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Menace AryStinger : un botnet inconnu a transformé des milliers de vieux routeurs en outils de surveillance

22 juin 2026 à 17:30

Un nouveau malware détecté par les chercheurs de XLab exploite des failles vieilles de plus de dix ans pour constituer discrètement une infrastructure d'attaque mondiale. Ses victimes ne savent généralement pas qu'elles en font partie.

Une attaque supply chain expose des données Salesforce de plusieurs entreprises de cybersécurité

22 juin 2026 à 13:38

Une attaque contre la plateforme d'intelligence compétitive Klue a permis à un groupe criminel d'exfiltrer des données CRM chez des dizaines d'entreprises, dont plusieurs noms majeurs du secteur de la cybersécurité.

Open Source Experience prolonge son appel à conférences jusqu’au 24 juin

Initialement terminé le 14 juin dernier, l’appel à conférences du salon Open Source Experience (aka OSXP pour les intimes) est prolongé : les propositions peuvent être soumises jusqu’au 24 juin 2026 à 23 h 59. Quelques jours de plus pour finir le teaser d’un retour d’expérience, affûter un sujet technique ou sortir votre idée de conférence qui traîne dans votre pile À traiter.

Et au passage le village des associations revient en force !

Plus de détails dans la suite de la dépêche.

Prolongation de l'appel à conférence

Suite aux demandes de plusieurs acteurs de l’écosystème que nous ne nommerons pas, car ils ont procrastinés, les organisateurs d’OSXP repoussent la date limite de soumission. L’appel vise des conférences autour du libre et l’open source (forcément) et de la souveraineté numérique (mot très à la mode), avec une préférence assumée pour le concret :

  • Souveraineté numérique, gouvernance et modèles économiques open source
  • Infrastructures ouvertes, cloud et plateformes souveraines
  • IA ouverte, modèles, data et écosystèmes souverains
  • Cybersécurité, confiance et résilience open source
  • Plateforme applicative d'entreprise souveraine
  • Culture, compétences et métiers de l'open source

Les propositions de conférences sont donc à déposer avant le 24 juin 2026 à 23 h 59 sur la page de l'appel à conférences. Si vous avez un sujet à partager, c’est le moment de le soumettre… ou de pousser gentiment quelqu’un de votre communauté à le faire.

Et bientôt le village des Associations

On profite aussi de cette dépêche pour glisser un petit teasing : l’appel à candidatures pour le village des Associations d’Open Source Experience sera bientôt relancé sur LinuxFr.org.

Et il devrait y avoir de bonnes nouvelles pour les associations du libre. On n’en dit pas plus pour l’instant — oui, c’est vilain, mais c’est pour la bonne cause — et oui, j'utilise des tirets cadratins récursifs pour ne pas les laisser aux IA ;-)

Affiche CFP OSXP prolongé

Et rendez-vous les 9 et 10 décembre 2026 à Paris, porte de Versailles.

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Quand on a plus le temps de suivre le protocole : c’est quoi un hotfix en cybersécurité ?

21 juin 2026 à 13:31

Quand une faille critique est exploitée activement, attendre le prochain cycle de mises à jour n'est plus une option. Voici comment l'urgence redéfinit les règles du jeu en cybersécurité.

DarkMoon : un moteur libre de pentest autonome avec agents IA, MCP et outillage conteneurisé

20 juin 2026 à 08:12

DarkMoon est un projet libre de cybersécurité publié sous licence GNU GPLv3. Il propose un moteur de test d’intrusion automatisé, lancé en conteneur Docker, qui orchestre des outils de sécurité existants, des agents spécialisés et un modèle de langage configurable.

Concrètement, l’utilisateur donne une cible autorisée. DarkMoon lance des étapes de reconnaissance, identifie des technologies exposées, choisit certains outils ou agents selon le contexte, puis produit des journaux et un rapport de pentest en Markdown.

