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Piratage du fisc : les sénateurs PS demandent une commission d'enquête

L’administration fiscale a reconnu vendredi une intrusion dans ses systèmes. Au moins 678.000 particuliers et professionnels sont touchés.

© STBSTD / ADOBE STOCK

Au moins 678.000 particuliers et professionnels ont été victimes d’un accès à leurs données conservées par l’administration.

Comment les Américains casaniers sont devenus d’insatiables voyageurs

L’essor du voyage hors des frontières des États-Unis est frappant, selon “The Wall Street Journal”, tout particulièrement en Europe, depuis dix ans. Le phénomène crée parfois des tensions.

© photo DAN KITWOOD/Getty Images/AFP

Des touristes avec des drapeaux des États-Unis à Lewes, en Angleterre, le 4 juillet 2026, lors d’un défilé devant l’ancienne demeure de Thomas Paine, dont le pamphlet “Common Sense” a contribué à inspirer la Déclaration d’indépendance de 1776.

Le chaos permanent : nouveaux départs à la direction d’OpenAI

14 août 2026 à 14:05
Portes Ouvertes
Le chaos permanent : nouveaux départs à la direction d’OpenAI

Alors que l’entreprise de Sam Altman prépare toujours son entrée en Bourse, OpenAI voit encore plusieurs personnes de sa direction partir vers d’autres horizons. C’est le cas notamment de sa Chief Revenue Officer (directrice des revenus), Denise Dresser.

Seulement huit mois après son arrivée à OpenAI, Denise Dresser prépare ses valises. Après avoir dirigé Slack, elle avait été nommée responsable des sources de revenus (Chief Revenue Officer, CRO) d’OpenAI en décembre dernier. Dans un post publié sur son site, l’entreprise affirme qu’elle part « afin de se consacrer à d’autres projets à l’issue d’une période de transition, durant laquelle elle travaillera en étroite collaboration avec l’équipe commerciale pour accompagner nos clients ».

OpenAI est allée chercher l’ancien responsable de l’entreprise de cybersécurité Wiz (rachetée l’an dernier par Google), Dali Rajic. « Denise a dirigé notre division commerciale pendant une période décisive pour l’entreprise et a travaillé sans relâche pour amener l’équipe là où elle en est aujourd’hui », déclare le président et cofondateur d’OpenAI, Greg Brockman, dans le communiqué. « La manière dont nous déployons cette technologie évolue rapidement, et Dali saura transformer les enseignements tirés en une approche reproductible à mesure que nous développons le système complet visant à rendre l’IA largement utile aux particuliers et aux entreprises ».

En perpétuelle réorganisation

Mais ce départ donne l’impression qu’OpenAI est en perpétuelle réorganisation. Il y a cinq mois seulement, l’entreprise se réorganisait après l’annonce du congé maladie de la « CEO des applications » et numéro 2 de l’entreprise, Fidji Simo. À l’époque, les discussions étaient aussi tendues en interne concernant le calendrier de l’introduction en bourse (IPO) d’OpenAI. En juillet, Fidji Simo a annoncé quitter ses fonctions exécutives en invoquant toujours des raisons médicales.

Cette semaine, OpenAI a vu le départ d’un autre salarié important dans la hiérarchie de l’entreprise. Ainsi Brad Lightcap a expliqué lundi qu’il allait partir de l’entreprise et « commencer quelque chose de nouveau ». Venant de Dropbox mais aussi de Y Incubator, il était proche de Sam Altman et a occupé le poste de Chief Financial Officer en arrivant en 2018 avant d’être nommé Chief Operating Officer en 2022. Depuis l’absence de Fidji Simo, il avait aussi repris sous sa responsabilité les « projets spéciaux » de l’entreprise. « Je me sens incroyablement chanceux d’avoir pu passer une bonne partie de la dernière décennie à poursuivre notre mission et à construire cette entreprise », affirme-t-il.

Greg Brockman, en patron

Selon le New York Times, ces changements arrivent alors que Greg Brockman prend plus de place dans la direction de l’entreprise. Ça serait lui qui aurait contacté Dali Rajic pour développer plus fortement l’activité d’OpenAI tournée vers les entreprises. OpenAI veut maintenant booster son offre alors que son principal concurrent Anthropic a pris quelques longueurs d’avance.

Dans la note interne envoyée par Greg Brockman aux salariés d’OpenAI annonçant ces changements, il leur a aussi indiqué que le chiffre d’affaires annuel prévisionnel d’OpenAI avait augmenté de plus de 20 % d’un mois à l’autre en juillet, avec une croissance de 32 % pour les clients professionnels, explique de son côté Bloomberg.

Le chaos permanent : nouveaux départs à la direction d’OpenAI

14 août 2026 à 14:05
Portes Ouvertes
Le chaos permanent : nouveaux départs à la direction d’OpenAI

Alors que l’entreprise de Sam Altman prépare toujours son entrée en Bourse, OpenAI voit encore plusieurs personnes de sa direction partir vers d’autres horizons. C’est le cas notamment de sa Chief Revenue Officer (directrice des revenus), Denise Dresser.

Seulement huit mois après son arrivée à OpenAI, Denise Dresser prépare ses valises. Après avoir dirigé Slack, elle avait été nommée responsable des sources de revenus (Chief Revenue Officer, CRO) d’OpenAI en décembre dernier. Dans un post publié sur son site, l’entreprise affirme qu’elle part « afin de se consacrer à d’autres projets à l’issue d’une période de transition, durant laquelle elle travaillera en étroite collaboration avec l’équipe commerciale pour accompagner nos clients ».

