Vue normale

Highguard était bien la suite spirituelle de Concord : les serveurs fermeront le 12 mars

Par : Estyaah
4 mars 2026 à 00:40

Dans un post publié hier sur X, les développeurs de Highguard ont annoncé qu’ils allaient finalement débrancher la prise des serveurs dès le 12 mars prochain. Il y a quinze jours, on vous parlait du licenciement de la majorité de l’équipe, suite à la réception catastrophique du titre, et du nombre de joueurs trop faible pour soutenir le studio financièrement. Si la courbe était tombée sous les 2 000 à ce moment-là, c’est encore quatre fois moins à l’heure où l’on écrit cette news. Lors du NoScope #83 de lundi dernier, on évoquait nos doutes sur la pérennité du titre, et il n’aura pas fallu attendre longtemps pour connaître la date de fin. Au final, le jeu n’aura duré qu’un mois et demi au total. Certains commentateurs estiment donc qu’il a fait mieux que Concord, avec ses deux semaines de vie, mais il faut tout de même noter que contrairement à son mentor, Highguard n’était pas facturé 40 €, mais un putain de free-to-play !

Highguard server closure

Malgré l’arrêt des serveurs la semaine prochaine, les derniers développeurs de chez Wildlight Entertainment (moins de 20, selon GamesIndustry.biz) ont tout de même voulu proposer une dernière mise à jour. Cela ressemble à une sorte de baroud d’honneur, qui fera sans doute plaisir aux quelques centaines de joueurs restants. Ça nous semble avoir autant d’intérêt que de repeindre la coque d’un bateau pendant qu’il coule, à moins qu’ils tentent désespérément de redorer leur image, dans le cas où leur studio, présenté comme indépendant, ne serait pas dissous. Mais difficile de croire à sa survie, alors que l’investisseur principal qui s’est révélé être Tencent – elle a bon dos, l’indépendance – a retiré ses billes il y a deux semaines.

Si vous souhaitez tester Highguard, il va falloir se dépêcher de se rendre sur sa page Steam, car souvenez-vous, les serveurs seront coupés le 12 mars.

Resident Evil Requiem semble mettre tout le monde d’accord

Par : Estyaah
3 mars 2026 à 22:53

Le 27 février dernier, Resident Evil Requiem, le neuvième épisode majeur de la série de Capcom, est sorti. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il remporte un sacré succès. C’est l’épisode qui a rassemblé le plus de joueurs simultanés sur Steam à son lancement, approchant les 350 000 personnes. Du côté des retours, c’est plutôt dithyrambique : 96 % d’avis positifs sur Steam, 92 % sur Metacritic, et 90 % sur OpenCritic. Pour rappel, ce nouvel opus propose de revenir à Raccoon City dans la peau de Léon, personnage mythique de la série, dans des phases plutôt orientées action, et dans la peau de Grace, pour des sections très axées sur l’horreur et la fuite.

Si tout le monde est d’accord pour dire que le titre est absolument magnifique, quelques voix s’étonnent tout de même d’une note si parfaite : d’après certains, comme Cael de chez Gamekult, c’est un très bon jeu, mais ses défauts, notamment du côté du scénario, ne peuvent pas être ignorés. À la rédac, MathMoite s’est lancé dans l’aventure, et il nous a parlé de ses impressions sur les premières heures de jeu lors du dernier NoScope. Pour l’instant, il semble très conquis, malgré le FOV étriqué qu’il n’est pas possible de changer dans les menus. Heureusement, il existe déjà un mod pour corriger ça ! Un test sera évidemment publié pour détailler ce qu’il en a pensé quand il aura terminé l’histoire.

Mais vous l’avez compris, Resident Evil Requiem est certainement une bonne pioche si vous aimez le genre. Si vous ne voulez pas attendre notre avis définitif, sachez que notre partenaire Gamesplanet propose une réduction de 10 %, ce qui fait l’édition standard à 63 €, et l’édition Deluxe à 72 €.

NoScope #83 : Resident Evil Requiem, Don’t Stop Girlypop! & Rogue Point

Par : Estyaah
2 mars 2026 à 23:21

Hier soir, nous avons enregistré le 83ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Comme à notre habitude, nous nous sommes attardés, avec toute la bienveillance qui nous caractérise, sur l’actualité des FPS de ces dernières semaines. On a notamment parlé de la débâcle d’Highguard, de la présentation étonnamment intéressante de WARDOGS, ou encore de l’annonce d’AZUR, un jeu de survie PvP développé par des Marseillais. On est également  revenus sur quelques démos qui nous ont marquées pendant le Steam Néo Fest.

Après un petit quiz sur la nourriture dans les FPS, on a parlé des jeux qu’on a testés récemment, ou qu’on est encore en train de tester : Resident Evil Requiem, Don’t Stop Girlypop! et Rogue Point.

