Vue normale

Quand la nuit tombe en plein jour : la folle histoire des éclipses qui ont révolutionné la science

9 août 2026 à 13:31

éclipse

Une première depuis 1999, le 12 août 2026, une éclipse solaire totale sera visible en Europe. En France hexagonale, ce spectacle astronomique parmi les plus marquants sera observable jusqu’à 99 % selon les régions. Découvrez comment se produit ce phénomène et pourquoi on ne l’observe pas tous les mois. Les éclipses ont toujours fasciné et sont à l’origine de nombreux mythes, mais aussi de découvertes scientifiques majeures.

Éclipse solaire du 12 août : y a-t-il des spots parfaits à Paris pour voir le phénomène ?

8 août 2026 à 09:32

Le 12 août 2026, l'Europe vivra l'événement astronomique de la décennie. La France profitera d'une éclipse partielle spectaculaire. À Paris, le Soleil sera masqué à plus de 92 % en fin de journée. Horaire, déroulement et meilleurs spots dans la capitale : voici comment ne rien rater du spectacle.

Sauvetage du Starship : SpaceX publie des images inédites, mais le repêchage n’est pas gagné

8 août 2026 à 09:22

starship spacex

SpaceX a partagé de saisissants clichés et une vidéo au crépuscule du Ship 40 dérivant dans l’océan Indien. Mais alors que les équipes déploient des trésors d'ingéniosité pour le sécuriser, la météo menaçante rend le remorquage de la fusée de plus en plus incertain.

Face à Starlink, la riposte européenne IRIS² déploiera ses premiers satellites en 2029

7 août 2026 à 14:31

iris2 iris carré

Le projet de constellation souveraine IRIS² passe enfin en phase de fabrication. Un coup d'accélérateur majeur pour l'autonomie spatiale de l'Europe, même si la riposte à Starlink devra attendre 2029.

Sauvetage du télescope Swift : le remorqueur LINK est tiré d’affaire et va recevoir son correctif

7 août 2026 à 11:02

swift link télescope

La NASA et Katalyst Space sont parvenues à réduire drastiquement la rotation du satellite à moins de 1,5 degré par seconde, en consommant une quantité minuscule de carburant. Une mise à jour logicielle majeure s'apprête désormais à lui redonner le contrôle.

Les Nuits des étoiles 2026 : où aller pour observer le ciel en France ce week-end ?

6 août 2026 à 16:59

Cette année, les Nuits des étoiles ne seront que le début. Du 7 au 9 août 2026, des centaines de soirées d’observation seront organisées en France, avant une éclipse solaire exceptionnelle le 12 août et le pic des Perséides dans la nuit suivante.

À 20 milliards de kilomètres de la Terre, le coup de poker électrique pour préserver Voyager 2 a payé

6 août 2026 à 15:22

Pari gagné à 21 milliards de kilomètres de la Terre. La manœuvre électrique « Big Bang » a fonctionné sur Voyager 2, sauvant l'un de ses derniers instruments et offrant au moins un an de répit à la sonde avant le tour de Voyager 1.

La Terre pourrait survivre à la mort du Soleil avec ce plan complètement démesuré

6 août 2026 à 15:01

Dans une étude publiée le 13 juillet 2026, un chercheur imagine un plan de méga-ingénierie pour maintenir la Terre habitable après la mort du Soleil. Pare-soleil géant, déplacement de notre planète et lumière artificielle permettraient, de façon très théorique, de prolonger son habitabilité jusqu’à 9,1 millions de milliards d’années.

À 20 milliards de kilomètres de la Terre, le coup de poker électrique de la NASA a payé

6 août 2026 à 11:00

Pari gagné à 21 milliards de kilomètres de la Terre. La manœuvre électrique « Big Bang » a fonctionné sur Voyager 2, sauvant l'un de ses derniers instruments et offrant au moins un an de répit à la sonde avant le tour de Voyager 1.

On sait pourquoi la fusée géante New Glenn a explosé en plein essai statique

6 août 2026 à 08:14

Une vanne d'oxygène défaillante sur un moteur BE-4 : voilà ce qui a causé l'explosion de la fusée géante New Glenn en mai 2026. Blue Origin prépare un correctif ciblé et vise toujours un retour au tir avant la fin de l'année.

Crash à 8 700 km/h : quand un accident sur la Lune devient une aubaine scientifique et questionne le droit

5 août 2026 à 12:48

spacex lune falcon 9

Un étage de fusée SpaceX va s’écraser sur la Lune, offrant aux scientifiques une occasion rare d’étudier la formation des cratères. Il n’existe pratiquement aucun cadre international pour coordonner les activités susceptibles de modifier l’environnement de la Lune. Un registre des activités lunaires comparable à ceux utilisés dans l’aviation ou le transport maritime permettrait de prévenir les accidents.