OpenAI est allée chercher l’ancien responsable de l’entreprise de cybersécurité Wiz (rachetée l’an dernier par Google), Dali Rajic. « Denise a dirigé notre division commerciale pendant une période décisive pour l’entreprise et a travaillé sans relâche pour amener l’équipe là où elle en est aujourd’hui », déclare le président et cofondateur d’OpenAI, Greg Brockman, dans le communiqué. « La manière dont nous déployons cette technologie évolue rapidement, et Dali saura transformer les enseignements tirés en une approche reproductible à mesure que nous développons le système complet visant à rendre l’IA largement utile aux particuliers et aux entreprises ».

En perpétuelle réorganisation

Mais ce départ donne l’impression qu’OpenAI est en perpétuelle réorganisation. Il y a cinq mois seulement, l’entreprise se réorganisait après l’annonce du congé maladie de la « CEO des applications » et numéro 2 de l’entreprise, Fidji Simo. À l’époque, les discussions étaient aussi tendues en interne concernant le calendrier de l’introduction en bourse (IPO) d’OpenAI. En juillet, Fidji Simo a annoncé quitter ses fonctions exécutives en invoquant toujours des raisons médicales.

Cette semaine, OpenAI a vu le départ d’un autre salarié important dans la hiérarchie de l’entreprise. Ainsi Brad Lightcap a expliqué lundi qu’il allait partir de l’entreprise et « commencer quelque chose de nouveau ». Venant de Dropbox mais aussi de Y Incubator, il était proche de Sam Altman et a occupé le poste de Chief Financial Officer en arrivant en 2018 avant d’être nommé Chief Operating Officer en 2022. Depuis l’absence de Fidji Simo, il avait aussi repris sous sa responsabilité les « projets spéciaux » de l’entreprise. « Je me sens incroyablement chanceux d’avoir pu passer une bonne partie de la dernière décennie à poursuivre notre mission et à construire cette entreprise », affirme-t-il.

Greg Brockman, en patron

Selon le New York Times, ces changements arrivent alors que Greg Brockman prend plus de place dans la direction de l’entreprise. Ça serait lui qui aurait contacté Dali Rajic pour développer plus fortement l’activité d’OpenAI tournée vers les entreprises. OpenAI veut maintenant booster son offre alors que son principal concurrent Anthropic a pris quelques longueurs d’avance.

Dans la note interne envoyée par Greg Brockman aux salariés d’OpenAI annonçant ces changements, il leur a aussi indiqué que le chiffre d’affaires annuel prévisionnel d’OpenAI avait augmenté de plus de 20 % d’un mois à l’autre en juillet, avec une croissance de 32 % pour les clients professionnels, explique de son côté Bloomberg.

Intel pourrait renouer avec ses premières amours, la mémoire

14 août 2026 à 08:11
La mémoire dans la peau
Intel pourrait renouer avec ses premières amours, la mémoire

L’explosion des prix de la mémoire donne des idées à Intel. Le directeur général du géant américain des processeurs laisse entendre que le groupe pourrait s’intéresser de nouveau à ce marché longtemps jugé trop banal, mais redevenu stratégique avec l’IA, la HBM et les nouvelles architectures CPU-mémoire.

Ironie de l’histoire, Intel pourrait fabriquer de nouveau de la mémoire. C’était le cœur de son activité à sa naissance, en 1968 : l’entreprise fabriquait en effet des puces SRAM et DRAM jusque dans les années 80, avant de laisser ce marché à ses rivaux japonais. Un mal pour un bien, puisque cela lui a permis de se recentrer sur les microprocesseurs, avec le succès que l’on sait.

Intel est cependant revenu de temps en temps à ses premières amours, la dernière tentative (ratée) en date étant les SSD Optane basées sur la technologie 3D Xpoint. Celle-ci permettait de réduire la latence et d’améliorer l’endurance par rapport à des SSD classiques. Malgré ce positionnement original entre mémoire vive et SSD, l’activité n’a pas connu le succès escompté. Annoncée en 2015, elle est revendue à SK Hynix en 2020 et prend le nom de Soligdim.

Lip-Bu Tan télégraphie les intentions d’Intel

« Avant, j’avais tendance à dire : n’investissez pas dans la mémoire, parce que c’est un marché assez banalisé », a expliqué Lip-Bu Tan, le directeur général d’Intel, au micro du podcast TechSurge. « Mais aujourd’hui, la donne a changé : beaucoup de nouvelles technologies émergent, donc nous regardons ça de près. » Est-ce à dire qu’Intel est prête à remettre au pot de la mémoire ? Tout semble désormais possible dans une industrie où les prix de ces composants attisent les convoitises.

