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Elegoo Centauri Carbon 2 : impression couleur CoreXY à 399€ !

2 mars 2026 à 11:50

Une petite mise à jour pour signaler que Geekbuying va recevoir l’imprimante 3D dans quelques jours dans ses entrepôts Européens et a répondu à mon appel pour une promo pour les lecteurs du blog ! L’imprimante tombe à 399€ avec un code exclusif. Voir en fin de billet.

Après le gigantesque succès de la première version, Elegoo revient avec la Centauri Carbon 2. Une version plus aboutie qui permet l’impression grand format et qui prend en charge quatre filaments différents. Ce format CoreXY propose un caisson fermé aux multiples possibilités avec une gestion très autonome des problématiques 3D.

Elegoo Centauri Carbon 2

Elegoo Centauri Carbon 2

La Elegoo Centauri Carbon 2 était un modèle d’imprimante 3D très attendu par la communauté. La précédente version a jeté un gros pavé dans la mare en cassant littéralement le prix des imprimantes fermées. A 279€, elle a permis à beaucoup de monde de s’équiper et reste aujourd’hui un des meilleurs modèles du genre. Reste que la communauté des acheteurs du modèle précédent a encore en travers de la gorge un petit élément. Sans rentrer dans les détails, Elegoo avait promis au tout début de la présentation de la machine que la première Centauri Carbon allait profiter d’un mode d’impression multifilaments. Promesse qui avait ensuite disparu de leur site au grand désarroi de leurs clients. Une certaine déception est ainsi apparue chez ces acheteurs, qui s’est finalement muée en frustration.

Elegoo Centauri Carbon 1

Elegoo Centauri Carbon 1 avec un prototype d’extension multi filaments.

Pour eux, les nouvelles sont plutôt bonnes. Les efforts menés sur la Centauri Carbon 2, son système multifilament particulier, devraient largement profiter à la première version. L’image ci-dessus montre un prototype de cette extension qui permettra à la Centauri Carbon 1 de profiter de quatre bobines. Pas encore de date, pas encore de prix, mais le produit est bien sur les rails et devrait être commercialisé cette année. Reste à savoir s’il vaudra l’investissement. J’ai peur qu’il soit aussi cher que complexe à installer. 

La Centauri Carbon 2 en détails

La Centauri Carbon 2 ressemble tout de même beaucoup à la première du nom. Le design global est identique avec comme fort peu subtiles différences la présence par défaut de ce support de quatre bobines et une coiffe toute en hauteur qui vient cacher les tubes qui guident les filaments.

Cela donne un engin assez imposant, et c’est un premier élément à considérer. La machine mesure 74.3 cm de haut pour 50 cm de large et 480 de profondeur. Ce qui est assez imposant sur un bureau et même dans un atelier. L’engin se remarque et son esthétique ne garantit pas une alliance formidable avec tous les intérieurs. Ce côté « coffre fort » est assez délicat à intégrer dans une chambre ou un salon.

Autre point clé à immédiatement considérer : la poussière et l’humidité. Contrairement aux solutions « combo » qui proposent un boitier externe fermé pour les filaments, ceux de ce modèle restent exposés à l’air libre. Il faudra donc soit avoir un usage régulier et important de l’imprimante, soit éviter de la laisser dans un garage, un grenier ou tout endroit qui pourrait être trop chargé en humidité et en poussière. 

En interne, le volume d’impression ne change pas par rapport au précédent modèle : on reste sur un cube de 256 cm de côté. Une capacité assez impressionnante qui permet par exemple d’imprimer un volume équivalent à un ballon de basket de taille adulte. La vitesse d’impression n’évolue pas non plus avec 500 mm/s à l’impression et des accélérations extrêmement rapides pour passer d’un point à un autre. Cela permet de sortir des objets optimisés rapidement.

L’autre point clé promis ici est la simplicité d’usage avec un design qui se veut, par défaut, très simple d’emploi. Les réglages de mise à niveau, la calibration, les ajustements complexes des premières imprimantes sont pilotés nativement par la machine qui est bardée de capteurs. La préparation d’une impression consiste souvent à cliquer sur quelques réglages fournis avec les modèles à imprimer. Puis, progressivement, en gagnant en expérience, à suivre des préréglages que vous avez constitués comme une bibliothèque de recettes. Très vite, la problématique de l’impression disparait. Laissant surtout au quotidien la gestion secondaire des matériaux à gérer.

La mise en place des filaments est facilitée par un système baptisé CANVAS qui propose un lecteur RFID intégré à la machine. Son but, permettre à la Elegoo Centauri Carbon 2 combo de reconnaitre les filaments compatibles directement. L’usage est simple, on positionne la bobine devant le lecteur, celui-ci lit les informations contenues dans le RFID du support et adapte donc les caractéristiques du filament en conséquence. Cela ne fonctionne évidemment qu’avec les matériaux proposant une puce RFID et donc avant tout ceux de la marque. Une fois identifié, il faut préciser sur l’écran intégré sur quel support on va placer la bobine : 1, 2, 3 ou 4 et glisser le filament dans le tube correspondant.