Logo DarkMoon

Le projet est récent. Le premier commit visible sur GitHub date de novembre 2025, le dépôt a été rendu public en mai 2026, et une première release a été publiée récemment. Au moment de la rédaction, les mainteneurs indiquent un peu plus de 500 clonages du dépôt et environ 1300 téléchargements des images Docker. Ces éléments donnent un premier signal d’usage, sans en faire pour autant un outil éprouvé en production.

Sommaire

Ce que fait DarkMoon

DarkMoon essaie de répondre à une question simple : peut-on automatiser une partie d’un pentest sans se limiter à lancer un scanner unique ?

Le fonctionnement attendu est le suivant :

  1. on fournit une cible autorisée ;
  2. le moteur lance des outils de reconnaissance ;
  3. il collecte des indices : ports, services, CMS, API, frameworks, chemins, en-têtes, comportements applicatifs ;
  4. il choisit les modules utiles selon ce qu’il observe ;
  5. il exécute les outils dans un conteneur ;
  6. il conserve les journaux ;
  7. il génère un rapport Markdown.

Un projet libre orienté sécurité offensive contrôlée

DarkMoon est publié sous licence libre GNU GPLv3. Le dépôt GitHub contient les scripts d’installation, l’orchestration Docker, les composants de l’outil, les configurations et la documentation associée.

Le projet n’a pas vocation à remplacer l’expertise humaine d’un pentester. Il vise plutôt à automatiser des tâches répétitives, à aider à la corrélation des résultats, et à produire des sorties plus facilement exploitables. Dans un audit réel, l’interprétation, la validation des constats, la priorisation et le respect du cadre légal restent des responsabilités humaines.

L’usage prévu est strictement limité aux environnements autorisés: laboratoires, machines volontairement vulnérables, programmes de bug bounty, audits internes ou périmètres contractuels.

Architecture générale

DarkMoon repose sur trois blocs principaux :

  • un conteneur Docker qui fournit l’environnement d’exécution.
  • un lanceur darkmoon.sh pour démarrer les campagnes et suivre les journaux.
  • une logique d’orchestration qui choisit les outils ou agents à lancer selon les éléments détectés.

La séparation entre le modèle, le contrôle et l’exécution est importante. Le modèle peut proposer une stratégie, mais les actions passent par une couche de contrôle avant d’être exécutées dans le conteneur. Cela permet de garder une trace des actions et de limiter l’exécution directe sur l’hôte.

Installation

L’installation documentée repose sur Docker et Docker Compose. L’utilisateur clone le dépôt, rend les scripts exécutables, puis lance l’installation.

git clone https://github.com/ASCIT31/Dark-Moon.git
cd Dark-Moon
chmod +x install.sh darkmoon.sh
./install.sh

Le script prépare l’environnement, construit les images nécessaires et initialise les volumes. Une fois l’installation terminée, DarkMoon peut être lancé depuis la racine du dépôt.

./darkmoon.sh

Il est aussi possible de lancer directement une cible depuis la ligne de commande.

./darkmoon.sh "TARGET: http://172.19.0.3:3000"

Démarrage d'une évaluation DarkMoon depuis l'interface terminal

Choix du modèle de langage

DarkMoon ne force pas un fournisseur unique de LLM. Lors de l’installation, on peut configurer un fournisseur cloud comme OpenAI, Anthropic ou OpenRouter, mais aussi un modèle local via Ollama, llama.cpp ou une URL compatible avec l’API OpenAI.

C’est un point important pour un outil de sécurité. Selon le contexte, on peut préférer un modèle distant plus performant, ou un modèle local pour éviter d’envoyer des informations de cible, de journaux ou de résultats vers un service externe.

Configuration du fournisseur LLM : cloud, modèle local ou endpoint compatible OpenAI

Exemple de campagne

Une campagne DarkMoon commence par la définition d’un périmètre. La forme minimale consiste à fournir une cible :

./darkmoon.sh "TARGET: http://172.19.0.3:3000"

Une forme plus complète permet de préciser le programme, les cibles incluses, les exclusions, les familles de vulnérabilités à privilégier, le niveau de bruit acceptable et les règles d’engagement.

