Argentine : sept morts dans le crash d’un hélicoptère de lutte contre les feux de forêt dans l’ouest du pays

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La Nexode Pro voit son prix tomber, il passe de 59.99€ à 35.98€ soit une ristourne de 40% au total. Un prix que nous avons connu en février dernier, mais qui n’a pas été atteint depuis.
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J’ai fait acheter cette batterie à une amie qui voulait un modèle « pas trop gros » pour son sac de tous les jours. Sac qui, au demeurant, est énorme, mais c’est un autre débat. Elle ne la quitte plus depuis. Grosse utilisatrice de son iPhone chai-pas-combien pour son travail, elle utilise la batterie en milieu d’après midi quasiment chaque jour. Elle la recharge tous les soirs et c’est devenu un service au quotidien.
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La Nexode Pro est une bonne batterie externe. Elle ne promet pas de miracles en termes de capacités avec 10 000 mAh mais elle les tient vraiment. La question est donc de savoir si vous préférez une fausse batterie de 20 000 mAh ou une vraie d’une capacité inférieure. Autre point clé de ce modèle, une charge vraiment rapide sur de multiples protocoles : Power Delivery 3.0, Quick Charge 3.0, SCP, FCP, Galaxy 45W, POCO 55W…
Vous voyez le bidon de ravitaillement tendu aux cyclistes sur les courses ? Bidon qu’ils vont vider en quelques tours de pédales pour se réhydrater. C’est typiquement l’image que m’évoque la Nexode Pro. L’usage des 10 000 mAh ne permettra pas de recharger 5 fois un smartphone ou autre annonce du genre. Mais il remettra à flot un appareil en détresse vite et bien, sans trop vous encombrer. Le câble intégré mesure 22 cm et permet de recharger tout type d’appareil en USB Type-C. La batterie elle-même se rechargera en deux heures si vous la connectez à un chargeur de 35 watts. Avec 9 cm de haut, 5.5 cm de large et 3.3 cm d’épaisseur, l’objet est donc un compagnon de bagage compact et relativement léger avec 249 grammes.
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Le petit écran en façade vous indique la vitesse de charge employée, jusqu’à 55W et l’autonomie restante dans la batterie. Ce qui évite d’emmener une batterie vide et permet de penser à la recharger. À noter à ce propos que la charge proposée est continue, vous pouvez recharger votre smartphone au travers de la batterie pendant qu’elle-même se charge. Des ports USB type-A et Type-C intégrés permettront de charger jusqu’à trois appareils en simultané.
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Bref, si la batterie Externe Nexode Pro n’est pas le modèle avec la plus grande capacité, ni la promesse de fonctions mirobolantes, c’est un outil sérieux et utile pour un usage simple. Recharger des trucs facilement et rapidement quand vous en avez besoin. La batterie à 34.98€ est une bonne affaire pour partir en vacances avec un smartphone, une tablette ou autre.
Batterie Ugreen Nexode Pro 55W 10 000 mAh à 35€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026
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Le MiniPC Acemagic F9A n’a pas encore de prix ni de date précise de lancement pour le moment. Mais on dispose de sa fiche technique quasi complète. Le MiniPC propose un châssis métallique assez original de 15.8 cm de large comme de profondeur pour 8.5 cm d’épaisseur. Un format « 2 litres » qui cache quelques surprises.
La puce embarquée dans cet Acemagic F9A n’étonnera personne au vu de la cible « utilisation IA locale » proposée. On retrouve ici un AMD Strix Halo Ryzen AI MAX+ 395 avec ses 16 cœurs, ses 32 threads sous architecture Zen5 et surtout son circuit graphique RDNA 3.5 capable d’avaler tout cru de larges LLM. La puce propose également un NPU XDNA 2 avec 50 TOPS de capacité de calcul.