00:00:00 – Intro
00:01:49
– Les actus FPS : WARDOGS n’a pas l’air si nul, finalement
00:08:11 – Les actus FPS : Overwatch lâche son 2 et tous les joueurs reviennent
00:13:13
– Les actus FPS : Annonce d’AZUR, un FPS français PvPvE qui part sur de bonnes bases
00:20:05
– Les actus FPS : Crisol: Theatre of Idols s’en sort plutôt bien
00:23:25
– Les actus FPS : Ça sent le boudin pour Den Of Wolves
00:26:55
– Les actus FPS : Pas de surprise, Highguard s’effondre et entraîne ses devs 00:34:46 – Les actus FPS : Incursion Red River a maintenant une bonne IA, mais ça reste bof
00:42:12
– DOSSIER : Le Steam Néo Fest de février 2026 (John Carpenter’s Toxic Commando, Distant Shore: BRETAGNE…)
00:48:02
– QUIZ : De quel FPS provient cette nourriture ?
01:06:03
– PREVIEW : Rogue Point
01:15:12
– TEST : Don’t Stop, Girlypop!
01:19:45
– PREVIEW : impressions sur les premières heures de Resident Evil Requiem
01:29:11
– À venir
01:40:17
– À quoi on joue ? (Gray Zone Warfare, Gravelord, Prodeus…)

Et si vous n’aimez pas nos tronches, l’émission est également disponible en version podcast sur Soundcloud (jusqu’à la publication de l’émission suivante), mais aussi sur SpotifyDeezerAnchor.fm ou Pocket Casts.

En espérant que ça vous fasse autant marrer à entendre que nous à le faire, on vous donne rendez-vous dans deux ou trois semaines pour un nouveau NoScope !

Rendez-vous lundi 2 mars à 20 h pour le NoScope #83 : Resident Evil Requiem, Don’t Stop Girlypop! & Rogue Point

Par : Estyaah
28 février 2026 à 18:23

Lundi 2 mars à 20 heures, nous enregistrerons le 83ᵉ numéro de NoScope sur notre chaîne Twitch. Comme à notre habitude, nous reviendrons, avec toute la bienveillance qui nous caractérise, sur l’actualité des FPS de ces dernières semaines. On parlera notamment de la débâcle d’Highguard, de la présentation étonnamment intéressante de WARDOGS, ou encore de l’annonce d’AZUR, un jeu de survie PvP développé par des Marseillais. On reviendra également sur quelques démos qui nous ont marquées pendant le Steam Néo Fest.

Après un petit quiz qui vous permettra de gagner un jeu chez notre partenaire Gamesplanet, on parlera de ceux qu’on a testés récemment, ou qu’on est encore en train de tester : Resident Evil Requiem, Don’t Stop Girlypop! et Rogue Point.

Alors attrapez une poignée de cacahuètes, et rejoignez-nous sur Twitch jeudi 4 décembre à 20 heures.

Si vous n’êtes pas disponibles, pas de souci : l’émission sera disponible en VOD sur notre chaîne YouTube. Et si vous préférez éviter de voir nos tronches, vous pourrez nous retrouver en audio sur SpotifyDeezerAnchor.fmPocket CastsPodchaser ou PlayerFM.

Gray Zone Warfare s’enfonce dans son erreur en réaffirmant la place centrale du PvE

Par : Estyaah
27 février 2026 à 00:42

Dans quelques jours/semaines, le patch 0.4 Dark Revelation de Gray Zone Warfare, initialement prévu à l’automne 2025, devrait être publié. Il devrait apporter de nouvelles missions ainsi que des éléments de lore. Ils l’avaient annoncé il y a presque un an, et on était restés dubitatifs. En effet, l’amélioration de l’IA – pourtant catastrophique depuis le début de l’accès anticipé en avril 2024 – n’était toujours pas au programme. Pour autant, le patch 0.3 s’était concentré sur le PvP avec les avant-postes à défendre et capturer, et on se disait que les développeurs avaient enfin trouvé leur voie. La semaine dernière, on s’est rendus compte que ce virage entamé au printemps dernier s’était finalement terminé dans le mur, puisque le site officiel affiche dorénavant un magnifique « PVE-first open-world tactical shooter ». En jetant un œil sur Wayback Machine, on peut voir que le slogan du 15 janvier était encore « A genre-elevating tactical sandbox extraction FPS » et si on remonte encore quelques mois avant, on avait un très explicite « A tactical open-world MMOFPS where every move matters ». Une décision sans doute prise après avoir jeté un œil sur le nombre de joueurs simultanés, qui continue de stagner autour d’un bon millier. Malheureusement, avoir de la volonté ne suffit pas pour rendre les IA moins débiles. À titre de comparaison, celles d’Arma Reforger, pourtant pas les couteaux les plus affutés du tiroir, paraissent presque brillantes à côté.

On ne sait toujours pas grand-chose du prochain patch, mais comme on s’est relancés dans l’aventure avec quelques membres de la communauté, on essaiera de voir si c’est un peu moins mauvais après le déploiement. Attention, avoir une IA pourrie ne rend pas l’expérience complètement à chier : en coopération, n’importe quel jeu peut être amusant. Et dans Gray Zone Warfare, l’environnement est franchement chouette, tout comme pas mal d’éléments de gameplay. En attendant, si vous voulez tirer sur les plots qui gueulent au milieu de la route et profiter d’un temps pluvieux les trois quarts du temps, vous pouvez retrouver le jeu chez notre partenaire Gamesplanet à –10 %, soit 36 €.