./darkmoon.sh "TARGET: https://app.example.org PROGRAM='Audit interne' TARGETS=*.example.org,API:https://api.example.org OUT=payments.example.org,10.0.0.0/8 FOCUS=sqli,rce,ssrf,idor EXCLUDE=brute-force NOISE=moderate FORMAT=standard RULES='POC only;no real user data'"

Après le lancement, l’outil fournit un identifiant de session. Les journaux peuvent ensuite être suivis avec:

./darkmoon.sh --log <session_id>

Commande de suivi des journaux d'une session DarkMoon

Démonstration sur OWASP Juice Shop

Une démonstration vidéo montre DarkMoon exécuté contre OWASP Juice Shop, une application volontairement vulnérable conçue pour l’apprentissage et les tests de sécurité applicative. Ce choix est important: il permet d’illustrer le fonctionnement du moteur sur une cible réaliste, mais explicitement prévue pour l’entraînement, sans viser un système tiers.

La vidéo présente le déroulement général d’une campagne: lancement depuis la ligne de commande, analyse de la cible, collecte de signaux techniques, sélection des actions à mener et production progressive d’observations exploitables. Elle permet aussi de mieux comprendre la logique d’orchestration: DarkMoon ne se limite pas à lancer un unique scanner, mais enchaîne plusieurs étapes selon ce qu’il découvre.

Lien de la démonstration : DarkMoon sur OWASP Juice Shop

L’intérêt de Juice Shop dans ce contexte est double. D’un côté, l’application contient de nombreuses familles de vulnérabilités web connues, ce qui permet de tester la capacité de détection et d’enchaînement du moteur. De l’autre, elle fournit un cadre légal et reproductible pour expérimenter l’outil, comparer les résultats et améliorer les agents sans exposer de service réel.

Détection et choix des actions

Le moteur commence par collecter des signaux techniques : ports ouverts, services exposés, technologies web, frameworks, CMS, API, en-têtes HTTP, chemins visibles ou comportements applicatifs.

Ces informations servent ensuite à choisir les actions suivantes. Une cible WordPress, une API GraphQL ou un environnement Kubernetes ne déclenchent pas les mêmes outils ni les mêmes agents.

Résumé du modèle d'environnement détecté par DarkMoon

Matrice de détection et sélection des agents DarkMoon

Outils intégrés

DarkMoon ne réécrit pas les outils de sécurité existants. Il les regroupe dans une image Docker et les appelle selon le contexte détecté.

Parmi les outils cités dans la documentation ou dans les articles qui présentent le projet, on trouve notamment Naabu, Masscan, Nuclei, ffuf, sqlmap, Arjun, wafw00f, Subfinder, Katana, Waybackurls, httpx, WPScan, CMSeeK, Hydra, dig, ainsi que des outils liés à BloodHound, Impacket, kubectl, Kubescape ou Kubeletctl.

Le point important n’est pas la liste exacte des outils, qui peut évoluer, mais la logique d’orchestration: détecter ce qui est pertinent, lancer l’outil adapté, lire la sortie, puis décider de l’étape suivante.

Journaux et rapport Markdown

Une campagne produit des journaux et des artefacts. L’utilisateur peut suivre l’exécution, consulter les étapes et récupérer les résultats dans les répertoires de sortie prévus.

Sortie de journal d'une campagne DarkMoon

DarkMoon génère aussi un rapport de pentest en Markdown. Ce choix est simple: le fichier est lisible dans un terminal, versionnable avec Git, relisible dans une forge, modifiable à la main et convertible ensuite en HTML ou en PDF.

Le rapport doit conserver le contexte de la campagne : cible, périmètre, hypothèses, commandes ou actions utiles, preuves collectées, vulnérabilités relevées, criticité, impact potentiel et pistes de correction.