« Nous sommes très enthousiastes face à l’IA agentique et à l’inférence : la demande en CPU est énorme », ajoute-t-il. « Je passe beaucoup de mes journées au téléphone avec des dirigeants qui me disent : “Je veux plus de CPU de votre part.” Nous faisons donc tout notre possible pour répondre à cette demande. »

Lip-Bu Tan. Image : Intel

Pour certains, c’est le macramé ou le sudoku, pour Lip-Bu Tan, l’étude de « nouvelles architectures mémoire » est un de ses sujets de prédilection. Le dirigeant ne s’étendra malheureusement pas sur le sujet, si ce n’est qu’il y a « beaucoup de choses à faire autour du couple CPU-mémoire, notamment avec des techniques d’empilement, mais aussi en explorant de nouvelles architectures mémoire ». Il ajoute que « d’une certaine manière, il n’y a pas encore eu tant d’innovation que cela dans la mémoire, ce qui en fait un domaine très intéressant. »

La mémoire à haute bande passante (HBM), dont la filière IA est très friande, repose sur des piles de puces DRAM placées au plus près du processeur ou de l’accélérateur, dans le même package. Les Xeon CPU Max d’Intel intègrent ainsi jusqu’à 64 Go de HBM dans le package du CPU. L’entreprise ne part donc pas de nulle part. Et Lip-Bu Tan est assez transparent sur ses intentions : « j’ai recruté mon bon ami Seok-Hee Lee, qui a dirigé SK Hynix. Cela vous donne donc une idée de ce à quoi je réfléchis. »

SK Hynix sur tous les fronts

Une embauche confirmée par Lip-Bu Tan le mois dernier. « Au début de sa carrière, il a passé plus de dix ans chez Intel, où il a contribué à plusieurs technologies de procédés critiques de l’entreprise », rappelle le dirigeant. Chez Intel, Seok-Hee Lee supervisera le développement des technologies de packaging avancé et pilotera de nouveaux projets d’intégration système.

SK Hynix est, avec Samsung et Micron, un des grands gagnants du boom de l’IA. Le groupe coréen procède actuellement à une offensive massive – 720 milliards de dollars d’investissements ! – avec plusieurs projets d’envergure détaillés par CNBC. Un « méga-cluster » d’usines de fabrication de mémoire est en construction à Yongin : quatre fabs sont en développement, et le chantier a débuté pour la première.

SK Hynix a également entrepris une importante expansion dans ses salles blanches de Cheongju, un site stratégique pour la production de mémoires. L’entreprise a aussi des billes aux États-Unis, avec une usine de packaging dans l’Indiana (4 milliards de dollars d’investissements). Le site, qui doit ouvrir ses portes en 2028, ne fabriquera pas de mémoire à proprement parler, mais il sera chargé de les empiler et de les interconnecter.

Et puis il y a la filiale Solidigm, restructurée en début d’année pour devenir une « AI Company » aux États-Unis avec un engagement prévu de 10 milliards de dollars. Le projet ne prévoit pas, à ce stade, de nouvelle usine américaine de fabrication.

Intel pourrait renouer avec ses premières amours, la mémoire

14 août 2026 à 08:11
La mémoire dans la peau
Intel pourrait renouer avec ses premières amours, la mémoire

L’explosion des prix de la mémoire donne des idées à Intel. Le directeur général du géant américain des processeurs laisse entendre que le groupe pourrait s’intéresser de nouveau à ce marché longtemps jugé trop banal, mais redevenu stratégique avec l’IA, la HBM et les nouvelles architectures CPU-mémoire.

Ironie de l’histoire, Intel pourrait fabriquer de nouveau de la mémoire. C’était le cœur de son activité à sa naissance, en 1968 : l’entreprise fabriquait en effet des puces SRAM et DRAM jusque dans les années 80, avant de laisser ce marché à ses rivaux japonais. Un mal pour un bien, puisque cela lui a permis de se recentrer sur les microprocesseurs, avec le succès que l’on sait.

Intel est cependant revenu de temps en temps à ses premières amours, la dernière tentative (ratée) en date étant les SSD Optane basées sur la technologie 3D Xpoint. Celle-ci permettait de réduire la latence et d’améliorer l’endurance par rapport à des SSD classiques. Malgré ce positionnement original entre mémoire vive et SSD, l’activité n’a pas connu le succès escompté. Annoncée en 2015, elle est revendue à SK Hynix en 2020 et prend le nom de Soligdim.

Lip-Bu Tan télégraphie les intentions d’Intel

« Avant, j’avais tendance à dire : n’investissez pas dans la mémoire, parce que c’est un marché assez banalisé », a expliqué Lip-Bu Tan, le directeur général d’Intel, au micro du podcast TechSurge. « Mais aujourd’hui, la donne a changé : beaucoup de nouvelles technologies émergent, donc nous regardons ça de près. » Est-ce à dire qu’Intel est prête à remettre au pot de la mémoire ? Tout semble désormais possible dans une industrie où les prix de ces composants attisent les convoitises.

« Nous sommes très enthousiastes face à l’IA agentique et à l’inférence : la demande en CPU est énorme », ajoute-t-il. « Je passe beaucoup de mes journées au téléphone avec des dirigeants qui me disent : “Je veux plus de CPU de votre part.” Nous faisons donc tout notre possible pour répondre à cette demande. »

Lip-Bu Tan. Image : Intel

Pour certains, c’est le macramé ou le sudoku, pour Lip-Bu Tan, l’étude de « nouvelles architectures mémoire » est un de ses sujets de prédilection. Le dirigeant ne s’étendra malheureusement pas sur le sujet, si ce n’est qu’il y a « beaucoup de choses à faire autour du couple CPU-mémoire, notamment avec des techniques d’empilement, mais aussi en explorant de nouvelles architectures mémoire ». Il ajoute que « d’une certaine manière, il n’y a pas encore eu tant d’innovation que cela dans la mémoire, ce qui en fait un domaine très intéressant. »

La mémoire à haute bande passante (HBM), dont la filière IA est très friande, repose sur des piles de puces DRAM placées au plus près du processeur ou de l’accélérateur, dans le même package. Les Xeon CPU Max d’Intel intègrent ainsi jusqu’à 64 Go de HBM dans le package du CPU. L’entreprise ne part donc pas de nulle part. Et Lip-Bu Tan est assez transparent sur ses intentions : « j’ai recruté mon bon ami Seok-Hee Lee, qui a dirigé SK Hynix. Cela vous donne donc une idée de ce à quoi je réfléchis. »

SK Hynix sur tous les fronts

Une embauche confirmée par Lip-Bu Tan le mois dernier. « Au début de sa carrière, il a passé plus de dix ans chez Intel, où il a contribué à plusieurs technologies de procédés critiques de l’entreprise », rappelle le dirigeant. Chez Intel, Seok-Hee Lee supervisera le développement des technologies de packaging avancé et pilotera de nouveaux projets d’intégration système.

