un élément de stockage crucial pour des données, qu’elles soient sensibles ou non. L’idée est ici de faire table rase du passé et de repartir de bases saines pour proposer un nouveau SSD fiable. Un modèle qui sera à nouveau respecté. Une obligation sur un marché concurrentiel qui tolère assez peu l’idée d’une défaillance technique.

La marque capitalise donc encore sur le design de son appareil. L’objet est toujours ce drôle de galet enrobé de silicone caoutchouteux qui vient protéger les composants internes. Il conserve une petite anse si pratique pour rester attachée à une lanière au fond d’un sac et découvre sur sa face supérieure le dernier logo en date de la marque. Chaque modèle a sa finition bien à lui pour pouvoir facilement les différencier : picot ou stries sur la surface, anse externe ou intégrée au châssis. À l’intérieur des boîtiers, tout a été repensé.

SanDisk Extreme

SanDisk Extreme

Le SanDisk Extreme double son débit, deux fois.

La V2 du SSD propose actuellement un débit soutenu théorique de 1000 Mo/s. Le nouveau SanDisk Extreme V3 passe à un USB 3.2 Gen 2×2. Sa limitation de débit théorique devient donc 2000 Mo/s. Si votre machine propose ce type de port USB, vous allez simplement doubler les échanges avec le SSD. Évidemment, cela ne concernera pas les séries de petits fichiers, mais si vous devez déplacer des gros fichiers qui pourront pleinement atteindre ces débits, alors le temps gagné sera effectivement important. En clair, cela ne sert à rien si vous téléchargez 1000 fichiers de quelques Ko, l’objet atteindra tout son potentiel pour des fichiers de plusieurs centaines de Mo ou de Go. Ce SSD est annoncé en 1, 2 et 4 To et une version 500 Go est également au calendrier.

SanDisk Extreme Pro

SanDisk Extreme Pro

Si votre usage d’un SSD externe concerne le déplacement ou l’enregistrement de données extrêmement lourdes comme des rushes non compressés de films UltraHD issus d’une caméra ou d’un reflex numérique en format non compressé, alors le SanDisk Extreme Pro V3 sera parfait. Ce format embarquera une interface USB4 pour atteindre 4000 Mo/s théoriques. Avec une capacité de base de 2 To, un second modèle de 4 To et une version prévue en 8 To mais pas encore disponible. Ces modèles deviennent des alliés intéressants pour ce genre d’usage.

Si les vidéastes font plus confiance à des solutions dédiées et spécialisées pour leurs tournages, ils seront probablement ravis de pouvoir transporter leurs rushes et vider les stockages SSD de leurs caméras vers ce type d’appareil. Le constructeur indique qu’il faudra moins d’une minute pour déplacer 10 minutes de vidéo « 12K » avec ce modèle. Ces deux versions Extreme sont pensées pour résister à une chute de 3 mètres sans dommage et proposent un indice IP65. Un système de chiffrement matériel par mot de passe est également de la partie au format AES 256 bits.

Sandisk Portable

Sandisk Portable

Un modèle entrée de gamme avec le Sandisk Portable

Le marché de ce type de stockage ne se construit pas en saisissant la pyramide par le haut. On se doute que le modèle USB4 de 8 To ne va pas se vendre par millions et qu’il est impossible de ne pas conserver une version plus accessible. Le constructeur annonce donc un nouveau produit entrée de gamme avec le « SanDisk Portable ». Toujours en USB 3.2 Gen 2 mais avec des composants qui limiteront ses débits à 1000 Mo/s théoriques, ce modèle sera proposé en 500Go, 1To et 2 To.

Ce modèle plus entrée de gamme reste compatible avec les tests de résistance initiaux de la marque, soit des chutes de 2 mètres sans dommages, mais n’offre plus de résistance à l’eau et à la poussière IP65 comme les autres. Il conserve évidemment sa connectique USB Type-C disponible sur toute la série. 

Une série avec des tarifs qui sentent bon 2026

La majorité de ces modèles sont prévus pour la seconde moitié de l’année. Une seule déclinaison est disponible à des tarifs qui picotent un peu la nuque. L’ensemble des prix n’a pas été communiqué, la date de sortie réelle de la majorité des SSD étant encore assez lointaine, le marché a largement encore le temps de faire des folies. On découvre donc un prix public de 259.99$ pour la version 1 To du Sandisk Extreme aux US. Le modèle 2 To est à 459.99$. Et le modèle 4 To atteint un très joli 919$. Des prix HT donc, dont la conversion n’est pas forcément facile du fait des taxes spécifiques en France comme la copie privée. 

Cela ne sera pas très simple de trouver des clients avec ces prix. Même si les concurrents vont probablement subir le même sort. Le public n’est psychologiquement pas prêt à investir autant dans ce type d’appareil. Un constat qui sera amplifié par le fait que les autres appareils vont également couter plus cher. Smartphones, ordinateurs et autres cartes mémoire vont subir le même gonflement de tarif et le budget « stockage mobile » s’en trouvera amputé d’autant.

J’ai bien peur qu’une des conséquences de l’augmentation des prix des SSD soit une augmentation des pertes de données suite à différents accidents très classiques. Le recours à une sauvegarde Cloud semble être une alternative à considérer même si les débits ne seront pas forcément toujours aussi bons que ceux d’un SSD de ce type. 

Mise à jour à 17H42 : le billet a été actualisé pour enlever toute mention de Western Digital. Les deux sociétés ont fait scission en février 2025 et cela m’était sorti de la tête.  Je m’en excuse auprès des lecteurs.

SanDisk Extreme : le SSD portable passe à l’USB4 © MiniMachines.net. 2026

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