Mais il est possible et assez facile de mettre en place des solutions d’étiquettes RFID programmables avec un simple smartphone pour transformer n’importe quelle bobine en matériau capable de communiquer avec l’imprimante. L’autre solution étant de tout simplement rentrer à la main, en quelques secondes, les caractéristiques de la bobine embarquée. Quand vous insérez un filament sans RFID, l’écran de l’imprimante vous demande de saisir ses caractéristiques : marque, type de matériau, couleur, température minimale… Puis de lui saisir un nom. Cette option RFID peut franchement être perçue comme un gadget pour un usager solo, c’est vraiment loin d’être absolument indispensable. A noter enfin que Elegoo a laissé son format RFID ouvert et que d’autres marques peuvent tout à fait proposer une puce RFID compatible avec la CC2.

CANVAS va également permettre à l’imprimante de piloter les quatre filaments et de les amener jusqu’à la tête d’impression et de les rétracter pour en changer. Un des points particulièrement intéressant de cette option est qu’il facilite énormément la gestion des matériaux. Des moteurs sont présents au niveau de l’insertion du filament et vont pousser celui-ci jusqu’à la tête d’impression avant que celle-ci ne prenne le relais. Le gros avantage, ici, c’est qu’il n’y a plus à piloter cet agencement à la main, pas de risque de pousser trop fort le filament ni de mal le conduire. Autre point clé, un système anti « bouchon » qui va bloquer l’impression tout en signalant avec des LEDs le problème et vous inviter à le résoudre1

Enfin, et surtout, le système CANVAS va offrir la possibilité de ne plus se soucier de la fin d’une bobine de matériau. Si vous imprimez depuis longtemps, vous devez avoir eu ce cas de figure où vous hésitez à monter une bobine quasi vide de peur que celle-ci ne comporte pas assez de filament pour mener à bien votre impression. Dans ce cas là, on sort une nouvelle bobine et on se retrouve avec un paquet de fins de filaments qui trainent. La nouvelle Elegoo permet d’utiliser des éléments en auto-refill. Ce qui permet, quand une bobine est vide, de continuer l’impression avec une seconde bobine identique ou différente. Très pratique pour lancer des impressions sans se soucier de ce détail.

Je le dis et je le répète, je ne suis pas un grand fan de l’impression multicouleurs. C’est rigolo, cela pose son petit effet wahou la première fois, mais cela reste un procédé chronophage, énergivore et très peu rentable. Chaque changement de couleur a un impact énorme sur tous ces postes. Alors, on ne peut pas s’empêcher de trouver cela amusant et quasi magique au début. Imprimer un objet en quatre couleurs, c’est formidable. Mais un rappel à la raison nous revient vite quand on constate tous ces impacts.

Sur cette imprimante comme sur les autres, c’est d’abord un énorme gâchis de matière première. Des dizaines, voire des centaines, de purges de filament sont perdues et évacuées de l’imprimante via un petit toboggan à l’arrière de la machine. Chaque changement de filament impacte également le temps d’impression. Entre 100 et 140 secondes de perdues par changement de couleur. Sur l’image ci-dessus, chaque brimborion de matière est perdu. Il équivaut en moyenne à deux minutes de temps d’impression en plus du temps de base. À eux seuls, ces changements peuvent avoir un impact de plusieurs heures et de dizaines de grammes de filament qui finiront à la poubelle.

Évidemment, la présence de cette gestion de plusieurs matériaux a d’autres avantages. Non seulement cela permet d’imprimer en continu comme indiqué plus haut. Mais également de mélanger des matériaux souples et solides ou des solutions solubles pour porter des assemblages spécifiques. C’est également la possibilité de pouvoir lancer facilement un prototype en PLA entrée de gamme ou un objet fini avec un matériau haut de gamme sans avoir à aller changer la bobine.

La tête d’impression ne change pas énormément et si on retrouve un nouveau guide pour piloter les quatre filaments vers l’extrusion, l’ensemble est quasi identique. La buse en métal grimpe à 350°C ce qui va autoriser une foule de matériaux différents : PLA, PETG, TPU, ABS, ASA et d’autres. Les formules plus complexes comme le PET, ou les formules enrichies en fibres de carbone sont données comme « compatibles ». Le lit de la machine grimpe quant à lui jusqu’à 110°C et atteint les 60°C en 60 secondes. Deux minutes après avoir ordonné de lancer un travail, l’engin débute son impression. Pour les filaments les plus techniques qui demandent une chambre chaude, il est possible de tirer avantage d’une chauffe préalable du lit pendant quelques minutes pour réchauffer l’intérieur de la chambre.

Parmi les points intéressants de l’évolution apportée à cette Centauri Carbon 2 combo, on note quelques ajustements techniques. Par exemple, la présence d’une grille  automatique qui va se fermer ou s’ouvrir suivant les impressions. Celle-ci, située vers l’arrière de l’engin, peut se fermer pour couper l’extraction d’air et donc monter la température globale de la chambre d’impression assez haut pour convenir aux matériaux les plus exigeants. Autre changement en rapport avec la température, Elegoo a décidé de déplacer le ventilateur de plateau sur la partie gauche du caisson.

La chambre d’impression ne propose pas de chauffage dédié. C’est l’ensemble des composants et en particulier le lit de l’imprimante qui réchauffent l’ensemble. Comme pour la Centauri première du nom, il peut donc être intéressant de laisser celui-ci réchauffer l’air ambiant quelques minutes avant de lancer une impression en ABS ou en PETG. Pas forcément en été mais au moins en hiver et surtout si vous imprimez dans un local non chauffé comme un garage ou un grenier. L’imprimante est censée fonctionner de 5 à 40°C… mais pas forcément avec tous les filaments.