SK Hynix est, avec Samsung et Micron, un des grands gagnants du boom de l’IA. Le groupe coréen procède actuellement à une offensive massive – 720 milliards de dollars d’investissements ! – avec plusieurs projets d’envergure détaillés par CNBC. Un « méga-cluster » d’usines de fabrication de mémoire est en construction à Yongin : quatre fabs sont en développement, et le chantier a débuté pour la première.

SK Hynix a également entrepris une importante expansion dans ses salles blanches de Cheongju, un site stratégique pour la production de mémoires. L’entreprise a aussi des billes aux États-Unis, avec une usine de packaging dans l’Indiana (4 milliards de dollars d’investissements). Le site, qui doit ouvrir ses portes en 2028, ne fabriquera pas de mémoire à proprement parler, mais il sera chargé de les empiler et de les interconnecter.

Et puis il y a la filiale Solidigm, restructurée en début d’année pour devenir une « AI Company » aux États-Unis avec un engagement prévu de 10 milliards de dollars. Le projet ne prévoit pas, à ce stade, de nouvelle usine américaine de fabrication.

General Motors débranche Chevrolet en Chine après un semestre ridicule

13 août 2026 à 11:54

La Chine a été un eldorado pendant quelques années pour certains constructeurs. Depuis des années, c’est très difficile de s’y maintenir. Dernier constructeur en date à repartir « la queue entre les jambes » de l’Empire du Milieu : Chevrolet qui n’a même pas vendu 50 voitures en six mois en 2026 !

De grosses erreurs tactiques

Plus de 20 ans de présence en Chine réduit à une fin tragi-comique ! Il faut dire que le simple blason ne fait plus vendre en Chine. C’était le cas il y a 20 ans et Chevrolet a même réussi à écouler 767 000 unités sur l’année 2014. Mais, depuis, les constructeurs chinois ont dépassé tout le monde et l’image d’Epinal du véhicule chinois digne des années 90 est périmée.

Il faut dire que GM a tenté d’appliquer « bêtement » les mêmes recettes qu’à l’Europe ou d’autres marchés. Des voitures avec de petits trois-cylindres ont été lancées, et boudées immédiatement. Et une fois l’image de marque écornée, la dégringolade a été rapide.

Base arrière pour de l’exportation

Pour autant, GM Chine va continuer son activité de production. La coentreprise SAIC-GM produira en effet toujours des Chevrolet. Mais ces dernières seront destinées uniquement à l’export, vers des marchés qui continuent de les acheter. Malgré tout, cela reste un volume très faible avec moins de 10 000 unités exportées sur le premier semestre 2026 !

La nouvelle orientation de GM Chine est donc de tout miser sur l’exportation vers des marchés au Moyen-Orient, mais aussi en Afrique et l’Amérique du Sud en plus de l’Asie-Pacifique. La coentreprise vient d’être renouvelée pour 20 ans.

Pour autant, les constructeurs chinois investissent déjà ces marchés et sont de redoutables concurrents. Il n’est pas certain que Chevrolet arrive a tirer son épingle du jeu. Sauf si SAIC rebadge des véhicules 100 % chinois avec du Chevrolet. Après tout, ce ne serait pas une première. Souvenez-vous des Daewoo (Corée du Sud) rebadgée Chevrolet.

Le service après-vente reste opérationnel pour le moment

Les possesseurs de Chevrolet en Chine (plus de 7 millions d’unités tout de même) ne seront pas laissés tout seuls puisque le réseau de concessionnaires reste pour le moment opérationnel et les pièces de rechange, et les entretiens toujours d’actualité.

Skoda, Mitsubishi, Jeep, etc. La marque au « bowtie » n’est pas la première à quitter la Chine et sans doute pas la dernière. Renault est un cas un peu à part avec l’arrêt des ventes de véhicules thermiques pour se concentrer sur les véhicules électriques.

Les autres marques de General Motors comme Cadillac ou Buick restent pleinement investies en Chine avec des véhicules électriques.

L’article General Motors débranche Chevrolet en Chine après un semestre ridicule est apparu en premier sur Le Blog Auto.

NVIDIA s’allie à six grands financiers pour tenter de sécuriser 500 milliards de dollars

13 août 2026 à 12:47
Argent magique
NVIDIA s’allie à six grands financiers pour tenter de sécuriser 500 milliards de dollars

Nvidia annonce un partenariat encore hypothétique avec six acteurs de la finance pour proposer une « nouvelle classe d’actifs investissables », selon les mots de son PDG Jensen Huang. Si l’accord est conclu, il pourrait permettre l’entrée de financements extérieurs au secteur de l’IA.