Édit du 27/02 : MADFINGER Games a publié une vidéo dans la journée pour détailler le contenu du prochain patch, et annoncer sa sortie pour le mois de mars :

AZUR : un jeu de survie PvPvE par un petit studio indé marseillais

Par : Estyaah
26 février 2026 à 14:26

Il y a quelques jours, les Marseillais de KADES Studio ont annoncé leur premier jeu, AZUR, lors d’un live de l’influenceur CHOWH1. Ce n’est pas pour tout de suite, puisque la sortie – directement en version finale, ils ne veulent pas faire d’accès anticipé – est prévue pour fin 2027. Il s’agira d’un FPS PvPvE, mais sans extraction, situé sur une île fictive faisant face à Marseille, dans une ambiance un peu plus ensoleillée que les jeux habituels du genre. Les développeurs ont l’intention de proposer un gunfeel arcade, « à mi-chemin entre Counter-Strike et PUBG », et disent s’inspirer des mécaniques d’Escape From Tarkov ou DayZ. Il y aura du loot pour améliorer son équipement pendant la partie, afin de rester en vie le plus longtemps possible. Car le but principal ne sera pas de s’enrichir ou d’accumuler du matériel, mais de survivre. Les développeurs promettent tout de même des activités annexes, comme des défenses de zones, chercher des objets spécifiques ou réaliser certaines tâches pour grimper dans le classement général. Ils ont d’ailleurs prévu des panneaux d’affichage pour que les meilleurs joueurs soient des cibles plus vulnérables au cours de la partie.

Dans la description du jeu sur le site officiel, on nous parle de serveurs persistants, et on n’avait pas réellement compris comment conserver sa « progression » (temps de survie, nombre de kills, etc.) au fil des jours. C’est sur le serveur Discord officiel que l’un des deux fondateurs du studio nous a indiqué qu’il sera bien possible de se déconnecter, moyennant un temps d’attente pour éviter de fuir un combat. Pour l’instant, les serveurs sont prévus pour accueillir 40 joueurs, et la carte fera un peu moins de 6 km². Évidemment, il y a aussi tout un lore, à base d’eau contaminée qui transforme tout le monde en des sortes de zombies, les riptides, et une entreprise pharmaceutique pas très claire qui nous envoie faire des missions en échange d’antidotes.

Vu comme ça, le projet paraît franchement ambitieux, compte tenu de la taille plutôt réduite de l’équipe (moins d’une dizaine), d’autant plus qu’ils y travaillent sur leur temps libre. Mais s’ils parviennent à ne pas trop s’éparpiller sur 1 000 idées à la fois, et qu’ils se concentrent sur un core gameplay un peu différent des petits copains, ça pourrait donner quelque chose d’intéressant. Les développeurs semblent particulièrement confiants sur leur roadmap, notamment car ils n’attendent pas de financement particulier. Ils insistent sur le fait qu’il n’y aura pas de précommande ni d’accès anticipé, ce qui est tout à fait louable.

En attendant la sortie d’AZUR fin 2027, vous pouvez jeter un œil au site officiel ou au live de présentation, si vous voulez plus d’informations. Un serveur Discord est également ouvert pour prendre en compte les idées de la communauté – ce qui peut être à double tranchant. Et vous pouvez aussi ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam si ça vous chauffe.

Steam Néo Fest de février 2026 : des démos de FPS qui oscillent entre catastrophe et bonne surprise

Par : Estyaah
25 février 2026 à 11:36

C’est reparti pour le Steam Néo Fest, comme tous les trois mois. Cette fois-ci, on vous a mis à contribution sur le Discord NoFrag, pour qu’on ne soit pas les seuls à bosser ! Bon, on a tout de même fait un live hier soir pour tester quelques trucs, dont certains en coopération. Il y a évidemment du bon et du moins bon – surtout du moins bon –, donc on vous fait un petit récap. N’hésitez pas à rajouter vos découvertes en commentaire ; on pourra les intégrer le cas échéant.

Si vous n’avez pas que ça à faire, et que vous voulez juste de bonnes démos, on vous conseille John Carpenter’s Toxic Commando pour la coop et Distant Shore: BRETAGNE pour du solo.


Les bonnes démos

John Carpenter’s Toxic Commando

Genre : Coopération

À l’approche de sa sortie prévue pour le 12 mars 2026, cette démo de John Carpenter’s Toxic Commando fait office de crash test pour Saber Interactive (le développeur) et Focus Entertainment (l’éditeur). Vu ce qu’ils nous proposent, ils devaient être assez confiants tout de même : on sent qu’ils sont largement allés piocher dans leur précédent jeu World War Z, mais surtout dans l’excellent, mais néanmoins TPS, Warhammer 40,000: Space Marines 2, notamment sur la mécanique de progression. Ils ont évidemment aussi repris la fonction « swarm », qui permet à ces masses d’innombrables zombies de se déplacer de manière fluide et organique, et c’est franchement impressionnant. Oui, c’est assez rapidement bordélique, mais le gunfeel est correct et la conduite, lourde sans être pataude, laisse un arrière-goût étonnamment plaisant. Et la musique colle bien avec l’ambiance série B des années 80. Niveau perf, cela semble assez mitigé selon la configuration, puisque certains trouvent le framerate un peu limite sur certaines zones, tandis que d’autres n’ont pas ressenti du tout de ralentissements. Mais on reste probablement dans le haut du panier. En bref, c’est un jeu qui sera sans doute très plaisant à trois ou quatre pour quelques soirées, voire plus, et qui proposera sans doute un peu de contenu sur la durée.

Testeurs : Apokalyps, Bulince, Estyaah

John Carpenter’s Toxic Commando sur NoFrag // Steam // Chez notre partenaire Gamesplanet à 36 € // Date de sortie : 12/03/2026

Distant Shore: BRETAGNE

Genre : Puzzle game & parkour

On était déjà chauffés par la présentation vidéo, mais on doit dire que la prise en main est encore meilleure qu’espérée. Distant Shore: BRETAGNE est un puzzle game dans lequel on manipule des éléments métalliques (des caisses, des structures, des poutres…) grâce à des gants magnétiques. On balance un point d’ancrage bleu et un point d’ancrage orange, puis on peut les rapprocher ou les écarter. Et ça fonctionne étonnamment bien. C’est extrêmement fluide et réellement innovant. En plus, la direction artistique est très chouette. Il y a une grosse notion de parkour, et les mouvements sont également très corrects. C’est la meilleure démo que l’on a pu tester de toute la sélection.