Dernier point question température et pas des moindres : le « chapeau » de la machine. Celui-ci est impressionnant et ajoute beaucoup de volume à l’ensemble. Il est tout à fait possible de le retirer et d’imprimer sans. Certains matériaux comme le PLA s’en passeront très bien. Il sera; par contre, indispensable pour maintenir la température nécessaire à de l’ABS ou du PETG qui sont beaucoup plus sensibles à la température ambiante.

Je pense que ce toit est un compromis technique en réalité. Elegoo aurait pu proposer un plateau classique, plat, qui aurait juste protégé le coffre d’impression de l’engin. Mais il aurait fallu trouver une solution pour laisser passer les quatre tubes des filaments. Sur certaines imprimantes que j’ai eues en main, il est écrit noir sur blanc que l’impression de certains matériaux nécessite d’en ôter le toit. Si, en pratique, il y a toujours une certaine tolérance vis à vis de cette obligation, l’usage en été de ces modèles peut poser problème en gardant l’imprimante totalement fermée.

Ce capot a donc pour but plusieurs choses. Il permet de ne pas avoir à laisser l’intérieur à l’air libre, en contact de la poussière ambiante. Il évite également d’accumuler de la chaleur sur la partie haute de l’imprimante. Ce genre de modèle CoreXY, la zone d’impression est située en haut de la machine, ce qui pourrait donc être compliqué pour exploiter des filaments courants comme le PLA. Il évite également de laisser la chambre d’impression ouverte, ce qui laisse passer plus de bruit  à l’usage.

Sur ce poste, je ne serais pas surpris que la Carbon Centaur 2 ait les mêmes caractéristiques que la première à peu de choses prêt. Mes mesures font état de relevés au sonomètre moins glorieux que ce que promet Elegoo. La CC1 dégage 60 dB porte fermée à 15 cm. 55 dB à 100 cm. La même mesure monte à 75 dB et 70 dB porte ouverte. Le constructeur annonce bien 55 dB pour le modèle de première génération et passe à un chiffre bien inférieur de 45 dB pour le nouveau. S’il est tenu, cela serait une excellente nouvelle. Cependant, je ne vois pas trop comment cela est possible avec un matériel quasi identique.

Points plus négatifs :  le système de bobine externe n’est pas des plus compatibles. Avec un diamètre assez important, il ne pourra pas forcément accepter toutes les bobines du marché. C’est particulièrement vrai pour les bobines de moins de 1 Kg. Celles qu’on retrouve notamment assez souvent avec des filaments spéciaux. Je ne doute pas qu’il sera possible de compenser ce défaut par l’impression de supports externes classiques. Ni qu’on ne voie rapidement apparaitre des supports adaptés à d’autres types de bobines. Elegoo a surtout pensé son système pour qu’il puisse être modifié et amélioré.

Le plateau magnétique livré propose toujours deux textures. Une assez granuleuse d’un côté et une autre plus lisse de l’autre. Ce type de plateau est très pratique, puisqu’en étant souple, il permet de détacher facilement les objets sans laisser de traces ni utiliser de spatule. L’écran de contrôle en face avant est de plus grandes dimensions que le précédent modèle avec 5 pouces de diagonale. En couleur, il propose des menus contextuels élaborés et en plusieurs langues dont le français. Tactile et capacitif, il permet de piloter l’imprimante de manière absolument autonome. Soit pour relancer une impression en mémoire, soit pour piloter un fichier présent sur une clé USB insérée en façade.

Cette clé USB pourra également servir à récupérer les « Timelapses » générés par la machine depuis l’écran. Ces productions vidéo étant limitées en définition, il ne s’agira pas de films d’une qualité folle, il faut bien économiser quelque part. Cela servira surtout à surveiller l’endroit où l’impression a pu poser problème et vérifier que tous les réglages sont bons. L’éclairage embarqué est efficace et permet de bien détailler les impressions en cours de route. À noter qu’encore une fois la caméra est estampillée d’une aura d’intelligence artificielle qu’il faut prendre avec les pincettes de rigueur. Elegoo semble devoir encore travailler sa copie puisque la marque n’arrive pas, pour le moment, à fournir les avancées de certains de ses concurrents. On regrettera, par exemple, l’impossibilité d’exclure des éléments mal imprimés tout en continuant le reste de l’impression. On espère que la marque fera les avancées nécessaires et les proposera lors des mises à jour. Il n’y a rien d’impossible sur ce point.

Pour finir sur le tour de la machine, on appréciera l’attention à de nombreux détails comme la présence de patins anti-vibrations, la vitesse obtenue et la compensation des vibrations. Un autre point très appréciable est la détection de bobines bloquées. Cela arrive parfois de retrouver un filament enroulé sur lui-même dans la bobine ce qui empêche la machine de continuer à imprimer. Sur cette Elegoo, une tension trop importante bloque l’impression et alerte l’utilisateur. Ce qui permet de régler le problème en sortant le filament et en le dénouant avant de relancer le travail. Que dire enfin de l’attention portée au système antiretour des porte bobines ? Cela va éviter de voir le filament s’enrouler sur lui-même et vous préserver de bien des problèmes.

Que conclure ?