NVIDIA annonce un accord avec Apollo, BlackRock, Blackstone, Brookfield, Goldman Sachs et KKR pour que les six institutions financières l’aident à mobiliser 500 milliards de dollars de capitaux pour poursuivre ses investissements dans l’intelligence artificielle. L’annonce a ceci de particulier qu’elle annonce la création d’un nouveau système de financement, que le PDG de NVIDIA Jensen Huang se plait à qualifier de nouvelle « classe d’actifs investissables ».

Alors que la demande en infrastructure continue de s’accroître, et que les institutions bancaires n’aiment pas considérer les puces comme caution de leur investissement, puisque celles-ci se déprécient très rapidement, NVIDIA et ses partenaires proposent de mettre au point un nouveau système de financement. Mais celui-ci ne reste pas sans risque.

Une nouvelle manière d’investir…

Tel que Jensen Huang le présente, ces actifs réunissent en un seul panier l’intégralité de ses équipements : GPU, serveurs DSX et écosystème logiciel CUDA, réunis dans des « plateformes d’usine IA ».

« Les usines IA NVIDIA DSX sont capables d’exécuter la gamme la plus étendue au monde de modèles, de modalités et d’algorithmes d’IA : langage, vision, parole, biologie, IA physique et robotique, écrit le PDG sur X. Une seule usine IA NVIDIA peut prendre en charge de nombreux clients et de nombreuses charges de travail. Cela la rend flexible et interchangeable. » Sur ces bases, chaque génération de logiciels CUDA « améliore la performance, l’efficacité et le coût total de propriété d’une infrastructure déjà installée ».

Pour certains observateurs, Nvidia parvient ici à déplacer le risque financier qu’implique la faible durée de vie des GPU. Son nouvel « actif » permettrait aussi d’ouvrir (un peu) la circularité des contrats constatée jusqu’ici en ouvrant la demande à des financeurs extérieurs à l’industrie. La course financière à l’IA a en effet été critiquée pour le risque qu’elle crée : l’essentiel des fonds accumulés circule en réalité entre une infime poignée d’acteurs, dont Nvidia, OpenAI, Oracle, AMD et Microsoft qui achètent, vendent et investissent dans les services les uns des autres.

Ou un risque financier comme un autre ?

En bon vendeur de pioches (c’est-à-dire d’infrastructure), sur les 14 suivies par la plateforme isaiprofitable.com (dont OpenAI, justement, Amazon ou encore Meta), NVIDIA est actuellement la seule société lancée dans la course à l’intelligence artificielle générative à dégager un profit mesurable. En un an, les revenus de la société ont grimpé de 92 % pour atteindre 75,2 milliards de dollars fin avril 2026.

Pour autant, considérer son nouvel « actif » de nature à bouleverser son financement, voire celui de l’écosystème, peut être relativement précipité. Concrètement, NVIDIA y mélange des actifs à la durée de vie technique et économique tout à fait diverses, rappelle l’Usine Digitale. Or, ce n’est pas parce que CUDA permet de réaffecter des GPU vieillissants à de nouveaux usages, pour maintenir leur fonctionnement, que l’attirail restera nécessairement compétitif.

Quoiqu’il en soit, avant d’être actif, le partenariat entre Nvidia et ses six acolytes financiers doit encore être conclu, et les différents accords, signés.

NVIDIA s’allie à six grands financiers pour tenter de sécuriser 500 milliards de dollars

13 août 2026 à 12:47
Argent magique
NVIDIA s’allie à six grands financiers pour tenter de sécuriser 500 milliards de dollars

Nvidia annonce un partenariat encore hypothétique avec six acteurs de la finance pour proposer une « nouvelle classe d’actifs investissables », selon les mots de son PDG Jensen Huang. Si l’accord est conclu, il pourrait permettre l’entrée de financements extérieurs au secteur de l’IA.

NVIDIA annonce un accord avec Apollo, BlackRock, Blackstone, Brookfield, Goldman Sachs et KKR pour que les six institutions financières l’aident à mobiliser 500 milliards de dollars de capitaux pour poursuivre ses investissements dans l’intelligence artificielle. L’annonce a ceci de particulier qu’elle annonce la création d’un nouveau système de financement, que le PDG de NVIDIA Jensen Huang se plait à qualifier de nouvelle « classe d’actifs investissables ».

Alors que la demande en infrastructure continue de s’accroître, et que les institutions bancaires n’aiment pas considérer les puces comme caution de leur investissement, puisque celles-ci se déprécient très rapidement, NVIDIA et ses partenaires proposent de mettre au point un nouveau système de financement. Mais celui-ci ne reste pas sans risque.

Une nouvelle manière d’investir…

Tel que Jensen Huang le présente, ces actifs réunissent en un seul panier l’intégralité de ses équipements : GPU, serveurs DSX et écosystème logiciel CUDA, réunis dans des « plateformes d’usine IA ».

« Les usines IA NVIDIA DSX sont capables d’exécuter la gamme la plus étendue au monde de modèles, de modalités et d’algorithmes d’IA : langage, vision, parole, biologie, IA physique et robotique, écrit le PDG sur X. Une seule usine IA NVIDIA peut prendre en charge de nombreux clients et de nombreuses charges de travail. Cela la rend flexible et interchangeable. » Sur ces bases, chaque génération de logiciels CUDA « améliore la performance, l’efficacité et le coût total de propriété d’une infrastructure déjà installée ».

