Vue normale

Le président de la République turque de Chypre du Nord hospitalisé

Tufan Erhurman, qui assistait à un événement dans la vieille ville de Nicosie, a reçu des soins sur place avant d’être transporté à l’hôpital en ambulance.

© BIROL BEBEK / AFP

Tufan Erhurman, président de la République turque de Chypre du Nord, et son épouse Nilden Erhurman quittent le bâtiment de la Cour suprême à Nicosie, le 20 octobre 2025.

Royaume-Uni : accusé de viols et d'agressions sexuelles, l'acteur britannique Micheal Ward acquitté

L’acteur de 28 ans, révélé par son rôle dans la série Netflix Top Boy, a été reconnu non coupable de l’ensemble de ces chefs d’accusations par le jury de la cour criminelle de Snaresbrook, dans l’est de Londres, après plus de cinq heures de délibérations.

© MICHAEL TRAN / AFP

À l’énoncé du verdict, l’acteur est resté silencieux, avant de fondre en larmes.

Mexicain tué par l'ICE au Texas : des témoins contredisent la version du policier américain

Selon les témoins, Lorenzo Salgado Araujo, tué mardi par balles au volant de sa camionnette, n’avait jamais tenté de renverser le policier, contredisant ainsi la version de l’agence, a déclaré vendredi leur avocat.

© Antranik Tavitian / REUTERS

Des personnes assistent à une veillée après la fusillade mortelle du conducteur mexicain Lorenzo Salgado Araujo par un agent de l’ICE à Houston le 8 juillet 2026. 

Bon Plan : Jeu Nova Lands offert sur Epic

10 juillet 2026 à 19:35

Nouvelle planète, nouveau foyer. Construisez votre base avec toutes sortes de ressources éparpillées sur les différentes îles, depuis la pierre et le bois jusqu’aux matériaux rares et inconnus. Débloquez de nouvelles possibilités à chaque nouveau bâtiment, optimisez votre efficacité et aventurez-vous toujours plus loin dans les autres îles.

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MINIX ER939-AI Pro : un miniPC Strix Halo encore plus beau

10 juillet 2026 à 16:02

Le MINIX ER939-AI Pro embarque encore et toujours la même base de carte mère déclinée par toute la planète pour construire des PC quasi identiques. La marque elle-même annonçait en octobre 2025 un MINIX ER939-AI tout court avec ce même équipement.

Ce qui change dans le MINIX ER939-AI Pro c’est donc surtout le châssis. Exit le plastique en forme de disque dur externe, bienvenue à un châssis en métal sur pied, très ajouré et avec une petite poignée en cuir végétal. L’engin gagne en esthétique tout en restant extrêmement compact. 21.55 cm de haut, 18.68 cm de profondeur et 7 cm de largeur. A l’intérieur, toujours la recette classique d’un Ryzen AI Max+ 395 cuisiné avec 128 Go de mémoire vive LPDDR5-8000 pour alimenter le circuit graphique de la puce Strix Halo d’un maximum de données avec une belle bande passante.

On connait le résultat de cette recette, une prestation haut de gamme pour une note relativement basse par rapport aux produits pro classiques afin d’employer divers gros LLM en local. La partie stockage sera confiée à un SSD M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 de 2 To pour le système de votre choix. Un second port M.2 2280 identique sera disponible en interne.

Le reste est ultra classique puisque c’est la même carte mère que les autres engins. Toujours une carte proposée par AMD directement comme modèle de travail aux fabricants et qui a été reprise par quasiment l’ensemble du secteur pour lancer leurs produits. Un support M.2 2230 permettra donc de profiter d’un module sans fil, toujours le RZ717 d’AMD pour du Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4. Le tout sera refroidi par un jeu de caloducs et trois ventilateurs pour faire circuler un maximum d’air en interne.

On retrouve très logiquement une connectique très proche mais qui propose quelques différences assez essentielles. En façade on remarque un bouton de démarrage avec un lecteur d’empreintes digitales et une LED témoin d’activité. Un lecteur de cartes SDXC, un port USB4, deux ports USB 3.2 Type-A et le classique jack audio combo 3.5 mm. À l’arrière, on retrouvera un port USB 2.0 Type-A, un port USB 3.2 Gen2 Type-A, des sorties HDMI 2.1 et DisplayPort 1.4, un second port USB4, deux Ethernet 10 Gigabit, un jack audio 3.5 mm et l’entrée d’alimentation.

le MINIX ER939-AI Pro vise un déploiement réseau

On note donc de petites différences techniques par rapport au modèle classique. Le port OCuLink habituellement proposé a été remplacé par un second port Ethernet. Le fabricant s’est sans doute rendu compte que la très grande majorité des clients de ce type d’engins n’allait pas se servir du port OCuLink et préféraient une meilleure connectivité réseau pour déployer l’usage IA à plusieurs postes tout en étanchéifiant son accès d’un réseau plus ouvert sur l’extérieur.

MINIX ER939-AI Pro

Minix n’a pas encore donné de date ni de prix pour ce modèle MINIX ER939-AI Pro, pour le moment le modèle précédent n’est toujours pas disponible et il est annoncé à 3133€ HT sur le site de la marque dans sa version Ryzen AI Max+ 395 avec 128 Go et 2 To. Il m’est avis que ce modèle « pro » en métal sera encore plus cher.

L’idée d’un châssis métal un peu premium est sympathique. L’engin peut s’imaginer comme un outil de travail classique avec un SSD équipé d’un système traditionnel. Mais également comme MiniPC dédié à un usage IA local en démarrant sur un second SSD. Ou alors vraiment comme une unité réseau intégrée dans un système plus vaste et connectée en Ethernet 10 Gigabit. Son côté assez séduisant avec ce boîtier métal peut également en faire un bon candidat pour être promené sur des salons afin de faire la démo d’applications IA locales.

Source : Androidtvbox.eu

MINIX ER939-AI, un nouveau MiniPC sous Ryzen AI Max+ 395

MINIX ER939-AI Pro : un miniPC Strix Halo encore plus beau © MiniMachines.net. 2026

PocketMage PDA : une micromachine avec encre numérique

10 juillet 2026 à 14:05

Le PocketMage PDA est minuscule. L’objet mesure en tout et pour tout 10 cm de large, 7.3 cm de profondeur et 2.17 cm d’épaisseur. Il propose donc forcément une ergonomie qu’on qualifiera poliment de « particulière. » Ne comptez pas rédiger une thèse sur l’appareil, il s’agit vraiment d’un engin assez limité ergonomiquement avec un tout petit clavier QWERTY non négociable.