Cadre d’usage et limites

DarkMoon est un outil offensif. Il doit être utilisé uniquement sur des systèmes pour lesquels l’utilisateur dispose d’une autorisation explicite: laboratoire local, machine volontairement vulnérable, programme de bug bounty, audit interne ou périmètre contractuel.

L’automatisation ne réduit pas les responsabilités de l’utilisateur: définir le périmètre, obtenir les autorisations, éviter les impacts de production et manipuler les données avec précaution.

Les limites sont celles de tout outil de pentest automatisé:

  • faux positifs possibles.
  • faux négatifs possibles.
  • dépendance aux outils appelés.
  • dépendance au modèle de langage choisi.
  • interprétation humaine nécessaire.
  • risque de bruit sur les systèmes testés.
  • nécessité de tester en environnement maîtrisé avant tout usage sérieux.

Un modèle peut proposer une action inutile, trop large ou mal adaptée au contexte. La couche de contrôle et les journaux sont donc utiles, mais ils ne dispensent pas d’une revue humaine.

Contribuer

Le projet est ouvert aux retours techniques. Les contributions les plus utiles concernent:

  • l’installation sur différentes distributions.
  • la documentation.
  • la reproductibilité des exemples.
  • la qualité des rapports Markdown.
  • la réduction des faux positifs.
  • l’ajout d’agents spécialisés.
  • la revue des scripts Docker et shell.
  • les garde-fous d’exécution.
  • les tests sur des laboratoires vulnérables.
  • les issues claires et reproductibles.

Les remarques sur la clarté du fonctionnement sont également bienvenues, surtout pour éviter de présenter l’outil comme plus mature qu’il ne l’est réellement.

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« Nous n’en sommes qu’aux prémices » : la cyberattaque Miasma mute encore, les hackers ont appris à aveugler l’IA

11 juin 2026 à 09:25

La campagne cybercriminelle qui a déjà compromis des dizaines de dépôts de développeurs en mai et juin continue de se transformer. Une nouvelle vague, documentée par la société de sécurité Socket, révèle une escalade technique où les attaquants utilisent les mécanismes de sécurité des IA comme bouclier anti-détection.

Chercher un sac sur ChatGPT, et tomber sur une arnaque : comment les LLM empoisonnées servent de vitrine aux escrocs

8 juin 2026 à 08:45

Dans un article paru le 7 juin 2026, le quotidien britannique The Guardian décrit comment des escrocs sont parvenus à faire remonter des boutiques clonées dans les réponses de ChatGPT. Une technique qui a exploité à la fois les failles des LLM et la disparition d'une marque emblématique.

Comment des hackers ont détourné Stripe pour masquer un vol de données bancaires

5 juin 2026 à 15:37

Dans un billet de blog publié le 4 juin 2026, les chercheurs en sécurité de Sansec racontent comment des pirates informatiques sont parvenus à détourner Stripe pour en faire leur propre infrastructure de vol de données bancaires.

Gemini piégé par de simples notifications : une attaque par injection de prompt a détourné l’assistant de Google

4 juin 2026 à 17:05

Dans un article publié le 3 juin 2026, des chercheurs de SafeBreach ont prouvé comment de simples notifications pouvaient suffire à manipuler Google Gemini. En exploitant le résumé vocal des messages, ils sont notamment parvenus à injecter des instructions invisibles, capables de tromper l’utilisateur à son insu.