« Le problème est résolu » : Elon Musk prétend avoir réglé l’ultime obstacle du Starship

5 août 2026 à 12:01

Starship

Alors qu'il décrivait le bouclier thermique comme l'obstacle ultime en mai dernier, Elon Musk estime désormais le problème résolu après le treizième vol d'essai du Starship. SpaceX franchirait ainsi l'étape la plus critique vers la réutilisabilité totale de sa fusée géante.

Sophie Adenot sur l’ISS : son potentiel retour anticipé sur Terre se précise pour septembre

5 août 2026 à 08:30

sophie adenot iss

Initialement prévue pour durer neuf mois, la mission de Sophie Adenot dans la Station spatiale internationale pourrait être écourtée. Avec le lancement de Crew-13 ciblé pour la mi-septembre, l'astronaute française devrait regagner la Terre plus tôt que prévu, après sept mois passés en orbite.

Éclipse solaire du 12 août : y a-t-il des spots parfaits à Paris pour observer le phénomène ?

4 août 2026 à 15:20

Le 12 août 2026, l'Europe vivra l'événement astronomique de la décennie. La France profitera d'une éclipse partielle spectaculaire. À Paris, le Soleil sera masqué à plus de 92 % en fin de journée. Horaire, déroulement et meilleurs spots dans la capitale : voici comment ne rien rater du spectacle.

La rotation incontrôlée du remorqueur LINK est quasi stabilisée grâce à ses propulseurs

3 août 2026 à 20:02

télescope swift link

Après avoir failli virer à la catastrophe à la suite d'une panne de ses gyroscopes, la mission de secours du télescope Swift reprend des couleurs. En freinant la rotation incontrôlée du remorqueur LINK, la NASA et Katalyst Space sauvent l'opération sur le fil.

OpenAI promeut son prochain modèle Astra avec la résolution de 10 problèmes de maths

3 août 2026 à 09:27
IA pas de problème
OpenAI promeut son prochain modèle Astra avec la résolution de 10 problèmes de maths

OpenAI met en avant la résolution de 10 problèmes de mathématiques par son nouveau modèle, nom de code Astra, qui n’est pas encore disponible. L’usage de plus en plus commun de l’IA générative dans la recherche en mathématiques pose parfois des questions sur l’attribution de la paternité d’une découverte.

L’entreprise de Sam Altman a dévoilé récemment le nom utilisé en interne de son nouveau modèle : Astra. Selon OpenAI, celui-ci a livré la solution à 10 problèmes mathématiques.

C’est dans un billet de blog que l’entreprise présente ces résultats. Il est accompagné d’un PDF détaillant chaque résolution, mis en ligne sur les propres serveurs de l’entreprise, et non sur l’un des sites de preprint où les chercheurs partagent d’ordinaire leurs publications.

« Ces résultats ont été obtenus grâce à une version interne d’Astra, notre prochain modèle phare », affirme OpenAI, qui ne mentionne pas les noms des mathématiciens qui auraient supervisé ces recherches.

L’entreprise d’IA générative ajoute : « Le nombre total de jetons nécessaires pour trouver des solutions à ces problèmes coûterait environ 2 000 dollars selon les tarifs de Sol API ». Cette somme parait basse mais semble prendre en compte seulement les tokens utilisés pour reproduire la démonstration sans inclure les essais-erreurs que l’entreprise a dû faire avant d’obtenir les prompts adéquats.

Depuis quelques mois, l’IA générative bouscule la recherche en mathématiques et, comme nous l’évoquions, toutes les maths ne sont pas touchées de la même façon. Mais une partie de la communauté a publié une position sur l’intelligence artificielle, dite Leiden Declaration on Artificial Intelligence and Mathematics, qui liste cinq « menaces potentielles » pour la discipline. Pour rappel, les voici :

  • la noyade sous « des arguments plausibles mais peu fiables (voire incorrects) »,
  • l’absence de citations correctes ou la violation de copyright,
  • la mise en avant des résultats de recherche seulement lorsque l’IA a été utilisée,
  • la diffusion de résultats sans publication de réels articles de recherche,
  • la perte de l’autonomie vis-à-vis des entreprises qui développent les IA génératives.

Le mathématicien David Madore expliquait aussi dans un billet de blog publié en juin dernier : « OpenAI et les autres boîtes d’IA ont décidé d’utiliser les maths comme « benchmark » censément objectif pour montrer leur supériorité les unes sur les autres (notamment dans le contexte de l’introduction en bourse d’OpenAI). Évidemment, ce qui les intéresse n’est pas de faire des maths ni d’aider la science ou les mathématiciens, mais de vendre leurs produits ».