Pour certains observateurs, Nvidia parvient ici à déplacer le risque financier qu’implique la faible durée de vie des GPU. Son nouvel « actif » permettrait aussi d’ouvrir (un peu) la circularité des contrats constatée jusqu’ici en ouvrant la demande à des financeurs extérieurs à l’industrie. La course financière à l’IA a en effet été critiquée pour le risque qu’elle crée : l’essentiel des fonds accumulés circule en réalité entre une infime poignée d’acteurs, dont Nvidia, OpenAI, Oracle, AMD et Microsoft qui achètent, vendent et investissent dans les services les uns des autres.

Ou un risque financier comme un autre ?

En bon vendeur de pioches (c’est-à-dire d’infrastructure), sur les 14 suivies par la plateforme isaiprofitable.com (dont OpenAI, justement, Amazon ou encore Meta), NVIDIA est actuellement la seule société lancée dans la course à l’intelligence artificielle générative à dégager un profit mesurable. En un an, les revenus de la société ont grimpé de 92 % pour atteindre 75,2 milliards de dollars fin avril 2026.

Pour autant, considérer son nouvel « actif » de nature à bouleverser son financement, voire celui de l’écosystème, peut être relativement précipité. Concrètement, NVIDIA y mélange des actifs à la durée de vie technique et économique tout à fait diverses, rappelle l’Usine Digitale. Or, ce n’est pas parce que CUDA permet de réaffecter des GPU vieillissants à de nouveaux usages, pour maintenir leur fonctionnement, que l’attirail restera nécessairement compétitif.

Quoiqu’il en soit, avant d’être actif, le partenariat entre Nvidia et ses six acolytes financiers doit encore être conclu, et les différents accords, signés.

L’éditorial de Gaëtan de Capèle : « Face à la lourde facture de la canicule, l’État est nu »

Endettée jusqu’au cou, croulant sous les déficits, incapable d’enrayer la fuite en avant de la dépense publique, la France n’a plus aucune ressource pour faire face aux circonstances exceptionnelles.

© Le Figaro

Gaëtan de Capèle.

« Le problème en 2026 ne sera pas la qualité, ce sera le volume » : la vigne paye un lourd tribut à la sécheresse

DÉCRYPTAGE - Commencées avec trois semaines d’avance, les vendanges sont les plus précoces jamais enregistrées en France. La récolte s’annonce en baisse.

© Thierry RYO / ADOBE STOCK

Au 5 août le ministère de l’Agriculture recensait 98 départements placés à un niveau de sécheresse et 57 en niveau « crise ».

L'avion chinois Comac effectue son premier vol international

Air China exploite une première liaison quotidienne entre Pékin et Oulan-Bator en Mongolie avec le C919, sur une route déjà desservie par un Boeing 737 Max d’une compagnie mongole.

© Air China 

Un Comac C919 d’Air China a effectué, ce mercredi, son premier vol sur une liaison internationale, entre Pékin et Oulan-Bator, la capitale de la Mongolie. 

OpenAI rachète 7 milliards de dollars d’actions à ses salariés avant d’entrer en bourse

12 août 2026 à 07:27
Money money money
OpenAI rachète 7 milliards de dollars d’actions à ses salariés avant d’entrer en bourse

Open AI a proposé le rachat de l’équivalent de 7 milliards de dollars d’actions à ses employés. Une manière pour l’entreprise de re-concentrer ses parts, et pour ses employés de pouvoir réellement profiter de cette partie de leur rémunération.

OpenAI prépare son entrée en bourse pour l’automne pour lever 122 milliards de dollars, ce qui porterait sa valorisation à 852 milliards des dollars, soit au même niveau que sa dernière levée de fonds réalisée en mars auprès de sociétés partenaires et de fonds de capital-risque.

En prévision, l’entreprise vient de conclure un accord de reprise de l’ordre de 7 milliards de dollars de parts détenues par ses employés, d’après les informations de Bloomberg. Une manière, pour elle, de récupérer la main sur une fraction de ses parts sans les racheter à des investisseurs extérieurs. Au passage, elle participe à la création d’une vague de millionaires dont la richesse est encore plus importante que celle produite à l’époque des entrées en bourse des géants du numérique.

Transformer des actions en « vrai » argent

Côté employés, une telle transaction permet de sécuriser la valeur des parts revendues, alors que les entrées en bourse de grandes sociétés du numérique ne garantissent pas la hausse du cours. Depuis son entrée en bourse en juin, l’action de SpaceX est par exemple passée par un pic à 225 dollars quatre jours après son arrivée sur le NASDAQ, avant de redescendre jusqu’à 104 dollars ce 5 août. Elle remonte actuellement aux alentours de 138 dollars, soit trois dollars de plus qu’à son introduction.

Il s’agit, aussi, de matérialiser une forme de rémunération difficilement activable tant qu’elle n’est pas transformée en cash. Par le passé, OpenAI s’est livrée à une ardente guerre des recrutements avec plusieurs de ses concurrents. Chez Meta, cette lutte s’est traduite par des packages faramineux, quelquefois directement proposés par Mark Zuckerberg.

Une vague de millionnaires inégalée

Pour OpenAI, permettre la revente d’actions est une manière de faire face. La société s’est déjà tournée vers des investisseurs comme Thrive Capital ou SoftBank Group pour proposer ce genre d’opérations. En octobre 2025, certains employés sont devenus millionnaires du jour au lendemain alors que Sam Altman leur proposait de racheter jusqu’à 30 millions de dollars de leurs parts dans OpenAI, pour une dépense totale de 6,6 milliards de dollars. Pour près des trois quarts des 600 personnes concernées, ce montant a été atteint, selon le Wall Street Journal.