 PocketMage PDA

C’est tout le souci de ce PocketMage PDA, si j’adore le format et le concept dans l’absolu, il faut bien reconnaître que ce côté assistant personnel limité fait pâle figure face aux possibilités d’un smartphone basique. Piloté par un ESP32-s3 WROOM1 avec 13 Mo de mémoire flash, l’engin fait fonctionner le système d’exploitation open source FreeRTOS. Un OS qui sera accompagné d’une petite collection d’outils basiques et qui permettra d’en accueillir de nouveaux.

On retrouvera un éditeur de texte, un gestionnaire de fichiers, un calendrier, une application de transfert par USB, un dictionnaire et diverses applications de gestion de l’objet lui-même. L’auteur prévoit de rajouter un réveil et une gestion d’alarmes, un lecteur de livres électroniques, une fonction de synchronisation par Wi-Fi avec Google Doc et l’agenda de Google. Un module Meshtastic ainsi qu’une extension Bluetooth pour un clavier externe et une batterie supplémentaire sont également au programme. L’engin propose un module Wi-Fi intégré à sa puce ESP32.

Un PocketMage PDA en financement participatif disponible en mars 2027

Le prix de départ de l’engin est de 185$ en financement participatif sur CrowdSupply. Pour ce prix vous recevrez la version « maquette » de l’engin, il vous faudra le monter de A à Z. Les versions prêtes à l’emploi sont annoncées à 235$ et l’ensemble des produits ne sera pas disponible avant la fin du mois de mars 2027. La documentation complète est également disponible sur Github pour fabriquer le votre.

Le stockage est assuré par un lecteur de cartes MicroSDXC compatible avec des solutions de 2 To. On retrouve en interne une batterie 1200 mAh LiPo amovible qui se rechargera avec un port USB Type-C. Un petit buzzer interne est proposé pour des bruitages simples et un ensemble de connecteurs GPIO, SPI et I2C sont également accessibles en interne pour des communications extérieures. 

Je reste assez dubitatif : j’admire le projet mais je doute qu’il soit spécialement confortable ni même au niveau de ce que propose un smartphone aujourd’hui. Si le concept en tant que tel est vraiment intéressant et la documentation technique proposée en open source vraiment intéressante, je me vois mal utiliser un engin de ce type au quotidien quand je peux simplement coupler un bête smartphone avec un petit clavier Bluetooth. J’ai peur du côté gadget de la chose pour m’y risquer.

PocketMage PDA : une micromachine avec encre numérique © MiniMachines.net. 2026

Le Acemagic Retro X3 Ryzen 7 H 255 16Go/1To à 699€ ?

10 juillet 2026 à 11:36

Le Acemagic Retro X3 est un MiniPC assez performant enfermé dans une coque aux inspirations évidentes. La marque n’a pas hésité à reprendre les codes couleurs de la NES afin de tenter de mieux rentrer dans les salons. Et il est vrai qu’avec ce design particulier, l’engin peut tout à fait trouver sa place pas loin d’un téléviseur.

Acemagic Retro X3

Acemagic Retro X3

Habituellement proposé à 899.99€, le Acemagic Retro X3 est aujourd’hui présenté à 699.99€ avec une case à cocher sur Amazon. Cela reste une somme, mais la minimachine est assez confortablement équipée. On retrouve comme base un processeur Ryzen 7 H 255 de génération « Hawk Point », un processeur un peu particulier puisqu’il s’agit d’une version sans NPU réservée au marché chinois. Il propose 8 cœurs de génération Zen 4 pour 16 Threads dans des fréquences oscillant entre 3.8 et 4.9 GHz avec 16 Mo de cache. Une puce qui fonctionne par défaut à 45 watts de TDP et qui peut être réglée de 35 à 54 watts suivant ses usages. Le circuit graphique est un excellent Radeon 780M avec 12 cœurs RDNA 3 tournant à 2.6 GHz. 

La mémoire vive est soudée, non évolutive. Le MiniPC Acemagic Retro X3 est ainsi livré avec 16 Go de LPDDR5-6400 double canal qu’on ne pourra malheureusement pas augmenter à terme. Le stockage est confié à un SSD de 1 To en NVMe PCIe 4.0 au format M.2280 et un second port M.2 2280 identique est disponible en interne.

 

Un équipement pensé pour de nombreux usages puisque le processeur et sa partie graphique se révèlent performants en jeu – le format consolesque est clairement pour cela – mais également apte à de nombreux autres usages. Le MiniPC posé sur un bureau permettra de lancer tout type de programmes : bureautique, web, programmation, création graphique, musicale ou lecture multimédia. Modélisation 3D, mise en page ou montage vidéo. Le seul élément qui sera inaccessible sera l’IA puisque sans NPU dédié, la machine ne sera pas vraiment au rendez-vous pour une exploitation locale de ce type.

La partie sans fil est confiée à une puce Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 et le reste de la connectique est assez bien intégré dans ce boîtier de 12.8 cm de large comme de profondeur pour 4.4 cm d’épaisseur. La face avant propose un port USB4 avec DisplayPort 1.4 et et Power Delivery 3.0 15W, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage rectangulaire.

La partie arrière liste une sortie HDMI 2.1, une autre en DisplayPort 2.0, un Ethernet 2.5 Gigabit et pas moins de quatre USB 3.2 Type-A. Ces ports, situés au-dessus de la grille d’extraction d’air, devront éviter e l’obstruer. Le jack d’alimentation et un port Antivol type Kensington Lock étant placés autour de cette grille. 

Le système de dissipation embarqué est assez classique. Deux ouïes latérales et une ouverture sous l’engin permettent d’apporter de l’air frais au système pendant qu’une ventilation interne le force au travers de la grille arrière. Grille qui cache des ailettes en aluminium qui vont libérer la chaleur du processeur. Un système de caloducs parcourt l’intérieur du MiniPC pour conduire la chaleur vers les ailettes efficacement. La partie supérieur est elle-même largement ajourtée avec de multiples petits trous d’aération.