Journée Rust Paris le 9 juin 2026 pour les devs et utilisateurs

Adeptes de Rust, et aussi ceux qui se demandent s'il faut s'y mettre, bloquez votre 9 juin 2026 la semaine prochaine ! La conférence Rust Paris revient pour sa troisième édition, même jour, même heure et même lieu. Cette journée est toujours dédiée aux développeurs et aux utilisateurs de Rust, avec un mot d’ordre : REX — retour d’expérience. Les intervenants viendront partager leurs succès, mais aussi les défis rencontrés, dans des contextes variés : WebAssembly, systèmes embarqués, critiques & Temps-réel, cybersécurité (fuzzing, audit), vérification formelle & certification, Big Data, HPC, Cloud & Microservices, Réseaux & Infrastructures, IA, recherche académique…

Bannière de la conférence RUST 2026

  • 📅 9 juin 2025
  • ⏰ 9h00 — 19h00
  • 📍 Université de Jussieu – 4, place Jussieu 75005 Paris, amphithéâtre 43, au fond à droite en entrant
  • 🎟️ C'est une conférence payante (120 € HT) mais…
    • 15% de réduction pour les lecteurs de LinuxFr.org si vous utilisez le code LinuxFR_RustParis2026
    • voire gratuite si votre employeur est membre de Systematic (Pôle de compétitivité organisateur via le Hub Open Source)

Programme détaillé

  • 09h00 - 09h30 : Accueil des participants
  • 09h30 - 09h45 : Introduction
  • 09h45 - 10h30 : Keynote - Petite histoire de Rust hors des industries de la Tech
  • 10h35 - 11h05 : Sécuriser du code Rust en pratique : fuzzing, IA et retours terrain
    • 🗣️ Patrick Ventuzelo, CEO & Founder | FuzzingLabs
  • 11h05 - 11h25 : Pause
  • 11h25 - 11h55 : Vérifier formellement des programmes Rust avec Creusot
    • 🗣️ Li-yao Xia, Ingénieur R&D | LMF – Inria
    • 🗣️ Jacques-Henri Jourdan, Chargé de recherche | LMF – CNRS
  • 12h00 - 12h30 : Quand Python ne suffit plus : Transférer des Petaoctets de manière efficace et sûre
    • 🗣️ Florian Lemaitre, HPC expert and Cloud architect | Aneo
    • 🗣️ Dylan Brasseur, HPC expert | Aneo
  • 12h30 - 14h00 : Cocktail déjeunatoire
  • 14h00 - 14h30 : Architecture à composants : coup de neuf avec Rust
    • 🗣️ Thomas Clemenceau, Ingénieur logiciel embarqué et critique | Thales
    • 🗣️ Thomas Emerdjian, Ingénieur Développeur logiciel embarqué | Thales
  • 14h35 - 15h05 : Notre Load Balancer Rust en production : le Bon, la Brute, et l’Async
    • 🗣️ Florian Lemaitre, HPC expert and Cloud architect | Aneo
    • 🗣️ Jérôme Gurhem, HPC expert and Cloud architect | Aneo
  • 15h10 - 15h40 : Optimisation des systèmes logiciels complexes via une migration vers Rust et WebAssembly
    • 🗣️ Gabin Fourcault, Ingénieur Architecte des systèmes et des logiciels | Thales Alenia Space
  • 15h40 - 16h00 : Pause
  • 16h00 - 16h30 : Projet de recherche Fos-R:
    • 🗣️ Pierre-François Gimenez, Chercheur | Inria
  • 16h35 - 17h05 : What’s left to find in Rust code?
    • 🗣️ Rolland Dudemaine, Directeur Solutions Engineering EMEA/APAC | TrustInSoft
  • 17h05 - 17h10 : Conclusion
  • 17h10 - 19h00 : Cocktail networking

Accès

  • Métro : lignes 7 ou 10, station « Jussieu »
  • Bus : lignes 89 ou 67 (arrêt Jussieu ou Institut du Monde Arabe)
  • Amphithéâtre 43, au fond à droite en entrant

À Propos de Rust

Pour rappel, Rust est un langage de programmation multi-paradigme qui met l’accent sur les performances, la sécurité mémoire et la concurrence. Depuis ses débuts chez Mozilla jusqu’à sa large adoption par les géants du numérique et dans le noyau Linux, Rust continue de gagner en crédibilité et en popularité.