Testeur : Estyaah

Distant Shore: BRETAGNE sur NoFrag // Steam //  Date de sortie : Inconnue

Luna Abyss

Genre : Bullet Hell

Un bullet hell dans un univers étrange et original. La direction artistique est très réussie : c’est magnifique, on ne se perd jamais dans les décors immenses et ça tourne super bien. Les combats se déroulent à chaque fois dans des sortes d’arènes dans lesquelles il faut gérer les priorités sur les ennemis. Il y a un lock possible pour permettre d’éviter les projectiles, ce qui n’est pas de trop parfois. Dans la démo, on dispose de deux armes différentes : l’une pour détruire les boucliers et la seconde pour faire des dégâts, et ça marche très bien. On regrette juste le freeze de quelques frames lorsque l’on tue chaque ennemi. Un autre effet serait sans doute plus agréable pour fluidifier le gameplay. Mais on sent qu’il y a une certaine qualité globale dans le titre. On est impatients de voir la version finale arriver.

Testeurs : Belzaran, Estyaah

Luna Abyss sur NoFrag // Steam //  Date de sortie : 2026

Starship Troopers: Ultimate Bug War!

Genre : Rétro-FPS

Développé par Auroch Digital, qui a fait Warhammer 40 000: Boltgun, Starship Troopers: Ultimate Bug War! est un rétro-FPS un peu dans la même veine (gros pixels, mais déplacements vifs, mécaniques de gameplay un peu évoluées et lumières modernes), mais cette fois-ci dans un monde plus ou moins ouvert, qui fait débat. Certains trouvent que ça donne un sentiment d’être dans un monde cohérent, mais d’un autre côté, d’autres estiment que les zones sans vie brisent un peu l’immersion. En revanche, le gunfeel est plutôt correct, et on s’amuse bien à défourailler des arachnides. Notip d’Apokalyps : ne jouez pas en mode normal, c’est pour les bébés.

Testeurs : Apokalyps, Estyaah

Starship Troopers: Ultimate Bug War! sur NoFrag // Steam //  Date de sortie : 16/03/2026

Fractal

Genre : Puzzle game

C’est Portal, à priori sans portail, développé sous Unity avec de gros pixels. C’est joli et ça a l’air bien, mais je suis resté bloqué sur le deuxième niveau pendant le stream.

Testeurs : Estyaah

Fractal sur NoFrag // Steam //  Date de sortie : Inconnue

Iron Blight

Genre : Survival horror

Un rétro-FPS avec de gros pixels façon PSOne, mais au gameplay très inspiré des Resident Evil. L’interface diégétique est top, et il semble y avoir pas mal de munitions. Le feeling est très chouette. C’est développé en solo par celui qui travaille également sur l’immersive sim Aquametsis, dont la direction artistique n’est pas aussi réussie que ce nouveau projet, mais qui promet un gameplay beaucoup plus profond.

Testeur : Estyaah

Iron Blight sur NoFrag // Steam //  Date de sortie : Inconnue

Call of the Elder Gods

Genre : Puzzle game / walking sim

La suite de Call of the Sea, un walking sim dans l’univers de Lovecraft avec une direction artistique plutôt chouette avec du cel shading. Cet épisode est également très réussi artistiquement, et la démo propose un mélange de narration et d’énigmes. La difficulté semble plutôt correcte. C’est très prometteur pour la version complète.

Testeur : Estyaah

Call of the Elder Gods sur NoFrag // Steam //  Date de sortie : Inconnue

WILL: Follow The Light

Genre : Walking sim

On avait participé aux playtests d’il y a quelques mois, qui ressemblaient fort à une démo, donc on va partir du principe que c’est la même chose qu’on a eu entre les mains. Et on avait beaucoup aimé : de petites interactions à gauche et à droite, une direction artistique très réussie, et une narration intéressante. On avait juste trouvé dommage de rencontrer quelques petits puzzles qui ne s’intégraient pas vraiment dans la diégèse du titre, sans doute insérés par les devs par crainte que le joueur s’ennuie.

Testeur : Estyaah

WILL: Follow The Light sur NoFrag // Steam //  Date de sortie : 2026

Les autres démos qu’on n’a pas relancées, mais qu’on avait bien aimées lorsqu’on les avait testées :


Les démos OK, mais sans plus

Midair 2

Genre : Tribes-like

Une énième tentative pour relancer la mode du ski sur les collines. Quelques minutes nous ont suffi pour constater qu’on n’était plus aussi vifs qu’il y a 25 ans. Et on ne peut pas dire que ça attire les foules, la démo ne comptabilise même pas assez de joueurs pour remplir un serveur complet. Ça promet pour le lancement en accès anticipé prévu pour le mois prochain…

Testeur : Bulince, Estyaah

Midair 2 sur NoFrag // Steam //  Date de sortie : Mars 2026

The Caribou Trail

Genre : Walking sim

Un walking sim à l’esthétique dessinée correcte, sur le thème de la Première Guerre mondiale. Ce n’est pas nul, mais on n’a pas accroché.

