L’exceptionnelle intervention conjointe de Tokyo et Washington pour soutenir le yen

© Issei Kato / REUTERS

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En forte progression de 9%, le marché français est propulsé par les modèles 100% électriques. Ils font désormais plus d’un tiers des ventes.
Stellantis et Renault suivent la tendance
Les deux groupes français sont dans les pas du marché, mais toutes leurs marques ne suivent pas.
Du côté de Stellantis, Fiat revient aux affaires après une dégringolade sévère et passe devant Opel. Citroën est bien orienté et confirme sa progression annuelle. Peugeot suit la tendance, mais toujours en léger retrait. Pour les autres marques du groupe, le recul s’accélère. Ce ne sont pas les quelques Lancia vendues qui vont changer la donne.
Renault, qui progresse de plus de 20% et repasse en positif sur l’année doit beaucoup à son numéro 5. 1ère électrique et médaille de bronze, elle est devenue incontournable. Elle donne aussi des couleurs à Alpine. Des succès qui compensent les médiocres résultats de Dacia qui pourrait se faire ravir sa troisième place par Citroën
Les groupes allemands ne profite pas de l’embellie
Le mois est médiocre pour Volkswagen, qui ne peut compter que sur sa valeur sure, Skoda. BMW et Mini chutent lourdement, alors que Mercedes est toujours sur une trajectoire atone. La situation n’est pas plus enviables chez Hyundai, elle est franchement mauvaise chez Ford, et plus encore chez Mitsubishi qui s’effondre.
Toyota, Suzuki et les constructeurs chinois
Toyota et Suzuk font mieux que la moyenne, alors que les marques chinoises occupent désormais 8 % du marché français. Au total elles frôlent les 10 000 immatriculations sur le mois. BYD, Xpeng et Leapmotor ont plus que doublé leurs ventes quand MG progresse de 41 %.
35% de 100% électriques
Les voitures neuves électriques occupent 35 % du marché. Les hybrides arrivent à maturité, alors que les motorisations 100% thermiques sont de plus en plus marginales. 11% de modèles à essence et seulement 2% de Diesel sur le mois.
Sur le marché de l’occasion, par ailleurs en baisse, une bascule s’opère. Les immatriculations de véhicules 100% électriques progressent de 55% et celles d’hybrides de 24,5%. Mais il faut toutefois noter que la demande pour des modèles anciens, de plus de 16 ans, pas chers et faciles à entretenir ne faiblit pas.

| Peugeot 208 | 6026 |
| Dacia Sandero | 5245 |
| Renault 5 | 3794 |
| Peugeot 2008 | 3716 |
| Renault Clio VI | 3136 |
| Renault Scenic | 2910 |
| Citroën C3 | 2762 |
| Toyota Yaris | 2531 |
| Peugeot 3008 | 2475 |
| Tesla Model Y | 2401 |
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Xbox a beau avoir attiré plus de 200 millions de nouveaux joueurs en un an, ses revenus reculent toujours. Microsoft promet un retour à la croissance d’ici juin 2027. De son côté, Sony voit les ventes de PS5 ralentir mais améliore fortement la rentabilité de sa division PlayStation — sans renoncer à la fin programmée des jeux sur disque.
Ça ne va décidément pas fort chez Xbox : Microsoft a annoncé que le chiffre d’affaires global de la division avait reculé de 10 % sur un an, celui tiré des contenus et services Xbox (jeux, micro-transactions, Game Pass) baissant aussi de 10 %. L’éditeur attribue cette mauvaise fortune à une comparaison défavorable au même trimestre de l’année dernière, quand plusieurs jeux avaient tiré l’activité vers le haut.