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Pour accompagner le tout, on compte pas moins de 128 Go de mémoire vive LPDDR5x-8000. La recette classique pour épauler le circuit graphique pour des usages d’IA. Pas de surprise ici donc, c’est la formule habituelle qu’on retrouve depuis un moment. Le stockage est monté sur deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4. Là encore, c’est assez habituel. La connectique est complète avec un port Oculink en PCIe 4.0 x4, deux USB4 mais aussi deux Ethernet 2.5 Gigabit, un HDMI 2.1, 3 ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et même un lecteur de cartes MicroSDXC.
On note que sur la façade on retrouve une touche Copilot en plus du bouton de démarrage. Cette disposition, toujours aussi étrange parce qu’elle provoquera à coup sûr des erreurs de manipulation, donne une piste sur les usages de l’engin.
Car parmi les éléments moins courants, on note d’abord un éclairage RGB qui court autour du châssis avec une gestion dynamique. Un choix étrange au vu de l’objectif très pro du F9A mais qui pourra éventuellement être lié à des usages spécifiques. Mais on compte également un ensemble de quatre micros en façade pour piloter la machine à la voix. Acemagic promet une diminution des bruits ambiants et la possibilité de réaliser des appels en visio. Deux enceintes minimalistes de 2 watts en interne apportant également une gestion du son. Une addition qui laisse entendre cette utilisation spécifique : on appuie sur le bouton, on dicte sa question et on obtient une réponse orale. Le tout pouvant éventuellement être accompagné de signaux visuels en RGB ? L’Acemagic F9A propose également un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 pour des liaisons sans fil rapides et l’usage de périphériques.
On note dans ce nouveau modèle une assez belle montée en gamme et beaucoup de rapprochements avec ce que propose désormais de série la marque Beelink. Le fait d’embarquer son MiniPC dans un châssis en alliage d’aluminium dans des finitions argent ou gris par exemple, ou la présence d’un système audio interne. Pas un mot sur la possibilité d’une alimentation embarquée par contre, elle sera sans doute déportée.
Pas de prix ni de date donc pour ce nouvel Acemagic F9A, le constructeur invite les internautes intéressés à visiter ses pages pour le découvrir bientôt. Je ne doute pas un instant que le tarif sera élevé, les formules complètes « Strix Halo 395+ avec 128 Go de ram » sont parmi les solutions les plus onéreuses du marché MiniPC actuel. Je ne sais pas quoi penser de tout cela au final. Si l’engin était accessible, l’ensemble des fonctions « Copilot », « micros », « enceintes » et « RGB » pourrait avoir du sens. Le MiniPC avec 32 Go de mémoire vive proposé à un prix pré-inflation serait sympathique avec ces fonctions. Mais en 2026 et avec les tarifs actuels, les seules personnes intéressées par ce type d’engin seront des utilisateurs d’IA locale qui ne seront pas spécialement convaincus par le côté gadget de l’offre.
Acemagic F9A : un Ryzen AI MAX+395 dans un boitier 2 litres © MiniMachines.net. 2026
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La rumeur ne date pas d’hier, déjà en janvier GOG Galaxy annonçait vouloir s’intéresser à Linux. La société, pressée qu’elle était par les nouveaux joueurs sous Steam Deck et autres, annonçait alors étudier la question. Sept mois plus tard, l’étude semble toujours en cours mais sans aucune évolution réelle de son offre.
La nuance est peut-être qu’on est passé d’une étude de la question à une phase de travail plus amorcée, mais c’est un euphémisme de dire qu’on est encore très loin d’un résultat concret. GOG indique travailler activement à un support de son client/bibliothèque/boutique de jeu. La société annonce avoir embauché un spécialiste pour un portage de l’outil logiciel sur Linux. Un unique développeur en solo. Ce n’est pas un engagement énorme et le travail nécessaire pour rendre l’outil compatible et exploitable sous Linux demande peut-être un peu plus de matière grise pour que cela advienne rapidement.