Ce type de transactions illustre d’une nouvelle manière la course financière dans laquelle le secteur de l’intelligence artificielle est lancé. Si des employés de Microsoft, Google ou Facebook ont gagné des millions lorsque leurs sociétés sont entrées en bourse, aucun n’a accumulé aussi rapidement la richesse évoquée ici. En octobre, certains ont d’ailleurs décidé de donner le reste de leurs actions à des fonds philanthropiques — des outils qui garantissent que l’argent soit utilisé pour des œuvres charitables, tout en les rendant éligibles aux réductions d’impôts correspondantes.

OpenAI rachète 7 milliards de dollars d’actions à ses salariés avant d’entrer en bourse

12 août 2026 à 07:27
Money money money
OpenAI rachète 7 milliards de dollars d’actions à ses salariés avant d’entrer en bourse

Open AI a proposé le rachat de l’équivalent de 7 milliards de dollars d’actions à ses employés. Une manière pour l’entreprise de re-concentrer ses parts, et pour ses employés de pouvoir réellement profiter de cette partie de leur rémunération.

OpenAI prépare son entrée en bourse pour l’automne pour lever 122 milliards de dollars, ce qui porterait sa valorisation à 852 milliards des dollars, soit au même niveau que sa dernière levée de fonds réalisée en mars auprès de sociétés partenaires et de fonds de capital-risque.

En prévision, l’entreprise vient de conclure un accord de reprise de l’ordre de 7 milliards de dollars de parts détenues par ses employés, d’après les informations de Bloomberg. Une manière, pour elle, de récupérer la main sur une fraction de ses parts sans les racheter à des investisseurs extérieurs. Au passage, elle participe à la création d’une vague de millionaires dont la richesse est encore plus importante que celle produite à l’époque des entrées en bourse des géants du numérique.

Transformer des actions en « vrai » argent

Côté employés, une telle transaction permet de sécuriser la valeur des parts revendues, alors que les entrées en bourse de grandes sociétés du numérique ne garantissent pas la hausse du cours. Depuis son entrée en bourse en juin, l’action de SpaceX est par exemple passée par un pic à 225 dollars quatre jours après son arrivée sur le NASDAQ, avant de redescendre jusqu’à 104 dollars ce 5 août. Elle remonte actuellement aux alentours de 138 dollars, soit trois dollars de plus qu’à son introduction.

Il s’agit, aussi, de matérialiser une forme de rémunération difficilement activable tant qu’elle n’est pas transformée en cash. Par le passé, OpenAI s’est livrée à une ardente guerre des recrutements avec plusieurs de ses concurrents. Chez Meta, cette lutte s’est traduite par des packages faramineux, quelquefois directement proposés par Mark Zuckerberg.

Une vague de millionnaires inégalée

Pour OpenAI, permettre la revente d’actions est une manière de faire face. La société s’est déjà tournée vers des investisseurs comme Thrive Capital ou SoftBank Group pour proposer ce genre d’opérations. En octobre 2025, certains employés sont devenus millionnaires du jour au lendemain alors que Sam Altman leur proposait de racheter jusqu’à 30 millions de dollars de leurs parts dans OpenAI, pour une dépense totale de 6,6 milliards de dollars. Pour près des trois quarts des 600 personnes concernées, ce montant a été atteint, selon le Wall Street Journal.

Ce type de transactions illustre d’une nouvelle manière la course financière dans laquelle le secteur de l’intelligence artificielle est lancé. Si des employés de Microsoft, Google ou Facebook ont gagné des millions lorsque leurs sociétés sont entrées en bourse, aucun n’a accumulé aussi rapidement la richesse évoquée ici. En octobre, certains ont d’ailleurs décidé de donner le reste de leurs actions à des fonds philanthropiques — des outils qui garantissent que l’argent soit utilisé pour des œuvres charitables, tout en les rendant éligibles aux réductions d’impôts correspondantes.

La Turquie se fait une place en Afrique grâce aux infrastructures et à la coopération militaire

Si la Chine est depuis une quinzaine d’années le premier partenaire commercial du continent, la Turquie la concurrence désormais directement en alliant un secteur privé très actif dans le bâtiment à une offre sécuritaire qui fait aujourd’hui l’objet d’une forte demande.

© ABUUKAR MOHAMED MUHIDIN/Anadolu/AFP

Entrée de l’hôpital Recep-Tayyip-Erdogan, financé par la Turquie, à Mogadiscio (Somalie), le 4 avril 2026.

☕️ Windows OEM, Microsoft 365 : des hausses de prix qui tombent mal pour l’industrie PC

11 août 2026 à 14:46


Les prix des ordinateurs n’en finissent plus de grimper en raison de la crise de la mémoire, mais voilà que Microsoft n’arrange pas la situation. Certains constructeurs de PC auraient en effet subi une hausse importante des frais de licence OEM pour Windows, selon le site taïwanais UDN.

Chaque année, Microsoft augmente le coût de la licence, qui permet aux fabricants (ASUS, Acer, Dell, HP, Lenovo, etc.) de commercialiser des PC fonctionnant sous Windows. Mais habituellement, la hausse est de quelques pourcents. Depuis juillet, le relèvement tourne en moyenne entre 7 à 10 %.