Microsoft ne précise pas les ventes de consoles. La directrice financière, Amy Hood, s’est contentée d’indiquer que les revenus des consoles avaient baissé sur un an. La tendance devrait se poursuivre durant le trimestre actuel, sachant que les prix des Xbox vont encore augmenter le 1ᵉʳ août.
Au-delà du matériel, le gros problème de Xbox réside dans la dégradation des ventes de contenus et de jeux, et elle s’accélère puisque le recul avait été de 5 % « seulement » au trimestre précédent. Microsoft avait certes préparé le terrain en prévoyant une dégringolade plus importante encore (entre - 11 et - 13 %). Tout de même, le tableau n’est pas glorieux.
« Nous avons pris les décisions nécessaires », a rappelé Satya Nadella, le directeur général de Microsoft, durant la présentation des résultats. Il évoque le « reset » de la division Xbox qui s’est concrétisé par 3 200 postes en moins (la moitié a déjà été supprimée) et le départ de plusieurs studios. « Nous disposons des meilleures propriétés intellectuelles du secteur et de studios talentueux dans le monde entier. Nous pensons pouvoir réunir ces atouts et prévoyons un retour de l’activité à la croissance au cours de l’exercice 2027 », se rassure-t-il.
Les NFT n’auront finalement été qu’un petit blip dans la longue histoire des bulles spéculatives à forte teneur en escroquerie. Après l’emballement de 2021 et 2022, les images de singes vendues à prix d’or, les promesses de fortune rapide et les projets improvisés à la hâte se sont largement évaporés avec l’effondrement du marché. Il ne reste plus ici et là que quelques rares tentatives pour relancer la machine aux jetons non fongibles, comme chez Ubisoft.
Le géant français du jeu vidéo avait tenté sa chance dès 2020 avec les tokens Lapins Crétins, première expérience publique avec des NFT basés sur la blockchain Ethereum à l’effigie des fameuses mascottes fofolles. C’était pour la bonne cause : les recettes étaient versées à l’Unicef. Autre tentative assez connue, celle de Quartz, une plateforme de NFT pour les jeux AAA du groupe.
Dans les faits, seul le jeu Ghost Recon Breakpoint a eu droit à ces « Digits », des objets comme des casques, des armes et des skins, numérotés et vendables sur des marchés tiers. L’expérience a fait long feu, avec trois séries distribuées gratuitement entre décembre 2021 et mars 2022.
Pas découragé par l’explosion de la bulle NFT, Ubisoft a remis au pot en octobre 2024 avec Champions Tactics: Grimoria Chronicles. Il s’agit d’un jeu de stratégie au tour par tour où les personnages étaient des NFT sur la blockchain Oasys. Ils pouvaient être vendus sur une place de marché dédiée.
Hélas, mille fois hélas, Ubisoft a annoncé sur le Discord du jeu la fermeture des serveurs pour le 30 octobre, comme le rapporte Kotaku. Ça sentait le sapin depuis fin mai, avec la fermeture du marketplace et de la « Forge », un système permettant de combiner plusieurs personnages NFT pour en générer un nouveau avec des caractéristiques différentes. Dans les faits, les fonctions Web3 avaient disparu du jeu.
Ubisoft a bien proposé une version free-to-play du jeu, Champions Tactics Reforged, lancée l’an dernier sur Steam, et qui n’intègre aucune fonction Web3. Mais le titre, dont la fiche est toujours présente dans la boutique, ne peut plus être téléchargé aujourd’hui. L’éditeur sera probablement le dernier à continuer d’y croire, car il a lancé fin 2024 Captain Laserhawk: The G.A.M.E. avec 10 000 cartes NFT. Hélas, les serveurs ont été débranchés au mois de juin.
Ubisoft a aussi publié en avril 2025 Might and Magic Fates, un jeu dans lequel certaines cartes peuvent devenir des objets échangeables sur une place de marché externe. En l’occurrence, celle du partenaire Immutable, une entreprise australienne spécialisée dans les technologies blockchain appliquées au jeu vidéo. Personne ne communique ouvertement sur les NFT du jeu par peur de stigmate, mais les conditions d’utilisation Web3 définissent ces objets numériques comme des « jetons non fongibles », ou NFT.
Il y a peu d’espoir que cela se termine bien pour ce jeu, malgré son ancrage dans l’univers de Might and Magic. On ne connait pas le nombre de joueurs sur Android et iOS, en revanche sur PC, il tourne autour d’une moyenne de 200 joueurs connectés simultanément selon SteamDB.
Les NFT n’auront finalement été qu’un petit blip dans la longue histoire des bulles spéculatives à forte teneur en escroquerie. Après l’emballement de 2021 et 2022, les images de singes vendues à prix d’or, les promesses de fortune rapide et les projets improvisés à la hâte se sont largement évaporés avec l’effondrement du marché. Il ne reste plus ici et là que quelques rares tentatives pour relancer la machine aux jetons non fongibles, comme chez Ubisoft.
Le géant français du jeu vidéo avait tenté sa chance dès 2020 avec les tokens Lapins Crétins, première expérience publique avec des NFT basés sur la blockchain Ethereum à l’effigie des fameuses mascottes fofolles. C’était pour la bonne cause : les recettes étaient versées à l’Unicef. Autre tentative assez connue, celle de Quartz, une plateforme de NFT pour les jeux AAA du groupe.
Dans les faits, seul le jeu Ghost Recon Breakpoint a eu droit à ces « Digits », des objets comme des casques, des armes et des skins, numérotés et vendables sur des marchés tiers. L’expérience a fait long feu, avec trois séries distribuées gratuitement entre décembre 2021 et mars 2022.
Pas découragé par l’explosion de la bulle NFT, Ubisoft a remis au pot en octobre 2024 avec Champions Tactics: Grimoria Chronicles. Il s’agit d’un jeu de stratégie au tour par tour où les personnages étaient des NFT sur la blockchain Oasys. Ils pouvaient être vendus sur une place de marché dédiée.
Hélas, mille fois hélas, Ubisoft a annoncé sur le Discord du jeu la fermeture des serveurs pour le 30 octobre, comme le rapporte Kotaku. Ça sentait le sapin depuis fin mai, avec la fermeture du marketplace et de la « Forge », un système permettant de combiner plusieurs personnages NFT pour en générer un nouveau avec des caractéristiques différentes. Dans les faits, les fonctions Web3 avaient disparu du jeu.
Ubisoft a bien proposé une version free-to-play du jeu, Champions Tactics Reforged, lancée l’an dernier sur Steam, et qui n’intègre aucune fonction Web3. Mais le titre, dont la fiche est toujours présente dans la boutique, ne peut plus être téléchargé aujourd’hui. L’éditeur sera probablement le dernier à continuer d’y croire, car il a lancé fin 2024 Captain Laserhawk: The G.A.M.E. avec 10 000 cartes NFT. Hélas, les serveurs ont été débranchés au mois de juin.
Ubisoft a aussi publié en avril 2025 Might and Magic Fates, un jeu dans lequel certaines cartes peuvent devenir des objets échangeables sur une place de marché externe. En l’occurrence, celle du partenaire Immutable, une entreprise australienne spécialisée dans les technologies blockchain appliquées au jeu vidéo. Personne ne communique ouvertement sur les NFT du jeu par peur de stigmate, mais les conditions d’utilisation Web3 définissent ces objets numériques comme des « jetons non fongibles », ou NFT.
Il y a peu d’espoir que cela se termine bien pour ce jeu, malgré son ancrage dans l’univers de Might and Magic. On ne connait pas le nombre de joueurs sur Android et iOS, en revanche sur PC, il tourne autour d’une moyenne de 200 joueurs connectés simultanément selon SteamDB.