Du reste, GOG n’annonce ni date ni projet véritable. L’éditeur décrit plutôt son intention dans une manœuvre très marketing mais sans réelle portée technique pour le moment. Il faut dire que la tâche est ardue. Pour que la solution GOG Galaxy ait du sens sous Linux il faut que l’entièreté de son offre soit reprise. Cela veut dire que le catalogue de jeux soit accessible, que les jeux Windows soient téléchargeables, mais cela sous-entend également la bonne prise en charge des mises à jour et la gestion des sauvegardes. L’offre GOG assure également une fonction Rollback qui permet de revenir à une version précédente d’un jeu si une mise à jour pose problème. Un véritable casse-tête puisque chacun de ces éléments réclame des protocoles spécifiques pour chaque jeu. Si on considère ce travail de portage comme premier défi, il faut le mesurer aux suivants qui entrent ensuite en jeu.
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D’abord, rendre le catalogue lisible par les utilisateurs sous Linux, leur assurer que le jeu qu’ils achètent sera bien compatible avec leur matériel. Et ce n’est pas une mince affaire. Valve a réglé en bonne partie ce problème en proposant son propre matériel et n’indique pas la compatibilité Linux systématique, mais la compatibilité Steam Deck / Steam OS. L’éditeur a été largement aidé pour cela par la présence de son parc et des millions de jeux testés en direct avec retour de crash test de la part des joueurs. De quoi proposer des corrections de son écosystème tout en poussant les studios à proposer des mises à jour techniques de leurs titres. GOG n’a pas cette force de frappe et n’a pas de matériel pour parvenir au même résultat. Évidemment, GOG Galaxy pourrait parfaitement se baser sur les résultats de Valve pour alimenter ses propres bases de données. Intégrer le moteur de jeu Proton ou autre dérivé de Wine sera « peut-être » un peu plus compliqué sur une base de matériel protéiforme et là on voit assez mal comment un seul développeur pourrait « garantir » l’exécution parfaite d’un jeu sous Linux acheté via la plateforme.
Car c’est cela qui est en jeu ici, pour que l’offre Linux ait du sens pour l’entreprise, il faut pouvoir assurer qu’un jeu Windows acheté depuis un GOG Galaxy fonctionne bien. Et cela malgré tout l’exotisme possible de l’équipement du joueur. Sinon les ventes ne suivront pas. Valve a pris le taureau par les cornes en s’engageant sur un double front matériel et logiciel depuis fort longtemps. L’investissement en temps a dû être colossal tant pour la partie logicielle que matérielle. L’éditeur a pu compter sur son trésor de guerre pour l’assumer. La solution pourra être de proposer le téléchargement d’un test à faire tourner sur son PC sous Linux afin d’établir un niveau de capacité et de compatibilité… Là encore ce serait un vrai défi à développer en solo.
L’annonce d’un GOG Galaxy qui travaille à son portage sous Linux reste donc encore et toujours un vœu de la part de la marque. Mais comme pour EPIC, on sent que la solution miracle pour y parvenir n’a pas encore été trouvée. Et avec une seule embauche, il faudra bien un miracle pour y parvenir. À moins que le rôle de cette embauche soit de concentrer le talent de développeurs extérieurs, je ne vois pas comment l’éditeur pourrait s’en sortir.
GOG Galaxy bientôt sur Linux ? Vraiment ? © MiniMachines.net. 2026
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Le vidéoprojecteur ETOE Starfish 2 n’est pas un modèle haut de gamme, son objectif n’est pas de se fixer au plafond pour transformer une ancienne cave en un home cinéma de luxe. Non, il a été pensé par la marque pour transformer toutes les pièces et tous les murs en un potentiel lieu de visionnage.
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Le ETOE Starfish 2 propose un fonctionnement classique, une luminosité de 500 lumens ANSI qui demandera un environnement assez sombre et ne supportera pas bien la lumière trop crue. Il faudra tirer les rideaux, baisser l’ambiance lumineuse, pour obtenir une image profonde en couleurs. Sur ce type de solution ultracompacte, l’ingénierie technique ne peut pas faire de miracles. Mais l’objet compense cette limitation par une approche originale et beaucoup de souplesse d’usage.