A 439€ pièce, la Elegoo Centauri Carbon 2 est une excellente première imprimante CoreXY. Je ne sais pas si c’est l’imprimante la plus simple à aborder pour un parfait débutant. Elle est très accessible et si elle est aussi fiable que sa petite soeur, ce sera sans doute une de ces machines qu’on branche et qu’on oublie avec un minimum de maintenance à l’usage. Ce qui la rend un peu plus délicate que d’autres vient du montage de base. Rien de véritablement sorcier, quelques vis à enlever, le support CANVAS à positionner et à visser, des tubes à mettre en place. Il y en a pour une vingtaine de minutes tout au plus. Ce n’est donc pas aussi facile qu’une autre imprimante et en particulier l’Elegoo Centauri Carnon première du nom qui ne demande vraiment pas de travail de montage.

Mon conseil est assez simple pour cet engin. Si vous avez déjà une imprimante CoreXY, ce n’est pas la peine de vous intéresser à celui-ci sauf si vous recherchez quelque chose pilotant de multiples filaments. Si vous avez une bonne imprimante 3D cartésienne robuste et que vous maitrisez, même chose. Passez votre tour pour la future génération. Par contre si vous avez encore une vieille imprimante classique qui fait des siennes et qui vous a presque dégouté de l’impression 3D. C’est peut être un achat à réfléchir. Je pense aux nombreux possesseurs de vieilles Creality Ender, voire pire, qui ont un modèle qui a fini par être abandonné et qui prend la poussière à force de sortir des pièces mal imprimées.

Si je devais résumer la situation très simplement à un proche, voilà comment je vois les choses aujourd’hui. Le temps des imprimantes 3D complexes à piloter, compliquées à régler et qu’il fallait constamment surveiller est derrière nous. Les produits sortis ces deux dernières années sont tous impressionnants d’efficacité et de constance dans la qualité d’impression. On est désormais sur un marché comparable à celui des imprimantes 2D. Non pas que tout se passe aussi bien et aussi facilement, l’impression 3D est forcément un peu plus technique. Mais, dans l’ensemble, c’est devenu un procédé parfaitement maitrisé et efficace qui ne requiert plus de suer des heures sur chaque projet pour sortir une pièce valable.

On ne va pas se mentir, le résultat obtenu aujourd’hui par Anycubic ou Elegoo est lié à la qualité de leurs ingénieurs et au fait qu’ils s’inspirent des autres marques leader du marché. Je pense en particulier à Prusa et Bambulab mais également à des marques professionnelles très au-dessus de ce que le grand public peut approcher. 

La chose à bien considérer dans cette gamme de produits située dans ces prix sous les 500€, c’est qu’il n’y a pas de miracles technologiques. Toutes se basent sur des solutions à peu de choses près équivalentes. Toutes emploient des moteurs, des composants, des courroies et des extrusions de même niveau. Si un modèle utilise un moteur à 10$ pièce, l’ensemble des modèles concurrents emploiera le même. Toutes les résistances de chauffage seront quasi identiques. Les éléments qui vont changer seront secondaires. L’approche technologique de certains postes, la qualité de la caméra, la robustesse des algorithmes embarqués pour la détection des erreurs. Au final, toutes les imprimantes que j’ai essayées ces derniers trimestres ont exactement les mêmes qualités : elles impriment vite, bien, dans la durée et ne posent plus de soucis de maintenance. Ce qui va changer est donc secondaire, même si cela peut être très important : le cloud, l’IA, la caméra, les supports…

Vous cherchez un modèle non fermé facile d’emploi et efficace en mono filament ? Vous pouvez partir sur la Anycubic Kobra 3 V2 simple à 214€ qui vous donnera entière satisfaction. Vous voulez une imprimante capable de plusieurs coloris ? La Kobra X d’Anycubic ne coûte que 254€. Vous cherchez un modèle multicouleur dont les bobines restent à l’abri dans un caisson dédié ? La Kobra 3 V2 Combo est à 314€… Si vous voulez céder aux sirènes du luxe, vous pouvez choisir une Bambu Lab P1 pour 274€ en monocouleur ou une version multi couleur ouverte à 385€

Si vous cherchez un modèle fermé, de type CoreXY, vous avez également des choix très pertinents aujourd’hui sur le marché: La Elegoo Centauri Carbon première du nom avec un seul filament est à 299€. Elle fonctionne admirablement bien. La nouvelle version Elegoo Centauri Carbon 2 dont nous parlons ici est à 439€. Ce qui en fait un modèle très intéressant à considérer. Chez Bambu Lab un modèle équivalent est la P1S qui est proposée en mono filament à 408€. Ou en quadri filament à 579€.

Si je devais conclure en un seul paragraphe, ce serait le suivant : si l’impression 3D simple et efficace vous intéresse dans un volume fermé, les deux Elegoo n’ont pas réellement d’équivalent. La nouvelle Centauri Carbon 2 est bien partie pour enfoncer le clou pour la marque. Le premier modèle fait un sans faute niveau robustesse et qualité d’impression. Projetant Elegoo encore plus sur le devant de la scène en termes de praticité et de tenue dans le temps. À ces prix là et dans cette qualité de services, l’impression 3D devient plus un service qu’un loisir. Si vous n’avez pas encore craqué, c’est le bon moment. Si vous avez une très vieille imprimante Cartésienne et le regret d’avoir peut-être raté un rendez-vous, c’est le moment de vous rattraper avec ces machines vraiment abouties aujourd’hui. 