« Des questions auxquelles une entreprise technologique ne peut répondre à elle seule »

Dans son billet annonçant ses dix résolutions, OpenAI essaye de ne pas trop brusquer cette communauté. « L’émergence de systèmes capables de contribuer à la recherche mathématique soulève des questions auxquelles une entreprise technologique ne peut répondre à elle seule », affirme-t-elle, évoquant aussi la déclaration de Leiden.

Mais elle soulève en miroir une question d’éthique aux mathématiciennes et mathématiciens : « Nous estimons que l’attribution doit refléter fidèlement la manière dont un résultat a été obtenu : attribuer à un être humain la paternité d’une démonstration entièrement générée par un système d’IA reviendrait à donner une image fausse tant de la contribution de ce système que de la nature du véritable travail intellectuel humain ».

Des chercheurs proposent une résolution d’un problème à moins de 4 h d’intervalle

D’autres questions se posent sur la paternité d’une découverte à l’heure où l’IA générative permet à des chercheurs de mettre en ligne rapidement une démonstration. En effet, le magazine Scientific American raconte que deux articles résolvant un problème de cryptographie quantique ont été mis en ligne à moins de quatre heures d’intervalle sur la plateforme arXiv.

« Nous proposons une construction inconditionnelle d’un schéma de chiffrement à clé privée à usage unique, non-clonable et sécurisé d’un point de vue de la théorie de l’information, pour des messages d’un bit, avec un chiffrement et un déchiffrement efficaces et un avantage inclonabilité-indiscernabilité exponentiellement faible », expliquent ainsi les chercheurs Prabhanjan Ananth et Amit Sahai dans le résumé de leur article mis en ligne le 23 juillet à 17h35 UTC. Le doctorant Seyoon Ragavan a, de son côté, mis en ligne son article le même jour à 20h53 UTC.

Les deux articles proposent deux résolutions différentes d’un même problème, en utilisant le même modèle (GPT-5.6 Sol Ultra), soulevé lors d’une conférence au Simons Institute for the Theory of Computing de Berkeley plus tôt dans le mois. Ils n’ont pas encore été relus par les pairs et concernent un sujet très particulier de la recherche en cryptologie quantique.

« Aujourd’hui, la mentalité générale est la suivante : dès que quelqu’un évoque un problème non résolu, la première chose à faire est de vérifier si GPT peut le résoudre », explique Prabhanjan Ananth interrogé par Scientific American. « De nombreux problèmes que nous ne savions pas résoudre vont trouver une solution dans un avenir très proche. », assure-t-il.

Si de nombreux mathématiciennes et mathématiciens ont signé la déclaration de Leiden, en résolvant certains problèmes mathématiques, les entreprises d’IA générative en attirent aussi certains. Jacob Tsimerman, chercheur de l’université de Toronto et récent lauréat de la médaille Fields, vient ainsi d’être embauché par OpenAI, explique le Wall Street Journal qui ne précise pas le salaire du nouvel employé de Sam Altman.

OpenAI promeut son prochain modèle Astra avec la résolution de 10 problèmes de maths

3 août 2026 à 09:27
IA pas de problème
OpenAI promeut son prochain modèle Astra avec la résolution de 10 problèmes de maths

OpenAI met en avant la résolution de 10 problèmes de mathématiques par son nouveau modèle, nom de code Astra, qui n’est pas encore disponible. L’usage de plus en plus commun de l’IA générative dans la recherche en mathématiques pose parfois des questions sur l’attribution de la paternité d’une découverte.

L’entreprise de Sam Altman a dévoilé récemment le nom utilisé en interne de son nouveau modèle : Astra. Selon OpenAI, celui-ci a livré la solution à 10 problèmes mathématiques.

C’est dans un billet de blog que l’entreprise présente ces résultats. Il est accompagné d’un PDF détaillant chaque résolution, mis en ligne sur les propres serveurs de l’entreprise, et non sur l’un des sites de preprint où les chercheurs partagent d’ordinaire leurs publications.

« Ces résultats ont été obtenus grâce à une version interne d’Astra, notre prochain modèle phare », affirme OpenAI, qui ne mentionne pas les noms des mathématiciens qui auraient supervisé ces recherches.

L’entreprise d’IA générative ajoute : « Le nombre total de jetons nécessaires pour trouver des solutions à ces problèmes coûterait environ 2 000 dollars selon les tarifs de Sol API ». Cette somme parait basse mais semble prendre en compte seulement les tokens utilisés pour reproduire la démonstration sans inclure les essais-erreurs que l’entreprise a dû faire avant d’obtenir les prompts adéquats.