Le Acemagic Retro X3 et ses capacités de jeu vidéo

Clairement orienté vers le jeu vidéo avec ce look très console, l’engin promet des performances très correctes dans différents grands classiques. La puce embarquée autorise le recours aux technologies FSR et FrameGen d’AMD pour atteindre les 50 à 60 fps dans de nombreux titres 3D modernes. Pour avoir testé un autre modèle de ce type – il est vrai équipé de 32 Go de mémoire vive – les résultats sont très convaincants. On retrouve une liste de jeux accessibles assez vaste qui va de Cyberpunk 2077 à Black Myth Wukong en passant par Red Dead Redemption 2,  Street Fighter 6 ou Forza Horizon 5. Tous ces jeux dépassent les 55 fps en adaptant la sortie graphique. Pour les titres comme CounterStrike 2, Fortnite, War Thunder, Valorant, Rocket League et autres très grand public, les scores obtenus sont en général au-dessus des 100 images par seconde.

Il va sans dire que les systèmes d’émulation de vieilles consoles, comme la majorité des titres 2D et indépendants, seront parfaitement gérés par la machine. La présence de 6 ports USB Type-A permettra également de brancher plusieurs manettes facilement sur le MiniPC si vous voulez l’utiliser sur un téléviseur de salon.

Bref, si vous recherchez une minimachine au look console sympa, le MiniPC Acemagic Retro X3 est une solution vraiment pas mal.

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Si le seul élément qui vous importe est le meilleur rapport performances/prix, je ne peux que vous conseiller de regarder du côté des GMKtec Nucbox K12 qui sont proposés en 32Go / 1 To avec la même puce mais à 679.99€. Ils proposent deux fois plus de mémoire vive avec un support de DDR5 au format SoDIMM évolutif, trois emplacements M.2 de stockage et un mode performances qui pousse la puce à 70W de TDP pour des sessions de jeu plus gourmandes.

GMK NucBox K12 : un MiniPC Ryzen 7 H 255 bien équipé

Le Acemagic Retro X3 Ryzen 7 H 255 16Go/1To à 699€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Asus ROG GR70 : le minipc dopé au Ryzen 9 9955HX3D

10 juillet 2026 à 09:28

Mise à jour : L’Asus ROG GR70 est apparu chez Asus aux US où il est proposé à partir de 2399$ HT. Un prix de base pour une version Ryzen 9 8940HX associée à un circuit Geforce RTX 5060. Les modèles s’étagent ensuite dans des versions supérieures : une version Ryzen 9 9955HX + GeForce RTX 5070 à 2599 $ HT. Et enfin un Ryzen 9 9955HX3D avec le même circuit 5070 pour 2800$ HT. Tous ces modèles sont livrés avec 16 Go de mémoire vive et 2 To de stockage NVMe PCIe 4.0.

En France les versions Ryzen 9 8940HX et Ryzen 9 9955HX3D sont apparues sur le site de la marque, mais sans aucune mention de prix pour le moment.

Billet initial de janvier 2026 : L’Asus ROG GR70 présenté au CES 2026 est un petit monstre de performances… si on le considère sous l’angle de sa compacité. L’engin mesure 28.2 cm de haut pour 18.8 cm de profondeur et 5.66 cm de large. Si on le ramène à un format classique de type « feuille A4 », on est proche d’une ramette de papier de 500 pages positionnée debout.

ROG GR70

ROG GR70

A l’intérieur de ce format, le ROG GR70 propose un équipement de machine mobile haut de gamme. Cela commence par l’emploi d’un AMD Ryzen 9 9955HX3D. Une puce Fire Range 16 cœurs Zen5 extrêmement performante. Puce équipée par défaut d’un circuit graphique basique Radeon 610M et pensée pour être associée à un processeur bien plus puissant. Chose faite ici par Asus avec l’emploi d’une puce mobile GeForce RTX 5070 8 Go. 

La puce AMD proposera un TDP de 70W et la solution Nvidia un TDP de 100W avec 15W de Dynamic Boost. L’ensemble sera épaulé par 32 Go de DDR5-5600 monté sur deux slots de mémoire vive SODIMM avec une possibilité d’évolution jusqu’à 96 Go. Le stockage choisi est un SSD de 1 To par défaut en NVMe PCIe 4.0. Mais deux ports M.2 2280 sont intégrés. Le second ne sera capable que de piloter des SSD au format PCIe 5.0 en cas d’évolution.

Le refroidissement proposé est important, double ventilation pour les composants processeur et graphique, il faut bien ça pour refroidir les 185 watts possibles dégagés par les puces. Un troisième ventilateur sera chargé de rafraichir le reste de la machine : mémoire et stockage. Difficile de savoir l’impact auditif de ces choix, le recours à de larges et épais ventilateurs pouvant permettre de déplacer beaucoup d’air sans forcément tourner à haut régime. Une seule certitude, la machine ne sera pas silencieuse en charge prolongée.

ROG GR70

Pour le reste, on retrouve une configuration complète avec Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4, Ethernet 2.5 Gigabit et une connectique proposant en façade : des USB 3.2 Gen Type-A et type-C et un jack audio combo 3.5 mm. Un bouton de démarrage et des systèmes de LEDs sont également visibles.

ROG GR70

Au dos de l’engin, on retrouve un USB4, un USB 3.2 Gen2 Type-A, quatre sorties vidéo avec deux paires de HDMI 2.1 et DisplayPort 2.1 et un Antivol type Kensington Lock. L’engin pourra piloter cinq affichages en parallèle grâce à sa sortie USB4 et son signal DisplayPort.

L’Asus ROG GR70 reste un format compliqué à justifier

La problématique rencontrée par l’acheteur devant ce type de minimachine est toujours la même. Pourquoi choisir ce format ultracompact si l’objectif d’usage est le jeu ? Le MiniPC se retrouve coincé entre trois offres concurrentes aujourd’hui.