Voir l’offre sur Elegoo Europe.

Geekbuying propose également l’imprimante sur son site avec un stock en Allemagne. Disponible pour le 10 mars, la Centauri Carbon 2 est proposée à 439€ prix de base mais baissera à 399€ en ajoutant le code NNNMNMCHINES dans votre panier.

La livraison est gratuite et prendra au plus une semaine pour arriver chez vous. Les précommandes sont ouvertes pour le moment, je ne sais pas si le code promo sera toujours fonctionnel après l’arrivée en stock. 

Voir l’offre sur Geekbuying

Pour rappel, Geekbuying est partenaire officiel de la marque et distribue également la Centauri Carbon première du nom à 289€ depuis ce même entrepôt en Allemagne.

 

Spécifications d’impression CC2

Caractéristique Détail
Volume d’impression 256 × 256 × 256 mm
Vitesse d’impression ≤ 500 mm/s (recommandée : 250 mm/s)
Accélération par défaut 10 000 mm/s²
Accélération maximale 20 000 mm/s²
Précision d’impression ± 0,1 mm
Épaisseur de couche 0,1 à 0,4 mm (recommandée : 0,2 mm)
Impression multicolore Oui
Filaments pris en charge Idéal : PLA, PETG, TPU, ABS, ASA, PLA-CF
  Compatible : PETG-CF, ABS-CF, ASA-CF, PET-CF, PA-CF, PET, PC, PA
Diamètre du filament 1,75 mm

Spécifications matérielles

Caractéristique Détail
Technologie Dépôt de filament fondu (FDM)
Surface d’impression 260 × 260 mm
Extrudeur Extrudeur direct à double engrenage (1 ventilateur)
Buse Acier trempé + laiton
Diamètre de buse 0,4 mm
Plateau Plaque en acier à ressort double face (PEI texturé + surface spéciale PLA)
Nivellement du plateau Auto-nivellement en 121 points
Heat break Alliage de titane
Axes Z 3 vis trapézoïdales + 3 guides linéaires
Motorisation Drivers silencieux (tous les axes)
Carte mère Carte mère propriétaire haute performance
Éclairage LED Oui

Caractéristiques thermiques

Caractéristique Détail
Température max. buse 350 °C
Température max. plateau chauffant 110 °C (à 25 °C ambiant)
Température de fonctionnement 5 à 40 °C

Capteurs & automatisations

Fonction Présence
Caméra Oui (détection IA intelligente & timelapse)
Capteur de fin de filament Oui
Détection de bouchage Oui
Reprise après coupure de courant Oui
Calibration entièrement automatique Oui
Déchargement automatique du filament Oui

Utilisation & connectivité

Caractéristique Détail
Système ELEGOO OS
Écran Écran tactile capacitif couleur 5 pouces
Langues Anglais, Français, Allemand, Russe, Italien, Espagnol, Japonais, Chinois
Connectivité USB, Wi-Fi
Logiciels de tranchage ElegooSlicer (recommandé), Orca, Cura
Formats d’entrée STL, OBJ, 3MF, STEP
Format de sortie G-code

Caractéristiques physiques & électriques

Caractéristique Détail
Dimensions de la machine 500 × 480 × 743 mm
Dimensions du colis 490 × 495 × 560 mm
Poids net 19,35 kg
Poids brut 23,8 kg
Alimentation 100–240 V AC / 50–60 Hz
Tension de sortie 24 V
Puissance nominale 1100 W (220 V) / 350 W (110 V)
Niveau sonore ≤ 45 dB

Elegoo Centauri Carbon 2 : impression couleur CoreXY à 399€ ! © MiniMachines.net. 2026

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Le vélo électrique Touroll MA2 à 799€

26 février 2026 à 13:05

Comme prévu, le prix du Touroll MA2 est remonté. Geekbuying avait prévenu à la mi janvier qu’il ne pourrait pas rester aussi bas. Le revendeur propose tout de même une petite ristourne sur ce vélo très accessible. Parfait pour le retour des beaux jours.

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Le vélo électrique Touroll MA2 à 799€ © MiniMachines.net. 2026

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AOOSTAR WTR Pro

AOOSTAR WTR Pro

Le nouveau WTR Pro d’AOOSTAR embarquera donc un Ryzen 7 5825U,une puce Zen 3 proposant 8 cœurs et 16 Threads dans des fréquences allant de 2 à 4.5 GHz et un circuit graphique Radeon RX Vega 8. Une solution plus performante que le N100 d’Intel donc avec notamment de meilleures capacités de calcul et de 3D.

Un ventilateur 12 cm est à l’œuvre pour refroidir la machine

Le reste suit la logique de ce premier changement. Les puces Intel Alder Lake-N étant limitées à une banque SODIMM, la version AMD bascule vers une solution plus classique avec un duo de slots SODIMM DDR4-3200 en double canal pour un maximum de 64 Go. Le stockage double également avec deux ports M.2 2280 NVMe PCIe. Les baies SATA 3.5″ sont les mêmes.