Testeur : Estyaah

The Caribou Trail sur NoFrag // Steam //  Date de sortie : Inconnue

Les autres démos correctes, mais sans plus, qu’on n’a pas relancées :

  • le FPS arcade coopératif Far Far West, qu’on avait trouvé un peu répétitif, et qu’on avait testé ici.
  • Le FPS d’action très amateur A.A.U. Black Site, testé ici.
  • Le FPS compétitif WRAITH OPS, auquel on n’accroche pas, et qu’on avait testé ici. La date de sortie en accès anticipé a été annoncée : ce sera pour le 12 mars prochain.

Les démos nazes

Ces démos ont été testées lors du stream par la rédaction :

  • Active Matter : malgré une bonne idée (le changement de gravité sur certains murs), le feeling fait très « free-to-play chinois », notamment à cause de son interface. Et le gameplay laisse un sentiment très mitigé, car les animations des ennemis font franchement cheap. Une mauvaise expérience, très décevante compte tenu de nos attentes en août dernier.
  • Hunted Within: The Metro : on se croirait au début des années 2000. C’est moche, le feeling est nul et le son est pourri.
  • Estranged: Arctic Cold : un walking sim peut-être pas si nul, mais l’interface stock issu du store Unreal, façon FPS Creator, ne donne pas une bonne impression.

Les démos de merde testées par Belzaran :

Apocalypter
J’ai couru pendant 5 minutes dans le désert – absolument plat –, puis j’ai compris qu’il fallait assembler la voiture. Je suis retourné à ma base, j’ai construit ma voiture et suis reparti vers ce qui semblait être le seul point d’intérêt autour de moi : un rocher proéminent. J’ai mis un temps pas possible à y aller car la voiture va à peine plus vite que notre personnage à pied (qui peut courir limitation d’endurance). En plus, la voiture n’arrive pas à monter les côtes. Je suis arrivé au gros rocher, il n’y avait rien. Comme j’étais en hauteur j’ai regardé au loin, rien. Tout est procédural, mais, surtout tout est vide. PS : je n’avais plus vu de rochers aussi pointus depuis 1996.

Western Justice
Une simulation de shérif : conduite du cheval erratique et gunfights complètement pétés. Le meilleur : il faut appuyer sur clic gauche pour passer les dialogues, ce qui nous fait tirer au pistolet… Ma première quête était complètement ridicule. Bref, rien ne va en l’état.

Pistolet football
Prenez Rocket League, remplacez les voitures par des bonshommes sans animation et faites avancer le ballon en tirant dessus. Ça ne marche pas, il n’y a aucune verticalité et les joueurs courent après le ballon comme des poulets sans tête. On a en plus l’impression que nos balles ne touchent pas la balle (la grosse). Zéro sensation.

Polyzone
Call of Duty rencontre Minecraft, avec zéro sensation (sauf de tir). Les mouvements ne sont pas ouf et les cartes trop petites, avec du spawn au milieu des ennemis. L’animation des personnages est rigide as fuck et enlève tout intérêt.


Voilà pour le tour d’horizon des démos de FPS du Steam Néo Fest de février 2026. Si vous avez testé d’autres trucs, n’hésitez pas à en faire part dans les commentaires.

[TEST] Don’t Stop, Girlypop! : une agression visuelle, mais un gameplay jouissif

Par : Estyaah
24 février 2026 à 01:54

On ne va pas vous mentir, le premier contact avec Don’t Stop, Girlypop! nous avait laissé quelque peu dubitatifs. La direction artistique exagérément girly était un peu dure à assimiler, et le gameplay, bien que nerveux, ne semblait pas franchement proposer de sensations. Il aura fallu qu’on mette les mains sur la démo pour constater qu’on s’était trompés sur un point : le feeling est vraiment cool. Et la version complète le confirme largement : on s’amuse beaucoup, aussi bien grâce aux mouvements qu’avec l’ambiance à prendre au 1000e degré. Mais on se demande tout de même si le développement n’a pas été soutenu par le lobby des ophtalmos.

Genre : Fast-FPS | Développeur : Funny Fintan Softworks | Éditeur : Kwalee | Plateforme : Steam | Prix : 19,99 € | Langues : Anglais | Configuration recommandée : Intel i5 11600K, RTX 2060 6 Go, 16 Go de RAM | Date de sortie : 29/01/2026 | Durée : moins de 5 heures, mais heureusement pour vos yeux.

Test effectué avec une version Steam fournie par les développeuses.

Hyperpop, dérision et explosion de rétine

Don’t Stop, Girlypop! est un jeu réalisé par un studio composé, à l’origine, de deux développeuses. Le message qu’elles veulent faire passer ? Difficile à cerner précisément. Nos sens sont tellement saturés par les couleurs flashy et les musiques hyperpop qu’il est difficile de situer quel est le niveau de lecture à adopter. Le jeu est rempli d’humour, et l’aspect girly est poussé à son paroxysme. Le rose est omniprésent, et il est même possible de customiser ses armes et vêtements par l’intermédiaire de menus d’une sobriété exemplaire. C’est évidemment très exagéré, mais on n’est pas si loin d’un CallOf’ ou d’un Battlefield sur le principe. La grosse différence, c’est qu’il n’y a ici pas de battlepass ni de skin à 20 €. En plus des couleurs à faire pâlir un incel en trois secondes, les effets visuels viennent agresser la rétine à la moindre occasion, jusqu’à une confusion délicieusement aberrante lors des combats les plus énervés. Enfin, la bande son ne dénote pas avec l’univers, et on se surprendra même à apprécier quelques morceaux lors de nos ballets aériens survitaminés. La production de ces derniers est excellente, que l’on aime ou non le genre.