L’engin propose peu ou prou les performances d’un ordinateur portable. Il sera sans doute plus évolutif avec de la mémoire non soudée et un SSD facilement accessible. Mais ses composants sont les mêmes qu’un portable gamer haut de gamme. Il est possible que la machine s’en tire mieux d’un point de vue refroidissement avec le gros avantage d’une épaisseur de 5.66 cm qui n’est évidemment pas tolérable sur un ordinateur mobile.

Mais dans l’absolu on sera dans le même bateau technologique. Le souci pour ce type de format, c’est que le côté niche de ce marché du MiniPC gamer compense mal le surcoût des composants annexes du format portable. En clair, Asus ne fabrique et ne vend pas assez de ces engins spécifiques pour que le prix du clavier, de l’écran et des accessoires d’une gamme de portables plus massivement vendue ne soit réellement différent. On ne connait pas le prix de cette machine pour le moment mais il va sans dire qu’il ne sera pas forcément très éloigné d’un ordinateur portable de mêmes capacités. Il va donc être difficile de justifier cette machine face à la propre offre d’Asus en terme de solutions mobiles.

Un dock graphique Thunderbolt signé Razer

Un dock graphique Thunderbolt signé Razer

Second concurrent pour ce type d’engin, un portable classique épaulé par un dock graphique en mode sédentaire. Si la facture peut être plus élevée, le résultat sera également très différent. D’abord, parce qu’on retrouvera alors un véritable ordinateur portable léger et autonome. Ensuite, parce que l’offre d’un dock permet d’intégrer dans l’équation un circuit graphique de bureau et donc de retrouver des performances supérieures ainsi qu’une évolutivité plus importante. La majorité des portables sortis pour ce CES 2026 proposent soit un USB4 soit un Thunderbolt4 ou supérieur. Ce qui ouvre la porte à des exploitations simples de ce type de dock.

Enfin, troisième concurrent, la mini tour ITX classique. Construite sur mesure ou achetée chez un fabricant, elle permettra de retrouver des performances proches d’une tour grand format, de l’évolutivité et une ventilation souvent plus aboutie. L’encombrement sera certes plus imposant que ce ROG GR70 mais sans être monstrueusement différent. La possibilité d’une plus large évolution sera également appréciée.

Sans connaitre le prix exact de cet engin, il est difficile d’avoir un avis tranché. On parle de 2000€ HT pour le modèle le plus évolué. Hormis pour un scénario d’usage vraiment tenu par ce format compact, ce type de MiniPC risque d’être extrêmement compliqué à commercialiser. Les produits concurrents seront également très chers à l’achat, encore plus en ce moment au vu de la situation du marché des composants, mais proposeront toujours plus de possibilités.

Source : Asus

Asus ROG GR70 : le minipc dopé au Ryzen 9 9955HX3D © MiniMachines.net. 2026

Attentats à Damas lors de la visite d’Emmanuel Macron : les autorités affirment avoir arrêté les responsables

«Une fois l’enquête terminée, nous révélerons au public l’identité des membres de la cellule, leur rôle ainsi que leurs affiliations», a assuré le ministre de l’Intérieur syrien Anas Khattab.

© Mahmoud Hassano / REUTERS

Le président français Emmanuel Macron et le président syrien Ahmed Al-Chareh se saluent le jour de leur rencontre à Damas, en Syrie, le 7 juillet 2026.

Mecpow X3S : une graveuse laser abordable à partir de 159€

9 juillet 2026 à 16:11

La Mecpow X3S est une graveuse laser très classique, non fermée et accessible. Elle est proposée en deux versions avec une tête laser disponible en 7 ou 12 watts pour des usages de gravure et de découpe simple.

Si la mode est aux modèles de graveuses fermées, avec un cache complet pour un usage d’atelier fixe, tout le monde n’a pas la chance d’avoir assez de place pour ce genre de dispositif. La graveuse Mecpow X3S est donc plus sobre, plus compacte et peut se déplacer facilement ou même être rangée à la verticale contre un mur.

Mecpow X3S

Avec une zone de travail de base de 360 x 360 mm extensible à 360 x 720 mm avec un kit, la Mecpow X3S propose trois choix de tête laser. L’entrée de gamme est une 7 watts, le haut de gamme une 12 watts et une option de laser infrarouge de 1.2 watts est également possible. Chaque laser à ses usages et ses limitations. Le 7 watts est évidemment moins puissant et servira surtout à la gravure et la découpe de matériaux fins comme le papier, le carton, le bois et l’acrylique. Le 12 watts offrira jusqu’à une découpe plus importante et un travail de gravure plus rapide. Tout dépend donc de ce que vous souhaitez réaliser. 

Une bonne mesure consiste à prendre en compte les capacités de découpe de chaque module. Par exemple la version 7 watts indique découper du bois peu dense comme le tilleul sur 6 mm en une seule passe. De l’acrylique noir4 de 2 mm également en un seul passage. La version 12 watts est donnée pour découper 10 mm de bois dans les mêmes conditions et jusqu’à 5 mm d’acrylique noir.

La vitesse de gravure n’est pas différente d’un modèle à l’autre mais, par expérience, la durée de gravure ne sera pas la même. La Mecpow X3S peut graver à une vitesse de 10 000 mm par minute… Ce qui est une manière assez particulière de voir les choses. Quand vous faites passer un laser à pleine puissance de 7 watts à cette vitesse, il ne grave pas grand-chose. Il lui faut plus de temps pour que le laser morde dans la matière. Les 10 000 mm/s sont donc purement indicatifs. Un laser 12 watts avancera donc simplement plus vite pour le même résultat qu’un laser 7 watts. Chaque laser peut également adapter sa puissance en dosant le pourcentage délivré.

Cette logique donne donc une idée de l’action du laser sur différents matériaux. Si les papiers, cartons et autres bois tendres seront facilement entamés, les éléments plus solides demanderont plus de puissance. La marque indique qu’il est possible de graver bois, papier, cuir, carton, tissus, acrylique et même métaux. Sur ce dernier poste, je reste assez dubitatif. Il ne faut pas compter sur un laser qui va entamer un acier solide et une préparation de celui-ci sera sans doute nécessaire. La gravure sur un matériau extrêmement réfléchissant me parait par nature assez compliquée.