Pour le reste, on retrouve sur le WTR Pro une connectique identique avec deux Ethernet 2.5 Gigabit pilotés par des circuits Intel I226-V,  un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, deux USB 3.0 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, des sorties vidéo HDMI et DisplayPort, un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes MicroSDXC. L’alimentation semble également identique avec un bloc secteur 120 Watts en 19V et 6.32A. Enfin, le format du châssis reste assez sage puisque l’engin mesure toujours 22.8 cm de large pour 18.5 cm de profondeur et 15 cm d’épaisseur. 

AOOSTAR WTR Pro

Ces engins particuliers sont assez intéressants à explorer pour de nombreux usages et peuvent faire aussi bien office de MiniPC classique que de NAS. Ils peuvent surtout devenir une solution alternative très souple pour des usages alternatifs. Il y a ici de quoi exploiter aussi bien une solution de jukebox numérique avec une belle capacité de stockage qu’un serveur de fichier familial ou une machine dédiée à de la domotique. Le plus intéressant étant probablement que cet engin pourra faire tout cela en même temps sans problèmes.

Le AOOSTAR WTR Pro en promo

Seule la version Barebone de ce MiniPC est en vente désormais. Vendu sans mémoire ni stockage il est proposé à 344.75€ sur Banggood. Il est livré gratuitement depuis un entrepôt Européen.

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AliExpress le propose également en promo à 343.66€ et avec l’ajout du code WSFR30 il « peut » tomber à 313.66€. Il n’est pas certain que le code marche très longtemps, si le produit vous intéresse et que le tarif tombe à ce prix, n’hésitez donc pas trop.

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AOOSTAR WTR Pro : la nouvelle référence de NAS-PC

Aoostar WTR Pro : Le NAS Ryzen 7 5825U à 313€ © MiniMachines.net. 2025

The best cameras under $3000 in 2026

When you use DPReview links to buy products, the site may earn a commission.
Best Camera Under 3000 dollars 3 2
Updated: March 4, 2026

These days, midrange cameras go for around $2500-3000, though in the US tariffs have made great deals in this price range a little harder to come by. For that money, you get something that's incredibly capable; our picks are high-spec options that are excellent for stills and video, and many have autofocus systems that come close to the performance of professional sports cameras.

Choosing a camera means committing to the ecosystem of lenses that are available for it, so we advise looking into the price and availability of your preferred kit. It's also worth noting that some camera manufacturers are more restrictive of what options third-party lens makers can provide, so be sure to consider that during your lens research.

Speaking of lenses, it's also worth considering that the latest lens designs for mirrorless cameras regularly outperform their older DSLR counterparts. If you have any lenses already, you may want to think about whether it's worth adapting them, or if you'd be better off selling them to help you buy modern equivalents of your most-used lenses. This option also gives you a path to switching brands, if you feel there's a compelling reason to do so.

Our Recommendations


Best camera under $3000: Canon EOS R6 III

32MP full-frame CMOS sensor | 3.0", 1.62M dot fully-articulating screen | 7K recording up to 60p

canon eos r6 iii on a red background
Photo: Mitchell Clark

What we like:

  • Excellent image quality
  • Dependable autofocus
  • Full suite of video recording modes and assist features

What we don't:

  • Overheating in ambitious video modes
  • Dynamic range isn't as strong as its best competitors'
  • Hitting buffer's limit slows camera down
The Canon EOS R6 III is a full frame enthusiast camera, with a 33MP sensor.

It earns top place on this list because it's such a complete package, with image quality, burst rates and autofocus capable of helping you tackle pretty much any subject. It's also a very capable video camera; no matter what your needs, it's hard to imagine you'll find that the EOS R6 III holds you back.

It has plenty of customizable buttons and a decent range of settings for them. It's comfortable to hold, but its viewfinder and display aren't the nicest around.
The EOS R6 III has very dependable autofocus across its selection of tracking and subject recognition modes. It can shoot at bursts up to 40fps (though with reduced dynamic range), and supports pre-capture for up to 0.5 sec before you press the shutter.
Rather than "jack of all trades, master of none." It's a master of most.
Images from the EOS R6 III have very good levels of detail and pleasing colors. The camera's peak dynamic range can't match the best of its competitors, and it'll struggle a bit more in e-shutter mode, but it's good enough for most use cases.
The video quality from the camera's open gate, Raw and oversampled 4K modes is quite good at 24p, though its higher-framerate and subsampled modes suffer a bit. Its rolling shutter performance is great, and it's quite nice to use for shooting video. However, its overheating performance could limit its most ambitious modes in hot shooting environments.
The EOS R6 III is an abundantly capable camera for most kinds of stills and video shooting. It pairs great performance with excellent ergonomics and a refined user experience.

Read our full review of the Canon EOS R6 III


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A close second: Sony a7 V

33MP full frame 'partially stacked' sensor | Up to 7.5EV IBIS | Configurable pre-burst capture up to 1 second

sony a7v-three quarter view
Photo: Mitchell Clark
The Sony a7 V is a full-frame enthusiast camera, with a 33MP 'partially stacked' sensor.

It earns its place on this list by being an extremely capable camera. If you're already a Sony shooter, it's the obvious pick, as the other cameras in this list offer precious little to warrant a switch. However, if you're not currently tied down by lenses, we feel the EOS R6 III's ergonomics and usability give it the edge, even though they come at the cost of a more tightly controlled mount.