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Cela commence par le format très compact de l’engin qui est pensé pour projeter facilement sur un mur, un plafond et dans tout type de position. Avec un arceau qui lui permet de basculer sur 300°, l’engin peut projeter aussi bien au mur qu’au plafond en étant positionné par terre, sur une table, une étagère ou depuis n’importe quelle hauteur. Il diffusera une image 1920 x 1080P sur une diagonale de 40 pouces minimum à100 pouces au maximum.
Autre point clé, il est alimenté par un port USB Type-C, ce qui le rend facile à alimenter depuis n’importe quelle prise, mais également par une batterie externe Power Delivery. L’idée est vraiment de pouvoir poser l’objet facilement dans une chambre, une salle de jeu ou un salon pour regarder un film, une série, un dessin animé ou un live Twitch. le faire vite et simplement sans avoir à faire la longue cérémonie d’une installation technique. L’appareil va se « calibrer » tout seul pour régler sa géométrie, ses dimensions en évitant les obstacles et son format s’il n’est pas parfaitement face au mur ou à l’écran sur lequel il projette.
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Le ETOE Starfish 2 va également proposer une restitution sonore stéréo située dans sa base avec 10 watts de puissance au total. Suffisant pour une petite pièce, mais qu’on pourra étendre facilement avec une solution Bluetooth 5.3. Le vidéoprojecteur étant capable de se connecter à deux enceintes Bluetooth à la fois, il pourra redistribuer une stéréo convaincante ou diriger le son vers deux casques.
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Capable de lire nativement les contenus UltraHD et de les retranscrire en FullHD, il est compatible avec GoogleTV et propose les DRM afférents. Cela ouvre la porte à de nombreuses applications mais également aux services de streaming classiques : Netflix, Prime, Disney, Arte, M6, FranceTV etc. L’engin propose la fonction Google Cast pour diffuser des contenus en direct depuis un smartphone et peut être piloté à la voix via sa télécommande avec la fonction Assistant.
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L’appareil propose une connectique HDMI 2.1 permettant de brancher un autre appareil, une console de jeu, un PC, un lecteur type FireTV ou même un lecteur de DVD. Un port Jack audio permettra de récupérer le son et de le transmettre via une chaîne Hi-Fi ou un autre appareil, et un port USB de lire directement des films ou de la musique.
La solution peut également être utilisée comme enceinte Bluetooth et veilleuse. Le corps de l’ETOE Starfish 2 est entouré d’un système de LEDs RGB pour créer une ambiance lumineuse. Il sera conseillé de l’éteindre pendant la diffusion de films à moins de vouloir une ambiance « Ambilight » mais son usage sera sympathique pour diffuser des clips musicaux. La fonction veilleuse permet un éclairage doux pour s’endormir et l’objet permet même un réveil avec une lumière qui augmentera à heure fixe.
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Le ETOE Starfish 2 propose un bloc optique fermé qui ne sera pas sensible à la poussière. Il garantit sa LED pour 30 000 heures d’utilisation, ce qui devrait lui laisser quelques longues années d’usage. Bref, un petit vidéoprojecteur sans prétention mais solide dans ses usages et vraiment pratique au quotidien puisqu’il évite une installation parfois complexe. Dans le meilleur des scénarios, on le pose avec soin, on le connecte à sa chaine Hi-Fi et on diffuse un film avec toute la cérémonie de pop-corn possible. Dans le pire, on le pose à la va-vite sur une étagère pour diffuser un dessin animé ou un live et on est paré en quelques minutes.
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Le ETOE Starfish 2 mesure 17 cm de diamètre pour 32.4 cm de haut en comptant sa base. Il pèse 1.84 Kg. Il est vendu 229€ chez Zigbuy depuis leur centre logistique en Pologne et sera livré gratuitement chez vous en quelques jours.