D’un point de vue montage, utilisation et sécurité, la Mecpow X3S est pensée pour une utilisation simplifiée. Livrée en kit, son assemblage consiste à suivre différentes étapes simples. La marque n’a pas encore publié de vidéo, mais le principe est le même que pour les autres modèles « X3 » de la marque. L’opération n’a rien de compliqué, il faut juste s’appliquer pendant un bon quart d’heure a suivre les différentes étapes grâce à un guide papier fourni avec la machine.

D’un point de vue utilisation, là aussi l’idée est la simplicité. On ajuste une petite mire fixée sur la tête afin de régler la hauteur du point de focus du laser directement sur l’objet que l’on veut graver. Cette mise au point faite, on peut lancer directement l’opération. La communication avec la graveuse peut se faire localement avec une carte MicroSD. On charge ses fichiers dessus et on lance simplement l’opération.

Attention, la graveuse ne propose qu’une interface rudimentaire et pas d’écran. Il faut donc souvent consacrer une carte à son usage propre pour éviter de se tromper de fichier. L’exploitation peut également se faire en USB Type-B ou en Wi-Fi, le même connecteur que celui d’une imprimante. On pilote alors la graveuse depuis un logiciel de gravure classique : LaserGRBL, Lightburn ou MKSLaser. C’est la solution la plus simple et la plus précise puisqu’elle permet de faire tous les ajustements nécessaires très facilement.

Pour la sécurité des yeux, la Mecpow X3S est pensée pour un usage sous surveillance constante et sans public. Elle protège les yeux de l’utilisateur avec une petite jupe qui filtre les rayons du laser pour un utilisateur debout, mais si quelqu’un veut délibérément voir le laser en action en se penchant dessus, cela reste évidemment possible. Et c’est dangereux pour la vue. Des lunettes de protection sont livrées pour éviter cela. Mais à la différence d’un modèle fermé, qui évitera totalement ce type de danger, une graveuse ouverte doit demander une attention constante. La marque propose des kits de « tente » pour ses graveuses afin de les enfermer dans un espace protégé.

Des solutions de protection sont également présentes pour éviter quelques risques : en cas de choc de la graveuse qui déplacerait la zone de gravure, celle-ci s’arrête. Cela évite de gâcher un modèle gravé sur la première moitié qui se désalignerait sur la seconde. Cela évite aussi de laisser traîner un laser là où il n’est pas censé aller. Un bouton de sécurité est également présent pour couper facilement le courant.

La Mecpow X3S en promo pour son lancement

Geekbuying propose la graveuse dans les deux options avec une promotion :

Le modèle Mecpow X3S avec tête laser 7 watts est à 159.99€ au lieu de 179.99€ grâce au code GKBX3S20
Le modèle Mecpow X3S avec tête laser 12 watts est à 209.99€ au lieu de 229.99€ grâce au même code GKBX3S20

L’expédition est prévue le 16 juillet prochain depuis un entrepôt européen.

Attention, pour info, le modèle Mecpow X3 Pro est toujours à 169€ en ce moment, avec un laser entre deux qui monte à 10 watts, une zone de travail un peu plus grande de 410 x 400 mm et surtout un kit « air assist » pour aider à la gravure. Je préfère largement la Mecpow X3 Pro à la version %ercpow X3S en 7 watts pour 10€de plus !

Voir l’offre sur Geekbuying

Mecpow X3S : une graveuse laser abordable à partir de 159€ © MiniMachines.net. 2026

Nipogi Hype H1 : un autre « nouveau » MiniPC Ryzen 7 7735HS

9 juillet 2026 à 10:33

Le Nipogi Hype H1 est apparu il y a quelques temps sur le marché au prix de 499.99€ dans sa version 16/512 Go. Il est désormais positionné à 449.99€ avec le même équipement et décliné dans différentes versions de mémoire et de stockage. La proposition semble séduire William qui me demande un avis sur l’engin.

Nipogi Hype H1

Nipogi Hype H1

Le Nipogi Hype H1 est une machine que l’on connait déjà, son châssis a été employé à de multiples reprises pour différents modèles proposés par des clones en tous genres. Ici il est décliné avec un Ryzen 7 7735HS, une puce intéressante par son parcours et ses performances. Il s’agit d’un Ryzen 7 6800H boosté aux hormones avec toujours 8 cœurs Zen3+ et 16 Threads mais une fréquence Turbo qui passe de 4.70 à 4.75 GHz et un TDP plus élargi de 35 à 45 W. Son circuit graphique reste l’excellent Radeon 680M avec 12 cœurs RDNA2 à 2.2 GHz qui permet de jouer en FullHD de manière convaincante.

La mémoire est justement impossible a mettre à jour...

La mémoire est justement impossible à mettre à jour…

On retrouve autour de cette puce de 8 à 24 Go de mémoire vive en LPDDR5-5500. Un détail assez important à prendre en compte puisque cette mémoire est soudée à la carte mère. On ne pourra pas la faire évoluer et votre décision d’achat sera donc ferme. Je vous déconseille la version 8 Go de mémoire car elle gâcherait largement les possibilités de la puce graphique. La version 16 Go est la plus adaptée, associée à 512 Go de stockage NVMe PCIE M.2 2280, cela semble la version la mieux équilibrée. La version 24 Go / 1 To peut également s’envisager, mais le prix s’envole trop haut à mon goût à 569€. 

Le Nipogi Hype H1 propose deux emplacements de stockage au format M.2 2280. Les deux sont à la norme PCIe 4.0 mais le SSD livré sera en PCIe 3.0.

Pour le reste, on retrouve un engin très classique avec un châssis en ABS, ajouré sur la partie haute pour laisser une convection naturelle opérer. Une ventilation active est également intégrée avec une ouverture sur les côtés de l’engin et un rejet de la chaleur vers l’arrière. Un fonctionnement classique et efficace, même s’il s’avère assez souvent audible lorsque vous sollicitez beaucoup l’engin. Ce type de ventilation tourne entre 32 (en usage léger) et 40 dB (en jeu).

La connectique est assez large, en plus d’un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 pour des liaisons sans fil rapides, on retrouve en façade un jack audio combo 3.5 mm, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un USB 3.2 Gen2 Type-C. Ce dernier transporte des datas et un signal DisplayPort pas de Power Delivery.