© François BOUCHON / Le Figaro

© Le Figaro
Infomaniak prépare son entrée en bourse. La société suisse a signé un accord de fusion inversée avec Perrot Duval Holding, autre entreprise suisse cotée depuis 1905, qui doit lui permettre d’entrer sur le marché suisse d’ici la fin de l’année.
Pour que l’opération se conclue, il faut encore que l’assemblée générale des actionnaires de Perrot Duval, qui se réunit le 24 septembre, vote son approbation. « Sur le papier », c’est Perot Duval qui rachète Infomaniak, explique l’entreprise. « Dans les faits, c’est Infomaniak qui prend les rênes. » Si tout se déroule comme prévu, Perrot Duval sera renommée Infomaniak SA en bourse.

En mai, Infomaniak s’est placée sous le contrôle d’une fondation d’utilité publique du même nom. Cette dernière détient 65 % des droits de votes et 15 % de la valeur de l’entreprise, indique Le Temps, ce qui doit permettre à la société de garder son indépendance. En effet, les actions de la fondation – à laquelle échoient des projets d’intérêt général, relatifs à la souveraineté numérique, l’éducation, la technologie éthique, la protection de l’environnement et de la biodiversité ou la transition énergétique – ne pourront pas être cédées.
Les seules actions échangeables en bourse seront les actions simples, tandis que celles octroyant des droits de vote privilégiés restent dans le giron de la fondation. Le but de l’opération est de faciliter la levée de fonds. Infomaniak cite par ailleurs les nouvelles obligations auxquelles elle sera soumise, notamment celle de publication de ses résultats, comme un nouveau levier de transparence.
L’entreprise a été fondée en 1994 à Genève. Elle a commencé par proposer de l’hébergement avant de se recentrer sur des services d’informatique à la demande, à partir de 2017. Elle emploie 340 personnes en Suisse. Portée par les préoccupations nouvelles en Europe en matière de souveraineté, elle calcule devoir se doter d’un nouveau centre de données tous les deux ou trois ans.
Infomaniak prépare son entrée en bourse. La société suisse a signé un accord de fusion inversée avec Perrot Duval Holding, autre entreprise suisse cotée depuis 1905, qui doit lui permettre d’entrer sur le marché suisse d’ici la fin de l’année.
Pour que l’opération se conclue, il faut encore que l’assemblée générale des actionnaires de Perrot Duval, qui se réunit le 24 septembre, vote son approbation. « Sur le papier », c’est Perot Duval qui rachète Infomaniak, explique l’entreprise. « Dans les faits, c’est Infomaniak qui prend les rênes. » Si tout se déroule comme prévu, Perrot Duval sera renommée Infomaniak SA en bourse.

En mai, Infomaniak s’est placée sous le contrôle d’une fondation d’utilité publique du même nom. Cette dernière détient 65 % des droits de votes et 15 % de la valeur de l’entreprise, indique Le Temps, ce qui doit permettre à la société de garder son indépendance. En effet, les actions de la fondation – à laquelle échoient des projets d’intérêt général, relatifs à la souveraineté numérique, l’éducation, la technologie éthique, la protection de l’environnement et de la biodiversité ou la transition énergétique – ne pourront pas être cédées.
Les seules actions échangeables en bourse seront les actions simples, tandis que celles octroyant des droits de vote privilégiés restent dans le giron de la fondation. Le but de l’opération est de faciliter la levée de fonds. Infomaniak cite par ailleurs les nouvelles obligations auxquelles elle sera soumise, notamment celle de publication de ses résultats, comme un nouveau levier de transparence.
L’entreprise a été fondée en 1994 à Genève. Elle a commencé par proposer de l’hébergement avant de se recentrer sur des services d’informatique à la demande, à partir de 2017. Elle emploie 340 personnes en Suisse. Portée par les préoccupations nouvelles en Europe en matière de souveraineté, elle calcule devoir se doter d’un nouveau centre de données tous les deux ou trois ans.