It has excellent image quality in terms of detail capture, and impressive dynamic range when shooting with its mechanical second shutter. This drops in the e-shutter modes used for fast shooting, but only to the same level as most of its peers.
The a7 V's autofocus system is very effective and its subject recognition system works well with the user interface. It can be fine-tuned but is tenacious at tracking subjects and focusing on eyes, even at default settings. It can shoot at up to 30ps in e-shutter mode, and can pre-capture for up to 30 frames.
The a7 V is more camera than most of us will ever need, and it'll support you almost regardless of what you ask it to do.
It has plenty of customizable dials and buttons to fit however you shoot. We're not the biggest fans of the grip, nor do we love the complex menu system, which is arguably overwhelmed by the camera's level of features and customization.
The a7 V produces very detailed 4K footage, derived from 7K capture. It can, at a push, shooting full-width, oversampled 4K/60. While it doesn't offer features like Raw or open gate capture, it can record for quite a long time before overheating.
The a7 V is perhaps the best all-round camera Sony has yet made, outside its pro-grade (and priced) models, excelling at both stills and video capture. Sony's interface still isn't our favorite, but familiarity and customization can help. E-mount offers an extensive choice of lenses.

Read our full review of the Sony a7 V


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The premium video shooter

The Panasonic S1II is also a very capable option, though its $3200 price tag technically puts it out of the price range of this buying guide, and means you'll have to consider whether it's worth the extra over our top picks. Its autofocus isn't quite as good as Canon or Sony's, but for video shooters, the S1II is the best in class: it offers all the features that the EOS R6 III does, but with longer record times thanks to its built-in fan. We also appreciate the lens options available on L-mount.


The budget pick: Nikon Z6III

25MP full-frame 'Partially Stacked' CMOS sensor | 6K/60p N-Raw video | 5.76M dot OLED 0.8x EVF

Nikon-Z6iii
Photo: Richard Butler
The Nikon Z6III is Nikon's third-generation full-frame enthusiast mirrorless camera, with a 'partially stacked' 25MP CMOS sensor.

At its MSRP, we feel the Z6III struggles to keep up with the competition because of its lower dynamic range in stills and (especially) video and lack of Raw pre-capture. However, it's often on sale for hundreds off, making those issues easier to overlook for the price-conscious buyer (though anyone looking to make long-term investments into lenses should note that Nikon, like Canon, exercises tight control over its mount). And despite those quibbles, which some shooters may never even encounter, it's a very solid camera when it comes to ergonomics and autofocus.

The Z6III has an ample grip and easy-to-use control scheme. Nikon's menus and touchscreen layout are also well-refined, but the camera lacks the company's traditional AF mode button or front-corner switch.
Autofocus is generally reliable, and the camera includes Nikon's 3D-tracking system and plenty of subject recognition modes. It can shoot 20 raws per second, or 60fps in JPEG mode.
The Z6III is a genuine do-anything camera with excellent video and photo capabilities.
Image quality is very good, with lots of detail and acceptable amounts of noise. There is a recognizable dynamic range tradeoff for that speed, but it's only noticeable in extreme situations.
The Z6III shoots many video formats, including Raw, and has dependable subject-tracking autofocus and a waveform display. Its 4K and 5.4K modes produce excellent detail, even in 60p, and its rolling shutter performance is outstanding.
The Z6III is a significant step-up from its predecessor and is to-date the most all-round capable camera in its class. It excels in both stills and video.

Read our full review of the Nikon Z6III


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The compact option: Sony a7C II

33MP BSI CMOS sensor | 4K/60p video with 10-bit color | Dedicated ‘AI’ processor for AF system

Picture of the Sony A7C 2
Photo: Richard Butler

What we like:

  • Big camera features in a small body
  • Outstanding AF performance
  • Auto Framing video mode

What we don't:

  • No joystick control
  • No fully mechanical shutter

The Sony a7C II is a compact, full-frame mirrorless camera with a 33MP BSI CMOS sensor.

The a7C II's viewfinder is a little small and rather low resolution for this price, but it's part of what helps the camera stay so compact. Modern full-frame lenses are often so large as to make the difference in camera size fairly trivial but Sony's E-mount has the widest range of lenses available, so there are some relatively compact options.

The a7C II is impressively small for a full-frame camera. The addition of a front control dial improves handling significantly and brings it closer to its peers. A fully articulating screen anchors the back and features an extremely responsive touch interface. Unlike many cameras at this price, there’s no joystick control.
Autofocus performance on the a7C II is fantastic and is helped by having a processor dedicated to handling machine learning-derived algorithms. Subject recognition is quick, and the AF system tracks subjects tenaciously around the frame in both stills or video. 10 fps burst shooting with continuous AF results in a dependably high hit rate.
“The a7C II is a surprisingly capable camera for its size.”
The a7C II's 4K/30p video is downsampled from 7K, but with fairly high rolling shutter. There's also 4K/60p from an APS-C crop, all in 10-bit color. S-Log3 and S-Cinetone profiles provide flexibility in post, and the camera supports internal LUTs. Auto Framing mode punches in on subjects, keeping them framed and in focus. The camera includes mic and headphone jacks.
The a7C II is a surprisingly capable camera for its size. It essentially provides the same level of image quality, video capabilities, and AF performance as Sony’s a7 IV, but in a smaller package. In exchange for the small size, you make a few tradeoffs, like no AF joystick, but if compact size is a priority the a7C II will get you there with few compromises.