À l’arrière, sous la ventilation, on retrouve pas moins de quatre ports USB 3.2 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et des sorties vidéo DisplayPort 1.4 et HDMI 2.0. Sur les côtés de l’extraction d’air chaud, un Antivol type Kensington Lock et le Jack d’alimentation.

Une connectique très complète donc et un MiniPC paré pour de nombreuses tâches. La puce AMD embarquée se comporte très bien sous Windows 11 a partir du moment où elle dispose d’assez de mémoire vive. Avec 16 Go de LPDDR5 vous retrouverez un engin capable de remplir toutes les tâches classiques : bureautique, web, multimédia, mais aussi retouche d’image et de photo, programmation, modélisation 3D, montage vidéo et même du jeu 2D et 3D. L’engin ne sera pas un monstre en jeu et il faudra, suivant les titres, surfer entre le 720 et le 1080P en jouant sur la qualité des graphismes, mais le chipset Radeon reste très convaincant sur ce poste.

Le Nipogi Hype H1 comme minimachine familiale

Le Nipogi Hype H1 ne révolutionne rien donc, mais sera un bon MiniPC pour de multiples usages. Dans sa combinaison 16/512 Go il est pas trop mal positionné financièrement au vu des prix du moment. A 449.99€ livré avec Windows 11 Pro, il conviendra à un usage familial ou pour une rentrée des classes prévue en septembre tout en étant compatible avec d’autres systèmes d’exploitation comme Linux. À noter que sa connectique assez large lui permettra également de remplacer un ancien PC au format tour classique devenu trop lent. Les 6 ports USB permettant de lui connecter pas mal d’accessoires.

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À noter une alternative à ce modèle avec le GMKtec NucBox K16 équipé du même processeur, disponible en version 32/512 Go à 529.99€. C’est plus cher et l’équipement est différent, mais son Miniscore est un « A » avec une connectique plus riche et de meilleurs services.

Nipogi Hype H1 : Ryzen 7 7735HS – 16 Go / 512 Go  – Windows 11 Pro
Mini-Score : C

Mini-Score : C

+ distribution certifiée
+ SAV Amazon 2 ans
+ performances pour un usage familial
+ accès simple aux composants
+ bonne connectique
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi

– support minimaliste
– mémoire vive non évolutive
– audible en calculs lourds (40 Db)

Nipogi Hype H1 : un autre « nouveau » MiniPC Ryzen 7 7735HS © MiniMachines.net. 2026

États-Unis : Graham Platner, candidat démocrate au Sénat, annonce son retrait après des accusations de viol

Le candidat démocrate au Sénat dans l’État du Maine a annoncé mercredi suspendre sa campagne.

© Brian Snyder / REUTERS

Le candidat démocrate au Sénat américain Graham Platner à Portland, dans le Maine, le 7 juin 2026. 

Naufrage d’un sous-marin argentin en 2017 : l’ancien commandant de la Marine condamné à trois ans de prison

Claudio Villamide a été reconnu coupable de «destruction involontaire aggravée et de manquement aux devoirs d’un fonctionnaire public». Trois autres officiers ont été acquittés.

© Proxima Studio / ADOBE STOCK

Photo d’illustration.

Russie : Moscou interdit les exportations de gazole face aux pénuries provoquées par les frappes ukrainiennes

«Une interdiction d’exportation de gazole est entrée en vigueur aujourd’hui, ce qui permettra d’augmenter les approvisionnements sur le marché intérieur», a déclaré le vice-premier ministre Alexandre Novak.

© Sergey Pivovarov / REUTERS

Des panneaux informent sur des buses de pompe à carburant non fonctionnelles dans une station-service, car selon des responsables locaux, certaines stations-service régionales font face à des pénuries d’essence en raison de réductions de production dans des raffineries majeures, au milieu du conflit Russie-Ukraine à Rostov-sur-le-Don, Russie, 23 juin 2026. 

Wybot A1 : Le robot de nettoyage pour les petites piscines

8 juillet 2026 à 12:17

Le Wybot A1 n’est pas la crème de la crème du design et des fonctionnalités du marché, mais suite au test du robot de piscine Wybot C2 Vision avec caméra et fonctions intelligentes paru l’année dernière, vous avez été nombreux à me demander un produit plus simple et surtout moins cher.

Le Wybot A1

Le Wybot A1

J’ai alors publié un bon plan pour le Wybot B1 en mai à 324€, pensant que cela allait coller à vos besoins. Mais non, beaucoup d’entre vous possèdent des piscines hors sol. Et comme on trouve aujourd’hui des solutions de toutes tailles, il vous fallait le plus petit prix possible. Qu’importent les fonctions avancées du modèle de robot. Le principal étant qu’il puisse nettoyer le fond de l’eau du sable, de la terre, de l’herbe et des feuilles mortes pour éviter de la salir trop vite. Comme ces piscines sont relativement petites, le recours à un système de nettoyage compliqué et intelligent n’est pas nécessaire. Il suffit de lancer le robot dans l’eau et de le laisser travailler.

Le Wybot A1 répond à ce cahier des charges minimaliste avec un prix beaucoup plus doux puisqu’il peut s’obtenir à 169€. Il n’a que 120 minutes d’autonomie mais c’est largement suffisant pour couvrir une belle surface. Il ne fait que le fond de l’eau et pas la ligne de flottaison, il faudra donc encore jouer de l’épuisette. Cela évitera tout de même de patauger dans les débris.

L’utilisation est simple, la recharge est rapide et le Wybot A1 est assez léger pour être immergé et sorti de l’eau par tous. L’entretien comme le nettoyage du filtre sont faciles et l’appareil peut gérer toute forme de piscine à fond plat. Il est programmable pour fonctionner quelques dizaines de minutes par jour et peut donc assurer un nettoyage des débris quotidien pour éviter toute accumulation. Par exemple, 30 minutes le lundi, autant le mercredi et le vendredi avant que vous puissiez faire trempette le weekend.

Attention, je ne pense pas que ce type de robot fonctionne dans des piscines « souples » avec une bâche. L’aspiration aurait vite fait de décoller le fond de la piscine et de bloquer l’appareil. Il convient pour les piscines classiques avec liner, carrelage ou autre fond en dur.