© olrat / ADOBE STOCK

© Adam Amblard
Une entreprise chinoise aurait commencé à produire ses propres machines de lithographie DUV, un marché largement dominé par le groupe européen ASML. Un progrès important pour la Chine, qui cherche à réduire sa dépendance aux technologies occidentales.
ASML est une des entreprises les plus importantes de l’industrie de la tech : c’est elle en effet qui fournit aux fabricants de semi-conducteurs les machines de lithographie indispensables à la fabrication des puces. Basée aux Pays-Bas, elle permet aux fondeurs comme TSMC, Samsung ou encore Intel de produire leurs composants. Ses machines sont donc indispensables à la bonne marche du secteur, tiraillé de toutes parts par les coups de menton géopolitiques des grandes puissances américaine et chinoise. Avec l’Europe au milieu.
Pour des raisons de sécurité, les Pays-Bas contrôlent de près les exportations d’ASML, comme le gouvernement l’a rappelé en septembre 2024. Ce qui signifie que des restrictions s’imposent à la Chine. Le pays, qui pesait 14 % du chiffre d’affaires de l’entreprise au deuxième trimestre (soit environ 924 millions d’euros), peut importer certains types de machines moins avancées.
C’est le cas des modèles DUV (Deep Ultraviolet), même si les versions les plus performantes restent soumises à des licences d’exportation. Cette technologie est utilisée pour la plupart des semi-conducteurs, y compris pour de nombreuses couches des puces les plus avancées. Les fondeurs peuvent la pousser dans ses derniers retranchements en multipliant les étapes et donc les risques d’erreur qui coûtent cher.
Les machines EUV (Extreme Ultraviolet) produites par ASML ne peuvent pas en revanche être exportées vers la Chine. ASML n’a jamais obtenu du gouvernement néerlandais les autorisations nécessaires pour y livrer ces équipements destinés aux puces les plus avancées. Une politique qui remonte à 2019, et qui a toujours cours aujourd’hui.
Les technologies DUV et EUV servent le même objectif : utiliser la lumière pour imprimer des motifs microscopiques sur une tranche de silicium recouverte d’un matériau photosensible, comme l’explique ASML. Ce principe de lithographie permet ensuite de transférer ces motifs dans les différentes couches de matériaux qui formeront les transistors et les circuits de la puce. La lithographie EUV repose cependant sur une architecture entièrement différente de celle du DUV, avec son système de miroirs d’une précision redoutable.
D’après des sources de The Information, une entreprise chinoise non citée aurait commencé à produire des machines DUV. Selon Reuters, il s’agirait de Shanghai Aishengna Electronic Technology Group. Elles devraient être livrées à ses premiers clients dans le courant de l’année, notamment au fabricant de mémoires CXMT (celui-là même courtisé par Apple). Cette société vise la production de 5 machines DUV en 2026, et autour d’une vingtaine l’année prochaine.
Les capacités d’ASML sont d’un autre niveau : 130 modèles DUV à immersion cette année, avec une hausse de 30 % pour 2027. Et puis on parle d’une technologie inférieure à l’EUV, cette dernière servant à fabriquer les puces les plus performantes, celles des serveurs NVIDIA ou des appareils d’Apple. Comme le rappelle SemiAnalysis auprès de CNBC, la mise au point de l’EUV a nécessité vingt ans de recherche et des milliards de dollars d’investissements ; nul doute que la Chine a les moyens humains et financiers pour se lancer dans une telle aventure, comme elle l’a fait pour les CPU de son nouveau supercalculateur, ou encore des puces dédiées à l’IA.
Pékin pourrait même être plus proche que jamais. Reuters rapportait en décembre dernier qu’un prototype fonctionnel de machine EUV avait été développé à Shenzhen par une équipe composée d’anciens d’ASML. L’équipement serait en phase de test, sans être capable de fabriquer des puces en série. L’optimisme est pourtant de rigueur : selon l’agence de presse, la Chine voudrait produire des puces avec cet équipement dès 2028.
En attendant, ces machines DUV devront encore démontrer qu’elles peuvent égaler les rendements, la cadence, la précision et la fiabilité des modèles d’ASML. Si cet équipement se montre trop lent, instable ou s’il génère trop de puces défectueuses, il sera d’un intérêt très relatif. De plus, l’impact de ces machines « made in China » pourrait être modeste sur les comptes d’ASML, au vu des restrictions imposées à l’exportation de ces appareils.