Le prix de la licence varie en fonction de nombreux critères, parmi lesquels la taille du constructeur, le volume d’unités, le type de licence voulue, le marché visé, le pays, la catégorie de machines, et bien sûr les conditions négociées dans le contrat. Les grands OEM peuvent bénéficier d’une remise liée à un engagement sur les volumes.

Le coût de la licence est en partie facturé au client final, mais le constructeur peut en absorber une partie en rognant sur ses marges. Mais voilà, avec les prix de plus en plus élevés pour la RAM et les SSD, ces marges sont prises d’assaut, en particulier sur l’entrée de gamme. La problématique est la même que sur les smartphones bon marché.

Au bout du compte, ce n’est pas la licence OEM de Windows qui va plomber les comptes, mais bien plutôt ces mémoires toujours plus chères. Microsoft pourrait jouer la carte de l’opportunisme ici, pour faire passer une hausse plus élevée qu’à l’accoutumée.

À la hausse des prix de la licence OEM s’ajoutent celles des abonnements professionnels pour Microsoft 365. Elles avaient été annoncées en décembre dernier, pour une mise en œuvre à partir du 1ᵉʳ juillet. Les augmentations varient entre 8 et 33 % pour les différentes formules de la suite, exception faite d’Office 365 E1 qui reste à 10 dollars. Pour les abonnements Microsoft 365 destinés au secteur public, eux aussi ont subi une hausse comprise entre 5 et 13 %, sauf là encore pour la formule E1 d’Office 365.

Tout cela ne va pas aider le marché du PC à sortir la tête de l’eau. Counterpoint Research a ainsi calculé qu’au second trimestre, les livraisons de PC ont reculé de 4 %, seuls Asus (+ 4 %) et Apple (+ 13 %) tirant leur épingle du jeu. Cette baisse intervient après cinq trimestres consécutifs de hausse. Face à la flambée des coûts de la mémoire, les constructeurs n’ont pas d’autre choix que d’augmenter le prix de leurs produits, ce qui a un impact sur les consommateurs sensibles aux prix. La maison d’analyses retient néanmoins que la demande dans le secteur commercial devrait rester stable car elle est portée par le cycle de renouvellement lié à la fin du support de Windows 10.

☕️ Windows OEM, Microsoft 365 : des hausses de prix qui tombent mal pour l’industrie PC

11 août 2026 à 14:46


Les prix des ordinateurs n’en finissent plus de grimper en raison de la crise de la mémoire, mais voilà que Microsoft n’arrange pas la situation. Certains constructeurs de PC auraient en effet subi une hausse importante des frais de licence OEM pour Windows, selon le site taïwanais UDN.

Chaque année, Microsoft augmente le coût de la licence, qui permet aux fabricants (ASUS, Acer, Dell, HP, Lenovo, etc.) de commercialiser des PC fonctionnant sous Windows. Mais habituellement, la hausse est de quelques pourcents. Depuis juillet, le relèvement tourne en moyenne entre 7 à 10 %.

Le prix de la licence varie en fonction de nombreux critères, parmi lesquels la taille du constructeur, le volume d’unités, le type de licence voulue, le marché visé, le pays, la catégorie de machines, et bien sûr les conditions négociées dans le contrat. Les grands OEM peuvent bénéficier d’une remise liée à un engagement sur les volumes.

Le coût de la licence est en partie facturé au client final, mais le constructeur peut en absorber une partie en rognant sur ses marges. Mais voilà, avec les prix de plus en plus élevés pour la RAM et les SSD, ces marges sont prises d’assaut, en particulier sur l’entrée de gamme. La problématique est la même que sur les smartphones bon marché.

Au bout du compte, ce n’est pas la licence OEM de Windows qui va plomber les comptes, mais bien plutôt ces mémoires toujours plus chères. Microsoft pourrait jouer la carte de l’opportunisme ici, pour faire passer une hausse plus élevée qu’à l’accoutumée.

À la hausse des prix de la licence OEM s’ajoutent celles des abonnements professionnels pour Microsoft 365. Elles avaient été annoncées en décembre dernier, pour une mise en œuvre à partir du 1ᵉʳ juillet. Les augmentations varient entre 8 et 33 % pour les différentes formules de la suite, exception faite d’Office 365 E1 qui reste à 10 dollars. Pour les abonnements Microsoft 365 destinés au secteur public, eux aussi ont subi une hausse comprise entre 5 et 13 %, sauf là encore pour la formule E1 d’Office 365.

Tout cela ne va pas aider le marché du PC à sortir la tête de l’eau. Counterpoint Research a ainsi calculé qu’au second trimestre, les livraisons de PC ont reculé de 4 %, seuls Asus (+ 4 %) et Apple (+ 13 %) tirant leur épingle du jeu. Cette baisse intervient après cinq trimestres consécutifs de hausse. Face à la flambée des coûts de la mémoire, les constructeurs n’ont pas d’autre choix que d’augmenter le prix de leurs produits, ce qui a un impact sur les consommateurs sensibles aux prix. La maison d’analyses retient néanmoins que la demande dans le secteur commercial devrait rester stable car elle est portée par le cycle de renouvellement lié à la fin du support de Windows 10.

Catbus: "capitalism is increasingly the 'how much sawdust can we add to this sausage before people notice?' experiment, but for EVERYTHING" - jorts.horse

11 août 2026 à 08:16
Traduction : "Le capitalisme, c'est de plus en plus «Combien de sciure de bois je peux ajouter dans cette saucisse avant que les gens ne s'en rendent compte?» mais pour TOUT."

C'est un bon raccourci de la merdification.
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