Read our full review of the Sony a7C II


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Should I buy the Sony a7 IV, a7 III or a7C?

The Sony a7 IV is tough to wholeheartedly recommend in 2025. Its viewfinder, ergonomics, and full mechanical shutter are improvements over the a7C II, but it's also larger, heavier and offers less effective image stabilization. If you're you don't care about compactness, it might be worth paying a little extra for the a7 IV's larger, higher-resolution viewfinder, but only if the price difference is small.

It's a similar story with the a7 III and a7C. These are from an older generation of products with less sophisticated autofocus, video and image stabilization. They also use an older, more awkward-to-navigate menu system, which we'd happily pay to avoid ever having to use again. The a7C lacks the version II's front control dial and features an even smaller viewfinder, so we'd strongly recommend saving up for one of the newer models.


What about APS-C?

We make most of our APS-C recommendations in our best cameras under $2000 buying guide, which covers cameras like the Fujifilm X-T5, Canon EOS R7 and Sony a6700. The latter two are the highest-end crop sensor cameras from their respective brands, but Fujifilm makes the X-H2S, which is historically one of the better video cameras on the market. However, cameras like the Z6III have arguably caught up in capabilities and framerate options, and while the X-H2S' global price is more competitive, in the US it's around the same price as the EOS R6 III and a7 V.

The wildlife option with reach: OM System OM-1 II

20MP Four Thirds Stacked sensor | 50fps continuous shooting w/AF, 120fps AF/AE locked | IBIS rated to 8.5EV

OM-1 ii gray background
Photo: Shaminder Dulai

The OM System OM-1 Mark II is a high-speed Micro Four Thirds camera based around a 20MP Stacked CMOS sensor.

It's well-suited to wildlife photography, as the Micro Four Thirds system has several lenses that give you plenty of reach without being back (or pack) breakingly large, and its Stacked sensor gives it fast autofocus and incredible burst rates for shooting even the fastest subjects. It also has several computational modes that let it adapt to a wide variety of situations, and sports an IP53 rating for dust and water resistance, so you won't have to worry if it starts raining.

The body is quite rugged-feeling (while still being smaller than full-frame counterparts), with dials designed to be used with or without gloves, and has plenty of customizable control points. The viewfinder is relatively large and bright.

While we haven't put the OM-1 II through our full review process, we do have extensive experience with it and with the OM-3, which uses the same processor and sensor. We've found the autofocus to be reliable, though not class-leading, and it's a bit of a shame that continuous autofocus in its 50fps is limited to certain lenses. There's an image quality price to be paid for the smaller sensor, but, for Four Thirds, the OM-1 II's sensor provides good amounts of detail, and the multi-shot modes can compensate for this in some circumstances.

While there are more all-round capable cameras at this price point, the OM-1 II fits into its niche quite well and is still quite solid for other kinds of photography. Its video capabilities aren't at the level that other companies provide, but if you simply want to record something, it's certainly up to the task.

Read our initial review of the OM System OM-1 II


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Other Four Thirds cameras

The OM-1 II shares most of its DNA with the OM System OM-3, a smaller, more stylish and less expensive option that uses a smaller viewfinder to achieve its classic styling. Both are similar to the Panasonic G9II, though that's substantially larger, sharing its body with the full-frame S5II. All are Micro Four Thirds, which offers smaller camera/lens combinations at the cost of ultimate image quality. However, they can well worth considering if your photography requires the most compact kit available.


Best for vlogging: Nikon ZR

24.5MP full-frame 'partially Stacked' sensor | 7.5EV IBIS | R3D (NE) Raw video codec

Nikon ZR with microphone attached
Photo: Mitchell Clark

The Nikon ZR is a video-focused mirrorless camera with a 24.5MP full-frame 'partially Stacked' sensor.

While its Red co-branding and three flavors of Raw shooting show its ambitions as a video production camera, the ZR has a lot of features that make it a great tool for vlogging, too. It has IBIS, Nikon's fairly effective autofocus system, and a 4", 3.07M dot display that can go up to 1000 nits, which should make previewing your image relatively easy, even if the camera is a bit far away from you.

It's also the first mirrorless camera with support for 32-bit float audio recording built-in, even on the 3.5mm input, which means you won't have to worry nearly as much about your audio gain levels when trying to capture the moment.

It can shoot compressed video at up to 5.4K/60, and is capable of 4K/120 for proper slow-motion, though going above 4K/60 will come with a 1.5x crop. In Raw, the ZR can record full-width 6K/60.

We'll be putting the ZR through its paces more in the coming weeks, but it's essentially a Z6III at heart, with a few more video features that should make it a very capable option if you want to go from vlogging to full-on production.


Why you should trust us

This buying guide is based on cameras used and tested by DPReview's editorial team. We don't select a camera until we've used it enough to be confident in recommending it, usually after our extensive review process. The selections are purely a reflection of which cameras we believe to be best: there are no financial incentives for us to select one model or brand over another.

Qu’est-ce que le Mercosur, avec qui l’Union européenne a conclu un accord de libre-échange ?

INFOGRAPHIE – La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a annoncé ce vendredi appliquer de façon provisoire le traité commercial avec les pays sud-américains.

© Tom Nicholson / REUTERS

Un agriculteur manifeste contre l’accord de libre-échange prévu entre l’UE et le Mercosur devant le Château de Versailles (Yvelines), le 26 septembre.
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