Une entreprise chinoise aurait commencé à produire ses propres machines de lithographie DUV, un marché largement dominé par le groupe européen ASML. Un progrès important pour la Chine, qui cherche à réduire sa dépendance aux technologies occidentales.
ASML est une des entreprises les plus importantes de l’industrie de la tech : c’est elle en effet qui fournit aux fabricants de semi-conducteurs les machines de lithographie indispensables à la fabrication des puces. Basée aux Pays-Bas, elle permet aux fondeurs comme TSMC, Samsung ou encore Intel de produire leurs composants. Ses machines sont donc indispensables à la bonne marche du secteur, tiraillé de toutes parts par les coups de menton géopolitiques des grandes puissances américaine et chinoise. Avec l’Europe au milieu.
Pour des raisons de sécurité, les Pays-Bas contrôlent de près les exportations d’ASML, comme le gouvernement l’a rappelé en septembre 2024. Ce qui signifie que des restrictions s’imposent à la Chine. Le pays, qui pesait 14 % du chiffre d’affaires de l’entreprise au deuxième trimestre (soit environ 924 millions d’euros), peut importer certains types de machines moins avancées.
C’est le cas des modèles DUV (Deep Ultraviolet), même si les versions les plus performantes restent soumises à des licences d’exportation. Cette technologie est utilisée pour la plupart des semi-conducteurs, y compris pour de nombreuses couches des puces les plus avancées. Les fondeurs peuvent la pousser dans ses derniers retranchements en multipliant les étapes et donc les risques d’erreur qui coûtent cher.
Les machines EUV (Extreme Ultraviolet) produites par ASML ne peuvent pas en revanche être exportées vers la Chine. ASML n’a jamais obtenu du gouvernement néerlandais les autorisations nécessaires pour y livrer ces équipements destinés aux puces les plus avancées. Une politique qui remonte à 2019, et qui a toujours cours aujourd’hui.
Les technologies DUV et EUV servent le même objectif : utiliser la lumière pour imprimer des motifs microscopiques sur une tranche de silicium recouverte d’un matériau photosensible, comme l’explique ASML. Ce principe de lithographie permet ensuite de transférer ces motifs dans les différentes couches de matériaux qui formeront les transistors et les circuits de la puce. La lithographie EUV repose cependant sur une architecture entièrement différente de celle du DUV, avec son système de miroirs d’une précision redoutable.
D’après des sources de The Information, une entreprise chinoise non citée aurait commencé à produire des machines DUV. Selon Reuters, il s’agirait de Shanghai Aishengna Electronic Technology Group. Elles devraient être livrées à ses premiers clients dans le courant de l’année, notamment au fabricant de mémoires CXMT (celui-là même courtisé par Apple). Cette société vise la production de 5 machines DUV en 2026, et autour d’une vingtaine l’année prochaine.
Les capacités d’ASML sont d’un autre niveau : 130 modèles DUV à immersion cette année, avec une hausse de 30 % pour 2027. Et puis on parle d’une technologie inférieure à l’EUV, cette dernière servant à fabriquer les puces les plus performantes, celles des serveurs NVIDIA ou des appareils d’Apple. Comme le rappelle SemiAnalysis auprès de CNBC, la mise au point de l’EUV a nécessité vingt ans de recherche et des milliards de dollars d’investissements ; nul doute que la Chine a les moyens humains et financiers pour se lancer dans une telle aventure, comme elle l’a fait pour les CPU de son nouveau supercalculateur, ou encore des puces dédiées à l’IA.
Pékin pourrait même être plus proche que jamais. Reuters rapportait en décembre dernier qu’un prototype fonctionnel de machine EUV avait été développé à Shenzhen par une équipe composée d’anciens d’ASML. L’équipement serait en phase de test, sans être capable de fabriquer des puces en série. L’optimisme est pourtant de rigueur : selon l’agence de presse, la Chine voudrait produire des puces avec cet équipement dès 2028.
En attendant, ces machines DUV devront encore démontrer qu’elles peuvent égaler les rendements, la cadence, la précision et la fiabilité des modèles d’ASML. Si cet équipement se montre trop lent, instable ou s’il génère trop de puces défectueuses, il sera d’un intérêt très relatif. De plus, l’impact de ces machines « made in China » pourrait être modeste sur les comptes d’ASML, au vu des restrictions imposées à l’exportation de ces appareils.