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Air control, fusil à pompe et bisous magiques

Même si on n’est pas toujours malins chez NoFrag, j’ai tout de même compris que Don’t Stop, Girlypop! était une critique du capitalisme, incarné par un grand méchant uniquement motivé par l’argent qu’il récupère en minant et détruisant la planète de notre héroïne. Ah, les filles, elles inventent vraiment n’importe quoi ! Et pour combattre son armée, composée majoritairement de sortes d’insectes robotiques, on devra utiliser le pouvoir de l’Amour, asséné à grands coups de fusil à pompe, de pistolet-mitracœur ou de railgun. Un des éléments mis en avant, notamment via le titre, est qu’il ne faut jamais s’arrêter : plus on se déplace vite, plus on fait de dégâts – jusqu’à un certain seuil. Étrangement, cet aspect est finalement assez anecdotique : on atteint le maximum en moins de deux secondes, ce qui fait qu’on est quasiment toujours à la puissance max. Et compte tenu du gameplay, on n’est effectivement jamais statique. Pour que cela se fasse dans de bonnes conditions, les développeuses nous donnent un air control aux petits oignons, un dash et un slide bien pratique. Au fil des arènes, cela devient même jouissif d’enchaîner nos adversaires en virevoltant et en évitant leurs attaques.

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La progression est très organique, puisqu’on nous présente les ennemis au fur et à mesure, ainsi que des moyens de s’en débarrasser, lors de confrontations sous forme de combats de boss. On pourra juste parfois reprocher un poil de répétitivité lorsque l’on enchaîne plusieurs arènes d’affilée. En effet, le gameplay n’évoluera plus trop une fois nos armes préférées identifiées. Heureusement que le feeling déchire. Il n’y a pas de notion de munitions, mais on recharge tout de même. Cependant, la sélection – quasiment instantanée – d’une autre pétoire recharge automatiquement la précédente, ce qui encourage la bascule régulière. En bref, c’est nerveux, viscéral et absolument brouillon, mais finalement très maîtrisé.

Épileptique, mais sympathique

Malgré ses atours, Don’t Stop, Girlypop! est un très bon fast-FPS. L’air control est admirable, les mouvements sont vifs et exploser ses ennemis dans une gerbe de cœurs est assez jouissif. L’aspect visuel ultra-girly volontairement over the top apporte une touche résolument ironique et humoristique assez sympa, en plus de faire rager les plus rétrogrades des Tru G4m3rz, tandis que la vibe hyperpop nous emporte dans les airs, et rythme nos flickshots avec une cadence bien énervée. Attention tout de même à garder du collyre à portée de main, on n’est jamais trop prudent.

Si vous êtes intéressé par Don’t Stop, Girlypop!, il est actuellement à –10 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit 18 €.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

Les bons plans NoFrag du week-end se détendent

Par : Estyaah
21 février 2026 à 16:13

Cette semaine, les bons plans NoFrag du week-end sont en vacances, mais ils veulent s’assurer que vous allez bien. Avez-vous bien votre combinaison résistante à quasiment toute éventualité ? Votre batterie externe est bien chargée au maximum, tout comme votre lampe de poche super puissante ? Vos rations de survie sont bien rangées dans votre sac à dos tacticool ? Vos sacs à eau pliables sont bien à portée de main, pas loin de votre mini réchaud de voyage, pour éventuellement pouvoir purifier ce précieux et bientôt rare liquide ? Alors, maintenant que vous êtes prêts, détendez-vous, soufflez un coup et passez à autre chose. Pourquoi ne pas entamer la lecture du Yoga du rire par exemple ? Ou vous relaxer devant un puzzle, ou bien en montant un Lego ? Vous pouvez aussi en profiter pour vous lancer dans le tricot, ça finira bien par être utile ! Allumez donc une ou deux bougies zen et commencez à brosser doucement votre bol tibétain. Pourquoi ne pas ajouter une petite musique relaxante, puis vous enfoncer dans votre joli pouf ? Voilà, maintenant, inspirez, expirez. Inspirez. Expirez. Concentrez-vous sur l’air qui entre et qui sort de votre corps, oubliez tout le reste. Mais n’oubliez pas de nous soutenir avec les liens affiliés ou en nous faisant un don !

Les bons plans Amazon

Cette semaine, notre expert Gothax a enfin retrouvé du poil de la bête. Même si c’est toujours compliqué pour les composants critiques, il y a quelques bonnes affaires :

Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.

Les bons plans Gamesplanet

Cette semaine, notre partenaire Gamesplanet propose, comme d’habitude, tout plein de promos sympas. On vous aide à trouver quelques pépites :

Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !

Merci à tous pour votre soutien !

Ça sent le boudin pour Den of Wolves : 10 Chambers licencie une grande partie de ses fondateurs et de ses développeurs

Par : Estyaah
19 février 2026 à 19:43

C’est par le biais d’un article de nos confrères de Game Developer que l’on a appris qu’une partie de l’équipe de 10 Chambers, qui développe Den of Wolves, avait été licenciée. Le studio suédois, créé en 2015, est à l’origine de l’un des meilleurs jeux coopératifs de ces dernières années sous les traits de GTFO, mais les fondateurs avaient auparavant conçu PAYDAY: The Heist et PAYDAY 2 lorsqu’ils travaillaient encore pour Starbreeze. Avec Den of Wolves, ils annonçaient un retour à leurs premières amours, puisqu’on nous promettait de revenir aux braquages, mais dans un univers dystopique.