Ce robot est l’équivalent piscine des premiers aspirateurs robots qui se baladaient assez bêtement dans les maisons, c’est évidemment beaucoup moins cher que les modèles plus haut de gamme. Mais d’un point de vue fonctionnement, cela fait le job. En espérant que cela vous convienne, je ne pourrais pas trouver beaucoup moins cher à mon avis. J’ai vu des produits en dessous des 100€ en Chine mais cela ressemble plus à un jouet qu’à autre chose…

Le Wybot A1 est disponible sur ZigBuy France à 179.99€ et perd 10€ une fois le code ZBFRWBA1 ajouté au panier pour tomber à 169.99€. Il est livré gratuitement depuis le stock polonais de la marque et il profite d’une garantie et d’un SAV de 2 ans en France.

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CaractéristiqueS WYBOT A1
Marque WYBOT
Type Robot aspirateur de piscine
Modèle A1
Autonomie 120 min
Temps de charge 2 à 2,5 h
Surface idéale de la piscine Environ 100 m²
Zone de nettoyage Fond uniquement
Revêtements compatibles Toutes surfaces
Filtre Filtre 180 μm + mousse de coton ultrafine
Puissance d’aspiration Environ 8,1 m³/h
Contrôle via application / télécommande Non
Stationnement automatique Oui
Poids 4,5 kg
Dimensions du produit (L × l × H) 345 × 315 × 170 mm
Dimensions de l’emballage (L × l × H) 412 × 350 × 194 mm
Forme de piscine compatible Toutes formes à fond plat (pente < 26,8 %)
Indice d’étanchéité IP68
Profondeur d’eau maximale 2,7 m
Moteur Double moteur à balais
Capacité de la batterie 2600 mAh
Contenu de l’emballage Robot WYBOT A1, chargeur, plaque pivotante, vis, cache décoratif, crochet, manuel d’utilisation et guide de démarrage rapide

 

Wybot A1 : Le robot de nettoyage pour les petites piscines © MiniMachines.net. 2026

Un Homelab entièrement intégré dans des Switchs Linksys des années 2000

8 juillet 2026 à 10:42

Les Switchs Linksys « WRT54G » ont un design assez fort, si vous en avez déjà croisé, la vignette de ce billet vous aura immédiatement rappelé un souvenir. Avec leur coque bleu nuit et leur façade illuminée de LEDs fort lumineuses, ils ont trôné dans pas mal d’environnements dans les années 2000. À une époque, il était impossible de ne pas croiser régulièrement ces WRT54G, de véritables stars des bureaux.

Et Justin a une certaine nostalgie de ces WRT54G, je devrais même dire qu’il a envers cet objet une véritable affection. Assez forte pour le pousser à intégrer dans différents Switchs un Homelab. Il faut dire que les boîtiers sont robustes, ils peuvent être empilés les uns sur les autres puisqu’ils ont été prévus pour ça et qu’ils sont proposés fort peu cher d’occasion. Leur succès commercial s’est également accompagné d’une exploration technique. Des firmwares alternatifs sont nés autour de ces modèles – le célèbre firmware Tomato par exemple – qui ont prolongé largement leur existence. 

WRT54G

Mais l’obsolescence de ces outils a fini par les rattraper. Notamment parce que les débits proposés ne concordent plus vraiment avec les matériels d’aujourd’hui. Le  WRT54G reste coincé avec des ports Ethernet 10/100 et un Wi-Fi 3 bloqué sur un débit de 54 MBit/s dans le meilleur des cas. Petit à petit, ils ont donc pris la poussière ou la direction des petites annonces. LeBonCoin et Ebay regorgent de ces appareils increvables. On peut trouver des switchs Linksys WRT54G pour 5€ en parfait état. Ce qui est moins cher qu’une boite en plastique vide de même taille pour accueillir un montage électronique. Justin a donc décidé d’en faire la brique de construction de son serveur maison et a empilé différents modèles de cet appareil pour aménager celui-ci.

La tour WRT54G infernale

La tour WRT54G infernale

La liste des modifications réalisées est assez impressionnante. Le serveur est ainsi composé de deux Raspberry Pi 5, deux Raspberry Pi 4, un MiniPC GMKtec M6 Mini couplé à une carte graphique Asus GeForce RT 2060. Le tout est configuré autour d’un switch qui réunit ces différents éléments dans un même et unique Homelab.

L’idée est d’obtenir un serveur capable de différentes tâches, principalement faire tourner Kubernetes sous Talos Linux. C’est cet usage qui a poussé Justin a  renommer son serveur « wrtK8s » puisqu’il reprend l’esthétique des WRT54G d’un côté et le surnom « K8s » de Kubernetes. La méthode employée pour détourner les routeurs est dévoilée dans la vidéo au début du billet. L’idée est de faire rentrer le matériel choisi dans chaque switch mais également de recycler les boutons et les LEDs pour refléter l’activité des composants. Cela donne une « tour » assez originale.

En bas, un switch PoE construit autour d’une solution moderne TP-Link LS108P simplement détournée avec une nouvelle coque imprimée en 3D. Ce switch fera le travail de communication entre tous les éléments.

Suivent deux étages composés des quatre Raspberry Pi. Chaque étage propose une plaque imprimée en 3D qui va accueillir les Pi, l’arrière est découpé à la Dremel et une pièce imprimée en 3D vient reprendre un peu l’esthétique générale. Les quatre Pi sont alimentées en PoE par le switch de base au travers d’extensions type HAT classiques. Les LEDs en façade des switchs d’origine sont remplacées par de nouvelles pilotées par les Pi. Les cartes MicroSDXC sont également déplacées vers l’arrière avec des extensions pour plus de facilité d’usage.

Suit un MiniPC intégré dans un Linksys WCG200, un routeur plus épais que les autres qui va servir de fondation à l’intégration d’un GMKtec M6 Mini sous Ryzen 5 6600H. L’intégration est ici un peu moins spectaculaire avec des moyens détournés assez amusants.

Les LEDs témoins d’activité ne sont pas reprises, ce qui est évidemment dommage. Mais le plus drôle est sans conteste le choix fait pour proposer des boutons de démarrage et de reset à l’avant. Pour ne pas avoir à souder des microboutons, le choix fait a été de placer des leviers physiques en façade du switch qui vont appuyer physiquement sur les boutons… Un drôle de choix mais qui fonctionne et qui évite de souder la carte du MiniPC.