© Florion Goga / REUTERS

© François BOUCHON / Le Figaro
Les appareils d’Apple sont trop chers ? Il est vrai qu’avec la dernière augmentation en date, le portefeuille souffre encore plus que d’habitude. Néanmoins, le constructeur propose une alternative en lançant un programme de leasing, sobrement baptisé Apple Upgrade. Les prix sont alléchants, mais gare aux petites lignes.
Les appareils d’Apple n’ont jamais été très bon marché, et encore moins depuis la récente hausse vertigineuse imposée par l’explosion des coûts de la mémoire. Pour y remédier, le constructeur vient de lancer, aux États-Unis seulement, un nouveau programme de location, Apple Upgrade.
Il propose aux clients aux budgets serrés la possibilité de louer un appareil sur une durée de 12 à 36 mois. Pour l’iPhone et l’Apple Watch, la location s’échelonne entre 12 ou 24 mois ; sur un Mac ou un iPad, elle s’étire entre 24 et 36 mois. Premier avantage : il n’y a ni apport initial ni dépôt de garantie.
Apple donne plusieurs exemples de son programme de leasing. Un iPhone 17 Pro (256 Go) au prix public de 1 099 dollars (hors taxes) est proposé à 31,99 dollars pour un contrat de 24 mois, ou encore 45,99 dollars sur 12 mois. Ce qui revient à un total de respectivement 767 et 551 dollars.
Un iPad Pro 11 pouces (256 Go) vendu 1 199 dollars reviendra à 24,99 dollars sur 36 mois, ou 31,99 dollars sur 24 mois. Soit 899 et 767 dollars. Un MacBook Pro 14 pouces (16 Go de RAM) normalement vendu 1 999 dollars est proposé à 38,99 dollars sur 36 mois ou 53,99 dollars sur 24 mois, soit 1 403 et 1 295 dollars.
Des prix plutôt avantageux donc, ce qui confirme que les mensualités couvrent essentiellement l’usage et la dépréciation estimée de l’appareil. Il faut avoir en tête que l’appareil en leasing n’appartient pas au client : au terme du contrat, il pourra acheter complètement le produit, mais ni Apple ni Klarna, le partenaire financier dans l’opération, ne précisent le prix de rachat.
La FAQ précise cependant que « le prix de rachat correspondra au prix catalogue, duquel seront déduits les loyers déjà versés, ainsi que les éventuelles remises restantes ou le crédit accordé pour la reprise d’un ancien appareil, hors taxes et éventuels frais liés à des dommages. » Si toutes les conditions sont réunies, Apple assure qu’on ne paiera pas plus cher un appareil auparavant en leasing. Cependant, des « frais substantiels » pourront s’appliquer si on décide de terminer un contrat avant terme.
Il est aussi possible de signer un nouveau contrat de location pour obtenir un appareil neuf. L’ancien modèle devra être rendu, en bon état. Si ce n’est pas le cas, des frais supplémentaires pourraient être exigés. Sachant que l’assurance AppleCare n’est pas incluse dans l’offre de leasing, il sera donc nécessaire de faire soit très attention à son matériel, soit casquer pour la garantie en plus. L’entreprise vient d’ailleurs de lancer une offre AppleCare One pour cumuler des assurances sur plusieurs appareils, à tarif préférentiel.
Attention, ne rien faire à l’échéance du contrat n’arrête pas la location : des mensualités sont toujours prélevées pendant un maximum de 6 mois, et elles sont susceptibles d’augmenter. À la fin de la prolongation, et sans nouvelle de la part du client, Klarna facturera automatiquement le prix de rachat.
En cas de second échec d’un prélèvement, Klarna explique sur son site que la mensualité impayée est ajoutée au prochain paiement prévu, avec des frais de retard qui peuvent s’appliquer (et une mauvaise note de crédit au passage, ce qui peut être problématique aux États-Unis).
Afin d’atténuer le feu des mensualités, Apple propose de combiner la reprise d’un ancien matériel, ce qui implique d’abandonner un bien appartenant au client pour un autre qu’il ne possèdera pas. La communication d’Apple est habile (« Un iPhone 17 Pro à partir de 17,99 dollars par mois ! »), mais le consommateur accepte d’entrer dans un cycle de location, de restitution et de renouvellement.
Ce programme a certainement vocation à s’étendre à d’autres pays, puisque les prix des appareils Apple sont élevés partout dans le monde. Actuellement, sur l’Apple Store français, il est toujours possible de contracter un crédit à taux 0 % (auprès de Cetelem) sur certaines durées. Et à la fin des paiements, l’appareil appartient au client.
Mise à jour 21 h — Ouf ! Apple n’a pas l’intention de verrouiller l’iPhone ou le Mac des mauvais payeurs. Le constructeur a indiqué à The Verge qu’« il n’y aura pas de mode restreint ni de limitation des fonctionnalités de l’appareil en cas de retard ou de défaut de paiement dans le cadre du programme Apple Upgrade. »
Il y avait tout lieu de craindre le pire : du code dans une bêta d’iOS 27 débusqué par 9to5Mac faisait référence à un système permettant à un partenaire financier (Klarna pour Apple Upgrade) d’effectuer des vérifications régulières de l’état d’un appareil et de le placer dans un « mode restreint » si le propriétaire n’était pas à jour dans ses paiements. Seule une poignée d’applications devaient rester disponibles, comme Téléphone, les réglages, Cartes et l’App Store.
Klarna a de son côté précisé qu’en cas de trois paiements successifs manqués, le contrat de location sera résilié « et le client devra régler la totalité du solde restant dû ».
Les appareils d’Apple sont trop chers ? Il est vrai qu’avec la dernière augmentation en date, le portefeuille souffre encore plus que d’habitude. Néanmoins, le constructeur propose une alternative en lançant un programme de leasing, sobrement baptisé Apple Upgrade. Les prix sont alléchants, mais gare aux petites lignes.