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Le code ZBFRES2 permet de gagner 10€ sur le total de la commande pour aboutir à un prix final de 219€. La durée de ce code promo est incertaine.
Bon Flan : le vidéo projecteur ETOE Starfish 2 FHD à 219€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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La Onyx Boox Go 6 de seconde génération est annoncée juste sous la barre des 200€ en version 32 Go de stockage extensible. La petite liseuse sous Android 11 mesure 14.9 cm de haut pour 10,9 cm de large et 6.8 mm d’épaisseur. C’est un peu moins haut et beaucoup moins épais qu’un livre de poche classique.
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Dans cet espace, la Boox Go 6 propose un écran de 6 pouces de diagonale en 1448 x 1072 pixels pour une densité de 300 points par pouce. Tactile et avec un éclairage frontal double couleur, il propose une protection en verre renforcé capacitif avec un fort traitement antireflet. Sous l’écran, on retrouve une solution ARM signée Qualcomm non détaillée déployant 8 cœurs à 2 GHz avec 3 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage de base. Celui-ci sera extensible avec un lecteur de cartes MicroSDXC. La connectivité se fera au travers de son port de charge USB Type-C pour monter des documents en interne ou via son module Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0.
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La Onyx Boox Go 6 est pilotée par un Android 11 adapté et compatible avec le Google Store. Il sera donc possible de picorer vos applications de lecture préférées ainsi que de profiter des outils proposés par ce système. Le fait que la liseuse soit compatible avec les stylets actifs InkSense Plus ouvre des portes pour de la prise de notes ainsi que des usages variés de rédaction, de dessin, de cartes mentales et autres. Onyx livre la liseuse avec un application Notes dédiée à diverses gestions de tâches.
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La partie logicielle de lecture est compatible nativement avec un grand nombre de formats qui vont du PDF aux Epub en passant par les DOC, RTF, TXT, MOBI et autres AZW3 ou PPT. Les images de type PNG, JPG, BMP et TIFF sont lues et les fichiers MP3 et WAV peuvent être décodés via Bluetooth ou en utilisant la sortie stéréo fournie par le port USB Type-C. A noter que la petite liseuse peut servir de dictaphone ou de magnéto avec un micro embarqué.
Évidemment, si vous avez besoin d’un format spécifique et si celui-ci est géré au travers d’une application Android compatible, alors il sera possible de le retrouver sur la liseuse.
La batterie intégrée est une 1500 mAh et monte le poids de la Boox Go 6 à 160 grammes. Elle est donnée comme proposant « plusieurs jours d’autonomie ». Sans plus de détails techniques. La manière de concevoir l’autonomie des liseuses étant toujours aussi farfelue chez les fabricants, il est difficile de savoir vraiment à quoi s’en tenir. Mais avec un simple chargeur USB ou une batterie nomade, il sera évidemment possible de remettre sur pied facilement la batterie.
D’un point de vue design, la Onyx BOOX Go 6 propose quelque chose issu du monde des bagages
Vendue 199.99€ seule, la liseuse est située sur les prix de son segment de diagonale. Elle a l’avantage d’être bien équipée et de proposer un accès au Store d’Android. Les options liées de la marque permettent de lui ajouter un étui de protection magnétique à 39€ ou le stylet Inksense Plus à 50€.
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Elle est également compatible avec le Boox Tappy, la petite télécommande mécanique Bluetooth pour les liseuses et tablettes de la marque. Celle-ci permet de tourner les pages facilement avec des gants ou sans avoir à toucher l’écran tactile capacitif, ce qui peut être très pratique dans bien des cas. Un gadget qui me rappelle mon vœu d’inciter les fabricants d’écouteurs intra à déporter le contrôle de leurs oreillettes vers le boîtier de recharge.
Constructeur d’intras, transformez vos boitiers en télécommandes svp
Onyx Boox Go 6 : une liseuse nomade 6 pouces compatible InkSense Plus © MiniMachines.net. 2026
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Augmental est le nom de la société US qui développe le Mouthpad. Un objet étrange pensé pour les personnes ne pouvant pas se servir de leurs membres pour manipuler clavier et souris. Je vous avais déjà parlé de ce projet pendant son élaboration en février 2024, il est désormais finalisé et commercialisé.