Nouvelle anecdote

Après l'origine du nom l'année passée, voici une nouvelle petite anecdote d'actualité pour ceux qui ont lu jusqu'au bout.

Lors de sa récente conférence BUILD, Microsoft a annoncé (source Next.ink) proposer désormais un paquet officiel nommé Coreutils for Windows pour Windows 11 qui intègre les réécritures en Rust de uutils/coreutils (dont le lead est notre ami Sylvestre Ledru, directeur de l’ingénierie chez Mozilla), ainsi que findutils et grep.

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CIFSwitch, la nouvelle faille Linux qui donne silencieusement les clés de votre système depuis 2007

1 juin 2026 à 08:47

Un bug vieux de 19 ans vient d'être découvert dans le noyau Linux. Baptisé CIFSwitch, il permet à n'importe quel utilisateur sans privilèges d'obtenir un accès root complet — et l'exploit est déjà public.

Riches, mais pas que : pourquoi les fans de F1 sont-ils des cibles parfaites pour les hackers ?

31 mai 2026 à 18:15

La popularité de la Formule 1 ne profite pas qu'aux écuries et aux diffuseurs. Dans l'ombre, une autre industrie tourne à plein régime : la cybercriminalité. Rencontre avec Bogdan Botezatu, directeur de la recherche sur les menaces chez Bitdefender, qui a cartographié les risques cyber auxquels s'exposent les fans du sport automobile.

« Bad Host » : comment un outil méconnu a exposé des millions d’agents IA à des accès non autorisés

28 mai 2026 à 10:45

Une faille dans Starlette, un framework Python que la plupart des développeurs n'ont jamais installé consciemment, a exposé des millions de serveurs d'agents IA à des accès non autorisés. Des boîtes mail, des bases de données médicales et des équipements industriels étaient accessibles sans mot de passe.

33 serveurs coupés, un admin arrêté, des internautes identifiés : coup de filet mondial contre un VPN prisé des pirates

21 mai 2026 à 14:42

VPN antivirus

Une alliance internationale de 18 pays, menée par la France et les Pays-Bas, a démantelé First VPN, le réseau d’anonymisation fétiche des cybercriminels. En saisissant l'intégralité de sa base de données, la police a d'ores et déjà identifié des milliers de pirates à travers le monde, mettant fin à des années d'impunité.

Deming — un SMSI Open Source par et pour des RSSI

Deming est un outil Open Source (GPL 3.0) de gestion de Système de Management de la Sécurité de l'Information (SMSI). Conçu par un responsable de la sécurité des systèmes d'information (RSSI) pour des RSSI, il couvre la gestion des contrôles, le registre des risques, la gestion des exceptions et des plans d'action. Largement adopté par la communauté, il se distingue par sa simplicité d'utilisation et de mise en œuvre.

Logo Deming

Indépendant du référentiel

C'est l'une des forces de Deming : il ne présuppose aucun cadre normatif particulier. Il est livré avec une dizaine de référentiels prêts à l'emploi — ISO 27001 (2013, 2022, 2023 en allemand), ISO 22301, DORA, NIS2 (FR/EN/DE), HDS, PCI-DSS v4, NIST SP 800-53 Rev.5, MPA Best Practices — et permet d'en importer de nouveaux via un simple fichier Excel, sans développement.

Fonctionnalités

Deming propose une gestion centralisée des contrôles avec planification, assignation de responsables et rappels, un registre des risques avec scoring configurable (ISO 27005, BSI 200-3 et autres formules), un module de gestion des exceptions avec workflow d'approbation, ainsi que des tableaux de bord et des rapports de pilotage pour les revues de direction.

Technique

L'application est développée en PHP/Laravel, avec MariaDB/MySQL comme base de données principale (PostgreSQL et SQLite également supportés). Le déploiement se fait en quelques commandes via Docker Compose, ou manuellement sur Debian/Ubuntu grâce aux guides fournis dans le dépôt.

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