Les appareils d’Apple n’ont jamais été très bon marché, et encore moins depuis la récente hausse vertigineuse imposée par l’explosion des coûts de la mémoire. Pour y remédier, le constructeur vient de lancer, aux États-Unis seulement, un nouveau programme de location, Apple Upgrade.
Il propose aux clients aux budgets serrés la possibilité de louer un appareil sur une durée de 12 à 36 mois. Pour l’iPhone et l’Apple Watch, la location s’échelonne entre 12 ou 24 mois ; sur un Mac ou un iPad, elle s’étire entre 24 et 36 mois. Premier avantage : il n’y a ni apport initial ni dépôt de garantie.
Apple donne plusieurs exemples de son programme de leasing. Un iPhone 17 Pro (256 Go) au prix public de 1 099 dollars (hors taxes) est proposé à 31,99 dollars pour un contrat de 24 mois, ou encore 45,99 dollars sur 12 mois. Ce qui revient à un total de respectivement 767 et 551 dollars.
Un iPad Pro 11 pouces (256 Go) vendu 1 199 dollars reviendra à 24,99 dollars sur 36 mois, ou 31,99 dollars sur 24 mois. Soit 899 et 767 dollars. Un MacBook Pro 14 pouces (16 Go de RAM) normalement vendu 1 999 dollars est proposé à 38,99 dollars sur 36 mois ou 53,99 dollars sur 24 mois, soit 1 403 et 1 295 dollars.
Des prix plutôt avantageux donc, ce qui confirme que les mensualités couvrent essentiellement l’usage et la dépréciation estimée de l’appareil. Il faut avoir en tête que l’appareil en leasing n’appartient pas au client : au terme du contrat, il pourra acheter complètement le produit, mais ni Apple ni Klarna, le partenaire financier dans l’opération, ne précisent le prix de rachat.
La FAQ précise cependant que « le prix de rachat correspondra au prix catalogue, duquel seront déduits les loyers déjà versés, ainsi que les éventuelles remises restantes ou le crédit accordé pour la reprise d’un ancien appareil, hors taxes et éventuels frais liés à des dommages. » Si toutes les conditions sont réunies, Apple assure qu’on ne paiera pas plus cher un appareil auparavant en leasing. Cependant, des « frais substantiels » pourront s’appliquer si on décide de terminer un contrat avant terme.
Il est aussi possible de signer un nouveau contrat de location pour obtenir un appareil neuf. L’ancien modèle devra être rendu, en bon état. Si ce n’est pas le cas, des frais supplémentaires pourraient être exigés. Sachant que l’assurance AppleCare n’est pas incluse dans l’offre de leasing, il sera donc nécessaire de faire soit très attention à son matériel, soit casquer pour la garantie en plus. L’entreprise vient d’ailleurs de lancer une offre AppleCare One pour cumuler des assurances sur plusieurs appareils, à tarif préférentiel.
Attention, ne rien faire à l’échéance du contrat n’arrête pas la location : des mensualités sont toujours prélevées pendant un maximum de 6 mois, et elles sont susceptibles d’augmenter. À la fin de la prolongation, et sans nouvelle de la part du client, Klarna facturera automatiquement le prix de rachat.
En cas de second échec d’un prélèvement, Klarna explique sur son site que la mensualité impayée est ajoutée au prochain paiement prévu, avec des frais de retard qui peuvent s’appliquer (et une mauvaise note de crédit au passage, ce qui peut être problématique aux États-Unis).
Afin d’atténuer le feu des mensualités, Apple propose de combiner la reprise d’un ancien matériel, ce qui implique d’abandonner un bien appartenant au client pour un autre qu’il ne possèdera pas. La communication d’Apple est habile (« Un iPhone 17 Pro à partir de 17,99 dollars par mois ! »), mais le consommateur accepte d’entrer dans un cycle de location, de restitution et de renouvellement.
Ce programme a certainement vocation à s’étendre à d’autres pays, puisque les prix des appareils Apple sont élevés partout dans le monde. Actuellement, sur l’Apple Store français, il est toujours possible de contracter un crédit à taux 0 % (auprès de Cetelem) sur certaines durées. Et à la fin des paiements, l’appareil appartient au client.
Mise à jour 21 h — Ouf ! Apple n’a pas l’intention de verrouiller l’iPhone ou le Mac des mauvais payeurs. Le constructeur a indiqué à The Verge qu’« il n’y aura pas de mode restreint ni de limitation des fonctionnalités de l’appareil en cas de retard ou de défaut de paiement dans le cadre du programme Apple Upgrade. »
Il y avait tout lieu de craindre le pire : du code dans une bêta d’iOS 27 débusqué par 9to5Mac faisait référence à un système permettant à un partenaire financier (Klarna pour Apple Upgrade) d’effectuer des vérifications régulières de l’état d’un appareil et de le placer dans un « mode restreint » si le propriétaire n’était pas à jour dans ses paiements. Seule une poignée d’applications devaient rester disponibles, comme Téléphone, les réglages, Cartes et l’App Store.
Klarna a de son côté précisé qu’en cas de trois paiements successifs manqués, le contrat de location sera résilié « et le client devra régler la totalité du solde restant dû ».
Il y a des lancements qu’on annonce avec un communiqué et quelques photos, et il y en a que l’on veut graver dans les mémoires. Pour le Peaq, son nouveau SUV électrique et désormais modèle phare de la gamme, Škoda a clairement choisi la seconde option. Le constructeur tchèque avait en effet besoin d’un coup d’éclat à la hauteur de l’enjeu, puisque ce grand véhicule vient couronner l’offre 100 % électrique de la marque et un gabarit qui en fait le plus spacieux Škoda jamais produit.