L’idée n’a pas changé depuis lors, les fondamentaux du Mouthpad étaient déjà en place et Augmental n’a fait que les peaufiner, améliorer leur précision et, je suppose, passer tous les rigoureux tests de mise sur le marché. L’idée est simple, l’objet se place dans la bouche de l’utilisateur, vient se coller au palais et contre les dents. Il propose une zone centrale sensible qui réagit au contact de la langue.
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La langue étant un muscle très précis et puissant, avec une belle course de travail, elle va pouvoir se déplacer sur la zone efficacement. L’appareil transmet les mouvements et les signaux vers une interface qui traduit le tout pour qu’un ordinateur en comprenne des mouvements de pointeur ou des frappes de clavier. Le pointeur se déplace en suivant un ordre donné par un gyroscope. Incliner la tête vers le bas fera baisser le curseur à l’écran, déplacer la tête vers le haut à gauche et le curseur suivra la même diagonale. Un tapotement de la langue contre le palais déclenchera un clic. De là on peut faire énormément de choses, du clic, du double clic, du clic gauche et même du glisser-déposer. Certaines personnes n’ayant absolument plus le contrôle de leurs membres et étant sans ressources pour utiliser des outils informatiques peuvent donc y substituer le MouthPad.
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L’objet n’est pas donné, chaque appareil est proposé à 1400$ par Augmental. Je n’ai pas idée du prix des appareils de ce type et des interfaces classiques proposées sur ce marché particulier. Mais j’imagine que les contrôles drastiques du fait qu’il soit intégré dans la bouche avec une batterie, le temps de développement de l’objet et le fait que le moulage de chaque appareil sur le patient expliquent en bonne partie ce tarif. En effet, pour ne pas gêner ni blesser l’utilisateur, chaque appareil est réalisé après un scan complet de sa bouche à partir duquel le Mouthpad sera réalisé. Il ne s’agit donc jamais d’un appareil fabriqué en série, mais toute l’électronique est intégrée dans un moule sur mesure puis intégrée dans de la résine dentaire. C’est ce qui explique pourquoi un appareil coûte 1400$ et deux 1900$, la réalisation de la partie sur mesure du moule est beaucoup plus onéreuse que l’appareil lui-même.
Le prix du chargeur est également pris en compte. Celui-ci est pensé pour être utilisé sans avoir à recourir à un tiers en déposant juste le Mouthpad sur un support sans fil magnétique pour pouvoir le recharger.
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Compatible avec tous types de plateformes, aussi bien Linux que MacOS ou Windows mais également Android et iOS, l’appareil communique en Bluetooth. Son autonomie est de 7 heures en usage continu et il se recharge en 1H30. Le Mouthpad mesure 8 cm de large, pour 5 cm de profondeur et 3 cm d’épaisseur en prenant en compte la forme des dents. La membrane palatine en elle-même n’est épaisse que d’un millimètre. L’appareil ne pèse que 10 grammes.
Augmental ne distribue pas son appareil en Europe mais ne facture ni ne livre qu’aux US. Probablement par manque de certification en Europe ou ailleurs. Rien n’empêche un utilisateur Européen de commander un appareil à partir d’un scan réalisé localement et de se le faire livrer dans une boîte de redirection de colis aux US mais je suppose que cela n’aura droit à aucune aide et pourrait poser des soucis de garantie.
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Je découvre au passage que la société Augmental propose Vox, une solution de « micro » qui enregistre votre « voix » même si vous ne parlez pas fort ou que vous êtes dans un environnement très bruyant. Au contact de la peau, l’appareil capture à travers elle ce qui rend possible l’articulation de mots très faibles ou même inaudibles. Il fonctionne à la pression d’un bouton et permet de dicter des notes, piloter des agents IA ou d’envoyer des messages. Toujours en développement, l’appareil est en vente à partir de 200$.