Ce GMKtec M6 Mini est également connecté à la carte graphique externe RTX2060 au travers d’un adaptateur M.2 OCuLink. Le boîtier du routeur a été ajouré sur chaque face pour permettre une meilleure circulation d’air. Une plaque a également été imprimée en 3D pour maintenir la carte mère en place sur le châssis courbe du boîtier.

L’étage supérieur est uniquement dédié à l’alimentation de la carte graphique avec une solution HDPlex 250W GaN hyper compacte. Pas assez toutefois pour ne pas déborder des dimensions d’un WRT54G… C’est évidemment dommage, mais pas vraiment d’autre choix possible..

Le dernier étage propose un support PCIe pour connecter la carte graphique à la verticale. La RTX 2060 ea été démontée et peinte en bleu pour s’accorder au reste de la tour. 

Si vous voulez plus d’informations sur le montage et l’usage du Homelab, la fin de la vidéo couvre en partie le sujet. Le projet est également détaillé sur le blog de Justin Garrison. Ce petit homelab semble tourner comme un charme et remplit tous les usages demandés. Ce n’est pas la plus belle intégration que j’ai pu croiser masi si on cherche juste un boîtier pour un projet plus classique, sans carte graphique externe, c’est une excellente idée.

Cela m’amuse toujours de voir des objets de ce type détournés. Il y a souvent de bonnes idées à reprendre dans ce genre de montage et je m’étonne toujours de voir des projets investir dans des boîtiers très laids et très chers pour ce qu’ils sont. Je préfère mille fois voir un de ces vieux switch accueillir ce genre de projet plutôt que des trucs plus ou moins adaptés et surtout hors de prix. Les petites annonces et les tiroirs regorgent de vieux produits parfaits pour devenir une base de travail pour différents projets de ce type. Si vous voulez installer un serveur sur un MiniPC, vous n’êtes pas obligé de conserver le design d’origine. Plein d’expérimentations sont ouvertes. Du hack maison à des projets comme le Mini Rack.

Guide : Installer un serveur sur MiniPC personnel

Un Homelab entièrement intégré dans des Switchs Linksys des années 2000 © MiniMachines.net. 2026

La Réunion : quatre membres d'une filière djihadiste condamnés à des peines allant de 19 à 20 ans de réclusion criminelle

Les quatre hommes âgés de 30 à 41 ans étaient jugés pour avoir fait partie de plusieurs groupes djihadistes, notamment l’État Islamique (EI) et Jabhat al-Nosra, filiale d’al-Qaïda jusqu’en 2016 et dissous début 2017.

© Aerial Mike / ADOBE STOCK

Photo d’illustration.

Le retour du Aoostar GODY sur fond de Steam Machine

7 juillet 2026 à 13:28

En septembre de l’année dernière, nous découvrions déjà cet Aoostar GODY, un MiniPC qui n’a pas spécialement marqué les esprits, alors avec un équipement intéressant mais jugé assez mal positionné. Le billet de l’époque n’avait pas été très commenté et la machine est restée sous les radars de beaucoup de sites.

Juillet 2026, l’Aoostar GODY revient. Son équipement n’a pas changé, son prix a même augmenté mais son marketing a évolué. Il est passé de MiniPC musclé associant un processeur AMD à un chipset graphique Radeon « random » à une solution plus performante et moins chère qu’une Steam Machine…

Et c’est vrai, l’engin est bien équipé avec un Ryzen 9 7940HX, une puce 16 cœurs et 32 threads « Dragon Range » et un circuit graphique Radeon RX 7600 XT accompagné de 8 Go de mémoire GDDR6 dédiés. Une solution qui permettra d’obtenir de très bonnes performances, probablement meilleures que celle d’une Steam Machine mais dans un encombrement plus important et bruyant.

La Aoostar Gody face à la Steam Machine qui ne dit pas son nom

La Aoostar Gody face à la Steam Machine qui ne dit pas son nom

Proposé à 849$, le Aoostar GODY est livré en Barebone, sans mémoire ni stockage. Il pourra accueillir deux barrettes de DDR5-4800 en double canal  etun SSD M.2 NVMe PCIE 4.0 x4. Vous pourrez l’utiliser sous Windows, Linux et même sous SteamOS si vous le désirez.

Rien n’a changé donc, hormis le prix, puisque, en septembre 2025, l’engin était positionné à 999€ en version 32 Go / 1 To avec une licence de Windows 11 et qu’il est aujourd’hui vendu 849$ HT sans mémoire ni stockage mais toujours avec une clé de Windows 11…

C’est assez amusant au final car ce type de comparaison montre à quel point Valve a impacté le marché. Plus des marques vont se référer à la Steam Machine pour positionner leur matériel, plus celle-ci va s’ancrer dans le paysage. Le jour où les composants seront moins chers, ce genre d’engin sera probablement déployé directement sous Steam OS.

L’Aoostar GODY se sert de la Steam Machine pour reprendre des couleurs

En attendant, bien que la Steam Machine soit difficile à obtenir et assez chère à l’achat, les constructeurs lui font déjà une énorme publicité en se positionnant autour de son offre. Aoostar n’est pas le premier, énormément de marques et de revendeurs ont proposé le même calcul en France comme à l’étranger. On imagine l’impact de l’engin si Valve avait pu la lancer à 750$ comme il le souhaitait.

Le petit clip de Michel Gondry pour Microsoft

C’est amusant au final, Microsoft a fait toute une campagne d’influence pour dire que tout était une XBox et cela n’a pas fonctionné auprès du public. Microsoft a jeté l’éponge et fait disparaitre sa campagne « This Is an XBOX » il y a quelques mois en toute discrétion…

Valve n’a rien fait dans ce sens mais se retrouve au centre de toutes les comparaisons. Il faut dire que, de fait, en proposant son système SteamOS à tout le monde, l’éditeur a rendu cette comparaison beaucoup plus évidente.

 

Aoostar GODY : un MiniPC sous Ryzen 9 7940HX et Radeon RX 7600XT

Le retour du Aoostar GODY sur fond de Steam Machine © MiniMachines.net. 2026

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