Reposant sur la nouvelle plateforme modulaire électrique du groupe, le Peaq adopte une architecture 800 volts permettant des recharges rapides particulièrement efficaces, avec des puissances pouvant dépasser les 200 kW sur les versions hautes. Deux configurations de batteries sont proposées : une première autour de 77 kWh utiles pour un usage polyvalent, et une seconde dépassant les 100 kWh pour maximiser l’autonomie sur longs trajets. Cette dernière permet notamment d’envisager sereinement les grandes étapes autoroutières, un point clé pour une voiture amenée à accompagner des événements itinérants comme le Tour de France.
Côté motorisations, le Peaq se décline en plusieurs niveaux de puissance. Une version propulsion d’entrée de gamme privilégie l’efficience, tandis que des variantes à transmission intégrale à double moteur offrent des performances nettement plus élevées, avec des puissances cumulées pouvant approcher les 300 à 350 chevaux. De quoi garantir sur le papier à la fois confort de conduite, reprises franches et motricité optimale, même chargé ou sur des parcours exigeants.

Avec une longueur avoisinant les 4,90 mètres, une largeur proche de 1,95 mètre et un empattement généreux, le Peaq se positionne clairement sur le segment des grands SUV familiaux. Cette architecture permet de proposer deux configurations intérieures : une version 5 places particulièrement spacieuse, avec un volume de coffre très généreux, et une déclinaison 7 places pensée pour les familles nombreuses ou les usages professionnels. Dans cette dernière, la modularité est au cœur de l’expérience, avec des sièges escamotables et une habitabilité optimisée jusqu’au troisième rang. Voilà! Ça c’était juste pour vous rappeler de quelle voiture on parle.
Pour marquer les esprits, la marque avait organisé avant le Tour de France directement au sommet du Mont Salève, près de Genève, donc un évènement où l’on a découvert la voiture, littéralement mise en scène au sommet et un téléphérique repeint aux couleurs de Škoda pour l’occasion. Une opération spectaculaire, à grand renfort de moyens, qui a immédiatement donné le ton de l’importance que revêt ce lancement pour la marque.

C’est également lors de cet événement que Škoda a officialisé l’arrivée de Christopher Froome comme nouvel ambassadeur cyclisme de la marque. Le quadruple vainqueur du Tour de France a fait le déplacement jusqu’au sommet pour rejoindre la presse conviée à l’événement, après avoir emmené un petit groupe de journalistes sur une portion du parcours, entre le départ du téléphérique et l’arrivée au sommet du Mont Salève. Un moment convivial et symbolique, à l’image de ce que Škoda veut incarner à travers ce partenariat avec le cyclisme, entre performance sportive et plaisir simple du vélo en amateur.
Mais pour prendre vraiment la mesure de l’ampleur de l’opération, il fallait aller voir ailleurs que sur le Mont Salève. Direction donc la caravane du Tour de France, sur l’étape reliant Dole à Belfort, où Škoda avait déployé cette année encore un dispositif impressionnant. Le constructeur met en effet à disposition de l’organisation et des équipes plus de 140 véhicules Škoda, entre voitures de direction, d’assistance technique etc. Un chiffre qui donne le vertige et qui illustre bien le rôle central que joue la marque dans la logistique même de la course.

Petite anecdote qui en dit long sur l’engouement suscité par le Peaq en interne : lorsque Christian Prudhomme, le directeur du Tour de France, a découvert le véhicule, il a immédiatement souhaité l’adopter comme voiture rouge numéro 1 de la direction de course pour l’édition 2026, alors même que cela ne faisait pas partie du plan initial et que le modèle n’est pas encore commercialisé. Un choix qui s’est finalement concrétisé sur 12 des 21 étapes de cette 113ᵉ édition, la voiture 100 % électrique laissant la place à une Superb iV hybride rechargeable sur les neuf étapes restantes, pour des raisons purement logistiques liées à l’itinérance de la course.
Tout cela remis en perspective, on comprend que Škoda ne fait pas les choses à moitié pour accompagner à la fois le lancement de son nouveau porte-étendard électrique et sa 23ᵉ année de partenariat avec le Tour de France. Et en passant du temps au cœur de la caravane, on saisit aussi très concrètement la popularité dont bénéficient les chars et véhicules Škoda auprès du public. De jeunes équipes embarquées distribuent bobs, maillots et autres goodies le long des routes, sous les acclamations d’un public qui réclame littéralement ces objets à leur passage. Cette ferveur, aussi simple soit-elle en apparence, sert directement l’image de la marque, d’autant que Škoda reste par ailleurs le partenaire historique du maillot vert, autre symbole fort de sa présence sur la Grande Boucle depuis plus de deux décennies.
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