Augmental MouthPad : le contrôle par la langue © MiniMachines.net. 2026

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CXMT vient de fêter ses 10 ans avec une entrée en bourse fracassante. La société fondée en 2016 clôture sa première journée à la Shanghai stock exchange avec une explosion de la valeur de son cours.
L’action CXMT a fait un bond de géant de 466% pour atteindre la cotation colossale de 484 milliards de dollars. Ce qui en fait immédiatement la société chinoise à la plus haute cotation de Shanghai… Il faut dire que les perspectives de croissance et les chiffres de la marque sont plutôt dans le vert. Entre la sortie de la liste rouge des sociétés mises au ban par les USA pour causes stratégiques et l’approche de nouveaux acteurs internationaux venus chercher des solutions à la pénurie de mémoire vive, CXMT est sur un petit nuage. Ainsi, HP, Lenovo, Apple, Gigabyte, Dell et Asus seraient en train de négocier ou en pourparlers pour s’équiper de leur mémoire vive. Les bénéfices de la marque, avec une croissance à 4 chiffres, montrent qu’elle a le vent en poupe.
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Face à Samsung, SK Hynix et Micron, la marque est encore un petit poucet en termes de production, mais le potentiel est là et cette entrée en bourse va permettre à CXMT de se donner les moyens de son ambition. La construction de nouvelles unités de fabrication est donc en cours. Et, contrairement aux trois autres géants du secteur, CXMT a tout intérêt à augmenter sa production et ne pas freiner celle-ci. Elle gagnera plus à produire plus de mémoire que ses concurrents qui doivent d’abord préserver leur marge en équilibrant prix entre gigaoctet et disponibilité. Avec 8% de parts de marché pour le moment, le fabricant chinois compte bien jouer des coudes dans les années à venir pour se faire une place au soleil.
Les résultats de ces investissements ne devraient néanmoins se faire sentir, au mieux, à la fin de 2027 et en 2028. Ce n’est donc pas demain la veille qu’on retrouvera de la mémoire vive abordable. cela parce que la création d’usines de ce type est longue et complexe, mais également parce que le gouvernement chinois surveille la société de très près. C’est un enjeu national et stratégique pour le pays qui pourrait piloter une bonne partie de sa production pour ses propres intérêts internes. Et cela même si l’argent provient… de la poche de la bourse.
Comme on dit en ce moment dans le milieu, la RAM n’a plus d’odeur.
CXMT réussit plutôt bien son entrée à la bourse de Shanghai © MiniMachines.net. 2026
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Le BOSGAME E5 est un MiniPC ultraclassique chez le constructeur. Il propose le même châssis que le modèle BOSGAME E6 ECO attendu à la rentrée sous Intel Wildcat Lake mais embarque des composants plus anciens.
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On retrouve donc un châssis supérieur en plastique largement ajouré, une base métallique et une façade arborant la connectique la plus standard du marché. Deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton d’allumage. À l’arrière, deux Ethernet Gigabit, un duo de sorties vidéo DisplayPort 1.4 et HDMI 2.0, deux USB 2.0 Type-A et un Antivol type Kensington Lock. C’est exactement la même disposition connectique que le futur modèle E6 avec un port Type-C en façade qui reste en USB3 au lieu de l’USB4.
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L’intérieur est par contre sensiblement différent. Le BOSGAME E5 propose un Ryzen 5300U pas si jeune – la gamme a été lancée en 2021 – mais toujours efficace. C’est un processeur AMD Zen 2 développant quatre cœurs et huit threads. Une puce qui dispose de 6 Mo de mémoire cache pour un TDP de 15 watts. Ce processeur peut fonctionner de 2.6 à 3.8 GHz et propose un chipset Radeon Vega 6 à 1.5 GHz.