Il faut croire que malgré un concept plutôt maîtrisé, les ambitions ont été un peu sous-évaluées, puisque le jeu n’est pas terminé, et le studio a décidé de se séparer d’un « grand nombre » de sa centaine d’employés. D’autre part, les développeurs ne sont pas les seuls touchés : d’après les déclarations du studio, on pourrait même supposer qu’il ne reste plus que deux des huit confondateurs initiaux, Ulf Andersson and Simon Viklund. Une situation qui ne semble pas idéale pour la poursuite du développement du jeu. D’ailleurs, les termes utilisés dans la communication ne sont pas très rassurants :

we’re taking a hard look at how we work and how the studio is set up, so Den of Wolves can become the game it deserves to be.

Dans la langue de JuL, ça donne quelque chose comme « nous examinons attentivement notre façon de travailler et l’organisation du studio afin que Den of Wolves puisse devenir le jeu qu’il mérite d’être ».

Eh bien, on leur souhaite une bonne vue, et surtout bon courage aux salariés restants. Den of Wolves n’a toujours pas de fenêtre de sortie, mais vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam. En revanche, si vous avez quelques minutes à perdre, on vous encourage à vous rendre sur le site officiel, puis à scroller vers le bas. La réalisation est assez incroyable.

Den of Wolves website

Hé, mais finalement, WARDOGS n’a pas l’air si nul !

Par : Estyaah
16 février 2026 à 23:34

On vous en parlait il y a une dizaine de jours, WARDOGS se montre de nouveau pour nous expliquer enfin plus concrètement ce qu’il proposera. On savait déjà que les développeurs s’étaient rapprochés des créateurs du mod King of the Hill pour Arma 3, mais on ne savait pas à quel point. Maintenant, c’est assez clair : il s’agit d’une transcription plutôt littérale en jeu standalone. En effet, il y aura trois équipes d’une trentaine de joueurs, dont l’objectif sera d’occuper une zone spécifique sur la map pour engranger des points, et chaque action permettra de gagner de l’argent, nécessaire pour faire évoluer son équipement. On n’est pas experts sur le mod du jeu de Bohemia, donc on ne saurait dire jusqu’où vont les similarités, mais dans WARDOGS, il semble que le teamplay soit réellement mis en avant, et d’une façon assez maligne : avec de la thunasse. Chaque action pour aider ses coéquipiers sera récompensée, ce qui encouragera les plus gros connards d’entre nous à tout de même relever les potes ou les transporter à l’autre bout de la map.

Un autre point intéressant est la non-restriction de la taille des escouades, ce qui permet de jouer avec les quatre potes habituels sans laisser Jean-Kevin sur le carreau, même s’il a un micro dégueulasse et qu’il n’a pas terminé de télécharger ses 8 Go de RAM supplémentaires. Sinon, il y a deux ou trois autres aspects techniques originaux, comme une mini-zone mouvante dans la zone à tenir, au sein de laquelle on gagnera encore plus de points et qui promet d’être le théâtre d’affrontements un peu plus nerveux, ou encore le fait qu’on conservera la monnaie emmagasinée entre chaque partie, afin d’avoir une sorte de méta-progression.

Visuellement, le jeu a l’air plutôt correct, et le mode de jeu est tout de même assez original. Évidemment, il faudra attendre d’avoir les mains dessus pour se forger une réelle opinion, mais on doit dire qu’on a changé d’avis depuis les premières présentations. On est franchement curieux de voir comment cela s’articulera.

Si vous aussi êtes intéressés par WARDOGS, vous pouvez dorénavant l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa nouvelle page Steam. Vous pourrez y découvrir que l’accès anticipé est prévu pour cette année.

Sans surprise, la majorité des devs de Highguard ont été licenciés

Par : Estyaah
16 février 2026 à 14:37

La semaine dernière, le studio Wildlight Entertainment a annoncé sur X le licenciement d’un nombre non déterminé de membres de l’équipe derrière son tout premier jeu, Highguard. Dans le cas où vous auriez déjà oublié ce que c’est, il s’agit d’un hero shooter en 3v3 avec une notion de loot et de la défense de base. La direction artistique absolument insipide n’avait pas spécialement attiré les foules. Malgré un démarrage correct avoisinant les 100 000 joueurs simultanés, le jeu, pourtant free-to-play, a rapidement sombré vers des chiffres difficilement soutenables pour Wildlight Entertainment. En effet, il fallait bien payer les développeurs et maintenir les serveurs. Mais avec des courbes qui dépassent de moins en moins les 5 000 joueurs sur les deux dernières semaines malgré l’ajout d’un mode 5v5, le studio a dû prendre une décision drastique.

Highguard

Ils assurent cependant conserver un groupe de développeurs pour continuer à maintenir et faire évoluer le jeu. La communication officielle n’est pas très loquace sur le nombre de départs, mais l’un des level designer mis à la porte a indiqué sur LinkedIn que « la plupart des membres de l’équipe de Wildlight » avait été licenciés.

Highguard 2

Il semble que personne ne soit très étonné : dès l’annonce lors des Game Awards, les joueurs avaient raillé le projet, qui semblait très décevant au regard des précédents projets des différents membres du studio (notamment Apex Legends et Titanfall 2). À la sortie, la tentative de hype lancée par certains influenceurs n’a pas suffi pour masquer les problèmes de performance, de rythme, ou la direction artistique sans âme. Cependant, tout n’était pas à jeter, et on avait trouvé ça beaucoup moins pourri que ne le laissait entendre les catastrophiques avis sur Steam. On avait passé une bonne soirée, mais on n’avait pas eu envie de relancer ensuite – chose que s’est dite la majorité des joueurs, au final. Ce sont tout autant de personnes qui n’achèteront pas de skins ou autres battle pass, pourtant absolument nécessaires à la survie du studio. On se rend compte du manque de discernement des dirigeants, qui n’avaient d’autre issue que de rencontrer un énorme succès s’ils ne voulaient pas s’écraser comme une bouse tiède sur le mur de la réalité. Peut-être auraient-ils dû consulter quelques professionnels du métier avant de faire un all-in. Si certains nous lisent, la prochaine fois, n’hésitez pas, on n’est pas cher !