Depuis quelques mois, l’IA générative bouscule la recherche en mathématiques et, comme nous l’évoquions, toutes les maths ne sont pas touchées de la même façon. Mais une partie de la communauté a publié une position sur l’intelligence artificielle, dite Leiden Declaration on Artificial Intelligence and Mathematics, qui liste cinq « menaces potentielles » pour la discipline. Pour rappel, les voici :

  • la noyade sous « des arguments plausibles mais peu fiables (voire incorrects) »,
  • l’absence de citations correctes ou la violation de copyright,
  • la mise en avant des résultats de recherche seulement lorsque l’IA a été utilisée,
  • la diffusion de résultats sans publication de réels articles de recherche,
  • la perte de l’autonomie vis-à-vis des entreprises qui développent les IA génératives.

Le mathématicien David Madore expliquait aussi dans un billet de blog publié en juin dernier : « OpenAI et les autres boîtes d’IA ont décidé d’utiliser les maths comme « benchmark » censément objectif pour montrer leur supériorité les unes sur les autres (notamment dans le contexte de l’introduction en bourse d’OpenAI). Évidemment, ce qui les intéresse n’est pas de faire des maths ni d’aider la science ou les mathématiciens, mais de vendre leurs produits ».

« Des questions auxquelles une entreprise technologique ne peut répondre à elle seule »

Dans son billet annonçant ses dix résolutions, OpenAI essaye de ne pas trop brusquer cette communauté. « L’émergence de systèmes capables de contribuer à la recherche mathématique soulève des questions auxquelles une entreprise technologique ne peut répondre à elle seule », affirme-t-elle, évoquant aussi la déclaration de Leiden.

Mais elle soulève en miroir une question d’éthique aux mathématiciennes et mathématiciens : « Nous estimons que l’attribution doit refléter fidèlement la manière dont un résultat a été obtenu : attribuer à un être humain la paternité d’une démonstration entièrement générée par un système d’IA reviendrait à donner une image fausse tant de la contribution de ce système que de la nature du véritable travail intellectuel humain ».

Des chercheurs proposent une résolution d’un problème à moins de 4 h d’intervalle

D’autres questions se posent sur la paternité d’une découverte à l’heure où l’IA générative permet à des chercheurs de mettre en ligne rapidement une démonstration. En effet, le magazine Scientific American raconte que deux articles résolvant un problème de cryptographie quantique ont été mis en ligne à moins de quatre heures d’intervalle sur la plateforme arXiv.

« Nous proposons une construction inconditionnelle d’un schéma de chiffrement à clé privée à usage unique, non-clonable et sécurisé d’un point de vue de la théorie de l’information, pour des messages d’un bit, avec un chiffrement et un déchiffrement efficaces et un avantage inclonabilité-indiscernabilité exponentiellement faible », expliquent ainsi les chercheurs Prabhanjan Ananth et Amit Sahai dans le résumé de leur article mis en ligne le 23 juillet à 17h35 UTC. Le doctorant Seyoon Ragavan a, de son côté, mis en ligne son article le même jour à 20h53 UTC.

Les deux articles proposent deux résolutions différentes d’un même problème, en utilisant le même modèle (GPT-5.6 Sol Ultra), soulevé lors d’une conférence au Simons Institute for the Theory of Computing de Berkeley plus tôt dans le mois. Ils n’ont pas encore été relus par les pairs et concernent un sujet très particulier de la recherche en cryptologie quantique.

« Aujourd’hui, la mentalité générale est la suivante : dès que quelqu’un évoque un problème non résolu, la première chose à faire est de vérifier si GPT peut le résoudre », explique Prabhanjan Ananth interrogé par Scientific American. « De nombreux problèmes que nous ne savions pas résoudre vont trouver une solution dans un avenir très proche. », assure-t-il.

Si de nombreux mathématiciennes et mathématiciens ont signé la déclaration de Leiden, en résolvant certains problèmes mathématiques, les entreprises d’IA générative en attirent aussi certains. Jacob Tsimerman, chercheur de l’université de Toronto et récent lauréat de la médaille Fields, vient ainsi d’être embauché par OpenAI, explique le Wall Street Journal qui ne précise pas le salaire du nouvel employé de Sam Altman.

Sauvetage du télescope Swift : le remorqueur LINK sort enfin de sa toupie

3 août 2026 à 07:50

télescope swift link

Après avoir failli virer à la catastrophe à la suite d'une panne de ses gyroscopes, la mission de secours du télescope Swift reprend des couleurs. En freinant la rotation incontrôlée du remorqueur LINK, la NASA et Katalyst Space sauvent l'opération sur le fil.

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