C’est une puce encore tout à fait capable de convenir à énormément de profils et en particulier aux plus jeunes qui entrent au collège ou au lycée. C’est également un très bon poste pour des usages familiaux. Si on prend un Intel N150 bien plus récent – sorti en 2024 – la puce AMD affiche certes un TDP plus élevé avec 15 watts contre 6W, mais elle est également plus rapide. En simple cœur ce n’est pas flagrant même si le 5300U est 20% devant. En multi cœur par contre, on retrouve un N150 40% derrière la puce d’AMD.
En termes de jeu, le circuit Vega 6 intégré est tout à fait capable de bons résultats en 720P si on ne cherche pas à être trop gourmand en détails graphiques. La vidéo ci-dessus le montre en action. La majorité des titres testés sont jouables en HD avec des scores très corrects. La puce n’a pas à rougir de ses performances à condition qu’elle soit correctement entourée de mémoire vive, ce qui est le cas de ce BOSGAME E5
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Il est épaulé par 16 Go de mémoire vive DDR4-3200 montée sur deux slots et évolutive vers 64 Go. La partie stockage est confiée à un SSD M.2 2280 NVMe PCIE 3.0 x4 de 512 Go suffisant pour accueillir tous types de programmes. Attention cependant, les débits des SSD actuellement utilisés par les MiniPC de ce type ne sont pas fabuleux, ce sera probablement de l’entrée de gamme. La carte mère propose deux emplacements M.2 2280 pour faire évoluer le stockage en cas de besoin. Une licence de Windows 11 Pro sera installée sur le stockage de base, mais la machine est annoncée comme compatible avec différentes distributions Linux. Sous Linux Mint, par exemple, j’ai eu d’excellents résultats avec ce processeur 5300U avec 16 Go de mémoire vive. Les performances sont vraiment excellentes. Je me demande ce que cet engin pourrait donner sous SteamOS ou Bazzite pour le jeu.
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L’engin n’a pas que des qualités, par exemple son module sans fil est daté. Il s’agit d’un Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0, pas un gros défaut en soi, mais on retrouve désormais plus souvent des Wi-Fi de 6e génération. La présence de deux ports Ethernet pourra être une solution de compensation, mais il faudra parfois recourir à un changement de puce sans fil puisqu’elle est montée sur un port M.2 2230, pour pouvoir profiter d’un sans fil rapide.
Le refroidissement est confié à une double ventilation. Un module inférieur qui vient refroidir les composants mémoire et stockage et un ventilateur qui repousse de l’air frais contre des ailettes qui permettent de refroidir le processeur. Le constructeur ne s’étend pas vraiment sur la nuisance sonore de son BOSGAME E5, au vu du design global de la machine et notamment de ses larges aérations supérieures et sur les côtés, ainsi que du TDP de la puce, la formule doit être relativement silencieuse. Le tout mesure 12.8 cm de large comme de profondeur et 4.3 cm d’épaisseur. Il est livré avec un petit câble HDMI et un support VESA pour se fixer au dos d’un écran ou sur un support compatible.
BOSGAME E5
Si vous cherchez un MiniPC abordable pour tout type de tâches classiques, du travail de bureautique au multimédia en passant par la création 2D, le modelage 3D et même le montage vidéo léger ou le web et le jeu, le Bosgame E5 est une solution tout à fait apte à vous suivre.
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Ce n’est clairement pas le dernier cri en termes de performances, mais à moins de 285€ en 16 Go de mémoire et 512 Go de stockage, c’est une bonne solution aujourd’hui.
| BOSGAME E5 : Ryzen 5 5300U – 16 Go / 512 Go – Windows 11 Pro | ||
| + conception originale + distribution certifiée + larges évolutions techniques possibles + accès simple aux composants + connectique complète + compatibilité logicielle poussée + livré prêt à l’emploi + prix correct en juillet 2026 + SAV Amazon et garantie 2 ans |
– nuisance sonore inconnue |
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BOSGAME E5 : un MiniPC Ryzen 5300U 16/512 Go à 284€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026