Dans tous les cas, les serveurs sont toujours en fonctionnement. Et comme le jeu est free-to-play, si vous souhaitez tester, vous pouvez le récupérer en vous rendant sur sa page Steam. Mais ne tardez pas trop : le nombre joueurs continue de chuter, et le studio pourrait débrancher la prise dans les prochaines semaines.

Parce que No Man’s Sky n’était pas assez chiant, Hello Games ajoute la possibilité d’être éboueur de l’espace

Par : Estyaah
13 février 2026 à 18:46

Pour son dixième anniversaire, No Man’s Sky a mis les petits plats dans les grands : il y a deux jours, Hello Games a publié un nouveau patch vous permettant d’incarner un éboueur de l’espace. À vous les joies de ramasser des détritus avec votre camion poubelle, pour nettoyer les magnifiques planètes générées procéduralement.

Pour profiter d’un amusement maximal, plusieurs types de camions sont mis à disposition, dont certains dotés de pattes à la place des roues. Notre personnage, quant à lui, peut utiliser un gravity gun pour déplacer les détritus jusque dans la benne, une mécanique de gameplay souvent considérée comme l’apogée du fun. Évidemment, une mise à jour d’une telle audace ludique ne pourrait pas exister sans une poignée de skins, qui ont au moins le bon goût d’être gratuits. Si vous voulez plus de détails sur la mise à jour 6.2, nommée Remnant, rendez-vous sur le site officiel.

À l’occasion de la sortie de cette formidable update, No Man’s Sky est en promotion chez notre partenaire Gamesplanet à –66 %, soit 20 €.

Le très tactique Black One Blood Brothers passe à Unreal Engine 5.7, mais reste toujours aussi moche

Par : Estyaah
13 février 2026 à 15:36

C’est par le biais d’un billet de blog sur Steam que l’unique développeur de Black One Blood Brothers a annoncé le passage de son FPS tactique solo à la version 5.7 d’Unreal Engine. Pour rappel, il s’agit de la reprise du concept des jeux de la fin des années 90 tels que Rainbow Six et Ghost Recon : beaucoup de préparation et des combats tactiques, dans des cartes généralement très grandes. Sorti en accès anticipé en 2022, le jeu regorge de contenu et d’un nombre presque indécent de paramètres à tripoter, afin d’en profiter comme on l’entend. Si jusqu’à présent, il tournait sur à peu près n’importe quelle machine grâce à l’Unreal Engine 4, ce n’est malheureusement plus trop le cas. Mais tout n’est pas perdu, il est possible de rester sur la branche « legacy_version » si son PC ne permet pas de suivre la marche implacable du progrès.

Si on trouvait le titre très moche auparavant, notamment à cause des assets a priori issus du store Unreal, le passage à une version récente du moteur ne semble pas apporter beaucoup d’avantages visuels. En effet, même avec des reflets dans tous les sens, une direction artistique ratée reste ratée. Cependant, comme on le disait la dernière fois qu’on parlait du projet, ses autres aspects compensent largement ce défaut. D’autre part, le développeur nous indique que l’Unreal Engine 5.7 améliore également le processus de développement de composants qui ne sont pas liés aux graphismes, comme l’audio ou l’IA. Pour plus de détails, vous pouvez consulter le billet de blog.

Si vous adorez faire des dessins sur une serviette en papier avant d’entrer dans la moindre pièce, vous pouvez retrouver l’accès anticipé de Black One Blood Brothers sur Steam pour 15 €.

John Carpenter’s Toxic Commando détaille son gameplay à un mois de sa sortie

Par : Estyaah
11 février 2026 à 16:16

Dans un trailer partagé il y a quelques jours, Focus Entertainment nous présente John Carpenter’s Toxic Commando un peu plus en détail. Pour rappel, il s’agit d’un jeu développé par Saber Interactive, notamment connu pour le TPS World War Z (plus tard doté d’une vue subjective correcte, mais sans plus), et dont la technologie Swarm permettait déjà l’affichage de centaines, voire de milliers de zombies indépendants à l’écran. Dans ce nouveau titre, cette fois-ci uniquement en FPS, les développeurs reprennent les mêmes éléments, en y ajoutant des véhicules et une esthétique inspirée des films des années 80.

À la rédac, on est assez partagés. Oui, ça a l’air fun, car ça pète de partout et c’est un jeu coop, mais d’un autre côté, ce n’est pas très original. On a vraiment l’impression de voir une sorte de spin-off de World War Z. Une démo devrait être disponible le 19 février prochain ; on la testera sans doute pour voir si les sensations sont correctes.

John Carpenter’s Toxic Commando est toujours prévu pour le 12 mars prochain au prix de 40 €. En attendant, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits sur Steam ou l’Epic Games Store. Au passage, notre partenaire Gamesplanet propose la précommande à –10 %, soit 36 €, mais on ne saurait que vous conseiller de patienter au moins jusqu’à la sortie de la démo.

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